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avril 2011 / 31

LUXEMBOURG

Luxembourg comme centre d'expertise GRAND ENTRETIEN | Christophe Pierron, CIO de Caceis

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Luxembourg, bientôt un coffre-fort numérique ? La place financière étant moins puissante que par le passé, Luxembourg accélère ses réflexions pour se repositionner et développer de nouveaux domaines d’expertise. Innovation à travers les technologies de l’information, offres diversifiées de cloud computing ou nouvelles possibilités de stockage via les récents projets de datacenters, la place se cherche à tout prix un nouvel élan et un deuxième souffle. Et si Luxembourg devenait précurseur en matière d’archivage électronique ? En attente de l’appellation de PSDC (Prestataire de Service de Dématérialisation et Conservation) et de la publication du projet de loi chargé de réguler les métiers de l’archivage électronique, des acteurs comme Learch étendent leur portfolio et sont à l’affût des opportunités à venir. À ce titre, «Luxembourg e-archiving sa», vient de signer un partenariat avec l’opérateur historique P&T pour augmenter son poids sur le marché et développer encore davantage le business de l’archivage électronique de documents à valeur probante. La loi en vigueur sur l’archivage datant de 1986, elle ne cadre plus avec les récentes évolutions technologiques et le passage du papier aux e-documents. D’autres acteurs comme l’association fedISA (Fédération de l’ILM, du Stockage et de l’Archivage) se chargent d’anticiper les casse-têtes législatifs et de pallier au flou juridique en la matière. Lancée en mai 2010, son but initial était de créer une vraie communauté de l’archivage à Luxembourg en fédérant les divers métiers du secteur : archiveurs, experts juridiques et techniques ou encore intégrateurs. Le contexte légal en transformation et les différentes initiatives privées démontrent un réel intérêt de la place et devraient permettre à Luxembourg d’exporter ses compétences hors de ses frontières en se plaçant comme coffre-fort numérique de l’Europe. Une piste à creuser… Par Florence Thibaut

EN juin 2011… Le GUIDE sera consacré au Cloud Computing et AUX datacenters Clôture : le 30 mai 2011 Rédaction : Florence Thibaut - press@itnation.lu Régie publicitaire magazine et guide : Isabelle Libouton - isabelle.libouton@itnation.lu Emilie Mounier - emilie.mounier@itnation.lu Infos events : Isabelle Libouton - isabelle.libouton@itnation.lu et Emilie Mounier - emilie.mounier@itnation.lu


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ACTUAL IT

GRAND ENTRETIEN Christophe Pierron, CEO de Caceis

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18 - ebrc obtient la certification ISO 20000 20 - Symantec reprend le contrôle des informations 22 - Getronics publie son troisième baromètre ICT 25 - Red Hat s’allie avec Halian 26 - Comparex change de direction 28 - Linedata s’adresse aux fonds 30 - Siemens E  nterprise Communications s’installe à Contern 33 - Révolution mobile - le Luxembourg en bonne position 36 - Wagner-Schaffner mise sur le cloud public et privé 56 - Portrait - Laurent De Buyser (Intensum)

ITnation EVENTS 40 - Oracle lance son premier «Cloud Enterprise Forum» 42 - HP optimise le cycle de vie des applications 44 - Dimension D  ata transforme l’IT en centre de services 47 - Computacenter fête ses dix ans 48 - Learch fait alliance avec les P&T 50 - HP mise sur l’automatisation 52 - M-PLIFY vise l’optimisation des procédures 55 - L’Apsi en route pour le Flagship


LE Grand Entretien

Christophe Pierron

CIO de CACEIS Bank Luxembourg CACEIS, société du groupe bancaire Crédit Agricole, est spécialisée dans les services financiers aux investisseurs institutionnels, sociétés de gestion et grandes entreprises. Présente en Europe, en Amérique du Nord et en Asie, CACEIS propose une gamme complète de produits et de services allant de la banque dépositaire, de conservation, d’administration de fonds, aux solutions de Middle-Office, au support, à la distribution de fonds et aux services aux émetteurs. Avec 2.379 Mds € d’actifs en conservation et 1.150 Mds € d’actifs sous administration, CACEIS est l’un des leaders mondiaux de l’Asset Servicing, la première banque dépositaire et le premier administrateur de fonds en Europe (chiffres au 31 décembre 2010).

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Grand entretien Christophe Pierron

Christophe Pierron, quelles sont les grandes lignes de la fondation de CACEIS ? L'histoire de CACEIS est avant tout une histoire de fusions. L'entreprise telle qu'elle existe aujourd'hui est assez jeune. Elle remonte à 2005 suite à la fusion des entités d’Investor Services du Crédit Agricole et de la Caisse d'Epargne. Cette fusion a créé un nouvel acteur important sur ce marché et a permis un décloisonnement des activités. À Luxembourg, nos activités se concentrent sur quatre grands métiers : l’administration et la conservation de fonds, le Middle-Office et la distribution de fonds.

française compte environ 240 collaborateurs. En Allemagne, nous sommes plutôt 140 personnes… En Irlande, il y a une personne et aux Etats-Unis, une petite équipe de 5 personnes pour le support local.

Quel est le rôle de l'IT dans les différentes activités de CACEIS ? Pour une société comme CACEIS, qui excelle plutôt sur des métiers industriels et de backoffice, l'IT occupe un rôle déterminant. Aujourd'hui, une société comme la nôtre ne peut dégager de la marge que si elle a des coûts de revient faibles. La DSI a un rôle clé dans l’industrialisation

Pourquoi une organisation IT par filière métier ? S'organiser sous forme de filière métier, c'était avant tout pour avoir une cohérence avec le business et avoir la même organisation dans les trois DSI du groupe (en France, Luxembourg et en Allemagne). Pour chaque filière à l'échelle du groupe, un coordinateur a été identifié. Nous avons énormément travaillé sur le partage, la mutualisation et la convergence des systèmes. Par exemple, pour chaque pays, nous avons une filière «clients». Notre démarche reste ainsi globale. S'il nous faut développer une nouvelle application, nous le faisons toujours dans une optique «groupe», sauf

"À Luxembourg, nos activités se concentrent sur quatre grands métiers : l’administration et la conservation de fonds, le Middle-Office et la distribution de fonds" Quel lien existe-t-il avec d'autres entités au sein de la place luxembourgeoise, dont FASTNET ? En 1998, sur l’administration de fonds et la distribution, un partenariat stratégique européen avec FORTIS a été réalisé sous la marque FASTNET, contrôlée majoritairement par CACEIS. Nous nous sommes toujours inscrits dans cette démarche de trouver des synergies. Notre dernier exemple est celui d’HSBC Securities et concerne plutôt la France. CACEIS y a racheté les activités d'administration de fonds et de conservation. En contrepartie, HSBC Securities est devenu le local custody de CACEIS pour toute l'Asie. C'est une collaboration à effets positifs. HSBC Securities France était trop petit, par contre sa croissance était forte en Asie…

Combien d'employés compte la DSI de CACEIS à Luxembourg ? Le département compte environ 180 personnes à Luxembourg sur un total de 1.100 employés. À titre de comparaison, la DSI

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des processus et la réduction des frais de fonctionnement, c'est un volet sur lequel CACEIS a déjà beaucoup travaillé. En effet, les systèmes doivent pouvoir intégrer facilement de nouveaux volumes. CACEIS va aussi de plus en plus vers un mode de fonctionnement avec des centres d'expertise métier où l'harmonisation des processus est forcément indispensable. Un bon exemple concerne le traitement des dérivés OTC ; il s'agit là d'un métier très spécifique que l’on peut centraliser dans l'une ou l'autre entité. Dans ce domaine, c'est le Luxembourg qui est le centre d’expertise. La tendance est double : des centres d’expertise centralisés en France ou au Luxembourg et des métiers où la production est répartie dans plusieurs pays, mais avec le même process et système d'information. Nous avons un seul centre Dérivés OTC, mais pour l’administration de fonds des comptables en France, au Luxembourg, aux Etats-Unis et bientôt en Asie pour bénéficier du décalage horaire. Dans les 2 cas, la DSI est au 1er plan et participe pleinement aux transformations de CACEIS.

bien sûr, si on est dans un cas métier très orienté au niveau local ou d'un point de vue réglementaire. À partir du moment où l'on choisit de s'organiser sous forme de filières, la notion de MOA (maîtrise d’ouvrage) ou MOE (maîtrise d’œuvre) n'avait plus tellement de sens. Nous avons également plus responsabilisé les chefs de projet et responsables d'application. Jusqu’alors, pour un projet, nous avions un chef de projet MOA et un MOE. Il n'y a désormais plus qu'un seul chef de projet, qui est en charge de la totalité de son projet de A à Z. Cela facilite aussi la communication entre les différents intervenants !

La coordination se fait-elle à travers un PMO ? Nous n'avons pas d'équipe de Project Management Office dédiée. C’est le chef de projet qui est PMO, sauf pour certains projets importants où l'équipe Organisation-Qualité assure cette fonction. Cette équipe, aussi en charge d'optimiser les processus et d’accompagner le changement, est ainsi partie prenante du projet dès le début.


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Grand entretien Christophe Pierron

Comment s’effectue votre gouvernance de projet ? Notre gouvernance est mixte avec des instances partagées et locales. Au niveau du groupe, nous avons par exemple un comité par filière. Plusieurs fois par an, les responsables IT et Business de chaque pays et sur chaque filière se rencontrent. Nous faisons ainsi un point global sur les projets Groupe, les grands projets locaux, ainsi que sur les opportunités à venir. Aujourd'hui, nous travaillons toujours avec une connotation «Groupe», même s'il y a certaines spécificités locales. Des instances par application ou groupe d'applications ont également été mises en place, soit à un niveau groupe, soit à un niveau local. Les dérivés OTC, par exemple, ne sont pas une filière à part entière, mais font partie de la filière «Services» : un comité Groupe se réunit toutes les six semaines avec les métiers pour déterminer les priorités et les points d'avancement des différents projets. Dans ce cas-là, nous n'avons qu'une IT qui, ici aussi, est localisée à Luxembourg.

Y a-t-il d'autres filières où l'expertise luxembourgeoise a rayonné au sein du Groupe ?

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Une autre filière, où le Luxembourg est leader, est la filière banking qui regroupe la comptabilité cash, la comptabilité des filiales et de la maison-mère, le contrôle de gestion, les risques, les paiements ainsi que la salle des marchés. Une très grande partie de l'IT CACEIS de cette filière est concentrée au Grand-Duché. Du côté de l'administration de fonds, elle est répartie sur les trois pays, en majorité en France et au Luxembourg. La plate-forme luxembourgeoise gère l'Allemagne, l'Irlande, la Belgique, les Pays-Bas et la Suisse.

