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à l’exploitation des ressources, la demande des terres pour les retournés, le besoin d’exploitation des ressources pour rembourser les dettes de la guerre, le besoin d’accorder le patronage aux alliés, la croissance de l’”économie de guerre” informelle, la dépendance accrue de la population locale aux ressources naturelles, le lent rétablissement de la société civile et l’insuffisance du pouvoir pour la population locale à représenter leurs intérêts à travers des canaux démocratiques. Peut être, le souci même le plus important pourrait être le danger de la spirale vicieuse dans laquelle une telle faible gourvernance post conflictuelle offre des conditions qui favorisent le renouvellement du conflit, telles que la pauvreté et les inégalités encore plus profondes. L’économie des ressources post – guerre peut être désastreuse pour les pauvres et peut saper aux efforts de construction d’une paix durable, par l’exacerbation de quelques unes de ces mêmes insécurités qui ont alimenté les hostilités sociales en première place. Selon quelque recherche, la fenêtre d’opportunité pour corriger la gestion des ressources est très étroite, non seulement pour assurer la durabilité mais aussi l’anticipation de la probabilité pour les griefs supplémentaires. Collier et al. (2003) a trouvé que 44% des pays qui ont traversé un conflit violent retournent à la guerre endéans une période de 5 années de cessez-le feu, tandis que la Banque Mondiale a trouvé que 50% retournent à la violence endéans une décennie suite à la détournement des fonds générés par les ressources naturelles.

Les Aires Protégées transfrontalières sont perçues par certains intervenants comme un moyen pour sortir des cercles vicieux de conflits environnementaux et de travailler pour un cercle plus vertueux de maintien de paix environnemental. Les principaux arguments pour croire que les APTs sont capables de produire de tells résultats sont que la gestion coopérative et effective des ressources naturelles peut aider à supporter: la base des revenues pour renforcer l’état; investissement pour le développement des infrastructures et les services sociaux, une attention pour la reconstruction de la société civile, et le maintien de la paix environnementale en résolvant le problème d’inégalité sociale (Conca, 2002).

Justification relative au développement économique

Le troisième justificatif et objectif pour la GRNT est le développement économique, avec des opportunités qui sont générées par les bénéfices visés d’extension, la recherche de paix et plus généralement, les avantages issus de la coopération au delà des frontières nationales. Mettre l’accent sur le développement économique reflètent les priorités du gouvernement et du secteur privé. Cependant, il est aussi une justification qui est appuyé par la perspective de paysage en conservation, dans lequel la conservation se comprend comme dépendant non seulement des aires protégées mais aussi des établissements humains dans lesquels elles sont situées. Pour certains intervenants, le développement économique tend à être une finalité pour elle-même; pour les autres, il tend à être plutôt un moyen vers une finalité de conservation, basée sur la supposition que le développement économique est une condition nécessaire pour un comportement enclin à la conservation.

Par rapport aux parcs transfrontaliers, les avantages économiques peuvent résulter du tourisme basé sur la nature grâce au marketing de plusieurs sites et des déplacements plus aisés entre les différentes attractions. A titre d’exemple, l’une des attractions pour le secteur privé du Parc Transfrontalier du Grand Limpopo était la possibilité de faire le marketing le “Krugrer plus” en tant que circuit touristique unique (Wolmer, 2003), tandis que dans le Rift Albertin, il existe un potentiel de faire le marketing d’un circuit touristique complet combinant les attractions touristiques de la Réserve de Semuliki, les Montagnes de la Rwenzori et le Parc National de Virunga (Sandwith et al., 2001). L’accent mis sur le tourisme, particulièrement dans le cas du Parc Transfrontalier du Grand Limpopo, a conduit à quelque inquiétude sur les mobiles et les bénéficiaires de GRNT. Ameron et Busher (2005), Huges (2003) et Wolmer (2003) tous pointent le doigt sur une idéologie néolibérale qui sous-tend le mouvement de parc pour la paix, illustré par une commoditisation progressive de la nature et une commercialisation de la conservation. Pour les APTs en Afrique australe, les avantages de cette commercialisation n’ont pas toujours équivalu aux attentes, principalement parce que les investissements du secteur privé sont restés relativement bas et la croissance du tourisme a été plutôt modeste (Ameron et Busher, 2005). Par rapport aux gains commerciaux potentiels provenant de l’expansion des frontières de la conservation, il est important de considérer aussi des menaces possible aux communautés locales – “transfrontalier” est typiquement appliqué aux animaux et arrangements de gouvernance, tandis que pour les communautés locales, les frontières deviennent moins perméables conduisant aux options de survie plus réduites (Kayitare, 2005). L’expérience de l’Afrique australe suggère que le PICG et les partenaires doivent reconnaître que les intérêts des intervenants qui bénéficient du tourisme ne sont pas toujours alignés aux intérêts des autres intervenants et aussi que la promesse d’expansion du tourisme a quelques fois surpassé la réalité.

Théorisation de la GRNT

Une ambition basique de la GRNT est de transformer la relation entre les acteurs transnationaux d’une relation de compétition / conflit en une relation de coopération. Une telle transformation est souvent présentée comme un mouvement le long d’un spectre linéaire, avec conflit sur un bout et collaboration sur l’autre bout. Par

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