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«J’ai fait un rêve la place d’italie de demain» Nous avons voulu redonner une identité à la place d’italie en accentuant sa circularité. Au centre nous créeons une grande esplanade afin de rendre le lieu aux piétons. La circulation des véhicules est repoussée à la périphérie entre les batîments existants et l’enceinte créée : elle est ainsi fluidifiée. Ce nouveau complexe regroupe un ensemble d’activités : marchés et évènements temporaires, skate-parc, vélodrôme piscine et promenade aérienne; juxtaposées sur quatre niveaux. Cet objet vient se confronter à l’architecture qui entoure la place et crée un vis-à-vis au centre entre l’esplanade, la promenade sur les toits et l’horizon.

La place et ses alentours acquièrent un nouveau visage, les perspectives sont transformées.

L’ANNEAU

S2, ENSEIGNANT : HUGUES FONTENAS ET MICHELLE PASQUIER


La maison est un espace privatisé qui permet d’abord de s’abriter, de se séparer de la ville afin d’y vivre paisiblement , c’est également le premier espace extérieur, le concept de cette maison est de réussir à se détacher de l’isolement, l’enclavement créer par sa position en fond de parcelle afin de s’ouvrir à la ville par le biais d’une façade vitrée avec un jeu de niveau entre le R+2 et le R+3 qui permet de créer une échappée du regard vers la rue Cardan . La maison s’élève vers le ciel par sa verticalité et l’invite à pénétrer à travers la maison grâce un vide . Elle s’integre dans une volonté commune de terrasse partagé avec les deux maisons juxtaposés.

FROM GROUND TO SKY Habiter et travailler

S2 Final, enseignant : Hugues Fontenas et Michelle Pasquier


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ACADÉMIE DES DANSES UN ÉQUIPEMENT DANS LA ZAC DE BOULOGNE-BILLANCOURT S3, enseignant : Xavier Fouquet


Penser une école qui puisse révèler la danse. Des voiles bétons concus dans un mouvement de courbe et contre-courbe, dessinant le corps d’un danseur dans l’espace et un réel parcours à l’intérieur du batîment viennent structurer l’espace intérieur. L’académie s’organisent sur trois plans : l’école, l’espace adhérent et l’espace de représentation, en effet trois publics sont visés : -Des jeunes enfants cherchant à apprendre la danse, développer et approfondir leur maitrise de cette dernière. - Des riverains qui adhèrent à l’école pour pratiquer la danse en tant que loisir. - Des professionnels qui puissent être acceuilli pour des performances ouvertes au public. L’ école se développe ainsi dans un jeu d’espace ouvert au public (auditorium, billeterie..) des espaces intermédiaires à la fois à l’école et qui puissent être utilisé par les adhérents le week-end (salle de danse) et des espaces réservés aux professionnels (loges, vestiaires..). L’ académie des danses s’inscrit dans un contexte en front de seine le long des berges de Boulognes-Billancourt . C’est dans une volonté de dégager le maximum d’espace au sol que le batîment a été pensé, de fait une des deux parties de l’ecole de danse vient se surélever du niveau du sol, degageant le un rez de chaussée jusqu’à 3m50 de hauteur tout en restant relié à l’autre partie de l’académie par une passerelle.


REZ DE CHAUSSテ右

SOUS SOL


PREMIER ÉTAGE

DEUXIÈME ÉTAGE


«Pour les Romains, le bain représentait à la fois un luxe et une nécessité.» Mais tous s’y rendaient, sans distinction de classe sociale

L’idée de ce projet est de redonner cette valeur sociale aux thermes. Tournée vers un espace centrale, l’organisation des thermes se fait par un coeur, espace végétalisé, lieu d’arrêt, d’échange et de repos. C’est autour de ce noyau que s’enroule les différents élements du projet partitionnés par des murs structurant l’espace.

Chaque partition témoigne d’une gardation d’un espace plus ouvert, plus commun au niveau du coeur vers un espace plus intime, plus fermé en s’éloignant de cet espace centrale.

Le projet vient s’ancrer dans un terrain en pente situé le long de la seine à Boulogne-Billancourt, permettant ainsi de creuser et jouer avec les niveaux de hauteurs de ce sol.


