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PARC ZOOLOGIQUE & BOTANIQUE DE MULHOUSE Ouverture le 2 avril 2014 La Nature vous livre ses secrets www.zoo-mulhouse.com


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Parc zoologique & botanique de Mulhouse est l’un des plus anciens zoos de France. Créé en 1868 par la Société Industrielle de Mulhouse (SIM) pour être un lieu récréatif pour les ouvriers, il a construit son identité au fil des années pour devenir un parc esthétique et scientifique de tout premier plan. Actuellement, l’établissement accueille 170 espèces animales, participe à 81 programmes de conservation pour les plus menacées d’entre elles et soutient 17 projets de protection dans la nature. On trouve également au Parc zoologique & botanique de Mulhouse huit espèces qu’il est le seul à héberger en France. Tout particulièrement reconnu pour son expertise dans l’élevage des oiseaux et des primates, l’établissement s’est de plus spécialisé dans l’élaboration de protocoles alimentaires largement repris dans la communauté zoologique.

Niché dans 25 hectares de verdure, et présentant 35 000 espèces et variétés de végétaux, dont 837 d’arbres et d’arbustes et avec six jardins thématiques, le Parc zoologique & botanique de Mulhouse est également très impliqué dans la conservation de plantes menacées. Depuis 2005, Mulhouse Alsace Agglomération a investi pour le Parc zoologique & botanique de Mulhouse plus de 9 millions d’euros dans la rénovation ou l’aménagement de nouveaux espaces destinés aux animaux. Réalisés dans le respect de l’environnement (normes BBC), ces aménagements ont contribué à développer la notoriété de la Ville de Mulhouse et de son agglomération et à renforcer la fierté que ressentent les habitants pour leur Parc.


L’Espace Grand Nord, dédié à la faune arctique, représente aujourd’hui le projet le plus ambitieux en termes de surface - 10 000 m2 - mais également d’investissement avec un peu plus de 3,5 millions d’euros. L’engagement du Parc zoologique & botanique de Mulhouse au Plan Climat Territorial en 2006 explique également la volonté de conférer à ce projet une ambition plus vaste. Ainsi, le parcours pédagogique permettra de présenter et de comprendre les enjeux et les actions à mettre en œuvre pour sauvegarder les espèces du Grand Nord, tout particulièrement menacées par les conséquences du réchauffement climatique.

De plus, le projet de l’Espace Grand Nord a permis la nomination exceptionnelle du Parc comme Centre ambassadeur Arctique par l’association américaine Polar Bears International (PBI), en raison de l’expertise scientifique du Parc et de la qualité du projet intégré au cœur de la cité mulhousienne. Pour finir, l’aménagement de cet espace hors-normes a bénéficié d’une mobilisation citoyenne exemplaire puisque pour son financement, plus de 160 000 euros ont été récoltés auprès du public mulhousien par le biais de la vente de peluches.

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2014, le Parc Zoologique & botanique de Mulhouse ouvre l’Espace Grand Nord !

d i é à l a fa u n e D éarctique qui subit 4

actuellement de plein fouet les conséquences du réchauffement climatique, cet espace de 10 000 m2 a pour VOCATION de permettre à tout UN chacun de comprendre les enjeux et les actions à mettre en œuvre pour la sauvegarde des ours polaires et des autres espèces du grand nord.

La genèse du projet L’enclos des ours polaires construit en 1974 devenant vétuste, les conditions d’hébergement des animaux n’étaient plus adaptées. Mulhouse Alsace Agglomération (m2A) et la direction du Parc zoologique & botanique de Mulhouse ont alors pris la décision de lancer un chantier d’envergure, non seulement pour réhabiliter cette zone, mais également pour en faire le seul espace français dédié au Grand Nord et aux espèces animales qui y vivent. Ainsi, le programme de rénovation de la zone arctique a fait naître l’Espace Grand Nord, regroupant l’enclos des ours polaires et ceux d’autres animaux venant du froid, le tout servi par un parcours pédagogique unique en France.

Grâce à une très forte mobilisation de la population et à sa générosité lors du marché de Noël de 2008, l’étude de faisabilité a pu être réalisée en 2009 et le budget de la rénovation de l’infrastructure destinée aux ours a pu être voté la même année. Le projet architectural a pris forme courant 2010 et les travaux ont débuté en novembre 2011. ce qui n’a pas empêché la réalisation des premiers sites destinés aux espèces nordiques. Ainsi, depuis juin 2013, les renards polaires, les chouettes lapones et les bœufs musqués sont visibles du public. L’ouverture de la zone destinée aux ours polaires est prévue pour avril 2014.


du parc des bœufs musqués afin d’édifier une barrière naturelle. Enfin, un filet tendu à 10 mètres audessus des 600 m2 d’espace arboré hébergeant les renards polaires et les chouettes lapones permet à ceux-ci d’évoluer en toute quiétude.

