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TURKEY Business & A Investment Newsletter

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INVEST IN TURKEY URKEY

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n°34 Février 2012

Agence nationale turque pour le soutien et la promotion des investissements (ISPAT)  55, Avenue Marceau FR- 75016 PARIS  +33 146 946 725 Fax +33 170 248 761

L’HOMME LE PLUS RICHE DU MONDE CHERCHE A INVESTIR EN TURQUIE Sabah – Le Mexicain Carlos Slim Helu,, l’homme le plus riche du monde d’après le magazine Forbes, recherche des opportunités d’investissement en Turquie, pays qu’il décrit comme « l’étoile scintillante du globe ». Ayant reçu la visite de Rifat Hisarcıklıoglu, le président de l’Union des Chambres res et Bourses de commerce de Turquie (TOBB) / Conseil des relations économiques extérieures (DEIK) au Mexique à l’occasion du Forum turco-mexicain turco des entreprises, M. Helu a exprimé son grand intérêt pour la Turquie et a déclaré qu’il d’investissement

recherchait activement nt des dans le

LES RECETTES TOURISTIQUES 2011 DE LA TURQUIE AUGMENTENT DE 10 POUR CENT POUR ATTEINDRE 23 MILLIARDS DE DOLLARS US

opportunités pays.

Milliyet – Les recettes touristiques de la Turquie ont augmenté en

« Carlos Slim Helu évalue les opportunités dans les différents

(TurkStat). Au total 31 millions d’étrangers ont visité la Turquie, ils ont dépensé en moyenne 637 dollars chacun dans le pays (630

secteurs, mais il s’intéresse surtout aux télécommunications », a indiqué M. Hisarciklioglu après la réunion avec l’homme dont la fortune personnelle rsonnelle est évaluée à 70 milliards de dollars US. M. Hisarciklioglu a dit qu’il avait invité M. Helu en Turquie pour qu’il puisse évaluer de près les opportunités d’investissement et éventuellement rencontrer le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan. D’après après M. Hisarciklioglu, M. Helu a décrit la Turquie comme l’étoile scintillante du monde et a déclaré que la Turquie et le Mexique atteindrait probablement le statut de « pays développé » d’ici une dizaine d’années à condition que les deux nations gardent

leur

modèle

économique

actuel

LES ENTREES D’INVESTISSEMENTS DIRECTS ETRANGERS EN TURQUIE ONT AUGMENTE DE 74 % A 15,7 MILLIARDS DE DOLLARS US !

intact.

2011 de 10,6 pour cent par rapport à 2010, pour atteindre 23 milliards de dollars US, révèle l’Institut turc des statistiques

dollars en 2010). Les recettes touristiques de la Turquie s’élevaient à 20,8 milliards de dollars en 2010. Selon les chiffres du ministère de la Culture et du tourisme, ce sont les touristes allemands qui ont majoritairement choisi la Turquie en 2011. 4,8 millions d’Allemands ont visité le pays, suivis de 3,4 millions de Russes ses et 2,5 millions de Britanniques. Iraniens, Bulgares, Néerlandais, Géorgiens, Français, Syriens et Américains ont également été fort nombreux à visiter la Turquie l’année dernière.

CHIFFRE DU MOIS

110,77 %

Dünya – La Turquie a réussi à attirer 15,7 milliards de dollars US d’investissements étrangers directs (IED) en

Les Investissements Directs Etrangers à Istanbul ont augmenté de 110,77 % en 2011 par rapport à l’année 2010 selon la Chambre de Commerce d’Istanbul (ITO).

2011 en dépit de l’instabilité économique et politique sévissant dans les régions alentours. Le montant des investissements entrés en Turquie l’an dernier, y compris les acquisitions immobilières et les prêts injectés dans les entreprises locales par des partenaires étrangers, a augmenté té de 74 pour cent par rapport à 2010. Si l’on tient compte des IED sortants, le montant net du capital étranger reçu par la Turquie en 2011 s’élève à 13,4 milliards de dollars US, soit une augmentation de 77 pour cent par rapport aux 7,5 milliards de dollars dol US enregistrés en 2010. Dépassant largement le seuil des 10 milliards de dollars US, le total d’IED obtenu l’an dernier est le montant le plus élevé enregistré dans les trois dernières années, depuis l’éclatement de la crise financière mondiale au deuxième semestre 2008.

« INVEST IN TURKIJE » IS DE TURKSE OFFICIËLE INSTANTIE DIE DE LEIDING VAN DE STEUN EN VAN DE BEVORDERING VAN DE INTERNATIONAL INTERNATIONALE INVESTERINGEN WE KUNNEN JULLIE HELPEN PEN TER WERELD, MET NAME IN FRANKRIJK, IN BELGIË EN IN HET LUXEMBURGSE EMBURGSE OM TE INFORMEREN. INFOR ALS JULLIE WILLEN ONS KENNISMAKEN, EN, KUNNEN JULLIE ONS ON BEREIKEN MET VERSCHILLENDE WIJZE. VOOR EEN PERSOONLIJK EN VERTROUWELIJK V BIJEENKOMST, KUNNEN JULLIE BEREIKEN DE PERMANENTE P VERTEGENWOORDIGER VOOR OR FRANKRIJK, BELGIË,LUXEMBURG. BELGIË

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NEWSLETTER NO.34 FEVRIER 2012


Automotive LA CLIO FABRIQUEE EN TURQUIE PERMETTRA A RENAULT D’ECONOMISER 1 MILLIARDS D’EUROS SUR LES COUTS DE PRODUCTION Hurriyet – La décision du constructeur automobile français Renault de produire sa nouvelle supermini dans son usine turque permettra a l’entreprise d’économiser 1 milliard d’euros sur les coûts de production, le coût unitaire étant bien moins élevé en Turquie qu’en France. Le modèle, dont la production sera lancée en juin dans l’usine de Renault à Bursa, en Turquie, et dans l’usine de Flins en France, a fait les gorges chaudes à Paris où on insistait pour ne pas délocaliser la production, alors que Renault préférait la Turquie en raison de l’excellente qualité de sa production et de prix plus abordables. L’entreprise a ensuite divisé les tâches d’assemblage des véhicules entre Bursa et Flins, la majorité des opérations revenant à l’usine française. Dans une présentation devant le Parlement français, le directeur de l’exploitation chez Renault, Carlos Tavares, a déclaré que le coût élevé de la fabrication en France entamait la compétitivité de l’entreprise. En effet, la différence de coût entre une Clio 4 fabriquée en Turquie et le même modèle fabriqué en France est de l’ordre de 1 300 euros, une somme non négligeable pour une voiture de type « supermini ». L’usine Renault de Bursa devant produire 160 000 véhicules par an, l’entreprise économisera au total 280 millions d’euros par an par rapport au coût de production dans l’usine française. La production de la Clio 4 à Bursa atteindra 160 000 véhicules par an, réduisant les coûts d’au moins 1 milliard d’euros pour les trois années minimum de production du

modèle.

