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Collection « Guide des bonnes pratiques »

Collection « Guide des bonnes pratiques »

Ce manuel pratique est destiné aux professionnels, maîtres d’œuvre ou maîtres d’ouvrage intervenant dans la conception de l’assainissement, pour les aider dans leurs réflexions et prises de décisions.

SOMMAIRE Chapitre 1

Cadre juridique, normatif et réglementaire

Chapitre 2 –

Systèmes de traitement et conception

Chapitre 3 –

Installations d’assainissement non collectif

Chapitre 4 –

Gestion de l’assainissement

Chapitre 5 –

Exploitation de l’assainissement

La collection « Guide des bonnes pratiques » analyse pour chaque corps d’état les exigences réglementaires et les prescriptions techniques des derniers DTU et normes parus. Elle expose avec rigueur les règles de l’art, depuis les systèmes traditionnels jusqu’aux produits les plus innovants. Les mises en œuvre sont synthétisées pour fournir aux professionnels un véritable outil pratique. Les livres de cette collection décryptent précisément les données d’un savoir-faire concret vérifié.

Le présent ouvrage propose une synthèse des dispositions constructives relatives aux revêtements de sols et de murs, en intégrant les normes et DTU les plus récents. Après avoir analysé les fonctions et les types de chapes (à liant ciment ou à liant sulfate de calcium) et les particularités des planchers chauffants, il détaille le choix et la mise en œuvre des revêtements selon les types de matériaux et les supports : – les sols textiles, plastiques, résilients à base de PVC, avec la préparation des sols (mise en œuvre des enduits de sol) ; – les parquets, revêtements de sols en bois ou stratifiés, avec les types de pose (collée, libre, scellée) ; –  les carreaux céramiques et les pierres naturelles, en distinguant les poses (collée ou scellée), les locaux (en extérieur, en intérieur, classés P2, P3, P4 ou P4s), les sous-couches isolantes, les supports en chapes fluides à base de sulfate de calcium, les joints et les points singuliers, notamment en revêtement mural ; – les peintures, en fonction des subjectiles (en bois et matériaux dérivés, en plâtre, métalliques, à base de liants hydrauliques, en maçonnerie). Il est destiné aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, architectes et bureaux d’études, amenés à concevoir et construire des bâtiments dans une démarche de construction écoresponsable.

ISSN en cours ISBN 978-2-281-11574-1

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Revêtements de sols et de murs Chapes, revêtements, parquets, peintures

sommaire Chapitre 1 – Chapes Chapitre 2 – Revêtements de sols textiles, plastiques ou résilients Chapitre 3 – Parquets et revêtements de sols en bois Chapitre 4 – Revêtements de sols en carreaux céramiques ou analogues Chapitre 5 – Revêtements muraux en carreaux céramiques ou analogues Chapitre 6 – Peintures

Photographie de couverture : © helix – Fotolia.com

Façades légères et verrières

Assainissement collectif, non collectif et pluvial Conception, mise en œuvre, exploitation

Bureau Veritas contrôle la conformité des projets et fournit une assistance technique à toutes les étapes de la construction, en évaluant les performances dans les domaines de la qualité, de la sécurité, de la santé et de la protection de l’environnement. Proches de la réalité du terrain à travers les nombreux chantiers qu’ils contrôlent, ses ingénieurs sont à même de répondre aux questionnements les plus divers dans le souci de la gestion des risques et de l’amélioration des performances.

Élément clé en termes de performance du bâtiment, une façade doit assurer différentes fonctions et répondre à des exigences multiples : étanchéité à l’eau, étanchéité à l’air, isolation thermique, isolation acoustique, sécurité incendie, ventilation, éclairement, protection solaire. Le présent ouvrage propose une synthèse de toutes les dispositions constructives relatives aux façades vitrées à ossature, bâtis et cadres métalliques : –  il détaille les types de façades rideaux traditionnelles (à ossature grille, à ossature cadre), façades semi-rideaux et façades panneaux ; –  il analyse les systèmes de remplissage (vitrés ou opaques), en précisant la mise en œuvre des éléments de remplissage et la prise en compte des contraintes hygrométriques ; – il expose les techniques de vitrage non traditionnelles, tels les vitrages extérieurs collés (VEC) et les vitrages extérieurs attachés (VEA), en détaillant les aspects techniques essentiels, de la conception à la mise en œuvre, et les dispositions particulières pour le traitement des points singuliers ; – il traite également des spécificités de mise en œuvre des verrières, en particulier des exigences de résistance mécanique et de sécurité. Il est destiné aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, architectes et bureaux d’études, amenés à concevoir et construire des bâtiments dans une démarche de construction écoresponsable.

La collection « Guide des bonnes pratiques » analyse pour chaque corps d’état les exigences réglementaires et les prescriptions techniques des derniers DTU et normes parus. Elle expose avec rigueur les règles de l’art, depuis les systèmes traditionnels jusqu’aux produits les plus innovants. Les mises en œuvre sont synthétisées pour fournir aux professionnels un véritable outil pratique. Cette collection décrypte précisément les données d’un savoir-faire concret vérifié.

Bureau Veritas contrôle la conformité des projets et fournit une assistance technique à toutes les étapes de la construction, en évaluant les performances dans les domaines de la qualité, de la sécurité, de la santé et de la protection de l’environnement. Proches de la réalité du terrain à travers les nombreux chantiers qu’ils contrôlent, ses ingénieurs sont à même de répondre aux questionnements les plus divers dans le souci de la gestion des risques et de l’amélioration des performances.

Une couverture est l’assemblage des matériaux qui couvrent un bâtiment afin de le protéger des intempéries tout en lui permettant de se ventiler. Pour cela, la couverture sur comble, qui est à distinguer des toitures-terrasses, admet des techniques variées dans le respect des règles de l’art. Le présent ouvrage propose une synthèse de toutes les dispositions constructives relatives aux couvertures en tenant compte des derniers DTU parus. • Il détaille les types de couvertures et les procédés associés. • Il expose les problématiques de fixation des matériaux, d’étanchéité, de ventilation, de condensation, d’évacuation des eaux pluviales et d’écrans de sous-toiture. • Il analyse les systèmes de conception et de mise en œuvre des couvertures par types : en petits éléments, en plaques métalliques ou de fibres-ciment, en feuilles métalliques supportées, en textiles. • Il précise les spécificités des accessoires pour couvertures en plaques nervurées en acier, des platelages supports en bois massif, des couvertures cintrées convexes en feuilles métalliques rapportées.

Façades légères et verrières

Il est destiné aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, architectes et bureaux d’études, amenés à concevoir et construire des bâtiments dans une démarche de construction écoresponsable.

Façades traditionnelles, remplissages, VEC, VEA La collection « Guide des bonnes pratiques » analyse pour chaque corps d’état les exigences réglementaires et les prescriptions techniques des derniers DTU et normes parus. Elle expose avec rigueur les règles de l’art, depuis les systèmes traditionnels jusqu’aux produits les plus innovants. Les mises en œuvre sont synthétisées pour fournir aux professionnels un véritable outil pratique. Cette collection décrypte précisément les données d’un savoir-faire concret vérifié.

sommaire Chapitre 1 – Principes généraux Chapitre 2 – Façades traditionnelles Chapitre 3 – Remplissages Chapitre 4 – Vitrages extérieurs collés (VEC) Chapitre 5 – Vitrages extérieurs attachés (VEA) Chapitre 6 – Verrières

ISSN 2264-6795 ISBN 978-2-281-11602-1

ISSN en cours ISBN 978-2-281-11573-4

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Photographie de couverture : © Velirina – Fotolia.com

Couvertures Petits éléments, plaques, feuilles métalliques, textiles

SOMMAIRE Chapitre 1 – Problématique générale des couvertures Chapitre 2 – Couvertures en petits éléments Chapitre 3 – Couvertures en plaques métalliques ou de fibres-ciment Chapitre 4 – Couvertures en feuilles métalliques supportées Chapitre 5 – Couvertures textiles

Photographie de couverture : © Alexi Tauzin – Fotolia.com

Façades lourdes Bureau Veritas contrôle la conformité des projets et fournit une assistance technique à toutes les étapes de la construction, en évaluant les performances dans les domaines de la qualité, de la sécurité, de la santé et de la protection de l’environnement. Proches de la réalité du terrain à travers les nombreux chantiers qu’ils contrôlent, ses ingénieurs sont à même de répondre aux questionnements les plus divers dans le souci de la gestion des risques et de l’amélioration des performances.

Les façades lourdes sont réalisées en maçonnerie d’éléments, en béton coulé en place ou en éléments de façade en béton préfabriqués. Elles participent à la stabilité du bâtiment lorsqu’elles sont porteuses. Le traitement des façades est essentiel pour la performance d’un bâtiment. Leur finition, que ce soit par l’application d’un enduit, la mise en place d’un revêtement extérieur collé ou l’ajout d’un bardage rapporté, marque l’esthétique d’un bâtiment et peut améliorer l’isolation thermique avec un système d’enduit sur isolant (ETICS), un bardage rapporté ou un revêtement en pierre attachée. Sur les façades en maçonnerie, la qualité des enduits contribue à l’étanchéité à l’eau des parois extérieures. Le présent ouvrage décrit les conditions de conception des façades en maçonnerie ou en béton banché. Il expose la classification des matériaux, les critères de choix, la mise en œuvre, l’entretien pour chaque technique de revêtement et d’habillage de façade : – les enduits à base de liants hydrauliques ; – l’isolation thermique par l’extérieur (ITE), par enduit sur isolant ; – les revêtements d’imperméabilité à base de polymère ; – les bardages rapportés, vêtures ou vêtages (ossature bois, métallique, lames de bois massif) ; – les revêtements extérieurs en pierre attachée (dimensionnement, choix de la pierre, type de fixations, points singuliers). Il est destiné aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, architectes et bureaux d’études, amenés à concevoir et construire des bâtiments dans une démarche de construction écoresponsable.