Des aménagements zoologiques exceptionnels Les nouveaux aménagements intègrent un parcours paysager plongeant les visiteurs en immersion dès leur entrée dans l’Espace Grand Nord, au niveau du parc des bœufs musqués et de celui des renards polaires et des chouettes lapones. Le sol des enclos est majoritairement composé de substrats naturels : rochers, galets, écorces, sable, etc. Pas moins de 87 arbres et 2 951 plantes – en grande partie typiques des régions nordiques – ont été plantés pour reconstituer un environnement végétal proche de celui qui caractérise la taïga et la toundra. Plusieurs milliers de tonnes de roches en provenance d’une carrière vosgienne ont été réparties autour

Le secteur dédié aux ours polaires est organisé autour de deux grands espaces paysagers de 1 000 m2 chacun, comportant deux bassins de 3 mètres de profondeur et respectivement de 70 m2 et 200 m2 de superficie, donnant ainsi aux animaux la possibilité de s’immerger totalement, comme ils le font dans la nature. Un bâtiment existant avec quatre loges individuelles a été rénové. Une nouvelle structure incluant une loge d’isolement a été construite. L’ensemble permet d’accueillir jusqu’à cinq individus, dont des petits, et surtout de laisser les femelles en paix pendant les trois mois qui suivent la naissance des oursons. Devant l’un des bassins, une immense vitre en méthacrylate, d’une épaisseur de 16 centimètres et mesurant près de 4 mètres de hauteur sur 10 mètres de largeur, offre aux visiteurs la possibilité d’observer les ours plonger et s’amuser. L’eau des bassins est traitée mécaniquement grâce à des filtres à sable pour limiter les intrants organiques. Quant aux algues et bactéries, elles sont éliminées à l’aide d’une légère chloration (taux de chlore 10 fois inférieur à celui d’une piscine) et d’un traitement par ultra-violets.

Un parcours pédagogique particulièrement innovant L’adhésion du Parc zoologique & botanique de Mulhouse au Plan climat territorial en 2007 témoigne également de la volonté de conférer à ce projet une ambition plus vaste. Ainsi, financé à 40 % par GrDF, un parcours pédagogique étonnamment innovant et ludique permet de présenter et de comprendre les enjeux et les actions à mettre en œuvre en faveur de la sauvegarde des ours polaires et autres espèces du Grand Nord. Point d’orgue de la zone, ce parcours est aménagé à l’extérieur et articulé autour de cinq thèmes (découverte des espèces, découverte des milieux, compréhension des changements climatiques et leur impact sur les milieux et les espèces, valorisation du Plan climat territorial, implication des visiteurs). Développé sous plusieurs formes (ludique, sensorielle, documentaire), il est accompagné d’outils interactifs à l’usage de tous. En entrant dans l’Espace Grand Nord, le visiteur devient le membre d’une expédition polaire, investi d’une mission d’observation et d’analyse. Muni d’un cahier de notes, il est chargé de récolter des indices, dont la recherche facilitera son immersion progressive dans la zone qu’il explore. Petit à petit il sera ainsi sensibilisé à la nécessité de protéger l’écosystème fragile qu’il découvre.

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Des espèces ambassadrices

L’OURS POLAIRE Ursus maritimus

Ambassadeur de la lutte contre le réchauffement climatique

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La rénovation de l’enclos des ours polaires était initialement destinée aux animaux déjà présents à Mulhouse, Jurij et Tina. L’objectif était double puisqu’il s’agissait de donner aux ours de meilleures conditions de vie et de favoriser par la suite la reproduction de l’espèce, afin de contribuer à sa préservation. Le zoo de la Palmyre en CharenteMaritime a donc accepté d’accueillir gracieusement le couple pendant toute la durée des travaux. Jurij, 28 ans, étant malheureusement décédé dans l’intervalle, seule Tina, 27 ans, reviendra à Mulhouse. Cependant, l’expertise scientifique de l’équipe zoologique du Parc, l’engagement de m2A au sein du Plan climat territorial et la volonté de faire de l’ours polaire le symbole de la protection d’une biodiversité mise à mal par les changements climatiques ont per-

Choisies pour leur charisme et leurs c a r a c t é r i s t i q u e s , l e s QUATRE e s p è c e s présentées dans l’Espace Grand Nord du Parc zoologique & botanique de Mulhouse sont les porte-PAROLES de cet écosystème en péril.

mis au Parc zoologique & botanique de Mulhouse d’être sélectionné par les plus hautes instances zoologiques européennes pour accueillir un couple d’ours reproducteurs. Sesi, jeune femelle de 245 kilos est née le 24 novembre 2010 au zoo de Rhenen en Hollande. Vicks est un mâle d’environ 350 à 400 kilos, né le 6 décembre 2010, également en Hollande au zoo de Rotterdam. Ils n’ont pas encore atteint leur taille adulte. Vicks peut encore grandir de 5 à 10 centimètres au garrot et atteindre un poids de 600 kilos. Actuellement entre 20 000 et 25 000 ours polaires répartis en 19 populations, vivent dans cinq pays du cercle arctique (du grec Aktos signifiant ours, antarctique signifiant sans ours) : le Canada (qui abrite les 2/3 de la population totale), les États-Unis, la Norvège, le Danemark et la Russie. Classé « Vulnérable » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), l’ours polaire est le plus grand prédateur terrestre. En effet, ce carnivore peut atteindre une taille moyenne de 2,5 mètres et un poids d’environ 500 kilos pour les mâles et 2 mètres pour environ