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Grand entretien Christophe Pierron

" de service de la chaîne titres Paris, l'intégrer avec La participation luxembourgeoise a étéde d'élever le niveau les autres SI luxembourgeois et de tester l'entièreté. Nous conservons à Luxembourg tout ce qui est en relation avec le client : le reporting, les contacts etc. À côté de cela, il y a une plate-forme d'administration de fonds en France qui utilise le même progiciel GP3 de Sungard. Cette plate-forme ne traite que les fonds français, mais les volumes y sont supérieurs : CACEIS y est numéro 1 en termes d'administration et de conservation de fonds avec plus de 50 % de parts de marché. À Luxembourg, nous sommes sur des volumes plus faibles, mais dans un contexte beaucoup plus international. Nous gérons plusieurs pays, fiscalités, plans comptables… Notre plate-forme est beaucoup plus internationale que sa sœur parisienne… Comme vous le constatez, les SI et collaborateurs du Luxembourg sont avec la France les piliers du SI Groupe de CACEIS !

Depuis environ trois ans, la pression sur les budgets IT est plus importante, comment l'avez vous vécue ? Il est vrai que depuis trois ans nous avons ressenti une pression plus importante au niveau de la maîtrise des charges. Cette volonté est inscrite dans les gènes du Crédit Agricole, qui est plutôt une banque conservatrice. Avant la crise, nous avons réduit nos frais de fonctionnement IT, mais plutôt sur les budgets de production et d'infrastructure.

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Ainsi notre budget «projet» et de développement applicatif est resté identique malgré l'enveloppe globale moins importante ! Au fur et à mesure des années, nous avons aussi investi dans des projets de rationalisation au sein du groupe. Ce que nous économisons au niveau de la maintenance, nous le réinvestissons dans d'autres postes, ce qui nous permet de continuer à mener chaque année d’autres projets de rationalisation au sein du groupe, ainsi que des projets de développement de notre offre.

CACEIS est également connue pour avoir externalisé une partie de son IT auprès de CSC. Quelle était votre stratégie et quel en est le bilan ? Nous avons signé un contrat d'externalisation à la mi-2007 avec CSC qui nous a permis de ne plus avoir qu'un seul exploitant informatique pour le groupe. C’est en France que nous avons eu le plus de travail. Du fait des différentes fusions, nous avions près de 4 ou 5 prestataires en fonction des applications. Le projet «Harmonie» nous a permis de tout consolider chez CSC avec pour objectif de réduire les coûts mais aussi d'homogénéiser nos processus ITIL au niveau du groupe et

d'avoir toutes nos données dans un seul datacenter. Nous sommes satisfaits des résultats et du projet qui s'est déroulé dans des délais réduits. Aujourd'hui, il reste une partie de l'Allemagne qui n'est pas encore chez CSC et qui concerne des systèmes ex-HVB qui sont encore exploités sur leur infrastructure propre.

L'externalisation pourrait-elle s'étendre à d'autres domaines ? CACEIS n'a pas de stratégie d'outsourcing dans ce sens. Notre optique est de conserver les processus importants chez nous, notamment d’un point de vue business. Nous n’envisageons pas d’externaliser vers l’Inde ou ailleurs par exemple… Cela ne veut pas dire que nous ne travaillons pas à localiser certaines choses en Asie ou aux Etats-Unis, mais cela s'inscrit plutôt dans un objectif de couverture de la time zone. Nous avons localisé ainsi une partie du pricing en Asie : ils collectent les prix des marchés, européens puis américains, pendant que tout le monde dort sur le Vieux Continent. En d'autres termes, ils préparent le travail du matin des équipes européennes. Il peut aussi il y avoir des avantages de langues et de culture à travailler sur des localisations différentes.


Christophe Pierron Grand entretien

Nos préoccupations actuelles sont nombreuses et variées avec, comme l'année dernière, un mélange entre rationalisation et développement. CACEIS est en train de construire une nouvelle plate-forme de Middle-Office pour le groupe. La mise en place d'une offre complète et modulaire sur le KIID est aussi bien avancée et rencontre un vif intérêt de la part de nos clients luxembourgeois et français ! Nous travaillons également en ce moment pour la salle des marchés de CACEIS (située au Luxembourg) avec la mise en place de nouveaux systèmes de trading. Enfin, mais plutôt en phase d'étude aujourd'hui, nous revisitons notre offre et positionnement sur la distribution de fonds. Nous accompagnons déjà nos clients sur toutes les étapes de la distribution transfrontalière (enregistrement des fonds, collecte unique, réseau de distribution, commissions), mais nous souhaitons aller encore plus loin. À l'instar du Middle-Office, nous ferons les investissements IT nécessaires à la hauteur de ces ambitions. En termes de rationalisation, nous fusionnons les carnets d'ordres OPCVM France et Luxembourg ; nous supprimons une ancienne application sur les paiements et nous migrons l'infrastructure "poste de travail" chez le même prestataire que la France, l'Allemagne et les Etats-Unis. Un autre projet important consiste à harmoniser les processus de comptabilité des fonds entre Paris et le Luxembourg. En effet, dans le cadre d’UCITS IV,

les gérants doivent bénéficier de la même prestation d'administration de fonds, quel que soit le pays du fond. Dans ce cadre, nous sommes amenés à implémenter une application de Paris fonctionnant autour de notre progiciel GP3.

Qu’en est-il du projet LISTA ? Nous avons déplacé une partie du métier de conservation de fonds à Paris : c'était un projet très important et qui a concerné à la fois le business et l'IT. LISTA s'inscrivait dans notre logique d'établir des centres d'expertise et les points forts de Paris sont les volumes et l'industrialisation. Le métier de custody a aussi moins de valeur ajoutée pour les clients et ce n'est pas la conservation qui fait la différence entre les prestataires. Au Luxembourg, nous avions une chaîne titres qui a été décommissionnée. La participation luxembourgeoise a été d'élever le niveau de service de la chaîne titres Paris, de l'intégrer avec les autres SI et de tester l'entièreté. Nous conservons à Luxembourg tout ce qui est en relation avec le client : le reporting, les contacts etc.

En quoi consistent vos activités aux Etats-Unis ? Y a t-il un rôle à jouer ? Le Luxembourg, que ce soit d'un point de vue business ou IT, constitue la plate-forme internationale de CACEIS. Excepté la France et l'Allemagne, les plus petits pays comme l'Irlande, ceux d'Amérique du Nord, les Pays-Bas, la Belgique ou la Suisse, dépendent du Luxembourg. En Amérique du Nord, CACEIS a racheté Olympia Capital, un administrateur de fonds spécialisé dans les Hedge Funds, à peu près en même temps qu'HVB en Allemagne. Olympia Capital est présent aux Etats-Unis et au Canada, ainsi qu’aux Bermudes. D’un point de vue IT, nous migrons les fonds américains sur la plate-forme TA du Luxembourg (une bonne partie est déjà en production). Nous poursuivons à ce titre trois objectifs : la rationalisation des systèmes américains, l’harmonisation des processus et l’enrichissement de la plate-forme du Luxembourg sur les Hedge Funds. Pour la DSI luxembourgeoise, ce projet anglo-saxon est clairement très intéressant. Nous avons un réel rôle à jouer au sein du groupe. Nous avons dépassé le stade d'une IT locale, nous gérons un certain nombre d’applications pour le groupe. Nos utilisateurs sont les nombreux pays qui utilisent nos applications au niveau cash, OTC, Risques… Nous ne sommes absolument pas dans un modèle où CACEIS centralise tout à la maison-mère. Le Luxembourg est historiquement important et reconnu pour son expertise et sa dimension internationale. C'est donc l'opportunité pour les collaborateurs de la DSI du Luxembourg de mener et ou participer aux plus grands projets de CACEIS.

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Quels sont les projets qui vous occupent le plus en ce moment ?

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Quels sont les sujets qui vont vous animer en 2011 ou 2012 ?

Quels vont être les challenges techniques à venir ?

Du côté des Etats-Unis, nous allons finaliser le travail sur le TA d'ici quelques mois. En termes de développement d'offres, comme évoqué précédemment, nous revoyons notre offre Middle-Office. Depuis la crise, les sociétés de gestion se sont rendues compte qu'externaliser leur Middle-Office était aussi une manière de réduire leurs risques.

Nous développons davantage notre architecture d'archivage à long terme. Celle-ci reste basée sur le logiciel Alfresco et des baies Centera que nous connaissons bien. C’est un projet où le Luxembourg est leader pour le groupe. Nous mettons en place aussi une plate-forme de développement plus performante en environnements mainframe et open, qui nous permet de disposer d'un seul outil unifié. Nous travaillons aussi dans le domaine du reporting et de la BI depuis environ deux ans avec SAS. D'autres exemples : la virtualisation des postes de travail à horizon 2012, la reconnaissance OCR de fax ou un nouveau système de téléphonie pour la salle des marchés.

Nous utilisons entre autres le progiciel Apollo d’Atos et une société tunisienne nous assiste dans les développements.

Quelles vont être les fonctionnalités couvertes par cette nouvelle plate-forme Middle-Office ? Y a-t-il des nouveautés ? Le premier aspect au niveau du MiddleOffice est de gérer tout type de transactions sur tout type d'instruments. Ensuite, contrôler ces transactions et les rapprocher avec les contreparties comme les brokers. On les enrichit pour les envoyer aux différents administrateurs de fonds et custodians. Pour une société de gestion, outre l'externalisation, l'avantage est avant tout de n'avoir plus qu'un seul interlocuteur.

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Il y a également toute la partie tenue de positions, c'est-à-dire, donner une position autonome vis-à-vis de l'administrateur de fonds et du dépositaire. Cette tenue de position unique peut ainsi être confrontée avec d'autres positions et intègre toutes les transactions et tous les instruments. Elle est complète au niveau des titres, mais aussi au niveau du cash, et ce, le plus en temps réel possible. L'intérêt du gérant est bien d'avoir une position à jour en termes de titres et de pouvoir choisir ses investissements de manière adéquate. Notre offre lui permettra de faire des simulations de trading, prévoir son cash etc. Il y a donc aussi des fonctionnalités de type Front-Office.

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actual IT > ebrc obtient la certification ISO 20000 p18 > Symantec reprend le contrôle des informations p20 > Getronics publie son troisième baromètre ICT p22 > Un nouveau partenariat pour Red Hat et Halian p25 > Comparex change de direction p26 > Fonds : Continuous Compliance activée p 28 > Siemens Enterprise Communications installe son siège à Contern p30 > Révolution mobile : le Luxembourg en bonne position p33 > Wagner-Schaffner mise sur le cloud public et privé p36

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actual IT certification ISO

ebrc obtient la certification ISO 20000 Après avoir récemment fêté ses dix ans d’activités au Luxembourg, ebrc vient d’obtenir la certification ISO/IEC 20000. Cette norme internationale définit les exigences qualité en matière de fourniture de services informatiques entre un prestataire d’infogérance et ses clients. Alors qu’ITIL certifie les personnes, ISO/IEC 20000 certifie les organisations et plus particulièrement les processus liés à l’IT Service Management.

Active dans la continuité d’affaires, le stockage de données et l’outsourcing ICT, ebrc avait déjà préalablement obtenu la certification ISO 27001 dans le domaine de la sécurité de l’information. Compilation de bonnes pratiques et fruit du travail de milliers d’experts, la norme ISO/ IEC 20000, élaborée en 2005, apporte de nombreux avantages aux entreprises qui la remportent. Norme de gestion informatique de haut niveau, elle permet avant tout de mieux répondre aux exigences de performance du ratio qualité versus les coûts des services informatiques outsourcés. Du point de vue des clients, cette certification ISO 20000 est un gage de confiance car elle atteste que l’entreprise auditée a mis en place un système strict de management des services d’infogérance rendus.