NOYAU THERMAL UN ÉQUIPEMENT DANS LA ZAC DE BOULOGNE-BILLANCOURT S3, enseignant : Xavier Fouquet


Révèler la feuille pour révèler la vie, c’est rendre hommage à une présence végetale que nous ne cessons de cotoyer dans le parc de boulogne-billancourt. Lorsque les feuilles bourgeonnent au printemps, qu’elles fleurissent en été , qu’elles prennent ce teint jaune puis rougeâtre si bien connu en automne et qu’elles finissent par mourrir porter par le vent c’est là toute la beauté de la vie. A travers ce temple le cycle est figé, réveler pour enfin formuler ce que la feuille ne cesse de répeter. (...) la feuille sur l’arbre qui, se flétrissant en automne et pensant qu’elle va tomber, se lamente sur sa mort et ne veut pas se consoler à la vue de la fraîche verdure dont, au printemps,l’arbre sera revêtu. Elle dit en pleurant : - Je ne suis plus rien. - Feuille insensée. Où veux-tu aller ? D’où les autres feuilles pourraient-elles venir? Où est ce néant dont tu crains le gouffre ? Reconnais donc ton propre être dans cette force intérieure, cachée, toujours agissante, de l’arbre qui à travers toutes les générations de feuilles ne connaît ni la naissance ni la mort. ARTHUR SCHOPENHAUER

MÉMOIRE D’UNE FEUILLE UN TEMPLE POUR LES NON-HUMAINS DANS LE PARC DE BOULOGNE-BILLANCOURT S3, enseignant : Xavier Fouquet


Habiter c’est tout d’abords trouver un lieu d’intimité, à l’abri du monde exterieur, du vent, de la pluie, du climat mais aussi des autres personnes. C’est le premier espace ou l’on peut etre seul. Ici il est question de traiter ce rapport à l’exterieur, de redéfinir l’intimité, puisque c’est en génerant un interieur que l’on peut parler d’exterieur. La structure en portiques, vient créer un premier espace, un premier volume qui se situe dans une zone tampon entre l’intimité du logement et l’espace publique. Cette structure vient par elle même créer un espace intermediaire qui permet de remettre en question la valeur de l’espace publique face à l’habitat qui très souvent vient s’opposer à la rue et la confronte, tandis que la solution présenté permet de la prolonger. Les portiques viennent ainsi tenir et supporter differents volumes habitables, des logements sur un ou deux niveaux qui sont suspendus aux portiques, donnant cette impression de flottement au-dessus du vide et dégagent chaque volume (ou bloc) comme un espace libre indépendant et differenciés des autres par sa hauteur, son dimensionement ... L’habitat est ainsi pensé en premier lieu par sa structure qui organise l’espace et met en disposition un volume global «d’air», que l’on peut ensuite aménager , ou avec lequel on peut jouer afin d’alterner plein et vide.

HABITER LA STRUCTURE S4, enseignant : Dominique Cornaert


Une maison doit être bruit, fumée, vapeur et courant d’air. On doit être capable de ressentir le changement des saisons à l’intérieur. Évoqué des expériences sensibles signifie qu’il faut redéfinir l’organisation et la composition du batîment. Cela veut également dire que l’architecte doit considérer le batîment en tant que «machine climatique» et le concevoir en tant que tel et ne pas laisser des gadgets devenir des solutions définitves aux enjeux climatiques d’un batîment.

Peux-t on imaginé des formes qui ne dessinent plus réelement dans l’espace mais dans le corps : une architecture qui se rétrécite pour devenir son, odeur, gout.

NEUTELINGS ET RIEDJIK « "AT WORK"

PHILIPPE RAHM "ARCHITECTURE MÉTÉOROLOGIQUE"»


Avoir son salon dans le quartier latin, son bureau près des Champs-Élysées, sa chambre à coucher à Montmartre et sa salle de bain, sur l’île de la cité. C’est ici l’idée qu’un appartement puisse se disséminer dans toute la ville de Paris, que l’on trouve ses chambres dans différents lieux, selon les heures de la journée, selon l’ambiance du quartier, selon les envies du moment et pourquoi pas de la saison.

GEROGES PEREC ESPÈCES D’ESPACES

Si nous tous en ce moment pensons aux vieux pont de Heidelberg nous pouvons même sans bouger d’ici être beaucoup plus proche de ce pont et de ce à quoi il ménage un espace qu’une personne qui l’utilise quoitidienement comme un moyen quelconque de passer la rivère.

MARTIN HEIDEGGER « "BATIR HABITER ET PENSÉE"»

HABITER LE CLIMAT OUT OF AIR

S4, enseignant : Dominique Cornaert


Transformer l’habitat en une experience quotidienne, développer des lieux de vie, des espaces qui entrent en contact avec nos sens par l’analyse des phénomenes ondulatoire ques les scientifiques ne cessent d’elucider et auxquelles nous sommes constamment exposés. La lumière, le son, les ondes émis par tous les appareils qui font désormais parti de notre vie . C’est une manière de détourner cet élement immateriel que nous subissons en instrument que l’on peut controler que l’on adepte à nos besoins. Recréer ainsi des milieux de vies differents.

Il est question ici de décomposer un habitat en differentes expériences, remplacer l’organistation fonctionnelle par une architecture d’atmosphère de climat afin de multiplier et diversifier les sensations corporelles. Quatre espaces, quatre atmosphères sont ainsi proposées en fonction de la sonorité, de l’eclairage, et de la couleur. L’association de ces différents facteurs est le résultat d’uneréflection sur la distinction entre des espaces communs, des espaces plus intimes et enfin des espaces individuelles.