Renault a investi plus de 200 millions d’euros dans son usine turque pour la production de la Clio 4. Le modèle sera mis sur le marché après sa présentation en septembre de cette année au salon de l’automobile de Paris.

RENAULT AUGMENTE SES INVESTISSEMENTS EN TURQUIE ET ENVISAGE DE PRODUIRE DES VCL Dünya – Le constructeur automobile français Renault prévoit d’investir 254 millions de dollars US dans ses installations de production en Turquie, dont plus de 100 millions serviront à financer la fabrication de moteurs et d’éléments de transmission. L’entreprise, qui est l’un des premiers producteurs de véhicules de tourisme en Turquie, envisage aussi d’ajouter un véhicule commercial léger (VCL) à sa ligne de production. Avec le groupe Oyak, son partenaire en Turquie, Renault compte lancer en 2012 la production de la nouvelle supermini Clio 4 et de la nouvelle version de berline Mégane 3 sur son site de Bursa, la deuxième plus grande usine de l’entreprise dans le monde, dotée d’une capacité de production de 360 000 véhicules par an. « Renault a investi en Turquie 176 millions de dollars US en 2011 et nous prévoyons d’augmenter encore ce chiffre et d’atteindre 254 millions de dollars US cette année », a annoncé aux journalistes Tarik Tunalioglu, directeur général d’Oyak Renault, lors d’une conférence de presse. « Sur ce montant, un peu plus de 100 millions de dollars US seront dédiés à la fabrication de moteurs et d’éléments de transmission en Turquie », a indiqué M. Tunalioglu, ajoutant que la Turquie serait un pays pilote dans la production du nouveau modèle de Clio 4, qui sera présenté pour la première fois au salon de l’automobile de Genève en septembre de cette année. Un dirigeant d’Oyak Renault a aussi laissé entendre que l’entreprise prévoyait d’ajouter un VCL à sa ligne de production en Turquie. « Renault a l’intention de posséder 20 pour cent du marché dans tous les segments concurrentiels dans lesquels elle opère. Notre part de marché est actuellement de 16,4 pour cent. Dans ce contexte, la production d’un VCL constituerait un bon coup de pouce », a-t-il précisé. La Turquie est considérée comme une base de production pour les VCL, le marché turc étant aussi un grand consommateur de ce type de véhicules.

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NEWSLETTER NO.33 JANVIER 2012


FORD CONSTRUIRA UNE NOUVELLE USINE DE PRODUCTION DE VCL EN TURQUIE Zaman - Ford Otosan, une coentreprise entre la société américaine Ford Motor Company et le groupe turc Koc Holding, a annoncé son projet de construire une nouvelle unité de production automobile en plus de son usine actuelle à Kocaeli, au Nord-Ouest de la Turquie. L’entreprise fabrique en Turquie des véhicules commerciaux légers (VCL) et des camions légers et exporte vers 70 pays du monde entier. Le coût d’investissement de la nouvelle usine, qui portera à 400 000 véhicules la capacité de production annuelle de Ford en Turquie, avoisine les 250 millions d’euros (environ 323 millions de dollars US). La troisième usine Ford en Turquie fabriquera un nouveau modèle de VCL, encore en phase de conception, et créera 1 500 emplois. Le centre de recherche et développement de Ford Otosan à Kocaeli sera utilisé pour concevoir un nouveau véhicule dont la production devrait être lancée en 2013. Dans le cadre de son projet prévoyant plusieurs investissements sur 10 ans, Ford investira 1,2 milliards d’euros (environ 1,55 milliards de dollars US) en Turquie, 4e marché de la grande distribution en Europe après le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie. L’entreprise a vendu plus de 141 000 véhicules motorisés en Turquie et la marque se place en tête des ventes automobiles depuis 10 ans. L’unité turque de Ford se situe en première position concernant les ventes de VCL dans le pays, occupant presque 30 pour cent du marché. Ford Otosan exporte le modèle Transit Connect dans le monde entier, y compris aux États-Unis, sous différentes configurations.

High Tech / R&D VODAFONE, QUI MISE SUR LA R&D EN TURQUIE, ESSAYERA LA TECHNOLOGIE NFC POUR LA PREMIERE FOIS Milliyet – Encouragé par une forte croissance et de bonnes perspectives, l’opérateur de télécommunications britannique Vodafone intensifie ses efforts de recherche et développement (R&D) en Turquie tout en préparant le terrain pour la prochaine génération des systèmes de paiement mobiles. Vodafone Turquie, l’une des filiales du groupe Vodafone en Europe qui affiche la plus forte croissance, compte plus de 18 millions d’abonnés. C’est le deuxième opérateur du pays en nombre d’utilisateurs. Faisant de la Turquie le fer de lance de sa présentation lors du congrès Mobile World de cette année à Barcelone, Vittorio Colao, le PDG de Vodafone, a déclaré que la Turquie était le pays leader du groupe Vodafone dans la catégorie des nouveaux produits et services. La Turquie est l’un des cinq pays dans lesquels Vodafone commencera à utiliser la communication en champ proche (Near-Field Communications, NFC), présentée comme la technologie des systèmes de paiement de prochaine génération, qui dote les téléphones mobiles d’une fonctionnalité de carte de crédit. « Le premier lancement du nouveau système de paiement mobile développé en partenariat avec Visa aura lieu en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Espagne, en Hollande et en Turquie en avril », a annoncé M. Colao aux auditeurs lors du congrès. Le PDG de Vodafone a aussi mentionné une formule d’abonnement spéciale appelée « Farmers Club », proposée par Vodafone Turquie, spécialement conçue pour les agriculteurs et les ouvriers agricoles. L’unité de R&D de Vodafone Turquie, Oksijen, développe des solutions logicielles pour les réseaux Vodafone du monde entier et pour la Turquie. L’application des services de localisation de l’entreprise, Vodafone Locate, est utilisée dans de nombreuses filiales européennes de Vodafone.

TURQUIE: LE TIGRE INTERNET COMMENCE A S’EBROUER The Wall Street Journal – La Turquie est dotée d’un attribut extrêmement rare et pourtant très prisé dans les économies européennes : la croissance. De fait, les chiffres sont prometteurs. D’après l’Union européenne, le produit intérieur brut de la

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NEWSLETTER NO.34 FEVRIER 2012


Turquie affiche pour 2010 une croissance de 9 % contre 2 % seulement pour les 27 pays membres de l’UE. Selon les prévisions pour 2011, ce taux sera de 7,5 % contre 1,9 % pour l’UE.

