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MAG AJL

N°5 Février 2016

Kyoshi FRANK WEBER

MUSEE HARAGEI

POLICE ROS

FONDEMENTS DU KARATE

rts Martiaux Self Défense Police Training

BUDO TRADITIONS

ARMEMENT POLICE

www.academielevinet.com


Edito du mois de Février 2016 Les origines de la Self Féminine AJL

J’

ai mis au point une méthode spécifique aux agressions dont peuvent faire l’objet les femmes dans la rue. Cette pratique, qui a pour origine la méthode du Self Pro Krav, bénéficie de la double expérience de son fondateur en tant que capitaine de Police et d’expert international en arts martiaux et en self défense. La méthode réaliste est une succession de gestes simples et efficaces associés à une attitude, dont la parole, que les femmes peuvent mettre en application lors de tout affrontement face à un agresseur.

L’

entraînement est basé sur des mises en situation concrètes avec des techniques issues du SPK (Self Pro Krav) et l’utilisation d’objets courants comme un magazine, un sac, une chaussure, une casquette, une ceinture, un parapluie, une veste, des clés et autres accessoires occasionnels pouvant aider la victime à se sortir d’un mauvais pas.

E

tre une femme ne devient plus un handicap mais une opportunité à saisir face à un agres seur car la finalité recherchée, tout en restant dans les limites de la légitime défense, est de se donner les meilleures chances de fuir une agression verbale ou physique.

I

l s’agit d’une activité néanmoins sportive, car le but n’est pas l’apprentissage d’une tech nicité et d’une philosophie liée à un art martial, mais la restitution simple et rapide de gestes réflexes conditionnés pour se défendre dans la rue.

A

ccessible à tout le monde, indépendamment de l’âge et de la condition physique, nul ne doute que la Self Féminine Jacques Levinet va jouir d’un succès probable du fait de la conjoncture actuelle.

P

lusieurs clubs en France ont déjà ouvert des sections de SPK Femme. Des stages de for mation d’instructeur sont planifiés tout au long de l’année au siège de la Fédération AJL aux portes de Montpellier dans l’Hérault. Le Rédacteur en Chef - Capitaine Jacques Levinet

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Les numéros précédents


ORGANIGRAMME FRANCE Fédération Internationale Arts Martiaux - Self Défense Police training

Vincent COUDE SELF PRO KRAV

CPT Jacques LEVINET DTN AJL

CONSEILLERS TECHNIQUES

Patrice VIGEANT CANNE DEFENSE

Christine FOULON SELF FEMININE

DIRECTEURS TECHNIQUES

Pascal TABAGLIO

MIDI PYRENEES LANGUEDOC ROUSSILLON

Nicolas SOENENS RHONE ALPES AUVERGNE

Pierre GATEAU

PROVENCE ALPES COTE D’AZUR

Dominique QUENNEC ALSACE - CHAMPAGNE ARDENNE - LORRAINE

DIRECTEURS TECHNIQUES

JM DU PLANTIER HAUTE GARONNE 31

A. MAGANA ALPES MARITIMES 06

N. ME/MBRIVES VAR 83

N. BEDRIGNANTS PYRENEES ORIENTALES - 66

JP GUERIN HAUTE SAVOIE 74

JY BOUCHUT TARN & GARONNE 82


Thierry LECERF DTN ADJOINT

Académie Jacques LEVINET

FÉDÉRAUX

Michel BOURE POLICE ROS

Francis HEBLES ARTS MARTIAUX

D. Bernard MICHEL MEDICAL

RÉGIONAUX ET DOM-TOM

Michel Raphaël DAVID RÉGION BRETAGNE

Grégory HAEYAERT BASSE ET HAUTE NORMANDIE

Stéphan POUJOL ANTILLES FRANCAISES

Ghislain SENAUX NORD PAS DE CALAIS

Yann HUMBERT BOURGOGNE FRANCHE COMTE

DÉPARTEMENTAUX

Manu DEBOUZY AUDE 11

B. CERECEDA TARN 81

Said BENAYECHE PUY DE DOME 63

Patrick GASSELIN HERAULT 34

P. ROUSSEAUX YVELINES 78

Gildas GELLIS DORDOGNE 24


ORGANIGRAMME MONDE Fédération Internationale Arts Martiaux - Self Défense Police training

