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Journal MARS

AVRIL

MAI 2017

Un mag’ gratuit réalisé par toi disponible dans ton école !

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S E L O C É R INTE

LE CID 2.0

R E N CO N T R E AV E C

DIRKFRIMOUT Ils étaient au Printemps des Sciences 2017 à l’UCL L’institut du Sacré-Cœur dit

NON au harcèlement !

Axel Cornil un auteur passionné MONSIEUR SOBOL TEMOIGNAGE AU SACRE-CŒUR DE NIVELLES

Les élèves de l’IPAM en formation au

CEPEGRA

PROPOSÉ PAR

REPORTAGE # MULTIMEDIA # SONDAGE # INTERVIEW PROCHAIN NUMÉRO - DÉCEMBRE 2017 - REMISE DES ARTICLES POUR LE 31/10/2017 AVEC LE SOUTIEN DE LA FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES ET DE LA PROVINCE DU BRABANT WALLON


R E N CO N T R E AV E C

DIRKFRIMOUT L’Institut du Sacré-Cœur de Nivelles a eu l’honneur d’organiser une « conférence-rencontre » entre ses élèves de secondaire et Dirk Frimout, le premier astronaute belge. Lors de cette rencontre, Dirk Frimout, qui a séjourné dans l’espace il y a tout juste 25 ans, a fait part de son expérience extraordinaire aux élèves de 3e, 4e, 5e et 6e de l’option Sciences-Appliquées.

En 1992, à 51 ans, Dirk Frimout s’est envolé à bord de la navette Atlantis pour une mission de la NASA en compagnie de 6 autres astronautes, tous Américains. Lors de ce voyage dans l’espace pour la mission STS-45/Atlas 1, qui aura duré plusieurs jours, il a parcouru 143 orbites terrestres, soit un équivalent de 5,15 millions de kilomètres. Son exposé de 2 heures était très précis et scientifique tout en étant truffé de nombreuses anecdotes et traits d’humour. Nous avons ainsi pu découvrir des images en apesanteur (des M&M’s qui volent !), les couchettes d’une navette, leurs instruments scientifiques, etc. De leur côté, les élèves ont présenté quelques-uns de leurs projets technologiques, réalisés pour la plupart d’entre eux avec du matériel peu coûteux ou de récupération.

En 6e, Louis et Robert ont construit une lunette astronomique avec laquelle ils ont observé différents astres (ainsi que la diffraction de la lumière). Brandon a fabriqué une machine électrostatique de Wimshurst. 2

Bonne lecture ! Cette revue rassemble des articles rédigés et illustrés par des élèves et des professeurs des différentes écoles secondaires de Nivelles. Pour proposer du contenu, interpelle la personne référente de ton école ou ta direction.

QUI SOMMES-NOUS ?

Lucas, Caroline INFOR JEUNES BW · Nivelles et Wiktor ont Avenue Albert et Elisabeth 13 assemblé une 1400 Nivelles petite radio à 067 21 87 31 - 0495 77 88 48 partir de ces info@ijbw.be - www.ijbw.be composants é l e c t r o n i q u e s. Brieuc, lui, a assemblé un drone et en a étudié le vol. Adeline a étudié la turbine Kaplan. Enfin, Marion et Camille ont utilisé des ondes stationnaires pour reproduire des figures spectaculaires.

« En tant que Belge, savoir que c’est le premier qui a été dans l’espace, cela nous marque vraiment. C’est impressionnant de l’avoir vu ! » Louis « C’est très gratifiant de montrer un projet à quelqu’un qui connaît aussi bien les sciences. C’est très sympa ! » Camille En 5e, les élèves ont étudié et construit des fusées propulsées à l’air et à l’eau sous pression. Quelle joie pour eux de pouvoir finalement les lancer devant le premier belge (après Tintin) à les avoir utilisées « de l’intérieur ». 200 élèves étaient réunis dans la cour autour de Dirk Frimout pour voir cet impressionnant lancement : grâce à l’air et l’eau sous pression, elles s’envolent en effet à plusieurs dizaines de mètres de hauteur et démarrent à plus de 150 km/h !