La collection « Guide des bonnes pratiques » analyse pour chaque corps d’état les exigences réglementaires et les prescriptions techniques des derniers DTU et normes parus. Elle expose avec rigueur les règles de l’art, depuis les systèmes traditionnels jusqu’aux produits les plus innovants. Les mises en œuvre sont synthétisées pour fournir aux professionnels un véritable outil pratique. Cette collection décrypte précisément les données d’un savoir-faire concret vérifié.

ISSN en cours ISBN 978-2-281-11575-8

Sylvain Brigand

Couvertures

Les façades légères (d’une masse surfacique inférieure à 100 kg/m2) sont composées d’une ossature de bardages métalliques, de façades rideaux métalliques à remplissage verrier ou de façades en panneaux à base de bois.

Couvertures

La collection « Guide des bonnes pratiques » analyse pour chaque corps d’état les exigences réglementaires et les prescriptions techniques des derniers DTU et normes parus. Elle expose avec rigueur les règles de l’art, depuis les systèmes traditionnels jusqu’aux produits les plus innovants. Les mises en œuvre sont synthétisées pour fournir aux professionnels un véritable outil pratique. Cette collection décrypte précisément les données d’un savoir-faire concret vérifié.

Revêtements de sols et de murs

Les revêtements de sols et de murs participent de plusieurs fonctions : sécurité (glissance), esthétique, confort thermique, acoustique, santé (humidité, qualité de l’air intérieur).

Façades légères et verrières

Tenant compte des derniers textes officiels et notamment de l’arrêté du 21 juillet 2015 relatif aux systèmes d’assainissement, ce guide propose une synthèse de toutes les dispositions juridiques et constructives relatives aux installations de traitement. • Il analyse les contraintes du cadre réglementaire de l’assainissement et les obligations des gestionnaires et maîtres d’ouvrage. • Il décrit la mise en œuvre des dispositifs de traitement des eaux usées domestiques, des eaux industrielles, des eaux pluviales, ainsi que des techniques alternatives. • Il explique les problématiques d’une conception d’assainissement autonome, en filière traditionnelle et non traditionnelle. • Il précise les opérations de gestion et d’exploitation des systèmes et les outils de planification et de contrôle.

Bureau Veritas contrôle la conformité des projets et fournit une assistance technique à toutes les étapes de la construction, en évaluant les performances dans les domaines de la qualité, de la sécurité, de la santé et de la protection de l’environnement. Proches de la réalité du terrain à travers les nombreux chantiers qu’ils contrôlent, ses ingénieurs sont à même de répondre aux questionnements les plus divers dans le souci de la gestion des risques et de l’amélioration des performances.

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sommaire

Façades lourdes

La conception des systèmes de traitement des eaux usées et des eaux pluviales est déterminante pour le respect de l’environnement. Face à l’objectif de réduction des micropolluants dans les milieux aquatiques (à l’échéance de 2021) et de retour au bon état des cours d’eau fixé par la Directive cadre européenne sur l’eau (DCE), les enjeux sanitaires et environnementaux que constitue l’assainissement des eaux polluées préoccupent toujours les collectivités. La réglementation de plus en plus exigeante les incite à perfectionner leur maîtrise des techniques d’assainissement collectif et non collectif, intégrant les nouvelles technologies (gestion alternative des eaux pluviales) et adaptant le dimensionnement et la gestion des installations.

Assainissement collectif, non collectif et pluvial

Sylvain Brigand est responsable du pôle assainissement d’un bureau d’études techniques. Il collabore à l’ouvrage à actualisation permanente Guide technique des aménagements extérieurs, dont ce guide est extrait.

Revêtements de sols et de murs

Sylvain Brigand

Assainissement collectif, non collectif et pluvial

Façades lourdes Façades en maçonnerie, en béton, ITE, revêtements, bardages rapportés, pierres agrafées

Chapitre 1 – Façades en maçonnerie Chapitre 2 – Façades en béton Chapitre 3 – Enduits à base de liants hydrauliques Chapitre 4 – Isolation thermique par l’extérieur Chapitre 5 – Revêtements d’imperméabilité de façade Chapitre 6 – Bardages rapportés, vêtures, vêtages Chapitre 7 – Pierres agrafées

Photographie de couverture : © Arrows – Fotolia.com

ISSN 2264-6795 ISBN 978-2-281-14081-1

Photographie de couverture : STEP Saint-Cyprien (66)

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GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 01_sommaire p. 1 folio : 5 --- 14/9/016 --- 11H39

Sommaire Sigles et abréviations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

7

Avant-propos . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

9

CHAPITRE 1

Cadre juridique, normatif et réglementaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11

CHAPITRE 2

Systèmes de traitement et conception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61

CHAPITRE 3

Installations d’assainissement non collectif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201

CHAPITRE 4

Gestion de l’assainissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 253

CHAPITRE 5

Exploitation de l’assainissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 285 Index . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 307 Table des matières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 311

5


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Cadre juridique, normatif et réglementaire

FICHE 1.2

Assainissement collectif

– acheminer à la station d’épuration tous les flux polluants collectés, dans la limite au minimum du débit de référence (voir fiche 1.6). Selon les modalités de collecte des eaux usées, le réseau de collecte peut prendre deux formes : – unitaire : l’ensemble des eaux domestiques (eaux ménagères et eaux vannes), des effluents industriels et des eaux de pluie est recueilli par la même canalisation ; – séparatif : les eaux de pluie et les eaux usées sont collectées par des canalisations séparées. Il est fréquent que coexistent des réseaux unitaires et des réseaux séparatifs sur une même collectivité (ou agglomération d’assainissement). REMARQUE

Tout propriétaire d’un immeuble situé dans une zone équipée d’un réseau collectif d’assainissement a l’obligation de s’y raccorder dans un délai maximum de deux ans à compter de sa mise en service (art. L. 1331-1 du Code de la santé publique). Une prolongation du délai, de dix ans maximum, peut être accordée, après autorisation préfectorale, dans les deux cas suivants : – si la construction a moins de dix ans et dispose d’une installation autonome conforme et non amortie ; – si le propriétaire est non imposable et que la prolongation du délai est justifiée par sa situation financière. Il faut toutefois que son bien soit desservi par une installation d’assainissement autonome en bon état de fonctionnement.

3

Systèmes de traitement des eaux usées

Conformément aux articles L. 2224-8 et L. 2224-10 du CGCT, les collectivités ont l’obligation d’assurer l’épuration des eaux usées. Les eaux entrant dans un système de collecte des eaux usées doivent être soumises à un traitement avant d’être rejetées dans le milieu naturel (art. R. 2224-11). Ce traitement diffère selon le poids de la charge brute de pollution organique (tab. 2). Tab. 2. Traitement des eaux usées. Poids de la charge brute de pollution organique (kg)

Traitement des eaux

S 120

Le traitement doit respecter les objectifs de qualité applicables aux eaux réceptrices prévues par : – le décret n 2007-397 du 22 mars 2007 ; – le SDAGE du bassin auquel appartient l’agglomération.

P 120

Traitement biologique avec décantation secondaire ou traitement ayant un pouvoir épuratoire équivalent

O 600

Traitement plus rigoureux

Les systèmes de traitement doivent respecter les normes de rejet définies par l’arrêté du 21 juillet 2015 (annexe 3), qui remplace l’arrêté du 22 juin 2007 abrogé. 27


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FICHE 1.2

Cadre juridique, normatif et réglementaire

Assainissement collectif

Stations traitant une charge brute de pollution organique de DBO5 S 120 kg/j

Ces stations respectent les normes de rejet précisées dans le tableau 3. Tab. 3. Performances des stations d’épuration des agglomérations devant traiter une charge de pollution organique de DBO5 S 120 kg/j. Paramètres

Concentration maximale (mg/l)(1)

Rendement minimal (%)

DBO5

35

60

DCO

200

60

MES

50

(1) Pour les paramètres DBO5 et DCO, les performances sont respectées soit en rendement, soit en concentration.

Stations d’épuration traitant une charge brute de pollution organique de DBO5 P 120 kg/j

Elles doivent respecter les normes de rejet fournies par le tableau 4.

Tab. 4. Performances des stations d’épuration des agglomérations devant traiter une charge de pollution organique de DBO5 P 120 kg/j. Concentration maximale (mg/l)

Rendement minimal (%)

DBO5

25

80

DCO

125

75

MES

35

90

Paramètres

REMARQUE

Les normes de rejet présentées dans le tableau ci-dessus sont des valeurs a minima. De fait, il est possible que les normes de rejet spécifiques à chaque station d’épuration soient plus contraignantes que celles de l’arrêté.