250 kilos pour les femelles. Animal solitaire vivant sur la banquise, ce chasseur redoutable se nourrit presque exclusivement de phoques. Bien qu’il ait une excellente vue, y compris la nuit, son sens le plus développé est l’odorat. Il peut ainsi flairer sa proie à une distance de plus de 20 kilomètres, et déceler les phoques réfugiés dans une tanière sous une épaisseur de neige de 2 mètres. Les carcasses de bélugas, de baleines et de morses composent également son régime alimentaire. Lorsque la nourriture se fait trop rare, il s’attaque aux bœufs musqués, aux rennes, à de petits rongeurs et parfois se contente même des détritus des humains. Il est capable d’avaler d’énormes quantités de nourriture en un seul repas (près de 15 % de son poids en 1 heure), et ensuite jeûner pendant des semaines. L’ours polaire est revêtu d’une épaisse fourrure blanche formée de plusieurs couches de poils incolores, isolants et imperméables, lui permettant de supporter le froid jusqu’à -40 °C. Sous son pelage, l’ours polaire cache une peau entièrement noire. En effet, cette couleur absorbe toutes les longueurs d’onde de la lumière et retient ainsi la chaleur. Prolongées


de griffes courbes de 7 centimètres, ses pattes partiellement palmées font de l’ours polaire un excellent nageur. Bien que bon sprinter sur la banquise, il préfère des techniques de chasse basées sur la surprise plutôt que sur la poursuite, limitant ainsi ses dépenses énergétiques. Après 8 mois environ de gestation, la femelle donne naissance dans une tanière à deux ou trois oursons de 600 grammes, qu’elle allaitera pendant près de 3 ans. L’ours polaire est le mammifère qui possède le lait le plus riche. Le 7 mars 2013, réunis à l’occasion de la XVIe Conférence des parties de la Cites (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), les représentants de 128 pays présents lors du vote ont eu l’opportunité d’interdire le négoce mondial de l’espèce. Malheureusement, comme lors de la précédente Conférence des parties organisée en 2010, la demande américaine soutenue par la Russie d’inscrire l’ours polaire à l’Annexe I de la Cites, a été rejetée. Actuellement, Ursus maritimus figure en Annexe II, ce qui implique un commerce international strictement réglementé, mais qui autorise l’échange de certains produits dérivés (peaux, pattes, crânes, crocs). Soumise à des quotas

plus ou moins stricts dans les pays où vit l’espèce, la chasse fait environ 800 victimes par an. Près de la moitié alimente le commerce en produits dérivés afin de fournir, notamment, un marché asiatique en expansion. Pour les Inuits, qui l’appellent « Nanuq », l’ours polaire fait partie intégrante de leur culture et représente une source de revenus qu’ils affirment être vitale pour leur survie économique (via l’export de produits artisanaux) et le maintien de leur mode de vie. Le braconnage serait à l’origine de la mort chaque année de 200 individus supplémentaires. Le 5 décembre 2013, lors du Forum international sur la conservation des ours polaires, en présence des cinq pays concernés, de l’UICN et de nombreuses ONG, un vote a validé le renforcement des mesures de protection de cette espèce d’ici 2015.

De lourdes menaces Le réchauffement climatique

Le 16 septembre 2012, la fonte de la banquise a atteint un record avec une surface résiduelle de seulement 3,37 millions de km². En 1979, date des premières mesures satellitaires, la glace couvrait environ 7 millions de km². Cette division par deux s’observe très clairement à l’est de l’océan Arctique, au large du continent eurasien, là où les glaces sont les plus minces et donc les plus fragiles.

De plus, la banquise ne rétrécit pas seulement en superficie mais aussi en épaisseur (de l’ordre de 40 %, soit 3,1 à 1,9 mètres entre 1950 et 1997 contre 1,9 à 1 mètre entre 2001 et 2007). Cette diminution menace directement les populations d’ours polaires.

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la prospection et l’exploitation pétrolières

Les opérations maritimes provoquent d’immanquables pertes, fuites ou déversements d’hydrocarbure. Si la fourrure de l’ours polaire est un bon isolant, un simple contact avec le pétrole suffit à la priver de ses propriétés, obligeant l’animal à consommer davantage d’énergie pour maintenir une température corporelle suffisante.