Sur une population totale de 77 millions d’habitants, la Turquie compte 35 millions d’internautes dont 70 % ont moins de 34 ans, d’après l’entreprise de recherche Comscore. Ces chiffres placent le pays en cinquième position concernant l’audience Internet. Ces utilisateurs sont très actifs : ils occupent la troisième position en Europe pour ce qui est du temps de connexion, derrière les PaysBas et le Royaume-Uni.

La Turquie a aussi adopté les médias sociaux : elle se situe parmi les cinq plus gros utilisateurs de Facebook et les 10 plus gros utilisateurs de Twitter. De plus, les infrastructures turques sont bien développées. Le taux de pénétration de la carte de crédit, d’environ 60 %, dépasse la moyenne européenne qui est de 50 %. La vente en ligne, déjà importante, est en plein essor.

Nul doute que la Turquie a tapé dans l’œil des investisseurs. Le fait qu’Accel Partners, cette éminente société de capital risque qui a investi dans Facebook, Groupon, Etsy et Spotify, ait décidé d’envoyer deux personnes à une conférence réunissant 300 start ups turques démontre que le pays est vraiment pris au sérieux.

Grâce à sa croissance impressionnante, son alignement sur l’Union européenne et sont rôle historique de passerelle entre l’Est et l’Ouest, la Turquie est bien évidemment un pays offrant de grandes opportunités. La fortune souriant aux audacieux, que ceux qui veulent miser gros prennent dès demain un vol pour Istanbul. Pour les autres, le tigre commence juste à s’ébrouer. Soyez prêts quand il se réveillera.

LA TURQUIE VA DEVENIR LE CENTRE REGIONAL DE VODAFONE Hurriyet – La multinationale britannique de télécommunications Vodafone est sur le point de faire de la Turquie une base régionale d’où elle gèrera ses opérations au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le succès de Vodafone Turquie, entreprise qui affiche la plus forte croissance du groupe sur le marché européen, est suivi de près au siège à Londres, d’après le directeur technique de Vodafone Turquie, Jorge Fernandes. Lors de la cérémonie d’ouverture du centre d’exploitation du réseau de Vodafone dans le district de Tuzla à Istanbul, M. Fernandes a déclaré que la Turquie, grâce à son grand potentiel et à l’atout décisif que lui confère sa situation géographique, était un pays crucial pour Vodafone. « Vodafone est en train de réaliser des études en vue de relocaliser en Turquie la gestion des marchés du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Ces études sont très importantes si l’on veut que la Turquie devienne un centre régional de Vodafone », a-t-il précisé. Également présent à la cérémonie, Tayfun Acarer, directeur de l’organisme turc de régulation d’Internet, l’Autorité des technologies de l’information et des communications (BTK), a indiqué que, d’après les prévisions, le volume des données échangées serait multiplié par 75 dans les cinq prochaines années. Tout en réclamant plus d’investissements dans les réseaux, M. Acarer a expliqué que les infrastructures turques de télécommunications étaient aujourd’hui plus avancées que celles des pays européens. « Il faudra investir davantage dans les réseaux pour pouvoir gérer l’augmentation des échanges de données dans un futur proche », at-il ajouté.

SIEMENS REDOUBLE SES EFFORTS DE R&D EN TURQUIE ET SE PREPARE A DE NOUVEAUX INVESTISSEMENTS Milliyet – Le géant industriel allemand Siemens compte accroître considérablement ses investissements en Turquie et dévoilera les détails de ce projet après une visite de haut niveau prévue à Istanbul en juin prochain, d’après le directeur général de Siemens Turquie, Huseyin Gelis. « Siemens se prépare à de nouveaux investissements. Malgré la crise financière en Europe, nous nous intéressons de près à la Turquie et y recherchons des opportunités d’investissement », a déclaré M. Gelis aux journalistes, ajoutant qu’une visite des POUR TOUT CONTACT : DR FRANCOIS BERNARD SENIOR ADVISOR bernard.francois@invest.gov.tr DR SELCUK ÖNDER SENIOR ADVISOR ONDER.SELCUK@INVEST.GOV.TR M.UTKU BAYRAMOGLU ADVISOR bayramoglu.utku@invest.gov.tr

NEWSLETTER NO.33 JANVIER 2012


dirigeants en Turquie permettrait à l’entreprise de décider de ses plans d’investissement pout les 4 prochaines années. Le principal sujet sera les opportunités d’investissement en Turquie », a-t-il précisé. « Le service de recherche et développement (R&D) de Siemens Turquie compte aujourd’hui 100 employés, contre 20 il y a à peine 4 ans. Siemens Turquie transfert des ingénieurs en Allemagne pour satisfaire la demande de talents. Siemens Turquie forme au moins 10 ingénieurs pour les envoyer travailler au siège de Siemens », a-t-il indiqué. Siemens, dont l’origine remonte à plus d’un siècle, est l’une des plus anciennes sociétés étrangères actives sur le marché turc. L’entreprise fabrique des tableaux de distribution électrique en Turquie et opère également dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie et de la santé.

UN PARC TECHNOLOGIQUE TURC FOURNIT DES MARQUES MONDIALES EN HAUTE TECHNOLOGIE Haberturk – Le parc turc METUTECH, sous l’égide de l’Université technique du Moyen-Orient (METU-ODTÜ), s’est constitué une clientèle de choix grâce à ses résultats novateurs en haute technologie. Parmi les clients des 253 sociétés technologiques qui composent le parc, on trouve les constructeurs aéronautiques Airbus et Boeing et le fabricant de moteurs Rolls-Royce. La majorité des sociétés du parc METUTECH mènent des activités de recherche et développement (R&D) liées aux TI, à l’électronique, à la défense, aux télécommunications et à la biotechnologie, précise le directeur général adjoint de METUTECH Ufuk Batum. Un moteur qui fonctionne avec des carburants alternatifs, développé en coopération avec Rolls-Royce, des logiciels et un système électronique pour les avions Airbus, Boeing et Sikorsky, voici quelques-unes des réalisations haute technologie actuellement en cours dans le parc. Des systèmes de test de performance pour l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) et le Wingate Institute en Israël font également partie des produits exportés par METUTECH, ajoute M. Batum. Sur les 253 sociétés du parc, 56 pour cent appartiennent au domaine des TI, 22 pour cent de l’électronique, 6 pour cent des télécommunications et 2 pour cent de la recherche médicale. Les 14 pour cent restant réalisent diverses études R&D, notamment en science des matériaux, aérospatial, énergie, automobile et technologies environnementales. Les exportations des sociétés METUTECH représentent au total 200 millions de dollars US et ont enregistré plus de 200 brevets.

