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TINCTUR Javier Bassi à la Salle des Petits Murs

du 6 février au 17 février, 1998 13:00 h à 19:00 h 4, Place des Petits Murs Cours des Cinquante-Otages Nantes, France

Discours inaugural Jean-Louis Jossic Arielle Pelenc Textes Cristophe Cesbron Jorge Abbondanza Traduction Susana Chiappara Design de Montage Javier Bassi Support technique Musée des Beaux-Arts de Nantes Avec la collaboration de Marie-Thérèse George Pierre Luigi Pericolo Mari Márquez Simone de Karlsruhe Rosemarie Martin Miguela Sapriza Marie de Nantes


Photographie FotosĂ­ntesis Miguela Sapriza Design des Catalogue Aurelie Devin Javier Bassi Traitement digitale Claire Eyrault Sandra Viscuso


TINCTUR Javier Bassi Ă la Salle des Petits Murs


Tinctur présentée par Javier Bassi a été réalisée durant son séjour à l`Atelier Alraune du 13 octobre, 1997 au 25 janvier, 1998


L´artiste uruguayen Javier Bassi, Prix Cézanne 1996, à la salle des Petits-Murs

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Dans le noir se révèle la lumière Christophe Cesbron *

Invité à Nantes, Javier Bassi, jeune artiste uruguayen, a travaillé pendant trois mois à l´atelier Alraune à Rezé. Il exposse actuellement ses recherches nantaises à la Galerie des Petits-Murs. Ses dernières peintures marquent une sensible évolution: l´artiste semble abandonner tour expressionnisme pur une forme plus épurée, plus mystérieuse. La figure a totalement disparu pour ne laisse à la toile que l´espace du noir. Couche de peinture par couche de peinture, les couleurs du dessous disparaissent, absorbées par le noir, ne laissant émerger que d´étroite marges de leur présence. Des irisations, presque imperceptibles, habitent le sombre de la toile de tensions mélancoliques.

De denses obstacles, bercés dans la géographie du mystère, presque une forêt de piliers qui parfois s’entrouvre : des percées de lumière, des espaces au lointain diffus. C’est dans le noir que se révèle la lumière, c’est du recueillement et du silence que naît la peinture de Javier Bassi. De territoires énigmatiques, intérieurs-extérieurs, qui pourront être perçus par moments comme des sous-bois ou peut-être des forêts ou parfois comme des chambres absentes. Les toiles semblent souvent se refuser à être entièrement comprises, elles deviennent muettes, spirituellement inquiétantes. Imperceptiblement elles semblent des scènes changeantes en permanence, dociles devant les inflexions de chaque contemplateur.

On devine là quelque chose de profondément poétique, presque dramatique, une introspection secrète de la nuit, un rêve à la fois doux et menacant: un élan romantique dans le noir de la peinture. * Cristophe Cesbron. Artiste. Critique d´Art du journal Ouest-France. Assistant du Section Pédagogique du Musée des Beaux Arts de Nantes.

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39 pasos, 72 pilares. Acrylique, encre et graphite sur toile. 130 x 170cm. 1998


Un Artiste Ensorceleur Jorge Abbondanza *

Ce n’est pas tous les jours qu’on rencontre quelqu’un de grave et de mystérieux. Même dans ce pays, censé être foisonnant en ce qui concerne les peintres, un sceau comme celui de Ja vier Bassi s’avère insolite, de même que certains talents de scène ou certaines voix héroïques qui se donnent rarement au cours d’une génération et contribuent enfin à la caractériser. Ce qui nous permet de reconnaître la trace de Bassi, ce sont les espaces engendrés dans ses œuvres, entre murs ou collines, s’insinuant à peine et s’ouvrant comme un piège vers le sous-sol de l’intimité de l’auteur, en violant discrètement sa clôture, les idéogrammes qui parcourent ces domaines privés, comme un système calligraphique (une croix, un loup, un masque, une poterie) dont l’aimant consiste en la force paralysante de l’indéchiffrable, le vague paysagiste que le peintre propose sans dégager l’incognito qu’il y incorpore, même si parfois il secoue ce paysage avec la vigueur de ses taches et parfois il l’apaise avec le calme de fonds immobiles, où toute anxiété est apaisée après la tourmente (ou le tourment).