Les polluants organiques persistants (POP)

D’origine anthropique, les POP ont pour caractéristiques d’être bioaccumulables, toxiques et mobiles. Ainsi, la consommation de proies contaminées met gravement en danger l’ours polaire. Ces polluants attaquent l’organisme des animaux et les fragilisent, affectant leur croissance, leur reproduction et leur capacité à résister aux infections. De plus, si le lait maternel contient des concentrations élevées de polluants, il peut devenir toxique.


LE BŒUF MUSQUÉ Ovibos moschatus

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Le Parc zoologique & botanique de Mulhouse est le second zoo à présenter cette espèce en France. Olympas, un mâle âgé de 10 ans et appartenant à la sous-espèce moschatus vient du zoo de Kaunas (Lituanie). Le jeune Thor, né il y a tout juste un an au zoo de Copenhague (Danemark), appartient quant à lui à la sous-espèce wardi. Les bœufs musqués sont nommés ainsi en raison de l’odeur produite par les mâles durant la saison des amours. L’espèce appartient néanmoins à la famille des caprins (comme les chèvres) et non des bovins. Animal robuste au pelage brun foncé, doté d’un corps massif et juché sur des membres courts, le bœuf musqué possède une bosse au niveau des épaules. Plus corpulents que les femelles qui pèsent en moyenne 215 kilos, les mâles accusent environ 315 kilos et sont pourvus de cornes imposantes. Larges et très épaisses, elles protègent la tête lorsqu’ils se livrent entre eux à des combats territoriaux conduisant souvent à de graves blessures.

On observe principalement cette espèce dans la toundra arctique (au Canada, en Alaska, au Groenland et en Sibérie), où elle se nourrit de lichens, de mousses et de jeunes pousses. Les bœufs musqués vivent en groupes constitués d’une quinzaine d’individus conduits par une femelle ou un mâle dominant. Les femelles mettent bas un seul petit tous les 2 à 3 ans, après 9 mois de gestation. Il reste environ 80 000 bœufs musqués en milieu sauvage. Bien qu’ils aient souffert de la chasse par le passé, ils sont à l’heure actuelle principalement menacés par le réchauffement climatique, qui entraîne le dégel du pergélisol et l’augmentation des pluies auxquelles l’espèce n’est pas adaptée. Le redoux encourage également l’arrivée de nouveaux prédateurs tels que les grizzlis. Ovibos moschatus fait l’objet d’un Programme d’Élevage Européen (EEP) depuis 1991.


LA CHOUETTE LAPONE Strix nebulosa

Formé en 2004, le couple de chouettes lapones du Parc zoologique & botanique de Mulhouse est composé d’un mâle né en 1987 au Tierpark de Bern (Suisse) et d’une femelle née en 2003 au Zoo de Vincennes. Venue au monde en 2012, leur première couvée comptait quatre petits et en 2013, ce sont trois poussins qu’ils ont élevés. Reconnaissable à sa tête ronde et volumineuse, la chouette lapone est la plus grande chouette au monde, avec une taille avoisinant 60 centimètres, une envergure de 130 à 160 centimètres, pour un poids variant de 800 grammes à 1 kilo. Son plumage épais est de couleur gris cendré et parsemé de taches brunes. Contrairement aux autres espèces de chouette, elle chasse ses proies – principalement des petits mammifères et des oiseaux – en plein jour, perchée à l’affût sur un promontoire. Elle les localise jusqu’à 1 kilomètre de distance, grâce à l’angle de rotation de sa tête pouvant atteindre 270 degrés et à son excellente vue. En outre, les disques de plumes entourant chaque œil, appelés disques faciaux, agissent comme réflecteurs de sons favorisant ainsi le repérage des proies sous la neige, qu’elle capture ensuite facilement en se servant de ses serres puissantes.

En période de reproduction, la chouette lapone s’installe dans le nid déserté d’autres oiseaux de proie. La femelle pond de trois à six œufs qu’elle couve une trentaine de jours. Vers l’âge de 3 semaines, les jeunes quittent le nid en se laissant tomber sur le sol, car ils ne savent pas encore voler. Ils restent cependant à proximité et se font nourrir par leurs parents jusque vers 4 ou 5 mois. L’espèce fréquente les forêts de conifères des régions boréales d’Eurasie et d’Amérique. Classée en « Préoccupation mineure » par l’UICN, la chouette lapone demeure cependant très sensible aux perturbations anthropiques et à la déforestation.

