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Un cours

Les nouveaux systèmes de radiocommunications et leurs applications dans l’industrie V6.0 Septembre 2012

Tous droits réservés 2009

Jean-Pierre HAUET Associate Partner KB Intelligence ISA-France


Sommaire

       

Introduction Pi i Principes d de b base d des radiocommunications di i ti Les méthodes actives d’amélioration du débit Problèmes spécifiques aux réseaux locaux Les solutions disponibles Les applications industrielles Complément : l’identification radiofréquence (RFID) Annexes

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Principes de base des radiocommunications di i ti 

Systèmes – Réseaux – Sources - Canaux

Architectures de réseau

Circulation de l’information : le modèle OSI

Circuits de données

Echantillonnage et codage de source

Codage en ligne et codage de canal

Modulation

Propagation, atténuation, bruit et interférences

Antennes

Multiplexage

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Les méthodes actives d’amélioration d débit du 

Théorème de Shannon-Hartley-Tuller

Transmission en large bande – Etalement de spectre  FHSS  DSSS  OFDM

Multiplexage

La gestion de la diversité – Le MIMO

Radio cognitive

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Les solutions disponibles 

Comment les classer

Les réseaux cellulaires : 1G, 2G, 2.5 G (GPRS), 2.75 ((EDGE), G ) 3G 3G, 3G+(HSPA), 3G ( S ) 3G 3G++ ((HSPA++), S ) 4G( 4G(WiMAX, LTE, LTE Advanced)

Les réseaux locaux 

Solutions génériques : réseaux LAN (802.11 : Wi-Fi), PAN (802.15 : Bluetooth, ZigBee, 6LowPAN), MAN (802.16 : WiMAX) UWB WiMAX),

Solutions industrielles : en bandes dédiées (TETRA, DMR), en bandes libres (ISA100, WirelessHART, WA-PIA, Onewireless), à très basse consommation (Wavenis, EnOcean, DASH 7)

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Les applications industrielles

Les perspectives

Briques technologiques et produits

Exemples d’applications

Analyser le problème et trouver la solution

Complément : L’identification radio-fréquence (RFID)

Annexes

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Les architectures de réseaux cellulaires

Stations de base assurant les communications locales  Sous-système réseau (backbone) commandant les stations de base gérant la mobilité (hand over) et l’itinérance base, l itinérance (roaming) (roaming), gérant les accès et les liens avec d’autres réseaux Tous droits réservés 2012

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Circulation de l’information : l modèle le dèl OSI  Avec le développement pp de l’informatique q et des technologies g numériques, q ,

il est apparu nécessaire de définir de façon standardisée les modalités d’échange entre les différents acteurs d’un réseau : le modèle OSI (1978).  Les fonctionnalités à assurer sont décomposées en couches empilées de façon identique dans chaque équipement.

S Source: Pascal Blouzard

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Bande passante : téléphonie et ADSL

L’utilisation des  Téléphonie : Utilisation d’une bande passante de 4 kHz pour canaux en transmettre les fréquences ADSL vocales comprises entre 300 à repose sur l’ODFM 3400 Hz. que ll’on on retrouve en Wi-Fi et Wi MAX Tous droits réservés 2012

ADSL : utilisation de la partie supérieure de la bande passante de la paire t torsadée dé répartie é ti en 256 canaux d de 4 kHz (en ADSL2) alloués à la téléphonie, aux données montantes et aux données descendantes (512 canaux en ADSL 2+ 2 pour une fréquence max de 2.2 MHz) 9


Théorème de Nyquist-Shannon (1928) La fréquence d’échantillonnage (Fe) doit être au moins égale au double de la fréquence maximale contenue dans le signal analogique (F) : Fe > 2F 

En dessous de cette fréquence, des effets de stroboscopiques (battements) apparaissent et des fréquences apparentes viennent se confondre avec le signal à numériser (aliasing ou « repliement »).