« C’était super ! Il a vraiment la volonté de partager ce qu’il sait et ça donne envie d’aller dans cette direction-là ! » Robert Depuis son retour sur Terre, une des nouvelles missions de Dirk Frimout est de s’impliquer pour promouvoir les sciences et la technique en faveur des jeunes. Il a encouragé les jeunes de l’école qui se sont investis dans des projets scientifiques ! En toute humilité, il est venu transmettre sa passion, sa confiance en la science ainsi que son amour pour la Terre. Il était porteur d’un message de persévérance et d’espérance : « Ayez un rêve et essayez de le concrétiser. N’abandonnez jamais ! »

Ils étaient au Printemps de sSciences 2017 à l’UCL Les élèves de 5ème et 6ème TTr Scientifique industrielle ont proposé, à Louvain la Neuve dans le cadre du printemps des sciences, une présentation dans le cadre du cours de mathématique. Le but de l’exposé était de rendre les mathématiques plus accessibles et de montrer les liens entre ce cours et la mécanique.

« Ça nous donne encore plus envie de montrer de quoi on est capables. C’est très important pour nous. Waouw. » Floriane « Dirk Frimout était mon modèle quand j’étais petite : je voulais aller dans l’espace. Du coup, j’étais un peu stressée au moment de présenter notre projet. Il s’est vraiment intéressé à notre travail, en faisant preuve d’une grande écoute. On sent que c’est un passionné de sciences. » Caroline

Les classes de 3-4-5-6ème

Sciences-Appliquées du Sacré-Cœur

Leurs profs

de math 3


Paris...

Tout en haut de la basilique du Sacré cœur, ils ont admiré la vue panoramique sous le soleil de la ville qui ne dort jamais, avant de s’enfoncer dans les allées souterraines des catacombes. Privilégiés, ils ont pu communier avec les œuvres d’une salle du Louvre fermée rien que pour eux, là dans le silence du bâtiment, ils ont pu admirer ces œuvres venues d’un autre continent, d’une Depuis maintenant 3 ans, les élèves de quatrième année de l’IPAM autre civilisation. Qu’est-ce qu’une heure voyagent dans la capitale française pendant trois jours. C’est pour eux dans une vie ? Nous pouvons être sûrs que une manière de clôturer leur deuxième degré d’études et prouver à celle-là, ils ne l’oublieront pas de si tôt.

ville éternelle de souvenirs chacun qu’ils savent s’éveiller au monde culturel. Cette année encore, le programme était des plus complets, oscillant entre les grandes merveilles du Louvre et les dessous de la ville à travers une partie des catacombes. Chacun a pu s’émerveiller devant les monuments, musées mais aussi s’adonner à la vie nocturne de Paris à travers une pièce de théâtre et une visite des grands sites. Moment unique où nos étudiants en option artistique ont pu bénéficier d’une salle complètement fermée pour eux afin qu’ils réalisent des portraits des œuvres du monde océanique. Ils ont ri, ils ont marché, ils ont goûté à la gastronomie française car à travers ce voyage, les organisateurs ont la volonté de les ouvrir à des domaines auxquels ils ne pensaient même pas. Alors, nous sommes rentrés fatigués mais des étoiles plein les yeux et des souvenirs plein la tête.

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Pour ne pas qu’ils ne voient en Paris qu’une tour Eiffel. Nous avons voulu rendre ces trois jours inoubliables pour chacun d’eux avec un programme chargé, très chargé… Des milliers de pas plus tard, des dizaines d’étages montés, ils ont pu toucher du bout des doigts l’histoire, la vraie : Montmartre, ses édifices, le Père Lachaise, etc.

« Ils ont joué les touristes de quelques jours se pliant à la tradition des selfies et photographies en tout genre. »

Ils se sont immortalisés en compagnie des stars les plus célèbres au musée Grévin ; ils ont joué les vedettes d’une après-midi sous les feux des projecteurs du grand Rex. Ils ont ri, ils ont mangé, ils ont emmagasiné des souvenirs que nous espérons inoubliables. Le voyage de retour aura permis de fermer les yeux, de s’assoupir quelques minutes avant de retrouver ses parents et sa famille et déjà, on parle du voyage suivant…

« 33 élèves, 4 professeurs, deux sections, des préparatifs en cascade, un rendez-vous de départ tôt, très tôt… Un désir d’ouvrir les yeux différemment aux étudiants »

Les élèves de 4e à l’IPAM


L’institut du Sacré-Cœur dit

NON au harcèlement !