Un contrôle de la qualité Composée de deux volets, la norme ISO/IEC 20000 définit les exigences quant au système de gestion des services informatiques, articulés autour de 13 processus, ainsi que des bonnes pratiques et recommandations. Elle couvre l’ensemble du cycle de vie des services : Plan, Do, Check and Act, selon les principes de la roue de Deming. Ainsi, l’entreprise planifie, exécute, contrôle les actions et recherche toutes les possibilités

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d’amélioration. «Cette certification reflète une véritable culture d’entreprise chez ebrc et ce, depuis nos débuts. C’est également un moyen de reconnaissance sur le plan international. Notre ambition est de proposer davantage notre expertise hors des frontières luxembourgeoises, afin de contribuer à développer le Grand-Duché de Luxembourg comme centre européen de compétences ICT», précise André Ottavino, Business Performance Manager. La prochaine étape, dans les mois à venir, sera de préparer l’ISO 14001, une certification dédiée à la gestion de l’environnement, qui est une suite logique au label «Entreprise Socialement Responsable» obtenu en septembre 2010.

Une certification officielle Tier IV Outre les certifications ISO 27001 et 20000, ebrc se distingue également par l’obtention de la certification Tier IV-Design pour son Data Centre «West» de Windhof qui rejoint ainsi le cercle très fermé des 13 autres Data Centres à l’avoir obtenue à ce jour dans le monde. «Cette certification identifie les centres de données particulièrement performants de par leur haute disponibilité. «Nous sommes la seule entreprise luxembourgeoise à détenir cette certification. Il faut aller en Angleterre pour trouver un niveau de qualité similaire. Ce type d’effort implique toute l’entreprise et s’inscrit sur le long terme. Tout comme

pour les certifications ISO, nous avons mis en place des processus d’amélioration continue et nous sommes pour cela audités chaque année», explique Mark Geisler, Manager «Risk and Resilience Advisory» pour ebrc. Avec des Data Centres à Luxembourg, à Windhof, à Kayl et bientôt à Betzdorf dans l’est du pays, ebrc est à même de couvrir géographiquement tout le territoire luxembourgeois. L’objectif à long terme sera d’étendre la certification Tier IV à tous les Data centres d’ebrc. «Notre ambition désormais est d’être la première entreprise mondiale certifiée Tier IV sur plusieurs sites», termine André Ottavino.


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André Ottavino, Business Performance Manager et Mark Geisler, Risk and Resilience Advisory chez ebrc

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Symantec reprend le contrôle des informations De plus en plus d’institutions publiques et d’organisations possèdent des données confidentielles sur les citoyens, ce n’est pas nouveau. Après le piratage d’un site web du gouvernement wallon et les différents fichiers diffusés par WikiLeaks, ce thème est plus que jamais d’actualité. La gestion des données numériques est ainsi devenue une priorité pour les pouvoirs publics, les institutions qui conservent des données privées, mais aussi pour les entreprises et les particuliers. Jacques Follon, juriste spécialisé en droit multimédia

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Sécurité actual IT

À ce titre, Symantec diffusait il y a quelques mois l’étude «Critical Infrastructure Protection Study» avec un focus particulier sur la zone EMEA. Parmi les conclusions de cette étude menée auprès de 360 entreprises de la zone, on peut constater que la menace de cyber attaques est bien réelle, leur nature devient également de plus en plus politisée. En moyenne, les entreprises sondées ont été attaquées 10 fois au cours des cinq dernières années. On constate aussi davantage de synergies mises en place entre le secteur public et l’industrie dans le domaine de la sécurité. Enfin, même si certaines conclusions sont encourageantes, beaucoup de choses restent encore à mettre au point.

Des informations éclatées De nombreux défis attentent les entreprises soucieuses de leurs données. Sécurité, contrôle, archivage, récupération des informations pertinentes en temps voulu, les challenges ne manquent pas. Pour tenter d’y voir plus clair, Symantec organisait récemment un événement sur la gestion des informations numériques et les pistes d’amélioration concrètes en la matière. Le professeur Jacques Follon, juriste spécialiste en droit multimédia et chargé de cours à l’ICHEC et à l’UCL, est intervenu pour expliquer comment garantir une meilleure sécurité de l’information dans un contexte informatique sans cesse mouvant. L’explosion des outils mobiles et la conception d’une IT «as a service» utilisable de n’importe où et n’importe quand, n’est pas sans conséquence pour les politiques de gestion des données. «L’IT s’est modifiée en profondeur ces dernières années. Le nombre de supports et de types d’outils utilisés ont connu une augmentation sans précédent, tout comme le nombre d’utilisateurs qui ont accès aux données sensibles d’une entreprise. Notre époque est paradoxale, il faut à la fois être totalement transparent et surveiller ses informations de très près», explique Jacques Follon.

Un programme de sécurité Les récentes innovations technologiques imposent une vraie réflexion sur le contrôle et l’accès aux données. «Jusqu’il y a peu, on faisait surtout référence à la protection d’une infrastructure physique, avec le cloud compu-

ting on ne sait plus où l’information se trouve. Le périmètre a changé et la réflexion doit se déplacer. Il faut à présent protéger les identités au-delà des systèmes», précise Philippe Janssens, Directeur général de Symantec Belgique et Luxembourg. Afin de mener une politique de sécurité efficace, c’est l’utilisateur qu’il faut convaincre. Du côté du secteur public, l’essentiel est de rassurer les citoyens sur l’utilisation de leurs données privées et apprendre aux fonctionnaires à les manipuler en toute confidentialité. Pour les entreprises, le plus important est de conscientiser tous les niveaux de pouvoir et d’obtenir le soutien du Management. «Mon conseil pour les entreprises qui souhaitent sécuriser durablement leurs données serait dans un premier temps de mettre en place une vraie politique de sécurité, concrète et connue de tous. La vision doit être "top down’’et impliquer tous les utilisateurs, de l’employé de base à la direction. Un autre facteur de succès est d’accompagner ces collaborateurs en leur proposant un code de conduite partagé et des formations ciblées, dans le secteur public comme privé», continue Jacques Follon. Parmi les perspectives d’évolution, l’expert en droit multimédia estime ainsi que l’accès de chacun aux données relatives à sa personne sera facilité et encouragé. Le back office devra à la fois garantir une sécurité totale des données (privées et publiques) et une plus grande souplesse d’usage pour les utilisateurs.

Philippe Janssens, Directeur général de Symantec Belgique et Luxembourg

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actual IT collaboration

Getronics publie son troisième baromètre ICT L’édition 2011 du baromètre ICT mené par Getronics, membre du groupe KPN depuis 2007, a choisi de mettre l’utilisateur au centre de la réflexion. L’étude ciblée sur la Belgique et qui concerne par extension le Luxembourg, a sondé quelques 1.516 travailleurs sur leur utilisation quotidienne de l’IT, leurs niveaux de satisfaction et leurs attentes en matière d’environnement ICT. Si les nouvelles tendances comme les devices mobiles semblent gagner du terrain, l’écart entre les managers et leurs équipes semblent se creuser au niveau de l’adoption des nouvelles technologies.

Même si le poste de travail est bien au cœur de l’ADN de Getronics, son portfolio se répartit en trois grands pôles d’activités accompagnés de services de consulting : centres de données (sécurité, disponibilité, accessibilité), espaces de travail (collaboration, outils, support) et connectivité (pour les particuliers, les entreprises et les interactions clients). Le fournisseur de services s’appuie pour cela sur un écosystème solide de partenaires tant techniques que stratégiques, comme Cisco, Dell, Microsoft ou encore emc et Symantec. «Nous sommes essentiellement connus sur le marché comme une société qui crée des espaces de travail, notre positionnement est celui d’une société de services, ils représentent près de 90 % de notre chiffre d’affaires», précise Benny Corvers, Directeur Consulting et Business Developement chez Getronics.

Un baromètre de satisfaction Réalisé en collaboration avec le bureau d’étude belge InSites Consulting via des questionnaires on line, le baromètre révèle entre autres que près de 60 % des travailleurs interrogés utilisent leur matériel informatique personnel à des fins professionnelles, ce qui pose la question de la consumérisation grandissante de l’IT et des frontières de plus en plus floues entre vie privée et publique. Elle

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met également en lumière un écart entre les motivations des employés et les décisions de leurs employeurs. «Il apparaît que le collaborateur de base est tout à fait prêt pour une utilisation innovante et plus ciblée d’un environnement de travail technologique moderne, alors que l’employeur se montre plus réticent qu’il y a trois ans», poursuit Benny Corvers. La satisfaction générale des utilisateurs semble également en perte de vitesse par rapport à l’édition précédente de l’étude. «La satisfaction globale vis-à-vis des outils proposés par les TIC est en baisse partout, ce qui est sans doute lié à leur qualité et disponibilité discutables dans l’environnement professionnel et à l’extérieur. Plus que jamais, les employés (environ un sur deux) travaillent de chez eux et parmi ceux qui ne le font pas encore, près de deux sondés sur trois envisageraient favorablement le télétravail. Cette tendance est pourtant en confrontation avec la réticence des employeurs, qui ne semblent pas encore prêts à adopter ce changement», ajoute-t-il. Afin de mieux accompagner ces transformations de l’IT et de l’entreprise, Getronics a récemment mis au point et implémenté dans ses bureaux le concept de «New World of Work». En tirant des best practices de ses propres expériences quotidiennes, le spécialiste des espaces de travail propose à présent sa vision à ses clients. «Nous avons créé

cette nouvelle méthode de travail en mettant davantage outils collaboratifs à disposition de nos employés afin d’encourager les synergies à tous les niveaux de l’entreprise. C’est une toute nouvelle culture d’entreprise où les employés occupent une place centrale et où la confiance et la responsabilité sont des valeurs fondamentales», termine Benny Corvers.


Benny Corvers, Directeur Consulting et Business Developement chez Getronics

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Open Source actual IT

Un nouveau partenariat pour Red Hat et Halian Red Hat, spécialiste américain de l’open source fondé en 93 et leader sur le marché Linux, s’intéresse de plus en plus à Luxembourg. Pour ancrer ses activités dans la région, l’entreprise vient d’établir un nouveau niveau de partenariat avec Halian, Ssii principalement active sur les secteurs financiers, publics et des institutions européennes. Halian devient ainsi le premier «Premium Partner» de Red Hat à Luxembourg, notamment pour son utilisation de Red Hat Linux dans le cadre d’installation de systèmes et de plans de migration.