En audio Hi-Fi : F~20 kHz Fe=44,1 kHz En téléphonie Avant numérisation d’un signal, on introduit éliminer les fréquences supérieures à Fe/2 F<3400 Hz Fe=8000 HzTous droits réservés 2012

des filtres passe-bas pour

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Modulations PSK 

Le débit bit de la modulation QPSK est le double de celui de la modulation BPSK mais avec un taux d’erreurs d erreurs plus important

Dans la modulation DPSK la DPSK, phase n’est pas considérée Des modulations nen valeur PSK sont possibles absolue. mais les Seul le modulations mixtes changement de m-QAM leur sont phase par généralement rapport à la préférées période précédente est pris en Tous droits réservés 2012 compte.

1

0

-1

1

0

-1

1

0

-1

1,5

0

-1,5

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Propagation (1) 

En milieu isotrope p p parfait, la densité surfacique de puissance rayonnée décroit en 1/d2. Un doublement de la distance entraîne un affaiblissement de 6 dB de la puissance exprimée en dB (10 log10 P).

Sr =

Pr 1 = Pt 4πd2 

Cependant la puissance effectivement captée par une antenne de géométrie donnée varie en fonction de sa surface équivalente de réception S qui est proportionnelle à λ2 où λ est la longueur d’onde λ2 Sr = Gr 4π 2 P λ   r  Il en résulte la formule de Friss donnant l’affaiblissement =  Pt  4πd  minimal théorique pour des gains d’antenne de 1 

Soit une atténuation en dB = 32.44 + 20 log10d (d en km) + 20 log10F (F en MHz)

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λ2 4π


L’effet des lobes secondaires 

Interférence sur les canaux voisins  Règles g de coexistence

Masque spectral d’une émission Wi-Fi à 2.4 GHz

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Bilan de liaison (2)

Tous droits rĂŠservĂŠs 2012

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L’étalement de spectre 

La transmission en bande large implique d’étaler sur toute la largeur de spectre disponible.  Trois grandes techniques sont utilisées pour utiliser au mieux toute la largeur g de bande autorisée :  Direct Sequence Spread Spectrum (DSSS)  Frequency Hopping Spread Spectrum (FHSS)  Orthogonal Frequency Division Multiplexing (OFDM) 

Techniques anciennes (1940 – 1950), mais dont la mise en œuvre industrielle à des coûts compétitifs a été rendue possible par les progrès réalisés sur les microprocesseurs

Nota : Le DSSS est identique dans son principe au multiplexage par codage du type CDMA

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DSSS – Interprétation en fréquences

Dans l’exemple ci-contre, on suppose que l’on envoie des bits rectangulaires de valeur + ou – 1 et de de durée Tb.

L’application de la séquence pseudo-aléatoire de n chips de durée Tc étale le spectre des fréquences dans le rapport Tb/Tc.

Ce rapport est égal au nombre de chips (« gain »). Il peut être de 15, 31, 63, 127 ou 255 255.

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-2

0

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FHSS et coexistence Permet de façon simple la coexistence avec d’autres sources émettrices en contournant t t les l iinterférences t fé ett en adaptant d t td dynamiquement i t lle plan l de fréquences

Le FHSS est utilisé par de très nombreux systèmes de contrôle contrôle, notamment dans la bande des 900 MHz aux USA

F Fréquence

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Principes de l’OFM (1) 

Le principe de l’OFDM consiste à diviser le canal de transmission de l largeur W en Nc N canaux d de llargeur id identique ti (W/N (W/Nc)) ett à ttransmettre, tt simultanément, dans chacun d’entre eux des blocs de Nc symboles, plus longs, typiquement quelques μs, plus faciles à discriminer. Puissance

Canal de largeur W Divisé en Nc sous sous-canaux canaux F = W/Nc

Exemple : 801.11g W = 200 MHz F = 312.5 KHz

Fréquence

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Mi-MO : schémas possibles

M antennes à l’émission, N antennes à la réception  Maxi MxN streams

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Principales fréquences libres en SHF 