Depuis le début de l’année scolaire, les quatre classes de la section de qualification option Animation ont travaillé sur le thème du harcèlement scolaire. Ce sujet a été proposé par InforJeunes Brabant Wallon et les élèves se sont montrés très enthousiastes et intéressés par ce thème très actuel.

UNE ENQUETE DE GRANDE AMPLEUR Pourquoi avez-vous mené une enquête dans votre école ? Florine : On a décidé de mener l’enquête

dans notre école, dans toutes les classes, à travers les trois degrés et les différentes options. C’était important parce qu’on voulait se faire une idée de l’ampleur du problème dans notre école. On avait lu pas mal de documents sur le sujet donc on voulait comparer les chiffres.

Comment vous définissez le Comment avez-vous procédé harcèlement scolaire ? ? Emilie : Le harcèlement est une violence morale, physique, psychologique Tiffany : On a d’abord créé une liste de

Comment avez-vous vécu ce Laurie : On s’est d’abord informé sur le sujet en visionnant un film au cours travail de plusieurs mois ?

questions afin de pouvoir les poser à tous les élèves, qu’ils soient en première ou en rhéto. Cela devait être des questions simples et très claires. C’étaient des questions fermées du style : « As-tu déjà été témoin d’une situation de harcèlement dans l’école ? » « As-tu déjà été victime de harcèlement scolaire ? » « As-tu déjà souffert de moqueries ? », etc. Nous sommes passés dans toutes les classes, avons expliqué la raison de cette enquête anonyme. Tous les élèves y ont répondu sérieusement, sauf quelques-uns qui ont fait les comiques… Mais ça allait quand même !

Oriane : C’est un sujet qui nous a analysé et on a eu ensuite l’occasion de

Les chiffres :

ou sexuelle. On détruit la personne psychologiquement, cela peut entrainer des conséquences catastrophiques voire dramatiques. Pour qu’il y ait harcèlement, il faut qu’il y ait une répétition des actes d’insultes ou d’humiliation ou encore de cyberharcèlement (par messages ou par Facebook).

UN PROJET DE PLUSIEURS MOIS

Quelles ont été les grandes étapes de votre année en projet ?

d’Enquêtes Visites et Séminaires. On l’a

beaucoup plu car il nous concerne directement. On a voulu sensibiliser les gens avec notre évènement du 21 avril. On s’est tous impliqués avec cœur. On a été fort touché par le sujet, certains de nos amis ont été touchés par le harcèlement, personnellement. Alors on s’est donné à fond pour que cela cesse dans les écoles.

Chaïmae : J’ai bien aimé participer à ce

rencontrer Monsieur Christophe Butstraen, qui est venu nous parler des dangers du cyber harcèlement.

A partir de là, on a créé un slam, de A à Z : les paroles, la mélodie, le clip. On était super motivé et les animateurs d’InforJeunes et nos profs nous ont bien coachés.

projet. C’était concret, plein d’émotions. Sur quelques mois, on a pu présenter Ce projet avait démarré en septembre avec quelque chose de fort, on est allé jusqu’au les 3è année. Article à (re)découvrir dans le bout. 1er numéro du journal.

• 58%

des élèves ont subi des insultes : racistes, des surnoms méchants, … • 5% se sont déjà fait racketter, • 38% ont déjà souffert de rejet, • 25% des élèves se sont déjà fait cyberharceler (via Facebook, Messenger, SMS…) • 25% ont déjà souffert de coups à répétition, • 61 % des élèves ont été témoins de situations de harcèlement scolaire (dans la cour, en classe, sur FB…) • 55% des élèves ayant été témoins ont secouru, sont venus en aide à leurs copains/copines harcelé(e)s. • 17% des élèves ont déjà eu le sentiment d’avoir été l’auteur de harcèlement…

Florine et Fanny : Nous avons eu cette

sensation désagréable d’avoir été victime, témoin et harceleur un jour de notre vie… Ça fait peur quand même ! Ça nous a beaucoup touchés, ces chiffres ! 5


UN EVENEMENT POUR SENSIBILISER Comment

s’est déroulé l’évènement du jour J, le 21 Vous avez créé des capsules avril ? vidéo pour présenter le résultat de votre projet. Fanny : A 10h, on s’est donné rendezQuel était le but de ce court- vous dans une grande classe pour faire un métrage que vous avez tourné briefing. On a répété le slam et le discours. dans votre école ? On a distribué tous les tee-shirts qui ont

montrer que dans notre école de l’Institut du Sacré-Cœur, on est solidaire entre nous. On est contre le harcèlement et on montre aussi qu’on est là pour soutenir et aider les personnes qui en sont victimes. Les mannequins challenge sont à la mode donc on a surfé sur la vague !