Simuler des espaces differents non pas dans leur configuration formelles ni dans leur materiallités mais à travers ce qu’on ne voit pas mais que l’on perçoit. Les fonctions viennent s’organiser ensuite dans ces atmosphères, le processus est renversé. Les murs s’assombrissent, s’ajourent, disparaissent pour ajuster, réguler l’atmosphère. Conçu avec des principes thermiques de base, l’habitat s’organise entre deux poles situés aux extrêmes, un pôle froid et un pôle chaud permetttant un mouvment constant d’air. Il en résulte ainsi une température qui varie à l’interieur même de l’habitat et qui permet à chaque espace d’avoir son propre climat, venant ainsi conforter l’idée d’avoir des atmosphères différentes

PLANS


COUPES

HABITER LE CIMAT OUT OF AIR

S4, enseignant : Dominique Cornaert


HABITER LE MOBILIE Réfléchir

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Observer Lire Patienter

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Cuisiner

Réfléchir

Se repo

Allongé Dormir

Temps d’arrêt

Parti de l’étude des usages humains, des différentes postures confort et d’inconfort pour pouvoir génerer des espaces accueillant en la création d’un espace unifié par la structure et le mobilier. Selo platformes et l’écart entre ces derniers réglés sous une valeur de 35 leur de plan de travail) ou autres (comme s’accouder etc...) différen buées aux platformes, Le plancher formé par ce jeu de platformes vient ainsi se souve


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oser

Nettoyer

S’étirer

Accroupi Chercher

Parti de l’étude des usages humains, des différentes postures du corps humain, positions de confort et d’inconfort pour pouvoir génerer des espaces accueillant. La volonté première consistait en la création d’un espace unifié par la structure et le mobilier. Selon les degrés d’inclinaisons des platformes et l’écart entre ces derniers réglés sous une valeur de 35 cm (valeur d’assise) 70cm (valeur de plan de travail) ou autres (comme s’accouder ,s’adosser etc...) différentes fonctions peuvent être attribuées aux platformes. Le plancher formé par ce jeu de platformes vient ainsi se souveler du sol, s’élever se multiplier pour offrir une diversité d’espace. On peut ainsi marcher au-dessus des platformes inclinées, y marquer un temps d’arrêt (s’allonger, s’adosser) ou passer en dessous et y trouver un espace en retrait, plus isolé. Les paltformes ainsi disposées ne possédent aucune valeur fonctionnelle prédéterminée mais proposent une diversité d’activités (par leur hauteur ou leur inclinaison) qui ne prend forme que sous l’interraction avec l’usager.

Déambuler, s’isoler

du corps humain, positions de t. La volonté première consistait on les degrés d’inclinaisons des 5 cm (valeur d’assise) 70cm (vantes fonctions peuvent être attri-

eler du sol, s’élever se multiplier

HABITER LE MOBILIER S4, enseignant : Dominique Cornaert


PERFORMANCE KIASMA // l’artiste

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L’ATELIER en compagnie de Ismail Bahri.


PERFORMANCE A L’ATELIER KIASMA // en compagnie de l’artiste Ismail Bahri.


Devant, derrière, autour et en nous, ou qu’en aille il nous entoure, on ne peut s’en défaire et pourtant rares sont les instants où l’on prend conscience de sa présence. Le vide est là ! Regarde... C’est à travers de cette passerelle, volume d’air vide flottant au septième etage dans le vide que l’expérience prend place. En jouant sur un «réseau» coloré, la perception de l’espace est altérée, ce qui est exterieur de la passerelle prend forme, là où n’était que vide se dessine un espace et nous ramène de manière intrèseque à l’espace interieure de la passerelle, un aller retour sans fin prend vie entre interieur et exterieur par le biais de la reflexion. Guidé par les bandes colorés, notre regard se pose d’abord sur ce qui est proche, ce que l’on perçoit comme existant et bien réel, les bandes rouges et jaunes longeant les parois. Mais tout de suite il suit ce réseau de couleurs au delà de l’espace de la passerelle... S’ajoutant aux couleurs existantes les parties reflétées viennent perturber cet espace et modifie notre perception de la passerelle. Le vide prend forme

RÉVÉLER LE VIDE

TRANSFORMER UN ESPACE

S4, enseignant : Emmanuel Bouyer


EXTRAIT D’UN FILM REALISER SUR "L’ENFANT DE LA HAUTE MER"DE JULES SERVIELLES. RETRANSCRIRE UN PASSAGE DU LIVRE EN UNE VIDÉO RELATANT LES MOUVEMENTS D’UN PERSONNAGE


Voyage//Roma


Voyage//Kopenhaven


Turning Torso- Malmö Eglise à Bagsvaerd


Portfolio Ismail Loumrhari  
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