Bande UN UN-II II des 5 GHz (Unlicenced National Information Infrastructure) 

5150 à 5350 MHz divisés pour le Wi-Fi 802.11a initial en 8 canaux de 20 MHz sans recouvrement

La bande des 5 GHz  5470 à 5725 MHz ((intérieur comme extérieur en Europe) p ) ((couvert p par la est norme IEEE 802.11h qui a amendé la IEEE 802.11a) beaucoup moins  5725 à 5825 MHz (aux USA seulement et en ISM) saturée que la bande des 2,4Tous GHzdroits réservés 2012

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Notion de sous-réseau 

Ces sous-réseaux, q qui s’apparentent pp aux cellules des réseaux cellulaires, sont bâtis  Soit sur des architectures « star » (ou « hub and spoke »)  Soit sur des architectures maillées (« meshed networks »)

Avantages :  Simplicité  Rapidité (faible latence) 

Avantages :  Disponibilité (autocicatrisation)  Extensibilité (routage)

Possibilité de créer des sous-réseaux mixtes

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Notion de « backhaul » 

Notion héritée du monde des télécommunications

Le réseau « backbone » : le réseau fédérateur de l’usine ou de p ((réseau de contrôle ou réseau de supervision) p ) l’entreprise

Le ‘backhaul » : l’ensemble des solutions qui vont permettre de rapatrier des informations dispersées en provenance de réseaux diversifiés (typiquement gouvernés par un point d’accès) d accès) vers le « backbone »

Le backhaul fait appel à des routeurs et des gateways (généralement au niveau application), qui doivent être performants, fiables et sécurisés

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Sécurité (2) 

Cependant les communications sans fil sont nécessairement codées et nécessitent pour être captées des équipements plus sophistiqués que les communications filaires Les réseaux sans-fil sont moins menacés du risque cyber-sécuritaire

Les données sensibles nécessitent de la vigilance mais des solutions existent

Deux grandes approches :  

Le cryptage  Aujourd’hui une bonne solution est l’AES 128 bits L’authentification

La phase de transmission des clefs est critique et doit faire l’objet de soins particuliers (transmission des clés)

Les conséquences d’un d un déni de service doivent être mesurée

La défense doit se faire en profondeur. Une seule défaillance ne doit pas compromettre le fonctionnement de l’ensemble.

In fine, les réseaux sans fil peuvent être au moins aussi sûrs que les réseaux filaires.

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Risques sanitaires (2) Réseaux locaux  Puissances émises par les antennes très inférieures à celles émises par les relais GSM 

Champ électrique décroissant très vite en fonction de la distance (P=1 W  0.1 V/M à 5 m))  Emissions sporadiques, typiquement 1/50eme du temps p

Conclusion : aucun risque démontré ni même supposé pour les réseaux locaux  Cependant des populations se déclarent « electro-hypersensibles »  Il est toujours possible de faire faire des mesures de champ pour disposer d’éléments objectifs Tous droits réservés 2012

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Critères débit/coût

Satellite (down)

Réseaux cellulaires 4G LTE 3G 2.5 G

MAN - WiMAX

2G B W

Coût

U

802.16

?

802.11ac

802.11n 802.11b

802.11a,g

LAN WI-FI PAN Bluetooth ZigBee ISA100.11a Infrarouge 1 Mbit/s

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10 Mbit/s

100 Mbit/s

Débit

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Réseaux cellulaires : une génération tous les 10 ans 1950-1980

Premiers téléphones mobiles 124 MHz

Réseaux locaux

années 80

années 90

années 2000

années 2010

1G

2G

3G

4G

1983: AMPS aux USA

TDMA et CDMA aux USA

UMTS

LTE

1986: Radiocom 2000 en France

GSM en Europe puis dans le monde

Cellulaire analogique

Cellulaire digital

L’antenne reste un indicateur de statut social !