Adrien : On a voulu sensibiliser un été floqués par Laura et Amandine, des Mais comment vous y êtesmaximum de personnes, de tous âges sur 4e TQ. Pendant ce temps-là, d’autres sont vous pris ? le harcèlement scolaire. Une vidéo, ça parle partis faire les marquages au sol pour le à tout le monde. Mannequin Challenge, suivant le plan Comment vous y êtes-vous qu’on avait établi plus tôt.

pris ?

Pol : Un groupe d’élèves s’est réuni afin de

créer le court-métrage pour dénoncer le harcèlement en milieu scolaire. L’idée nous est venue de créer une histoire réaliste autour d’un personnage inventé. Ensuite, nous avons décidé d’interroger des personnes ressources en cas de problème de harcèlement scolaire comme des professeurs, des éducateurs, le P.M.S. mais Bradley : A 10h50, nous nous sommes aussi un membre de la police. rassemblés dans l’amphithéâtre où nous Comment est né le slam que avons introduit l’évènement par le slam vous avez chanté durant la des 3TQ, que nous avons chanté tous récréation ce vendredi 21 avril ensemble, les quatre classes ayant mené 2017 ? ce beau projet. Laurie : Durant le premier trimestre, les élèves de troisième technique de Louis : C’était intimidant de prendre la qualification ont rédigé un slam au cours parole devant les 600 élèves de l’école, de musique. On a créé les paroles et la mais très important. On a fait notre musique avec notre professeur qui nous discours pour sensibiliser les élèves au a guidés et appris les bases afin de placer phénomène bel et bien présent dans notre école. Nous avons également donné les une bande-son à l’arrière de notre texte. résultats de l’enquête qu’on avait menée On a mis en avant les ressentis du harcelé, plusieurs semaines auparavant. Ensuite, du témoin et du harceleur. Le message nous nous sommes tous placés pour le du refrain est qu’il faut oser parler du Mannequin Challenge. On a terminé par harcèlement, qu’on le vive directement ou la distribution de cartes J-Surf à tous les indirectement. Sans ça, personne ne peut élèves, ce sont des cartes qu’on a créées nous aider. en dessinant, en écrivant des textes courts, à l’aide d’Infor Jeunes Brabant Wallon. Ils nous ont coachés pendant tout le projet, ainsi que nos professeurs.

Laura : Nous avons tracé un parcours à

la craie sur le sol de notre cour et dans les couloirs de l’école. Ce parcours démarrait avec les premières secondaires et se terminait avec les 7e ! Il fallait que tout le monde puisse se placer en deux chaines humaines se faisant face, afin de construire un « couloir » dans lequel les caméras allaient passer pour filmer l’ensemble des élèves. A la fin, le caméraman a fait une vue d’ensemble, en hauteur, afin de voir tout le mannequin challenge mené par tous. Nous avons filmé en trois fois, afin de pouvoir faire un meilleur montage. Tout ce silence pendant ce mannequin challenge, c’était hyper impressionnant !

IMPACT SUR LES ELEVES Avez-vous eu des retours sur cet évènement ? Qu’en ont pensé les autres élèves ou professeurs ? Elise : Les élèves ont trouvé cela courageux

d’aborder et d’organiser un projet pareil sur un sujet aussi important et lourd comme le harcèlement scolaire. Certains se sont sentis très touchés par le sujet et par la façon dont nous l’avions présenté. Manifestement, notre discours a bouleversé une bonne partie des élèves, qui ne s’imaginaient pas que ce phénomène était présent comme ça dans notre école. Certains professeurs qu’on ne connaissait pas sont venus nous féliciter et ils avaient l’air heureux et contents qu’on ait abordé le sujet. Il y a même un professeur de religion d’une autre école qui nous a dit qu’il utilisera nos vidéos pour traiter le sujet dans son cours, ça fait vraiment plaisir !

