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Le Billet de Rémi Farge

Grand blessé Edité par l’ISCPA 47, rue du Sergent Michel-Berthet 69009 Lyon

Directrice de publication Isabelle Dumas

Rédacteur en chef Rémi Farge

Secrétaire de rédaction Maryne Vialette

Journalistes Jean-Baptiste Goin Jeanne Massé Jane-Amondi Odhiambo Thibault Ravet Asstou Thiaw Lucile Vivat

En une fraction de seconde, Soner Ertek est devenu l’inconnu le plus célèbre de Colombie. Coupable d’un tacle à retardement sur la superstar colombienne Falcao, le joueur de Chasselay a mis un terme aux espoirs de Coupe du monde de l’avant-centre monégasque. Depuis, l’instituteur vit un calvaire. Moralement, c’est lui le grand blessé. Du rêve au cauchemar. Victime d’un déchaînement de violence ahurissant sur les réseaux sociaux,

Au sommaire 3

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A la Une

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Décryptage

www.10dumat.iscpalyon.com

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J’ai testé pour vous Urban Challenge : le parcours du combattant lyonnais

Polémique

Interview Jeffrey Bugnet (joueur de Chasselay) : « Je n’oublierai jamais ces moments »

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Photo de la semaine La Chine célèbre la nouvelle année

Les robots sont là !

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Portrait Li-Aiyun vous fait découvrir le Nouvel an chinois

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Laura Lombardi : « les établissements n’ont pas les mêmes services »

Utopia : la nouvelle émission de télé-réalité change les codes

Pierre Maier

Facebook : 10dumatlemag Twitter : @ISCPA

de ce numéro

Les étudiants au bout du rouleau

Photographe

Retrouvez-nous sur Internet et les réseaux sociaux

Soner Ertek est devenu la cible de nombreux fans de football. Et même si les mots ont un sens, oui, le foot est un métier à risque. Cette blessure, aussi grave soit-elle, n’est pas une première. Et si l’on avait inversé les rôles, que serait-il advenu du pauvre Ertek ? Un long arrêt de travail et une galère quotidienne à n’en plus finir. Falcao, lui, ne manquera « qu’une » Coupe du monde de football.

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Les bons plans de la rédaction

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L’agenda


A la Une

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© Pierre Maier

Les étudiants au bout du rouleau Stress, anxiété, déprime et crises de nerfs... S’ils sont jeunes, fêtards et présumés en forme, les étudiants n’en sont pas moins concernés par le burn-out, syndrome d’épuisement professionnel. Examens, stages et petits boulots créent un rythme parfois difficile à concilier avec la vie privée. Et quand les difficultés s’accumulent, la perspective d’un avenir professionnel incertain alimente une angoisse rarement assumée mais qui peut virer au cauchemar.

«J

’avais l’impression d’être au fond du trou et que je ne m’en sortirai jamais », lâche Eric. Titulaire d’un doctorat en physique, cet ingénieur de 29 ans a très mal vécu les six derniers mois de l’élaboration de sa thèse. Peu de résultats, pression des chefs, faible estime de soi... et le coup de grâce :

une rupture, après six ans de relation amoureuse. « Je voulais m’en sortir tout seul, je n’aime pas me montrer faible » avoue-t-il. Comme Eric, 53% des étudiants disent être stressés ou déprimés, selon une enquête de l’Observatoire de la vie étudiante (OVE) de décembre dernier. Les plus

touchés sont les élèves de classes préparatoires, ainsi que les étudiants ambitieux et perfectionnistes. Un constat partagé par le docteur De Guillebon, en poste au Service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé de Lyon 3. « Il y a beaucoup d’étudiants


A la Une

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angoissés en médecine, où le rythme Certains trouvent refuge dans c’est marche ou crève » explique- des substances psychotropes : t-elle. « Certains s’inscrivent aussi alcool, cigarettes, cannabis, boissons en double cursus droit et sciences énergisantes, médicaments... Une politiques. Mais ils se rendent vite échappatoire éphémère, sous compte que c’est impossible à tenir. Il couvert de convivialité. « Les fumeurs y a souvent une hécatombe en droit stressés vont fumer plus, justement lors de la première année. » Crises de parce qu’ils sont stressés... », appuie tétanie, phobies, dévalorisation... « En médecine, c’est souvent La soif de réussite devient marche ou crève » autodestructrice. « Ils sont loin de leurs parents, ils entrent dans le docteur De Guillebon. « L’abus de l’âge adulte et se sentent perdus », ces produits est à la fois une cause et poursuit le docteur De Guillebon. une conséquence de cet état. » « Mais ce n’est pas que le fait des études, les plus vulnérables ont déjà une vie mouvementée. » Les difficultés familiales, financières ou amoureuses offrent en effet un terrain fertile à l’épuisement de ces étudiants. Ils s’isolent, s’alimentent mal et sacrifient les heures de sommeil. C’est le début du cercle vicieux qui mènera, à terme, au burnout. Ils deviennent plus sensibles aux maux de tête, douleurs musculaires et maladies virales. Leurs capacités cognitives diminuent, engendrant frustration et découragement. Alors, les idées noires s’installent et des conflits relationnels peuvent éclater, du fait d’une irritabilité accrue.

