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GRATUIT N°2 - OCTOBRE 2009 - NE PAS JETER SUR LA VOIE PUBLIQUE

http://inebranlablebranly.free.fr/

Grippe A : une menace pas menaçante. Page 2 — Un concours littéraire à Branly. Page 2 — Cinq conseils pour gagner un débat. Page 2. — Hubert Selby Junior, Last exit to Brooklyn. Page 3. — Bernard Werber, Les Thanatonautes. Page 3. — 10 éco-gestes. Page 4 et 5. — Fish Tank. Page 6. — Tu n’aimeras point. Page 6. — Le petit Nicolas. Page 6. — Les débuts de la mode. Page 6. — Mots mêlés. Page 7 — Sudokus. Page 8.

L’Inébranlable Le coin des branleurs

ÉDITO

par Camille Belmin

Au lycée, on nous apprend les maths, le Français, la bio, l’Espagnol… Mais est-ce qu’on nous apprend la vie ? Pour ma part, la vie, je l’apprends en vacances, en rencontrant des gens qui voient le monde différemment de moi, qui sont plus ouverts d’esprit que moi ; et après ces rencontres, j’en ressors plus riche et plus ouverte sur le monde. Je trouve dommage que ce ne soit possible qu’en vacances, et non pas au lycée. Estce qu’on nous apprend à vivre en communauté, est-ce qu’on nous encourage à faire des projets personnels qui nous tiennent à cœur et que l’on pourrait partager avec les autres élèves? Est-ce que l’on sait que nos professeurs sont des êtres humains, qu’ils pourraient très bien nous faire partager leur expérience personnelle et ainsi rendre leurs cours passionnants ? Est-ce qu’on nous incite à exprimer nos émotions, à partager nos centres d’intérêts avec les autres ? Un jour dans les couloirs, vous avez sûrement déjà dû croiser, sans le savoir, votre meilleur ami d’une autre vie, celle où il y aurait eu un club de dessin par exemple et où vous l’auriez rencontré, car vous avez des centres d’intérêt communs. Et c’est triste, au lycée, on a 35 heures par semaine pour certains d’entre nous, on a plus le temps pour un développement personnel. Et puis même si nous n’avions pas autant d’heures de cours, le système nous en empêcherait. Nous sommes visiblement piégés, le système éducatif a été élaboré ainsi, et dès qu’on essaye de le changer, tout le monde va manifester dans les rues (et la plupart des gens qui y vont, c’est pour sécher les cours… alors bien sûr, ça fausse l’opinion publique). Le seul moyen de s’exprimer au lycée, une des seules lueurs d’espoir, c’est ce journal. Aujourd’hui le lycée est une corvée pour la plupart d’entre nous. C’est logique, passer 8 heures de cours d’affilée à entendre parler d’algorithmes, de Voltaire ou alors des forces opposées, ça fait beaucoup ... Pour la plupart d’entre nous, le lycée est une période dans laquelle on cherche notre personnalité, nos goûts, on se prépare pour la vie. Alors forcément, avec autant de cours, c’est un peu dur ... Après tout, après le lycée, on est parti pour les algorithmes mais aussi pour la vie, la vraie.

BD PAGES 4-5 CINÉMA PAGE 6 JEUX PAGES 7-8

LITTÉRATURE Hubert Selby Junior, Last Exit to Brooklyn Last Exit to Brooklyn, c’est un voyage, oui ... mais un voyage en enfer. Peut-être pas tel qu’on le conçoit habituellement, certes ; mais tout aussi angoissant, insoutenable, terrorisant ... Cet enfer, c’est une société dominée par le désir d’argent, le vol, la sexualité, la violence, la haine, le complot, la mort ... La mort, comme destination finale ... Mais avant d’en arriver là, il faut faire ce voyage ; long, douloureux, exténuant. On s’avance peu à peu vers le point de non-retour. D’ailleurs, on aurait souhaité ne jamais l’atteindre. On aurait peut-être préféré que tout s’arrêtât dès le début ... Mais il n’en est rien. Chaque page est une étape ; et chaque étape est une épreuve : pour le personnage et pour le lecteur. (Lire la suite page 3.)

