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Fait saillant du projet : Extension des réseaux de distributeurs d’intrants agricoles (EADN) Le projet Extension des réseaux de distributeurs d’intrants agricoles – Extending Agro-Input Dealer Network (EADN) améliore l’accès aux technologies modernes de production et aux facteurs d’accroissement des rendements agricoles tels que les engrais, les semences améliorées et les produits phytosanitaires pour les petits agriculteurs au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda. L’EADN renforce les capacités et développe les réseaux de distributeurs d’intrants pour mieux servir les agriculteurs ruraux. Ce projet de trois ans est financé par le Fonds international de développement agricole (FIDA). Les distributeurs d’intrants jouent un rôle essentiel en liant les petits agriculteurs aux marchés d’intrants et de produits agricoles. L’EADN renforce les connaissances des petits distributeurs d’intrants agricoles dans la zone du projet afin qu’ils puissent fournir des meilleurs services conseils aux agriculteurs. Le projet les aide également à concevoir et à mettre en œuvre des campagnes de commercialisation stratégique et à participer à des processus décisionnels efficaces qui entraînent la réduction des coûts de transaction.

Un agriculteur tanzanien inspecte sa plantation de tournesol lors d’une journée agricole.

L’EADN est une initiative axée sur le marché qui met l’accent sur le développement et l’investissement du secteur privé dans tous les segments de la chaîne de valeur des intrants agricoles. L’expansion du nombre des distributeurs d’intrants agricoles et des agriculteurs desservis devrait permettre des réductions de prix sur les grandes quantités. Les prix des intrants agricoles peuvent être réduits par des approvisionnements efficients, de meilleurs choix de produits, la distribution physique en temps utile et des opérations plus efficientes. L’EADN met en oeuvre des programmes de formation ciblés, des démonstrations de produit et le développement et la distribution de dépliants et de posters sur l’utilisation et le maniement sécuritaires des intrants agricoles. Les principaux domaines d’intervention du projet incluent :

• Le monitoring et l’évaluation stratégiques - rapports sur la situation du marché, analyse des opportunités, possibilités de collaboration entre partenaires, cartographie du réseau de distributeurs, et analyse d’impact du projet sur les zones rurales les plus reculées. • Le renforcement des capacités – développement de matériels/ programmes de formation, formation des formateurs et des agents de terrain et les activités de renforcement des organisations. • Le transfert de technologie - utilisation des kits d’essai de sol portatifs et utilisation efficiente des semences, des engrais et des produits phytosanitaires. • La transparence des marchés et le développement des relations d’affaires - programmes régionaux de formation et voyages d’étude et facilitation des relations à différents niveaux de la chaîne de valeur.

L’épargne des agriculteurs et la sécurité alimentaire durable au Mozambique Selon la Banque mondiale, seulement un Africain sur cinq possède un compte bancaire, et ce sont généralement ceux qui résident dans les zones urbaines et ont un meilleur accès aux banques. Ainsi, la majorité de agriculteurs ruraux n’a pas de compte bancaire ni d’épargne pour investir dans les intrants agricoles ou les besoins domestiques. Le projet pilote « Epargne, Subvention et Sécurité alimentaire Durable » examine les effets des incitations sous forme de contrepartie de l’épargne sur la volonté des paysans d’ouvrir et de maintenir un compte d’épargne bancaire. L’objectif est de donner aux agriculteurs les moyens de s’autofinancer en engrais et semences améliorées pour accroître leur production et améliorer leurs conditions de vie. Les principaux critères d’évaluation de l’expérimentation incluent la production agricole, la consommation des ménages et d’autres indicateurs de la vie des ménages à court terme et à long terme. Le projet pilote touche 400 ménages dans les villages de Chua, de Penhalonga et de Chadzuca. Ils ont été choisis en raison de l’irrigation du maïs qui est très répandue ; ce qui a rendu les exploitations moins vulnérables aux récentes sécheresses, et éliminé les anomalies potentielles de données.

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L’accès aux succursales de la Banco Oportunidade de Mocambique était également un critère du choix de ces villages. Deux groupes tests d’agriculteurs sont actuellement suivis. L’un reçoit une contrepartie d’épargne individuelle de 50 pour cent sur la base d’un dépôt minimum. L’autre reçoit une contrepartie d’épargne collective qui combine 25 pour cent de l’épargne individuelle avec 25 pour cent de l’épargne collective. A la suite du projet pilote, l’expérience sera mise en œuvre à grande échelle pour la prochaine campagne. Elle impliquera 2 000 agriculteurs et examinera l’impact des subventions d’engrais, l’interaction entre la subvention et l’épargne et l’impact des facilités et des contreparties d’épargne. Financé par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international, le projet pilote mis en œuvre par l’IFDC, de mars à novembre 2010, en collaboration avec le BASIS Assets and Market Access Collaborative Research Support Program (Université du Wisconsin) et l’Université du Michigan.


Fait saillant du projet : Extension des réseaux de distributeursd’intrants agricoles (EADN)