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La route ANNÉE 2, cahier N°2

4 décembre 2013

« Ce n’est pas la destination, mais la route qui compte » SOMMAIRE: EDITO FORMATION PRÉ-DÉPART CHANTIERS 2013 TEMOIGNAGES EMMANUEL A JAVVA LEARNING BRIDGES FORMATION RETOUR JAVVA’RT J’OSE NEWS DU BUREAU

EDITO: Le vent du changement

JAVVA: JE M’ENGAGE AGENDA

PHRASE DU MOIS

"On voyage autour du monde à la recherche de quelque chose et on rentre chez soi pour le trouver" George Moore

Cela ne vous a peut-être pas échappé, mais le vent du changement souffle à JAVVA. En effet, JAVVA a déménagé récemment auprès de notre partenaire de toujours Solidarcité à Anderlecht. Nous avons eu le plaisir d’accueillir deux nouveaux salariés: Thierry notre nouveau détaché pédagogique et Claire notre nouvelle responsable des départs. Tous deux ont déjà fait montre d’un grand enthousiasme notamment lors de la formation pré-départ et de rentrée qui toutes les deux ont été un succès organisée par une toute nouvelle équipe d’animation composée de bénévoles et de salariés. Ce vent a aussi apporté deux nouveaux membres du CA Aline et Jérémy ainsi que deux nouvelles membres effectives Sophie et Marie. Décidément le vent du changement souffle à JAVVA et il nous apporte la fraîcheur nécessaire à notre développement. Mélanie


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ACTUALITES

La formation pré-départ La peur de l'inconnu…

Retour sur le weekend de formation prédépart de JAVVA.

La peur est un réflexe animal que nous avons gardé au fil de notre évolution. Et bien heureux nous en sommes, car cette émotion nous permet de savoir quand des mesures de protection doivent être prises. La peur est généralement liée au futur, à une crainte de ce qui pourrait arriver. C'est l'inconnu qui est alors effrayant et nous inquiète de façon justifiée ou non. La solution: il faut l'anticiper… C'est une des raisons pour lesquelles JAVVA organisait un weekend de préparation au départ avant la saison des chantiers. Celuici a eu lieu les 23 et 24 juin dernier. L'ensemble du weekend s'est déroulé dans un cadre enchanteur: la ferme de Vevy Wéron près de Namur. C'est une ferme pratiquant l'agriculture biologique et également un habitat groupé. Nous avons ainsi eu l'occasion de découvrir une nourriture végétarienne variée et savoureuse. A l'aube d'un départ sur un projet de volontariat, les questions sont nombreuses et les peurs parfois irraisonnées. Est-ce que ma timidité va m'empêcher de vivre pleinement mon projet au Kenya? Que vais-je bien pouvoir faire sur ce chantier de restauration de sentiers dans une réserve naturelle en Italie? Que vais-je bien pouvoir manger sur ce projet d'école de devoirs au Togo? Comment vais-je gérer les conflits éventuels entre volontaires en tant qu'animateur de chantier en juillet prochain à la maison des jeunes de Braine-l'allleud? Vais-je m'intégrer dans le groupe de volontaires dans mon projet en Estonie?... Les formateurs de JAVVA, nous ont ainsi proposé une batterie d'activités permettant de démystifier la rencontre interculturelle. Des energisers permettant de mieux nous connaître et de rencontrer les autres membres du groupe. Des jeux de collaboration amenant la confiance réciproque entre les volontaires présents. Un débat mouvant montrant nos différences de point de vue sur le volontariat... Du théâtre et de l'improvisation afin de mimer et d'analyser des situations conflictuelles pouvant potentiellement se dérouler lors d'un chantier. Un petit déjeuner silencieux qui en a frustré plus d'un... Et pour terminer deux jeux mettant en évidence nos stéréotypes… Thierry.

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Le jeu du

commerce

mondial

nt mouva t a b é Le d

ation de Improvis

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groupe

Le s ouri re de s alba d ‘Emm tros anu el

en g rand

chef


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Saison de chantier 2013

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De mai jusqu'à septembre, 11 chantiers, 12 animateurs de chantier, 95 volontaires internationaux, 21 nationalités et d'innombrables souvenirs... !

tage )mon é d ( rs & Déco

r Namu l a v i t s a u Fe

Rénovation écologique d'une école avec L'Enfance de l'Art à Templeuve

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ai en M

Organisation d'un « Raid Cross » et animation auprès des jeunes résidents du Centre Croix Rouge pour demandeurs d'asile d'Yvoir

Install at travau ion d'un lie ud x d'am Mozet énage e stockage ment d a u D e b o is e t omain e de


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Photos des chantiers 2013 en Belgique

Peinture et rafraîchissement des locaux, animation et excursions avec les résidents du Centre Croix Rouge pour demandeurs d'asile de Nonceveux

Prép ara un ca tion des r epas mp d e vac et a n imati ance ons d s du CEM a ns ôme

e vec d a s s rsion excu r Regnier t e s u n Arth atio anim u centre ' d e a lac en p ints d'IMC e s i e M t s a tt enfan