À travers son expertise, Red Hat apporte à ses clients solutions et services entièrement basés sur le modèle open source : virtualisation, middleware, etc. Essentiellement présente à Luxembourg à travers des partenaires comme Devoteam et Halian, l’entreprise cherche à étendre ses activités dans la place et fédérer une vraie communauté interactive autour de ses produits. «Halian a reçu le label de "Premium Partner’’début 2011 grâce à 14 années d’expérience dans le domaine des environnements critiques. Ce partenariat permettra certainement à nos deux sociétés d’encore améliorer leur collaboration stratégique, mais aussi leur expertise et leur poids sur le marché. Nous ne manquerons pas de mener des campagnes et des initiatives communes. La zone Belux est très importante pour le groupe, nous misons beaucoup sur son extension», explique Rajiv Sodhi, Red Hat Regional Manager Benelux.

les possibilités de collaboration fait partie de notre stratégie à long terme. C’est la raison pour laquelle nous investissons en temps et en moyens dans toute une panoplie de formations, c’est une réelle valeur ajoutée pour nos services, notamment lors de migrations complexes. Nous ressentons un intérêt grandissant du marché luxembourgeois pour les projets Open Source», termine Eric Grosset, Strategy and Developement Director chez Halian.

Une collaboration win-win Avec près de 70 spécialistes Unix et Linux, Halian se veut le relais incontournable de Red Hat au Grand-Duché. Installée à Howald, la société de services informatiques entend continuer à investir dans des certifications et des trainings. «Nous détenions déjà plusieurs certifications Red Hat : quatre RHCE et trois RHCT, ainsi que cinq certifications Red Hat Sales nous autorisant à revendre ces solutions à nos clients. Aller encore plus loin dans

Rajiv Sodhi, Red Hat Regional Manager Benelux

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actual IT datacenter

Comparex Luxembourg change de direction Filiale locale d’un groupe mondial, Comparex Luxembourg vient d’accueillir un nouveau Country Manager. Après 18 mois passés au sein du Groupe, Mohammed Merkachi prend la direction du volet luxembourgeois. Dans un souci de continuité avec les actions de son prédécesseur, ses prochaines semaines seront avant tout destinées à rencontrer ses clients et partenaires de la place. Les objectifs à venir seront à la fois d’encourager l’expansion luxembourgeoise et d’augmenter les synergies au sein du groupe.

Présente depuis dix ans sur le marché luxembourgeois et spécialiste du datacenter, Comparex s’est entourée au fil des années de différents partenaires solides comme EMC, Falconstor ou encore HP. Son actionnaire majoritaire reste la banque privée autrichienne Raiffeisen. «Comparex Luxembourg vient de changer de direction, mais ma volonté est de respecter la tradition et le core business de l’entreprise, tout en développant nos activités», explique Mohammed Merkachi. De la consultance, à l’infogérance, en passant par l’infrastructure, l’ADN de l’intégrateur est étroitement lié au monde du datacenter.

Dimension globale et focus local Partie intégrante d’un groupe présent dans 11 pays, Comparex Luxembourg profite de synergies internationales. «Avec dix ans de présence au Grand-Duché et 30 ans d’existence du groupe, nous offrons à nos clients à la fois une expertise globale et un ancrage très local. Pour un petit marché comme Luxembourg, c’est un atout très important. Les collaborations au sein du groupe nous permettent notamment de nous positionner favorablement lors d’appels d’offre et de contrats cadres internationaux», continue-t-il.

Mohammed Merkachi, Directeur de Comparex Luxembourg

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La priorité pour les mois à venir sera de recruter des profils luxembourgeois techniques et commerciaux. «Nous recherchons des collaborateurs qui connaissent bien le marché pour soutenir l’expansion de nos activités. Nous allons également examiner de nouvelles possibilités de partenariats pour agrandir notre réseau», poursuit Mohammed Merkachi. Au niveau des produits, l’optique de Comparex restera fidèle à la tradition de l’entreprise. «Notre démarche s’inscrit sur la continuité et vise le long terme. Nous envisageons, à travers tout notre portfolio, la croissance importante des quantités de données non pas en tant que volume, comme beaucoup de nos compétiteurs, mais comme des fluxs d’informations. La technologie n’est qu’un moyen d’arriver à ses objectifs, la véritable valeur ajoutée réside dans la capacité à traiter le datacenter dans son ensemble, avec des réflexions sur l’archivage comme des solutions de backup voire de stockage», termine-t-il.


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Fonds : Continuous Compliance activée Luxembourg, centre de compétences de la compliance de fonds, peut compter sur des éditeurs logiciels qui veulent prendre les choses en main. Ainsi, Linedata, l'éditeur spécialisé dans les solutions pour les professionnels de la finance, propose de multiples solutions, aujourd’hui portées par les enjeux réglementaires comme facteurs de succès… Depuis deux ans, la plupart des acteurs de l'industrie des fonds, et en particulier à Luxembourg, cherchent à optimiser et sécuriser leurs processus et propositions dans une démarche de conformité avancée qui tire profit de ce qui pourrait être considéré comme une simple contrainte. Linedata en fait partie. «Dans le cadre du respect des règles et des opportunités liées à UCITS IV, les opérateurs dans le monde des fonds d'investissement s'assurent aujourd'hui du progiciel qui offre le plus de transparence, diminue les risques opérationnels et permet une plus grande réactivité, note Thierry Santarelli, Chief Operating Officer de Linedata Luxembourg. Ainsi, chez Linedata, nous avons introduit le concept de Continuous Compliance qui fait des process discrets et continus, de A à Z, depuis le bouclage des ordres (trading) jusqu'au calcul de VNI dans le back-office, un ensemble à valeur ajoutée.» L'éditeur assure ainsi dans ce domaine que toutes les étapes de conformité ont été respectées et permettent une adaptation en temps réel qui peut se propager jusque dans les règles des prospectus. «La compliance devient une aide, un support à l'Asset Manager. Il adapte lui-même le reporting, les règles d'usage au fur et à mesure et contrôle tout le temps la bonne exécution de la conformité.» Une solution de Compliance dédiée est disponible tant pour la gestion institutionnelle ou la gestion alternative, mais le concept est aussi largement étendu dans les autres propositions de l'éditeur, que ce soit en back,

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middle ou front-office. Il faut aussi dire que le project management du package de Compliance est piloté au départ de Luxembourg. Les produits phares comme MShare ou Star pour les agents de transferts, LongView pour la gestion pre-trade des ordres et des portefeuilles, Beauchamp pour les Hedge funds, Chorus pour la gestion administrative et comptable multi-pays des fonds de placement, etc.

Le modèle luxembourgeois Dans une approche Best-of-Breed, Linedata propulse de nombreux produits aussi en résonance avec la place luxembourgeoise. Ainsi, «la tradition d'administrateur de fonds du Luxembourg, se réplique dans de nombreux pays dont la France, le Royaume-Uni et même les Etats-Unis, estime Thierry Santarelli. Aujourd'hui, le modèle d'organisation luxembourgeois s'exporte bien. Les filiales de banques étrangères reconnaissent les best practices du Grand-Duché et les intègrent volontiers dans les maisons mères. Si nous arrivons à accompagner ce mouvement, nous grandirons tous naturellement avec le secteur.» Confiant, Thierry Santarelli note cette capacité nationale de faire de ce qui pourrait être généralement perçu comme une contrainte, un atout et une démarche positive. Pour cela, les banques mettent en place de véritables fonctions au sein des institutions qui


Compliance actual IT

Avec une quarantaine de références luxembourgeoises, Linedata a à lutter contre les systèmes intégrés orientés métiers de niche, les feuilles Excel et les outsourceurs métiers. Avec des revenus majoritairement issus de la location logicielle lui garantissant un souffle récurrent important, Linedata se spécialise dans l'édition de solutions focusées qui s'intégrèrent en toute transparence avec les systèmes back-office en place, Linedata ou non. L'entreprise active à Dublin, Londres, Paris, en Russie, à Malte ou à l'Île Maurice, attend aussi le tournant Software as a Service, qui a bien pris sous d'autres cieux. À Luxembourg, l'ASP reste un défi à relever, avec des acteurs qui sont parfois trop petits et qui préfèrent outsourcer au niveau métier ou trop grands et qui peuvent ainsi compter sur leur propre infrastructure. Un sujet à creuser…

© Photography Raoul Somers

permettent de vérifier que chaque élément de la proposition est compliant. Les facteurs à valeur ajoutée, comme la gestion du risque de liquidités dans le contexte UCITS IV ou le contrôle qualité dans le calcul de NAV avant diffusion (benchmark de NAV's, contrôles tax, postes du bilan, contrôles inter-systèmes, etc.) sont désormais intégrés et possibles. «Nous sommes définitivement passés d'une culture de batches à une compliance en temps réel. Il y a une opportunité pour les prestataires luxembourgeois. Nous voyons ainsi que le pays est l'un des premiers à inscrire dans sa loi nationale la réglementation UCITS IV. Il y a une opportunité à mettre en place une structure de master feeder plus simple et à tirer tout le potentiel de ce cadre. Pour Luxembourg, UCITS IV est loin d'être une révolution : c'est une démarche de qualité et de sérieux dans la lignée de ce qui se fait depuis plusieurs décennies. Il y a dans ce pays une approche intelligente de ce type de changements qui met aussi en place une réaction plus rapide aux enjeux qu'ailleurs.»

Thierry Santarelli, Chief Operating Officer de Linedata Luxembourg

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actual IT Téléphonie

Siemens Enterprise Communications installe son siège à Contern

Photography: Luc Deflorenne

Le spécialiste en communication d’entreprise a récemment pris la décision de rejoindre le Campus de Contern et d’y installer son siège. Zone en plein développement, la commune présente l’avantage d’être située à la fois près de l’aéroport et du centre ville de Luxembourg. Les 55 employés de Siemens Enterprise Communications y ont emménagé en janvier 2011 et bénéficient d’un espace de près de 752 m2. Nouveau siège et nouveaux projets, l’enthousiasme est de mise ! L’entreprise vient également de décrocher le label psf il y a quelques mois.

Lors de l’inauguration le 16 mars dernier, Jean-François Terminaux, Managing Director de Siemens Enterprise Communications à Luxembourg, est revenu sur ce déménagement. «C’est une étape décisive pour nous, il va nous insuffler une nouvelle dynamique. Nous voulons prouver que nous volons bien de nos propres ailes. Ce changement va nous permettre de renforcer nos équipes, notre force de vente et nos niveaux de services», explique-t-il. Challengée en tant qu’acteur télécom en 2008, l’entreprise repart du bon pied et bénéficie en outre d’une solide expertise historique.

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Photography: Luc Deflorenne

Photography: Luc Deflorenne

Photography: Luc Deflorenne

Jean-François Terminaux, Managing Director

Jean-Pierre Schmitz, bourgmestre de Contern

Photography: Luc Deflorenne

Wolfram J. Fischer, General Manager Region EMEA/APAC

Une nouvelle dynamique De par sa nouvelle position, l’entreprise sera ainsi mieux à même de desservir tous ses clients, qu’ils soient issus du secteur financier (environ 50 % des activités) ou des institutions publiques. «Grâce à cette localisation, Siemens Enterprise Communications pourra servir le marché plus efficacement. Luxembourg est une zone très importante pour Siemens, il fait partie du top 15 des pays où nous sommes présents. De par sa position en Europe, c’est un excellent point de départ pour faire du busi-

ness. Nous avons de grands projets pour la zone», continue Wolfram Fischer, Managing Director EMEA/APAC pour le groupe. Les objectifs pour la région seront, dans un premier temps, d’attirer davantage de business au niveau Unified Communications. «Nous souhaitons différencier nos solutions et être considérés comme un partenaire de choix dans le domaine de la communication professionnelle, tout en augmentant nos parts de marché. Notre ambition est également de quitter la sphère de la télé-

phonie traditionnelle pour développer notre offre software, c’est ce que veut le marché. Il y a une vraie demande», poursuit JeanFrançois Terminaux. «Une tendance qui va certainement s’imposer dans les années à venir sera l’association de la communication unifiée avec des outils de collaboration web. Nous allons nous positionner sur ce créneau. Réduction des frais de voyage et de l’impact environnemental, plus de flexibilité et de mobilité, les avantages sont nombreux. Cela représente le futur de la téléphonie», termine Wolfram Fischer.