Stations situées en zone sensible à l’eutrophisation Le tableau 5 présente les normes de rejet des stations situées en zone sensible à l’eutrophisation, en termes soit de concentration soit de rendement. Tab. 5. Performances des stations d’épuration situées en zone sensible à l’eutrophisation. Paramètres

DBO5 (kg/j)

Azote NGL

O 600 et D 6 000

Phosphore PT

O 600 et D 6 000

4

Concentration maximale (mg/l) 15

O 6 000

10

O 6 000

1

2

Rendement minimal (%) 70 80

Surveillance

En application de l’article L. 214-8 du Code de l’environnement et de l’article R. 2224-15 du CGCT, les collectivités doivent mettre en place une surveillance des systèmes de collecte 28


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Cadre juridique, normatif et réglementaire

FICHE 1.2

Assainissement collectif

des eaux usées et des stations d’épuration en vue d’en maintenir et d’en vérifier l’efficacité, ainsi que du milieu récepteur des rejets. Cette obligation de surveillance porte sur : – l’efficacité de la collecte des eaux usées et de leur traitement dans la station d’épuration ; – les eaux réceptrices des eaux usées traitées ; – les sous-produits issus de la collecte et de l’épuration des eaux usées. Pour les agglomérations d’assainissement générant une charge brute de pollution organique de DBO5 S 600 kg/j, le maître d’ouvrage doit établir un diagnostic du système d’assainissement des eaux usées suivant une fréquence n’excédant pas dix ans. Pour une charge brute de DBO5 P 600 kg/j, le maître d’ouvrage doit mettre en place un diagnostic permanent de son système d’assainissement. Les collectivités doivent donc élaborer un programme d’autosurveillance de chacun des principaux rejets et des flux de leurs sous-produits. Les mesures sont effectuées sous leur responsabilité. Mesures de contrôle des réseaux Les principales opérations de contrôle sur les réseaux sont : – des inspections, y compris des branchements ; – la mise à jour des plans des réseaux ; – la surveillance des déversoirs d’orage situés sur un tronçon destiné à collecter une charge brute de pollution organique par temps sec de DBO5 P 120 kg/j afin d’estimer les périodes de déversement et les débits rejetés ; – la mesure en continu des débits et une estimation de la charge polluante (MES, DCO) déversée par temps de pluie ou par temps sec des déversoirs d’orage situés sur un tronçon destiné à collecter une charge brute de pollution organique par temps sec de DBO5 P 600 kg/j ; – l’évaluation de la quantité annuelle de sous-produits de curage et de décantation du réseau (matière sèche) ; – le contrôle annuel du fonctionnement du dispositif de surveillance. Mesures de contrôle des stations d’épuration Les principales opérations de contrôle sur les stations d’épuration sont : – la mise en place d’un dispositif de mesure de débit aménagé de façon à permettre le prélèvement d’échantillons représentatifs des effluents en entrée et sortie, y compris sur les sorties d’eaux usées intervenant en cours de traitement. Ce dispositif de surveillance peut être fixe ou amovible selon la taille de la station d’épuration ; – le contrôle annuel du fonctionnement du dispositif de surveillance ; – le contrôle des sous-produits de l’épuration par la tenue d’un registre mentionnant les quantités des boues évacuées, en distinguant celles provenant du réseau (quantité brute et évaluation de la quantité de matières sèches) et en précisant leur destination ; – la transmission des résultats de l’autosurveillance au service chargé de la police de l’eau et à l’agence de l’eau : les résultats réalisés durant le mois n doivent être transmis dans le courant du mois n + 1 sous le format Sandre (référentiel offrant aux différents acteurs de l’assainissement une codification unique pour les échanges des données). 29


Page 30GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 06_1_2 p. 6 folio : 30 --- 13/9/016 --- 12H21

FICHE 1.2

Cadre juridique, normatif et réglementaire

Assainissement collectif

Stations de moins de 2 000 EH

Pour les stations de capacité DBO5 S 120 kg/j, soit moins de 2 000 équivalents-habitants (EH), ce suivi doit être réalisé : – tous les deux ans pour les stations de 200 à 500 EH ; – tous les ans pour les stations de 501 à 1 000 EH ; – deux fois par an pour les stations de 1 001 à 1 999 EH. Ce bilan entrée/sortie, en termes de débit et de pollution, est en général réalisé avec du matériel amovible. Stations de plus de 2 000 EH

Pour les stations de capacité DBO5 P 120 kg/j, soit plus de 2 000 EH, la fréquence du suivi dépend de la capacité de la station d’épuration (tab. 6 et tab. 7). Le matériel d’autosurveillance est fixe puisque la mesure du débit en continu est obligatoire pour ces stations. Elles doivent donc être équipées de débitmètres à l’entrée et à la sortie et de préleveurs automatiques réfrigérés asservis au débit. Tab. 6. Fréquences minimales des mesures (nombre de jours par an) selon la capacité de traitement de la station d’épuration (annexe 2 de l’arrêté du 21 juillet 2015). Capacité de traitement DBO5 (kg/j) Cas

Paramètres(1)

Débit

365

pH

P 600 P 1 800 P 3 000 P 6 000 P 12 000 et et et et et P 18 000 S 1 800 S 3 000 S 6 000 S 12 000 S 18 000 365

365

365

365

365

365

12

24

52

104

156

365

365

MES

12

24

52

104

156

260

365

DBO5

12

12

24

52

104

156

365

Cas général en DCO entrée et sortie NTK

12

24

52

104

156

260

365

4

12

12

24

52

104

208

NH4

4

12

12

24

52

104

208

NO2

4

12

12

24

52

104

208

NO3

4

12

12

24

52

104

208

PT

4

12

12

24

52

104

208

12

24

52

104

156

365

365

NTK

4

12

12

24

52

104

208

NH4

4

12

24

52

104

208

365

NO2

4

12

24

52

104

208

365

NO3

4

12

24

52

104

208

365

Cas général en Température sortie Zones sensibles à l’eutrophisation (azote) en entrée et sortie

30

P 120 et S 600


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FICHE 1.2

Cadre juridique, normatif et réglementaire

Assainissement collectif

Capacité de traitement DBO5 (kg/j) Cas

Paramètres(1)

Zones sensibles à l’eutrophisation PT (phosphore) en entrée et sortie

P 600 P 1 800 P 3 000 P 6 000 P 12 000 et et et et et P 18 000 S 1 800 S 3 000 S 6 000 S 12 000 S 18 000

P 120 et S 600

4

12

24

52

104

208

365

(1) Sauf cas particulier, les mesures en entrée des différentes formes de l’azote peuvent être assimilées à la mesure de NTK. Tab. 7. Fréquences minimales de détermination des quantités de matières sèches de boues produites et de mesures de la siccité(1) sur les boues produites.

Paramètre

P 60

O 60 et S 120

Quantité de matières sèches de boues produites

1 (quantité annuelle)

Mesure de siccité

6

P 120 et S 600

Capacité de traitement DBO5 (kg/j)

P 600 P 1 800 P 3 000 P 6 000 P 12 000 et et et et et P 18 000 S 1 800 S 3 000 S 6 000 S 12 000 S 18 000

12 (quantité mensuelle) 12

24

52 (quantité hebdomadaire) 52

104

365 (quantité journalière) 208

260

365

(1) Siccité : quantité de solide restant après un chauffage à 110 C pendant 2 heures. Il s’agit du pourcentage de matières sèches dans les boues. REMARQUE

Le préfet peut demander aux maîtres d’ouvrage des systèmes d’assainissement d’effectuer une surveillance complémentaire de la présence de micropolluants dans les rejets de station d’épuration.

Documents de maintenance Les collectivités doivent constituer également un dispositif documentaire qui comprend : e pour les agglomérations de DBO5/j P 120 kg : – un manuel d’autosurveillance décrivant de manière précise les méthodes de son organisation interne, les méthodes d’analyse et d’exploitation ainsi que la qualification des personnes associées à ce dispositif, – un programme de surveillance des rejets de la station d’épuration établi chaque année et diffusé en début d’année pour validation par le service de la police de l’eau, – la tenue d’un registre des incidents et des pannes, précisant les mesures prises pour y remédier, – un calendrier prévisionnel d’entretien préventif des ouvrages, – l’information du service de police des eaux un mois à l’avance des périodes d’entretien, de la nature des opérations, des caractéristiques des déversements pendant ces périodes et des mesures correctrices prévues, 31


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FICHE 2.1

Systèmes de traitement et conception

Caractérisation des eaux usées

Tab. 6. Paramètres de référence des ERI. Éléments

Définitions

Remarques

Caractères physico-chimiques principaux Correspond à l’oxygène utilisé par des bactéries pour détruire ou dégrader les matières organiques biodégradables présentes dans l’eau. Cette mesure traduit la fraction biodégradable dans l’eau et représente le processus de DBO5 (demande dégradation naturel. biologique en oxygène La transformation des matières sur 5 jours) organiques s’effectue en deux stades : (mg O2/l) – le premier, relatif aux composés carbonés, débute immédiatement et s’achève au bout de 20 jours environ ; – le second, relatif aux composés azotés, ne commence qu’au bout d’une dizaine de jours et s’étend sur une période très longue.

72

Les méthodes d’analyse normalisées sont liées à la concentration des effluents : – si l’effluent est concentré, la méthode par dilution et ensemencement avec apport d’allylthio-urée est appliquée (NF EN 1899-1) ; – si l’effluent est peu concentré, on applique la méthode pour les échantillons non dilués, leur dilution n’étant pas nécessaire (NF EN 1899-2).