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Parti c adult ipation à es at d teints es atelie rs e d'IMC au ce t excursi o ntre Arthu ns avec de r Reg niers s

Décors, (dé)montage et aide logistique au Festival Théâtres Nomades

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Photos des chantiers 2013 en Belgique (Suite) PAGE 6

Travaux de rénovation à la Maison des Jeunes de Braine-l'Alleud

n icipatio t r a p t e on e novati la Ferm é r e e d d s x nne Travau uotidie q s é it v ti aux ac Dôrloû

Toi aussi, deviens animateur de chantier l'année prochaine ! Si l'expérience te tente, prends contact avec Laura sur hosting@javva.org !


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Témoignages de volontaires

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Projet à moyen terme de deux mois en Argentine Il y a 5 mois de cela, je suis partie pour un projet de deux mois en Argentine, dans une ville très spéciale. C’est un endroit qui a en fait l’apparence d’une ville ; mais on y vit au rythme d’un village. Il y a un ou deux restos, deux bars, un boliche (boite de nuit), des magasins et des voitures qui roulent à 30 à l’heure. Les chicos (on l’utilise même s’il y a des filles dans le lot) avaient l’habitude de passer me prendre à ma maison pour faire des tours en voiture juste comme ça, pour passer le temps.

Au début je trouvais ça bizarre, puis finalement j’adorais et j’ai découvert plein de petits détails et recoins de la ville grâce à ces ballades. Dans mon projet, je travaillais avec un groupe de jeunes volontaires qui mettaient en place des actions pour leur ville, on se réunissait plusieurs fois par semaine, parfois dans un lieu public ou parfois dans ma maisonnette où on continuait la soirée ensemble. Souvent, les chicos m’invitaient aussi à souper dans leur famille, et c’est là que j’ai appris ce qu’était vraiment la nourriture argentine, MUY RICA ! En plus de travailler avec ce groupe de volontaire, je travaillais avec d’autres jeunes dans une zone rurale à 5km de la ville. C’était génial, trois fois par semaine, je montais sur la moto d’un des chicos qui m’emmenait jusqu’à cet endroit. J’y donnais des ateliers sur la photographie (et sur l’image en général), c’était intéressant, mais tellement difficile de capter l’attention des jeunes... Il arrivait souvent qu’à la place de donner les deux heures complètes d’atelier, on se retrouvait tous ensemble dehors à boire le Maté (ou à manger les plats que les mamans du quartier venaient nous apporter, ou même à cuisiner chez l’un ou chez l’autre des chipas). Je ne sais pas si je leur ai appris beaucoup lors des ateliers, mais en tout cas je sais qu’humainement, on a tissé des liens « inolvidables » (inoubliables). Après un mois, il y a deux autres volontaires françaises qui sont venues vivre avec moi dans ma petite maison, une toute autre dynamique s’est installée dans mon projet et j’ai adoré le fait de vivre mon expérience de deux façons très différentes. Le premier mois, j’étais la seule touriste de toute la ville, je découvrais tout autour de moi, tout était nouveau. ... LA ROUTE...


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Témoignages de volontaires

Projet à moyen terme de deux mois en Argentine (Suite)

Le second mois, c’était à mon tour d’expliquer à deux nouvelles volontaires comment les choses se déroulaient, on comparait nos points de vue sur les différentes coutumes qu’on avait remarquées, on pouvait échanger plein d’idées, comprendre ensemble certaines situations, et pour finir, lier des supers liens. Lors de second mois, on travaillait également ensemble dans une garderie et on allait donner de temps en temps des ateliers de communication ou autres thèmes dans une école primaire. Ce que je n’oublierai jamais de Villa Ocampo, c’était le fait qu’à chaque coin de rue on nous demandait notre facebook et notre adresse exacte, où était notre maison ? Et pourquoi on avait eu envie de venir dans leur ville ? Et puis, je n’oublierai pas non plus le fait que lorsqu’on allait acheter notre pain le matin, le boulanger savait retracer notre soirée de la veille : « je sais que tu as été au boliche hier soir, le fils du cousin de l’arrière grande tante de ma mère t’as vu et tu as parlé à la nièce du petit frère de ma mère etc. », zéro privacité… c’est dans ce genre de moment où on se sent vraiment plus dans un village que dans une ville. Stéphanie

