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Figuration contemporaine

Figuration contemporaine Cinq Cinq artistes artistes Claude VENARD René QUERE Pierre COLLIN

Claude VENARD René QUERE Pierre COLLIN Bernard BOUIN Jean LEMONNIER

Du 7 avril au 5 mai 2012

Bernard BOUIN Jean LEMONNIER

4 rue de la Bienfaisance - 56 000 VANNES Du 7 avril au 5 mai 2012


4, rue de la Bienfaisance 56 000 VANNES tel: 02 97 47 08 93 www.galerie-doyen.com contact@galerie-doyen.com


Pour l’exposition de printemps, la galerie présente cinq artistes contemporains: Jean Lemonnier Claude Venard Pierre Collin Bernard Bouin René Quéré


Jean Lemonnier Sculpteur

« Otarie au bain », bronze n° 6/8, 21 x 16 x 41 cm « Eléphanteau », bronze EA n° 5/8, 24 x 21 x 45 cm.

Né en 1950, Jean Lemonnier vit et travaille en Bretagne. D’abord autodidacte, il fréquente ensuite l’Académie des Beaux Arts de Bruxelles, il est peintre de la marine depuis 2005. Sculpteur, il se sert de matériaux multiples: la terre cuite, le fer de récupération, le bronze, le bois, la pierre. C’est avec les thèmes animaliers, qu’il traite dans un style figuratif, que son talent s’exprime le mieux. Récompensé par plusieurs prix et distinctions, son œuvre est visible dans de nombreux salons et galeries. Ses sculptures monumentales sont implantées dans des entreprises et dans des lieux publics.


« Duo de macareux-moine », bronze EA n° 4/4, 29 x 20 x 36 cm « Otarie sur le rocher », bronze EA n° 2/4, 31x17x 28 cm.


« Poulpe », bronze n° 8/8, 21 x 16 x 41 cm « Quatre bébés manchots », bronze n° 4/8, 34 x 30 x 31


« Grand empereur », bronze EA 1/4 », 80 x 28 x 32 cm « Pélican», bronze n°7/8, 55 x 27 x 44 cm « Cormoran dressé », bronze n° 3/8, 91 x 42 x 44 cm


Claude Venard 1913-1999

« Arlequin », huile sur toile, 130 x 160 cm, signée en bas à gauche.

« Nature morte », huile sur toile, 75 x 75 cm, signée en bas à droite

Peintre né à Paris, Claude Venard commence sa carrière de peintre tout en travaillant au Louvre en tant que restaurateur. Il figure dans des expositions nationales et internationales consacrées à l’art moderne à partir de 1935. Dès 1936, il participe aux expositions du groupe Forces Nouvelles avec Humblot, Gruber, Tal-Coat…Dans les années 1960, Venard s’installe et travaille à Sanary. Resté fidèle à une composition postcubiste, il a progressivement accentué le chromatisme de sa palette jusqu’aux tons les plus crus toujours utilisés dans une matière riche et onctueuse. Ses œuvres sont conservées dans les grands musées internationaux, New York au Metropolitan Museum, Londres à la Tate gallery, Paris au Musée d’Art Moderne, Munich, Madrid…


« Nu », huile sur toile, 100 x 100 cm, signée en bas à gauche.


Pierre Collin Né en 1956 « Sol y sombra VI », gravure Epreuve d’artiste n° 6/10, signée en bas à droite « Sol y sombra IV», gravure 3ème état 8/10, 34 x 45 cm, signée en bas à droite « Sol y sombra II», gravure 2ème état n° 2/10, 20 x 29 cm, signée en bas à droite

Pierre Collin entre à l’Ecole des beaux-arts de Paris en 1975 où il va suivre des cours de peinture, de sculpture et de gravure. Son œuvre, constituée d’allers et retours entre dessin, peinture et gravure, bascule le quotidien dans une atmosphère troublante construite par des vues plongeantes, des distorsions et des ombres portées. Pour cet artiste, peintre et graveur, ces deux activités sont inséparables. « La gravure, dit-il, est une digestion de la peinture, une mise à distance de l’image. » A ce jour, il a réalisé plus de cinq cents gravures, du petit format jusqu’à des tailles monumentales.


