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LETTER printemps 2014

technologies de l'information et de la communication

Un meilleur accès pour tous à l'éducation de qualité ?

SOMMAIRE p1 Photo à la une p1 Le mot du Président © IDAY-International aisbl

p2 Bref p3-6 TIC et éducation

Porte-voix pour l’éducation en Afrique

Salle de classe équipée avec le projet “One Laptop per child” - Rwanda


Photo à la Une

Classe de l’école Boudah - Nouakchott, Mauritanie - janvier 2014

Avec le soutien de la Fondation Roi Baudouin

IDAY-International 19, rue des Jambes - 1420 Braine-l’Alleud - Belgique Editeur Responsable : J-J. Schul - Rédactrice en chef/graphiste : D. Devillers - T. +32 (0)2 385 44 12 - ddevillers@iday.org Compte bancaire : IBAN - BE 93 5230 8026 6767 - BIC - TRIOBEBB (TRIODOS)

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En faisant la promotion de technologies avancées dans des pays où une majorité d’enfants n’a pas accès à une éducation de base de qualité, où des mineurs en prison n’ont pas de matelas pour dormir, où des travailleurs domestiques n’ont pas accès à une alphabétisation et formation professionnelle élémentaires, on donne l’impression de tomber dans le piège des modes qui sont largement à l’origine de l’échec de l’aide étrangère. Toutefois, conformément à la philosophie d’IDAY, le réseau répond aux aspirations de ses membres. Ils savent quels sont les problèmes prioritaires car ils sont proches des plus démunis. S’ils considèrent que les outils informatiques peuvent contribuer à assurer une éducation de qualité pour tous dans leur pays, IDAY répond « présent ». De plus, ces propositions tombent bien dans le cadre de ce qui est convenu d’appeler le « social business » par lequel les ONG s’associent à des entreprises privées pour se lancer dans des opérations rentables réduisant ainsi la dépendance des acteurs sociaux envers les philanthropes et l’aide étrangère. IDAY soutient donc ces développements dans le but aussi de réduire le fossé Nord-Sud en matière d’accès aux moyens modernes d’éducation. J’exprime l’espoir que des sociétés privées nous rejoindront dans notre effort d’offrir aux jeunes Africains les armes qui leur permettront d’être concurrentiels dans une économie mondiale en rapide expansion.

Jean-Jacques Schul Président-fondateur d’IDAY-International


IDAY

Nous célébrerons la Journée Internationale de l'Enfant Africain, à Bruxelles, le samedi 14 juin. Réservez la date ! Nous vous préparons de belles surprises. Vous êtes en Afrique ? Renseignez-vous auprès des coalitions IDAY quant à leur programme respectif ou via notre site www.iday.org !

Bref. TRAVAILLEURS DOMESTIQUES

un premier pas vers la reconnaissance Nous vous l'avions annoncé, le projet en faveur de la protection, de la reconnaissance juridique et de la formation des travailleurs domestiques, cofinancé par l'Union européenne, a effectivement été lancé en janvier. Les équipes sur le terrain sont à pied d’œuvre pour mettre en place une stratégie régionale qui permettra d’évaluer l’ampleur du phénomène et d'envisager les réponses concrètes à apporter.

ARTEMISIA ANNUA

Beau bulletin pour l'Artemisia annua contre le paludisme ! Le Docteur Patrick Ogwang, le Docteur René Christensen, la scientifique Flora Mbela Lusendi et le Professeur Tobias Arudo ont mené une première évaluation sur la présence de l'Artemisia annua dans les jardins scolaires kényans et sur son utilisation contre le paludisme. Les résultats sont encourageants. Leur note préliminaire donne : 9/10 9/10 8/10

6/10

9/10

pour la mobilisation et la sensibilisation dans les écoles et les prisons. pour la livraison et la plantation d'Artemisia annua. pour la couverture nationale via l'ensemble des réseaux scolaires et des prisons qui ont eux-mêmes diffusé la plante et son mode de culture et de consommation aux communautés avoisinantes. pour la présence de l'Artemisia annua dans toutes les écoles lors de l'évaluation. En cause, entre autres, le manque cruel d'eau dans certaines régions et la saison défavorable à la culture au moment de la visite. pour l'appréciation des prestations et la volonté de poursuivre le projet dans les écoles. En effet, toutes les écoles ont exprimé leur satisfaction. La plante contribue au recul de la maladie elle-même et de l'absentéisme scolaire qui en découle et participe à la diminution des dépenses pour les soins de santé.

Plus d’infos ? info@iday.org

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L’INTÉGRATION DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION (TIC) DANS LES POLITIQUES D’ÉDUCATION EN AFRIQUE, UNE RÉPONSE AU BESOIN DE L’ÉDUCATION DE QUALITÉ POUR TOUS ?