Gery JACOBY LUXEMBOURG

Velislav BONEV Autriche BULGARIE

Frank WEBER ALLEMAGNE

CPT Jacques LEVINET DTN AJL

DIRECTEURS TECHNIQUES

Fabrice BROUX SUISSE

Karim DIZAJ QATAR

David IVARS VIETNAM

Thamara NISSANKA SRI LANKA

Didier AMEER MAURICE

DIRECTEURS TECHNIQUES

Teresa GRAZIANO

NEW YORK

Lewis LINWOOD NEW JERSEY

Sidisa LEVIN LOS ANGELES

Rafael PULGARIN BARCELONE

Filipe SANTOS PORTUGAL


Thierry LECERF DTN ADJOINT

Académie Jacques LEVINET

NATIONAUX

Davud BUISAN ESPAGNE

Kelly WHELAN ENNS CANADA

Paul ALONSO CHINE

Hakim BRAHIMI ALGERIE

Ademir BRASERO ARGENTINE

Aymen MESSAOUD TUNISIE

JOAO DIAS FERREIRA BRESIL

Hussein BILAWAL PAKISTAN

RÉGIONAUX

Armando CUNHA PORTUGAL

Miguel ROMERO ARGENTINE

Kellie CANADA

Juan José DIAZ MADRID

E. RODRIGUEZ PATAGONIE


ACADEMIE JACQUES LEVINET ALLEMAGNE LE SENS, LA DÉFINITION, LE BUT, LE BÉNÉFICE Budo veut dire « La voie du guerrier »

Les traditions dans le Budo sont plutôt un vague témoignage. Dans la littérature ces traditions sont exprimées différemment et le sens est partiellement représenté de façon contradictoire. D’abord dans la définition du Budo qui signifie généralement « la voie du guerrier ». Le Budo n’est pas toutefois considéré comme une fin en soi dans les arts martiaux mais plutôt comme l’atteinte de grands idéaux. Les définitions changent aussi dans les représentations des traditions. Pour la réalisation de ces valeurs on mise sur l’humilité avant les idéaux du monde.

Les arts martiaux servent à l’acquisition de l’humilité et à la réalisation de ces valeurs. Les tra-

ditions servent à la pratique pour aider à comprendre l’esprit du Budo en application de codes de conduite, du label, du cérémonial et du kata.

Le périple du Budo traditionnel nous ramène au code japonais d’éthique du 17ème siècle. Ces

vertus ont été définies comme le fait d’être consciencieux, la détermination, la fraternité, le courage noble et l’humanité. On se différencie dans les enseignements physiques et mentaux dont les règles du Dojo et l’étiquette forment le cadre. D’autres interprétations des traditions traitent de l’apparition des styles différents et ont associé la particularité des traditions dans l’art du Budo. L’approche est différente avec Les enseignements traditionnels. Le Budoka Werner Lind voit les traditions comme des enseignements.


LA TRADITION DANS LE BUDO Kyoshi Frank Weber Dans mon introduction le contexte a été décrit Ainsi d’après la définition dans le dictionnaire en brièvement. La littérature est unie et les hommes ont pour but le cadre de sa réalisation. Les traditions aident à séparer la réalisation de la technologie pure (au niveau physique) pour atteindre le niveau mental. Je traiterais d’abord des traditions en atteignant le niveau mental et en saisissant le sens plus profond après le tamisage de sources différentes saisies dans le Budo. Au sens des exercices individuels, pour le Budoka, le sens de la vie joue un rôle important dans la vie du Budo.

Le plus connu est le salut en entrant dans le dojo

devant le Maître et le partenaire. À côté de la déférence et de l’humilité témoignées on peut se concentrer aussi sur la procédure qui nous libère de tout ce qui est à l’extérieur. De la même façon en s’agenouillant, la méditation et la concentration en est la finalité. Dans ce contexte, les règles de conduite établies sont appelées le Dojo-Kun.

Etre poli et humble Perfectionner son caractère Etre patient et soumis Etre aimable et serviable Etre brave

Autant de règles de conduite dans le Dojo qui

doivent être aussi ancrées à l’extérieur. L’objectif est l’amélioration de sa conduite pour une vie idéale. La devise est la fuite du stress qui déstabilise le pratiquant. L’ordre des ceintures traditionnelles peut être un chemin de la perfection, tout comme le spécialiste qui recherche et se développe par de nouvelles méthodes et connaissances. Les rituels de la formation sont valables dans un espace définie. Ceci est une étape afin que les élèves se déplacent dans le cadre du dojo. Le rituel des saluts, librement consentis, renforce l’étiquette.

ligne « La philosophie du Budo dans les arts martiaux » : l’étiquette extérieure du Budo est le salut, comme une révélation de la convenance morale du pratiquant. C’est la définition commune de la déférence et du respect. Le Budo définie la déférence et le respect. Le salut incliné est célébré comme un signe de courtoisie et de gratitude. Pour moi les deux définitions sont équivalentes. Les entraînements sont de nos jours trop courts pour vivre ce cérémonial de façon intense.

La plupart du temps l’empressement manque pen-

dant une pause pour la méditation et la réflexion. Cependant mon avis ne doit pas être négligé. Si un Budoka veut connaître la réalisation d’idéaux plus hauts, cela sera impossible sans méditation. Sans cela il reste dans le monde pur de la technologie. Werner Lind suit un chemin différent dans son interprétation.

Puisse son avis sur la méditation être suivi. Il voit

que l’entrainement comme un moyen de combattre l’ennemi interne, ce qui est le but du Budoka qui vise des idéaux plus hauts. Les règles constituent le support du stagiaire et sa ligne de conduite en même temps. C’est aussi la tâche de l’entraîneur qui doit surveiller les élèves dans leur voie. Ainsi, le Maître n’enseigne pas au sens strict. La tradition est encore plus importante, les règles se concentrent sur sa technique pour parvenir à la sagesse.