« Un matin pour la vie » Livre d’artiste

Un matin pour la vie de Françoise Sagan est le 45ème ouvrage édité par « Les Cent Une », une société de femmes bibliophiles. Il a été tiré à 101 exemplaires numérotés de I à CI pour les sociétaires et à 24 exemplaires numérotés de 1 à 24 dont 10 pour l’artiste, 4 pour Denis Westhoff et 10 hors commerce pour les collaborateurs du livre. Il constitue l’édition originale du texte rassemblé pour la première fois selon le souhait de Denis Westhoff, fils de Françoise Sagan, il rassemble également 15 gravures à l’eau-forte par Pierre Collin. Tous les exemplaires sont signés par Denis Westhoff, l’artiste Pierre Collin et la présidente de « Les cent Une ». Un tirage à part de 25 suites numérotées de 1 à 25 a été réalisé sur papier Hahnemühle.


Pierre Collin

Atelier, triptyque Huile sur toile, 80 x 40 cm.


« Ombre portée, marée basse et rochers », huile sur carton, 50 x 70 cm.


Bernard Bouin

« L’Aube», huile sur toile, signée en bas à droite, 100 x 100 cm.


« Nature morte Citron, pain, figue», huile sur toile, signée en bas à droite, 33 x 41 cm

Né à la Pommeraye, dans le Maine-et-Loire, il commence à peindre très jeune. En 1984, il fait un voyage en Italie et découvre les fresques des primitifs Italiens : Piero della Francesca, Masacio. Le musée de Vannes lui consacre une exposition rétrospective en 2004, « Silences et Réalités ». Il expose également au Musée des Beaux Arts de Mons en 2005, régulièrement en galeries, le Centre des Arts André Malraux de Douarnenez lui a organisé une exposition personnelles en 2010. « Nature aïl, plat, petit pot, bouteille, melon», huile sur toile, signée en bas à droite, 40 x 80 cm


« Le quai 1 », huile sur toile, signée en bas à droite, 50 x 73 cm.

« Le quai 2 », huile sur toile, signée en bas à droite, 50 x 73 cm.


« Le quai 3 », huile sur toile, signée en bas à droite, 46 x 55 cm.


René Quéré

« Peindre sur les quais », huile sur toile, signée , 54 x 81 cm,

Une salle est consacrée à René Quéré, peintre de Douarnenez. Né à Ploaré en 1932, René Quéré travaille dans son atelier au-dessus du port de Tréboul. Il peint sur nature, sans idées préconçues, en fonction de ce qu’il voit et ressent. Très attaché à son environnement douarneniste, le monde des marins est un de ses motifs préférés : silhouettes en cirés jaunes ou en vareuses, formes de bateaux, fanions colorés des casiers de pêche, l’agitation des quais, le travail des femmes sur la cale, les chantiers maritimes, se retrouvent dans les compositions mouvementées et colorées de ses toiles.


« Devant la vieille cale », huile sur carton, signée en bas à gauche 31 x 41 cm.

« Femmes devant la cale », huile sur carton, signée en bas à droite 50 x 66 cm.


« La plage Saint Jean à Tréboul », huile sur toile, signée en bas à droite, 73 x 92 cm.

René Quéré traduit également des sujets ludiques: des scènes de plage, des évènements festifs : il exprime avec bonheur l’ambiance d’un festival de Jazz en peignant un groupe de musiciens enjoués ou des danseurs sur la cale.


« L’orchestre de Jazz », huile sur toile, 46 x 66 cm.


« La gare Montparnasse », huile sur toile, signée en bas à gauche, 54 x 74 cm


« Marins et femmes de marins sur la côte », huile sur toile, signée, 40 x 40 cm. « Marins et casiers », acrylique sur papier marouflée sur panneau, signée en bas à droite, 47 x 38 cm,.


A côté de l’exposition « Figuration contemporaine », la galerie propose un accrochage d’œuvres de peintres en Bretagne pendant la première partie du 20ème siècle et une sélection d’artistes contemporains.


Albert André 1869-1954

« Bouquet sur un entablement », huile sur toile, 49 x 58 cm.

Peintre postimpressionniste, il fréquente l’Atelier de William Bouguereau où il se lie avec Ranson et Louis Valtat. Il expose régulièrement aux « Grands Salons Parisiens » à partir de 1894. D’abord marqué par le travail de Delacroix, il évolue ensuite vers une nouvelle façon de peindre influencée par Cézanne : les tons chauds pour les surfaces éclairées et froids pour les ombres. C’est surtout Renoir qui est déterminant dans sa vie, après avoir remarqué les peintures de Albert André dès 1894, il le présente à Paul Durand-Ruel qui devient son marchand. Ses œuvres sont maintenant conservées dans de nombreux musées nationaux et internationaux.


Lionel Walden 1861-1933

« reflets », huile sur panneau, 25 x 35 cm, signé en bas à gauche.