L’INÉBRANLABLE - LE JOURNAL DES LYCÉENS DE BRANLY - http://inebranlablebranly.free.fr/ - NUMÉRO 2 - OCTOBRE 2009 - PAGE 1


BRANLY EN BREF UNE MENACE PAS MENAÇANTE Il est actuellement impossible de savoir combien de cas de grippes A menacent Branly. Les symptômes de cette grippe sont les mêmes que pour n’importe quelle autre : fièvre à 38°, courbatures, grande fatigue, toux, difficultés respiratoires. La procédure est simple : lorsque 3 personnes sont répertoriées avec les mêmes symptômes dans une même classe sur une période de 7 jours, la classe est fermée pour 7 jours. En ce qui concerne la fermeture du lycée c’est l’inspection académique qui agit au cas par cas. Les gens qui reviennent au lycée après un épisode de grippe A ne sont plus contagieux et ont désormais les anticorps du virus de cette grippe, donc pas la peine de les laisser dans leur coin =) Par Miss Etoile, grâce à Mme Pennec, l’infirmière du lycée.

UN CONCOURS LITTÉRAIRE À BRANLY Avis aux amateurs ! Un concours de littérature est organisé à Branly, jusqu’au 15 Mars 2010 ! Le principe est simple : il suffit d’écrire sur le thème et le genre de ton choix : pièce de théâtre, lettre, nouvelle… Le récit doit être d’un maximum de 5 pages, signé sous un pseudonyme, et ensuite déposé au CDI dans une enveloppe qui indique nom, adresse, classe, et numéro de téléphone. Tu as des questions ? Mme Chassignol, prof d’espagnol, peut te répondre. De nombreux lots sont à gagner : chèques Fnac, CDs, livres ... L’inscription est gratuite donc si tu es intéressé(e) profites-en ! C’est l’occasion de révéler tes talents ! Bonne chance à tous ! Coralie DUGAY

LA RÉFLEXION DU MOIS CINQ CONSEILS POUR GAGNER UN DÉBAT

les vides en utilisant les conseils deux et trois. S’ouvrir l’esprit, échanger des idées, avoir Balance un chiffre ! Ils donnent l’impression Réponds TOUJOURS même si tu n’as rien à dire. que tu sais de quoi tu parles et peuvent être Ne laisse jamais de blanc après une question ! d’autres opinions ? C’est pour les faibles ! L’objectif d’un débat, c’est de gagner. Et ces rapidement improvisés en cas de situation Sinon, tu auras l’air d’un imbécile qui lance un débat sur un sujet qu’il ne connaît pas. stressante. conseils peuvent te montrer comment ! 1 – L’ennemi est un imbécile Quel que soit le thème, pose-toi la question : « qu’est-ce que je sais sur ce sujet ? » La réponse sera très probablement : «  Presque rien ». Bravo ! Tu as maintenant un pas d’avance sur ton adversaire. Tu as pris connaissance de ton ignorance. Puisque tu sais que tu ne sais rien, suppose simplement que le côté adverse n’a aucune idée non plus de quoi il parle. Ca te donnera plein de nouveaux arguments, tels que « Mais ça ne veut rien dire ! », « T’as rien compris à [insère ici le sujet du débat] ! » et ainsi de suite.

3 – Avantage numérique Ne t’engage JAMAIS seul(e) dans un débat, car : 1° Si la situation tourne mal et que tu te retrouves dans une « discussion » animée avec Schwarzenegger, tu vas vouloir des renforts. 2° Avoir quelqu’un avec toi est une tactique psychologique qui affaiblira l’ennemi et le distraira de la question posée. Alors prends appui sur ton équipe. N’hésite pas à te tourner vers elle pour humilier l’adversaire : « il se rend compte de ce qu’il vient de dire ? », « je crois qu’il n’a pas compris de quoi je parle », et ainsi de suite.

5 – Les décibels, c’est le pouvoir ! Prends toujours un décibel d’avance sur ton adversaire. Avoir la voix la plus basse lui donnera l’air petit et vulnérable. Mais surtout, énerve-toi ! Quel que soit le thème, montre aux gens qu’il te tient à coeur. Fais de l’ennemi le méchant qui noie les chatons, vole les enfants, et passe à tabac les handicapés. Conseil bonus : Vérifie que le côté adverse n’a jamais lu ces conseils, sinon vous aurez l’air de deux sourds qui se crient dessus et ce sera la loi de la jungle pour savoir qui a gagné !

Suis ces conseils et tu seras sûr de faire pleurer 2 – Les chiffres sont tes amis ton adversaire ! Amoureux des maths ou non, dans un débat, les chiffres sont tes meilleurs alliés. 4 – À toi la parole Eve ZUCKERMAN L’adversaire ne peut pas les contester : ils sont Parle. Tout le temps. Le plus tu parles, le plus intouchables. Un doute ou un blanc à remplir ? tu gagnes. N’oublie pas que tu peux combler PAGE 2 - OCTOBRE 2009 - NUMÉRO 2 - http://inebranlablebranly.free.fr/ - LE JOURNAL DES LYCÉENS DE BRANLY - L’INÉBRANLABLE


LITTÉRATURE (Suite de la première page.)