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Témoignages de volontaires

Caroline est partie avec l’association KVDA (Kenya Voluntary Development Association), partenaire de JAVVA, pour un projet de volontariat au Sud–Ouest du Kenya. Elle a retrouvé sur place un groupe d’une petite vingtaine de volontaires : 8 nationalités étaient représentées : Kenya, Danemark, Mexique, Etats-Unis, Hong-Kong, France, Pays-Bas et Belgique ! Une expérience d’une richesse culturelle hors du commun ! Autant d’origines, d’âges de personnalités que de défis à relever ! L’Ouest du Kenya est moins développé que le reste du pays. Les villages sont plutôt difficiles d’accès (une bonne heure de piste pour rejoindre notre village), l’eau est une denrée rare, on y vit principalement d’agriculture. Les paysages y sont à couper le souffle, préservés de toute civilisation. Il y a de l’électricité dans le village mais les installations sont rudimentaires ! Par chance, notre dortoir était muni d’un cable relié à une ampoule… mais nous n’avions pas d’interrupteur associé…celui-ci était chez le voisin, qui choisissait donc quand nous aurions de la lumière dans notre chambre… Karibu Kenya! (Bienvenue au Kenya !) Nos activités se résumaient principalement à faire des briques pour la construction d’une école locale. Le plus fatiguant était d’aller chercher de l’eau qui se faisait de plus en plus rare au fur et à mesure des jours. Se salir dans la boue tous les matins n’est pas un problème en soi, mais quand on n’a pas d’eau pour se laver par la suite…on y réfléchit tout de même à deux fois avant de plonger à pieds joints dans un bain de boue ! Nous avons aussi planté des arbres et certains ont donné des cours aux enfants de l’école. Les volontaires du quartier nous ont permis de découvrir la région, les traditions et la culture des Kuria (tribu dans laquelle nous vivions). Le sujet des mutilations génitales féminines a été abordé à de nombreuses reprises avec les locaux. Les circoncisions féminines sont encore pratiquées chez les Kuria, bien qu’illégales dans le pays. Mais les traditions y sont bien plus fortes que les lois. LA ROUTE...


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Bien qu’une partie du descriptif du projet était de constituer une campagne de sensibilisation et d’information sur les « FGM » (Female Genital Mutilations), il est bien difficile pour nous de comprendre un tel sujet et d’initier des campagnes d’information en à peine quelques semaines. Au final nous avons beaucoup appris de toutes nos conversations. Cela dit, tous n’étaient pas ouverts à discuter de ce sujet avec nous de peur d’être jugés. Il s’agit d’une tradition ancrée depuis très longtemps, liée surtout au manque d’éducation et à la pauvreté dans la région. Il faudra beaucoup de temps pour que les associations locales et le gouvernement arrivent à limiter cette pratique et changer les mentalités ! Pendant les week-ends nous avons également voyagé plus loin de notre village. Notre périple à Kisumu (sur les bords du Lac Victoria) a été une véritable aventure ! Nous avons roulé 6 heures en direction de Kisumu à 19 dans une camionnette à 11 places assises… Nous étions donc quelque peu entassés dans cette camionnette. Nous avons passé la moitié de notre weekend à attendre notre chauffeur…une vraie épreuve de patience et de maîtrise de soi pour la plupart ! A Kisumu nous avons eu la chance de sortir dans un bar le samedi soir. Nous étions très vite remarqués et pas forcément bien accueillis par certains ! Le dimanche nous avons profité du Lac pour aller voir les hippopotames et manger du poisson, un repas typique et délicieux servi avec de l’ugali qui pour la seule fois du voyage m’a goûté ! Au retour au village la question qui revenait sans cesse était : « ah vous avez été à Kisumu, vous avez mangé du poisson ? » Apparemment c’est LE repas à ne pas manquer !… Ce que je retiens principalement de ce voyage, c’est que malgré les différences de chacun dans notre groupe de volontaires, on a toujours fini par se comprendre et se respecter. Comme le disait notre animateur de chantier, ce qu’il y a de plus difficile pour nous « occidentaux » c’est d’apprendre la patience ! Nous vivons dans une vie ou tout est « minuté », où chaque retard est une plaie ! La vie est différente quand on réfléchit en « on arrivera quand on arrivera et on verra bien ». C’est certain, cette aventure aura été un enrichissement chaque jour ! Je pense souvent depuis mon retour à mes nouveaux amis des quatre coins du monde, à notre séjour là bas, à nos fous rires ! Nous avons prévu de nous revoir en tout cas avec quelques uns ici en Europe et si j’ai la chance de retourner là bas, je n’hésiterai pas une seconde ! Merci à JAVVA, à KVDA et à tous les volontaires qui ont rendu l’expérience unique ! Caroline LA ROUTE...


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Vo l o n t a r i a t long terme en Argentine Margot est partie pour presque 9 mois en Argentine, dont six mois de volontariat à Buenos Aires, la capitale.