Banques & finances UN IMMENSE COMPLEXE POUR FAIRE D’ISTANBUL UN « CENTRE FINANCIER INTERNATIONAL » Zaman – Le projet de transformer la mégapole turque en centre financier international prend forme tandis que la phase de planification laisse la place à la phase de construction. Selon le cadre élaboré par le gouvernement turc, le projet de centre financier d’Istanbul (IFC) va héberger le siège social des organismes turcs des marchés financiers, des banques publiques et des sociétés

connexes.

Surpassant en termes de taille ses concurrents de New York, Londres et Dubaï, le complexe qui doit être construit du côté asiatique d’Istanbul dans le district d’Atasehir, s’étendra sur plus de 2 500 000 mètres carrés de terrain, composé d’espaces de bureaux, de résidences, d’une salle de conférence, d’un centre commercial et d’un hôtel. Quelque 30 000 personnes seront employées dans le cadre du projet IFC, conçu pour porter les trésors architecturaux des lieux historiques d’Istanbul, Topkapi Palace

et

Grand

Bazaar.

« Symbole de grandeur et d’élégance, Istanbul jouera son rôle historique de centre mondial du commerce », a déclaré le ministre turc de l’Environnement et de l’urbanisation Erdogan Bayraktar lors d’une séance de presse concernant l’état d’avancement du projet. M. Bayraktar a ajouté qu’une fois le projet achevé, le siège de banques publiques telles que Ziraat Bank, VakifBank et Halkbank, ainsi que celui d’autres institutions financières publiques comme l’Agence de régulation et de supervision des banques (BDDK), le Comité des marchés de capitaux (SPK) et l’Union nationale des banques turques (TBB), déménagera pour s’établir dans le complexe IFC. Le complexe proposera aussi des espaces disponibles pour des banques privées et des institutions financières. POUR TOUT CONTACT : DR FRANCOIS BERNARD SENIOR ADVISOR bernard.francois@invest.gov.tr DR SELCUK ÖNDER SENIOR ADVISOR ONDER.SELCUK@INVEST.GOV.TR M.UTKU BAYRAMOGLU ADVISOR bayramoglu.utku@invest.gov.tr

NEWSLETTER NO.34 FEVRIER 2012


Istanbul compte parmi les villes les plus performantes en termes de croissance économique ; elle est considérée comme l’exemple parfait de capitale financière d’un pays émergent grâce à son commerce florissant et à son marché financier dynamique.

HUIT BANQUES TURQUES PARMI LES PLUS GRANDES VALEURS MARCHANDES AU MONDE Zaman – Avec des bénéfices atteignant 20 milliards de lires turques (env. 11,3 milliards de dollars US), l’année 2011 a été très réussie pour les banques turques, par comparaison avec les banques européennes, profondément touchées par la crise financière de la zone Euro. Le groupe de conseil londonien Brand Finance a nommé 8 banques turques dans son rapport annuel sur les plus grandes banques mondiales, Akbank affichant la plus grande valeur marchande, soit 1,58 milliards de dollars US. La banque s’est classée 96ème sur 100, tandis qu’Isbank, Garanti Bank, Yapi Kredi Bank, Halkbank, VakifBank, Finansbank et DenizBank ont réussi à entrer dans les 500 premières places avec une valeur marchande totale de 7,9 milliards de dollars US.

Industries UNE ENTREPRISE TURQUE DU SECTEUR DE LA DEFENSE PRODUIRA DES TURBOREACTEURS Hurriyet - Kale Aero, société turque du secteur de la défense anciennement appelée Kale Havacilik, est sur le point de produire des turboréacteurs pour des projets liés à la défense en Turquie. La filiale du groupe Kale a signé un contrat de 25 millions de dollars US avec le sous-secrétariat des industries de la défense, organisme relevant du ministère de la Défense nationale, pour la production

de

turboréacteurs

destinés

à

alimenter

des

projets

turcs

en

matière

d’avions

et

de

missiles.

Selon les termes du contrat, Kale Aero fabriquera le premier turboréacteur dans 48 mois en vue de son utilisation dans les missiles de croisière SOM. Développé par le Conseil de recherche scientifique et technique de Turquie (TUBITAK), le système d’armes SOM est le premier missile de croisière turc. Les turboréacteurs produits localement remplaceront les moteurs fabriqués en France actuellement utilisés dans les SOM et poseront les bases d’une capacité intégrée de conception et de production de réacteurs pour de

futurs

projets,

d’après

les

représentants

du

ministère

présents

lors

de

la

cérémonie

de

signature.

La société privée Kale Aero, qui fournit l’industrie aérospatiale et de la défense turque depuis 1989, fabrique des moteurs et des pièces d’avion pour Boeing, Airbus, Lockheed Martin, Northrop Grumman, Goodrich et Pratt & Whitney. L’entreprise est aussi un sous-traitant pour le programme de prochaine génération Joint Strike Fighter (JSF) de la société américaine Lockheed Martin.

LES ENTREPRISES ITALIENNES EN QUETE D’OPPORTUNITES DE PARTENARIAT ET DE COOPERATION EN TURQUIE Star – Les entreprises qui se débattent dans des économies européennes criblées de dettes cherchent leur salut en Turquie. Une délégation constituée de grands industriels italiens a entrepris la semaine dernière un voyage en Turquie, sous la bannière de Confindustria, afin de rechercher des opportunités de partenariat et de coopération et de préparer le terrain pour un autre rassemblement plus important qui aura lieu en mai, le Forum turco-italien des entreprises. Sous la conduite de Paolo Zegna, treize représentants de Confindustria, en quête d’une coopération dans différents secteurs dont les équipements, l’industrie alimentaire, les produits de consommation, la construction et les infrastructures et le secteur bancaire, ont rendu visite aux différents organismes d’affaires turcs : l’Union des Chambres et Bourses de commerce de Turquie (TOBB), l’Association indépendante des industriels et entrepreneurs (MUSIAD), la Confédération des hommes d’affaires et industriels turcs (TUSKON) et l’Association des industriels et entrepreneurs turcs (TUSIAD). D’éventuels partenariats turco-italiens autour de projets

destinés

aux

marchés

de

pays

tiers

ont

également

été

abordés.

