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Acteurs de dialogue La lettre d’information trimestrielle d’Initiative Dialogue Février 2011 - N°7

EDITO

Le succès de l’intégration serait-il un jour de cesser d’en parler ? Après les Assises nationales contre l’islamisation de l’Europe, tenues le 18 décembre dernier à Paris, un résultat inquiétant du sondage Ifop a été publié dans les colonnes du quotidien le Monde du 4 janvier 2011. Selon les résultats de ce sondage, 68% des Français estiment que les musulmans «ne sont pas bien intégrés dans leur société». Cette proportion ne laisse personne indifférent et, dans un climat social et politique marqué par la peur, pose la question des efforts qui sont faits pour renforcer la cohésion sociale. Au delà des chiffres avancés par ce sondage, il faut s’interroger sur certains aspects fondamentaux de cette question d’intégration. Existent-ils des éléments objectifs pour évaluer le degré d’intégration ? Si oui, quelles sont-ils ? Car entre l’attendu et l’assumé, l’écart peut être très important.

C’est là où le phénomène commence à prendre naissance selon plusieurs chercheurs et sociologues. A titre d’exemple, Vincent Geisser a souligné à ce propos que : « le champ scolaire n’est pas seulement un lieu de réception passif de débats sur la laïcité. Il constitue aussi un lieu d’élaboration original, voir le champ principal où se fabriquent ces fameuses théories ordinaires de la laïcité française »*. Par ailleurs, nous faisons rarement référence à l’engagement de milliers de jeunes musulmans qui ont réussi au bout d’une vingtaine d’année à provoquer des remises en question profondes au sein de la communauté musulmane. Des jeunes de plus en plus actifs, souvent étudiants et formés dans les universités françaises et qui dynamisent le tissu social et associatif de la France d’aujourd’hui, pour la France de demain.

Que ce soit dans nos collèges, nos lycées, nos entreprises, nos médias, notre fonction publique ou dans la rue, nous assistons aujourd’hui à un paradoxe majeur : invoquer la laïcité comme principe suprême tout en recourant à une identification des personnes en fonction de leur appartenance religieuses ou culturelles.

Jamila LADIBI *L’avenir de l’Islam en France et en Europe, Les entretiens d’Auxerre, Editions Balland

A titre d’exemple, dans les collèges ou lycées, combien de fois en temps que parents, on entend parler dans les conseils d’écoles d’enfants arabes, maghrébins ou portugais, alors même qu’ils sont nés pour la plupart en France ? Malheureusement, aujourd’hui encore, certains chefs d’établissement véhiculent et confortent ce particularisme.

L’enseignement du fait religieux toutefois coupé du monde scolaire. Malgré l’accent mis dés 1911 par le nouveau dictionnaire de pédagogie sur l’aspect culturel essentiel du religieux dont il serait grave de perdre le sens, ce n’est que dans les années 1980 que le débat rebondit, avec le rapport du recteur Joutard pointant en histoire l’inculture des élèves en matière religieuse. La mission de Debray en 2001 : « réexaminer la place dévolue à l’enseignement du fait religieux, cela dans un cadre laïque et républicain. »

Si l’expression « fait religieux » est généralement admise, la question de son enseignement continue à faire débat dans notre institution scolaire, au nom de la laïcité. Le rapport Debray de février 2002, commandé par Jack Lang sur fond de 11 septembre 2001, n’est que le nième épisode d’une longue histoire remontant aux origines de l’école laïque. Les années 1880 voient la mise en place dans les programmes d’enseignement d’une « laïcisation de l’histoire sainte », puis la création de la 5ème section de l’EPHE , dédiée aux sciences religieuses. L’enseignement qui y est dispensé reste

Ses attendus : au-delà d’une actualité traumatisante ou d’un effet de mode, contrer la menace de plus en plus sensible d’une déshérence collective… où « le maillon manquant de l’information religieuse rend strictement incompréhensibles, voire sans intérêt, les tympans de Chartres, la Crucifixion du Tintoret, le Don Juan de Mozart, le Booz endormi de Victor Hugo, et la Semaine Sainte d’Aragon ». L’effondrement ou l’érosion des anciens vecteurs de transmission que constituaient églises, familles, coutumes et civilités, reporte sur le service public de l’enseignement les tâches élémentaires d’orientation dans l’espace-temps que la société civile n’est plus en mesure d’assurer.