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Témoignages de volontaires

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Je suis donc arrivée, seule, dans un pays totalement inconnu. Ma première journée ne fût d'ailleurs pas des plus drôles: 8h du matin, arrivée à l'aéroport, fatiguée avec le décalage horaire. J'embarque dans un taxi, et le taximan, très sympathique, se met à me parler très gentiment, à me montrer plein de choses, à faire des blagues, etc. J'ai un souvenir très précis de ce moment: je ne comprends rien. Il me dépose à l'auberge que j'avais réservée (on ne m'avait pas prévenue que je pouvais dormir dès la première nuit dans la maison des volontaires), le gérant me montre ma chambre, à trois lits mais que j'ai pour moi toute seule. Je dépose mes bagages, et je me mets à pleurer. J'ai peur, je suis perdue, je ne connais personne, et surtout je ne comprends rien. Je me demande bien pourquoi je suis partie… La tentation, à ce moment-là, de sauter dans l'avion de retour est grande. La journée passe, et le lendemain, le samedi 15 septembre, c'est la journée de formation des volontaires! Et là, tout va mieux: je rencontre plein de volontaires super sympas, Flor (de SAS) est vraiment très gentille. Et le soir, arrivée à la maison des volontaires! Le commencement de 6 mois de folie. La semaine qui a suivi, nous avons visité les centres de l'association Mensajeros de la Paz (pour laquelle je travaillais), au nombre de quatre: un centre de jour pour personnes âgées (Flores), un foyer pour enfants placés (Longchamps), une maison de retraite pour femmes (Ciudadela) et un centre pour adolescents en rupture avec la société (la Balsa). Ensuite, une responsable de l'association nous établit nos horaires; pour ma part je travaille trois jours par semaine à Flores et deux jours à Longchamps (je troquerai un peu plus tard un de mes jours à Longchamps pour un travail de communication et de fundraising dans le bureau du groupe). Je garde un souvenir magnifique de Flores. J'aime beaucoup les personnes âgées, et eux aiment la compagnie de jeunes. Nous jouions avec eux à des jeux de société, aidions à la distribution des repas, avions de grandes conversations en buvant du maté (boisson traditionnelle argentine)... Ils ont été très patients avec moi, qui ne parlais presque pas espagnol, et j'ai appris beaucoup avec eux! La langue, bien sûr, mais beaucoup d'autres choses: la culture, l'histoire, les petits moments de la vie...


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Témoignages de volontaires

L'expérience de Longchamps est plus mitigée: j'ai un moins bon feeling avec les enfants, et ils sont beaucoup moins patients; ils te disent quelque chose, tu dis que tu ne comprends pas, et ils partent en courant en te disant "laisse tomber". Et c'est difficile. De plus, ce sont des enfants qui ont souffert (on ne sait pas exactement, et probablement vaut-il mieux comme ça, nous n'avions pas le droit de demander), on sent clairement que certains se sont fait battre, attoucher... Et certains enfants sont violents ou très agressifs. De plus, les gérantes du foyer (appelées "las tias", les tantes) ne sont pas très aimables et nous font faire toutes les tâches ingrates qu'elles se refusent à faire: chercher les poux dans les cheveux des enfants, trier des vêtements sales... A vrai dire, je ne garde pas de très bons souvenirs de cela. Mais le volontariat a pour moi été une très belle expérience: on se rend compte de réalités sociales dont on n'avait pas idée, et on est au plus proche de la population. De plus, cela permet de rencontrer des volontaires de partout dans le monde! Je le conseille vraiment, on ne sort pas pareil d'une expérience du genre :-) Merci beaucoup à Javva! Gros bisous, Margot

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Témoignages de volontaire

Joséphine, volontaire de JAVVA, est partie faire un service volontaire Européen en Allemagne. Elle a tenu un carnet de bord tout au long de cette expérience, elle nous en livre ici les dernières pages...

Ahh les vacances ! En prenant l’avion vers Berlin en septembre 2012, il y avait une seule chose dont j’étais sûr et certaine. Je voulais à tout prix, durant mon année SVE, partir à la montagne avec mon sac-àdos et si possible avec des amis que j’aurais rencontrés là-bas, sur cette terre qui était encore inconnue pour moi.

Je n’ai jamais eu de grands rêves qui me semblaient inatteignables et celui-ci semblait tout à fait concevable. Durant un an, j’en ai donc parlé autour de moi. Certains me disaient : « Oui, pourquoi pas ? ». D’autres « Non mais franchement, tu me vois, moi, avec 15 kilos sur le dos et des bottines de marche aux pieds ?! » (non effectivement je ne l’imaginais pas mais on ne sait jamais …). Bref, au fur et à mesure, Fanny et Alex étaient réellement motivés pour m’accompagne. Au dernier moment, suite à des problèmes techniques à la voiture de Fanny, cette dernière a décidé de se défiler et Alex et moi, nous avons fini par acheter deux tickets de bus. Le 16 août, nous sommes enfin partis pour 5 jours. 15 kilos sur le dos, du matos emprunté à mon boss, des paysages magnifiques, une compagnie drôle, des gens très gentils pour nous ouvrir leur jardin et planter notre tente pour une nuit (on a même eu droit une fois à un petit dej préparé à notre intention), les petits verres qui nous attendaient en fin de journée, … Il n’en fallait pas beaucoup pour me rendre heureuse. Je ne vous dirai pas la phrase toute faite : « Il suffit de se contenter de peu ». Seulement être conscient de ce que l’on aime vraiment. En ce qui me concerne je pense avoir trouvé et heureusement ces petits bonheurs là sont facilement accessible – une pierre deux coups !^^. Et puis de retour à la maison, j’ai commencé peu à peu à faire mes valises. Dans ma tête tout d’abord et puis est arrivé le jour et j’ai réellement du les remplir. Ce fut un moment difficile. Il a fallu retirer toute la décoration de ma chambre, sortir les affaires de mon armoire pour les placer dans mon sac, moi avec, les pieds joints en avant afin d’essayer de faire rentrer mes pulls, mes T-shirts, de tout mon poids (mais il y en avait toujours un pour se faire la malle…^^).