Ces extrêmes opposés n’ont guère de rapport avec la réalité extérieure, car les travaux de Bassi sont faits de la matière des rêves, comme disait l’Anglais, et c’est pourquoi ils produisent des défigurations et des démesures que la veille n’admet pas, des bouches qui s’ouvrent avalent le contemplateur avec le ravissement des tunnels de l’inconscient, pour lesquels il n’y a pas toujours de sortie ; ils se quadrillent comme des grilles ou se peuplent d’un bois de barreaux pour rendre difficile l’accès de l’intrus et ainsi exiger plus de minutie en retardant son attention. Mais surtout, ce bref catalogue de signes prend – au milieu des densités du noir, qui est un support constant pour Bassi- la profondeur dévastatrice du surréel, ce qui arrive lorsque ces profondeurs sont convoquées par un artiste songeur.

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The Black Lodge. Acrylique, encre et graphite sur toile. 130 x 170cm. 1997


“El pulso de Dionea”. Acrylique et encre sur toile. 140 x 140cm. 1997


Ce sont seulement quelques écrivains, quelques peintres, quelques saints, quelques fous qui osent exhiber devant les autres un for intime que le reste de l’espèce garde sous réserve, comme si sa révélation fracturait l’ordre des choses. Le monde secret de Bassi est versé dans sa peinture, or, il n’entrouvre pas, il se déploie complètement : ses diptyques fonctionnent comme les battants de la grande porte dont l’artiste permet de franchir le seuil. Ce qui est curieux c’est que ce n’est pas là que son œuvre semble se battre dans un tournoi qui provoque des tensions et ensuite les transmet à l’observateur, mais il plonge dans cette matière pour nager sagement à travers elle : il ne livre pas un de ces combats épiques que certains maîtres maintiennent avec leur univers personnel, il se réconcilie avec ses fantômes et il les invite à nager dans sa mer intérieure.

Il y a des formulations plastiques qui opèrent avec la violence d’un impact contre lequel s’écrasent les yeux qui n’en tirent des conclusions qu’après le soubresaut. Il y en a d’autres qui fonctionnent, par contre, comme un guide sensible pour que le regard entre lentement dans leur trame, sans l’intermédiation d’un coup. Les œuvres de Bassi appartiennent à cette deuxième catégorie expressive et elles semblent hériter de la marée noire qui, dans les années soixante avait couvert de subjectivisme la production d’autres Uruguayens (Ventayol, Espínola, Barcala, Hilda López) en imposant leur intensité et leur battement dramatique mais en consolidant pour obtenir une lecture pénétrante.

Cette sévérité resurgit chez Bassi comme le legs d’ une identité qui grandit au-dedans vers la racine de quelques émotions que la peinture enregistre avec sa trame fidèle et perméable. Tout comme ces éminents prédécesseurs, il se caractérise par le laconisme de son trait, par le silence de son écriture poétique, par la parcimonie de son répertoire de gestes. Tandis que cela se passe au-dedans, au-dehors, en plein air, dans les paysages de ce jeune créateur, certains personnages masqués répètent une liturgie primitive et le profil récurrent du loup attend, dressé sur deux pattes, presque humanisé, que l’horizon désert double comme un miroir sa solitude essentielle.

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Jorge Abbondanza. Critique et journaliste culturel. Artiste plastique. Assesseur du MEC et de la IMM.

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“Primer crepúsculo, ensueño”. Acrylique et encre sur toile. 130 x 170cm. 1997


“39 pasos, 72 pilares”. Acrylique, encre et graphite sur toile. 130 x 170cm. 1997


“El pasaje”. Acrylique et encre sur toile. 140 x 140cm. 1997


“Disolución de la memoria”. Acrylique, encre et graphite sur toile. 140 x 140cm. 1997


VERSION ESPAGNOLE


En la obscuridad se revela la luz Christophe Cesbron

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Artista. Crítico del diario Ouest-France. Asistente de la Sección Pedagógica del Musée des Beaux-Arts de Nantes.