DOSSIER Debray précise comment il comprend la laïcité, dont le principe place la liberté de conscience (croire ou non) en amont et au-dessus de ce qu’on appelle dans certains pays la “ liberté religieuse » (choisir telle ou telle religion). La laïcité n’est pas une option spirituelle parmi d’autres, elle est ce qui rend possible leur coexistence. Son approche du fait religieux doit faire comprendre autant que possible le sens symbolique et existentiel pour les croyants des rituels et des dogmes, sans atteindre la foi vécue ni se substituer à ceux dont c’est la vocation. L’esprit de laïcité poursuit le “ combat pour la science ”, qui affranchit des peurs et des préjugés, en étendant les discours de raison au domaine de l’imaginaire et du symbolique, il évite, par sa déontologie, la confusion des domaines de compétence, enfin, il désamorce, en transcendant les préjugés et en desserrant l’étau identitaire, les divers intégrismes, qui ont en commun cette dissuasion intellectuelle selon laquelle il faudrait être d’une culture pour pouvoir en parler. Il est temps de passer d’une laïcité d’incompétence (le religieux, par construction, ne


nous regarde pas) à une laïcité d’intelligence (il est de notre devoir de le comprendre). S’abstenir n’est pas guérir, il a été prouvé qu’une connaissance objective et circonstanciée des textes saints comme de leurs propres traditions conduit nombre de jeunes intégristes à secouer la tutelle d’autorités fanatisantes, parfois ignares ou incompétentes.

munautarismes» dans un lieu, l’école laïque, par définition neutre et universaliste. Certaines associations d’enseignants, en particulier de philosophie ou d’histoire, contestent les attendus sur la déshérence collective liée à la perte du patrimoine commun ou sur le besoin de transférer sur l’école le rôle de transmission que tenaient familles ou églises.

Le religieux étant transversal à plusieurs champs d’études et d’activités humaines, Debray récuse dans ses propositions l’option d’une matière à part entière, ce qui peut devenir un bénéfice intellectuel mais expose au danger du saupoudrage.

Ces attendus s’appuieraient sur un préjugé, celui d’un facteur religieux primordial alors qu’il n’est qu’un facteur à intégrer dans un contexte historique qui explique son rôle, et une confusion sur la notion de culture.

Pour prolonger sur les dangers, citons certaines des critiques que suscite ce rapport et son propos : Pour les athéistes militants, enseigner le fait religieux, c’est se plier à une tentative du lobby religieux de réintroduire Dieu à l’école, faute de pouvoir réintroduire les fidèles dans les églises. C’est le « cheval de Troie d’un cléricalisme masqué ». De plus, une présentation officialisée des religions, même d’un point de vue scientifique et rationnel, risque de cristalliser les tensions déjà présentes et «d’exacerber les com-

Ces enseignants dénient l’incompétence qu’on leur prête, qui les contraindrait à s’abstenir. Ils se sentent investis de la mission de développer l’esprit critique des futurs citoyens, sur tout y compris les religions, car c’est là le meilleur rempart contre les passions sectaires : «Penser n’est pas croire», disait Alain, «penser c’est dire non». Par ailleurs, une prise en compte plus substantielle du fait religieux dans l’enseignement fait courir certains risques, et nécessite des précautions :