« Bretonne sur la plage», huile sur toile, 34 x 26 cm, signée en bas à gauche.

Peintre américain, il vient travailler en France, dans l’atelier de Carolus-Duran à Paris. Il peint des paysages sous des effets de lumières nocturnes et impressionnistes. Il participe au Salon des Artistes Français pendant plusieurs années où il reçoit mentions et médailles.


Fernand Le Goût-Gérard 1854-1924 « Peintre sur les quais » Huile sur toile 44 x 53 cm Signée en bas à gauche

Henri Barnoin. 1882-1945 « Marché à Quimperlé » Huile sur toile 53 x 64 cm Signée en bas à droite


Charles Cottet 1863-1925

« Camaret », huile sur carton, signée en bas à droite, 51 x 65 cm. « Petit port breton », huile sur panneau, signé en bas à gauche, 23 x 31 cm.

Pendant sa formation artistique, Charles Cottet reçoit les conseils de Puvis de Chavannes. Il participe aux expositions impressionnistes organisées par Le Barc de Bouteville, rue Le Peletier. La palette de Cottet est particulièrement subtile, intense et sombre, elle donne un aperçu d’une Bretagne mélancolique. En réaction contre les impressionnistes, Cottet et ses amis (Simon, Dauchez, Ménard…) forment la « bande noire ». Les plus grands musées internationaux conservent des œuvres de ce peintre.


Le groupe de Pont-Aven

Paul Sérusier 1864-1927 En 1888, il rencontre Gauguin qui l’initie à sa nouvelle esthétique en lui dictant « Le Talisman ». Il fonde alors le groupe des Nabis avec ses camarades d’atelier : Bonnard, Denis, Valloton, Vuillard et Ranson. Pour Sérusier, art et spiritualité se rejoignent. Ses différents voyages avec Verkade (moine peintre), Bernard ou Denis le confortent dans la pratique d’une peinture allégorique et mystique, revendiquée décorative.

« Bretonne dans la forêt de Huelgoat », vers 1892, huile sur carton, 38 x 34 cm


« Portrait de Emile Bernard à Florence », 1893, caséine sur toile, 73 x 56 cm

Bibliographie: « Paul Sérusier, Marcel Guicheteau », reproduit page 78, reférencé sous le n°76, et reproduit page 213. Exposition: Paris, Musée National d’Art Moderne en 1955, n° 151.


Maxime Maufra 1861-1918

« Pêche en mer », huile sur toile, 59 x 72 cm, signée en bas à gauche.

Peintre et graveur nantais, Maufra rencontre Gauguin, Sérusier et Meyer de Haan à Pont-Aven en 1890. Il emploie alors les couleurs pures que lui recommande Gauguin et s’exprime dans son travail avec un esprit synthétique. Cependant, Maufra ne sera jamais un activiste du mouvement du groupe de Pont-Aven et finit par préférer une approche post-impressionniste des paysages parisiens, bretons et normands, ses sujets de prédilection.


Gustave Loiseau 1865-1935

« maison à Pont-Aven », huile sur toile, 59 x 48 cm, signée en bas à droite.

Elève à l’Ecole des Arts décoratifs, il y rencontre Maxime Maufra et Emile Bernard. C’est ce dernier qui, en 1890, lui présente Gauguin. Dès lors, il travaille régulièrement à Pont-Aven mais garde une réelle indépendance artistique. Impressionniste avant tout, sa touche croisée donne à ses paysages vibrations et profondeur.


Maurice Denis 1870-1943

Il rencontre Sérusier, Bonnard et Ibels à l’Académie Julian et crée avec eux le groupe des Nabis. Théoricien du mouvement, il publie, en 1890, « La définition du Néo-traditionnalisme ». Influencé à ses débuts par le japonisme et la voie de Pont-Aven, il peint d’abord d’une manière symboliste, caractérisée par des aplats de couleur cernés de noir et un traitement simplifié des formes. Puis, l’étude de l’art primitif italien le fera retourner à un certain classicisme.

« Pastorale à Perros Guirec », huile sur carton , 51 x 75 cm, signée en bas à gauche


Adolphe-Marie Beaufrère 1876-1960

« Bretonne et enfants à l’ombre des arbres », huile sur panneau, 40 x 54 cm, signée en bas à droite. « La cueillette des oranges »,huile sur toile, 53 x 64 cm, signée en bas à droite.