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Démocratisation Mondialisation

W CDMA W-CDMA CDMA 2000

LTE Advanced WiMAX

TD-SCDMA

Voix et données multiservices Performances et services nouveaux

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L’EDGE : 2.75 G Enhanced Data rate for GSM Evolution: une technique de modulation permettant tt t de d multiplier lti li par trois t i les l débits débit GPRS 

Un add-on logiciel au GPRS

Basé sur une modulation plus performante: GMSK ou PSK (8-Phase Shift Keying)

Améliore le mode paquet: EGPRS et le mode circuit ECSD

Débit théorique maxi de 473,6 kbit/s sur 8 canaux (user data rate) – 2,5 à 3 fois le débit du GPRS : 80 à 115 kbit/s (souvent mentionné à 384 kbit/s par analogie à la norme UMTS).

Une alternative à la 3G, notamment en zones rurale et semi-urbaines.

534 opérateurs dans 198 pays (Nov 2010 – source : GSA)

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La 3G : un monde complexe p 

Aux USA : lle CDMA 2000 – Canaux A C de d 1.25 1 25 MH MHz – Prolongement P l t direct di t du CDMA – Performances assez limitées en version initiale – Evolution vers le CDMA EV-DO (Evolution Data Optimized, combinant CDMA et TDMA)

En Europe et au Japon : W-CDMA, support initial de la norme UMTS (Universal Mobile Transmission System) – Appelé aussi 3GSM – Prolongement du GSM – Canaux de 5 MHz - Evolution vers TD-CDMA, combinant CDMA et TDMA – Evolution vers HSDPA et HSUPA (3G+)

En Chine E Chi : TD-SCDMA TD SCDMA – Variante V i t du d TD-CDMA TD CDMA utilisant tili td des canaux de d 1.6 MHz et associe TDMA et CDMA

W-CDMA et TD-SCDMA font partie de la spécification UMTS développée par le 3GPP

CDMA 2000 et UMTS sont reconnus comme systèmes 3G par l’UIT (Union Internationale des Télécommunications)

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La 3G++ : HSPA+ ou H+ 

L HSPA+ est une évolution de la norme HSPA permettant L'HSPA+ d'atteindre des débits théoriques jusqu'à 84,4 Mbit/s en download et 23 Mbit/s en upload C tt évolution Cette é l ti résultera é lt d de :  L’introduction d’un MIMO 2 x 2  L’utilisation simultanée de deux bandes UMTS de 5 MHz (dual carrier)  L’utilisation optionnelle d’une modulation 64 QAM au lieu de 16 QAM  L’HSPA+ est en cours de déploiement en France en 2012

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Applications industrielles de la 3G 

Les mêmes que celles du GSM.GPRS/EDGE mais avec performances accrues :   

Applications point à point et backbone Maintenance à distance Scadas

Emergence de nouvelles applications fondées sur les smart phones et les tablettes (surveillance, contrôle, configuration)

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La 4G : les solutions en présence Deux technologies initialement en concurrence : WiMAX et LTE 

WiMAX, proposée commercialement par Sprint aux USA en 2010 (puis abandonnée), offre des performances comparables à 3G HSPA+

LTE (Long Term Evolution), retenue par le Groupe 3GPP, (dans la version LTE-Advanced) offre des performances très supérieures (x10) – Soutenuepar p Verizon ,,NTT DoCoMo,, par p Alcatel etc.

Labellisées 4G par l’UIT décembre 2010 mais plutôt des solutions 3.9 G. Evoluent vers des solutions « advanced » pour être conformes à la spécification « IMT-Advanced « de l’UIT l UIT Spécifications IMT-2000 IMT-Advanced

LTE

WiMAX

LTE

WiMAX

LTE-Advanced

Gigabit WiMAX

En 2012 E 2012, lle WiMAX estt distancé di t é sur lle plan l d des performances f ett sur lle plan commercial

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Les solutions génériques actuelles

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Les es a architectures c tectu es Wi-Fi

