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Publié dans le n°623 - Mise en ligne : 05/2011

Florence Reymond

EXPO / Le monde de l'enfance et les enfants, ces pervers polymorphes selon Freud, sont les motifs de prédilection de l'artiste parisienne Florence Reymond. Dans ses grandes peintures, elle accumule les références (mythologiques, religieuses, littéraires) et multiplie les strates de représentations jusqu'à faire de chacun de ses tableaux un véritable palimpseste. Les figures humaines s'y entremêlent, au milieu d'une végétation souvent luxuriante, et d'une faune soit naïve (des oiseaux issus de Walt Disney), soit inquiétante (chiens ou loups assoiffés de sang). Florence Reymond use techniquement de procédés plastiques très à la mode aujourd'hui : coulures, réserves, fragilité du trait, glissements entre figuration et abstraction, présence et disparition... On pense beaucoup à la peinture de Marc Desgrandchamps, mais en plus «peuplée», en plus «fleurie». On pense aussi à l'univers de Lewis Carroll et ses changements d'échelles, ses métamorphoses, ses renversements logiques. L'exposition présentée à l'IUFM se déroule en deux temps avec une salle consacrée à quelques toiles récentes et une autre à des dessins. Ces derniers sont les œuvres les plus puissantes de l'artiste, et aussi les plus torturées, les plus perverses même. Poupées, fillettes aux sexes soulignés de rouge vif, guignols et pantins s'adonnent à des jeux étranges ou à des danses macabres. Les bambins tiennent en main des têtes tranchées, la mort rôde à l'intérieur des petits corps pleins de vie, la chair s'hybride aux membres artificiels de marionnettes. Les petits monstres grandissent entre le rire et l'angoisse. Jean-Emmanuel Denave Florence Reymond À la galerie IUFM Confluence(s) Jusqu'au vendredi 1er juillet

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La revue Art Absolument - Les expositions : Florence Reymond – L’arch...

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12/05/2011 - 01/07/2011 Site de l'exposition IUFM - Galerie Confluence 5 rue Anselme 69004 Lyon

« Quelque chose d’un paradis perdu est à l’œuvre dans le travail de Florence Reymond qui lui confère une dimension carrollienne. », décrit Philippe Piguet. Par une dilution subtile de la peinture qui fait écho au travail de Marc Desgranchamps, Florence Reymond superpose en transparence des figures fantomatiques, émergées des souvenirs lointains de l’enfance. Elles dégagent une impression d’imperméabilité par rapport aux autres éléments de la toile, reflets d’une mémoire fragmentaire en reconstitution. Nathalie Tissot

Artiste(s) exposant(s) - Florence Reymond 05/09/2011 12:33


Exposition Florence Reymond, du 12 mai au 1er juillet, Galerie IUFM ...

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http://www.arts-spectacles.com/Exposition-Florence-Reymond-du-12-...

Exposition Florence Reymond, du 12 mai au 1er juillet, Galerie IUFM Confluence(s), Lyon Quelque chose d’un paradis perdu est à l’oeuvre dans le travail de Florence Reymond qui lui confère une dimension » carrollienne ».Tout y est traité sur le mode du palimpseste dans un télescopage d’images dont les sens s’entremêlent pour en produire un, inédit et innommable.

Il y va tout aussi bien du monumental que du rapetissé du proche que du lointain, du citationnel que du fictionnel. Comme s’il n’était d’autre façon possible pour dire la mémoire. L’art de Florence Reymond en appelle à un espace mental qui, s’il s’appuie sur toutes sortes d’images glanées ici et là, n’en demeure pas moins imaginaire. C’est le brassage de celles-ci qui pousse l’artiste à la révélation de son propre monde, lequel ne manque pas de nous happer, voire de nous envahir, tant il est séducteur et inquiétant, étrange et familier. Philippe Piguet / 2010 Des motifs pris à l’histoire de l’art, à la culture populaire, à des cartes postales ou à des photos de famille, composent la peinture de Florence Reymond. Ces fragments s’articulent de manières variées. Soit ils sont disposés dans l’espace en profondeur : entre eux se tient une distance qui laisse la possibilité de tendre un fil interprétatif. Soit ils s’entrechoquent, et l’interprétation devient plus ardue. Car dans ses oeuvres, Florence Reymond tente de recoller les morceaux de sa propre enfance, dont elle a presque entièrement perdu le souvenir. La logique des compositions est alors celle de la mémoire, faite de précipités comme d’espaces vides. Les souvenirs ne pouvant resurgir par eux-mêmes, l’artiste emprunte des motifs qui tentent de colmater le blanc de la mémoire. C’est de là justement que provient l’étrangeté des oeuvres : si chacune d’elles semble raconter une histoire, on ne parvient pourtant pas à avoir le sentiment que les différents éléments coexistent entre eux. L’espace qui les lie est aussi peu compact que l’espace des rêves. Et ils se juxtaposent sur le mode du rebus, voire du jeu de l’oie, car on saute de l’un à l’autre sans pouvoir résoudre l’énigme. Et de fait, les peintures de Florence Reymond, avec des parures d’indiens, des cactus ou des corbeilles de fruits, ont, du jeu de l’oie, l’apparence plaisante et colorée Et de même que celui-ci est ponctué par une prison et un puits dont on ne sort pas sans peine, et même par la mort, les peintures sont semées d’embûches et de zones troubles : un enfant aux yeux bandés, un nez de Pinocchio, des fourrés mystérieux. Les couleurs vives et acidulées qui les baignent et leur confèrent l’éclat de l’Eden ne suffisent pas à masquer l’inquiétant blanc qui sous-tend à chaque fois les compositions, ni les angoisses primitives, qui remontent en symboles détournés. Alexandra Fau / 2009

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Exposition Florence Reymond, du 12 mai au 1er juillet, Galerie IUFM ...

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http://www.arts-spectacles.com/Exposition-Florence-Reymond-du-12-...

© DR

Galerie IUFM Confluence(s) 5, rue Anselme 69004 Lyon Tél : 04 72 07 30 74 - Réservations groupes : 04 72 07 30 14 Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h et le samedi de 14h30 à 18h

web.lyon.iufm.fr/confluences/ Mercredi 13 Avril 2011 Source : http://www.arts-spectacles.com

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Florence Reymond : l'architecte et le loup (expo) - Télérama Sortir

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Sur de grandes toiles carrées ou sur papier, Florence Reymond, née en 1971, explore le monde de l'enfance. Au travers de souvenirs personnels fragmentaires, d'une imagerie naïve à la Walt Disney (ou au contraire crue et cruelle), ou encore de fantasmes, de rêveries, voire de quelques perversions... Ses tableaux ressemblent à des palimpsestes où les figures et les motifs s'enchevêtrent, se recouvrent, sens dessus dessous, sans autre logique que celle de l'errance des sensations et de l'imagination. On y reconnaît des références à Lewis Carroll, aux contes de fées, à l'histoire de la peinture... Plastiquement, l'univers de l'artiste est proche de celui de Marc Desgrandchamps et de ses figures toujours menacées de disparition. A la galerie Confluence(s), Florence Reymond présente plusieurs toiles récentes et un ensemble de dessins particulièrement frappant. Dans ces derniers, elle laisse libre cours à un imaginaire beaucoup plus violent, torturé, libidinal, parfois même macabre. Les bambins jouent avec des têtes tranchées, les rats trottent ici et là, la mort rôde parmi les chairs roses et les visages poupins... Les têtes blondes sont aussi de petits monstres !

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