Les réunions préparatoires de la semaine dernière seront suivies du Forum turco-italien des entreprises, un rassemblement beaucoup plus important. Une soixantaine d’entreprises italiennes devraient participer à ce forum, prévu les 2 et 3 mai à Istanbul. Le volume des échanges entre la Turquie et l’Italie a atteint 17 milliards de dollars US en 2011. Plus de 900 entreprises italiennes sont présentes en Turquie. POUR TOUT CONTACT : DR FRANCOIS BERNARD SENIOR ADVISOR bernard.francois@invest.gov.tr DR SELCUK ÖNDER SENIOR ADVISOR ONDER.SELCUK@INVEST.GOV.TR M.UTKU BAYRAMOGLU ADVISOR bayramoglu.utku@invest.gov.tr

NEWSLETTER NO.33 JANVIER 2012


LA PRODUCTION INDUSTRIELLE DE DECEMBRE 2011 DEPASSE LES PREVISIONS Dünya - La production industrielle de la Turquie a augmenté de 3,7 pour cent en décembre par rapport au même mois de 2010, d’après les derniers résultats publiés. En dépit de l’augmentation de 8,4 pour cent enregistrée en novembre, on s’attendait à un taux de croissance modéré de 2,3 pour cent en raison de l’effet annuel. La production industrielle annuelle du pays a augmenté en moyenne

de

8,9

%.

Corrigée des variations saisonnières, la production industrielle de décembre affiche une hausse de 3,8 pour cent par rapport au même mois de l’année précédente et de 2,7 pour cent par rapport au mois précédent. C’est le secteur des services publics de gaz et d’électricité qui affiche la hausse interannuelle la plus marquée en décembre (10,3 pour cent), suivi des industries extractives (6,7 pour cent) et du secteur manufacturier (2,7 pour cent).

LA BANQUE BAHREÏNIE VENTURE CAPITAL BANK INVESTIT DANS UNE ENTREPRISE TURQUE DE JUS DE FRUIT Zaman / Sabah – Les banques bahreïnies Venture Capital Bank et Bank Alkhair ont racheté 65 pour cent des parts de l’entreprise turque de jus de fruit Goknur Gida au prix de 100 millions de dollars US. L’accord a été signé à l’occasion du premier forum des entreprises du Conseil de coopération du Golfe (CCG), organisé à Istanbul. Sur la somme investie, environ 30 millions de dollars US

serviront

à

augmenter

le

capital

de

Goknur

Gida,

qui

exporte

des

boissons

dans

plus

de

50

pays.

Étaient présents lors de la signature de l’accord de partenariat le ministre turc de l’Économie Zafer Caglayan, le ministre des Douanes et du Commerce Hayati Yazici, le président de l’Union des Chambres et Bourses de commerce de Turquie (TOBB) M. Rifat Hisarciklioglu, le président de la Fédération des chambres des pays du CCG Shaikh Saleh Kamel et le secrétaire général adjoint aux affaires économiques du CCG Abdullah Bin Juma Al- Shibli. Il s’agit du premier accord signé l’an dernier, dans le cadre du protocole d’accord, entre l’Agence turque pour la promotion et le soutien à l'investissement (ISPAT) et le Conseil pour le développement économique du Bahreïn. Ce premier pas de l’entreprise bahreïnie en Turquie sera suivi de nouveaux investissements dans le secteur alimentaire, puis probablement dans l’immobilier et l’industrie pharmaceutique. L’entreprise prévoit aussi de participer à des projets de transformation urbaine visant à restaurer d’anciens édifices. Dans les dix dernières années, la Turquie a reçu plus de 10 milliards de dollars US d’investissements de la part des pays du Golfe, d’après le groupe de conseil Gulf-Turk Capital. Le pays, qui a en vue des projets d’investissement lucratifs, devrait tripler ce montant dans les 3 à 5 prochaines années. Les fonds d’investissement du Golfe s’intéressent à des projets en Turquie dans les domaines de l’urbanisation, l’énergie, la santé, l’immobilier, l’industrie manufacturière et les infrastructures.

TOYO KOHAN S’ASSOCIE AVEC LE PRODUCTEUR D’ACIER TURC TOSYALI Milliyet – Le fabricant d’acier japonais Toyo Kohan et le producteur turc d’acier plat et de tuyaux en acier Tosyali ont convenu de la création d’une coentreprise de production de métal pour approvisionner un large éventail de secteurs dont l’automobile, l’électroménager et l’informatique. L’accord concernant la création d’une coentreprise, qui appartiendra à 51 pour cent à Tosyali, le reste allant à Toyo Kohan, a été annoncé dans une déclaration publiée jeudi dernier par le groupe Tosyali. L’investissement conjoint de Tosyali et de Toyo, réalisé avec l’aide de l’Agence turque pour la promotion et le soutien à l'investissement (ISPAT), sera effectué à Osmaniye, dans le Sud de la Turquie. L’usine approvisionnera le marché national et exportera vers les marchés environnants d’Europe, du Caucase, d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. La coentreprise turco-japonaise réduira la dépendance de la Turquie vis-à-vis des fournisseurs étrangers de produits de haute technologie en acier, affirme la déclaration.

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NEWSLETTER NO.34 FEVRIER 2012


Real estate-infrastructure PRESIDENT DE SOCAR : TANAP S’OUVRE AUX PARTENAIRES ETRANGERS Star – Le projet de pipeline trans-anatolien (TANAP), ce gazoduc conçu pour transporter le gaz azéri vers les marchés européens, pourrait accepter des partenaires étrangers, d’après le principal partenaire du projet, la compagnie pétrolière de la République d’Azerbaïdjan

(SOCAR).

S’adressant à la presse turque en marge de la cérémonie de signature entre SOCAR et al société néerlandaise APM Terminals concernant la construction d’un port à conteneurs pour Petkim à Izmir, le président de SOCAR, Rövnag Abdullayev, a annoncé que les négociations à propos des possibilités de partenariat autour du projet TANAP débuteraient dès la signature des accords interétatiques. SOCAR est copropriétaire de Petkim, le premier complexe pétrochimique de Turquie. L’entreprise détient aussi la majorité des parts de TANAP, un projet qui prévoit d’acheminer vers l’Europe au travers de la Turquie le gaz issu du gisement de Shah Deniz en Azerbaïdjan. La compagnie pétrolière nationale turque (TPAO) et la société d’exploitation d’oléoducs (BOTAS) travaillent en partenariat avec SOCAR au sein du consortium pour construire le pipeline. « SOCAR négocie avec des sociétés étrangères d’éventuels partenariats concernant TANAP. Des entreprises comme BP, Statoil et Total pourraient participer au projet », a indiqué M. Abdullayev, soulignant qu’en dépit des nouveaux venus, SOCAR conserverait son statut de principal partenaire. TANAP est aussi dans la ligne de mire des compagnies européennes de distribution de

gaz,

qui

souhaiteraient

également

participer

au

projet,

a-t-il

précisé.