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En fin de compte, moi et mes 35 kilos de bagages (+ mon vélo) on était prêt à partir. Ce fut l’événement déterminant qui m’a fait enfin comprendre, que oui, l’aventure prenait fin. C’est alors que j’ai commencé à revoir les dernières personnes que j’avais rencontrées en Allemagne, leur refiler mon adresse si jamais ils voulaient me faire un coucou en Belgique, leur écrire un petit mot pour les remercier, toutes ces personnes qui malgré elles, m’avaient fait vivre une belle expérience. Parce que oui, pour moi, voyager c’est rencontrer des gens. Il y a deux ans, en détaillant les projets SVE sur internet, je me posais la question : « Pourquoi vouloir faire du volontariat à l’étranger ? » Pour apprendre une langue ? Oui pourquoi pas, mais il suffirait de prendre des cours n’est ce pas ? Et pourtant l’idée de trouver un SVE ne me lâchait pas d’une semelle. Tout simplement pour l’aspect social qu’impliquait un service volontaire européen. Et oui, mon rêve de voyage c’était les gens. Je suis partie à leur rencontre… et à travers eux, je me suis découverte. J’étais partie pour en savoir plus sur les autres et finalement ce sont eux qui m’ont permis de mieux me connaître …Erreur de débutante ^^ MON RETOUR EN BELGIQUE Tout cela je ne m’en suis rendue compte qu’en revenant en Belgique. Après un retour inondé de larme en voyant la terre allemande se dérober sous mes pieds, avec toutes les personnes que je laissais derrière moi, j’ai retrouvé ma famille et tous ces gens auxquelles je tiens tellement. J’ai retrouvé mes habitudes, mon environnement d’il y a un an. Rien ne semblait avoir bougé et pourtant tout n’était pas tout à fait identique. Qu’est ce qui avait bien pu bouger ? Après un moment de réflexion, la réponse s’imposa à moi. Je portais un regard différent sur mon quotidien. Je trouvais le paysage plus beau, la maison avec plus de charme, le dialogue avec les personnes plus facile. Je pense que cette année en Allemagne m’a fait prendre conscience des choses qui étaient réellement importantes pour moi, qu’il s’agisse du sport, de la peinture mais d’une manière plus globale, de la manière dont j’envisageais de vivre mon propre quotidien, d’être consciente qu’il n’existe pas une seule réalité mais une multitude, qui différait selon chaque personne, de mettre une hiérarchie dans mes valeurs. Et donc non, mon retour en Belgique, je ne le perçois plus comme « un retour d’où je viens », une régression, mais comme « un nouveau départ », un pas en avant avec de nouveaux projets et une Joséphine qui se connaît mieux et plus confiante.

Alors je n’ai peut-être pas appris cette année que 2 et 3 font 5 mais d’autres choses qui pourraient se révéler plus utiles pour mon futur, plus intéressantes, plus abstraites et que je n’aurais pas pu acquérir d’une autre manière.

Merci à vous tous pour cette année qui m’aura beaucoup apportée, à vos petits mots du quotidien qui m’ont aidée dans les moments plus difficiles. C’est sur ces dernières paroles que je vous laisse. Joséphine

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ANNEE 2, N°2

JAVVA, une expérience inoubliable!

Emmanuel EZAN, Togolais de nationalité, est un volontaire de l’ASTOVOT (Association Togolaise des Volontaires au Travail). Une association partenaire de JAVVA. Il est venu à Bruxelles faire un volontariat moyen terme.