Né à Quimperlé, il fréquente l’atelier de G. Moreau puis se consacre à la gravure après sa rencontre avec Jean Frélaut. Il peint de nombreux paysages de Bretagne, d’Algérie et du Midi et a pratiqué toutes les techniques de gravure. On retrouve dans son œuvre l’influence du japonisme et le synthétisme propre au groupe de Pont-Aven. Le Cabinet des Estampes de Paris possède de nombreuses œuvres de lui.


Jean-Francis Auburtin 1866-1930

Influencé par les travaux des Nabis et des symbolistes, Auburtin réalise un ensemble d’œuvres de grande qualité inspiré par Belle-Île, Bréhat, le Trieux… « Auburtin sait rendre cette atmosphère unique, il voit les lignes essentielles, construit des ensembles vigoureux avec des aplats mats et peu de tons. Il atteint avec sobriété un équilibre harmonieux. » Catherine Puget, extrait du catalogue de l’exposition Auburtin, musée de Pont-Aven, 2004.

« Voiliers descendants le Trieux », gouache, monogramme en bas à droite, 52 x 34 cm.

« Soleil couchant sur la baie », gouache, monogramme en bas à droite, 18 x 55 cm.


Pierre de Belay 1890-1947

« Marché aux tissus à Concarneau », huile sur carton parqueté, 81 x 100 cm, signée en bas à droite « Quais animés à Tréboul », huile sur toile, 46 x 55 cm

Peintre et graveur né à Quimper dans une famille d’artistes, il rejoint Max Jacob à Paris où il rencontre Picasso au Bateau Lavoir. Il partage sa vie entre Paris où il fréquente l’avant-garde, et la Bretagne, où il peint les scènes de port ou de marchés. Sa peinture dynamique, vivement colorée et fortement structurée apparaît à tous comme fondamentalement moderne. Il crée également la technique du treillisme, influencé par la gravure qu’il pratique depuis 1926.


Mathurin Méheut 1882-1958

« La pointe saint Matthieu », aquarelle, 19 x 30 cm, monogramme en bas à droite.

« Le pressoir », gouache, 30 x 42 cm, monogramme en bas à gauche


Mathurin Méheut, artiste pluridisciplinaire (dessin, peinture, faïences, illustrations) est né à Lamballe, ville où se situe maintenant un musée Mathurin Méheut. Passionné par les hommes de son beau pays, il a sillonné la Bretagne de Rennes à Dinan, de Roscoff à Saint Guénolé, en pays bigouden, dans le Morbihan. Les pardons, le travail de la terre et des hommes en général, les scènes de quais, le quotidien des pêcheurs, les scènes familiales, sont les thèmes favoris de cet artiste. Peintre du ministère de la Marine, il décore plusieurs paquebots.

« Saint Cado », crayons gras, 21 x 27 cm, monogramme en bas à droite « Le pont », crayons gras, 17 x 27 cm. « Bigoudènes assises », crayons gras sur papier, 25 x 32 cm.


Louis Garin 1888-1959

« Régates à l’Ile aux Moines », huile sur toile, 38 x 44 cm, signée en bas à droite.

Peintre, céramiste et décorateur né à Rennes. Louis Garin trouve sa place dans les Salons de l’entre-deux-guerres. Peintre de chevalet, il se plaît autant à représenter la vie quotidienne de ses contemporains que les fêtes traditionnelles ou populaires. Il laisse son empreinte de décorateur de talent dans de nombreux établissements civils ou religieux (Hôtel Dusguesclin, Eglise Sainte Thérèse de Rennes…).


Hladikova

« Le port Le Palais » Huile sur toile, signée en bas à gauche, 38 x 68 cm

Hladikova, artiste tchèque, s’installe à Paris. Elle expose au Salon d’Automne de 1929 à 1937 et au Salon des Tuileries de 1932 à 1940. Le port du Palais à Belle Ile a été peint en 1927.


Maurice Le Scouëzec 1881-1940

« Le jardin du Luxembourg », aquarelle, 29 x 32 cm, cachet de la signature en bas à droite

huile sur papier marouflé sur toile,

« Ouvriers », huile sur papier marouflé sur toile, 89 x 125 cm,

65 x 50 cm, signée et datée en haut à droite.

cachet de l’atelier en bas à gauche, datée october 25.

« Femme de l’artiste »,


« Douma au Soudan » (exposition Musée de la Cohue à Vannes en 2010) Huile sur papier maroufl�� sur toile, 61 x 90 cm.

« Femme noire au pagne rayé, 1928 », aquarelle, 80 x 65 cm.