Conférence «Les enjeux du phénomène religieux» La Conférence organisée vendredi 12 novembre à l’espace Jean Monnet à Paris proposait une réflexion et un débat autour du thème des enjeux du phénomène religieux aujourd’hui. Deux personnalités étaient invitées à amorcer les échanges : Ghaleb Ben Cheikh, président de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix (France) et Guy Coq, agrégé de philosophie et membre de la rédaction de la revue «Esprit». La question posée était la suivante : à l’heure où de nouvelles populations se sédentarisent, où l’établissement de nouvelles religions constitue un fait de société, « Quels sont les enjeux contemporains du phénomène religieux en France et en Europe et comment repenser la place réservée aux religions de plus en plus visibles au sein de nos sociétés civiles ? » Guy Coq a commencé par définir le cadre laïque : en France, il n’y a pas d’Etat-religion. Jules Ferry prônait une morale commune et des repères communs : liberté de conscience, liberté de culte. La démocratie doit être laïque, c’est-à-dire respecter le citoyen ; il y a séparation des Eglises et de l’Etat. En réponse à la question : « Quelle place pour le religieux dans la démocratie ? » Guy Coq a souligné que « le religieux doit aider à définir la société commune, à trouver un langage commun » et il a ajouté : « Le devoir des religions, c’est de défendre le meilleur de la société et un programme de vie commun ». Aujourd’hui, a-t-il poursuivi, « on assiste à une crise occidentale, une absence de valeurs collectives, des différences existent entre les religions : celles qui veulent la tradition et celles qui méprisent le passé. Le «’pluriel» est viable avec un respect du fond commun. S’il n’y a pas de fond commun, les différences n’ont plus de sens. De plus, il nous faut être crédibles dans notre attachement à la laïcité ».

Risque du prosélytisme avec l’intervention de religieux, mais aussi de contradiction ou de confusion des domaines de compétence ; le propre de toute interprétation religieuse du monde étant d’être anhistorique puisqu’elle est liée à l’éternelle vérité du sacré et de la révélation, l’histoire des religions ne peut être qu’anti-religieuse à moins de ne plus être de l’histoire. En citant les récits bibliques sans les contextualiser, l’enseignant les corroborerait, privant ses élèves des lumières qu’apportent les recherches scientifiques en la matière. Dévoiement plus grave encore, l’introduction du créationisme comme autre chose qu’une croyance rendrait impossible la compréhension de pans entiers des sciences de la vie et de la terre. Le risque pour l’enseignement a justifié en octobre 2007 une résolution de l’Assemblée Parlementaire Européenne. Le débat autour de l’enseignement du fait religieux à l’école n’est donc pas prés d’être clos. Son caractère à la fois sensible et complexe rend essentielle l’écoute sans a priori des différents points de vue. André BREMARD

activites

Ghaleb BenCheick est revenu à son tour sur la laïcité. Selon lui, la laïcité a plusieurs sens, elle est un concept mutant. « La loi permet la foi tant que la foi ne fait pas la loi. » Dès le début de son intervention, il a précisé: « Aujourd’hui, en Europe, c’est l’islam qui pose question. » La question de l’islam est au centre d’enjeux nationaux et internationaux. A son avis, il faut aborder le problème à partir de ce que l’on croit juste et il est nécessaire d’avoir une certaine distanciation (une « froideur d’esprit ») pour pouvoir s’interroger. Dans ce cadre, il est revenu sur le rôle des médias qui ne facilitent pas toujours les choses, ainsi qu’à la relation difficile entre politique et religion et la mise en cause de l’espace commun. Il est important à ses yeux de présenter l’histoire autrement. Il existe une représentation de l’histoire mutilée et mutilante. Ghaleb Ben Cheikh conclut en soutenant que « l’islam, producteur de sens, est intrinsèque à la nation française. Déconstruisons les préjugés. » La conférence a donné lieu à un débat serein avec un public disposé et appréciatif. Parmi les questions posées, plusieurs portaient sur la colonisation et sur le massacre des chrétiens d’Orient. « La colonisation a été une abomination absolue, souligne Ben Cheikh. Et le massacre de chrétiens d’Orient est un scandale, C’est le contraire du respect d’autrui. Et il précise qu’aucune révolte ne justifie la violence. Guy Coq a appelé à une visibilité plus importante des intellectuels musulmans et à un engagement citoyen et politique de tous. Il a aussi encouragé à prendre des positions communes et à faire paraître des publications communes. Enfin, il a conclu sur l’identité chrétienne de l’Europe, la qualifiant de « roche-mère chrétienne respectée, sédimentée d’autres apports venus du contour méditerranéen. » Jamila LABIDI