Le Maître a pour but de fournir avant tout l’humilité.

Il reste ouvert s’il voit l’humilité comme une tradition, comme une étape et une cible sur la route de la maturité spirituelle. Une tendance que j’ai adoptée dans mon interprétation.


ACADEMIE JACQUES LEVINET ALLEMAGNE Puisse son avis sur la méditation être suivi. Il voit

que l’entraînement comme un moyen de combattre l’ennemi interne, ce qui est le but du Budoka qui vise des idéaux plus hauts. Les règles constituent le support du stagiaire et sa ligne de conduite en même temps. C’est aussi la tâche de l’entraîneur qui doit surveiller les élèves dans leur voie. Ainsi, le Maître n’enseigne pas au sens strict. La tradition est encore plus importante, les règles se concentrent sur sa technique pour parvenir à la sagesse.

Le Maître a pour but de fournir avant tout l’humilité.

Il reste ouvert s’il voit l’humilité comme une tradition, comme une étape et une cible sur la route de la maturité spirituelle. Une tendance que j’ai adoptée dans mon interprétation.

Les traditions anciennes contiennent des valeurs

authentiques seulement pour les chercheurs. Ainsi les traditions aident le pratiquant à comprendre l’esprit du Budo. Les règles et les traditions sont la base de toute formation. Ils dynamisent la réflexion sur les valeurs humaines. L’étiquette, par notre comportement, aide à refléter ce que nous faisons et comment nous le faisons. Particulièrement les formes du

Kata sont des moyens importants pour pratiquer la discipline et augmenter la concentration. Celui qui comprend les traditions mentionnées ci-dessus, les règles et le respect, renonce naturellement à la violence.

Le Budoka est souvent confronté à des préju-

gés l’instar de l’aveuglement des chauves-souris. Quelques écoles ou dojos poursuivent un but primaire de reconnaissances alors qu’à l’opposé la tradition, la méditation et la réflexion s’avèrent plus importantes. Le budoka se perfectionne dans l’autodiscipline et la connaissance et ne peut s’accommoder de la violence. L’apprentissage des techniques de Budo est souvent la source de polémique. Le Budo appelle aussi l’attention du Zen, de la philosophie, du Taoïsme et de la Chrétienté. L’enseignement spirituel est basé sur l’amour, le courage, le pardon et le respect. En guise de conclusion, je ne peux imaginer le Budo sans les traditions. Les règles font du Budo non seulement une richesse mais aussi le ciment de n’importe quel système.


LA TRADITION DANS LE BUDO Kyoshi Frank Weber EN RÉSUMÉ

C

elui qui travaille étroitement avec les traditions dans le Budo identifie l’axe central de sa formation quotidienne. C’est ce qui constitue la différence majeure entre les arts martiaux et les autres sports. De plus le Budoka développe, au-delà de son physique, l’aspect spirituel et de ce fait sa personnalité. Les traditions et les règles sont une partie intégrante du Budo. Ils forment la base du développement du Budoka vers une nouvelle connaissance.

C

e canevas d’entrainement développe sa propre technique de façon autonome. Comme déjà indiqué, les arts du Budo sont liés à leur histoire séculaire des traditions. Les idéaux sont transmis de Maitre en Maitre. Toutefois chaque Maitre esquisse sa propre direction mais les bases traditionnelles et les règles restent les mêmes à travers les âges.

Ceci est l’indication claire des hautes valeurs des traditions du Budo.

Le récapitulatif est clair au sens que dans le monde moderne et en perpétuel mouvement, les traditions du Budo ont une signification importante et forte. Peut-être est-il vrai que quelques personnes, précisément pour cette raison, ont un besoin fort de traditions. C’est ce qui sauvegarde l’intérêt indéfectible des sports du Budo.


Partenaire AJL


rmement et Formation

Capitaine Levinet, vous dirigez l’Académie AJL, organisme de formation professionnelle, spécialisé dans

la formation des forces de l’ordre (Police municipale, douanes, armée, pénitentiaire, protection rapprochée). Vous avez mis au point une nouvelle méthode d’entraînement (le Real Operational System ou POLICE ROS) pour l’intervention opérationnelle avec le maximum d’efficacité dans le respect de la loi. Vous avez dispensé des stages de ROS partout en France, en Europe, aux USA, en Amérique du Sud, en Australie et en Russie. Dernièrement des restrictions ont été émises sur l’utilisation du TASER pour les forces de l’ordre qui en sont J.Levinet – Le sujet du TASER, bien qu’étant essen-

tiellement une question commerciale de sécurité, est lié intrinsèquement au problème de la formation et de la législation qui sont différentes selon les pays et en particulier aux Etats-Unis et en France. L’usage de l’arme de poing est une tradition aux USA et c’est tout naturellement que ce pays a mis en place ce type d’arme, prétendue non létale, pour neutraliser les individus violents. Je ne suis pas favorable à ce genre d’armement en France car notre pays dispose suffisamment d’armes de substitution comme le tonfa pour la police, le bâton télescopique pour la gendarmerie ou l’armée. Le principe de précaution doit prévaloir pour éviter tout accident éventuel, même si le risque supposé est présenté comme minime. La solution n’est pas dans une dotation à la surenchère d’armes professionnelles mais dans une formation initiale et continue opérationnelle, c’est-à-dire en phase avec la réalité du terrain.