Né au Mans, Maurice Le Scouëzec fréquente au début de ce siècle l’univers créatif des peintres de Montparnasse. Embarqué sur de grands voiliers, il effectue de nombreux voyages autour du monde avant de rentrer en France. De ses séjours au Soudan et à Madagascar, il nous laisse un grand nombre de tableaux nous dépeignant la vie des villages africains avec un rare réalisme, et une grande puissance évocatrice. Il expose ses toiles au Salon d’Automne. Peintre entier et passionné, il se reflète dans la Bretagne qu’il peint, à travers ses paysages tourmentés et ses portraits réalistes et âpres.


Jean-Michel Atlan 1913-1960

D’origine judéo berbère, il quitte l’Algérie pour Paris en 1930. Il étudie la philosophie à la Sorbonne. Atlan écrit des poèmes à caractère surréaliste qu’il illustre de dessins avant de se mettre à la peinture en 1941. Il expose au salon des Surindépendants en 1944 et à la galerie Arc-en-ciel et participe ensuite à toutes les manifestations d’art contemporain. En 1946, Atlan rencontre Asger Jorn puis rejoint le mouvement CoBrA. Peintre expressionnisteabstrait, il mélange en général craies, pastels et couleurs à l’huile sur des toiles de jutes grossières recherchant les matériaux offrant la matité qu’il désire. Le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris organise en 1963 une rétrospective de son œuvre, ainsi que le Musée de Nantes en 1986, ses œuvres sont conservées dans de nombreux musées nationaux et internationaux.

« Composition », technique mixte, 72 x 50 cm.


Jean-Luc Parant

« les machines à voir », cire à cacheter et papier collé sur panneau, 9 panneaux de 16,5 x 16,5 cm.

Artiste né en 1944. Dans son travail, Parant ne dissocie pas son activité de plasticien à celle de poète. Il façonne des boules par milliers et écrits des poèmes. Il dit « Je fais des boules pour que, à travers elles, nous puissions toucher l’écriture des textes… », « J’écris mais je fais des boules pour pouvoir les mettre tout autour de mes textes comme des mains qui les protègeraient. » A travers ses tableaux comme ses textes, l’artiste évoque le monde : les animaux, l’espace, la terre…


Michel Lablais

« Le masque et l’astre », aquarelle, 22 x 34 cm

« Le calligraphe brin d’herbe », aquarelle, 30 x 44 cm signée en bas à droite

Né en 1925 à Paris, après des études aux Arts Appliqués, Michel Lablais voyage beaucoup en Asie et dans le Pacifique Sud. Il expose dans de nombreuses galeries en France, aux Etats-Unis et en Allemagne. Il participe à plusieurs expositions de groupe : Museum of Modern Art (New York, 1964), Musée d’Art Moderne (Paris, 1976), Centre Georges Pompidou (Paris)… Il illustre également plusieurs textes et ouvrages. Michel Lablais est un peintre singulier, son atelier est à l’écart des écoles et des manifestes. Son œuvre s’inspire du sommeil et du rêve, il décrit le silence.


« Le fil d’Ariane », aquarelle, signée en bas à droite, 39 x 59 cm;


Hervé Quéré

« Grand équilibre » 14.5 x 13 x 14 cm

« Boite » 10 x 10 x 12 cm

« Transparence 1»

« Transparence 2 »

11 x 11 x 5 cm

11 x 11 x 5 cm

« Boite »

« Boites »

7 x 7 x 8 cm

10 x 10 x 12 cm

« Boite sur un socle » 8 x 7 x 7.5 cm

« Empreintes d’automne » 18 x 11 x 5 cm

Sculpteur contemporain, Hervé Quéré est installé dans le Finistère et travaille le granit breton, le marbre et le zinc dans toutes les dimensions. La galerie présente ses dernières œuvres appelées « coulées de zinc ». De 1995 à 2011, il expose dans différentes galeries, participe à différents salons et festivals où il reçoit des prix.


Philippe Le Meur

« De chemin de traverse en dérives solitaires, je glane, je collecte, je collectionne. Parmi ces objets trouvés, ces restes, ces vestiges, je fais le tri. Modelés ou sur-modelés, qu’ils s’assemblent par simple accumulation ou par hasard, je les réincarne en d’autres formes qui occuperont mes paysages de fantaisie. » Philippe Le Meur. Architecte de formation, Philippe Le Meur réalise ces têtes réduite en assemblant des matériaux récupérés. Ils les a baptisés « Grotesquent », issu du verbe « grotesquer », inventé pour ses créations.

Grotesquent Miam 4 x 3 x 3cm


La galerie est ouverte du mardi au samedi de 10 h Ă  12 h et de 14 h Ă  18 h ou sur rendez-vous


Figuration contemporaine