Dans chacune de ses nouvelles — toutes liées entre elles —, Selby Jr. nous fait voir la vie d’un homme, ou d’une femme, esclave de cette société, esclave des autres ... Chaque histoire est un crescendo de vilénies, de violence, d’humiliations, de dérision ; mais aussi et surtout d’émotions puissantes, et de compassion ; parfois. Pourtant, Last Exit to Brooklyn c’est aussi l’amour. On se marie rapidement, mais on s’aime quand même. L’amour est réel au début, très certainement ... mais il est éphémère. Il laisse rapidement place à une certaine monotonie. On se lasse, l’envie de l’autre s’évapore ; et viennent les disputes, les colères. Pire, plus tard vient la haine ; mais elle est trop forte ... Alors arrive le dégoût, escorté par la violence, encore et toujours cette violence, omniprésente, semblant régir chaque individu. Elle est insurmontable : le coup part. Mais Mary est forte, elle ne se laisse pas faire et jure de le tuer la prochaine fois ... Et il y a le bébé, qui pleure, qui crie, seul ... Les autres facettes du récit sont tout aussi accentuées ; et à la fois tellement vraies. Le sexe, par exemple, source de plaisir — un des seuls d’ailleurs —, source de revenus —

Hubert Selby Junior, Last Exit to Brooklyn car l’on paie la plupart du temps, ou l’on se aucune métaphore qui aurait pu atténuer la fait payer —, source de drames — car cette jouissance si ardemment recherchée amène à des excès ; avec les conséquences les plus tragiques ... Avec ça il y a aussi l’argent, que certains veulent obtenir par n’importent quels moyens — aussi avilissants ou malhonnêtes soientils ... Alors on se prostitue, on vole, on ment, on circonvient un plus faible, on abuse d’une situation ... Tout ça pour quoi ? À chaque fois pour la même chose : acheter de la drogue ou de l’alcool, toujours plus ... A la fin, à la toute fin, on se rend compte du chemin parcouru, on se rend compte à quel point la décadence que connaît le personnage a été féroce, dure, impitoyable ... Elle ne laisse aucune échappatoire. La pauvre âme qui aurait pu dire stop avant que tout ne s’enraye décide de ne pas prendre cette dernière sortie. La mort – quelle que soit la forme sous laquelle elle adviendra – n’a plus longtemps à attendre ... Lire Last Exit to Brooklyn c’est découvrir les bas-fonds d’une société dépravée ; et c’est aussi découvrir des hommes et des femmes pour qui la vie n’a jamais été et ne sera jamais simple ... Entrer dans ce livre, c’est accepter de lire un récit cru, authentique, sans

dure réalité des choses ; et le talent de Selby Jr. est tel que l’on dirait que chaque phrase a été écrite de façon impulsive, irréfléchie, sans aucun embellissement apparent. Ainsi un personnage peut prendre la parole sans qu’aucune ponctuation n’introduise le discours ; et couper brutalement le fil du récit. Lire ce livre, c’est aussi faire un effort sur soi. Pour certains, Last Exit to Brooklyn sera la chose la plus horrible, la plus détestable qu’ils aient jamais lue. Peut-être n’iront-ils pas jusqu’à la fin. Peut-être refermeront-ils le livre à peine l’auront-ils ouvert ; et quiconque l’a lu le comprendrait. Pour d’autres, l’œuvre sera une merveille, un bijou de la littérature du XXe siècle ; unique. Quoi qu’il en soit, il est indéniable que Last Exit to Brooklyn nous permet de réfléchir de façon extrêmement approfondie à la condition humaine, aux inégalités qui nous séparent ; et aux malheurs de la vie qui forment parfois une boucle infernale dont il est impossible de s’échapper ... Ce livre vaut le coup d’être lu. Du même auteur : Retour à Brooklyn (Requiem for a Dream) – 1978

Mathias MORA

BERNARD WERBER, LES THANATONAUTES

Bonjour à toi lecteur, bonjour à toi lectrice.