La construction du projet de pipeline, dont le coût est estimé à 5 milliard de dollars US, devrait débuter en 2013 et l’installation devrait être opérationnelle en 2017.

LA TURQUIE ENTAMERA LA PRIVATISATION DES AUTOROUTES ET DES PONTS EN MILIEU D’ANNEE Aksam – L’Agence turque de privatisation (OIB) a révélé le calendrier de privatisation de certains segments du réseau national de ponts et d’autoroutes, considéré comme l’un des actifs les plus prisés du programme de privatisation du pays. Ahmet Aksu, vice-président de l’OIB, a déclaré que le processus de privatisation des autoroutes et des ponts du pays devrait débuter début juin, une fois terminé le rachat de Baskent Dogalgaz Dagitim A.S. fin avril ou début mai. D’après M. Aksu, la privatisation des autoroutes et des ponts devrait attirer les investisseurs étrangers des États-Unis, d’Europe et d’Extrême-Orient. Les rapports déjà publiés indiquent que le plan de privatisation concerne les ponts et autoroutes suivants : les deux ponts sur le Bosphore et les périphériques associés, les autoroutes Edirne-İstanbul-Ankara, Pozantı-Tarsus-Mersin, Tarsus-Adana-Gaziantep, Toprakkale-İskenderun, Gaziantep-Şanlıurfa, İzmir-Çeşme et İzmir-Aydın, ainsi que les périphériques d’İzmir et d’Ankara. Le programme turc de privatisation s’intensifiera avec des privatisations dans le secteur maritime national. Feront l’objet d’un appel d’offres cette année les ports de Galataport (Istanbul), Kruvaze (Izmir) Pasaport (Izmir), et les ports de plaisance de Kalamis (Istanbul) et de Tasucu (Mersin).

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Tourisme LES ARABES INVESTISSENT DANS LE TOURISME EN TURQUIE Dunya – Tandis que le Printemps arabe pèse lourd sur l’économie du Moyen-Orient, la Turquie, qui affiche une croissance constante et des indicateurs économiques positifs, constitue une lueur d’espoir pour les pays de la région en plein bouleversement. La vague de mécontentement populaire a coûté au secteur touristique régional 10 milliards de dollars US de revenus l’an dernier. Le Dr Bandar ben Fahed al Fahed, président de l’Organisation du tourisme arabe (ATO), et son partenaire turc Mehmet Yucel ont investi dans un centre thermal et de bien-être 5 étoiles à Cerkezkoy principalement axé sur le tourisme en provenance des pays du Moyen-Orient. D’ici fin 2012, les partenaires investiront 200 millions de dollars US dans la chaîne hôtelière My Tuana, qui devrait compter 50 établissements d’ici cinq ans. Un membre de la famille royale saoudienne, le Dr Bandar bin Fahed al Fahed, a aussi joué un rôle clé dans la construction d’un complexe thermal de 2 milliards de dollars US à Dagyenice (Bursa). D’après certaines sources, les négociations entre les représentants locaux et la société saoudienne concernant le projet seraient déjà bien avancées. ATO est l’un des coorganisateurs d’ATCEX 2012, premier forum et exposition turco-arabe, qui aura lieu à Bursa du 13 au 20 avril. La ville, destination turque très prisée par les touristes arabes, devrait accueillir environ 400 investisseurs du secteur du tourisme en provenance des pays arabes, qui participeront à cette rencontre en vue d’évaluer le potentiel touristique de la région. Devraient assister à l’événement le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et des délégués de haut niveau des pays membres de l’ATO.

HILTON PREVOIT DE CONSTRUIRE EN TURQUIE 13 NOUVEAUX HOTELS EN 2 ANS Zaman – La chaîne hôtelière internationale Hilton Worldwide a annoncé qu’elle prévoyait d’ouvrir 13 nouveaux hôtels en Turquie, ce qui portera à 33 le nombre de structures d’hébergement à l’enseigne de Hilton dans le pays. La position relais de la Turquie entre l’Est et l’Ouest et la popularité croissante du pays comme destination touristique ont incité des chaînes comme Nikki Beach Hotels, MGM, Emaar, Bvlgari, Armani, Jumeriah, Shangri-La, Mandarin, Rezidor, Wyndam Hotels et Soho House à investir dans différentes villes turques. La ville d’Istanbul à elle seule va accueillir 100 nouveaux hôtels, dont 40 établissements 5 étoiles, dans les deux prochaines années. Sa capacité d’hébergement sera alors de 100 000 lits. Hilton Worldwide possède actuellement 20 hôtels dans le pays et s’est fixé comme objectif 33 hôtels fin 2013. C’est ce qu’a annoncé l’entreprise lors de la conférence CATHIC 2012, événement consacré à l’investissement hôtelier en Asie centrale et en Turquie. Comme l’a souligné Didier Martin, vice-président des opérations de Hilton Worldwide en Europe de l’Est, Israël, Russie et Turquie, Hilton a ajouté huit hôtels à son portefeuille turc, dont les hôtels Garden Inn à Urfa et Mardin, deux villes du sud-est du pays. « La Turquie abrite 5 pour cent de tous les hôtels Hilton inaugurés en 2011 à l’échelle mondiale. Fin 2013, le pays comptera 33 hôtels Hilton, soit 7 000 chambres au total », a indiqué M. Martin. La chaîne Hilton Worldwide est présente en Turquie depuis 1955, date de l’ouverture de l’emblématique hôtel Hilton Istanbul, l’un des premiers investissements internationaux de l’entreprise.

Stratégie ISTANBUL, CAPITALE DES INVESTISSEMENTS ETRANGERS Hurriyet Daily News – Les investissements étrangers à Istanbul ont augmenté de 110,77 pour cent en 2011 par rapport à l’année précédente, d’après une étude publiée par la Chambre de commerce d’Istanbul (ITO). Parallèlement, le nombre total d’investisseurs étrangers a augmenté de 52,4 pour cent. POUR TOUT CONTACT : DR FRANCOIS BERNARD SENIOR ADVISOR bernard.francois@invest.gov.tr DR SELCUK ÖNDER SENIOR ADVISOR ONDER.SELCUK@INVEST.GOV.TR M.UTKU BAYRAMOGLU ADVISOR bayramoglu.utku@invest.gov.tr

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En 2011, 4 693 investisseurs étrangers ont monté une entreprise à Istanbul, ce qui représente un investissement d’environ 1,7 milliards de lires turques. Ce chiffre marque une progression par rapport à 2010 où 3 044 investisseurs étrangers ont été enregistrés

pour

un

investissement

total

de

823

millions

de

lires

turques.