Trappes

ESPACES DE DIALOGUE

A Trappes, lors du dernier espace de dialogue en décembre dernier, l’échange a démarré sur les chapeaux de roue avec la contestation par l’un des participants du thème même de la rencontre : La Diversité religieuse, quels apports, quels risques ? « On parle de diversité dans ce pays pour masquer un vrai problème de délitement des rapports humains et d’installation de l’Islam en terre de France, a-t-il affirmé avec vigueur. Il ne s’agit pas d’ignorances ou de préjugés mais de rejet pur et simple d’une communauté. » Point de vue qui a suscité pas mal de réactions et les animatrices ont eu fort à faire pour maintenir le cap et rester dans le sujet du jour. Les participants devaient exprimer leur expérience personnelle de la diversité religieuse. Ce que Jacques, de Coignières, a fait si bien quand il a évoqué la France de sa jeunesse, sa propre expérience de l’exclusion quand, breton, il était arrivé en Normandie pour chercher du travail. « Il y a une peur naturelle de la différence, a-t-il dit. Ce n’est pas forcément religieux. Quelqu’un de différent vient prendre place dans mon espace… » Il a raconté le combat historique en France, « avec ses ombres et ses lumières, pour que le religieux n’envahisse pas l’espace public. Ce qui explique en partie la réaction à la visibilité de l’Islam. Sachant cela, conscient qu’on n’aura plus jamais une société monolithique, qu’on vit quelque chose de totalement nouveau, il nous revient de concevoir ensemble une nouvelle identité nationale et aussi de faire bouger une laïcité étroite. Cela prendra du temps, de la sensibilité, de la patience. » Pour Michael de Trappes, le défi est d’« aider les extrêmes de toutes tendances et traditions religieuses à se supporter. » Laurent, de Maurepas, a affirmé : « Ce sont précisément les manifestations de fondamentalisme et d’extrémisme qui suscitent des fantasmes et des peurs et qui biaisent les relations à la base. Ces sentiments sont à prendre en compte. » Pour la deuxième partie de la soirée, plutôt qu’aborder « les risques de la diversité religieuse », les animatrices ont préféré la question : « Comment transformer les difficultés en opportunités ? »

Un temps de réflexion en silence a favorisé l’émergence d’idées personnelles et concrètes. Si Mourad veut travailler à « faire connaître les apports de la civilisation islamique à la construction européenne et mettre d’autres images dans la tête des gens que celles qui creusent des fossés », Jean-Marc ira voir le curé de l’église de sa ville : « Pourrait-on faire visiter les lieux à des musulmans, leur expliquer les vitraux, leur faire entendre l’orgue, et inversement, grâce à mon ami Fékri ici présent, des non musulmans pourraient-ils être invités à visiter la nouvelle salle de prière ? » Proposition retenue. Pierre, membre du comité des fêtes de sa mairie, croit beaucoup que « la fête est un moyen de se rencontrer et d’apprécier ses différences ». Il a fait des suggestions dans ce sens. Chacun à sa mesure peut s’engager à mettre nos diversités en lien, sans peur d’en aborder l’expression religieuse même dans une France laïque ! Nathalie CHAVANNE

Paris 15ème Nous nous sommes retrouvés à nouveau début janvier à la Maison des associations du 15e. Arrondissement de Paris pour une nouvelle séance de notre espace de dialogue sur le thème des religions face à l’évolution des mœurs. Après un tour de présentation de chacun, l’échange s’établit petit à petit entre les fidèles du groupe et de nouvelles personnes venues découvrir nos séances de dialogue. La diversité assez visible du groupe se confirma davantage lorsqu’un des animateurs mit d’emblée en question le premier sujet à débattre : comment percevez-vous l’évolution des mœurs ? Chacun avait sur le sujet son propre point de vue. A travers les échanges, nous réalisons que cette perception de l’évolution des mœurs change, et surprend même, suivant parfois la culture d’origine, et les écarts se sentent par exemple entre des participants d’origine américaine, française ou encore asiatique. Seul un élément marquant était partagé par la plupart: la vitesse avec laquelle cette évolution s’effectue. Un jeune participant souligna qu’« on se sent agressé parfois par toutes ces nouveautés qui nous échappent et que la vitesse du changement nous dépasse réellement ». Une autre personne ajouta que cette vitesse dans l’évolution des mœurs ne nous laisse plus le temps de nous interroger sur les raisons ou sur l’utilité de tel ou tel aspect de cette évolution comme