Invitado à Nantes, Javier Bassi, joven artista uruguayo, ha trabajado durante tres meses en el Atelier Alraune en Rezé. En la Galerie des Petits-Murs, expone actualmente sus investigaciones nantesas. Sus últimas pinturas marcan una sensible evolución: el artista parece abandonar todo expresionismo por una formulación más depurada, más misteriosa. La figuración ha desaparecido totalmente de la tela y se ha convertido en el espacio de acción del negro. Los colores son absorbidos, capa tras capa de pintura. Emergen empero senderos, posibles caminos de acceso, las telas de melancólicas tensiones, son entonces habitadas por irisaciones casi imperceptibles. Densos obstáculos, acunados en la geografía del misterio, casi como una selva de pilares que por momentos se entreabre en claros de luz, en espacios de difusas lejanías. Es en la oscuridad que se revela la luz, es del recogimiento y del silencio de donde nace la pintura de Javier Bassi. De territorios enigmáticos, interiores-exteriores, que podrán ser percibidos por momentos como bosques o quizás selvas o en ocasiones como ausentes habitaciones. Las telas frecuentemente parecen resistirse a ser enteramente comprendidas, se vuelven mudas, espiritualmente inquietantes. De una manera imperceptible parecen ser escenarios continuamente cambiantes, dóciles ante las inflexiones de cada contemplador. Una introspección secreta de la noche, un desvelo dulce y amenazante. Las obras de Javier Bassi son territorios habitados por enigmas melancólicos y perdidos. Una obra profundamente poética, casi dramática. Un impulso vital en el negro de la pintura.

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Un Artista embrujador * Jorge Abbondanza Artista. Crítico del Diario El País. Asesor del MEC y de la IMM

No todos los días aparece alguien con su gravedad y su misterio. Incluso en este país que se considera prolífico en materia de pintores, un sello como el de Javier Bassi resulta insólito, igual que ciertos talentos escénicos o ciertas voces heroicas que se dan pocas veces en el curso de una generación y finalmente contribuyen a caracterizarla. Las cosas que ayudan a reconocer la huella de Bassi son los espacios que se generan en sus obras, entre paredes o colinas apenas insinuadas, y que se abren como una trampa hacia el subsuelo de la intimidad del autor, violando sigilosamente su clausura; los ideogramas que recorren esos terrenos privados, como un sistema caligráfico (una cruz, un lobo, una máscara, una vasija) cuyo imán consiste en la fuerza paralizadora de lo indescifrable; la vaguedad paisajística que el pintor propone sin despejar las incógnitas que le incorpora, aunque a veces agite ese paisaje con el vigor de sus manchas y otras veces lo apacigüe con la calma de unos fondos inmóviles, donde toda ansiedad se sosiega después de la tormenta (o del tormento). Esos extremos opuestos tienen poco que ver con la realidad exterior, porque los trabajos de Bassi están hechos de la materia de los sueños, como decía el inglés y por ello producen desfiguraciones y desmesuras que la vigilia no admite, abren bocas que tragan al contemplador con la fascinación de los túneles del inconsciente, para los cuales no siempre hay salida; se cuadriculan como rejas o se pueblan con un bosque de barras para entorpecer el ingreso del intruso y solicitar mayor detenimiento al demorar su atención. Pero sobre todo, ese breve catálogo de signos asume –en medio de las densidades del negro, que es un respaldo constante para Bassi – la profundidad devoradora de lo surreal, cosa que sólo ocurre cuando esas honduras son convocadas por un artista ensimismado.