Autrement dit, pourquoi donc doter d’une arme

supplémentaire, avec une formation certes spécifique mais brève à la clé, alors que les professionnels éprouvent souvent beaucoup de difficulté à intervenir à mains nues ou avec une arme intermédiaire de type tonfa ou bâton. Pour avoir visité plusieurs Académies de Police dans le monde, je suis partisan d’un système de formation au plus prés de la réalité pour donner plus de confiance aux agents dont le travail est sur le terrain de l’action et non dans le confort des salles et des tatamis. Concrètement, par exemple,

dans notre méthode du ROS, nous n’utilisons jamais de tonfa ou de bâton en mousse, de même que les agents s’entraînent avec leur équipement professionnel et non en survêtement; tout cela pour les habituer à l’inconfort, à l’imprévu, bref à la réalité de l’intervention qui proscrit les gestes superflus ou les techniques ludiques d’entraînement à deux. Le ROS sensibilise sur la complémentarité de l’usage des armes en dotation que peut posséder un agent. Il pourra de ce fait à la fois menotter, tout en ayant sorti le tonfa, conduire au sol ou évacuer un individu selon le danger, le neutraliser au sol et le relever avec une mise en joug de protection. La solution n’est donc pas dans le matériel mais chez le professionnel mal formé en général.


Forces de l’Ordre

Question : Pouvez-vous rappeler brièvement les pratiques et les règles en matière d’armement des polices? J.Levinet –Les forces de police dites ordinaires (en opposition aux unités spéciales qui sont plus lourdement armées), sont essentiellement dotées d’arme de poing de 4ème catégorie (en particulier le SIG SAUER) et d’une arme intermédiaire non létale de 6 ème catégorie (tonfa ou bâton télescopique). Une dotation amplement suffisante si tant est que la formation (et oui j’y reviens car c’est là que le bas blesse!) soit cohérente avec un cursus initial et un entraînement continu non déconnecté des situations à gérer quotidiennement. S’il est vrai, par exemple, que les polices municipales sont de plus en plus entraînées sur les stands de tir, en revanche leur entraînement en gestes et techniques d’intervention à mains nues ou avec tonfa est modeste et souvent réduit à des exercices en salle en tenue de survêtement et de basket avec (parapluie et non sécurité oblige!!!) des armes en mousse.

Or les armes utilisées par les voyous à leur encontre

n’ont rien de souple mais sont bel et bien des bâtons, des couteaux, des rasoirs, des battes ou des barres de fer. Comment voulez vous qu’un agent soit bien formé en bloquant des coups de batte mousse avec un tonfa du même type. Le ROS n’utilise que des armes réelles, tant pour les agresseurs que pour les agents. Le tout avec des exigences de sécurité draconiennes qui évite toute blessure. Le résultat final est tout autre, à la grande satisfaction des stagiaires qui comprennent mieux pourquoi le ROS exclut tout blocage dangereux et inefficace à l’instar de ce qui se fait avec un tonfa mousse. Autrement dit le problème n’est, à nouveau pas dans la dotation de l’armement réglementaire, mais dans la façon de s’en servir.

Question : Si nous vous avez bien compris, vous préconisez un emploi plus judicieux des armes intermédiaires de type tonfa. Que pensez-vous de cette arme en dotation dans beaucoup de polices municipales ? J.Levinet – Le tonfa ou Bâton de Police à poignée latérale est un outil professionnel formidable mais son usage, dû à une formation par trop réductrice, a été édulcoré. C’est un paradoxe en France car il faut, pour bien saisir l’utilisation hexagonale qui en est faite, revenir au pays originaire de son emploi policier, à savoir

les USA. Les polices américaines utilisent de moins en moins cette arme car leur législation leur permet un usage plus facile des armes de poing ce qui limite l’emploi du tonfa, souvent remplacé maintenant par le Taser augmentant la distance mais également les risques. Donc les policiers d’outre atlantique nécessitent moins de technicité dans l’usage du tonfa. Par contre en France, notre législation restreint l’usage de l’arme de poing et de ce fait a prévu une plus grande utilisation du tonfa (raison pour laquelle, au passage, j’ai du mal à comprendre la dotation supplémentaire du Taser. Mais la difficulté, encore une fois, se trouve dans notre système de formation qui restreint le potentiel du tonfa. Il est par exemple, seulement employé à partir de la saisie de la poignée et avec des clés de neutralisation ou de conduite, seulement efficaces que si l’individu interpellé est conciliant. Le ROS utilise toutes les opportunités d’emploi de cette arme avec des saisies dites en tomahawk ou en épée pour s’adapter aux différentes distances d’interpellation.