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Révolution mobile : le Luxembourg en bonne position La déferlante des smartphones n’a pas épargné le Luxembourg Chez Tango, 80 % des mobiles vendus sont des Smartphones. Au-delà de l’effet de mode pour les terminaux «intelligents» et tactiles, les usages ont fortement évolué. Depuis quelques mois, la consommation data a dépassé la voix en termes de revenus pour les opérateurs. La consultation mobile des mails, de sites d’information ou de réseaux sociaux est devenue monnaie courante. L’arrivée des tablettes PC va créer de nouveaux usages mobiles et renforcer la demande pour les applications nomades.

Au Luxembourg, l’iPhone est la superstar de cette révolution mobile, et les applications grand-public locales sont déjà nombreuses. «Le Luxembourg est un petit marché hyper réactif, voire proactif», estime Arnaud Cossa, directeur associé de Pragma Consult, société pionnière dans le développement d’applications mobiles au Grand-Duché. «Hotcity, ACL, macommune.lu ou encore Ketterthill sont des exemples marquants», poursuit-il. «Le secteur financier est bien présent dans le paysage, même s’il est très sensible aux questions de sécurité : on ne gère pas le mobile-banking comme on gère une application de géolocalisation d’agences», précise M. Cossa.

Applications corporate : contre nature ? Côté applications corporate, la situation est plus mitigée. L’iPhone est un produit 100 % résidentiel. Apple ne l’a pas du tout conçu pour un usage professionnel. L’Apple Store propose bien quelques applications orientées business mais la sécurité des données est plutôt rudimentaire (en comparaison à celle du BlackBerry) et un IT Manager qui gère un parc d’iPhone ne dispose d’aucun outil pour contrôler l’utilisation qui en est faite et l’installation d’applications. Ou plutôt ne disposait…

Car les derniers firmwares pour iPhone ont très nettement enrichi les fonctions de sécurité. «Il est désormais possible de limiter, de contrôler, voire d’effacer les contenus des téléphones à distance, de se connecter à des VPNs…», note Arnaud Cossa. Reste toutefois un problème : l’absence de moyens d’authentification ou de signature électronique adaptée pour déployer des applications de mobile-banking par exemple. Qu’il s’agisse de gérer son compte ou de payer, le mobile n’a pas encore vraiment fait ses preuves. Mais cela pourrait changer : «Les banques sont intéressées par le micropaiement», note Didier Rouma, directeur de Tango. «Nous misons sur une application de micro-paiement avec les technologies NFC», ajoute-t-il. Le Luxembourg n’est pas encore très développé sur ce plan, mais les nouveaux modèles de smartphones qui sortiront cette année seront tous équipés NFC (Near field Communication). La NFC permettra également d’autres applications dans le domaine du marketing et de la relation client : on pense notamment à la dématérialisation des cartes de fidélité. Les smartphones s’implantent lentement mais sûrement dans l’entreprise, avec des applications qui visent à accroître la productivité.

«Dans le secteur des assurances ou de la construction, le ‘Shoot & Proof’permet à l’utilisateur de prendre un cliché qui est ensuite directement répertorié et certifié sur un serveur distant avec la date, l’heure et le lieu. Le badging à distance commence également à se développer sur les chantiers ou pour les travailleurs itinérants», note Paul Valet, Head of Business Marketing & Innovation aux P&T/LUXGSM. Autre type d’application : la technologie «Machine to Machine», que les P&T/LUXGSM s’emploient à développer actuellement, avec notamment une solution mise en œuvre pour PSA Peugeot Citroën. Il s’agit d’un système de télématique embarqué, notamment équipé d’un GPS. En cas d’urgence, il transmet automatiquement les informations cruciales à une centrale de secours via le réseau de téléphonie mobile.

La carte des opérateurs : «Quality of Service» «Même si le concept des nouveaux produits mobiles se base essentiellement sur les applications, la valeur ajoutée qu’apporte l’opérateur de télécommunication n’est pas à négliger, surtout pour les professionnels», ajoute-t-il. Et Paul Valet de citer : la couverture et la capacité réseau, la mise en place d’une

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convergence entre les services fixes et mobiles les services personnalisé et leur flexibilité, la garantie de sécurité, au travers d’un réseau privé. La Qualité du Service est également le maître mot chez Tango. «Pour les applications grand-public, on travaille en mode «best effort», mais pour des applications professionnelles, on ne peut pas agir de la même manière. Certaines applications devront être prioritaires sur d’autres, surtout avec la voix sur IP. L’opérateur devra jouer un rôle d’arbitre», estime Didier Rouma. Les opérateurs revendiquent donc leur place dans un écosystème mobile en pleine mutation qui fait la part belle aux équipementiers et aux développeurs de services et de contenus mobiles. Toujours est-il que le modèle Apple leur laisse peu de place, avec des communications data comprises dans les forfaits proposés.

© Photography Raoul Somers

Jouer le rôle d’arbitre ou d’intermédiaire entre l’utilisateur et le contenu mobile, un peu à la manière de Google, leur permettrait peutêtre de reprendre l’initiative… et une part du gâteau. Dans d’autres pays, certains s’y essayent déjà. Une chose est certaine, la Révolution mobile ne fait que commencer. Le Luxembourg y participe déjà pleinement et possède de sérieux atouts pour s’y distinguer : un intérêt et des attentes élevées côté clients, un dynamisme évident côté fournisseurs. Par Jean Larock

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actual IT cloud computing

Wagner-Schaffner mise sur le cloud public et privé Soucieux de son image verte auprès de ses clients, Wagner-Schaffner, important fournisseur dans le secteur luxembourgeois du chauffage, de la climatisation et du sanitaire, a décidé de transposer cette volonté dans son infrastructure IT. Après un déménagement, l'entreprise en a profité pour migrer vers le cloud afin d'évoluer vers un environnement bureautique à la fois libre de tout papier et économe en énergie.

Aidé par son partenaire IT, tecsys-ITHaus, Wagner-Schaffner a opté pour une transformation moderne de son IT, misant sur la technologie du cloud public comme privé en virtualisant ses serveurs ainsi que des PC's. Le réseau de stockage central et la solution Microsoft Exchange Online ainsi mis en place, font de cet environnement une architecture «state of the art». Ce faisant, Wagner-Schaffner peut à présent travailler de manière plus sécurisée et réaliser des économies d'échelle. Ce schéma énergétiquement efficace cadre également parfaitement avec l'image écologique de la société.

Un desktop mobile et sécurisé Wagner-Schaffner, a franchi un premier pas vers un environnement sans papier en souscrivant à BPOS. «Nous avions beaucoup de problèmes avec les anciens systèmes. La consultation de documents à jour dans la bibliothèque centrale constituait l'obstacle majeur à l'efficacité de nos employés», explique Ender Demarie, directeur chez Wagner-Schaffner, «Les installateurs ont besoin de schémas pour installer nos systèmes chez les clients. Lorsque j'effectuais une adaptation sur un schéma, la version figurant dans la bibliothèque centrale n'était plus à jour aussi longtemps que je ne transférais pas le fichier manuellement». Virtualisation et consolidation constituaient la méthode idéale pour résoudre différents problèmes organisationnels dont souffrait Wagner-Schaffner. «Nous sommes un intégrateur et nous travaillons avec plusieurs produits de divers fournisseurs. Notre but

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est de toujours proposer au client ce qui correspond le mieux à ses besoins. Dans le cas présent, il s'agissait notamment de Microsoft Exchange Online pour le courriel», déclare Marc Castro, Business Development Manager chez tecsys IT-Haus, partenaire officiel de Microsoft. L'infrastructure de Wagner-Schaffner est désormais plus facile à gérer tandis que les fichiers importants sont entièrement protégés. À l'aide d'une simple connexion Internet, les collaborateurs peuvent systématiquement consulter les versions de schémas, documents techniques ou de chantier les plus récentes, même lorsqu'ils se trouvent en clientèle. Suite à ce partenariat, le fournisseur gagne une IT verte, des outils fiables et faciles à utiliser, ainsi qu'une gestion centrale de son IT.

Une fiabilité de tous les instants La sécurité des données revêt une grande importance pour une société telle que Wagner-Schaffner. Elle s'est donnée le temps de la réflexion avant d'envisager le cloud avec “on service E-Mail“. «Cela faisait déjà 10 ans que nous collaborions de manière très satisfaisante avec tecsys, nous avons discuté ensemble de la migration potentielle et envisagé les différents cas de figure. Par le passé, j'aurais refusé d'opter pour le cloud mais, aujourd'hui, je n'ai plus peur de perdre des données. Microsoft Exchange Online inclut d'ailleurs automatiquement une fonction de sauvegarde garantie et un service desk basé sur la “best practice“ ITIL joignable 24x7x365.

De son côté, tecsys-ITHaus avait déjà recours à des applications dans le nuage telles que Microsoft Exchange Online. «De grands progrès ont été accomplis en matière de sécurité au cours de ces dernières années. Nous aidons nos clients à avoir confiance, une fois ce mode de pensée aquis, tous les problèmes disparaissent et ils en perçoivent les avantages. En fait, rien ne change pour les utilisateurs finaux. Le cœur de métier de Wagner-Schaffner est le chauffage et le sanitaire, pas la maintenance d'une infrastructure IT. Ils peuvent désormais utiliser une infrastructure qui offre sécurité et fiabilité. Ce projet prouve que Microsoft Exchange Online est également un logiciel pertinent pour les plus petites sociétés», déclare Marc Castro. Grâce à cette association de compétences de Microsoft et tecsys-ITHAUS, le spécialiste en chauffage est donc mieux en mesure de gérer ses stocks. Chaque employé peut immédiatement vérifier les quantités restantes. “Nous voulons prolonger cette image verte jusque dans nos modes de travail quotidiens, y compris au sein de notre informatique. La virtualisation, la consolidation et l'utilisation d'applications dans le nuage furent les premières étapes. Aujourd'hui, nous sommes en passe d'équiper nos installateurs de PC-tablettes afin de leur permettre de travailler sans papier en clientèle», termine Ender Demarie.