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Únicamente algunos escritores, algunos pintores, algunos santos y algunos locos se atreven a exhibir ante los demás un fuero íntimo que el resto de la especie mantiene en reserva, como si su revelación fracturara el orden de las cosas. El mundo secreto de Bassi se vuelca en su pintura, aunque no lo hace abriendo una rendija sino desplegándose de par en par: sus dípticos funcionan como las hojas de la gran puerta que el artista permite flanquear. Lo curioso es que allí no parece trenzarse con su obra en un torneo que provoque tensiones y luego las transmita al observador, sino que se zambulle en esa materia para nadar sabiamente a través de ella: no libra uno de esos épicos combates que ciertos maestros mantienen con su universo personal, sino que se reconcilia con sus fantasmas, a los que invita a navegar por su mar interior. Hay formulaciones plásticas que operan con la violencia de un impacto contra el cual los ojos se estrellan y sólo sacan conclusiones luego del sobresalto. Hay otras que funcionan en cambio como una guía sensible para que la mirada se interne lentamente en su trama, sin la mediación del golpe. Las obras de Bassi pertenecen a esta segunda categoría expresiva, y en ello parecen heredar la negra marea que en los años 60 inundó de subjetivismo la producción de otros uruguayos (Ventayol, Espínola, Barcala, Hilda López) imponiendo su intensidad y su latido dramático, pero afianzando por encima de todo la severidad de un discurso que no toleraba distracciones ni complacencias cromáticas para obtener una lectura penetrante. Esa severidad resurge en Bassi como el legado de una identidad que crece hacia adentro, hacia la raíz de unas emociones que la pintura registra con su malla fiel y permeable. Igual que aquellos eminentes predecesores, él se caracteriza por el laconismo de su trazo, por el silencio de su escritura poética, por la parquedad de su repertorio de gestos. Mientras eso corre por dentro, allá afuera, en la intemperie de los paisajes de este joven creador, algunos personajes enmascarados ensayan una liturgia primitiva y el recurrente perfil del lobo espera erguido sobre dos patas, casi humanizado, que el horizonte desierto duplique como un espejo su soledad esencial.

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JAVIER BASSI né à Montevideo, Uruguay. 1964 6, rue Yves Bodiguel. 44000. Nantes

PRIX ET DISTINCTIONS / PREMIOS Y DISTINCIONES 1998 / Premier Prix "Salón Municipal de Artes Plásticas y Visuales" / Prix Spécial acquisition- “Salón de Dibujo, Grabado y Acuarela del BROU” / Prix UTE -acquisition- “VII Bienal de Primavera de Salto. Artes Visuales" / 1997 / Invité a participer à l´inauguration du MUVA, avec une exposition personnelle permanente de ses oeuvres.Museo Virtual para las Artes del diario El País. http//diarioelpais.com/muva. / Premier Prix "Salón Nacional Ministerio de Relaciones Exteriores"/1996 / Premier Prix ex aequo "Prix Paul Cézanne". Ambassade de France. / Grand Prix y Mention d´Honneur "Salón de Pintura Centenario del BROU" / Mention Spécial "Premio United Airlines"/ 1995 / Mention d´Honneur "Premio United Airlines"/ 1994 / Premier Prix -acquisition- "VI Muestra Nacional de Plásticos Jóvenes". EXPOSITIONS PERSONNELLES / EXPOSICIONES INDIVIDUALES 1998 / Tinctur. Espace Place des Petits Murs. Nantes, France / 1997 / The Way. Collection Engelman Ost. Montevideo. / La exposición imposible. MUVA. http//www.diarioelpais.com.uy. 1995 / Tinieblas Primordiales. Museo y Archivo Histórico Municipal. Cabildo. Montevideo / 1993 / Muhkuh. Plage de Chen Cho Mac. Mexique / 1992 / Guardianes de Zobeida. Galerie Notariado. Montevideo. EXPOSITIONS COLLECTIVES / EXPOSICIONES COLECTIVAS 1997 / Primer Bienal de Artes Visuales del Mercosur. DC Navegantes. Porto Alegre, Brasil / Pintores por los Derechos del Niño. UNICEF. Galerie Latina. Montevideo / Ofrenda de Muertos. Ambassade de Mexique. Museo de Arte Precolombino y Colonial. Montevideo / Pintura Uruguaya Contemporánea. Fondation Simón Patiño. La Paz, Bolivie / Pequeños retratos. Galerie del Paseo. Montevideo / Salón Nacional Ministerio de Relaciones Exteriores. Sala Pedro Figari. Palacio Santos. Montevideo / 16 Artistas desencajados. Galerie del Paseo. Montevideo / Vírgenes y Santas. Galerie del Paseo. Montevideo / Salón de los Pasos Perdidos. Palacio Legislativo. Montevideo / Art Contemporain uruguayen. Maison Otero Reiche. Santa Cruz, Bolivie / Premio United Airlines para Arte Joven del Uruguay. MAAM / Peintres contemporains uruguayens. Cabildo de Montevideo / Miscelánea. Foire d`Art. Del Paseo. Montevideo / Jour de Patrimoine. École de l'éducation artistique / 1996 / V Bienal Internacional de Pintura de Cuenca. Museo de la Medicina. Cuenca, Ecuador / Prix Paul Cézanne. Colección Engelman -Ost. Montevideo / Salón de Pintura Centenario del Banco de la República. Museos del Gaucho y de la Moneda. Montevideo / Museo y Archivo Histórico Municipal - Cabildo. Montevideo / Pintores del Prado. Círculo de Tenis de Montevideo / Premio United Airlines para Arte Joven del Uruguay. MAAM. / 1995 / Premio United Airlines para Arte Joven del Uruguay. MAAM. Maldonado / Premio Fundación Banco Pan de Azúcar para Artistas Plásticos. Galerie Latina. Montevideo / 1994 / VI Muestra Nacional de Plásticos Jóvenes. Salón Municipal de Exposiciones. Montevideo / Itinérant: MAAM., Portones de Carrasco, Montevideo / Enough. Museos del Gaucho y de la Moneda. Montevideo / Acercamos el Arte a la Gente. Galería Latina / Segundo Salón Bienal Municipal. Salón Municipal de Exposiciones. Montevideo / 1993 / Museo San Fernando./ 1992 / Deuxième Biennale des arts visuels. ACU. Montevideo / Prix V Centenaire de l'expression artistique. ICI. Cabildo de Montevideo / 1991 / V Exposition nationale de jeunes artistes Salón Municipal de Exposiciones. Subte. Montevideo / 1990 / Premio Paul Cézanne. Museo Nacional de Artes Plásticas y Visuales. Montevideo.