Les TIC regroupent les techniques principalement de l'informatique, de l'audiovisuel, des multimédias, de l'Internet et des télécommunications qui permettent aux utilisateurs de communiquer, d'accéder aux sources d'information, de stocker, de manipuler, de produire et de transmettre l'information sous toutes les formes : texte, document, musique, son, image, vidéo, et interface graphique interactive. source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Technologies_ de_l%27information_et_de_la_communication © Rafaela Printes - class - http://flickr.com/photo/92827136@N00/472684834

L’Afrique, c’est 54 pays, 2000 langues, plus d’un milliard d’habitants et des défis colossaux à relever pour répondre aux besoins en matière d'éducation. Pour garantir une éducation de base de qualité à tous, élément primordial du développement du continent, doit-elle miser davantage sur les technologies de l’information et de la communication (TIC) ? C’est sur une note en faveur de l’investissement dans ce secteur que s’est clôturé le forum ministériel africain sur l’intégration des TIC dans l’éducation et la formation en 2013. Pourtant, bien que l’intérêt des TIC ne soit pas à démontrer, leur avènement à tout prix n’est pas la panacée et plusieurs questions subsistent.

LES TIC, UN OUTIL DANS LE CADRE D’UNE AMÉLIORATION DE L’ÉDUCATION OU UNE FIN EN SOI ? En 2006, à l’Université de Nairobi, Barack Obama encourageait les pays d’Afrique à sortir de leur inertie en matière de TIC. En 2014, le Kenya répondra au message en dotant les 400 000 enfants intégrant

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6 000 des écoles primaires de son territoire d’un ordinateur portable. Coût de l’opération : USD 665 millions. Le projet, pour le moins ambitieux, est vivement critiqué par le milieu éducatif kényan car l’outil informatique ne paiera pas les millions de dollars nécessaires à la formation des 80 000 professeurs manquants. Les problèmes d’ordre organisationnel et structurel

subsisteront si le projet n’entre pas dans une politique globale. Tenant compte de ces difficultés et dans le cadre de la modernisation de la gestion de l'État, la Côte d'Ivoire a élaboré un Schéma Directeur 20122017 de la Gouvernance Électronique. Ce projet comprend deux axes : l’e-Administration et l’e-Services qui visent à améliorer les services publics


fournis par l’administration aux citoyens à travers l’utilisation des TIC avec des projets sectoriels tels que e-Education, e-Santé, etc.. Conscient que l’éducation demeure le socle de tout développement, le gouvernement a décidé de faire de l’eEducation une composante essentielle du développement économique, social et culturel de la Côte d’Ivoire. À travers l’e-Education, il s’agit de mettre les outils TIC à la disposition de l’ensemble du système éducatif ivoirien notamment l’enseignement supérieur, l’éducation nationale et l’enseignement technique et professionnel.

« Nous avons choisi le secteur de l’enseignement car l’éducation est à la base du développement d’une société et favorise l’émergence des dirigeants de demain » Fin février 2013, au salon de la téléphonie mobile de Barcelone, l'entrepreneur ivoirien Thierry N'Doufou présentait sa tablette “Qelasy” exclusivement destinée à l'éducation (pas question de jouer à Candy Crush ou de surfer sur Facebook) et adaptée à la réalité locale par son étanchéité et sa résistance à la poussière. Ce projet a été développé en collaboration avec le gouvernement dans le cadre de son programme e-éducation. La tablette intègre l’ensemble des livres scolaires numérisés de la Côte d’Ivoire et ce, jusqu’au lycée. La tablette s’accompagne d’un site internet sur lequel les professeurs peuvent déposer cours, exercices, notes des élèves, etc. téléchargeables ensuite à partir de la tablette. "Qelasy", qui veut dire classe, est la première tablette éducative en

Afrique et sera commercialisée à partir de la rentrée scolaire 2014-2015. Les TIC sont donc bien ici pensés en matière d'outil à l'amélioration de la gouvernance, du secteur éducatif et de la qualité des prestations. Elles semblent, de ce fait, répondre de manière plus performante aux différents défis de l’accès à une éducation de qualité pour tous.