DCO (demande chimique en oxygène) (mg O2/l)

Elle est moins représentative que la DBO de la décomposition des matières organiques qui a lieu dans le milieu naturel mais elle est rapide et, Correspond à la quantité d’oxygène (en contrairement à cette dernière, elle mg) consommée par voie chimique possède une bonne reproductibilité. pour oxyder l’ensemble des matières La DCO est plus particulièrement oxydables présentes dans un échantillon indiquée pour mesurer la pollution d’eau d’un litre d’un effluent industriel. La méthode d’analyse normalisée est appelée détermination de la demande chimique en oxygène (NF T 90-101).

MES (matières en suspension) (mg/l)

Cause de nombreux problèmes liés au dépôt de matières, à leur capacité d’adsorption physico-chimique ou aux Présence d’objets flottants, de matières phénomènes de détérioration du grossières et de particules en matériel (bouchage, abrasion, etc.). suspension. Leur principal effet est de troubler En fonction de la taille de ces l’eau, diminuant le rayonnement particules, on distingue : lumineux indispensable à la bonne – les matières grossières (décantables croissance des végétaux au fond des ou flottables) ; cours d’eau : c’est la turbidité. – les matières en suspension (de nature Il existe deux méthodes normalisées organique ou minérale), insolubles, d’analyse des MES : fines. – par filtration sur filtre en fibres de verre (NF EN 872) ; – par centrifugation (NF T 90-105-2).


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Systèmes de traitement et conception

FICHE 2.1

Caractérisation des eaux usées

Éléments

Définitions

Remarques

Oxygène dissous (mg O2/l)

L’oxygène dissous est indispensable à toute forme de vie aquatique animale. La présence de matière organique réduit la teneur en oxygène dissous dans l’eau par oxydation à travers un procédé microbiologique.

Analyse réalisée plus particulièrement dans un milieu naturel, par exemple en sortie d’une station d’épuration afin d’évaluer son impact sur la vie aquatique. La détermination de l’oxygène peut être réalisée : – par titrage (méthode Winkler) ; – au moyen d’une électrode sensible à l’oxygène dissous.

Conductivité (mS/cm)

Capacité d’une eau à conduire un courant électrique

La conductivité permet d’évaluer rapidement le degré de minéralisation d’une eau, c’est-à-dire la quantité de substances dissoutes dans cette eau.

Température (C)

La température des eaux usées oscille en moyenne entre 15 C et 20 C

Paramètre souvent négligé, qui a un impact sur le fonctionnement de certains ouvrages d’épuration

Caractères physico-chimiques secondaires La première appréciation des paramètres organiques et physiques de l’eau est usuellement complétée par des analyses portant sur des paramètres présents systématiquement dans les eaux usées, qui peuvent être à l’origine de nuisances majeures.

Azote

Phosphore

Mesuré sous différentes formes, les types d’analyse dépendant des formes chimiques recherchées. Pour l’assainissement, il existe deux grandes familles : – l’azote réduit, qui correspond à l’azote organique présent dans les eaux usées provenant notamment des déchets métaboliques d’origine humaine ; – l’azote oxydé : nitrites (NO2N–, en mg NO2–/l) et nitrates (NO3–, en mg NO3–/l), produits de la transformation chimique (oxydation) de l’azote réduit.

L’azote réduit est appelé azote total Kjeldahl (NTK, en mg N/l), du nom de la méthode d’analyse employée. L’azote oxydé se trouve de façon marginale dans les eaux usées. On les trouve dans des eaux épurées en sortie de station d’épuration n’assurant pas que la nitrification.

Mesuré sous forme de : – phosphore total Pt, en mg de Pt/l ; – phosphates PO43–, en mg de P– PO43–/l.

La recherche des fractions minérales (produits lessiviels) et organiques (origine humaine ou industrielle) permet de juger des conditions de traitement biologique des effluents et des risques liés à l’eutrophisation en eaux calmes. 73


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FICHE 2.1

Systèmes de traitement et conception

Caractérisation des eaux usées

Éléments

Définitions

Remarques

Bactérie peu ou pas pathogène, hôte normal de l’intestin humain. Elle est un bon indicateur de contamination fécale d’origine récente liée à la présence humaine.

L’analyse consiste en une culture puis un dénombrement. Elle est peu réalisée sur des eaux usées, pour lesquelles on s’attend à en trouver en grande quantité.

Streptocoques

Groupe hétérogène de bactéries

Les streptocoques de type D ont été choisis comme indicateurs d’une pollution fécale plus ancienne, en raison de leur rémanence plus élevée dans le milieu.

Salmonelles

Les salmonelles sont recherchées en Micro-organismes pathogènes, issus des raison de la relative fréquence de leur matières fécales d’individus déjà présence ainsi que du risque contaminés sanitaire.

Virus et parasites

Présents en quantité plus ou moins importante dans les effluents urbains

Caractères biologiques

Escherichia coli

Ils sont néanmoins peu recherchés.

Les analyses décrites ci-dessus sont réalisées pour des eaux usées essentiellement domestiques. D’autres analyses peuvent être réalisées telles que celles : – des matières volatiles en suspension (MVS) ; – des matières minérales ; – des matières décantables ; – du carbone organique total ; – des matières grasses ; – de différents produits toxiques ou dangereux (pesticides, métaux lourds, hydrocarbures, PCB, etc.). Les paramètres utilisés en assainissement sont analysés dans le tableau 7. Pour chaque paramètre étudié, les eaux usées sont caractérisées de deux manières : – la production de pollution par jour et par habitant (en EH) ; – les teneurs empiriques (issues du retour d’expérience) en réseau. La qualité des eaux usées dépend de nombreux paramètres : – type de réseau (unitaire ou séparatif) ; – mobilité des populations (active et scolaire) ; – type de nettoyage (urbain ou rural) ; – nombre, type et fréquentation des bâtiments commerciaux, publics ou industriels, etc. ; – effets des curages par temps de pluie sur les réseaux unitaires ; – influence de canalisations de refoulement sur les débits voire la qualité des effluents. 74


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Techniques alternatives de traitement des eaux pluviales

FICHE

2.8

Les systèmes de traitement des eaux pluviales peuvent être : – les solutions classiques du type bassin de retenue ou réseau de collecte séparative (voir fiche 2.9) ; – les solutions techniques alternatives. Les solutions techniques abordées dans cette fiche sont les suivantes : – chaussées à structure réservoir ; – puits ; – tranchées ; – fossés et noues ; – toits stockants ; – lits plantés de roseaux ; – conduites stockantes. 1

Chaussées à structure réservoir

Les chaussées à structure réservoir (fig. 1) ont pour objet d’écrêter les débits de pointe de ruissellement en stockant temporairement la pluie dans le corps de la chaussée, comme le ferait un bassin de retenue enterré. Elles peuvent également diminuer les volumes transitant dans les réseaux par infiltration dans le sol support. Leur fonctionnement hydraulique est assuré par : – l’injection immédiate de l’eau dans le corps de la chaussée, répartie ou localisée ; – le stockage temporaire de l’eau à l’intérieur du corps de la chaussée dans les vides des matériaux ; – l’évacuation lente de l’eau par infiltration ou vers un réseau d’assainissement. Avantages et inconvénients Les chaussées à structure réservoir utilisent des espaces urbains diffus déjà attribués tels que les voiries, les parkings, les places, les rues, les cours d’école, etc. Ces espaces ne gèlent pas le foncier. Les avantages et les inconvénients en fonction des usages sont décrits dans le tableau 1. Tab. 1. Avantages et inconvénients d’une chaussée à structure réservoir. Types d’usage

Tous usages

Avantages – Écrêtement des débits et diminution du risque d’inondation – Alimentation de la nappe – Pas d’emprise au sol supplémentaire – Filtration des polluants – Gain financier

Inconvénients – Phénomène de colmatage – Entretien régulier spécifique – Structure tributaire de l’encombrement du sous-sol – Sensibilité au gel – Coût d’investissement parfois élevé – Risque de pollution de la nappe 159


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FICHE 2.8

Systèmes de traitement et conception

Techniques alternatives de traitement des eaux pluviales

Types d’usage

Avantages

Inconvénients

Usage de voirie

– Amortissement des bruits de roulement – Meilleure adhérence – Réduction du risque d’aquaplanage et des projections d’eau – Meilleure visibilité des marquages – Moindres risques de plaques de verglas – Confort de conduite par temps de pluie

– Colmatage plus prononcé pour les files peu circulées – Impossible dans les zones giratoires

Usage de parking

Confort des utilisateurs par temps de pluie

Colmatage plus prononcé

Espace piéton

– Élimination de flaques d’eau – Souplesse des revêtements

Risque de verglas (en cas de colmatage)

Évacuation répartie

Structure

Injection répartie Pluie

Pluie

Sol

Sol

Enrobés

Matériau stockant

Évacuation localisée

Géotextile Pluie

Pluie

Sol

Sol

Pluie

Pluie

Sol

Sol

Enrobés

Matériau stockant

Géomembrane Évacuation répartie et localisée

Injection localisée

Enrobés

Matériau stockant

Géotextile

Fig. 1. Principes de fonctionnement de différentes chaussées à structure réservoir (source : CETE Nord-Picardie). 160


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Systèmes de traitement et conception

FICHE 2.8

Techniques alternatives de traitement des eaux pluviales

Pollution Réduction des MES au travers de la chaussée

Les matières en suspension (MES), qui concentrent une part importante de la pollution des eaux de ruissellement, peuvent être filtrées lors du passage à travers la chaussée, ce qui lui confère un rôle épurateur (50 à 70 % d’abattement des MES). En fonctionnement normal et même en présence de sels de déverglaçage, les quantités de métaux remobilisables restent négligeables. Infiltration dans le sol (impact sur la nappe)

Des études montrent que l’infiltration de l’eau de ruissellement au travers d’une chaussée d’infiltration affecte très faiblement la nappe. Pollution accidentelle

La composition de la chaussée à structure réservoir peut retarder la propagation du polluant vers l’extérieur et laisser le temps aux services compétents d’intervenir par aspiration. REMARQUE

Dans le cas d’infiltration, la pollution peut se propager dans le sol.