de la Mort, est le premier volume d’une série de livres, L’Empire des Anges et la trilogie des Dieux. Bernard Werber (né en 1961) est un roLe héros, Michael Pinson est dès son jeune mancier connu pour ses romans mêlant le surnaturel, la métaphysique, la spiritualité, âge d’une grande curiosité pour l’inconnu, et la philosophie, mais aussi la science, la biolo- en particulier pour la mort, tout comme son gie, l’astronomie, la cosmogonie…, comme ami Raoul Razorback. Il va donc, sous couvert de mener des expériences scientifiques, sa trilogie Les Fourmis. repousser les terra incognita de la mort... Les Thanatonautes, du grec thanatos : la mort et nautes : les voyageurs, donc les Voyageurs C’est une œuvre très philosophique et qui fait

vraiment réfléchir. Il ne faut bien sûr pas la prendre au mot, c’est un roman, ça n’existe pas, mais on peut tout de même être intéressé. De plus, il est entrecoupé d’informations scientifiques (réelles cette fois-ci) instructives. Je le recommande donc vraiment, ainsi que les volumes qui suivent, et même tous ceux de Bernard Werber, qui entrecoupent souvent le principe du roman et des informations réelles diverses. Jules BOUTÉ

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Léa MURAWIEC

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CINÉMA

FISH TANK, TU N’AIMERAS POINT, LE PETIT NICOLAS, d’Andrea Arnold d’Haïm Tabakman de Laurent Tirard

Mia, 15 ans, vit avec sa mère dans une triste banlieue. Exclue du collège, elle est en colère contre tout et tout le monde, jusqu’au jour où elle rencontre le nouvel amant de sa mère, qui la trouble beaucoup ... On pourrait classer le travail d’Andrea Arnold dans les catégories « cinéma social britannique », « teen movie sensible et intelligent  », ou encore dans le récit initiatique. Pourtant aucune de ces définitions ne suffit, tant ce film arrive à être tout cela à la fois. Andrea Arnold traite son sujet avec violence. C’est une violence verbale (tous les échanges se terminent en insulte) mais aussi sociale et culturelle. Elle filme ses personnages de manière objective pour ne pas les rendre attachants. Son héroïne, Mia, est le stéréotype de l’adolescente en mal d’amour parental, qui évacue sa rage et son désespoir dans le hiphop, avec une mère trop jeune et une sœur vulgaire. Cet amour manquant lui viendra du nouvel amant de sa mère. C’est un film touchant — même s’il est un peu long et parfois lent — dont les rôles sont remarquablement interprétés par Katie Jarvis, Kierston Wareing et Michael Fassbender (Inglorious Basterds), opposant nature et intérieur urbain ; mère et fille dans des décors magnifiques. Un superbe bijou ! Claire ÉLADOUI

Quand tu arrives au ciné et que rien ne t’inspire vraiment, parce qu’entre un film français avec des acteurs pas connus ou un autre film français avec des acteurs pas français ou encore un film pas français avec des acteurs pas français non plus, tu n’as pas vraiment le choix... Tu prends l’étranger en espérant qu’il te plaise. Mauvaise idée. Quand tu vas voir un film, c’est pour te détendre et prendre du bon temps et bien avec Tu n’aimeras point, il n’y a pas moyen. Il traite un sujet beaucoup trop sensible (l’homosexualité chez les juifs « protestants ») qui déboussole et accapare l’esprit pendant des heures après sa projection ... Certains magazines trouvent qu’il est subtil mais je trouve qu’il l’est trop. Si ce film n’est plus en salle quand tu liras cet article, ne le regarde pas en streaming non plus à moins qu’il ne te faille une prise de tête supplémentaire ... Mon conseil : Réfléchis avant d’aller voir un film et renseigne toi. (Avec Zohar Strauss et Ran Danker et un scénario de Merav Dostner. 1h30.)

Le Petit Nicolas de Sempé et Goscinny, actuellement dans les salles, a été adapté au cinéma par Laurent Tirard ; qui aurait pu s’en abstenir. Plusieurs fois déçues par de mauvaises adaptations cinématographiques de bons livres, nous avons quand même décidé, en tant que fans inconditionnelles de cette œuvre, d’aller voir ce que cela donnait. Et ce malgré l’affiche et le casting médiocre que nous avions découverts quelques semaines plus tôt et qui nous avaient déjà agacés. Notre première impression s’est révélée être la bonne. En effet, on ne retrouve pas dans le film l’atmosphère légère et agréable du livre ; tout ce qui peut paraître amusant dans les livres, devient vite lourd et ennuyant au cinéma et ne fait rire que les plus jeunes spectateurs. Seuls points positifs : le cadre et les décors des années 1950, ainsi que l’excellent générique, qui donne vie aux dessins de Jean-Jacques Sempé. Par ailleurs, petit clin d’œil aux nogentais, une courte scène a été tournée à la piscine municipale !