LE RENARD POLAIRE Alopex lagopus

Un couple venu de Rotterdam partage la volière des chouettes lapones. En 2013 ils ont élevé 8 petits. Le renard polaire vit dans les régions du cercle polaire arctique où il fréquente la toundra. Plus petit que le renard roux, il pèse entre 3,5 et 4 kilos pour une longueur de 55 à 75 centimètres queue non comprise. Sa fourrure cryptique change de couleur selon la saison, il peut ainsi toujours se fondre dans son environnement. En hiver, il est totalement blanc ! Son poil, dense et laineux, lui procure une isolation thermique très efficace qui lui permet de résister à des températures extrêmes. Le renard polaire se nourrit principalement de petits rongeurs tels que les lemmings et peut parcourir de très longues distances pour les chasser. Il lui arrive parfois de chaparder des lambeaux de chair de phoque, une pratique qui lui vaut le surnom de « chacal du nord ». Après une gestation d’environ 55 jours, la femelle donne naissance à une portée pouvant inclure jusqu’à 20 petits ! Toutefois, lorsque les ressources alimentaires viennent à manquer, parfois seulement deux à quatre petits survivent. Bien que globalement considérée comme non menacée, l’espèce est cependant protégée en Suède, en Norvège et en Finlande. Pendant longtemps victimes de la chasse pour leur fourrure, les renards polaires souffrent également du réchauffement climatique ; inféodés à la toundra, ils s’adaptent difficilement à ces nouveaux bouleversements.

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L’Espace Grand Nord en chiffres Coût de l’opération 3 671 720 € TTC Maître d’ouvrage : m2A, Parc zoologique & botanique de Mulhouse Maître d’œuvre : m2A, Bureau d’étude et d’aménagement du territoire

Financements m2A : 2 671 720 € Conseil général du Haut-Rhin : 500 000 € - Contrat de territoire de vie Conseil régional : 500 000 € Convention intégrée de développement durable (CIDD)

L’Espace Grand Nord 4 espèces différentes : ours polaire, bœuf musqué, renard polaire, chouette lapone 6 années pour mener à bien le projet 10 000 m² de réaménagement 2 enclos de 1 000 m² pour les ours contre 250 m² auparavant 1 parcours pédagogique unique en France 4 à 35 kilos de poissons, de viande, de fruits et de légumes sont à prévoir quotidiennement pour nourrir les ours polaires adultes (selon les périodes) 4 / 5 ans : âge de la maturité sexuelle des ours polaires 10

Des programmes dédiés à la protection du Grand Nord Du pôle Nord au pôle Sud

Plan Climat

Chaque année l’Association Européenne des Zoos et Aquariums (EAZA), à laquelle appartient le Parc zoologique & botanique de Mulhouse, organise une campagne de conservation qui vise à mobiliser ses 340 adhérents autour d’une problématique d’actualité. En 2013/2014 l’EAZA lance la campagne « Du pôle Nord au pôle Sud ». Cette vaste opération de sensibilisation est axée sur la protection des écosystèmes arctique et antarctique. L’ours polaire est le principal ambassadeur de cette campagne. Dépendante de la banquise, l’espèce est directement menacée par les changements climatiques. Selon les spécialistes, elle aura complètement disparu de la surface du globe dans moins de 50 ans.

M2A ET LE PLAN CLIMAT

La campagne « Du pôle Nord au pôle Sud » a pour objet d’attirer l’attention des 130 millions de visiteurs annuels des zoos européens sur la manière dont leurs choix de consommation énergétique impactent le climat. Son but est de montrer que de petits efforts quotidiens tels que baisser le thermostat du chauffage et mettre un pull supplémentaire, préférer le vélo à la voiture pour parcourir de petites distances, éteindre l’électricité quand on quitte une pièce, ou planter un arbre sont des gestes à la portée de tous qui, additionnés, diminuent d’autant les émissions des gaz à effet de serre, principale cause des désordres climatiques actuels.

La création de l’Espace Grand Nord au sein du Parc zoologique & botanique de Mulhouse s’inscrit dans une démarche de préservation et de sensibilisation qui s’intègre dans le Plan climat de m2A. Par ailleurs, le Parc œuvre au quotidien pour une éthique environnementale.

Dans le cadre de cette campagne de sensibilisation, les zoos et les aquariums sont fortement incités à montrer eux-mêmes l’exemple en modifiant leurs modes de consommation.

Depuis 2003, avec son Agenda 21, m2A agit en faveur du climat en faisant le choix d’une politique économique, sociale et environnementale, dont les objectifs sont d’assurer la qualité de vie, la solidarité entre les générations et la cohésion sociale. Nourrie de cette ambition, l’agglomération mulhousienne s’est fortement mobilisée au travers de son Plan climat. Décidé en 2006 et approuvé en 2007, il repose sur cinq axes : acheter et consommer durablement, aménager et gérer le territoire pour les générations futures, construire et rénover pour demain, transformer de manière pérenne les modes de transport, informer et sensibiliser.

C’est dans le cadre d’une démarche interactive avec l’ensemble des acteurs du territoire que le Parc zoologique & botanique de Mulhouse s’implique par des actions concrètes, en intégrant la notion de conservation dans son fonctionnement interne : • Les bâtiments du Parc (Boutique, Maison des tortues et Maison de l’éclosion) sont conçus pour diminuer leur empreinte carbone : géothermie, chaudière à bois, triple vitrage, isolation intérieure, toitures végétalisées, panneaux photovoltaïques, conception bbc.