Alors que faire quand on est au bout du rouleau ? La solution semble évidente, se reposer et en parler. Pourtant, les heures de sommeil sont bien les premières à trinquer. Eric se souvient de ses insomnies, quand le cerveau refuse de se mettre en veille, quitte à somnoler dans la journée. « Je pense que ce qui me bloquait littéralement, c’était de visualiser la masse de travail dans sa globalité » confie-t-il. L’idéal est donc de se fixer de petits objectifs, jour après jour, sans sacrifier les moments de détente. Et surtout, de savoir reconnaître ses propres limites. Jane-Amondi Odhiambo

Résultats de l’enquête nationale Conditions de vie des étudiants réalisée entre le 18 mars et le 18 juin 2013 par l’Observatoire national de la vie étudiante (OVE) auprès de 41 000 répondants.

Les médicaments psychotropes Si tous les états de déprime ne nécessitent pas forcément d’y avoir recours, les médicaments psychotropes peuvent parfois être prescrits occasionnellement. Toutefois, ils ne font pas disparaître les maux profonds, et doivent être pris avec précaution.

Médicaments

Agit sur

Caractéristiques

Les différentes formes d’insomnie

Effet sédatif qui conserve les cycles de sommeil, perte de vigilance, dépendance si traitement prolongé

Anxiolytiques (tranquillisants)

L’anxiété, l’angoisse et le stress

Effet sédatif puissant, dépendance si traitement prolongé.

Antidépresseurs

L’état affectif et l’humeur des personnes atteintes de dépression

Perte de vigilance et tremblements, inversement rapide et extrême de l’humeur, très forte dépendance

Somnifères, hypnotiques


A la Une

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« Les établissements n’ont pas les mêmes services »

D

ans les universités publiques, les Services de médecine préventive gèrent la santé des étudiants. Explication de leur fonctionnement avec Laura Lombardi, responsable administrative de cette structure pour l’université Lyon 1.

pas le même service à leurs étudiants. Il existe malgré tout des conventions entre les différentes écoles de façon à couvrir un plus grand nombre d’étudiants. Ici, nous avons passé des accords avec deux écoles, Architecture et les Beaux-arts.

Une fois arrivé à l’université, comment se traduit le suivi médical des élèves ? Il y a deux choses. D’un côté il y a deux visites obligatoires pour tous les étudiants, une pendant le cycle de la Licence, une pendant celui du Master. La spécificité de notre université, qui comporte un secteur science et santé, c’est d’assurer le suivi de ses étudiants avec des visites particulières, plus nombreuses (deux par an) et obligatoires pour faire leur stage en hôpital. Une chose importante, tout est totalement gratuit !

Quand ils ont un problème, les étudiants viennentils spontanément solliciter de l’aide ? A la médecine préventive ce sont en grande majorité les rendez-vous obligatoires. Quand ils ont besoin de discuter les étudiants vont plus facilement vers les différentes infirmeries réparties sur tous les campus. C’est plus facile pour eux car l’infirmière est plus proche d’eux géographiquement (le service est situé au fond du campus). C’est elle qui va leur dispenser les premiers conseils et les réorienter en cas de besoin.

Si je suis étudiant dans une autre université, publique ou privée, est-ce que je peux solliciter un rendez-vous dans votre service? Malheureusement non. Avant il existait un service inter-universitaire mais, il y a une dizaine d’années, chaque université et grandes écoles ont repris en main leur service propre de médecine préventive. Ce qui fait qu’actuellement, les différents établissements d’enseignements supérieurs et universités n’offrent

Quel est l’effectif du personnel médical ? Nous avons six infirmières, deux psychologues, une psychiatre et une diététicienne. Au niveau des médecins nous sommes très pauvres. Si on considère leur temps de présence, nous sommes à un médecin, ce qui est très peu pour 35 000 étudiants. On a beaucoup de problèmes pour en trouver car l’université n’offre

Laura Lombardi, responsable du service de médecine préventive de Lyon 1. ©Pierre Maier

pas le même salaire qu’un médecin en cabinet libéral. On arrive bien à trouver quelques personnes pour des vacations mais cela ne donne pas beaucoup de marge de manoeuvre. Il faut toujours être à la recherche de gens prêts à donner de leur temps. J’ai vu que vous aviez également des séances de relaxation. Ces séances ont été initiées par une psychologue et une infirmière. Elles ont lieu dans les périodes préexamen à raison de trois ou quatre cours. Notre diététicienne a aussi mis en place des cours de cuisine qui permettent aux étudiants de rompre leur isolement et d’écouter les conseils utiles d’un professionnel de la santé. Nous devrions mettre également en place des travaux de groupe. Propos recueillis par Jean-Baptiste Goin

i-Share : le suivi de santé fait pour et par les étudiants L’information manque sur l’état de santé des étudiants. Le constat n’est pas nouveau mais peu de dispositifs permettent d’y remédier. Excepté un, la plateforme i-Share lancée en 2013. Elle donne la possibilité à tous les étudiants de France de remplir régulièrement des questionnaires concernant leur état de santé. Cette masse de données anonymes sera ensuite analysée par des enseignants-chercheurs des universités de Bordeaux et de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Le but : obtenir des renseignements précis sur les pathologies étudiantes les plus souvent constatées comme les migraines, les infections sexuellement transmissibles ou encore la santé mentale. L’ objectif est d’arriver à recueillir sur 10 ans le suivi de santé de 30 000 étudiants français. Si ça vous intéresse de faire avancer la recherche, rendez-vous sur http://www.i-share.fr/.