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Catalogue du ouvres 39 pasos 72 pilares Acrylique, encre et graphite sur lin. 130 x 170cm. 1998 D´apres Duncan Lewis Acrylique, encre et graphite sur lin. 140 x 140 cm. 1998 Primer crepúsculo, ensueño Acrylique, encre et graphite sur lin. 130 x 170 cm. 1998 Segundo crépusculo, iniciación Acrylique, encre et graphite sur lin. 130 x 170 cm. 1998 Tercer crépuscule, ensoñamiento Acrylique, encre et graphite sur lin. 130 x 170 cm. 1998 Cuarto crepúsculo, la casa de Doménico Acrylique, encre et graphite sur lin. 140 x 140 cm. 1998 El pulso de Dionea Acrylique, encre et graphite sur lin. 140 x 140 cm. 1998 El pasaje Acrylique, encre et graphite sur lin. 140 x 140 cm. 1997 Mákara Acrylique, encre et graphite sur lin. Diptyque. 140 x 190 cm. 1998 Cinquième crépuscule Acrylique, encre et graphite sur lin. Triptyque. 170 x 390 cm. 1998 Sixieème crépuscule Acrylique, encre et graphite sur lin. Diptyque. 170 x 260 cm. 1998 Paso Bridwell Acrylique, encre et graphite sur toile. Diptyque. 130 x 340 cm. 1997 Paisaje elemental Acrylique, encre et graphite sur toile. Diptyque. 130 x 340 cm. 1997 Dernier crépuscule, dissolution de la mémorie Acrylique, encre et graphite sur lin. 50 x 140 cm. 1998

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GALERIE SALLE DES PETITS MURS 4 Place des Petits Murs. Cours des Cinquante-Otages. Nantes. France

Tous droits de reproduction réservés. RCS B 343 365 728 1998

Javier Bassi á la Salle des Petits Murs. Nantes, France.  

Javier Bassi á la Salle des Petits Murs. Nantes, France. 1998. Catalogue de l 'exposition. Tinctur présentée par Javier Bassi a été réalisée...

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