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it nation event > Premier séminaire Cloud Enterprise d’Oracle p40 > HP optimise le cycle de vie des applications p42 > Dimension Data transforme l’IT en centre de services p44 > 10 ans de présence luxembourgeoise pour Computacenter p47 > Learch fait alliance avec les P&T p48 > Automation is the engine that powers IT organization p50 > L’Optimisation des procédures grâce à une communication intelligente p52 > L’Apsi en route pour le Flagship p55

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IT EVENTS cloud computing

Premier séminaire Cloud Enterprise d’Oracle Oracle inaugurait il y a peu son premier séminaire entièrement dédié au cloud à Luxembourg. Duplication d’un événement ayant eu lieu aux Pays-Bas, le but était de déconstruire le concept du cloud et d’illustrer ses bénéfices. Près de 80 intéressés ont ainsi pu assister aux keynotes et workshops thématiques dans les salles feutrées de l’Utopolis, le cinéma du Kirchberg. Au-delà du buzz, l’idée de cette journée était d’ancrer le cloud dans des solutions concrètes et proches du business. Avec Exadata et Exalogic, Oracle ambitionne de proposer toutes les étapes pour parvenir au nuage.

«Notre volonté est de démystifier ce cloud dont on parle partout, mais souvent en restant en surface. Nous voulons quitter la théorie et montrer ses différentes possibilités de manière pragmatique. La sémantique ne fait pas partie de nos priorités, notre but est surtout de mieux accompagner le business. Au-delà de la virtualisation, le cloud va autoriser une flexibilité, une mobilité et une réactivité sans précédent», a expliqué Pierre Henin, Managing Director d’Oracle Luxembourg. Alliant hardware et software à un stack complètement intégré, l’offre signée Oracle veut assister les entreprises de A à Z.

Une IT «as a service» Martijn Veck, Senior Director Fusion Middleware pour Oracle EMEA, a profité de sa présentation pour expliquer la définition du cloud envisagée par Oracle : le cloud est avant tout un accès configurable et à la demande à des ressources partagées allant de pair avec une utilisation élastique de cet espace. «Le cloud n’est pas seulement une question d’infrastructure ou de réseau, mais regroupe toute une série de solutions à haute valeur ajoutée. Les concepts centraux sont l’accès aux services via Internet et le partage des ressources», a-t-il précisé. «Nous comprenons parfaitement le besoin d’assistance de nos clients face à ces nouveaux modèles. L’adoption du cloud nécessite certaines adaptations, de la même façon qu’il est le fruit d’évolutions comme la standardi-

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sation et la consolidation des serveurs, du stockage, des données et applications. Avec le cloud, nous allons vers une IT as a service, plus agile et plus orientée business», poursuit Sébastien Stormacq, Principal Sales Consultant chez Oracle Luxembourg.

Une architecture «state of the art» Mélange de software et d’hardware, le "cloud in a box" d’Oracle est complètement intégré. Son portfolio adresse tous les aspects importants pour se lancer dans l’aventure : stockage, serveurs, bases de données, SOA… La stratégie choisie par l’éditeur se divise en plusieurs axes pour proposer une panoplie d’alternatives à ses clients. «Nous avons souhaité supporter clouds privés et publics. Le type d’organisation, le modèle de déploiement, le nombre d’applications et leur vitesse d’utilisation, déterminent le type de cloud à utiliser et les niveaux de services requis : IaaS, SaaS ou encore PaaS», ajoute Sébastien Stormacq. «Avant d’embarquer pour le cloud, il faut avant tout bien cerner les besoins de son organisation et clarifier les notions dont on parle. Définir une vraie roadmap et des étapes concrètes à accomplir est une condition de succès», termine Martijn Veck.


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Votre profil  Vous êtes talentueux en première prise de contact et vous disposez d’une première expérience dans le secteur de la vente de services informatiques à Luxembourg.  Vous faites preuve d’un sens commercial et d’un bon relationnel.  Vous êtes autonome et vous aimez le travail en équipe.  Vous maîtrisez le français et l’anglais (l’allemand ou toute autre langue est un atout). Merci de faire parvenir votre lettre de motivation ainsi que votre CV à direction@steria-psf.lu Discrétion et confidentialité assurées!

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IT EVENTS applications

HP optimise le cycle de vie des applications De nombreuses organisations modernisent constamment leurs applications et adoptent fréquemment de nouvelles solutions pour gagner en qualité. C’est une tendance phare du secteur, l’application devient productrice de valeur. Les attentes de ces sociétés sont également de plus en plus exigeantes. Avec la version 2011 de son «Application Lifecycle Management», HP promet des nouvelles possibilités pour aller encore plus loin dans l’innovation. Planification et suivi des projets, configurations de tests et business process modeling, l’interface se veut plus efficace et plus rapide pour ses utilisateurs.

Lors d’un Lunch ITnation organisé en partenariat avec CTG, HP a dévoilé son premier système entièrement unifié de gestion d’applications. Testing configurable, gestion de la qualité et reporting sont à présent à la portée de tous les départements de l’entreprise. En ouverture de session, Pierre Parel, Directeur d’HP Luxembourg, est revenu sur le concept d’"Amazing Tuesdays’’ cher à HP. «Ces conférences-rencontres nous permettent de rassembler des experts autour d’une problématique souvent liée au software. Dans ce domaine, tout est interdépendant. En prenant l’exemple du cloud, les logiciels sont à la fois essentiels pour le suivi, le testing des applications etc. C’est déterminant que les différents acteurs du secteur puissent se rencontrent et échanger leur expertise», explique-t-il.

Une meilleure gestion de la qualité Suite à une étude menée en partenariat avec Forester, les principales motivations en matière d’investissements dans les applications sont en premier lieu liées à l’innovation, puis à l’agilité et enfin à la réduction des coûts. «La nouveauté de la plate-forme est l’association du Management de la qualité et des applications sur un même ensemble unifié. Toutes les données sont concentrées dans un seul dashboard et le partage de documents et de tâches est plus rapide. L’IT et le business possèdent les mêmes sources d’information. C’est tout le cycle de vie de l’application qui est mieux mis en

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lumière», précise Jerry Saelemakers, Solution Consultant d’HP Software Belgique et Luxembourg. L’édition 2011 permet ainsi différentes formes de testing, des workflows automatisés, une planification de projets flexible et un reporting facilité. L’application complémentaire HP Sprinter permet en outre d’automatiser toute sorte de testings manuels. «Pour conclure, les nouvelles solutions ALM d’HP amènent nos clients à accélérer la production de leurs applications, tout en réduisant les investissements à réaliser et alignent business et IT sans sacrifier de qualité. Notre principe directeur est de réduire la complexité», a terminé Jerry Saelemakers.


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Brainstorming


IT EVENTS infrastructure

Dimension Data transforme l’IT en centre de services En période de crise, la réduction des coûts devient la priorité numéro un. La pression sur les budgets oblige les entreprises à toujours faire plus avec moins, le constat n’est pas neuf. Il leur faut également moderniser leur IT pour supporter le business. Dans ce contexte, l’ambition de Dimension Data est de renverser la perception de l’IT comme centre de coûts pour adopter celle de l’IT en tant que centre de compétences et de services. Créée en 1999, elle offre à présent ses services à une vingtaine d’entreprises luxembourgeoises.

Lors d’un Lunch ITnation, les experts de la ssii sont revenus sur des solutions concrètes pour soutenir l’IT. Patrice Cheret, Managed Services Business Developer chez Dimension Data, en a également profité pour annoncer la première offre de cloud construite par Dimension Data. «Pour faire face aux nouvelles exigences, l’IT doit pouvoir devenir un fournisseur de services, ce qui implique un certain nombre de transformations. Les nouvelles solutions comme le cloud ou les services d’externalisation, peuvent être des pistes d’amélioration durables. Un autre levier à disposition est le passage d’une infrastructure fixe et figée à un mode de consommation ’’pay per use’’, plus flexible et dynamique», explique-t-il.

Des challenges opérationnels Trois grands types de défis attendent ces départements IT : organisationnels, de gouvernance et budgétaires. Dans un premier temps, ils vont devoir être plus réactifs pour soutenir le business et améliorer leur vue des activités. «Il y a souvent trop peu de gouvernance en IT et pas assez de reporting ciblé, ni de planification à long terme, ce qui est pourtant crucial pour la productivité d’une entreprise et de son informatique», ajoute Patrice Cheret. Enfin, les budgets devant être optimisés d’une année à l’autre, la réduction des coûts est bien la priorité du moment.

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«L’évolution de l’IT s’est déroulée en trois phases ces dernières années : une phase de production IT, une étape de production orientée business et une IT as a service, ce vers quoi nous voulons nous diriger pour améliorer à la fois qualité et agilité et transformer indicateurs IT en indicateurs pour le business», poursuit-il.

Une nouvelle offre de cloud Pour répondre à ces divers challenges, le cloud constitue une réponse intéressante. Depuis le 1er avril, Dimension Data a complété son portfolio en y ajoutant des solutions d’hébergement d’infrastructure. Cette nouvelle offre comprend l’hébergement physique d’environnements dédicacés, ainsi que l’hébergement mutualisé de type IaaS sur base d’un cloud privé physiquement installé à Luxembourg dans un datacenter de type Tier IV. Elle propose en outre un accès à Internet entièrement sécurisé et une connexion à distance facilitée des utilisateurs. «Le cloud n’est plus seulement un concept aujourd’hui, c’est une réalité. Les technologies et les services liés existent à Luxembourg. Notre vision est d’en faire une extension du bureau. Parmi les avantages, on peut citer une meilleure qualité de service, plus de flexibilité et d’extension des services… Notre motivation est avant tout


Olivier Mancini (Noosphère) et Robert Catteau (Axway)

d’offrir une alternative à nos clients. Dans le futur, nous proposerons certainement plus de services en mode SaaS, notamment dans le domaine de la téléphonie», explique encore Patrice Cheret.

Le cas LBLux La banque LBLux vient récemment d’opter pour une offre de gestion d’e-mails, d’Intranet, de téléphonie et de desktops, à présent prise en main par Dimension Data. «Suite à la situation économique actuelle, nous avons eu besoin de réduire nos dépenses IT au maximum. Ce n’était pas vraiment une décision stratégique, mais c’était plutôt lié à un manque de personnel. Nous avons donc décidé de choisir les services de Dimension Data pour différentes raisons. La décision a pris moins de 6 mois et le déroulement du projet en tant que tel a duré 4 mois. Nous souhaitions travailler avec une petite structure et le package proposé était pour nous le meilleur rapport qualité/prix sur le marché», précise Markus Warschburger, IT Security Manager à la Banque LBLux. Parmi les conseils qu’il a donnés, l’étape de définition d’un tel projet et de son ampleur est déterminante. «Une fois le contrat signé, il est souvent trop tard pour corriger des erreurs», a-t-il ajouté. Il est également important d’associer au projet le Risk Manager et les auditeurs, ainsi que la CSSF. Convaincre tout le monde est nécessaire pour obtenir des vrais résultats. «Après plus ou moins un an, le projet est désormais adopté par presque tous nos collaborateurs», termine Markus Warschburger.

Olivier Posty et Daniel Charles (Dimension Data)

Patrice Cheret (Dimension Data) et Markus Warschburger (Banque LBlux)

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anniversaire IT EVENTS

10 ans de présence luxembourgeoise pour Computacenter Le mercredi 30 mars, Computacenter célébrait son dixième anniversaire à Luxembourg en présence d’une centaine de collaborateurs, clients et partenaires. Olivier Deboeck, Mike Norris et Olivier Tuszik, figures de l’intégrateur et speakers lors de l’événement, ont accueilli Pete Gross, célèbre navigateur britannique. Auteur du livre «Close to the wind», il a partagé ses dix ans d’aventures en mer avec l’assemblée.