Dire que ces techniques sont dangereuses est faux

si une formation sérieuse est suivie. Soyons concret une tenue ROS du tonfa en tomahawk permet, non seulement de bloquer, riposter, neutraliser mais aussi libère une ou deux mains pour un menottage ou une mise en joug de dégagement. Souvent le tonfa est délaissé ou partiellement utilisé par nos agents faute d’avoir vu toutes ses possibilités d’emploi. Soyons donc plus techniciens que dont nos amis américains ont été à l’origine policière, soyons donc plus techniciens que n os collègues américains mais dans une voie opérationnelle et non académique. Mes démonstrations de Tonfa ROS à l’Académie de Police de New York, auprès des Spetsnaz de Russie ou des Swats Australiens ont suscité un vif intérêt de la part de ces experts qui trouvent souvent bien dommage que nous n’utilisions pas tout ou partie de notre savoir faire dans notre pays.


rmement et Formation Question – Vous revenez souvent sur le problème de la formation. Comment, selon vous, devrait-elle être conçue ? J.Levinet – De façon très pragmatique et réaliste. Elle doit être dispensée que par de vrais professionnels et avisés du terrain et non par des sportifs (quelque soient leur palmarès). La formation initiale doit permettre de mieux se préparer au terrain de l’action par des exercices en situation. Autrement dit une formation pro par des pros. Concrètement les élèves doivent être équipés de leur future tenue de fonction avec armes neutralisées mais réelles (poids, manipulation etc.), tonfa ou bâton selon le cas, menottes etc.; bref avec leur ceinturon complètement équipé. A partir de ce postulat de base, les exercices prennent une toute autre allure car les stagiaires sont alors confrontés à la difficulté de faire tel ou tel exercice, pourtant facile en survêtement ou sur un tapis souple (dégainé, chute, placement des armes etc.). Parer une vraie batte avec un vrai tonfa oblige son détenteur à plus de prudence et de vigilance, exclut aussi les techniques dangereuses de blocage à deux mains.

Un autre volet, et non des moindres, est de leur ap-

prendre à parler professionnellement en situation de conflit qui dégénère. Nous le faisons régulièrement dans le ROS par l’ADP (Attitude, distance, placement) et des jeux de rôles toujours ignorés d’avance par les stagiaires

. La formation continue ne doit pas être quinquennale, voir plus dans certains cas, mais annuelle avec des feed back (retour d’expérience) permanents si l’on ne veut pas être déconnecté de la réalité. Je prends un exemple concret. Les voyous utilisent beaucoup les petites battes tenues à une main et faciles à dissimuler sous un blouson ou dans un sac de sport. Si vous ne sensibilisez pas les agents à cette problématique, vous leur faites prendre des risques autant pour eux que pour leurs protagonistes. Une formation idéale serait, à l’instar des systèmes anglo-saxons comme à l’Ecole de Police du Québec où je me suis rendu, celle qui permettrait à l’agent incriminé lors de sa preuve de légitime défense, de pouvoir s’appuyer sur sa formation continue, via par exemple un carnet de suivi et le témoignage judiciaire de son instructeur.

En France la légitime défense se prouve, non pas seulement par un texte de loi, mais une reconstitution. Le ROS insiste sur les justifications des techniques employées que tous nos stagiaires doivent être capables d’expliciter concrètement. Enfin la formation doit constamment évoluer n’en déplaise aux nababs des écoles de formation des forces de l’ordre dont la remise en question n’est pas leur tasse de thé.


Forces de l’Ordre

Question – Vous avez fondé l’Académie de formation professionnelle AJL. Pouvez-vous nous la présenter brièvement? J.Levinet – C’est une structure associative, régie par la loi de 1901, qui dispense plusieurs pôles d’activités pour le tout public et un volet professionnel pour les forces de l’ordre avec, pour ces derniers, la mise en place d’une méthode opérationnelle de terrain dont le nom anglais « Real Operationals System » ou ROS a été choisi en fonction des nombreux stages et formations que j’ai effectués dans les pays anglo-saxons. L’AJL dispose de plusieurs enregistrements et reconnaissances nationales et internationales, dont un numéro d’agrément du Ministère de la Jeunesse et des Sports, un numéro d’enregistrement d’organisme de formation professionnelle au Ministère du Travail ainsi que différents enregistrements auprès de nombreuses institutions en France et à l’étranger comme le Ministère Espagnol de l’Intérieur et l’ICPSE (Confédération Internationale des Experts Police et sécurité) ainsi que le PMA (Police Martial Arts) où siègent de grands experts en matière de sécurité. L’AJL assure la formation professionnelle du ROS pour les forces de l’ordre de tout genre (police, armée, douanes, pénitentiaire, protection rapprochée) ainsi que la formation initiale et continue des polices municipales. Notre but n’est pas de montrer notre compétence par la critique mais de toujours nous remettre en question pour aller tester le ROS sur le terrain en toute légalité auprès de certaines unités à même de nous dire si la méthode marche ou pas.