J’ai été accueilli à JAVVA le 19 juin 2013 pour une mission de trois mois. Aussitôt à mon arrivé, j’ai été très séduit par l’organisation du bureau de JAVVA. En effet, au sein de ce bureau, il est difficile de percevoir le chef de l’organisation sans poser de questions. Le bureau de JAVVA a un organigramme horizontal efficace qui, à mon avis, impacte positivement sur le dynamisme du personnel. Cette hiérarchisation a attiré mon attention car chez moi au Togo, dans la majorité des associations, une seule vue te permettra de reconnaitre les chefs des organisations ou leur bureau. Aussi, dois-je souligner le fait que j’avais mis du temps pour utiliser ‘’tu’’ à chaque fois que je m’adressais à la Coordinatrice Roberta qui réclamait de la tutoyer lorsque je veux m’adresser à elle. «Pas de vous» me disait-elle à chaque fois. Voici donc un traitement qui a beaucoup facilité mon intégration dans le bureau de JAVVA. J’ai participé au week-end de préparation des volontaires les 22 et 23 juin au cours duquel, j’ai formé, avec Laura (la responsable des chantiers de JAVVA), les animateurs et volontaires de chantiers. J’étais très content de faire de nouvelles rencontres et surtout de rassurer les volontaires qui partaient en chantier dans d’autres pays. J’ai aussi vachement apprécié le jeu de l’Albatros. Mon premier chantier a commencé à Yvoir dans un centre pour demandeur d’asile le lundi 1er juillet. C’était un chantier animation. J’étais l’animateur du chantier et la langue utilisée était l’Anglais. Cette expérience est l’une des meilleures au cours desquelles, j’ai réussi à tester et à renforcer mes capacités en Anglais. J’ai croisé plusieurs nationalités dans le centre, j’ai partagé et animé avec eux. Mes volontaires quand à eux sont formidable. Nous nous complétons assez. J’ai appris à préparer des plats de plusieurs pays. Nous avons passé un super moment. Ma seule difficulté fut le « décampement ». Quand je voyais les résidents du centre et les volontaires en larme, mon cœur était plein de tristesse. J’ai été très touché dans la dispersion de la famille qu’on a réussi à former durant les trois semaines. Après le chantier, l’activité phare qui m’a occupé fut la journée culturelle du 16 aout dans un centre pour demandeur d’asiles mineurs. Là encore, ce fut une expérience inoubliable. Les jeunes étaient impressionnants. Nous avons préparé et mangé avec ces enfants. Ils nous racontaient de petites histoires de chez eux. Nous avons joué avec eux. J’ai réalisé un reportage vidéo où tous voulaient parler dans la caméra, c’était trop cool, j’avais l’impression d’être en Afrique. ...

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J’ai commencé mon deuxième chantier le 19 aout dans un centre de jeunesse «Le Prisme à Braine l’Alleud». C’était un chantier de peinture. Ce chantier aussi était une réussite totale. Nous avions croisé les jeunes de Braine l’Alleud qui venaient jouer avec nous les soirs. Nous avions aussi fait des soirées barbecues. J’ai animé ce chantier avec un belge appelé Nikita qui est devenu un frère à moi. J’ai contribué à la mise en place du chantier à Lessines, un chantier qui s’est déroulé dans une ferme Biologique. J’ai appris en deux jours quelques techniques culturales. De retour à Bruxelles, j’ai eu la chance de représenter JAVVA à la phase finale du projet Learning Bridges. Durant une semaine, nous avons échangé sur comment d’autres organisations surtout Latino-Américaines organisent les chantiers chez eux. Nous avons aussi saisi cette opportunité pour évaluer ce projet qui a débuté en 2012. Je suis rentré dans la dernière semaine de mon séjour avec une grande joie de revenir chez moi, de partager mon expérience avec mes amis, mon organisation d’envoie (ASTOVOT). Cette joie contrastait avec la tristesse que me causait le fait de me séparer de mes nouvelles connaissances. Surtout ceux de JAVVA. «Merci Emmanuel. Sans toi, je ne sais pas comment l’été se serait déroulé» Ce slogan que m’adressait souvent Laura ne peut jamais quitter ma mémoire. A l’appartement des volontaires, mes colloques étaient trop adorables, nous partagions souvent des repas et organisons des soirées ensemble. Cela riait tout temps, on se partageaient nos vécus quotidiens. Pour finir je remercie toute l’équipe de JAVVA et celle d’ASTOVOT ainsi que tous ceux qui de prêt ou de loin ont apporté une touche à la réussite de la dite mission. Il me plait de rappeler ici que cette dernière m’a permise de prendre du recul, de réfléchir et de comprendre certaines réalités de l’Europe. Emmanuel.

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Learning Bridges

L’aventure se termine en beauté à Bruxelles pour le projet Learning Bridges. Le projet "Learning Bridges" ("Ponts d'apprentissage") a été réalisé dans le cadre de l'action 3.2 du Programme européen Jeunesse en Action. Depuis son démarrage, il y a plus d'un an, il a contribué à la mise en place de pratiques innovantes dans le domaine de la jeunesse. Tout au long du projet, l’Alliance a permis de fédérer des organisations européennes et latino-américaines, des jeunes, des réseaux locaux et régionaux, des représentants de l'apprentissage formel et non-formel, en mettant en avant le volontariat international comme outil de développement et de participation de jeunes et des communautés locales.

La rentrée à JAVVA a été marqué par deux événements internationaux d'envergure: le Final Event du projet Learning Bridges et le Joint Meeting de l'Alliance.

Le projet a été marqué par plusieurs temps forts: un séminaire de lancement (Mexique, 2012), une formation pour multiplicateurs (Mexique, 2013), 8 job shadowing en Europe et Amérique Latine, des activités locales de sensibilisation et un événement de clôture qui a eu lieu à Bruxelles du 31 août au 6 septembre derniers. Lors de cette dernière rencontre, les 19 participants ont pu évaluer la coopération et réfléchir à la suite du projet.