LES TICS, POUR UNE MEILLEURE EMPLOYABILITE DES JEUNES ? le CEJEDER, membre de IDAY-RDC/Kivu a conçu le projet : « Les TIC au service de l’éducation des jeunes en milieu rural ». Il s’agit d'un centre informatique destiné à la formation en informatique de jeunes désœuvrés et séparés des forces et groupes armés. Ce projet vise à renforcer l’employabilité. Selon Pele PELELO AMISI, Secrétaire Exécutif du CEJEDER, les modules retenus pour cette formation permettront, entre autres, aux bénéficiaires de gérer des cybercafés. Les TIC sont des outils essentiels car ils permettent d'atteindre une large audience dans des délais courts, avec des coûts moindres et des supports attrayants. Pour combler rapidement et de manière généralisée le retard accumulé dans l'utilisation des TIC au service du développement rural, une politique de l'État est nécessaire. Voilà pourquoi IDAY-RDC/Kivu plaide auprès des médias et du gouvernement pour qu'ils appuient le projet. >>>

Évaluer la contribution des TIC à l’éducation en Afrique doit se faire au regard des besoins en matière d’éducation, notamment pour les groupes les plus désavantagés, et des ressources qui peuvent être mobilisées localement pour satisfaire tous ces besoins sans dépendance excessive de l’extérieur. Les TIC offrent indéniablement des solutions prometteuses à certains défis du secteur éducatif en matière de flexibilité, d’outils d’enseignement et d’apprentissage ou encore d’ouverture du champ de la connaissance et de l’information au plus grand nombre. Il est indispensable que les pays africains intègrent ces technologies qui, de plus en plus, façonnent les cadres socio-économiques et les interactions au niveau global. Pour autant, il convient de considérer avec précaution des « solutions » attrayantes promues avec force de soutiens extérieurs sans tenir compte des priorités et réalités locales et au risque de négliger d’autres composantes essentielles de l’éducation. Le rapport conjoint de la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et l’Union africaine eTransform Africa - The Transformational Use of Information and Communication Technologies in Africa (2012) le dit clairement : le défi à relever pour l'avenir du continent est de réussir à faire en sorte que les innovations en matière de TIC soient destinées à tous les Africains, y compris les pauvres, les plus vulnérables et les habitants des régions les plus reculées.

Plus d’infos ? info@iday.org

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EntrevueS.

LES TIC, AU SERVICE DE LA SCOLARISATION DES ENFANTS MARGINALISÉS ? D'après l’UNESCO, près de 30 millions d’enfants africains en âge d’être scolarisés en classe primaire ne le sont pas ; le nombre de jeunes analphabètes est tout aussi imposant. Le manque d'enseignants qualifiés et de structures pour les accueillir figure parmi les obstacles à l’accès à une formation de base. On ne compte plus les solutions digitales émergentes pour répondre à ces besoins. Dans un contexte où la majorité des gouvernements africains ne mobilise pas spontanément les ressources suffisantes pour garantir une scolarité primaire gratuite à tous, il est difficile d’imaginer qu’ils puissent investir directement dans des outils coûteux. Et si l’État ne met pas

ces techniques à la disposition de tous, ce ne sont vraisemblablement pas les enfants ou leurs familles qui le pourront. Il semble encore moins probable que cela facilite l’accès à l’éducation à tous ceux qui n’accèdent pas au système scolaire, ou en sortent trop tôt, pour des raisons économiques (la pauvreté étant la cause principale de non scolarisation en Afrique) ou sociales (filles, enfants handicapés, enfants issus de minorités ethniques discriminées, mineurs privés de liberté, par ex.). Conscient de cela, l'organisation One Laptop Per Child (OLPC) présente, aux gouvernements, une alternative qui pourrait servir aussi les enfants marginalisés. OLPC a mis au point un portable qui, entre autres, facilite l'accès à des cours en ligne. Celui-ci est destiné aux enfants des pays en développement, pour les aider à apprendre, explorer, expérimenter et s'exprimer. Interview de Sven Aerts, AfricaCO2e.tk - Departement Eu and Diaspora Leadership Development Institute Departement One Laptop Per Child community - Une Ecole laptop Par Enfant Comment voyez-vous le financement de l'achat de ces laptops à long terme ? Le prix du laptop XO de OLPC équivaut à 162 € et le panneau photovoltaïque portable qui l’accompagne à approximativement 30 €. Sa durée de vie moyenne est de sept ans. Donc un laptop coûte

27,51 € par an soit 2,29 € par mois. Le laptop XO est très performant en matière de réduction d’émission de Co2. Nos calculs montrent que chaque ordinateur génère 4 certificats carbone soit la moitié du prix de l’ordinateur. (Ndlr : la compensation de Co2 est le fait de financer un projet de développement propre réduisant le Co2. C'est un principe qui a été introduit par le Protocole de Kyoto pour permettre de compenser les émissions de Co2). Si la population ne peut toujours pas se permettre une telle dépense, investir dans ces ordinateurs, pour les gouvernements, au final, ne coûtera rien. Laissez-moi vous donner un exemple : le fait que la population sache lire et écrire et ait des connaissances en technologies de l’information et la communication la mènera vraisemblablement à investir encore davantage dans des moyens de communication (téléphones portables, abonnements ou cartes prépayées). Or, les compagnies de téléphonie mobile peuvent très largement être taxées par les gouvernements. Les recherches montrent que ces taxes couvrent largement les 27,51 € engagés par an et ce, dès la première année. En Uruguay, au Pérou et dans d’autres pays, tous les enfants entre 5 et 15 ans ont un XO et ce, pour la plupart, depuis 2008 et cela fonctionne bien.