Mode ad-hoc : communication de quelques stations entre elles, sans routage  Mode infrastructure : toutes les stations communiquent avec le point d’accès (AP)  Des perfectionnements ont été apportés mais restent généralement propriétaires Tous droits réservés 2012

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802.11b (2) 

Utilise 14 canaux Wi-Fi de la bande des 2.4 GHz

83,5 MHz

Bande ISM (Industrial, Scientific, Medical) divisées par la norme WiFi en 14 canaux de 22 MHz (avec atténuation minimale de 30 dB à ± 11MH d 11MHz du centre t d du canal) l)  Seuls 11 canaux sont ouverts aux USA et 13 en Europe (14 au Japon)  Les canaux Wi-Fi se recouvrent. En Europe, il est recommandé de n’utiliser que les canaux 1-5-9-13 pour éviter les interférences (1, 6 et 11 aux USA)  Les règles d’utilisation ne sont pas les mêmes dans tous les pays Tous droits réservés 2012

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802.11g (1) 

Standard plus récent que le b (2003) - Encore très répandu

Bande ISM 2,4 GHz en OFDM -14 canaux de 20 MHz – Bande passante utilisée : 16.25 MHz divisés en 52 sous-porteuses de 312.5 kHz

2 442 MHz Tous droits réservés 2012

2 462 MHz 35


802.11n : positionnement dans la b d des bande d 2 2.4 4 GH GHz

Les canaux de 40 MHz du 802 802.11n 11n sont plus faciles à positionner dans la bande des 5 GHz

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802.11ac : vers la 5G ? 

Beaucoup de points technologiques communs entre 802.11ac et LTE Ad Advanced. d V Vers lla 5G ?

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802.11ad : vers les très hautes fé fréquences 

Création de WiGig (Wi-Fi Gigabit) Alliance pour spécifier et promouvoir une solution à très haut débit (deux fois 802.11ac) :  Compatibles avec la base Wi-Fi installée  Bandes : 2.4, 5 et 60 GHz

Utilisation du beamforming dans des configutations MIMO > 10x10

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La certification WPA 

Deux niveaux de certification par la Wi-Fi Wi Fi Alliance 

WPA ou WPA1, rendu obligatoire pour les produits Wi-Fi en avril 2003, implémentant l’essentiel de 802.11i sauf l’algorithme AES

WPA2 introduit en septembre 2004 ;remplace RC4 par l’algorithme AES

WPA2 propose deux modes 

Le mode « personal » où l’authentification repose sur une clé partagée (PSK ou Preshared Key) de 8 à 63 caractères L mode Le d « enterprise t i » où ù l’l’authentification th tifi ti se ffait it à l’l’aide id d’ d’un serveur

L’AES est considéré comme totalement sûr et a été approuvé par le NIST (National Institute of Standards and Technology)  Aucune faiblesse constatée à ce jour sur le mode entreprise. Une faille WPA détectée en décembre 2011 permet de capter en force brute la clé nécessite partagée dans le mode « personal » si utilisation du WPS a minima Windows XPTous SP1droits réservés 2012

39

39


Architectures Bluetooth (1) 

Les piconets 

 

Microréseaux qui se forment spontanément autour d’une station qui prend le rôle de maître (architectures ad-hoc) Un piconet comprend 8 stations au plus (1 maître et 7 esclaves) Toutes les communications passent par le maître qui assure la synchronisation de l’ensemble U système Un tè FEC (Forward (F d Error E Correction) assure l’intégrité des données en corrigeant ou détectant les erreurs de transmission éventuelles.