• Les déchets animaux et végétaux sont valorisés (compost). • Le foin, la paille et les légumes sont fournis par des producteurs locaux. • La gestion de l’eau est rationalisée. • Le personnel du Parc se déplace en véhicule électrique ou en vélo. • Le Parc cherche à rapprocher l’urbain de la nature en délivrant un message de protection et de conservation de la biodiversité, pour rendre les visiteurs plus attentifs et plus impliqués dans le développement durable.

PETIT RAPPEL DES ENGAGEMENTS EN LIEN AVEC LE CADRE INTERNATIONAL ET NATIONAL

de la consommation et réaliser 20 % d’économies d’énergie) en divisant les émissions par quatre à horizon de 2050 (Facteur 4).

Paquet énergie-climat de l’Union européenne Adopté lors du Conseil européen du 12 décembre 2008, ce plan d’action doit conduire l’Union européenne à atteindre d’ici 2020 le triple objectif qu’elle s’était fixée en 2007 (engagement 3 x 20).

loi Grenelle II Promulguée en juillet 2010, la loi doit permettre aux régions d’élaborer un Schéma régional climat air énergie (SRCAE). Celui-ci inclut un bilan énergétique et des émissions de gaz à effet de serre ainsi qu’un bilan de la qualité de l’air, puis doit proposer des scénarios à horizon 2020.

d’évaluer le statut et la condition de l’espèce et de mesurer l’impact du réchauffement climatique sur sa survie. PBI soutient de nombreux programmes dans plusieurs domaines : recherche scientifique (études démographiques, éthologie, écologie, impact des activités anthropiques…), éducation environnementale (sensibilisation à la réduction des émissions de co2 …) et actions sur le terrain (télémétrie, observations…). PBI œuvre aussi à la mise en place de solutions pour la sauvegarde de l’ours polaire et la préservation de son milieu naturel. Dans le cadre de la création de l’Espace Grand Nord du Parc zoologique & botanique de Mulhouse, PBI a demandé à l’établissement de devenir un Centre ambassadeur de l’Arctique (AAC).

Protocole de Kyoto En 1997, le protocole de Kyoto a fixé pour la première fois des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les pays industrialisés à l’horizon 2008-2012.

Plan Climat Français Entériné en 2004, il vise à « susciter l’adhésion de la société tout entière et encourager les gestes citoyens par la sensibilisation et l’information ; favoriser les sources d’énergie non émettrices de carbone  ; insérer l’écologie dans l’économie grâce à des mécanismes novateurs, efficaces et flexibles ; préparer l’avenir au travers d’efforts de recherche qui mettent la France sur la voie d’une société sobre en carbone ; rendre le secteur public exemplaire ; accompagner les collectivités locales pour qu’elles réalisent leurs propres plans pour le climat ».

Stratégie nationale de développement durable Ratifiée en novembre 2006 pour permettre à la France de respecter le protocole de Kyoto et de stabiliser sur la période 2008-2012 ses émissions de gaz à effet de serre à leur niveau de 1990 (engagements 3 x 20 : réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport à leur niveau de 1990, porter la part des énergies renouvelables à 20 %

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Plan Climat Territorial C’est un projet territorial de développement durable, qui concerne les collectivités rassemblant plus de 50 000 habitants et dont la finalité première est la lutte contre le changement climatique.

Polar Bears International Polar Bears International (PBi) est un organisme mondial créé en 1992. Il a pour objectif de recenser toutes les données scientifiques concernant les ours polaires et leur habitat, la banquise. Ces études permettent

Colloque sur le développement durable et les zoos Sous l’égide de l’EAZA et de la campagne « Du pôle Nord au pôle Sud », avec le soutien de l’Association française des parcs zoologiques (AFDPZ) et de m2A, le Parc zoologique & botanique de Mulhouse organise dans sa ville les 16 et 17 mai 2014 un colloque sur le thème du changement climatique. Un grand nombre de spécialistes des régions polaires interviendront, ainsi que des représentants de la communauté zoologique européenne.


De nombreux mécènes accompagnent l’ouverture de l’Espace Grand Nord du Parc zoologique & botanique de Mulhouse

ERHARD

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Cette entreprise familiale haut-rhinoise spécialisée en crèmes glacées fut créée en 1961 par Charles Erhard, puis reprise en 1980 par son fils, Denis. En 2014, les glaces Erhard deviennent le Groupe Erhard avec une section glaces et une section pâtisseries, qui emploie dorénavant quelques 300 employés et réalise plus de 39 millions d’euros de chiffre d’affaire annuel. À l’occasion de l’ouverture de l’Espace Grand Nord, le Groupe Erhard souhaite apporter son soutien au Parc zoologique & botanique de Mulhouse et s’engager ainsi en faveur de l’environnement et plus particulièrement des animaux. Le Groupe Erhard soutient matériellement le Parc zoologique & botanique de Mulhouse pour l’ouverture de l’Espace Grand Nord avec la mise à disposition de petits pots de glace élaborée à base d’ingrédients naturels.