Décryptage

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Utopia : la nouvelle émission

Utopia : le chaos ou le paradis ? C’est ce que la télé-réalité cherche à savoir, en livrant des individus à eux-mêmes pendant une année entière. © Clémence Faurisson

John de Mol, créateur du mythique « Big Brother » tente une nouvelle fois de créer l’événement. « Utopia », son nouveau bébé, lancé fin 2013, aux Pays-Bas, pourrait - s’il fonctionne - faire changer les codes de la télé-réalité. Un an, 15 candidats, et 25 000 euros pour inventer un monde idéal : voilà de quoi déboussoler Nabilla et autres Ch’tis à Ibiza. La télé-réalité affronte-t-elle une nouvelle ère, qui n’implique ni jingles abrutissants, ni poitrines démesurées ?

E

n bien ou en mal, la téléréalité déchaîne les passions, et symbolise parfois le pire de notre époque. Si nous avons vu au cours des années, des programmes toujours plus ahurissants et abrutissants, certains prétendent peu à peu, inverser la tendance. John de Mol, grand pape de la télé-réalité dite « d’enfermement », a lancé en grande pompe le 31 décembre 2013, Utopia, nouveau programme aux grandes ambitions. Toujours dans

son but premier d’« expérimentation sociale » qui lui est cher, le milliardaire propulse ses quinze candidats dans un hangar perdu au milieu de nulle part, durant une année entière.

La télé-réalité, toujours plus proche

Quelques poules, un générateur électrique à brancher, pas de lits ni de toilettes, avec comme objectif : créer une société idéale. Le concept n’est pas vraiment nouveau et peu éloigné

des expérimentations menées plusieurs fois par des scientifiques. Sauf que c’est aussi l’occasion pour le téléspectateur d’entamer une réflexion sur notre société de consommation et revenir aux sources. C’est, du moins sur le papier, la prétention du programme. Malgré tout, les caméras sont toujours là, et même si le créateur se targue que cet idéal n’accepte « aucune intervention de la production », les codes de la télé-


Décryptage

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de télé-réalité change les codes réalité sont les mêmes : un casting de choc haut en couleur (un SDF, une catcheuse ou encore une mère au foyer), une surveillance 24 h/24 h sur le net et des éliminations hebdomadaires. D’un autre côté, la volonté de rapprocher le téléspectateur est toujours plus présente. Avec un système de « passeport Utopia », l’internaute peut, moyennant paiement, participer plus activement à la vie de la communauté et même la rejoindre. Une grande première pour le monde du petit écran. Les nouveaux codes de la téléréalité sont peut-être là : confondre presque le téléspectateur avec le candidat. Le programme repris par M6, « Rising Star », en est un bon

Comment la télé-réalité a métamorphosé le divertissement télévisuel Dès les années 80, « An American Family », proposait de suivre le divorce d’une famille californienne. Le vrai déclic s’effectuera en 1999 avec « Big Brother », premier programe dit « d’enfermement ». Les intellectuels lui prédisent une courte existence. Raté. Succès planétaire, le programme est repris mondialement. En 2001, M6 reprend le concept. « Loft Story » est né. Les bambins que nous étions se rappellent tous de Loana forniquant dans le jacuzzi, moins des bouleversements liés au succès d’un tel programme. La bêtise devient critère de sélection, et la surenchère sera de mise pour attirer toujours plus de téléspectateurs prêts à dépenser leur « temps de cerveau disponible ». exemple : via une application, les candidats du télé-crochet peuvent être notés en temps réel. Lancé prochainement, il s’adapte d’un concept israélien qui a fait ses preuves, en fédérant jusqu’à 49% de l’audimat.

La nouvelle télé-réalité promet plus de proximité, mais pour le prochain programme, peut-on espérer moins de silicone et plus de neurones ? Jeanne Massé

«La télé-réalité n’a pas de dimension sociologique» Agnès Frémiot, journaliste, chroniqueuse invitée sur le Plus (Nouvel Obs) et bloggeuse. Le divertissement de la téléréalité peut-il être prétexte à une «expérimentation sociale» ? C’était la promesse du Loft en 2001. Le psy présent en plateau lors des primes disait étudier les mœurs des jeunes des années 2000. Sincèrement, je pense que la télé-réalité reste avant tout un divertissement, souvent scénarisé, et qu’elle n’a pas vocation d’expérimentation. Sinon un peu sadique. Cela devient un jeu avec des stratégies ou un feuilleton avec des intrigues scénarisées et ficelées à l’avance par la production. Un programme comme Utopia est-il vraiment annonciateur de changement des codes de la

télé-réalité ? Encore une fois, j’ai du mal à croire à la dimension sociologique surtout dans la télé-réalité d’enfermement. Pour les codes, ils sont surtout bouleversés par la durée de l’expérience et le contact possible avec l’extérieur. Pour moi, ça reste de l’ordre du Big Brother car les éliminations restent présentes à un rythme régulier. Ça s’apparente à un mix entre Koh Lanta et le Loft. Est-ce que la proximité avec le public attire davantage le spectateur ? Est-ce que ce concept a un avenir ? Elle est même revendiquée! Nouvelle star, sur D8, l’intègre cette année. Les téléspectateurs sont devenus, grâce aux réseaux sociaux, un juré à part entière. The Voice semble décidé à suivre une voie assez semblable.