Matériaux Les matériaux de la chaussée à structure réservoir sont différents selon qu’ils se situent au niveau de la couche de surface, de base, de fonction, de forme ou au niveau des interfaces entre les différentes couches (tab. 2 et fig. 2). Tab. 2. Chaussée à structure réservoir : choix des matériaux. Couche

Matériaux

Couche de surface

– – – – – –

Dalles Pavés (pavage à joint creux) Enrobés classiques ou drainants (porosité utile de 12 %) Bétons drainants Revêtements étanches Matériaux stabilisés

Couche de base

– – – – –

Matériaux Matériaux Matériaux Matériaux Matériaux

Couche de fondation Couche de forme Interfaces

non liés traités au liant bitumineux traités au liant hydraulique alvéolaires en plastique de récupération

– matériaux granulaires classiques, avec ou sans adjonction de liant ; – matériaux alvéolaires, de type nid d’abeille, présentant une porosité de l’ordre de 90 % ; – matériaux de récupération, par exemple des pneus entassés, la porosité étant de l’ordre de 70 %. – Géotextile – Géomembrane 161


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 19_2_8 p. 10 folio : 168 --- 13/9/016 --- 12H50 Page 168

FICHE 2.8

Systèmes de traitement et conception

Techniques alternatives de traitement des eaux pluviales

Éléments

Intérieur du puits

Description

Remarques

Les matériaux les plus courants pour un puits comblé sont les cailloux et les granulats concassés (porosité de 30%). Un puits creux exige le Si le puits sert uniquement d’exutoire, il est renforcement de ses parois possible de le remplir d’un matériau moins afin d’éviter qu’il s’écroule. poreux mais très perméable tel que certains sables à large étalement granulométrique.

Le volume de stockage peut être délimité par la pose : Interface entre le puits et le – d’une crépine (ou d’une buse perforée en sol adjacent béton si le puits est creux) ; – d’un géotextile. En général l’exutoire est Interface entre le puits et le Un système de trop-plein peut être placé en constitué par le réseau réseau sécurité afin d’évacuer l’eau vers un exutoire. d’assainissement. REMARQUE

Le puits peut être également comblé par des matériaux alvéolaires ou structures préfabriquées offrant une porosité élevée de plus de 90 %.

Éléments de conception Étude de faisabilité

Dans le cadre de la mise en place d’un puits d’absorption, on doit vérifier que : – le projet ne se situe pas à dans une zone à infiltration réglementée : par exemple, il doit être en conformité avec les mesures de protection dans un périmètre de protection d’un captage d’eau potable ; – les eaux de ruissellement sont de bonne qualité (peu de fines, peu de polluants), voire de très bonne qualité si la nappe est proche de la base estimée du puits ; – le sous-sol n’est pas imperméable sur une trop grande profondeur : en règle générale, on ne cherche pas à implanter des puits d’une profondeur supérieure à 20 m ; – le sous-sol est propice à l’infiltration de l’eau : c’est le cas des régions karstiques (vitesse élevée de transfert de pollution) et gypseuses (risque de dissolution). Études complémentaires

Ce sont, en fonction du projet : – l’étude des caractéristiques d’occupation et d’aménagement du site, qui détermine les espaces drainés et leurs usages, la présence de végétaux mitoyens, la topographie du site, l’existence de réseaux, etc. ; – l’étude des caractéristiques du sous-sol en place : dans le cas d’un puits d’absorption, il faut connaître la capacité d’absorption du sous-sol en place et son comportement en présence d’eau ; – l’étude hydrogéologique : présence, usages, fluctuations saisonnières et vulnérabilité de la nappe sous-jacente ; 168


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Systèmes de traitement et conception

FICHE 2.8

Techniques alternatives de traitement des eaux pluviales

– l’étude hydrologique : définir le débit maximal de rejet admissible pour le projet, mettre en valeur la pluviométrie locale, déterminer l’imperméabilisation des surfaces drainées par le puits. IMPORTANT

La distance minimale entre la base du puits et les plus hautes eaux de la nappe doit être de 1 m pour assurer une épuration correcte.

Étude hydraulique

Elle permet de déterminer la profondeur et le rayon du puits d’absorption. Le choix d’un risque hydrologique est variable selon la pluviométrie locale. Les dimensions initiales (profondeur et rayon) peuvent être fixées ou déterminées a priori. Elles dépendent : – de la position de la nappe ; – de la nature du sol ; – de la formation géologique des couches traversées par le puits. Détermination du débit de fuite

Le débit de fuite (Qs), exprimé en m3/s, est généralement pris constant et égal au produit de la surface totale du puits contribuant à l’absorption par la capacité d’absorption spécifique du sol (Qas) : Qs = S avec :

Z

Qas

S : surface intérieure du puits (m2) ; Qas : capacité d’absorption (m3/s.m2). Estimation du volume à stocker

Ce volume (Vn), exprimé en m3, est égal à :

Vn =

max[(Ventrée(t) − Vsortie(t))] n

avec : Ventrée : volume entré dans le puits provenant de la surface drainée par ce puits au temps t; Vsortie : volume sorti du puits par infiltration au temps t ; n : porosité du matériau (n = 1 dans le cas d’un puits creux) ; t : variable de temps. Dimensionnement du puits

La plupart du temps, il suffit de comparer le volume géométrique (Vg) au volume nécessaire au stockage (Vn). L’ajustement de ces deux volumes est opéré de différentes manières : en augmentant le rayon, en changeant le matériau, en créant une zone de stockage supplémentaire, etc. 169


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 19_2_8 p. 12 folio : 170 --- 13/9/016 --- 12H50 Page 170

FICHE 2.8

Systèmes de traitement et conception

Techniques alternatives de traitement des eaux pluviales

Fonctionnement Colmatage

Le colmatage est le principal problème à considérer au sujet des puits d’absorption. Il varie selon le type de puits : – introduction des eaux pluviales au travers d’une surface drainante : le colmatage de surface est plus ou moins inévitable ; – introduction des eaux pluviales par l’intermédiaire d’une zone de décantation ou de filtration : un nettoyage régulier des éléments de prétraitement est nécessaire car ils constituent une zone de colmatage ; – puits creux : le colmatage est concentré à la base du puits, et possible également sur les parois latérales ; – puits comblé : le colmatage se produit souvent au niveau de l’introduction de surface. Niveau de nappe

Lors de la conception, l’existence d’une nappe peu profonde ou affleurante peut limiter l’utilisation des puits d’absorption. Entretien Il est important de surveiller le fonctionnement du puits. L’entretien préventif doit être effectué à des intervalles de temps réduits et réguliers : e dans le cas d’un puits creux, il faut s’attacher à vider les chambres de décantation, les paniers, à nettoyer les dispositifs filtrants, etc. ; e dans le cas d’un puits comblé, il est en outre nécessaire de : – vérifier le tassement de la terre végétale ; – remanier les galets pour la drainabilité ; – éventuellement changer le géotextile. L’entretien curatif consiste en un curage ou un pompage du puits. 3

Tranchées

Les tranchées sont des ouvrages linéaires superficiels (d’une profondeur de l’ordre du mètre) qui recueillent les eaux de ruissellement perpendiculairement à leur longueur puis les évacuent soit par infiltration, soit vers un exutoire (fig. 4). Leur fonctionnement comprend : – la réception de l’eau par la surface ou par un réseau de conduites ; – le stockage temporaire des eaux recueillies au sein de la structure ; – l’évacuation des eaux stockées par infiltration dans le sol ou vers un exutoire selon un débit régulé. Suivant la nature de l’évacuation, on distingue : – les tranchées d’infiltration ou absorbantes ; – les tranchées de rétention. REMARQUE

Les tranchées s’intègrent parfaitement dans les espaces collectifs et privés, pour les eaux de toiture en particulier. Elles se situent principalement le long des voiries ou des parkings. 170


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 19_2_8 p. 13 folio : 171 --- 13/9/016 --- 12H50 Page 171

Systèmes de traitement et conception

FICHE 2.8

Techniques alternatives de traitement des eaux pluviales

Sable

Géotextile Drain PVC

Étanchéité Tranchée de rétention

Tranchée d'infiltration

Fig. 4. Principe des tranchées (source : Techniques alternatives en assainissement pluvial, Agence de l’eau, 1994).