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Classe 1 Esclave

Classe 1 Esclave

Classe 3 Maître

Classe 3 Esclave

Classe 2 Esclave

Classe 3 Maître

Classe 1 Esclave 90

Classe 3 Esclave

Classe 1 Maître

Classe 2 Esclave

Classe 2 Maître

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802.15.4 - ZigBee 2007 (1)    

 

Promu par le consortium ZigBee Alliance (plus de 250 membres) Conforme au standard IEEE 802.15.4-2006 (couches physique et MAC) Orienté applications domestiques et « industrial automation » Fonctionne en DSSS dans la bande ISM 2,4 GHz (16 canaux de 3 MHz espacés de 5 MHz) mais aussi de 902 à 928 MHz (aux USA – 10 canaux de 2 MHz) et à 868,3 MHz (en Europe – 1 canal de 2 MHz) – 950 MHz en cours d’établissement Japon et 700 MHz en Chine Séquence de codage de 32 chips Puissance émise inférieure à 100 mW Vitesse théorique de 250 kbit/s à 2 2,4 4 GHz sur 10 mètres mètres. Plus longue portée à 40 kbit/s et à 20 kbit/s (100 m). Très faible consommation d’énergie, les stations étant en sommeil il plus l de d 97% du d temps t

ZigBee g est un LR-  WPAN (Low-Rate  Wireless Personal Area Tous droits réservés 2012 Network)

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Internet et réseaux PAN 802.15.4 

Deux mondes différents qui doivent pouvoir communiquer  extension de l’architecture du Web aux réseaux locaux et notamment aux réseaux W-PAN 802.15.4  réseaux 6LowPAN Client

Internet Routeur

Edge routeur Edge routeur

Routeur Routeur Routeur

Routeur

Routeur

Routeur

Routeur Routeur Routeur Routeur

LowPAN LowPAN

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UWB - Ultrawideband

802.15.3a 802 15 3 (2004)

Création C é ti d’ d’un groupe visant i t à défi définir i une couche h physique h i pour une transmission haut débit dans les W-PAN

2006

Groupe mis en extinction faute d’accord entre les protagonistes de deux solutions : DS-UWB et MB-OFDM Reprise de DS-UWB dans 802.14.4a

Principes de l’UWB 

R di Radiocommunications i ti par iimpulsions l i d dans d des b bandes d ttrès è llarges (> 250 ou 500 MHz ou >20 % de la fréquence centrale), typiquement de 3,1 à 10,6 GHZ, avec des densités d’énergie très faibles, typiquement -41.3 dBm/Hz, afin de pouvoir partager le spectre avec d’autres utilisateurs, nouveaux ou existants.

Accroissement du débit p par accroissement de la largeur g de bande. Théorème de Shannon-Hartley : CBit  B Log2 (1 

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S ) N

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MB-OFDM (Multi Band OFDM) 

Utilisation de formes d’onde OFDM (MB-OFDM) sur un agrégat de sous-bandes typiquement de 500 MHz MHz, elles-mêmes divisées en canaux orthogonaux typiquement de 4 MHz

Solution retenue par la WiMedia Alliance

Bande de 3.1 à 10.6 GHz – 16 sous-bandes de 122 sousporteuses

Solution retenue par la WiMedia Alliance de 528 MHz divisée en 122 sous-porteuses sous porteuses

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TETRA : utilisation des fréquences

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ISA-100.11a : champ d’application

Categorie Sécurité

Classe 1 2

Contrôle

3

Application

Action d'urgence Contrôle et régulation en boucle fermée Supervision et optimisation en boucle fermée

4

Contrôle en boucle ouverte

5

Alertes

6

Enregistrements - Surveillance

Surveillance

Description

Toujours critique dans l'exploitation de l'usine Souvent critique Généralement noncritique Opérateur humain dans la boucle Conséquences à court terme P de Pas d conséquences é immédiates

46 Tous droits réservés 2012

46


ISA-100.11a : Architecture générale

Source : ISA Tous droits réservés 2012

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WirelessHART : architecture type

Tous droits réservés 2012

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Onewireless : architectures (2)

ISA100.11a Réseau d’usine

Firewall

Wireless Device Manager

Wi-Fi

Terminaux portables

ISA100.11a Instruments de terrain

Multinode Détecteurs de gaz portables

Station mobile

Cameras de sécurité

49 Tous droits réservés 2012

49


EnOcean 

EnOcean a développé pp une g gamme de convertisseur de mouvement ou d’énergie solaire en énergie électrique afin d’alimenter des capteurs ou actuateurs à très faible consommation d’énergie (applications domotiques essentiellement)