LES SOURCES DE SOULTZMATT Entreprise alsacienne, innovante et proche de ses clients avec un savoir-faire de plus d’un siècle, les Sources de Soultzmatt emploient aujourd’hui 32 personnes et produisent 23 millions de bouteilles par an, dont elles exportent 15 %. Les Sources de Soultzmatt commercialisent l’eau de source de Lisbeth, de savoureuses eaux aromatisées, des limonades à l’ancienne et plus récemment le Lisbeth Thé Glacé et le Pom de Lisbeth. Certifiée ISO 9001 et IFS, la qualité des eaux Lisbeth a été primée à plusieurs reprises « meilleure de France » lors des Eauscar du salon Aqua Expo de Paris. En 2010, les Sources de Soultzmatt ont initié le groupement « Alsace authentique » qui valorise le savoir-faire régional. Particulièrement sensibilisées à leur impact sur l’environnement et ancrées dans le territoire alsacien, les Sources de Soultzmatt ont souhaité être partenaire du Parc zoologique & botanique de Mulhouse avec lequel elles partagent des valeurs similaires. Pour l’ouverture de l’Espace Grand Nord, 300 000 bouteilles en verre distribuées dans le circuit des hôtels et des restaurants ont été décorées d’une contre étiquette « Espace Grand Nord ».

CORPORATION DES PROFESSIONNELS DES PÂTISSIERS – CONFISEURS – GLACIERS DU HAUT-RHIN La Corporation des Professionnels des Pâtissiers - Confiseurs - Glaciers du Haut-Rhin est une organisation professionnelle de proximité qui anime les artisans du goût et de la qualité au service de leurs clients. Les artisans participant à l’opération proposeront dans leurs pâtisseries tablettes de chocolat et gâteaux ornés aux couleurs de l’Espace Grand Nord du Parc zoologique & botanique de Mulhouse.


GrDF GrDF regroupe l’ensemble des activités de distribution de gaz naturel en France et exploite le plus long réseau d’Europe, soit 194 600 kilomètres de canalisations. Acteur stratégique du marché de l’énergie, GrDF est au service des fournisseurs et des partenaires de la filière gaz naturel. Grâce à son rôle de conseiller énergéticien, GrDF accompagne également les collectivités locales et territoriales dans leurs projets de construction, d’aménagement et de rénovation des villes. GrDF, engagé pour la préservation de la biodiversité, est partenaire du Parc zoologique & botanique de Mulhouse pour la création de l’Espace Grand Nord et a participé financièrement à hauteur de 18 000 euros à la réalisation du parcours pédagogique.

L’engagement d’EDF pour le développement durable passe par l’accès pour tous à l’électricité, la proximité territoriale permanente, la lutte contre les changements climatiques et la protection de la biodiversité. Conscient de sa responsabilité sociétale et environnementale, le Groupe EDF en Alsace a signé en novembre 2008 avec la Région Alsace, une Convention de coopération pour le développement durable de la région. En janvier 2012, les deux parties ont renouvelé leurs engagements de coopération pour le développement durable de l’Alsace en signant une nouvelle convention. Celle-ci vise le renforcement de la contribution du Groupe EDF sur les trois dimensions du développement durable ainsi que sur un axe transverse, l’innovation. Le groupe EDF en Alsace a soutenu l’ouverture de l’Espace Grand Nord du Parc zoologique & botanique de Mulhouse en finançant à hauteur de 50 000 euros une salle de séminaire et a également fait un apport sous forme de mécénat de compétence en recherchant les solutions énergétiques optimales pour les bâtiments de l’Espace Grand Nord.

EDF Le Groupe EDF, entreprise de service public, est l’un des tout premiers électriciens mondiaux avec un budget annuel en Recherche et Développement de 518 millions d’euros afin de faire bénéficier ses clients de toutes les avancées technologiques, de limiter au maximum les émissions de co2 en développant les alternatives aux énergies fossiles et de contribuer à la sécurité des réseaux électriques. En Alsace, le Groupe EDF produit chaque année près de 20 milliards de kWh d’électricité, 100 % sans émission de gaz à effet de serre. Fort d’un mix énergétique d’origine nucléaire, hydraulique et autres énergies renouvelables, EDF exploite un parc de production d’électricité performant, diversifié et complémentaire.