Bien qu’Académie, nos formations ne sont pas aca-

démiques c’est-à-dire stéréotypées et dépourvues de tout réalisme. Le retour de terrain ou feed back est un des piliers de l’évolution du ROS. Ce n’est pas au diplôme que l’on juge un formateur ou un stagiaire mais à sa pédagogie et à son savoir faire opérationnel. Nous disposons d’un réseau de formateurs dans plusieurs régions de France ainsi qu’à l’étranger. Notre savoir faire a été reconnu par de nombreuses unités spécialisées en France, en Europe, en Australie, aux USA et dernièrement en Russie. Nous devons prochainement assurer des démonstrations et formations ROS en Argentine et en Malaisie. Notre site officiel permet de mieux nous connaître à travers les nombreux clips vidéo et média que nous avons enregistrés.

Photos du reportage - Édith LEVINET

Question - En conclusion quelles recommandations formuleriez vous aux maires qui s’interrogent sur la meilleure formation à prodiguer à leurs agents de police ? J.Levinet – Vérifier ou faire vérifier le bien fondé et l’aura des organismes de formation qui proposent leur service. Définir, avec eux, le cahier des charges de la formation dont ils sont demandeurs. S’assurer d’un retour de terrain de la formation effectuée pour créer un lien entre leur personnel et l’autorité. Vérifier le bien fondé de la formation professionnelle préconisée par le formateur. Mettre la formation comme objectif prioritaire pour la sécurité à la fois de ses agents de ses concitoyens. Prévoir une formation continue par la formation d’instructeurs certifiés issus de ses agents ce qui réduira le coût de la formation à pratiquement rien. Un recyclage obligatoire annuel pour les instructeurs afin de mieux former, par ricochet, les agents. Ne pas se contenter de doter les agents de nouvelles armes sans penser à leur entraînement à mains nues et à leur attitude qui s’en dégage sur le terrain car ils sont les ambassadeurs, en bien ou en mal, du premier élu. Ne pas terroriser (par peur ou par réflexe parapluie) les agents par une interdiction formelle de l’utilisation (je n’ai pas dit l’usage) de leur arme de poing (s’ils en sont dotés). Sortir et mettre en joug, sans image de western, peut s’avérer parfois vital et nécessaire pour se dégager d’une situation très critique mais encore faut-il s’y entraîner. Pas de politique de l’autruche ou sinon il faut que le Maire désarme ses agents. Je vois trop souvent d’agents en difficulté pour se servir efficacement de leurs menottes, mal utiliser le tonfa et ne même pas oser toucher leur arme de poing pour me permettre de conseiller aux décideurs de formation de tester le ROS pour mieux cerner, concrètement et non théoriquement, la problématique.

Chacun a la formation qu’il mérite. Il faut choisir et ce n’est pas une question de coût mais de volonté impartiale. Donc pas de favoritisme et de copinage. On ne le pardonne jamais en cas d’échec.


Formation en France Training Worldwide Tonfa Police Bâton Télescopique GTPI POLICE-ARMEE-SECURITE


Formation homologuĂŠe

Encadrement Capitaine Jacques Levinet


Canne Défense Thérapeutique

Travail de l’équilibre Lutte contre le raidissement Lutte contre les tremblements Lutte contre le vieillissement cérébelleux Amélioration de la mémoire Amélioration de la socialisation Sport pour tous Motivation et plaisir


Clinique Jardins de Sophia Centre National de Formation Au diplôme d’instructeur AJL-JDS Canne Défense Thérapeutique Trophée National 2015 Coup de cœur de l’hospitalisation privée

Médecin Directeur Docteur Bernard MICHEL


LES FONDEMENTS DU KARATE MASTER JACQUES LEVINET

Maitre MOCHIZUKI

Maitre MIZUGUCHI

Maitre SHIRAI

Maitre IKEDA

Maitre KASE


La codification

Le KumitĂŠ

S

Le Kihon

Le kata


LES FONDEMENTS DU KARATE MASTER JACQUES LEVINET


Bunkaï, Jutsu et self défense

pour être dangereuses dans la rue. Mais pour

Bien que l’amalgame, du à l’engouement de

la réalité. Kimono, règles, limites, tatamis ne

l’auto défense, soit souvent de mise intentionnellement au sein des mouvements sportifs afin de rassembler un maximum de licenciés, le Karaté AJL distingue bien les genres.

Le bunkaï

n’est ni plus ni moins qu’une

application technique personnelle de la gestuelle du kata dont la finalité en self défense n’est pas réelle. Le bunkaï ne sert qu’à chercher l’interprétation subjective d’un mouvement afin de développer des techniques d’enchaînement dans l’espace. En ce sens il est un outil indispensable à la compréhension de l’esprit rationnel occidental qui a besoin de matérialiser son action. L’intérêt de cette pratique est la mise en application de toutes les techniques normalement apprises telles que percussions de coude, de genou, projections ou clés (armlocks). On voit donc l’intérêt de ne pas mettre de côté ces techniques si l’on veut approfondir sa recherche. Mais laissons de côté le volet de la self défense réaliste qui ne peut être la conséquence des attaques codifiées et figées existant dans le katas. Le bunkaï prend sa source dans la forme noble et immuable du kata et non dans les agressions perfides et désordonnées de la rue.