EnOcean est également à l’origine du protocole de transmission sans fil EnOcean, normalisé ISO/IEC 14543-310 depuis avril 2012 pour les radiocommunications à ultra-basse consommation d’énergie

Soutenu par ll’EnOcean EnOcean Alliance

50 Tous droits réservés 2012

50


Wavenis – Wave2M 

Solution propriétaire développée par CORONIS Systems pour répondre aux applications qui requièrent ultra basse consommation et longue portée. Télérelève des compteurs  Domotique et gestion centralisée des bâtiments  Contrôle d’accès  Automatisation industrielle  Fréquences : 433, 868, 915 MHz  Débit : 19.2 et 38.4 kbit/s  FHSS, réseau tree, star ou mesh  Non compatible IP La Wavenis Alliance est devenue Wave2M en 2011 Les marchés visés sont essentiellement le M2M et le smart metering 

 

51 Tous droits réservés 2012

51


DASH 7            

Solution « open source » à très faible consommation d’énergie Conforme ISO/IEC 18000-7 Fréquence 493.92 MHz Puissance requise < 1mW Temps de latence < 2s Supporte IPV6 Chiffrement AES Distance très variable : de 10 m à 2 km Débit < 200 kbit/s 2 « hops » supportés Soutenu par le DoD américain Applications : réseaux de capteurs capteurs, alarmes alarmes, identification identification, localisation, télémétrie, défense, RFID, etc.

Tous droits réservés 2012

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De plus en plus de produits industriels 

Scanners de code barre  GPS professionnels  Capteurs (souvent selon des normes propriétaires)  Multiplexeurs et points d’accès pour I/Os Capteur de température Accutech

Doc. Phoenix Contact

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Multiplexeurs Bluetooth Source : Phoenix Contact Point d’accès d accès Bluetooth Source : Phoenix Contact

Point d’accès Wi-Fi Source : Phoenix Contact

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Industrie chimique q - France - Distance a e sée de route ou e - Traversée - Deux mesures par seconde - Fiabilité - Sécurité - En extérieur

Basin 2

No power Basin 3 Basin 1

Obstacle Plant

p Principaux bénéfices client - Sécurité - Vitesse de transmission - Maîtrise des extensions - et de la maintenance

Source : Prosoft Technology Tous droits réservés 2012

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Domaines de prédilection du sans-fil

Equipements en hauteur 

Equipements distribués 

Economies sur les mesures sur les torchères et colonnes sous vide

Quais de chargement et réservoirs de stockage : cibles idéales pour le sans fil  amélioration de la gestion en minimisant l’infrastructure

Equipements isolés 

Instrumentation robuste en zones difficiles d’accès : têtes de puits, plates-formes de production, pipelines

Tous droits réservés 2012

Source : Yokogawa

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Usine chimique 

Surveillance de la température d’une d une installation de stockage  Challenges 

YTA

Repeaters (x2 for redundancy)

Difficultés de câblage en raison d’une route et longues distances à parcourir

Solution 

Tank Farm

YTA510 transmetteurs de température avec antennes distantes

Bénéfices  

400m

Pas de coûts de câblage Mesure de température fiables obtenues par une infrastructure de coût minimal Gateway Office antenna with extension cable to avoid  the obstacle by vehicle and lorry 

Tous droits réservés 2012

Source : Yokogawa

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…et n’est pas plus compliqué

Tous droits réservés 2012

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Tous droits réservés 2012

59


Commander l’ouvrage 

427 diapositives  Très nombreuses illustrations pédagogiques et originales

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60

ISA_France_wireless_V6_apercu  

Aperçu de l'ouvrage "Les nouveaux systèmes de radiocommunication et leurs applications industrielles"

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