Parallèlement, JAVVA a eu l'honneur d'accueillir le Joint Meeting de l'Alliance, auquel ont participé les membres de l'Executive Committee de l'Alliance (c'est à dire, du Conseil d'Administration) et les représentants des Working Groups (les groupes de travail). Ceux-ci se penchent sur différentes thématiques au coeur de l'Alliance: l'inclusion des jeunes ayant moins d'opportunités, le développement durable, la formation, l'uniformisation et la compréhension des procédures et l'avenir de l'Alliance. Plus de 30 participants ont pris part à ces rencontres, qui ont lieu entre le 2 et le 6 septembre, qui d'ailleurs sont fonctionnelles à la préparation de l'Assemblée Générale, prévue au début du mois de novembre en Allemagne.

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Beaucoup de travail mais beaucoup de satisfaction pour l'équipe de JAVVA. Merci à tous les participants et à tous les membres actifs (et il y a en a beaucoup) qui nous ont donné un coup de pouce par ci et par là avec grand enthousiasme et générosité!

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Formation retour

Le samedi 14 septembre dernier, nous nous sommes réunis le temps d'une journée, nous tous, volontaires de JAVVA revenus de projets effectués dans diverses contrées. C'était une journée de rencontres et d'échanges. Nous étions une petite quinzaine, chacun avec son expérience et son histoire à raconter. Certains étaient partis trois semaines sur un chantier, d'autres revenaient de projet à plus long terme ou même de SVE et finalement, on a également eu le témoignage d'un volontaire togolais, Emmanuel, que JAVVA a accueilli ici en Belgique durant plusieurs mois. Thierry et Claire étaient là pour nous guider tout au long de cette journée, en nous proposant des petits jeux, ils nous aidaient à aborder les différents thèmes de notre expérience. Nous avons commencé par essayer de comprendre ensemble ce qui nous avait chacun poussé à partir en projet de volontariat, et c'est en écoutant l'autre que l'on a pu, je pense, en apprendre davantage sur nos propres choix. Ensuite, et cela toujours sous forme de petites animations, nous avons parlé des moments forts de notre projet, chacun vit des moments tellement différents, cela nous a permis d'avoir une belle vue d'ensemble de tout ce qui peut être vécu et appris lors d'un projet de volontariat, et surtout, de tout ce qui nous attend encore dans nos projets à venir. Pour terminer, nous avons abordé le thème de l'engagement; qu'est-ce qu'il signifie et représente à nos yeux ? De quelle façon pourrions-nous nous engager à JAVVA ? Quels sont nos projets à venir ? Toutes ces réflexions partagées sur le futur nous ont laissé entrevoir les larges possibilités d'avenir qui s'offrent à nous. Pour clôturer cette journée, nous nous sommes rendus à la boutique culturelle d'Anderlecht pour l'exposition « JAVVA'RT J'OSE » où plusieurs des volontaires avaient exposés des œuvres en rapport avec leur projet de volontariat (photos, peintures, etc.). Ce fût une très belle façon de terminer cette journée. Merci à JAVVA! Stéphanie

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JAVVA Bouge: exposition JAVVA’RT J’ose

JAVVA’RT J’OSE

Penser, participer, photographier ou peindre: voilà ce que dix jeunes ont osé faire dans le cadre d’un défi artistique lancé par JAVVA ! Leurs profils varient : togolais en MTV (volontariat de moyen terme) en Belgique, belges partis en chantier en Indonésie ou en Bolivie, en SVE (Service Volontaire Européen) en Arménie, en LTV (Volontariat de Long terme) en Argentine sur un projet culturel ou en séminaire socio-théâtral en Italie.

Leurs regards diffèrent par leur sensibilité, la durée de leurs expériences et le lieu de celles-ci. Leurs pratiques artistiques présentent diverses qualités : expérience, jeu de regards, naïveté.

Au-delà de ces différences, tous sont désormais JAVVA-nais, tous ont en commun d’avoir contribué à un projet solidaire qui ne les as pas laissé inchangés et tous ont témoigné graphiquement de ce voyage alternatif duquel il ressort une découverte d’une autre façon de faire, de voir, …

Rien de tel pour notre rentrée associative 2013, pleine de nouveautés, dont notamment notre déménagement à Anderlecht, où s’est judicieusement tenue cette exposition à La Boutique Culturelle, partenaire de qualité ! Des idées fusent de la part des jeunes pour que JAVVA continue dans cette voie inspirée… à vous de lancer vos propositions, à nous ensemble d’oser les réaliser !