notamment l’évolution technologique, à savoir les réseaux sociaux via Internet, Face book, Twitter, etc. D’autre part, l’individualisme s’installe davantage centré sur le désir et le « je veux » ; d’où plus de marchandisation, d’idolâtrie des marques, d’hyper sexualisation, etc. Bref, des médias, des politiques et une globalisation dictent cette évolution des mœurs, face à une impuissance de l’individu. Par ailleurs une participante asiatique dans la salle, exprime son optimisme et sa joie face à cette évolution, en précisant qu’elle ne fait que nous rapprocher et nous ouvrir les yeux sur le reste du monde. Alors qu’une jeune tunisienne ne s’inquiète pas, du tout de cet individualisme qui s’affiche de plus en plus, mais considère plutôt qu’il nous pousse à nous ouvrir à l’autre et favorise la tolérance, puisqu’il permet à chacun de faire ce qu’il veut et de tout tolérer chez l’autre, mais absolument tout. En réponse à la question de savoir comment les religions se situent face à cette évolution, certains pensent que l’évolution des mœurs faisant partie de la nature humaine, nous avons besoin d’un régulateur pour l’accompagner. D’autres estiment par contre que les religions sont des freins à une évolution libre et naturelle des mœurs. Enfin, il y a ceux qui considèrent que les religions et les mœurs évoluent en même temps. Une jeune femme s’interroge : est-ce vraiment par ouverture d’esprit que les religions suivent l’évolution des mœurs, ou est-ce par résignation afin de protéger les fidèles ? Une autre participante très spontanée nous dévoile sa propre vision : le « shopping des religions », qui permet aujourd’hui à l’homme de rester dans sa religion d’origine, lui donne la possibilité de la sculpter selon ses propres désirs. Jamila LABIDI


Témoignage

lu, vu, entendu

L’espace de dialogue du 15ème, avait traité du thème « la diversité religieuse, quels apports, quels risques ? » au mois d’octobre : vertus de la spiritualité laïque pour l’un, inquiétudes vis-à-vis d’une communauté musulmane inconnue pour une autre, mise en cause de l’imperfection des hommes plutôt que des religions en elles-mêmes pour un troisième. Enfin, pour un dernier, description d’un cheminement personnel sur la recherche des points de frictions entre communautés chrétienne et musulmane. Mais pour ceux que la seule spiritualité d’autres religions n’inspire pas, ils seront peut-être plus sensibles à une coutume que nous a décrite une participante burkinabé : dans son pays, il est d’usage, à l’occasion des fêtes chrétiennes comme des fêtes musulmanes de faire des plats de fête, bien sûr, mais aussi d’aller en offrir à ses voisins de l’autre confession. Avant de séduire les âmes, titiller les papilles gustatives est peut-être une approche à promouvoir pour lever les réticences.

INITIATIVE DIALOGUE EN IMAGES

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Les prochaines rencontres des espaces de dialogue : - le 4 mars 2011 - Paris dans le 15ème, à 19h30 à la Maison des Associations, 22, rue de la Saïda, 75015 Paris - le 11 mars 2011 à Trappes et à la Courneuve, à 19h30, sur le thème «Les religions face à l’évolution des moeurs» Samedi 5 février 2011, à 20h00 : Conférence «L’enseignement du phénomène religieux, quelle place à l’école laïque » - FIAP, 30, rue Cabanis, 75014 Paris - Salle Bruxelles, Entrée libre

AGENDA

ANNONCES

Initiative Dialogue recherche règulièrement des bénévoles pour travailler dans le domaine de l’interculturel. Si vous êtes intéressés, merci de contacter Jamila Labidi, jamila.labidi@ic-fr.org Contact Initiatives et Changement - 7bis rue des Acacias - 92130 Issy-les-Moulineaux 01 41 46 03 60 - jamila.labidi@ic-fr.org - alain.tate@ic-fr.org http://www.fr.iofc.org/projets/dialogue Comité de rédaction André Brémard, Frédéric Chavanne, Erwan Floc’h, Jamila Labidi, Alain Tate


Acteurs de dialogue 7