Avantages et inconvénients Avantages

– – – – – – –

Diminution du risque d’inondation ; diminution des réseaux ; peu d’emprise foncière ; bonne intégration ; mise en œuvre facile ; peu coûteux ; gain financier en aval. Inconvénients

– Colmatage ; – entretien régulier ; – contraintes en cas de forte pente. Matériaux Les matériaux composant les tranchées permettent de ralentir l’écoulement de la pollution vers l’exutoire. Il est possible d’arrêter la pollution au niveau des regards. Pour la collecte en ruissellement direct, on utilise les matériaux suivants : – dalles ; – blocs poreux ou alvéolaires ; – galets disposés en lit à la surface ; – enrobé drainant ; 171


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 20_2_9 p. 5 folio : 187 --- 13/9/016 --- 12H51 Page 187

Systèmes de traitement et conception

FICHE 2.9

Bassins de retenue

Zone inondable Crête de digue (PHE + 1 m) Île

N10 NN

Poêle

Vanne de fond

Fig. 1. Profil en long type d’un bassin en eau (source : Guide technique : bassins d’eaux pluviales, Agence de l’eau, février 1994).

Profondeur et marnage La profondeur du plan d’eau est conditionnée par la topographie. Le marnage est souvent de 50 à 70 cm pour une profondeur moyenne de 2 m. Un marnage faible permet la bonne dilution du volume stocké, le traitement facile des berges, la variation de l’eau imperceptible pour les petites pluies. De plus, il permet de faire face aisément à une densification faible de l’urbanisme. La figure 2 indique les différents niveaux caractéristiques (marnage(1), revanche(2)) d’un bassin de retenue. Cote de déversement PHE (Plus hautes eaux)

Revanche

Niveau de cure Niveau nominal

Marnage

Digue Ouvrage de régulation du débit

Ouvrage d'amenée

Fig. 2. Niveaux caractéristiques d’un bassin de retenue (source : Guide technique des bassins de retenue d’eaux pluviales, Agences de l’eau, STU, Tec & Doc, 1994). (1) Marnage : amplitude de la variation du niveau de l’eau entre le niveau nominal hors période de ruissellement et le niveau atteint par l’eau en fonction du volume stocké lors d’une pluie de fréquence donnée. (2) Revanche : tranche comprise entre la cote des plus hautes eaux (PHE) et la crête de digue, servant à éviter que les eaux ne débordent sur la crête de la digue sous l’effet des vagues.

187


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 20_2_9 p. 6 folio : 188 --- 13/9/016 --- 12H51 Page 188

FICHE 2.9

Systèmes de traitement et conception

Bassins de retenue

Accès Des accès sont indispensables pour : – l’entretien et la sécurité : utilisables par tous les temps, ils doivent pouvoir supporter le poids d’un véhicule, etc. ; – les sentiers de promenade (piétons, cyclistes) ; – les autres accès tels que parking, rampe d’embarcation, aire de repos, etc. ; – la sécurité : chemins piétonniers présentant un faible dévers, protection vis-à-vis des berges, information du public en cas de chute. Berges Bassins en eau

Il existe deux grands types de berges, les berges végétalisées et les berges minérales ou construites (fig. 3). Les berges dites « naturelles » sont les plus fréquentes. Les berges exposées aux vagues sont confortées par des géotextiles retenant la terre pendant la croissance des végétaux. Les berges dites « construites » peuvent être verticales et former des quais. Elles peuvent également se présenter sous forme de talus à pente plus ou moins raide, protégés par des enrochements ou des dalles. Bassins secs

Les berges des bassins secs sont plutôt des talus dont la pente est réglée afin que la stabilité des matériaux soit assurée, quel que soit le stade de développement de la végétation. Digues Les digues sont réalisées en terre, en enrochement ou en béton. Elles sont classées selon 4 classes A, B, C ou D (tab. 3). De nombreux textes réglementaires se sont ajoutés au décret initial du 11 décembre 2007, jusqu’au décret du 12 mai 2015. Tab. 3. Classification des digues (décret du 11 décembre 2007). Classes

Hauteur de la digue

A

P1m

B C D

P1m

D1m

Nombre d’habitants dans la zone protégée P 5 000

P 1 000 P 10

REMARQUE

Une attention toute particulière doit être apportée aux digues, en particulier lorsque des habitations sont implantées en aval. 188


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 20_2_9 p. 7 folio : 189 --- 13/9/016 --- 12H51 Page 189

Systèmes de traitement et conception

FICHE 2.9

Bassins de retenue

Sentier

N10 NN

Marnage 0,50 m Protection antibatillage 1,50 m

Risberme de sécurité

Talus sous eau pente 1/5 à 1/3 en moyenne Berge végétalisée Zone accessible entre + 0,50 et + 0,70 mini Protection antibatillage

Talus pente 1/2 entre les cotes - 0,50 et + 0,50 m

Opération de déblai-remblai Parement vertical construit

Tunage ou fascine en bois d'azobé

Berge minérale ou construite

Fig. 3. Profils types des berges (source : Guide technique des bassins de retenue d’eaux pluviales, Agences de l’eau, STU, Tec & Doc, 1994).

189


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 24_3_2 p. 8 folio : 216 --- 14/9/016 --- 11H41 Page 216

FICHE 3.2

Installations d’assainissement non collectif

Systèmes d’assainissement non collectif

Tab. 3. Dimensionnement des tranchées. Perméabilité (K) Longueur de tranchées Jusqu’à 5 pièces principales (m) Pièce principale supplémentaire (m)

30 mm/h

50 mm/h

Imperméable

Perméabilité médiocre

Perméabilité moyenne

Sol perméable

Sol très perméable

Étude particulière (voir annexe B du DTU)

50 m

45 m

30 m2 Lit d’épandage

+ 10 m

+9m

+ 6 m2

Non réalisable

200 mm/h

O 200

15 mm/h

Lit d’épandage à faible profondeur

Ce dispositif remplace les tranchées d’infiltration en cas de sols sableux, dans lesquels il est difficile de réaliser des tranchées. Fonctionnement

Les eaux usées prétraitées sont distribuées dans un réseau de conduites perforées disposées dans une fouille unique remplie de gravillons (fig. 5). Les caractéristiques minimales du sol requises sont identiques à celles des tranchées d’infiltration. Entrée

Épuration et évacuation dans le sol en place

Fig. 5. Lit d’épandage à faible profondeur. 216


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 24_3_2 p. 9 folio : 217 --- 14/9/016 --- 11H41 Page 217

Installations d’assainissement non collectif

FICHE 3.2

Systèmes d’assainissement non collectif

Dimensionnement

La surface de la tranchée dépend de la valeur de la perméabilité (K) et de la taille du logement : – pour 5 pièces principales : 30 m2 ; – pièce principale supplémentaire : + 6 m2. Systèmes utilisant un sol reconstitué Lorsque le sol en place est inapte à la mise en place de tranchées ou d’un lit d’épandage à faible profondeur, il faut faire appel à des systèmes utilisant un sol reconstitué au moyen de sable siliceux ou de zéolite. Filtre à sable vertical non drainé

Ce dispositif est composé d’un lit de sable utilisé comme élément épurateur. Les effluents traités s’infiltrent directement dans le sol en place. Fonctionnement

Les eaux usées prétraitées sont distribuées dans un réseau de conduites perforées situées au-dessus d’une couche de sable lavé (fig. 6). La mise en œuvre est possible à condition que le sol présente les caractéristiques suivantes : – peu épais ; – d’une très grande perméabilité ;

Fig. 6. Filtre à sable vertical non drainé. 217


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 39_tdm p. 1 folio : 311 --- 13/9/016 --- 14H26 Page 311

Table des matières Sommaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 Sigles et abréviations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 Avant-propos . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9

CHAPITRE 1

Cadre juridique, normatif et réglementaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11

1.1

Responsabilités et obligations des collectivités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13

1

Zonage d’assainissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13

2

Mise en place d’un service public . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14

3

Responsabilité du maire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20

4

Information des usagers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21

1.2

Assainissement collectif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25

1

Documents réglementaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25

2

Systèmes de collecte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26

3

Systèmes de traitement des eaux usées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27

4

Surveillance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28

1.3

Assainissement non collectif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33

1

Missions obligatoires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33

2

Missions facultatives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35

3

Cas des ventes d’immeuble . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37

1.4

Assainissement pluvial . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39

1

Compétence territoriale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39

2

Choix des systèmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40

1.5

Textes réglementaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41

1

Les trois principales lois sur l’eau . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41

2

Textes législatifs européens fondateurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45

3

Texte d’application de référence en matière d’assainissement . . . . . . . . . . . . 48

4

Références . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49

1.6

Terminologie et symboles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51

1

Terminologie générale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51

2

Définitions normatives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52

3

Lexique du système d’assainissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54

4

Symboles pour les plans des réseaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57 311


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 39_tdm p. 2 folio : 312 --- 14/9/016 --- 11H50 Page 312

Assainissement collectif, non collectif et pluvial

312

CHAPITRE 2

Systèmes de traitement et conception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61

2.1

Caractérisation des eaux usées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63

1

Composition des eaux usées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63

2

Composition des eaux pluviales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64

3

Calcul des volumes des eaux résiduaires urbaines . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67

4

Calcul des volumes des eaux pluviales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70

5

Aspect qualitatif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71

2.2

Systèmes de collecte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83

1

Réseaux à écoulement gravitaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83

2

Réseaux non gravitaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87

3

Ouvrages des réseaux d’assainissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91

2.3

Conception des réseaux de collecte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101

1

Réglementation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101

2

Étude du milieu récepteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102

3

Calcul du dimensionnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104

2.4

Systèmes de traitement des eaux usées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107