Finalement, ce n’était peut-être pas une Rachel L’HOSTIS bonne idée d’adapter de courtes historiettes en un long métrage. Nous ne le conseillons donc pas à ceux qui, comme nous, ont gardé un très bon souvenir des récits de Goscinny.

MODE : Petite histoire de la haute couture

Charlotte DENIS & Laura CHOLLET

ture parisiennes se sont peu à peu tournées vers le prêt-à-porter, afin de toucher une « Un modèle doit tout à la fois maintenir et surprendre : en originaux et inventifs à des clientes aisées. étant un vêtement, il respecte des canons : étant une toilette, clientèle plus large. On estime, en effet, que il ose des insolences. Il permet l’audace dans la tradition. » Dior. Aujourd’hui, on compte en France seulement 18 grandes maisons, rendues célèbres par de seules quelques centaines de femmes dans le La haute couture est le secteur professiongrands couturiers comme Pierre Cardin, Coco monde sont aujourd’hui susceptibles d’achenel dans lequel exercent les créateurs de ter des pièces de haute couture. Néanmoins, Chanel, Yves Saint Laurent, Christian Dior, vêtements de luxe. Charles Frédéric Worth cette haute couture garde toujours une crée, en 1858, la première véritable maison Nina Ricci, Lapidus… Plusieurs des grandes maisons de haute cou- influence et fait partie intégrante de notre de haute couture, proposant des modèles société, basée sur l’image. PAGE 6 - OCTOBRE 2009 - NUMÉRO 2 - http://inebranlablebranly.free.fr/ - LE JOURNAL DES LYCÉENS DE BRANLY - L’INÉBRANLABLE


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MOTS À TROUVER : 1) DISTRIBUTION 2) EXPLOITATION 3) REALISATION 4) PRODUCTION 5) PROJECTEUR 6) DEAUVILLE 7) PELLICULE 8) FESTIVAL 9) SUNDANCE 10) BOBINE 11) CAMÉRA 12) CANNES 13) CINÉMA 14) FORMAT 15) CÉSAR 16) IMAGE 17) OSCAR

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1) SERVIETTE 2) BAIGNADE 3) BRONZAGE 4) LUNETTES 5) PALMIER 6) PARASOL 7) ROULEAU 8) BATEAU 9) SOLEIL 10) GLACE 11) HÔTEL 12) PLAGE 13) VAGUE 14) MER

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SUDOKU < GRILLE FACILE

GRILLE MOYENNE >

< GRILLE DIFFICILE

ENVOIE TES PETITES ANNONCES À NAÏMA : naama0205@hotmail.fr ELLES SERONT PUBLIÉES DANS LE PROCHAIN NUMÉRO

TU AS PARTICIPÉ AU CONCOURS DE DESSIN DU DERNIER NUMÉRO ? RENVOIE TON DESSIN À EVE : eve.usa@hotmail.fr

L’Inébranlable - Second numéro - Octobre 2009 Site internet : http://inebranlablebranly.free.fr/ - Adresse électronique : inebranlablebranly@free.fr - Adresse postale : 14, Rue de la République 94360 Bry-sur-Marne Rédactrice en chef : E. ZUCKERMAN / Directeur de la publication : M. MORA / Directeur des Relations externes : C. COLLINET Équipe de rédaction : BELMIN Camille, BOUTE Jules, CHEVREAU Laura, CHOLLET Laura, COLLINET Cantien, DENIS Charlotte, DESCHAMPS Lucas, DUGAY Coralie, DÜRR Pauline, HAMMAMI Naima, LIRON Marie, L’HOSTIS Rachel, QUAGLIAROLI Cindy, MURAWIEC Léa, MORA Mathias, SCHEFFER Maxime, TAIEB Geoffrey, VLONGA Georgiana, ZUCKERMAN Eve Dessins de : Léa MURAWIEC & Innho HWANG Remerciements à : M. SADOUL, M. BOURGEOIS, Mme PENNEC, Adrien GIACCHERO PAGE 8 - OCTOBRE 2009 - NUMÉRO 2 - http://inebranlablebranly.free.fr/ - LE JOURNAL DES LYCÉENS DE BRANLY - L’INÉBRANLABLE


L'Inébranlable - Numéro 2