© Agnès Frémiot.

C’est quand même un peu tôt pour mesurer les répercussions de ces nouveaux gadgets sur le téléspectateur. Mais la télé-réalité commence à lasser, il est temps de voir du changement. Les Anges ont achevé de lessiver le concept en recyclant les candidats à l’infini. Utopia pourrait-il marcher en France ? Je ne pense pas. Je ne suis même pas sûre que nous soyons prêts et de toute façon, au-delà de l’effet de surprise, je vois mal les téléspectateurs adhérer aujourd’hui à un feuilleton s’étalant sur un an. Propos recueillis par Jeanne Massé


Polémique

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Les robots sont là ! Un projet fou que même Isaac Asimov lui même n’aurait pu imaginer. Avec un lycée de Saint-Etienne et un autre de Bourg-en-Bresse, le lycée de la Martinière Monplaisir de Lyon s’est lancé dans une expérimentation unique en Europe, voire « mondiale » si on en croit Bruno Bonnell, président de la société AWABOT (installée à Villeurbanne) : l’arrivée d’un robot-lycéen pour venir en aide aux élèves malades et absents.

C

ette innovation a pour but principal d’éviter à l’élève absent de rater les cours. Présenté dans tous les médias comme une amélioration réelle et utile, le petit robot soulève quand même quelques interrogations. Ce genre de projet ne risque t-il pas d’encourager l’absentéisme à l’école ? « Des risques existent bien sûr. Mais le robot ne rentrera en fonction qu’en cas de longues absences, au-delà de trois semaines. Et seulement avec un certificat médical ou tout autre justificatif », rétorque Eric Perret, président de l’association de parents d’élèves PEEP du lycée La Martinière Monplaisir.

Droit à l’image et propriété intellectuelle

Le robot a été mis en situation la semaine dernière pour une simple démonstration. Il sera réellement utilisé à la rentrée 2014. © Jeff Pachoud/AFP

une raison et pas seulement par risques de contamination. La forme Après tout, rares sont les étudiants du robot a beau être une innovation à ne pas s’être imaginés remplacés technologique, il n’en reste pas moins par des équivalents robotiques alors une webcam améliorée. Une webcam qu’eux resteraient bien au chaud, au qui enregistre ! Et quand on sait les fond de leur lit. Et puis, un élève absent, problèmes qu’ont les établissements dont l’indisponibilité est justifiée, il va scolaires pour prendre les photos sans dire, sera t-il vraiment en état de classe, difficile d’imaginer que les de suivre le cours ? S’il ne vient pas parents acceptent sans sourciller que à l’école, c’est qu’il y a certainement leurs enfants soient filmés et diffusés sur le net. Mais les parents ne sont pas Portrait-robot Le petit robot, surnommé QB, est monté sur roues, les seuls à se soucier mesure entre 85 et 190 centimètres de haut et pèse de ce droit à l’image. Les professeurs aussi seulement 15 kilos. Il est constitué principalement d’une tige téléscopique en guise de buste, surmontée seront filmés et leurs d’une tête équipée de deux caméras pour une cours enregistrés. La question vision stéréo, trois micros pour bien capter les sons la propriété environnants ainsi qu’un écran LCD qui retransmet de intellectuelle se pose en temps réel une image ou une vidéo de l’élève resté alors. Un enseignant chez lui. Le QB pourra être facilement déplacé pour changer de classe, s’installer au réfectoire ou dans la qui prépare, travaille cour de récréation. L’élève qui le pilote pourra ainsi son cours, acceptera t-il que celui-ci puisse rester en contact avec ses camarades. être accessible à

n’importe qui sur Internet ? Sans oublier que certains verront une forme de surveillance ou de « flicage » sur le déroulement du cours, ajoutant une pression supplémentaire à des professeurs parfois dépassés par leur classe. Si le prix unitaire d’un robot peut sembler élevé (12 600 euros), il faut néanmoins tenir compte de la baisse des matières premières dans les prochaines années. Le coût ne sera donc plus un problème à la fin de la période d’essai, dans deux années scolaires. Mais il reste la question du Wi-Fi dans les établissements concernés. Tous ne sont pas équipés et il ne faut pas négliger le surplus financier que cette installation pourrait occasionner. Un robot à l’école ? Une bonne idée mais les questions soulevées par le projet devront obtenir des réponses concrètes, pendant la période d’expérimentation. Thibault Ravet


Interview J. Bugnet : « Jouer Monaco, on ne pouvait pas rêver mieux » Mercredi 22 janvier, il était l’un des onze Chasselois à affronter l’AS Monaco et ses stars, en 16es de finale de la Coupe de France (défaite 3-0). Une semaine plus tard, Jeffrey Bugnet raconte encore la grande épopée de son club amateur avec des étoiles plein les yeux. A 21 ans, cet arrière droit formé à l’Olympique lyonnais, sans parvenir à intégrer le monde pro, ne pensait pourtant plus avoir droit à cette chance.