UN MANNEQUIN CHALLENGE A 600 ELEVES Jean :

Vous avez réussi à mener à bien un mannequin challenge avec 600 élèves ? Pourquoi avoir choisi cette façon de faire ?

Amandine : Le but de ce 6

Mannequin challenge était de

Beaucoup d’élèves ont été impressionnés par le travail fourni par les élèves de nos quatre classes (les 3e TQ12 et les 4e TQ1-2) pour le mannequin challenge, les sondages, le slam, les cartes J-Surf, les affiches, …


UN PROJET BENEFIQUE Ce projet nous a permis de nous rendre compte du problème au sein de notre école. Ce fut un projet long et parfois difficile à mettre en place mais nous pensons qu’il aura été bénéfique pour tous. On espère que ce projet fera le tour d’internet et que notre message ira bien au-delà de notre école !

« Je suis fier car nous avons réussi notre projet, même si on manquait parfois d’organisation. » Adrien « Au final, l’évènement s’est très bien déroulé. J’étais stressé de parler face aux élèves mais le message était important, ça m’a donné du courage. » Louis « Je suis très surpris par les statistiques du sondage, surtout par rapport au nombre d’élèves qui se sont déjà sentis dans la peau d’un harceleur ! 17% quand même… » Bradley

Les élèves de l’IPAM en formation au

CEPEGRA PARTIE 1

Outil de référence dans le domaine de l’animation permettant la modélisation, le texturage, et le rendu d’objets 3D. À l’issue de la formation, les élèves ont acquis les connaissances leur permettant d’être capables de concevoir des animations 3D de motion design, de modéliser des objets simples et complexes, de sortir des fichiers utilisables pour le montage vidéo.

« Je suis content que les élèves aient répondu sérieusement à notre enquête. C’était sympa de passer dans les classes pour leur expliquer le projet et leur demander leur avis. » Jean « Il y a eu beaucoup de partages des vidéos sur Facebook, c’est impressionnant ! On se rend compte que notre projet a touché les gens… » Louve « J’ai bien aimé d’être acteur dans le clip du slam, on a ressenti beaucoup d’émotions en tournant la scène du suicide par exemple. » Sam « C’était chouette d’avoir une activité en commun avec les 4e TQ, on a appris à se connaitre et à avancer en même temps dans un même projet. » Emeric « Quand on a eu la conférence avec Monsieur Bustraen en début d’année, je ne pensais pas que ça irait si loin ! On se rend compte du chemin parcouru. » Charlotte « Le fait de faire participer toute l’école au mannequin challenge, c’était génial. Personne ne parlait, personne ne bougeait… Tout le monde a joué le jeu. Les profs étaient aussi dans la chaine. » Julien

Les élèves de 4e TQ2

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‘philes CÀ ASSANDRA STINIS (4F) L’ATHÉNÉE ROYAL DE NIVELLES Nouveauté Riverdale Dans une petite ville nommée Riverdale, Jason Blossom, joueur vedette de football, disparait. La dernière fois qu’on la vu, sa sœur et lui étaient sur une barque le jour de la fête nationale. Qu’est-il arrivé à Jason ce jour-là ? Mais ceci n'est qu'une partie des nombreuses histoires et secrets qui peuplent Riverdale, une ville calme et à l'image parfaite, mais qui cache dans l'ombre de nombreux dangers et une face très sombre.

Laissez-vous tenter par cette nouvelle histoire passionnante !

Skam

Cette série a démarré le 26 janvier 2017, le fil de l’histoire est le mystère planant sur la ville de Riverdale et surtout sur Jason. Je trouve cette série fabuleuse. J’aime beaucoup le mystérieux Jughead Jones (Cole Sprouse) avec son humour particulier, sa débrouillardise ainsi que Veroncica Lodge (Camila Mendes) si protectrice et courageuse.