En ouverture de la conférence, Mike Norris, CEO du groupe Computacenter, est d’abord revenu sur différentes tendances qui font l’IT aujourd’hui. Parmi celles-ci, la création d’une nouvelle bulle technologique. «Nous sommes à un vrai carrefour, l’Europe vient de quitter deux années difficiles. Les technologies de l’information ont un vrai rôle de productrices de valeur à jouer en ce moment. Il y a trois ou quatre ans, nos clients étaient satisfaits de la vitesse et du niveau de service de leur PC, c’est à présent rarement le cas aujourd’hui. Ils exigent de plus en plus de leurs applications. Le prix moyen de chaque outil a également fortement augmenté. Nous faisons face à une nouvelle phase technologique», a-t-il expliqué.

Une alliance luxo-allemande Après avoir récemment opéré une réorganisation de ses activités, Computacenter Luxembourg a quitté l’organisation Benelux pour se rapprocher de la partie allemande. Pour Olivier Tuszik, CEO de Computacenter Allemagne, cette nouvelle alliance n’a que des bénéfices et permet davantage de synergies au sein du groupe. «Nous possédons historiquement un lien très proche avec le marché luxembourgeois. Cette collaboration nous permet d’avoir un poids plus important dans les deux places et d‘échanger compétences et best practices. «Ce rapprochement faisait sens du fait de notre proximité géo-

graphique. Nous allons tout mettre en place d’ici les deux prochaines années à venir», a complété Olivier Deboeck, Managing Director de Computacenter Luxembourg.

Un récit maritime La suite de la soirée a pris un tour plus sportif. Pete Gross, navigateur émérite ayant parcouru plus de 400 000 km en mer, est revenu sur deux courses importantes de sa carrière. Ancien de la Marine Royale anglaise et détenteur de la légion d’honneur française pour avoir secouru un navigateur lors d’une course, il met un point d’honneur à participer à la construction de chaque bateau sur lequel il navigue. La passion est le moteur de ses projets. «Je n’ai pas de carrière, mais je suis des idées et j’essaye de les mettre en place. Je choisis un bateau et je fonce. L’essentiel est d’avoir confiance en son équipage et de pouvoir partager ses erreurs. La confiance est la base de tout, sur terre et en mer. Avec, tout est possible», a-t-il expliqué. «Le plus difficile a été d’apprendre à faire face au business, lever des fonds etc., tout en gardant nos valeurs», ajoutait Pete Gross. Après tous ces souvenirs de navigation, un cocktail est venu poursuivre l’événement.

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IT EVENTS dématérialisation

Learch fait alliance avec les P&T Learch, appelée aussi Luxembourg e-archiving, jeune entreprise fondée en novembre 2009, vient de s’associer aux P&T pour promouvoir le tiers-archivage de documents électroniques sur le territoire luxembourgeois. En attente du projet de loi qui devrait sortir d’ici quelques mois et de l’appellation de PSDC (Prestataire de Service de Dématérialisation et Conservation) chargée d’encadrer la profession, l’archiveur prépare ses armes et étend son portfolio. Pour résumer ses missions, Learch a pour activité principale la conservation à très long terme de documents électroniques dont la valeur légale est déterminante. Elle garantit avant tout la conservation de la valeur probatoire de ces documents tout au long de leur durée de conservation. Psf depuis septembre 2010, elle dispose en outre des agréments d’Agent de Communication à la Clientèle et d’Opérateur de Systèmes Secondaires et de Réseaux de Communication du secteur financier. Learch vise aussi à obtenir la certification ISO 270001 d’ici l’été 2011. «Devenir tiers-archiveur, ce n’est pas seulement installer un logiciel et des CDs, cela représente beaucoup plus que ça. Ce métier associe aspects techniques et fonctionnels, de sécurité, mais aussi humains», précise Serge Raucq, administrateur délégué de Learch.

Des enjeux multiples Les services proposés par Learch et son nouveau partenaire, s’organisent en trois piliers : stratégie et gouvernance en matière de politique d’archivage, gestion de projet dans la préservation digitale et hosting d’archives. À la fois autorité de certification, d’audit et de régulation, l’archiveur offre différents niveaux de garanties. «Notre plus grande ambition est d’offrir un système d’archivage simple et clair pour tous, ainsi que d’assurer une restitution sans faille des documents. Nous garantissons également une complète confidentialité des données et une communication entièrement transparente sur nos actions. Nous menons également une politique de restitution conforme aux modalités prévues par la loi», explique Serge Raucq. Plusieurs besoins du marché convergent ainsi vers le tiers-archivage électronique : la

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nécessité de simplifier l’archivage de documents papiers, le besoin d’assurer un accès rapide et ciblé à l’information, et la nécessité de conservation des documents sur un laps de temps étendu. Pour assurer l’ensemble du cycle de vie des documents, Learch s’est alliée à plusieurs acteurs clés du secteur comme ebrc, pour leurs datacenters, Victor Buck Services, pour la dématérialisation des documents, ou encore Arcsys software. «Notre organisation repose sur un solide écosystème de partenaires nécessaires à différents niveaux de nos activités», a-t-il continué.

Une collaboration évidente Intéressées par les activités de Learch et par son potentiel de développement sur un marché émergent, les P&T ont rapidement manifesté leur intention de prendre une par-


dématérialisation IT EVENTS

Paul Peckels (P&T), Serge Raucq (Learch) et Jos Glod (P&T)

ticipation dans la société afin de diversifier leurs activités. «Cette association était presque évidente. Ayant connu les débuts de la place financière, les P&T possèdent une renommée historique de respect du secret et de la confidentialité, cela fait partie de l’ADN de l’entreprise. Notre collaboration ne se résumera pas seulement à l’aspect financier, nous sommes décidés à étendre notre chaîne de valeur», a expliqué Paul Peckels, Directeur des P&T Luxembourg. «Nous avions besoin d’un partenaire commercial fiable et bien implanté à Luxembourg. Les valeurs des P&T sont largement reconnues sur le marché», complétait Serge Raucq. Par la même occasion, l’opérateur a décidé de confier à Learch toutes les activités d’archivage électronique légal et/ou de

triers-archiveur dont aurait besoin le Groupe à l’avenir, devenant ainsi le plus important client de la jeune structure. Parmi les principaux avantages de l’e-archivage, on peut citer : des économies d’échelle, une plus grande productivité, une approche de développement durable… Les opportunités de croissance ne manqueront pas !

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IT EVENTS automatisation

Automation is the engine that powers IT organization Lunch ITnation

Tuesday 24.05.2011 Subject? Business Service Automation addressing critical IT challenges: cost, complexity and compliance When? T  uesday May 26th from 11 a.m. to 2 p.m. Where? Restaurant l’Olivier, 140A Route d’Arlon L- 8008 Agenda?

11h00 - 11h15 Registration & Walk-in with coffee 11h15 - 11h30 Welcome Pierre Parel, Director HP Luxembourg Johan Pauwels, Country Manager, HP Software Belgium & Luxembourg

11h30- 12h15 Automate to Innovate: a comprehensive look at Business Service Automation Stefan De Schuyter, CTO HP Enterprise Business, Belgium & Luxembourg

12h15 - 13h00 How HP Client Automation software automates critical IT processes throughout the PC lifecycle and how CTG's methodology & proven record guides you in an efficient & reliable way? Pascal Couvreur, ITSM Consultant, CTG Luxembourg

13h00 Lunch

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A crush of competing “top priorities” has left today’s IT manager in a very difficult position—which continues to get worse. The boardroom is demanding greater IT alignment with business goals and objectives. Users are increasingly frustrated about getting what they need from IT. IT staff are equally frustrated with systems and processes that don’t deliver. Then there are the expectations : Reduce complexity. Increase agility and flexibility. Be more responsive. Facilitate compliance. Spend more on innovation, and less on maintenance. And while IT is doing all that, it should also cut costs.

While these things certainly are good ideas— and absolutely necessary to the long-term health of the enterprise—they are out of the reach of most corporate IT departments. The major roadblock is the IT infra - structure itself. Organic growth, mergers, acquisitions, globalization, low hardware costs, and demands for cutting-edge consumer and business applications have caused a huge and haphazard expansion in the technology structure of most companies. The result is datacenters filled with a complex and heterogeneous collection of hardware, applications and business services that are costly to support and almost Driving down costs, reducing complexity and facilitating compliance requires a change in focus for IT, says Stefan De Schuyter of HP.

Business service automation Rather than manage and administer an increasingly chaotic assortment of capabilities through silos and tribes, IT must organize itself around the enterprisewide delivery of standardized, value-based business services. At the heart of this new focus is a comprehensive automation strategy that covers the entire lifecycle of every business service. This type of approach is called Business Service Automation.

Structuring IT around the delivery of services requires automating change across all service components (applications, servers, networks, storage and client devices). A wide range of inward- and outward-facing Business Service Automation tools make this possible : software for automating processes within the datacenter, such as baselining, provisioning, patching, configuring, securing devices or applications ; client automation software for deploying, patching and upgrading operating systems and applications on client devices ; and runtime views for visibility, compliance and change execution decision-support.

Client and datacenter automation Business Service Automation encompasses both datacenter automation and client automation. Datacenter automation deals with common day-to-day operations between and among the server, network and storage domains, as well as change and configuration management. It facilitates standardized builds and configurations, audit and remediation, and reporting across the infrastructure domains. While it’s important to have automation within


automatisation IT EVENTS

each of the individual domains, change and compliance in the context of the business service needs to span all domains, making integration and collaboration across these various systems and teams a critical component of effective Business Service Automation. Client automation handles the discovery of devices and applications, as well as the everyday jobs IT performs for clients : provisioning devices according to organizational policies, deploying software, security patches and operating system images, migrating user settings, maintaining security and license compliance, and defending the infrastructure against security threats and business processes against disruption.

Stefan De Schuyter, CTO HP Enterprise Business, Belgium

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IT EVENTS communication

L’optimisation des procédures grâce à une communication intelligente Société luxembourgeoise fondée en 2000, M-PLIFY offre des services de messagerie assistée par procédures et bénéficie d’une grande notoriété avec AlarmTILT dans le domaine de la communication en cas d’incidents et en situations d’urgence. Hubert Schumacher, le CEO de M-PLIFY SA, a répondu à nos questions.

Quel rôle la communication joue-t-elle dans les domaines du transport et de la logistique ? Ces domaines se caractérisent essentiellement par leurs fluxs matériels ou de personnel d’une part et par l’hétérogénéité des acteurs d’autre part. Pour des raisons de gestion, de maintien de qualité, il est clair que chaque flux matériel doit s’accompagner d’un flux d’informations. Qu’il s’agisse du traitement d’exceptions ou simplement de notifications de personnes concernées, la transmission et diffusion d’informations est devenue essentielle.