1

Objectifs de traitement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107

2

Prétraitement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 108

3

Traitement primaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112

4

Traitement secondaire (biologique) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115

5

Traitement tertiaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 122

6

Gestion des boues d’épuration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 124

2.5

Conception des systèmes de traitement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 127

1

Caractéristiques des effluents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 127

2

Démarches administratives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 130

3

Principales règles de conception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 132

2.6

Systèmes de traitement des eaux industrielles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135

1

Caractéristiques des effluents industriels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135

2

Activités générant des effluents non domestiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136

3

Des effluents industriels bruts aux eaux résiduaires industrielles (ERI) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 139

4

Conditions de rejets des eaux résiduaires industrielles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 140

5

Raccordement à une station d’épuration collective . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145

6

Obligation des stations d’épuration collective recevant des ERI . . . . . . . . . 148

2.7

Systèmes de traitement des eaux pluviales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149

1

Compétences des collectivités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 39_tdm p. 3 folio : 313 --- 14/9/016 --- 11H51 Page 313

Table des matières

2

Stratégie de l’assainissement pluvial . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151

3

Filières de traitement des eaux pluviales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153

2.8

Techniques alternatives de traitement des eaux pluviales . . . . . . . . . . . . . 159

1

Chaussées à structure réservoir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159

2

Puits d’absorption . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 165

3

Tranchées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 170

4

Fossés et noues . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 175

5

Toits stockants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 178

6

Lits de roseaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 181

7

Conduites stockantes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182

2.9

Bassins de retenue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 183

1

Typologie des bassins de retenue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 183

2

Éléments de conception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 186

3

Ouvrages périphériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 191

2.10

Conception des bassins de retenue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 195

1

Éléments de conception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 195

2

Mise en œuvre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 196

3

Entretien des ouvrages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 198

CHAPITRE 3

Installations d’assainissement non collectif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201

3.1

Dimensionnement et matériaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 203

1

Cadre réglementaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 203

2

Distances et dimensionnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 204

3

Matériaux utilisés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 205

3.2

Systèmes d’assainissement non collectif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 209

1

Dispositif de traitement primaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 209

2

Ventilation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 213

3

Dispositifs de traitement secondaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 214

4

Évacuation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 222

3.3

Ouvrages alternatifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 225

1

Dispositifs d’agrément des ouvrages alternatifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 225

2

Dispositifs alternatifs agréés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227

3

Toilettes sèches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 232

3.4

Choix de la filière par étude à la parcelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235

1

Analyse du projet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235

2

Diagnostic de la parcelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235

3

Choix de la filière . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 237 313


GRP : broches_NRK JOB : assainissement DIV : 39_tdm p. 4 folio : 314 --- 14/9/016 --- 11H50 Page 314

Assainissement collectif, non collectif et pluvial

3.5

Mise en œuvre des filières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 239

1

Fosse toutes eaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 239

2

Ventilation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 240

3

Traitement par tranchée d’infiltration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 241

4

Traitement par lit d’épandage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 242

5

Filtre à sable vertical non drainé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 244

6

Filtre à sable vertical drainé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 246

7

Filtre à sable horizontal drainé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 248

8

Tertre non drainé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 250

9

Filières non traditionnelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 252

CHAPITRE 4

Gestion de l’assainissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 253

4.1

Gestion des systèmes des eaux usées et des eaux pluviales . . . . . . . . . . 255

1

Cadre réglementaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 255

2

Outils de gestion du système d’assainissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 257

3

Gestion patrimoniale des réseaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 259

4.2

Surveillance des systèmes d’assainissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 263

1

Autosurveillance des systèmes de collecte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 263

2

Autosurveillance des systèmes de traitement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 265

3

Documents d’autosurveillance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 270

4.3

Contrôles des installations d’assainissement non collectif . . . . . . . . . . . . . 273

1

Contrôle de conception et d’implantation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 273

2

Contrôle de bonne exécution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 275

3

Contrôle diagnostic et de bon fonctionnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 278

CHAPITRE 5

Exploitation de l’assainissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 285

5.1

Exploitation et entretien des réseaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 287

1

Exploitation des réseaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 287

2

Entretien des réseaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 290

3

Exploitation et entretien des systèmes de traitement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 294

5.2

Exploitation des installations d’assainissement non collectif . . . . . . . . . 301

1

Entretien des installations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 301

2

Vidange des installations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 304 Index . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 307

314


Collection « Guide des bonnes pratiques »

Collection « Guide des bonnes pratiques »

Ce manuel pratique est destiné aux professionnels, maîtres d’œuvre ou maîtres d’ouvrage intervenant dans la conception de l’assainissement, pour les aider dans leurs réflexions et prises de décisions.

SOMMAIRE Chapitre 1

Cadre juridique, normatif et réglementaire

Chapitre 2 –

Systèmes de traitement et conception

Chapitre 3 –

Installations d’assainissement non collectif

Chapitre 4 –

Gestion de l’assainissement

Chapitre 5 –

Exploitation de l’assainissement

La collection « Guide des bonnes pratiques » analyse pour chaque corps d’état les exigences réglementaires et les prescriptions techniques des derniers DTU et normes parus. Elle expose avec rigueur les règles de l’art, depuis les systèmes traditionnels jusqu’aux produits les plus innovants. Les mises en œuvre sont synthétisées pour fournir aux professionnels un véritable outil pratique. Les livres de cette collection décryptent précisément les données d’un savoir-faire concret vérifié.

Le présent ouvrage propose une synthèse des dispositions constructives relatives aux revêtements de sols et de murs, en intégrant les normes et DTU les plus récents. Après avoir analysé les fonctions et les types de chapes (à liant ciment ou à liant sulfate de calcium) et les particularités des planchers chauffants, il détaille le choix et la mise en œuvre des revêtements selon les types de matériaux et les supports : – les sols textiles, plastiques, résilients à base de PVC, avec la préparation des sols (mise en œuvre des enduits de sol) ; – les parquets, revêtements de sols en bois ou stratifiés, avec les types de pose (collée, libre, scellée) ; –  les carreaux céramiques et les pierres naturelles, en distinguant les poses (collée ou scellée), les locaux (en extérieur, en intérieur, classés P2, P3, P4 ou P4s), les sous-couches isolantes, les supports en chapes fluides à base de sulfate de calcium, les joints et les points singuliers, notamment en revêtement mural ; – les peintures, en fonction des subjectiles (en bois et matériaux dérivés, en plâtre, métalliques, à base de liants hydrauliques, en maçonnerie). Il est destiné aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, architectes et bureaux d’études, amenés à concevoir et construire des bâtiments dans une démarche de construction écoresponsable.

ISSN en cours ISBN 978-2-281-11574-1

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Revêtements de sols et de murs Chapes, revêtements, parquets, peintures

sommaire Chapitre 1 – Chapes Chapitre 2 – Revêtements de sols textiles, plastiques ou résilients Chapitre 3 – Parquets et revêtements de sols en bois Chapitre 4 – Revêtements de sols en carreaux céramiques ou analogues Chapitre 5 – Revêtements muraux en carreaux céramiques ou analogues Chapitre 6 – Peintures

Photographie de couverture : © helix – Fotolia.com

Façades légères et verrières

Assainissement collectif, non collectif et pluvial Conception, mise en œuvre, exploitation

Bureau Veritas contrôle la conformité des projets et fournit une assistance technique à toutes les étapes de la construction, en évaluant les performances dans les domaines de la qualité, de la sécurité, de la santé et de la protection de l’environnement. Proches de la réalité du terrain à travers les nombreux chantiers qu’ils contrôlent, ses ingénieurs sont à même de répondre aux questionnements les plus divers dans le souci de la gestion des risques et de l’amélioration des performances.

Élément clé en termes de performance du bâtiment, une façade doit assurer différentes fonctions et répondre à des exigences multiples : étanchéité à l’eau, étanchéité à l’air, isolation thermique, isolation acoustique, sécurité incendie, ventilation, éclairement, protection solaire. Le présent ouvrage propose une synthèse de toutes les dispositions constructives relatives aux façades vitrées à ossature, bâtis et cadres métalliques : –  il détaille les types de façades rideaux traditionnelles (à ossature grille, à ossature cadre), façades semi-rideaux et façades panneaux ; –  il analyse les systèmes de remplissage (vitrés ou opaques), en précisant la mise en œuvre des éléments de remplissage et la prise en compte des contraintes hygrométriques ; – il expose les techniques de vitrage non traditionnelles, tels les vitrages extérieurs collés (VEC) et les vitrages extérieurs attachés (VEA), en détaillant les aspects techniques essentiels, de la conception à la mise en œuvre, et les dispositions particulières pour le traitement des points singuliers ; – il traite également des spécificités de mise en œuvre des verrières, en particulier des exigences de résistance mécanique et de sécurité. Il est destiné aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, architectes et bureaux d’études, amenés à concevoir et construire des bâtiments dans une démarche de construction écoresponsable.

La collection « Guide des bonnes pratiques » analyse pour chaque corps d’état les exigences réglementaires et les prescriptions techniques des derniers DTU et normes parus. Elle expose avec rigueur les règles de l’art, depuis les systèmes traditionnels jusqu’aux produits les plus innovants. Les mises en œuvre sont synthétisées pour fournir aux professionnels un véritable outil pratique. Cette collection décrypte précisément les données d’un savoir-faire concret vérifié.