Etrangère

Cette série a déjà trois saisons comprenant des épisodes de plus ou moins 30 minutes et a démarré le 25 septembre 2015. Elle est d’origine norvégienne, elle raconte le quotidien d’adolescents vivant à Oslo. Chaque saison est centrée sur un personnage : Eva Mohn, une fille solitaire uniquement entourée de son petit ami et son meilleur ami ; Noora Sætre, une fille réservée rencontre un garçon populaire ; Isak Valtersen, un garçon se posant des questions sur sa sexualité et faisant une rencontre et enfin Sana Bakkoush, une fille musulmane tombant amoureuse.

Personnellement, je trouve que la deuxième saison est la meilleure. Le couple de Noora et William est vraiment beau.

En visite à l’ARN, Axel Cornil, auteur de la pièce « Jean-Jean », a répondu aux questions des 3A, dans le cadre du cours de français.

Axel Cornil un auteur passionné 8

Propos reccueillis par

Kian Dolatabadi et Clara Delfosse

Votre personnalité en quelques mots ? Je suis réservé, insomniaque, j’aime lire, je suis un vrai rat de bibliothèque, j’aime aussi écouter de la musique, j’aime passer du temps avec mes amis, je passe mes journées à faire ce que j’aime, j’aime ma vie.


Quel genre d’élève étiez-vous ? Votre pièce est-elle inspirée J’étais plutôt turbulent et pas très de la réalité, est-elle travailleur. J’avais beaucoup de mal autobiographique ? avec l’autorité. Je devais prendre sur moi pour ne pas râler sans cesse. Ensuite, mes parents m’ont laissé choisir mes études. Je suis entré à l’Insas. Comme j’aimais beaucoup ce que je faisais, j’ai commencé à travailler et à respecter les règles.

Non, ce n’est pas une autobiographie. L’asbl « Trou de verre » a organisé des ateliers d’écriture avec des jeunes en Belgique et au Canada. Un des thèmes abordés était l’image de soi, c’est alors que Jean Jean est né…

Est-ce une pièce destinée à un Combien de temps avez-vous jeune public ou lancez-vous mis pour écrire cette pièce ? un message aux parents ? Je travaille en moyenne un an et demi A la base, la pièce est conçue pour être jouée dans les écoles. Donc, oui, elle s’adresse principalement aux jeunes. Mais, je pense que chacun peut y voir un message.

ou 2 ans pour écrire une pièce. J’écris puis je prends du recul et je reviens au texte. Cela donne un travail plus cohérent, plus solide.

LE CID 2.0

L’IPAM croit en la pédagogie du projet pour redonner du sens à l’enseignement. Forte de cette idée, l’école a présenté, le 10 mai 2017, au WauxHall de Nivelles, un spectacle musical : « Le Cid, 2.0. ». Une tragi-comédie absurde sur les thèmes de Corneille : l’amour, le devoir, l’honneur, un dilemme, un héros.

« Ce projet, interdisciplinaire, mobilise, depuis septembre, toute une équipe de professeurs et d’élèves de diverses sections de l’IPAM. » Les 5e et 6e « Animation », rejoints par une chorale d’école créée les lundis midis pour l’occasion, ont joué et chanté, les 4e « Art » et les 5e et 6e « Infographie » ont réalisé l’affiche et ont participé à l’élaboration de la scénographie, les 6e « Education physique » ont réalisé une chorégraphie, les 6e «Electro-mécanique » ont réalisé des accessoires et enfin, la section « Bois » a conçu des modules pour le plateau scénique. De l’écriture du texte dramaturgique à la mise en scène, tout a été mis en œuvre par des professeurs de l’école.

Mme Vanderborght Professeur de français en 5 et 6ème à l’IPAM 9


MONSIEUR SOBOL TEMOIGNAGE AU SACRE-CŒUR DE NIVELLES

« Son récit nous a touchés, on n’entendait que les mouches voler et sa voix durant ces deux heures de témoignage… On s’est demandé comment il trouvait le courage de nous parler de toute cette horreur qu’il avait vécue ! »