Le jutsu, appelé aussi Jitsu, existe dans la majorité des arts martiaux qui l’ont rajouté en suffixe tel le karaté jutsu. Il est censé indiquer son application concrète en self défense. Dans le Karaté AJL, nous tenons, en matière de jutsu le même raisonnement qu’avec les bunkaïs, à savoir que nous ne les confondons pas à la self défense de la rue, avec son lot de violence, de ruse et d’irrespect de la vie. Nous faisons bien sûr une différence entre les jutsu des arts martiaux utilisant une arme comme le Ken-jutsu (sabre), le jo-jutsu (bâton) ou le tanto-jutsu (poignard) et celui du karaté-jutsu (mains nues) du fait que les armes par nature se suffisent à elles-mêmes

ce qui est de la main nue ou karaté, sa finalité sur le terrain est discutable sur le plan de sont pas de mise face à un agresseur violent et armé d’où les réserves que nous émettons. Le karaté AJL considère le jutsu comme un enchaînement libre de blocages, ripostes, désarmements et immobilisations face à Tori (l’attaquant) qui joue le jeu, autrement dit qui se comporte en véritable complice pour un meilleur travail. Rien n’à voir donc avec un assaillant de rue qui n’est pas là pour faire le pantin.

La self défense n’est pas un art martial, malgré ce qu’en pensent certains experts d’arts martiaux qui prêchent pour leur paroisse. Nous pouvons d’autant mieux en parler que nous avons mis au point plusieurs méthodes tant auprès des civils que des professionnels. Elles ont été testées avec succès en situation réelle à la fois par des experts en arts martiaux et par des forces de l’ordre. Bien des pratiques existent en self défense et elles sont toutes bonnes si l’on prend en compte le réalisme de la rue avec son contexte agressif et sournois. Ne leurrons pas les élèves en leur faisant croire que les belles techniques et l’esprit pur de l’art martial suffisent pour déjouer toute confrontation. Même les plus grands champions du monde ont parfois eu du mal à se sortir de situation périlleuse ou y ont laissé des plumes. La modestie s’impose donc en la matière. Bunkai et jutsu sont un approfondissement du geste appris pour sa meilleure compréhension tout en laissant libre cours à son imagination mais de la à les apparenter à la self défense il y a un grand pas que nous ne voulons, pour notre part, pas franchir. Ceci n’est que notre vérité sans valeur absolue.


LES FONDEMENTS DU KARATE MASTER JACQUES LEVINET Photos du reportage - Édith LEVINET


La langue japonaise

Elle est indispensable dans le Karaté AJL ,

non pour connaître linguistiquement ce langage construit autour des kanji d’origine chinoise, sorte d’idéogrammes syllabiques, mais pour profiter de sa diction ventrale dans l’étude de cet art martial. Concrètement la langue nippone permet de diriger un cours plus directement grâce à l’intonation saccadée et abdominale inhérente aux kanjis. De ce fait les temps plus rythmés et dirigistes de la voix du senseï captent l’attention des pratiquants

explicative pour laquelle nous avons besoin de nos propres mots, mais dans l’enchaînement des techniques demandé ce qui optimise la concentration à la fois de l’élève et du professeur. Ce scénario est identique pour les enfants, qui apprivoisent plus rapidement, cet apprentissage linguistique dont l’aspect ludique ne leur échappe pas. Le comptage en japonais jusqu’à 10 (ichi, ni, chi…) est édifiant en la matière pour une plus grande sensation de la respiration abdominale et du hara (énergie du bas ventre).

de par ses onomatopées étrangères qui maintiennent, non seulement en éveil mais surtout en concentration. Les mots syllabiques plus courts que dans notre langue facilitent une expiration abdominale plus propice aux injonctions nécessaire pour conduire un cours.

Les vocalises expiratoires sèches aident le

karatéka à effectuer les techniques deman-

dées en unité de temps lors des déplacements ou unsoku. Les nombreuses voyelles des alphabets japonais Hiragana et Katakana sont de plus une aide pour les adhérents lors de l’expulsion de l’air nécessaire à la libération de l’énergie ou Kiai. N’oublions pas non plus que l’écriture japonaise aide à la compréhension des techniques ainsi mieux compartimentées, par exemple « waza » pour le terme « attaque » et « uke » pour celui de « défense » ou « Mae » pour « direct » comme dans « Mae Empi » (coup de coude de face) ou « Mae Geri » (coup de pied direct ; De même dans le terme « Mawashi » pour « circulaire » comme dans « Mawashi Empi » (coup de coude circulaire) ou « Mawashi geri » (coup de pied circulaire).