Sophie

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Nouvelles du bureau

A JAVVA ça bouge, ça bouge .... Depuis quelques temps, vous aurez remarqué des nouveaux visages à JAVVA. Nous avons souhaité bonne route à Catherine, pour donner la bienvenue à deux nouveaux collaborateurs qui rejoignent l'équipe. Claire de Roos est arrivée début mai pour reprendre les dossiers des jeunes au départ vers l'étranger. Toute jeune, elle avait participé à un chantier en Allemagne via JAVVA. Depuis, elle ne s'est pas lassée des voyages (elle se fera un bonheur de parler d'Asie avec vous) et a travaillé pendant deux ans dans une structure qui offre des opportunités de mobilité aux jeunes. Nous avons donc une spécialiste de l'envoi chez nous: Claire arrive à JAVVA armée d'une grande envie de mettre à profit sa fibre sociale et interculturelle, de promouvoir l'engagement citoyens des jeunes et de dénicher des nouvelles opportunités pour les jeunes fragilisés ainsi que pour les groupes Thierry Gouders a intègré le bureau début septembre en tant que nouveau détaché pédagogique. Après plusieurs années en tant qu'enseignant en sciences dans le sécondaire inférieur et supérieur, il s'est tourné vers l'international: il a depuis enchainé une expérience à Londres et une au Burundi, pour atterrir enfin chez nous. Thierry s'occupe entre autres de la formation, de la communication et de l'animation de la vie associative. Il contribue à JAVVA avec sa passion pour les échanges interculturels, son esprit de synthèse et sa lucidité d'esprit, et par des nouveaux partenariats dans la région de Liège (eh, oui, il fait le trajet tous les jours!). N'hésitez pas à le contacter pour tous projets que vous auriez envie de mettre en place avec JAVVA. Pour contacter nos nouvelles recrues, vous pouvez téléphoner au bureau au 02 478 29 19 entre 9h et 17h ou écrire un mail. Claire répond à l'adresse sending@javva.org, alors que Thierry est joignable à l'adresse communication@javva.org.

Bienvenue donc à Claire et à Thierry et bonne chance pour cette nouvelle aventure! Roberta

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S’ENGAGER DANS JAVVA

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S’ENGAGER DANS JAVVA : OUI, MAIS COMMENT ? Si vous souhaitez vous engager dans JAVVA, plusieurs activités sont possibles : Les groupes : il existe pour le moment deux groupes d’action : • Le groupe JAVVA Bouge-Visibilité qui organise des évènements festifs pour animer la vie associative (contact : communication@javva.org) •

Le groupe JAVVA Migrations qui travaille sur la problématique des migrations via des week-ends à Calais et des actions en Belgique. (contact : infomigration@javva.org)

Les projets : JAVVA va se concentrer sur deux grands axes : Tutorat Jeunes avec moins d’opportunités (contact : coordination@javva.org) Pôle de formateurs (contact : communication@javva.org)

Animateur de chantier : pendant l’été JAVVA cherche des volontaires pour animer des groupe de jeunes sur les chantiers en Belgique (contact : hosting@javva.org)

L’engagement dans les instances décisionnelles : •

Participer aux prises de décision lors des assemblées générales bisannuelles en étant membre effectif (contact : cadmin@javva.org)

Participer à la gestion quotidienne de l’association en devenant membre du Conseil d’Administration (contact : cadmin@javva.org)

JAVVA reste bien sûr un cadre pour la réalisation de vos projets, donc n’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez mettre en place de nouveaux projets ou groupes d’action. Écrire un article dans la Newsletter La Newsletter est d’abord et avant tout un espace d’expression et d’échange pour tous les membres de JAVVA. Donc, n’hésitez pas à envoyer des articles sur communication@javva.org

Oui je cotise ! Soutenez JAVVA et payez votre cotisation annuelle en virant 20€ sur le compte de JAVVA: BE23 0682 4911 2191 LA ROUTE...


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JAVVA, Jeunes Actifs dans le Volontariat et les Voyages Alternatifs, est une ASBL, créée en 1999. Aujourd’hui, JAVVA se définit comme une Organisation de Jeunesse, d’Action Citoyenne et de Dialogue Interculturel.. Notre organisation vise à promouvoir un idéal de tolérance, de solidarité et de paix entre les jeunes du monde entier. L’association a pour but d’encourager la participation active des jeunes et leur mobilité, et ce, dans l’espoir de maximiser leur potentiel de citoyens actifs, responsables et critiques au sein de la société.

Rue Raphaël, 14 1070 Bruxelles Téléphone : 0032 (0)2 478 29 19 Télécopie : 0032 (0)2 478 03 74 Messagerie : javva@javva.org Site web : www.javva.org

JAVVA se veut à l’écoute des projets, initiatives et rêves de jeunes qui veulent contribuer de manière active et constructive à une société plus équitable.

AGENDA Du 24/12/2013 au 02/01/2014: Fermeture des bureaux de JAVVA Les 4 et 5 janvier 2014: Weekend à Calais avec le groupe Migrations Les 7 et 8 février 2014: Salon du SIEP de Namur 15 février 2014: Journée de la mobilité internationale à Waterloo 2 avril 2014: Tour des écoles à Bruxelles 6 mai 2014: Tour des écoles à Mons

Nous tenons à remercier tout spécialement Alexandre HUILLET pour son très beau croquis sur notre page de garde.

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