Etudiant en troisième année en Fac de sport, Jeffrey Bugnet rêve encore d’une carrière professionnelle. © Pierre Maier

Jeffrey, racontez-nous votre parcours avant d’arriver à ce match de Coupe de France contre Monaco. J’ai commencé dans un petit club, l’Union Sportive Millery-Vourles. J’ai joué là-bas toute ma jeunesse, pendant cinq ans. Après j’ai été recruté par l’Olympique lyonnais où j’ai passé cinq années également. Ça n’a pas été trop dur de se relever de cet échec à Lyon où vous n’avez jamais réussi à passer professionnel pour revenir en CFA ? Après l’OL j’ai connu une période assez noire, je n’avais plus trop envie de jouer au football, c’est souvent ce qui arrive aux jeunes qui quittent les centres de formation. Mon père m’a beaucoup poussé et aujourd’hui je l’en remercie parce qu’il m’a permis

de jouer contre Monaco. Et dans une carrière amateur, je pense que ce sont des matches que l’on fait très rarement. On a l’impression qu’à Chasselay il y a un vrai esprit de groupe qui a permis cette belle aventure. C’est vrai qu’à Chasselay personne ne sort vraiment du lot, on est tous

« Après l’OL j’ai connu une période assez noire » des bons joueurs mais il n’y a pas d’individualités très fortes et c’est peut-être ce qui nous a permis de faire des bons matches cette saison, comme cet exploit contre Istres. Je pense que c’est vraiment ça qui a joué.

Quelle image conservez-vous de ce formidable parcours ? La Coupe de France c’est une compétition très difficile, on passe par de nombreux tours de galère contre des équipes qui jouent plus bas que nous, donc forcément quand on arrive à ce stade de la compétition c’est exceptionnel. Et c’est plus facile de se lâcher sur le terrain quand on joue contre des « gros ». Au moment du tirage au sort, on s’attendait à jouer contre une grosse écurie et Monaco, on ne pouvait pas rêver mieux. Jamais on n’aurait pu imaginer ça. Dans la vie vous êtes étudiant en troisième année en fac de sport, ce n’est pas trop dur de cumuler les études avec le football ? C’est vrai que c’est parfois compliqué parce qu’on s’entraîne de temps en temps le matin, parfois à 16h. Pour tous les joueurs c’est compliqué, à commencer par ceux qui travaillent. On essaye de faire avec, et personnellement ça me réussit plutôt pas mal pour le moment puisque j’ai réussi mes examens. Ce mois de janvier 2014 restera à jamais gravé dans votre mémoire ? J’espère que j’aurai la chance de le revivre. Mais je n’oublierai jamais ces moments, à part si on refait un coup comme ça toutes les années (rires) ! Propos recueillis par Rémi Farge

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Portrait

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Le Nouvel an chinois dans les yeux de Li-Aiyun Ce soir, jeudi 30 janvier, aura lieu la célébration du Nouvel an chinois. Li-Aiyun est étudiante à Lyon depuis la rentrée, en comptabilité-gestion des associations, à l’université Lyon 2. N’ayant pas l’opportunité de rentrer dans sa famille, elle va passer la Fête du nouvel an ici. L’occasion de comprendre avec elle, l’importance de cette tradition ancestrale.

«I

l y a un esprit un peu similaire à la fête de Noël, c’est l’occasion de se réunir en famille, grands-parents, parents et enfants pour manger des raviolis », explique Li-Aiyun.  A 24 ans, cette jeune chinoise étudie en France depuis cinq ans. Après Grenoble, elle est arrivée à Lyon en septembre. Les années précédentes, Li-Aiyun a eu la chance de rentrer dans la région de Sichuan dans le Sud-Ouest de la Chine, zone connue dans le monde entier pour ses pandas, pour retrouver sa famille. Malheureusement, cette année l’étudiante devra passer le Nouvel an chinois loin des siens. « J’essayerai quand même d’appeler ma famille pour un petit moment de partage ».

Li-Aiyun participe pour la première fois à la parade du Nouvel an chinois de Lyon. Loin de ses proches, elle ne recevra pas leurs enveloppes rouges et leurs messages de chance. ©Pierre Maier

Les festivités durent environ une semaine mais les traditions ne sont pas exactement les mêmes entre ma grand mère, c’est dommage », les différentes régions. « Ensemble regrette Li-Aiyun. En effet, la coutume nous regardons le défilé officiel à veut que les familles s’offrent de la télévision, un peu comme le défilé du « On joue au Majong et on 14 juillet en France, nous passons du mange des raviolis au porc » temps à cuisiner, à jouer au Majong, un jeu traditionnel chinois », raconte petites enveloppes décorées avec Li-Aiyun. D’autres familles en quelques billets et des messages de profitent pour aller au temple, prier chances pour commencer la nouvelle leurs ancêtres. Cette période est année. aussi la plus importante pour les En 2014 c’est le signe du Cheval commerçants. Ils réalisent une bonne de bois qui est à l’honneur. Mais partie de leur chiffre d’affaires grâce que signifie-t-il  ? «  Je sais juste qu’il à la vente de nourriture. « Comme je est associé au manque de chance », ne rentre pas cette année, je n’aurai avoue timidement la jeune chinoise pas l’argent que me donne d’habitude qui a un peu de mal à expliquer le

sens attribué à l’animal. Même si elle ne connaît pas la signification exacte, Li-Aiyun va faire la fête avec ses amis. Elle va préparer des raviolis à base de porc, de poireau et de chou chinois. Elle a même décoré son appartement, qu’elle partage avec deux colocataires françaises, de lampions traditionnels. Dimanche, elle jouera de la cymbale lors du défilé dans le quartier chinois de Lyon. Une première pour elle ! Lucile Vivat Défilé du Nouvel an chinois, dimanche 2 février. À partir de 13 h 30 dans le quartier asiatique, rue Passet/ rue Pasteur, Lyon 7e.