Enfin l’articulation des katas écrits en kanji

ouvre plus l’esprit de chacun à l’interprétation qui serait restreinte si ces mêmes exercices étaient écrits en alphabet. Un des modèles les plus significatifs est l’écriture en kanji (A METTRE) du kata « KAN KU DAÏ » dont la signification de base est « Regarder vers le ciel ». Une diction orale saccadée de trois syllabes pour associer le corps par l’intonation et l’esprit par l’imaginaire. Tous nos cours sont guidés en langue japonaise, non dans leur phase

Le

La respiration

Karaté AJL sensibilise le débutant au

phénomène respiratoire de la pratique dès l’apprentissage de la première technique du « choku tsuki » comme démontré dans les cahiers techniques. La technique respiratoire intrinsèque à cet art martial ne s’étudie pas au bout d’un certain temps d’entraînement car les habitudes se sont déjà installées. Inspiration, expiration, apnée sont indissociables du mouvement et en font même la réelle essence. L’élève doit comprendre que son geste n’est pas seulement un mouvement extérieur mais qu’il a une interaction avec son énergie intérieure qui se matérialise au début par la respiration. Un des objectifs physiques de ce genre de ce souffle est de maintenir le karatéka dans un état de vigilance (Zanshin), afin qu’il soit en phase corps esprit durant ses exercices grâce à la contraction de sa masse abdominale en permanence.

Le Kiaï

N’est pas seulement inhérent à l’art martial

comme beaucoup le pensent. Nombre de sportifs développent, lors d’un effort, cette libération d’énergie indispensable pour un dépassement de soi. C’est le cas des haltérophiles, des sauteurs, des lanceurs par exemple. Mais c’est aussi le cas, dans la vie courante, des bûcherons à la cognée ou des maçons lors de leurs différentes tâches. La seule différence se trouve dans le degré de concentration et de respiration indispensable dans l’art martial pour unifier corps et esprit en kiaï.


MUSEE HARAGEI - SPIRIT BUSHIDO UNE EXPÉRIENCE EXCEPTIONNELLE Photo - Philippe CONTAL


la guerre c’est aussi la mort war is also death


MUSEE UNIQUE HARAGEI BONNE VISITE PAR L’IMAGE

BANDEAU ET PORTE BONHEUR KAMIKAZE

Photo - Philippe CONTAL


L D

Ces sabres, ces drapeaux représentent, pour ma part, une partie de l’âme de ces guerriers et doivent être respectés comme des reliques. Raison pour laquelle ils ne doivent être ni vendus ni échangés.

EVENTAIL POIGNARD


Nous remercions les budokas du Japon, des États-Unis, d’Allemagne et de France pour leurs dons.


MUSEE UNIQUE HARAGEI LE RENDEZ-VOUS INTERNATIONAL DES BUDOKAS

Casque de Samourai

Coffret d’identification de bateaux japonais par la Marine et l’aviation embarqué Américaine

Photo - Philippe CONTAL Photo - Philippe CONTAL


Partenaire AJL


APPRENTISSAGE EN LIGNE ONLINE PROGRAM COACHING COURS MULTILANGUES Anglais - Français - Espagnol

En raison de l’éloignement de certains pays par rapport à la France, siège de l’Académie de

formation AJL, il est proposé un cursus de formation et d’apprentissage en ligne, via internet, des méthodes de self défense de la Fédération AJL.

Le programme de formation en ligne, dirigé par le Capitaine Jacques Levinet, concerne les

disciplines mises au point par le Maître, à savoir le SELF PRO KRAV, la SELF FÉMININE SPK, la CANNE DÉFENSE, le BÂTON DÉFENSE, le POLICE TRAINING ROS.

Les cours en ligne de l’Académie Jacques Levinet comprennent les programmes techniques en

PDF et les vidéos explicatives selon le niveau d’apprentissage (de la ceinture jaune à la ceinture noire).

Les programmes sont traduits et envoyés en langue anglaise et espagnole. Les corrections sont

assurés dans les mêmes langues par le Capitaine Jacques Levinet, diplômé linguiste européen. Le pack est envoyé une fois l’inscription demandée et acceptée sous réserve du paiement de la première tranche de formation de la ceinture jaune.

Les candidats, majeurs uniquement, au programme en ligne doivent être licenciés à la Fédération

Internationale de Self Défense et de Police Training AJL et détenir le BudoPASS ou passeport sportif AJL (coût 10€ avec une validité de 8 ans). Après avoir acquitté une cotisation modique d’apprentissage en ligne ils sont suivis et corrigés, via internet, par l’expert international en charge de la formation à distance.


Fiche Technique du mois 1

En tenue tonfa inversé 2

3

Clé de la mariée 4

5


Tonfa Police ROS 6

Sur attaque de Batte 7

8

ClĂŠ US et mise en joug 9

10


MAGAZINE ARTS MARTIAUX FEVRIER 2016  

Magazine d'Arts Martiaux, de Self Défense, de Combat et de Police Training de l'Académie Internationale Jacques Levinet - Numéro 5 - Février...

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