Qu’est-ce qui rend cette communication si difficile ? Pour transporter une marchandise de A à B, une multitude de procédures avec différents acteurs s’enchaînent. Cette hétérogénéité dans la chaîne de valeur pose des problèmes de compatibilité des systèmes et d’intégration du processus, au-delà des frontières d’une même organisation. Au sein d’une même société de transport ou de logistique, les flux d’informations sont pris en charge par un ou plusieurs systèmes

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spécialisés de gestion. Pourtant la communication entre sociétés, fournisseurs et clients reste fragmentaire et exige trop souvent le recours aux moyens de communication ordinaires (téléphones, messagerie électronique, fax et courrier). Dans ce cas, le contexte et la sémantique de l’information sont partiellement perdus sans parler de la qualité et de la sécurité. Si on remet la communication dans son contexte en offrant un système de messagerie assistée par procédures, le potentiel d’économie en temps et en coûts est énorme !

Qu’entendez-vous par «messagerie assistée par procédures» ? Dans la communication, en général, une bonne partie de l’information n’est pas dans le message transmis, mais dans la procédure et le contexte associé. Le message reste essentiel, mais le contexte est porteur des informations sur le statut d’une opération, sur l’environnement, la disponibilité et les préférences des acteurs. À titre d’exemple, hors contexte le message «OK !» peut signifier des milliers de choses mais selon le type d’opération, le contexte des acteurs, l’étape précise de la procédure, il peut prendre une signification d’une grande importance !


En quoi la société M-PLIFY peut-elle apporter des solutions ? La solution AlarmTILT, conçue à l’origine pour la modélisation de la communication d’incidents, se base sur des moyens de communication ordinaires (téléphone, fax, e-mail, SMS, iPhone…), mais enrichit la communication par la modélisation de leur contexte et des procédures respectives. En plus du moteur multimodal de messagerie, directement interconnecté aux différents opérateurs télécoms, les piliers de cette solution sont le moteur de procédures (BPM), l’annuaire et le contrôle d’accès. Pilotée par navigateur web elle est disponible en «Software & Connectivity as a Service (SaaS/CaaS)» ou «dans le nuage», pour utiliser la terminologie actuelle. Elle ne nécessite donc aucune installation matérielle ni logicielle, sinon des modules connecteurs le cas échéant.

Pouvez-vous nous citer à titre d’exemple dans quels contextes votre solution est utilisée dans ce secteur d’activité ? Nos principales références dans le domaine sont des clients comme les Aéroports de Paris et Cargolux, ou les Voyages Emile Weber. Ces études de cas peuvent être consultées dans le détail sur notre site www.alarmtilt.com.

Lunch I

Jeudi 2 Thème

Tnation

6.05.20

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 ? Trans po accom rts/Logistique p à une c agner vos pro : comment ommun c Quand ication édures grâce intellige  ? Jeud i 26 ma nte » i entre Où ? R 11h et estaura 1 4 h L8008 nt l’Olivier, 1 40A Ro Strasse u n te d Qui ? L ’Arlon uc Los chette r respo ns and Sa able «Health fe Pierre Cargolu ty» Copite t Directi x o formati n de l’inq télécom ue et des Aeropo munications Guy Sc rts de P hmit, a aris ttaché à Voyage la direction , s Emile Weber

Hubert Schumacher, CIO chez M-PLIFY

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Golden i 2011 IT EVENTS

L’Apsi : en route vers le Flagship L’Association des Professionnels de la Société de l’Information a récemment ouvert les candidatures pour son Flagship Awards, un trophée visant à récompenser le dynamisme et l’innovation dans l’utilisation des nouvelles technologies. Outre cette remise de prix, l’Apsi a également annoncé la reprise de ses conférences thématiques. Après les «ICT Innovation Days», place aux «Promoting Luxembourg through ICT» days à partir du 03 mai.

Lors de la soirée Golden-i, EuroCloud remettra également ses «Cloud computing Awards 2011». Cette première édition du prix récompensera les initiatives «cloud» les plus innovantes dans les quatre catégories suivantes : • La meilleure start up • Le meilleur service cloud • Le meilleur case story de service cloud dans le secteur privé • Le meilleur case story de service cloud

L’association patronale remettra son quatrième Flagship le 19 mai prochain lors du Gala Golden-i organisé avec ITnation. Le thème, choisi en lien avec le cycle de conférences annuel, sera «les TICs au service de la promotion du Luxembourg». Pour concourir, il suffit de télécharger un formulaire sur le site web de l’Apsi et de le compléter avant le 22 avril. Le prix est ouvert à toute société présente à Luxembourg. Les entreprises candidates devront décrire dans leur dossier l’impact des TICs dans leurs activités économiques. Les finalistes seront annoncés le 29 avril, ils devront ensuite passer une dernière épreuve orale qui viendra les départager.

tamer une réflexion à un niveau européen», a expliqué Jean Diederich, Président de l’association. Pour créer de nouvelles synergies avec les pouvoirs publics, l’Apsi a aussi mis en place une nouvelle plate-forme avec l’aide de la Fedil ICT. La plate-forme «ICTluxembourg» sera chargée de coordonner les organisations patronales actives dans le secteur des TICs. Le but étant de rassembler et fédérer toutes les initiatives et démarches associatives du secteur.

Des nouveaux partenariats pour 2011

dans le secteur public Toute compagnie active et établie à Luxembourg (possédant au moins un bureau sur le territoire) peuvent postuler, et ce pour plusieurs catégories à la fois si elle le désire. Les vainqueurs de l’édition luxembourgeoise seront automatiquement en lice pour les EuroCloud Awards Europe. Plus d’informations sur http ://2011.goldeni.lu/ eurocloud-awards

L’Apsi a également partagé ses récents partenariats pour l’année à venir. «Nous avons décidé d’ouvrir nos activités encore davantage. Nous allons notamment travailler avec la FNTC (la Fédération Nationale des Tiers de Confiance en France) autour de la question de l’archivage électronique. Nous souhaitons co-promouvoir les aspects techniques et réglementaires qui y sont liés, et définir une base commune de bonnes pratiques. Un groupe de travail partagé se mettra prochainement au travail. Il est essentiel d’en-

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Perso Portrait

En quoi consiste votre métier ? Je dirige les activités opérationnelles du groupe INTENSUM, spécialisé dans la consultance SAP, avec un focus tout particulier sur la gestion des ressources humaines et des aspects commerciaux. En parallèle, je gère encore activement certains clients stratégiques. Mon métier est donc très varié : je passe quotidiennement de réunions «clients» au sein de sociétés multinationales aux réunions internes tenues dans notre structure à taille humaine. Il est donc impossible de s'ennuyer !

Qu’est-ce qui vous passionne le plus dans votre fonction ? C'est certainement le fait d'avoir chaque jour un impact direct sur le développement et la concrétisation de notre stratégie, toujours en étroite collaboration avec l'équipe. En effet, nous réfléchissons sans cesse aux futures étapes de notre croissance. Il faut donc constamment se remettre en question, gérer l'incertitude et relever de nouveaux challenges. J'apprécie également la forte dimension humaine d'une entreprise comme la nôtre. La diversité des relations tant avec nos clients, nos employés et nos partenaires et ce dans le cadre de problématiques très variées, est aussi passionnante.

Qu'est-ce qui vous plaît le moins ? Les inévitables tâches administratives restent bien sûr l'un des aspects les moins attrayants. Heureusement, je suis très bien entouré… Ensuite, le manque de temps est aussi au cœur de mes préoccupations avec toujours ce même dilemme : être le plus présent possible chez nos clients tout en étant également disponible pour notre équipe en interne.

Qu’aimez-vous challenger ?

De par notre expérience, nous challengeons évidemment aussi les business process en vue de promouvoir des «best practices» et démontrer à nos clients les bénéfices qu'ils peuvent retirer de nos projets. Personnellement, je chasse aussi l'immobilisme à tous les niveaux.

Comment se déroule une de vos journées types ? Il n'y a certainement pas de journée type.… À part qu'elles sont toujours trop courtes… C'est certes fatiguant mais c'est surtout très motivant !

© Photography Raoul Somers

Nous nous attachons à combler le gap qui existe encore trop souvent entre le Business et l'IT. En effet, lorsque l'IT et le business travaillent main dans la main sur base d'un business case précis, la création de valeur est immédiatement mesurable. Cette approche est capitale pour les entreprises désirant améliorer leurs performances et réduire leurs coûts opérationnels.


Comment percevez-vous la place luxembourgeoise ? Le Luxembourg est un «village» très dynamique situé au cœur de l'Europe qui offre un environnement multiculturel, avec d'excellentes conditions de vie et de travail. Le Luxembourg attire des compétences pointues. La place luxembourgeoise est donc idéale pour développer une activité de conseils et de services, a fortiori dans le monde de la finance.

Que représente l'IT dans votre vie professionnelle ? À la fin de mes études en sciences commerciales et financières, rien ne me prédestinait à travailler dans l'IT. J'étais surtout attiré par les aspects métiers. Néanmoins, au début de ma carrière, je me suis très vite rendu compte que la mesure et l'optimisation de la performance des «business process» passaient obligatoirement par la mise en place de systèmes d'informations intégrés et d'outils de reporting avancés. J'ai donc découvert le monde SAP au travers de projets permettant de relever des défis métiers. Aujourd'hui, en tant que responsable d'une société de services liés aux technologies de l'information, j'aborde bien évidemment l'IT comme une activité stratégique, génératrice de valeur ajoutée pour nos clients. Dans un marché où la spécialisation est de plus en plus poussée, acquérir les meilleures compétences, les développer et assurer le maintien des talents forts dans notre entreprise font certainement aussi partie de mes priorités.

Quel événement, produit ou solution vous a le plus marqué ces derniers mois ? Dans notre secteur, il est important de continuer à développer le concept de «Value Management» qui aide les sociétés à atteindre leurs objectifs grâce à la mise à disposition de «Best practices» pour l'optimisation de nombreux processus métiers. Dans ce cadre, nous sommes associés au programme «SAP Value Circle» dans la catégorie «Financial Excellence». Au niveau solution, le lancement de la toute nouvelle plate-forme de reporting SAP BI 4 est important. Nous organiserons très prochainement un événement à ce sujet.

Carte d’identité : Prénom : Laurent Nom : De Buyser Nationalité : Belge Fonction : Managing Director Société : INTENSUM Loisirs : Sports nautiques, automobiles, voyages Signes particuliers : Dynamique, sociable, confiant, diplomate

Enfin, un événement mémorable en ce début d'année fut la cérémonie «SAP Partner Award» où nous avons remporté un «SAP Collaboration Award» pour la deuxième année consécutive, valorisant l'excellent travail de notre équipe.

Quels sont vos passions ou vos hobbies ? Depuis notre création en 2005, la gestion d'INTENSUM est certainement ma priorité et une de mes passions. Le fait de nous être imposés comme un acteur indépendant de choix dans notre secteur et avoir gagné la confiance de clients internationaux est une réelle source de satisfaction personnelle. Quand j'aurai un peu plus de temps, je me consacrerai à d'autres passions comme les sports nautiques ou le sport automobile… J'aimerais aussi créer une famille dans un délai raisonnable…


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ITnation #31 - Avril 2010