En 2011, c’est le secteur des banques et des assurances qui a attiré le plus d’investissements étrangers, d’après les résultats de l’ITO. Quelque 81 investisseurs étrangers ont investi environ 916 millions de lires turques dans ce secteur. Arrivent ensuite l’industrie chimique/plastique et les transports. En 2010, les investisseurs étrangers ont surtout investi dans le secteur de l’électronique. Les quatre pays qui ont le plus investi à Istanbul en 2011 sont la France, l’Iran, l’Allemagne et l’Écosse.

ISTANBUL, CAPITALE DES INVESTISSEMENTS ETRANGERS Hurriyet Daily News – Les investissements étrangers à Istanbul ont augmenté de 110,77 pour cent en 2011 par rapport à l’année précédente, d’après une étude publiée par la Chambre de commerce d’Istanbul (ITO). Parallèlement, le nombre total d’investisseurs étrangers a augmenté de 52,4 pour cent. En 2011, 4 693 investisseurs étrangers ont monté une entreprise à Istanbul, ce qui représente un investissement d’environ 1,7 milliards de lires turques. Ce chiffre marque une progression par rapport à 2010 où 3 044 investisseurs étrangers ont été enregistrés pour un investissement total de 823 millions de lires turques. En 2011, c’est le secteur des banques et des assurances qui a attiré le plus d’investissements étrangers, d’après les résultats de l’ITO. Quelque 81 investisseurs étrangers ont investi environ 916 millions de lires turques dans ce secteur. Arrivent ensuite l’industrie chimique/plastique et les transports. En 2010, les investisseurs étrangers ont surtout investi dans le secteur de l’électronique. Les quatre pays qui ont le plus investi à Istanbul en 2011 sont la France, l’Iran, l’Allemagne et l’Écosse.

DES PERSPECTIVES DE CROISSANCE POSITIVES EN MATIERE D’EMPLOI EN TURQUIE AVEC LA BAISSE DU CHOMAGE Today’s Zaman – Grâce à une forte relance de l’emploi dans le secteur des services le mois précédent, la Turquie a affiché en novembre, pour le deuxième mois consécutif, un taux de chômage de 9,1 pour cent, d’après une annonce faite mercredi dernier par l’Institut turc des statistiques (TurkStat). Les chiffres publiés mercredi révèlent que le taux de chômage de la Turquie est tombé à 9,1 pour cent en novembre 2011, contre 11 pour cent à la même période l’année dernière. Selon les données de TurkStat, la Turquie a enregistré en novembre dernier 382 000 chômeurs de moins qu’au même mois de l’année 2010. La Turquie compte actuellement 2,42 millions de personnes sans emploi contre 24,2 millions d’actifs. L’institut a aussi indiqué que le taux de chômage pour les emplois non agricoles était de 11,4 pour cent et que le chômage des jeunes s’élevait à 17 pour cent. S’adressant mercredi dernier aux journalistes à Istanbul, le ministre turc de l’économie Zafer Çaglayan a déclaré qu’il s’agissait du taux de chômage le plus faible jamais enregistré par la Turquie au mois de novembre. Rendu optimiste par la baisse du chômage, le ministre a affirmé que la création d’emplois reposait sur le dynamisme du marché intérieur. « La Turquie a maintenu une forte productivité sur son territoire en dépit des problèmes à l’exportation », a-t-il expliqué. Selon M. Çaglayan, le gouvernement devra peut-être réviser ses estimations de fin d’exercice concernant le chômage si l’emploi continue de croître à cette vitesse.

LES NOUVELLES MESURES INCITATIVES DE LA TURQUIE PRIVILEGIENT, ENTRE AUTRES, LE SECTEUR AUTOMOBILE ET L’INDUSTRIE CHIMIQUE Dünya – Les nouvelles mesures incitatives prévues par la Turquie favoriseront certains secteurs comme l’automobile, l’industrie chimique, l’aérospatial et l’électronique de façon à améliorer la production locales dans ces industries essentielles, d’après le ministre turc de l’Économie, Zafer Caglayan. Lors de la réunion turco-sud coréenne des PDG organisée par le Conseil des relations économiques extérieures turques (DEIK), M. Caglayan a évoqué la nécessité d’améliorer les échanges entre la Turquie et POUR TOUT CONTACT : DR FRANCOIS BERNARD SENIOR ADVISOR bernard.francois@invest.gov.tr DR SELCUK ÖNDER SENIOR ADVISOR ONDER.SELCUK@INVEST.GOV.TR M.UTKU BAYRAMOGLU ADVISOR bayramoglu.utku@invest.gov.tr

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la

Corée

du

Sud

et

de

trouver

un

meilleur

équilibre.

Le ministre a déclaré à ses visiteurs sud-coréens, parmi lesquels figurait le président sud-coréen Lee Myung-bak, que les nouvelles mesures incitatives, qui seront révélées ce mois-ci, offriront des avantages importants aux entreprises opérant dans certains domaines comme l’automobile, l’industrie chimique, l’aérospatial et l’électronique. « Étant donné les nombreux avantages dont bénéficient les investissements dans le secteur manufacturier, les entreprises sud-coréennes sont invitées à investir en Turquie pour accroître leur compétitivité sur les marchés internationaux », a déclaré le ministre, appelant les Sud-Coréens à choisir la Turquie

comme

lieu

d’investissement.

Le président sud-coréen Lee Myung-bak a affirmé que les performances économiques de la Turquie face à la crise financière internationale étaient admirables et que le pays, qui affiche une croissance continue, deviendrait l’une des premières puissances économiques mondiales. « L’accord de libre échange entre la Turquie et la Corée du Sud va resserrer les liens économiques », a précisé le président en visite à propos de l’ALE actuellement en phase de négociations entre les deux pays.