Bureau Veritas contrôle la conformité des projets et fournit une assistance technique à toutes les étapes de la construction, en évaluant les performances dans les domaines de la qualité, de la sécurité, de la santé et de la protection de l’environnement. Proches de la réalité du terrain à travers les nombreux chantiers qu’ils contrôlent, ses ingénieurs sont à même de répondre aux questionnements les plus divers dans le souci de la gestion des risques et de l’amélioration des performances.

Une couverture est l’assemblage des matériaux qui couvrent un bâtiment afin de le protéger des intempéries tout en lui permettant de se ventiler. Pour cela, la couverture sur comble, qui est à distinguer des toitures-terrasses, admet des techniques variées dans le respect des règles de l’art. Le présent ouvrage propose une synthèse de toutes les dispositions constructives relatives aux couvertures en tenant compte des derniers DTU parus. • Il détaille les types de couvertures et les procédés associés. • Il expose les problématiques de fixation des matériaux, d’étanchéité, de ventilation, de condensation, d’évacuation des eaux pluviales et d’écrans de sous-toiture. • Il analyse les systèmes de conception et de mise en œuvre des couvertures par types : en petits éléments, en plaques métalliques ou de fibres-ciment, en feuilles métalliques supportées, en textiles. • Il précise les spécificités des accessoires pour couvertures en plaques nervurées en acier, des platelages supports en bois massif, des couvertures cintrées convexes en feuilles métalliques rapportées.

Façades légères et verrières

Il est destiné aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, architectes et bureaux d’études, amenés à concevoir et construire des bâtiments dans une démarche de construction écoresponsable.

Façades traditionnelles, remplissages, VEC, VEA La collection « Guide des bonnes pratiques » analyse pour chaque corps d’état les exigences réglementaires et les prescriptions techniques des derniers DTU et normes parus. Elle expose avec rigueur les règles de l’art, depuis les systèmes traditionnels jusqu’aux produits les plus innovants. Les mises en œuvre sont synthétisées pour fournir aux professionnels un véritable outil pratique. Cette collection décrypte précisément les données d’un savoir-faire concret vérifié.

sommaire Chapitre 1 – Principes généraux Chapitre 2 – Façades traditionnelles Chapitre 3 – Remplissages Chapitre 4 – Vitrages extérieurs collés (VEC) Chapitre 5 – Vitrages extérieurs attachés (VEA) Chapitre 6 – Verrières

ISSN 2264-6795 ISBN 978-2-281-11602-1

ISSN en cours ISBN 978-2-281-11573-4

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Photographie de couverture : © Velirina – Fotolia.com

Couvertures Petits éléments, plaques, feuilles métalliques, textiles

SOMMAIRE Chapitre 1 – Problématique générale des couvertures Chapitre 2 – Couvertures en petits éléments Chapitre 3 – Couvertures en plaques métalliques ou de fibres-ciment Chapitre 4 – Couvertures en feuilles métalliques supportées Chapitre 5 – Couvertures textiles

Photographie de couverture : © Alexi Tauzin – Fotolia.com

Façades lourdes Bureau Veritas contrôle la conformité des projets et fournit une assistance technique à toutes les étapes de la construction, en évaluant les performances dans les domaines de la qualité, de la sécurité, de la santé et de la protection de l’environnement. Proches de la réalité du terrain à travers les nombreux chantiers qu’ils contrôlent, ses ingénieurs sont à même de répondre aux questionnements les plus divers dans le souci de la gestion des risques et de l’amélioration des performances.

Les façades lourdes sont réalisées en maçonnerie d’éléments, en béton coulé en place ou en éléments de façade en béton préfabriqués. Elles participent à la stabilité du bâtiment lorsqu’elles sont porteuses. Le traitement des façades est essentiel pour la performance d’un bâtiment. Leur finition, que ce soit par l’application d’un enduit, la mise en place d’un revêtement extérieur collé ou l’ajout d’un bardage rapporté, marque l’esthétique d’un bâtiment et peut améliorer l’isolation thermique avec un système d’enduit sur isolant (ETICS), un bardage rapporté ou un revêtement en pierre attachée. Sur les façades en maçonnerie, la qualité des enduits contribue à l’étanchéité à l’eau des parois extérieures. Le présent ouvrage décrit les conditions de conception des façades en maçonnerie ou en béton banché. Il expose la classification des matériaux, les critères de choix, la mise en œuvre, l’entretien pour chaque technique de revêtement et d’habillage de façade : – les enduits à base de liants hydrauliques ; – l’isolation thermique par l’extérieur (ITE), par enduit sur isolant ; – les revêtements d’imperméabilité à base de polymère ; – les bardages rapportés, vêtures ou vêtages (ossature bois, métallique, lames de bois massif) ; – les revêtements extérieurs en pierre attachée (dimensionnement, choix de la pierre, type de fixations, points singuliers). Il est destiné aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, architectes et bureaux d’études, amenés à concevoir et construire des bâtiments dans une démarche de construction écoresponsable.

La collection « Guide des bonnes pratiques » analyse pour chaque corps d’état les exigences réglementaires et les prescriptions techniques des derniers DTU et normes parus. Elle expose avec rigueur les règles de l’art, depuis les systèmes traditionnels jusqu’aux produits les plus innovants. Les mises en œuvre sont synthétisées pour fournir aux professionnels un véritable outil pratique. Cette collection décrypte précisément les données d’un savoir-faire concret vérifié.

ISSN en cours ISBN 978-2-281-11575-8

Sylvain Brigand

Couvertures

Les façades légères (d’une masse surfacique inférieure à 100 kg/m2) sont composées d’une ossature de bardages métalliques, de façades rideaux métalliques à remplissage verrier ou de façades en panneaux à base de bois.

Couvertures

La collection « Guide des bonnes pratiques » analyse pour chaque corps d’état les exigences réglementaires et les prescriptions techniques des derniers DTU et normes parus. Elle expose avec rigueur les règles de l’art, depuis les systèmes traditionnels jusqu’aux produits les plus innovants. Les mises en œuvre sont synthétisées pour fournir aux professionnels un véritable outil pratique. Cette collection décrypte précisément les données d’un savoir-faire concret vérifié.

Revêtements de sols et de murs

Les revêtements de sols et de murs participent de plusieurs fonctions : sécurité (glissance), esthétique, confort thermique, acoustique, santé (humidité, qualité de l’air intérieur).

Façades légères et verrières

Tenant compte des derniers textes officiels et notamment de l’arrêté du 21 juillet 2015 relatif aux systèmes d’assainissement, ce guide propose une synthèse de toutes les dispositions juridiques et constructives relatives aux installations de traitement. • Il analyse les contraintes du cadre réglementaire de l’assainissement et les obligations des gestionnaires et maîtres d’ouvrage. • Il décrit la mise en œuvre des dispositifs de traitement des eaux usées domestiques, des eaux industrielles, des eaux pluviales, ainsi que des techniques alternatives. • Il explique les problématiques d’une conception d’assainissement autonome, en filière traditionnelle et non traditionnelle. • Il précise les opérations de gestion et d’exploitation des systèmes et les outils de planification et de contrôle.

Bureau Veritas contrôle la conformité des projets et fournit une assistance technique à toutes les étapes de la construction, en évaluant les performances dans les domaines de la qualité, de la sécurité, de la santé et de la protection de l’environnement. Proches de la réalité du terrain à travers les nombreux chantiers qu’ils contrôlent, ses ingénieurs sont à même de répondre aux questionnements les plus divers dans le souci de la gestion des risques et de l’amélioration des performances.

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sommaire

Façades lourdes

La conception des systèmes de traitement des eaux usées et des eaux pluviales est déterminante pour le respect de l’environnement. Face à l’objectif de réduction des micropolluants dans les milieux aquatiques (à l’échéance de 2021) et de retour au bon état des cours d’eau fixé par la Directive cadre européenne sur l’eau (DCE), les enjeux sanitaires et environnementaux que constitue l’assainissement des eaux polluées préoccupent toujours les collectivités. La réglementation de plus en plus exigeante les incite à perfectionner leur maîtrise des techniques d’assainissement collectif et non collectif, intégrant les nouvelles technologies (gestion alternative des eaux pluviales) et adaptant le dimensionnement et la gestion des installations.

Assainissement collectif, non collectif et pluvial

Sylvain Brigand est responsable du pôle assainissement d’un bureau d’études techniques. Il collabore à l’ouvrage à actualisation permanente Guide technique des aménagements extérieurs, dont ce guide est extrait.

Revêtements de sols et de murs

Sylvain Brigand

Assainissement collectif, non collectif et pluvial

Façades lourdes Façades en maçonnerie, en béton, ITE, revêtements, bardages rapportés, pierres agrafées

Chapitre 1 – Façades en maçonnerie Chapitre 2 – Façades en béton Chapitre 3 – Enduits à base de liants hydrauliques Chapitre 4 – Isolation thermique par l’extérieur Chapitre 5 – Revêtements d’imperméabilité de façade Chapitre 6 – Bardages rapportés, vêtures, vêtages Chapitre 7 – Pierres agrafées

Photographie de couverture : © Arrows – Fotolia.com

ISSN 2264-6795 ISBN 978-2-281-14081-1

Photographie de couverture : STEP Saint-Cyprien (66)

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Assainissement collectif, non collectif et pluvial