Ce mardi 2 mai, nous avons eu l’immense chance d’accueillir Paul Sobol, un rescapé des camps de la mort, et particulièrement celui d’Auschwitz.Devant un public de 120 élèves et leurs professeurs, Monsieur Sobol a présenté sa Ce qui nous a marqué, ce sont les détails vie depuis sa jeunesse jusqu’à aujourd’hui. qu’il a donnés. Par exemple, il nous a raconté comment il avait réussi, avec beaucoup d’assurance, à oser dire qu’il était menuisier au kapo, alors qu’il ne l’était pas ! Il nous a également confié ses espoirs pour retrouver son amoureuse, Nelly, comment il s’était accroché à sa petite photo qu’il cachait dans sa main et dans une doublure de sa veste de prisonnier… Certains prisonniers étaient tellement désespérés qu’ils se jetaient par les fenêtres, sur les fils barbelés, afin de se laisser tirer dessus pour mettre fin à leur souffrance… La cruauté des gardiens, des kapos, ça nous a dégouté ! Les et

3TQ2 3TQ1

Institut du Sacré-Cœur

de l’

Dans la première partie de son exposé, il de la seconde nous a parlé de lui, de sa jeunesse et de sa guerre mondiale. vie dans le camp de concentration nazi. En 1940, les Allemands Il a commencé par nous demander d’Hitler envahissent de fermer les yeux afin de mieux nous la Belgique. Paul et sa concentrer et écouter ce qu’il avait à nous famille vont vivre en clandestinité à partir dire. du moment où les Nazis obligent tout Tous les élèves se sont prêtés au jeu même si juif à porter la fameuse étoile jaune. Ils cela nous a paru bizarre a priori. Il nous avait seront dénoncés fin juin 1944, alors que annoncé que nous resterions quelques le débarquement en Normandie a déjà eu minutes et au final, nous sommes restés lieu ! Horrible, non ? dans cet état pendant une bonne demiPaul et les siens sont alors emmenés à heure ! C’est passé très vite, parce que nous Auschwitz Birkenau, pour y travailler nous sommes plongés dans son histoire, et mourir… En effet, Paul Sobol nous a nous le « suivions » dans sa jeunesse et puis expliqué qu’il y a perdu toute sa famille dans le camp d’Auschwitz… excepté sa sœur qui a pu revenir à Bruxelles Il nous a d’abord présenté sa vie de famille également… à Bruxelles, durant les premières années

Mais que se passe-t-il à l’Enfant-Jésus !? Ce jeudi 16/04, les 4ièmes de l’EnfantJésus ont organisé une journée festive. Les délégués, qui on eut l’idée et qui sont en tête de cette organisation, tiennent plusieurs sortes d’épreuves aux 4 coins de l’école. Cette journée a pour thème les pays du monde. Le mot d’ordre est 10

Dans la deuxième partie de sa conférence, Monsieur Sobol nous a expliqué comment il avait vécu après son retour des camps, après son évasion courageuse lors d’un bombardement. Il a créé plusieurs entreprises, a travaillé dans la publicité. C’est d’ailleurs lui qui est à l’origine des toutes premières campagnes publicitaires de Quick, le fast-food belge !

«Nousavonsbeaucoupappréciéce moment. Il ne reste plus beaucoup de survivants aujourd’hui, alors c’était très important d’écouter les paroles, le témoignage direct de Monsieur Sobol. On ne doit pas oublier ce qu’il s’est passé, le racisme, l’antisémitisme n’ont pas leur place dans notre société. On n’oubliera jamais cette conférence de Monsieur Sobol. »

INTERVIEW de : Tanguy De Saffel, Jeanne Garin, Anthony Maessckal, Philippe Vasquez Perez

« déguisement » : tous les membres de chaque classe doivent se déguiser en fonction du pays qu’ils représentent. L’ambiance est bon enfant et les épreuves se font dans la joie et la bonne humeur. Nous avons interviewé quelques élèves et professeurs !

« Je suis vraiment contente que la direction ait accepté notre projet » Zana Halili, déléguée des 4H « Il fait beau, c’est chouette » Thomas Dumont, délégué des 4F


« On a tout perdu mais on s’amuse car l’ambiance est juste énorme » Marie Stas, élève de 4H « C’est bien car ça resserre les liens de notre classe et ça nous permet de découvrir l’école sous un autre angle ainsi que les autres classes (pays). Dédicace à mon chat Litchi. » Héléna Moureau, élève de 4G « Je remercie les délégués pour cette journée avec une ambiance digne de Tomorrowland » Arthur Sillis, élève de 4G « Tout se passe bien, c’est sympa d’avoir fait quelque chose de différent de d’habitude » Léna Reavens, délégué des 4E