LYONNAISE DES EAUX – SUEZ Forte de 130 ans d’expérience dans la gestion technique de l’eau, Lyonnaise des Eaux innove pour la santé de l’eau en apportant des solutions qui répondent aux besoins de tous types de clients tout au long du grand cycle de l’eau et met tout en œuvre pour garantir durablement au consommateur une eau sûre et de qualité irréprochable. Suez Environnement figure parmi les leaders mondiaux dans le domaine de l’eau et de la gestion des déchets. Le groupe dessert 91 millions de personnes en eau potable et 63 millions en services d’assainissement,

et assure la collecte des déchets de 57 millions de personnes dans le monde et les valorise sous toutes les formes. Lyonnaise des Eaux bénéfice ainsi de la force d’un réseau international avec 400 chercheurs à travers le monde. 74 millions d’euros sont consacrés à faire avancer la recherche sur l’eau et 65 programmes de Recherche et Développement sont en cours. Lyonnaise des Eaux Grand Est intervient sur la distribution de l’eau et l’assainissement sur les territoires d’Alsace, Lorraine et Franche-Comté.
 Partenaire privilégié pour le captage, le traitement et la distribution de l’eau potable, la collecte et l’épuration des eaux domestiques et industrielles, Lyonnaise des Eaux Grand Est a également développé un savoirfaire unique en valorisation biologique et énergétique, notamment par l’exploitation et l’optimisation d’unités de production de biogaz sur les stations d’épuration. Sur son territoire, Lyonnaise des Eaux Grand Est mène ou accompagne de nombreux projets innovants. Ainsi à Mulhouse, une innovation technique est à saluer avec l’installation dans le réseau d’assainissement du dispositif Degrés Bleus, qui permet de récupérer la chaleur des eaux usées pour assurer 74 % des besoins en chauffage de 108 logements sociaux et d’éviter en même temps l’émission de 156,8 tonnes de co2 par an. À l’occasion de l’ouverture de l’Espace Grand Nord, l’agence territoriale Haut-Rhin Lyonnaise des Eaux Grand Est apporte son soutien au Parc zoologique & botanique de Mulhouse sous forme de mécénat de compétence, en finançant une étude de la consommation d’eau de cette nouvelle zone et du Parc en général, pour un montant équivalent à 30 000 euros.

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Des partenaires très impliqués dans l’Espace Grand Nord

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Informations pratiques iché sur les hauteurs du rebberg, à côté de la forêt du tannenwald, le Parc zoologique & botanique de Mulhouse jouit d’un environnement privilégié qui en fait un véritable poumon vert de 25 hectares, à quelques minutes seulement du centre-ville.

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Accès au Parc

Tarifs

Boutique

en voiture

Du 21 mars au 31 octobre : 14 € Du 1er janvier au 20 mars : 8 € Du 1er novembre au 31 décembre : 8 €

Conçue selon les principes du bbc, la Boutique s’inscrit dans la démarche du Parc en faveur de l’environnement, proposant de nombreux produits éthiques : une partie des ventes est reversée à des ONG qui soutiennent des programmes de conservation. La Boutique est accessible même sans pénétrer
dans l’enceinte du Parc.

Depuis l’A36, sortie Mulhouse centre, suivre centre-ville direction gare, puis zoo. Parking gratuit.

en bus

Prendre la ligne 30 depuis la gare.

en tram

Groupes (15 pers. min.) : 11 € Tarif réduit (6-16 ans, + de 65 ans, étudiants…) : 8 €

Prendre la ligne 1, station Gare, puis le bus ligne 30.

Carte Bozoo (5 entrées non nominatives) : 55 €

en train

Le Parc propose également des formules d’abonnement individuel ou familial, ainsi que des tarifs spécifiques (CE, groupes, scolaires…).

L’accès au Parc se fait à l’adresse suivante : 111, avenue de la 1re Division Blindée, Mulhouse.

Animations

Gare TGV de Mulhouse à 2 h 42 de Paris et à 2 h 50 de Lyon, puis bus ligne 30.

le parc est ouvert tous les jours de l’année

Les journées sont rythmées par les temps forts que sont les repas des animaux. Animés par les soigneurs, ils permettent d’apporter une information en direct sur la vie et les habitudes des animaux.

Décembre, janvier & février : 10 h à 16 h

Restauration et services

Horaires d’ouverture

Mars, octobre & novembre : 9 h à 17 h Avril & septembre : 9 h à 18 h Mai, juin, juillet & août : 9 h à 19 h  

Une zone de pique-nique ombragée et une aire de jeux agrémentent la visite du Parc. La restauration est également possible sur place.

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presse-zoo@mulhouse-alsace.fr tél. : +33 (0)1 43 72 08 00

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Rédaction : Urban Nomad — Design : jean-w.fr — Imprimé avec des encres végétales sur un papier issu de forêts gérées de manière durable. Imprimeur en cours de certification Imprim’vert. Crédits photos : Mulhouse Alsace Agglomération + Benoit Quintard + Guilhem de Lépinay + Catherine et Rémy Marion / Pôles d’images + iStock + Shutterstock

PARC ZOOLOGIQUE & BOTANIQUE

51, rue du Jardin Zoologique 68100 mulhouse – france

Site web et inscription à la newsletter : www.zoo-mulhouse.com ou suivez-nous sur Facebook  :

CONTACT PRESSE : 

Urban Nomad

Tiré à part Espace Grand Nord  

Présentation de l'Espace Grand Nord, inauguré le 2 avril 2014 au Parc zoologique & botanique de Mulhouse.

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