Energie LA TURQUIE ENTAME DES NEGOCIATIONS AVEC LA CHINE DANS LE DOMAINE NUCLEAIRE Hurriyet Daily News – La Turquie et la Chine entameront bientôt des négociations concernant la construction de la troisième centrale nucléaire dans le Nord-Ouest du pays, a déclaré hier le vice-Premier ministre turc à Istanbul lors d’une réunion avec le vice-président de la Chine, soulignant que la Turquie accueillait à bras ouverts les banques chinoises. « Nous allons entamer les négociations avec les autorités et les représentants chinois concernant l’énergie nucléaire », a annoncé Ali Babacan en réponse aux questions des journalistes suite au Forum turco-chinois des entreprises, qui comptait avec la présence du vice-président chinois Xi Jinping. Soulignant que la Turquie comptait posséder trois centrales nucléaires d’ici à 2023, le ministre a indiqué que « les négociations seraient axées sur la construction de la troisième centrale du pays » à Igneada, une petite ville de la province septentrionale de Kırklareli. « Les entreprises turques et chinoises ont signé 29 accords en matière de commerce et d’échanges, pour une valeur de 1,4 milliards de dollars US », a précisé M. Xi Jinping lors du forum organisé par l’Assemblée des exportateurs turcs (TIM). « La Turquie est devenue un modèle attrayant de dynamisme pour sa région, jouant un rôle actif dans les questions régionales », a-t-il signalé, s’adressant aux hommes d’affaires chinois et turcs. « Le volume des échanges entre les deux pays a augmenté de façon remarquable », a-t-il ajouté. M. Xi Jinping a indiqué que dans les dix dernières années, les entreprises chinoises avaient signé des contrats de construction en Turquie pour plus de 10 milliards de dollars US, ajoutant que la Turquie et la Chine devraient chercher à renforcer cette « coopération stratégique ».

LE GROUPE INDIEN TATA ENVISAGE D’INVESTIR DANS LE SECTEUR ENERGETIQUE EN TURQUIE Sabah – Le groupe Tata, plus large conglomérat d’Inde, envisage d’investir en Turquie pour développer le portefeuille énergétique de sa division de production, distribution et transport d’électricité, Tata Power. L’entreprise, créée il y a un siècle, prévoit d’accroître sa capacité de production d’électricité, qui passera du chiffre actuel de 3 790 MW à 10 000 MW d’ici 2 ans, d’après son directeur général, Anil Sardana. S’adressant à la presse indienne, M. Sardana a déclaré que l’entreprise était en quête d’opportunités au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est et a mentionné la Turquie lorsqu’il a exposé les plans relatifs aux projets d’investissement de Tata Power. M. Sardana a indiqué que, outre la production d’électricité, l’entreprise étudierait les projets de réseaux de transport et de POUR TOUT CONTACT : DR FRANCOIS BERNARD SENIOR ADVISOR bernard.francois@invest.gov.tr DR SELCUK ÖNDER SENIOR ADVISOR ONDER.SELCUK@INVEST.GOV.TR M.UTKU BAYRAMOGLU ADVISOR bayramoglu.utku@invest.gov.tr

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distribution dans des pays tels que le Sri Lanka, le Bangladesh, le Népal et le Bhoutan en Asie du Sud-Est, sans oublier les pays d’Afrique, également importants pour les investissements de Tata Power à l’étranger. « Investir en Turquie et au Moyen-Orient pourrait s’avérer très rentable… », a-t-il affirmé, confirmant la volonté de l’entreprise de monter des projets énergétiques dans la région, sans révéler les détails. À la fin de l’année dernière, une autre société indienne, Aditya Birla, a annoncé un investissement de 500 millions de dollars US pour la construction d’une usine de VSF dans la province d’Adana, au Sud-Est de la Turquie.

LA TURQUIE SE CLASSE PARMI 10 PLUS GRANDS PRODUCTEURS D’ENERGIE EOLIENNE EUROPEENS Milliyet – Les nouveaux parcs éoliens installés l’an dernier en Turquie ont doté le pays de 470 MW supplémentaires de capacité installée d’origine éolienne, portant la capacité totale à 1 799 MW, d’après l’Association européenne de l'énergie éolienne (EWEA). L’augmentation de 36 pour cent signifie que la Turquie figure aujourd’hui pour la première fois parmi les 10 premiers producteurs européens d’énergie éolienne. L’Allemagne et l’Espagne sont les deux premiers producteurs d’énergie éolienne en Europe. La Turquie se tourne progressivement vers ses sources d’énergie renouvelables pour alimenter son économie en plein essor. La part de l’énergie éolienne sur la capacité installée totale augmentera de façon exponentielle dans les 10 prochaines années. Le pays compte produire 20 000 MW dans ses parcs éoliens en 2023.

PARTENARIAT TURCO-ALLEMAND POUR LA GENERATION D’ENERGIE SOLAIRE Sabah – Le producteur allemand d’énergie solaire Gehrlicher Solar AG et la société énergétique turque Merk Solar Enerji ont uni leurs forces pour développer des projets photovoltaïques en Turquie. La coentreprise à parts égales créée sous le nom de Gehrlicher Merk Solar Enerji va investir dans des projets de fermes solaires à l’Est et au Sud de la Turquie et développer des solutions d’énergie solaire pour les particuliers. Dans une déclaration conjointe effectuée au siège de la nouvelle entreprise à Istanbul, les représentants officiels des deux sociétés ont indiqué que leurs activités incluraient le développement de projets photovoltaïques, services EPC, financement et exploitation. Gehrlicher Merk Solar Enerji souhaite détenir une part importante du marché turc de l’énergie solaire, lequel devrait atteindre 600 MW de capacité installée d’ici 2015, a déclaré Murad Baltacı, PDG du groupe Akfel. Il a ajouté que la société allait s’implanter dans des zones amplement ensoleillées, dans les régions égéennes, méditerranéennes et anatoliennes de l’Est et du Sud-Est de la Turquie, par le biais de distributeurs, et qu’elle allait rechercher des partenariats locaux pour les projets d’une capacité inférieure à 500 KWh. La génération d’électricité jusqu’à 500 KWh à partir de sources renouvelables est exemptée de licence, conformément aux dispositions de l’Autorité de réglementation du marché de l’énergie (EMRA-EPDK). Klaus Gehrlicker, PDG de Gehrlicher, a souligné l’attractivité de la Turquie en tant que marché de l’énergie solaire et s’est félicité de l’anticipation du gouvernement turc, qui se traduit par la création d’un tarif de rachat pour les énergies renouvelables presque identique au tarif général de l’électricité. « Grâce à la croissance rapide du pays et à l’augmentation de la demande en énergie, la Turquie est devenu un marché très attractif pour l’énergie solaire. La politique d’encouragement du gouvernement turc en faveur des investissements pour les énergies renouvelables avec dernier tarif de rachat constitue une étape essentielle à la création des conditions requises pour une croissance durable du marché », a-t-il ajouté. La Turquie entend posséder une capacité installée de 100 000 MW en 2023, dont un tiers sera généré à partir de sources d’énergies renouvelables. Les projets d’énergie photovoltaïque devraient représenter 9000 MW de la capacité totale.

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Invest in Turkey newsletter N°34 février 2012  

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