La photo de la semaine © Pierre Maier

Les dessous du Nouvel an chinois Le Nouvel an chinois a lieu ce soir, jeudi 30 janvier, et les préparatifs vont bon train de la rue Pasteur à la rue d’Aguessau. C’est tout un quartier qui semble préparer les hostilités qui démarrent dès demain, vendredi 31 janvier. « On ne peut pas sortir les dragons ! Pas avant vendredi ! ». Malgré notre insistance pour photographier dans la rue les dragons qui défileront le 2 février, la responsable du local de l’Acom (Association des Chinois d’Outre Mer) n’en démord pas. Nous nous contenterons de quelques clichés à l’intérieur. La discrétion propre aux Asiatiques n’est donc pas une légende. Dragons, Bouddhas, tambours et costumes traditionnels resteront pour l’instant à l’abri des regards.

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J’ai testé

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Urban Challenge : le parcours La mode n’est plus à la zumba mesdemoiselles... et messieurs! Depuis deux mois, Urban Challenge propose des cours de sport intensifs en plein air dispensés par des militaires, des sportifs de haut niveau ou encore des pompiers. Il s’agit de coaching sportif alternant endurance et renforcement musculaire. La première séance est gratuite : Asstou et Pierre ont tenté l’expérience.

Asstou : la détermination féminine

A

u moins 10 ans que je n’avais plus pratiqué d’activité physique et mes huit années d’athlétisme sont loin derrière moi. Donc autant dire que je n’y allais pas hyper confiante. Mais je prends mon courage à deux mains et j’assiste à la séance du samedi, à 11h30, sur les berges du Rhône. Une séance de Urban Challenge comment ça se passe ? Le coach Micka nous met directement dans l’ambiance : pas le temps de discuter, il déboule en courant. À peine le temps de se présenter qu’il nous montre les escaliers : « Montée des marches en fréquence, assez rapide! » Le ton est donné, on n’est pas là pour trier les A la fois intensifs et funs, les cours en plein air d’Urban Challenge vous poussent à lentilles. dépasser vos limites. Et même à redécouvrir vos muscles ! © Marianne Shehadeh Je ne vous cache pas qu’il faut avoir envie de dépasser ses limites. me dépasser : « on ne lâche pas miss, frappe) est aussi de sortie. La course se poursuit et les ateliers allez, on va au bout ! » Fin de séance (après 1h d’entraînement) s’enchaînent : montée des marches Quand le parcours touche à sa Je sors lessivée de la séance. Je suis cadencée, sauts de grenouille, marche fin et qu’on revient à notre point de au bout de ma vie mais c’est de la du canard, corde à sauter, sprint en départ, ce sont les abdos, pompes, bonne fatigue. Je me dis même que montée, squats (exercices destinés et autres dips (exercice visant à je retenterais bien l’expérience la à galber les fessiers et semaine suivante. Évidemment, raffermir les cuisses). le lendemain, les courbatures « On ne lâche pas miss, allez, Chaque centimètre se sont invitées et j’ai carré des berges est on va au bout ! », m’encourage l’impression d’avoir un cœur prétexte à un exercice. dans chacune des parties de le coach Micka. À mon grand désespoir, mon corps. Mais le bilan est on s’approche des positif. agrès... je n’ai pas réussi à échapper développer les pectoraux, triceps et Comme quoi, on peut être une fille aux tractions. épaules) qui prennent le relais. et faire du sport autrement qu’en se L’un des points positifs, c’est que le Pour celles qui ont quelques trémoussant sur de la musique. coach Micka m’encourage du début frustrations ou un trop de plein Asstou Thiaw à la fin de la séance et me pousse à d’énergie à évacuer, le sac pao (sac de


pour vous

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du combattant lyonnais Pierre : le sportif épuisé

C

ontrairement à ma collègue, ma dernière activité sportive remonte à quelques jours. De la course, la plupart du temps. D’autant plus que je ne perds jamais une occasion de rappeler que je cours assez fréquemment. J’étais donc plutôt motivé à faire un peu d’exercice dès le matin. Je ne vais pas être déçu.