« C’est convivial entre quatrièmes. Les élèves de l’IPAM en formation Les profs ne nous ennuient pas. au CEPEGRA PARTIE 2 Représente 4A » Alexis Herssens, élève de 4A « Les élèves ont l’air de bien s’amuser. Ils participent avec enthousiasme. » Les notions théoriques abordées en cours Mme Druart à l’IPAM ont pris sens chez chacun des « C’est vraiment la fête. C’est très élèves durant cette semaine. Les élèves réussi, réfléchi et pensé. Il y a eu ont élaboré leur mise en page, dynamisé quelques ralentis au début mais celle-ci avec des photos réalisées par leur maintenant la journée est lancée. soin dans un studio professionnel pour Il y a de très beaux déguisements. ensuite gérer les profils couleurs ainsi que » Mme Delvaux (photographe les fichiers de sortie destinés à l’impression. officielle de l’évènement) et sans Le CEPEGRA possédant une imprimerie qui cet article de génie n’existerait Offset, les élèves ont pu observer et questionner les opérateurs qui avaient pas. pour tâche d’imprimer les productions des élèves.

Les classes-ateliers en différenciée

révisions plus ludiques autour d’un thème et la quatrième comprend une évaluation de type CEB. Cette dernière est d’ailleurs ponctuée par une sortie pédagogique. Nous nous sommes d’ailleurs rendus à Les classes-ateliers sont destinées aux l’Aventure parc de Wavre. élèves de 1ère et 2ème différenciée. L’objectif principal est que chacun puisse Elles se déroulent le mardi après-midi progresser à son rythme. A travers cette et le mercredi matin, soit 6 périodes par méthode, les élèves sont acteurs de leurs semaine. Les cours travaillés sont le français apprentissages. En effet, puisqu’ils sont et les mathématiques via des dossiers répartis en petits groupes, ils ont davantage regroupant plusieurs points de matière. l’occasion de participer aux manipulations Sur un plan pratique, les classes-ateliers que propose l’enseignant. En outre, ils sont organisées sur quatre semaines. Les reçoivent directement des exercices de remédiation ou de dépassement en deux premières fonction de leurs besoins. sont consacrées au travail via Par ailleurs, les bénéfices retirés par les dossiers, la les élèves ne sont pas seulement troisième permet d’ordre scolaire ; ils reprennent d’effectuer des également confiance en eux et deviennent de plus en plus autonomes.

#mêmepaspeur!

Les 1ère et 2ème différenciée à l’IPAM

Mme Desy

Professeur en infographie 11


Les jeunes... au théâtre

Programme « Spectacle à l’école » À l'heure où la télé-réalité encourage les jeunes à être une star ou une voix, le théâtre permet aux générations « tablettes » d'assister à du « vrai » puisque les acteurs qui jouent sur scène sont vivants  ! On les entend, ils nous entendent. Si de plus en plus de jeunes assistent aux spectacles du soir, la plupart passent les portes du Waux-Hall grâce à leurs professeurs ! Cette saison, toutes les écoles de Nivelles ont assisté à l'un ou l'autre spectacle.

Quelques chiffres...

2

programmateurs

3

6

accueillants

régisseurs

Près de

Isolde Caussin Animatrice - Jeune public et scolaire

À découvrir sur www.ccnivelles.be Jusqu’à parfois

400

6.000

400

élèves

professeurs

élèves à pieds dans Nivelles

des élèves qui rient, des élèves qui chuchotent, des élèves curieux, bousculés dans leurs habitudes et quelquefois désarçonnés !

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CE JOURNAL TRIMESTRIEL, DÉDIÉ AUX ÉCOLES D’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE DE LA COMMUNE DE NIVELLES, EST ÉDITÉ PAR : INFOR JEUNES BRABANT WALLON asbl Avenue Albert et Elisabeth 13 1400 Nivelles

À FAIRE CIRCULER

ÉDITRICE RESPONSABLE : FRANÇOISE GOFFINET, Présidente COORDINATION REDACTIONNELLE ET MISE EN PAGE :

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LOUIS SERVE IMPRESSION : QUADRA PRINTING SERVICES Imprimé sur du papier Cyclus Offset 100% recyclé.

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Journal Inter-Écoles #3 - Juin 2017  

Troisième numéro du journal inter-écoles @Nivelles

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