Un exercice qui m’a remémoré mes séances de Taekwondo. Un peu trop apparemment… Habitué au sport, disons après 16 heures, j’y suis allé un peu trop fort. Les berges du Rhône se souviendront d’ailleurs de mon passage (que notre collègue cameraman n’a pas filmé, heureusement pour moi). En même temps, je ne peux m’en prendre qu’à moi, gros fumeur dans l’éternel. « Ce Spécial dédicace aux n’est pas grave, au contraire, ça veut renforcements musculaires dire que tu t’es donné à fond », me La séance commence plutôt rassure Michaël. doucement, Micka, notre coach, N’empêche, la séance est efficace privilégie dans un premier temps et plutôt agréable. Micka est un des exercices censés réveiller nos prof motivant mais pas cassemuscles. Le rythme devient plus pieds. J’ai souffert mais je compte soutenu, les exercices de cardio et de bien y retourner. Peut-être l’aprèsrenforcements musculaires (mention midi cette fois. Dernier conseil, ne spéciale à la « chaise ». Radical pour vous contentez pas des étirements les cuisses). La fatigue commence à se proposés par le coach en fin de faire sentir, surtout lors des exercices séance. N’hésitez pas à les prolonger. de tractions. Merci d’ailleurs à Asstou Car si cet exercice matinal permet qui a allègrement profité de mon aide d’être en forme toute la journée, pour réaliser les siennes ! (Ça c’est les courbatures s’invitent dès le dit). La fin de séance m’a permis de me lendemain. Pierre Maier défouler à fond avec le sac de frappe.

Retrouvez la vidéo du « J’ai testé » grâce au flashcode

Les séances durent environ 1 heure. Elles ont lieu au parc de la Tête d’Or, de Parilly ou sur les Berges du Rhône. ©Urban Challenge

Informations pratiques Tarifs et horaires : la première séance est gratuite. L’abonnement illimité coûte 35 euros par mois. Les entraînements ont lieu soit aux parcs de la Tête d’Or, de Parilly ou sur les Berges du Rhône. La séance : sept familles d’exercices différents seront proposées, alternant entre course, fractionné et exercices de renforcement musculaire. Durée : 1 heure. Echauffement : 10 minutes. Récupération : étirements et relaxation Renseignements sur www. urban-challenge.com


Les bons plans

Notre coup de coeur

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le choix : soit vous faites confiance à la carte et vous testez un de leur « Hamburgé » aux fromages bien français. Soit vous êtes audacieux et vous composez votre propre burger. Et pour accompagner votre met, n’oubliez pas de commander la boisson officielle de la maison : la Bionade. Originaire d’Allemagne, elle est très populaire auprès des jeunes Berlinois. Honnêtement, niveau goût on repassera. Mais ça change du traditionnel coca.

© Yelp

Big Fernand : le paradis du burger

Si vous décidez de franchir la porte de l’enseigne, vous serez accueillis par une bande de moustachus qui s’active derrière les fourneaux en braillant les commandes. C’est ça l’ambiance du Big Fernand. Une cantine qui se veut sans chichi avec des produits de qualité. Niveau burger, vous avez

Prix : 15 euros pour un menu complet. Big Fernand, 36, rue Ferrandière, 69002 Lyon. Ouvert du lundi au samedi, de midi à 14 h 30 et de 19 à 22 heures.Tél. 04 78 79 22 76. Les autres bonnes adresses de burgers : Butcher, 30, rue de la Lanterne Lyon 1er, King Marcel, rue Mercière, Lyon 2e, Guy and Sons, 14, rue Tupin, Lyon 2e ou encore le foodtruck, la rolling cantine sur therollingcantine.com.

Have a break, have a Bahn-mi !

Namsandwich, 2, place Raspail, 69007 Lyon (arrêt Guillotière). Prix : entre 4 et 6 euros. Ouvert du lundi au samedi de 11 à 16 heures. Tél. 04 72 71 83 72. http://namsandwich.fr/

© Amerikatt

Marre du classique sandwich jambon beurre et des déjeuners caloriques ? Le Bahn-mi est fait pour vous ! Ce sandwich est un mélange culturel entre la France et le Vietnam. Il se compose d’un pain baguette, pour le coté bleu-blanc-rouge, de coriandre, concombres, carottes, navets et cornichons pour la garniture. Le coté asiatique vient du choix des viandes : poulet à la citronnelle ou rillettes de sardines.

© Gourmandises de Camille

Une pharmacie moins chère

En plein hiver, les virus traînent et les passages à la pharmacie s’intensifient. La pharmacie Florit s’est engagée à proposer les prix les moins chers possibles. Du coup c’est souvent bondé et il est parfois difficile de trouver un pharmacien pour des conseils. Mais le stock est bien rempli et pour acheter du paracétamol ou du sirop pour la toux c’est suffisant. Pharmacie Florit (arrêt Cordeliers). 11, rue Grenette, 69002 Lyon. Ouvert le lundi de 11 h 30 à 19 heures, du mardi au vendredi de 9 à 19 heures et le samedi de 9 h 30 à 13 heures et de 14 à 19 heures.


de la rédaction

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par Lucile Vivat

Apprivoiser ses talons hauts

© Terrafemina

Oyez, oyez mesdemoiselles ! Que celles qui veulent une allure de princesse en talons approchent. Indispensables dans la séduction et dans le monde du travail, les talons font toujours bonne impression. A condition de savoir marcher correctement ! La salle de gym, « Autrement », propose des cours pour débutantes et initiées. Le but : apporter de la fluidité à votre démarche et placer votre tête correctement. Gym « Autrement », prix : 25 euros pour une séance d’une heure en groupe. Prochain cours le samedi 8 février, de midi à 13 h 30. 3, rue du Griffon, 69001 Lyon. Sur réservation au 06 73 68 78 51.

© doucesangevines

M&Oz, pour des apéros beauté

M&Oz est une boutique qui propose des produits de cosmétiques bio, comme Une ou Couleur Caramel. Mais l’atout fort du magasin c’est Cécile, la vendeuse. C’est une vraie maquilleuse professionnelle. Elle organise régulièrement des brunchs et des apéros beauté pendant lesquels elle délivre ses nombreux conseils. Le prochain cours est un petit-déjeuner sur le thème : avoir un teint et une mine radieux. Réservation par mail (cecile.metoz@gmail.com). M&OZ, 5, rue Antoine-de-Saint-Exupéry, Lyon 2e.Tél. 09 73 61 41 40.

A oublie

r

Malgré un cadre sympathique, une terrasse avec vue sur la Sâone et une décoration élégante et moderne, le dock 40 n’est pas si exceptionnel. Les clients habitués viennent surtout pour se faire mousser. Alors, si vous venez boire un verre entre amis pour une soirée décontractée, vous risquez de vous sentir de trop. Quant aux prix, ils sont eux aussi très prohibitifs. Pourtant, l’établissement jouit d’une certaine réputation pour la qualité de son Mojito qui reste à un tarif correct pour un cocktail (7 euros). Les bières et les vins, eux, « coûtent un bras » (6 euros). La solution si vous tenez absolument au dock 40? Peut-être pourriez-vous boire une menthe à l’eau, il paraît que la musique est bonne ! Dock 40, 97, cours Gambetta, 69002 Lyon.Tél. 04 78 40 40 40.

© Dock 40

Le dock 40, bling-bling à souhait


L’agenda

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A ne pas manquer

Défilé du Nouvel An chinois

s’élancera des rues Pasteur et Passet, dans le 7e arrondissement de Lyon.

Ecole de musique de Saint-Fons : B2BILL, le concert de jazz : toute la journée, pointures et nouveaux talents se donnent rendez-vous à Saint-Fons pour les amoureux du jazz.

19 h 45, Comédie Odéon : « Si je t’attrape, je te MORT ! » : des histoires de couples en crise à mourir de rire. Jusqu’au 29 mars 2014, Tarifs: de 12,5 à 25 euros.

20 h, Marché Gare : Concert de Da Silva : après la sortie de son nouvel album « Villa Rosa », le guitariste d’origine portugaise se produit à Lyon.

20 h - 21 h 15, Café théâtre Le Repaire : Catch d’impro : comme sur un ring de boxe, deux équipes d’humoristes s’affrontent pour le meilleur et pour le rire.

20 h 30, L’Aqueduc, Dardilly : Festival des Nuits Givrées : les Nuits Givrées sont de retour avec notamment Tété à l’affiche. Entrée à partir de 12 €. 20 h 30, Halle Tony Garnier : Tournée Danse avec les stars : les personnalités du show télé de TF1 se produisent à Lyon, accompagnées des célèbres jurés.

20 h, Patinoire Charlemagne : Lyon Hockey Club - Nice : les Lions du LHC reçoivent les Aiglons de Nice à la Patinoire Charlemagne. Places à 12 €. 20 h 30, Théâtre Acte 2 : Le Grand Gala des Magiciens : 1 h 30 de show en continu alliant tours de magie, spectacles d’illusion et humour. Places entre 13 € et 15 €.

Dimanche, 18 h, Cinéma Comoédia : Festival Les Inattendus : après une semaine consacrée aux films indépendants, le festival « Les Inattendus » baisse le rideau au Comoédia.

Et aussi...

Vendredi

© DR

© Asvel

Info UPI

Au programme, grande parade de lions de papier ou encore démonstration de Kung Fu. L’après-midi s’annonce festif à la Guillotière.

Samedi

© Getty Images

Après avoir fêté la nouvelle année, le 31 janvier, la Chine investit les rue des Lyon pour son traditionnel défilé. Le cortège

Jeudi

Dimanche, à partir de 13 h 30 :

Lundi, 20 h 30,  Astroballe : ASVEL - Nancy : sur une excellente série en Pro A, les basketteurs de Villeurbanne affrontent Nancy. Les prix sont cassés pour les étudiants, comptez de 9 € à 15 €.

© KF officiel

Mercredi, 20 h 30, Radiant-Bellevue : Concert des Têtes Raides : le groupe historique rock and folk est de retour à Caluire. Entrée à partir de 24, 50 €. Mercredi, 20 h 55, Stade Gerland : Olympique lyonnais - Troyes : à une marche du Stade de France, les hommes de Rémi Garde accueillent Troyes en demi-finale de la Coupe de la Ligue. De 9, 50€ à 42 €.

Le négotour débarque

L’équipe des Négociales sera à l’Upi aujourd’hui, jeudi 30 janvier, à ICL, pour la 25e édition du Challenge de la Négociation commerciale. Créées en 1989 par un groupe d’étudiants et d’enseignants, les Négociales aident les jeunes à se tester et à évoluer dans des situations de négociations proches de la vie réelle, grâce à des ateliers de sketchs et de mise en scène. C’est aussi l’occasion pour les participants de récolter des contacts et d’éventuellement se démarquer pour leur avenir professionnel. Renseignements auprès de Caroline Danthez à rhone@lesnegociales.com.


10dumat le Mag numéro 2 30/01/2014