source : http://www.statistiques-mondiales.com

LES TICS, UN FREIN À LA FUITE DES CERVEAUX ? Selon une étude du bureau McKinsey, les MOOC (cours en ligne), pourraient contribuer à changer la donne, non seulement en diffusant des connaissances, mais aussi en évitant la fuite des cerveaux, c’est-à-dire en évitant que les étudiants n’aient à partir à l’étranger pour suivre des études inaccessibles dans leur pays et n’y restent, privant ainsi leur pays des connaissances et des compétences acquises. Interview de Salomon Tchameni Ngamo, Ph.D. en psychopédagogie, spécialisé en intégration pédagogique des TIC et en formation ouverte et à distance. Selon vous, les MOOC (cours en ligne ouverts à tous) sont-ils, à eux seuls, capables de retenir les cerveaux africains sur le continent ? Concrètement, les MOOC sont un genre de dérivé des formations à distance. Ils permettent d’apprendre de n’importe où et n’importe quand. Leurs avantages sont nombreux : possibilité offerte à un groupe d’étudiants de participer, de façon interactive, à une forme d’enseignement à distance ; disponibilité de toutes les ressources pédagogiques traditionnelles des cours universitaires ; présentations sur vidéo du professeur qui s’adresse aux étudiants ; gratuité théorique de la formation ; possibilité d’obtenir un diplôme à un prix

« abordable » comparativement à une formation en présentiel. Ainsi, les MOOC offrent une flexibilité et des effets d’échelle qui ont le potentiel de résoudre certains problèmes d’accès à l’éducation comme la distance, la conciliation travail-familleétudes et les frais de scolarité. Ils mettent à disposition des contenus de cours provenant, en général, d'universités prestigieuses. Nul doute qu’ils permettent ainsi d’éviter les départs à l’étranger.

Solde migratoire -

La réalité montre que les MOOC posent aussi de gros défis : faible taux de réussite aux examens ; nombre élevé d’étudiants ; mécanismes de l’évaluation certificative ; soutien au processus d’apprentissage qui demande beaucoup d’autonomie ; qualité de la pédagogie (manque de rigueur) ; faible interaction ou absence de communication entre le formateur et les étudiants (peu de rétroaction de l’enseignant) ; peu ou pas du tout d’interaction entre les étudiants; forums de discussions mal gérés et permettant aux étudiants de s’engager et de se désengager librement et parfois très rapidement d’un cours ; outils de collaboration souvent peu utilisés par les apprenants. À cela s’ajoute le défi de la langue du MOOC qui est différente de la langue maternelle des étudiants. Nous avancerons donc de façon prudente que les MOOC, à eux seuls, ne sont pas encore une panacée contre la fuite des cerveaux, particulièrement en ce qui concerne les pays Africains : la mise en place de MOOC demande des

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?

=

ressources financières importantes encore incompatibles avec celles des États, des universités et d’une grande partie de la population du continent. Même si la popularité des MOOC dans certaines grandes universités américaines peut être qualifiée de phénoménale avec des groupes virtuels dont le nombre d’étudiants à un seul cours est parfois impressionnant, cette nouvelle forme d’éducation à distance appelle davantage à une réflexion. Seuls le temps et les recherches à venir sur la question permettront de voir l’effet des diplômes ou des formations réussis dans un MOOC sur la rétention des cerveaux africains. À l’heure actuelle, les MOOC, comme les TIC en général, ont le mérite de donner un accès universel au savoir et de contribuer à la démocratisation de l’éducation. Cet apport est indéniable. Il faut rester optimiste et évaluer l’efficacité des MOOC à freiner la fuite des cerveaux avec prudence.

Plus d’infos ? info@iday.org

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Selon vous, quelles sont les conditions nécessaires à une bonne scolarité en Afrique ?

Soutenez l'action de ceux qui connaissent le terrain ! Visitez la Bourse à projets des coalitions IDAY. Rendez-vous sur www.iday.org ou contactez-nous via info@iday.org.

L'ACCÈS À L'OUTIL INFORMATIQUE POUR LES ENFANTS DÉFAVORISÉS PROJET 39

Du simple email à la conception assistée par ordinateur, aujourd’hui, l'informatique est au cœur de toutes

informatique ». Il s’agit de créer un centre informatique équipé des dernières technologies modernes. Celui-ci aura une double

les entreprises compétitives. La plupart des métiers exigent son utilisation. Pour être pleinement opérationnel et concurrentiel sur le marché de l’emploi, il est essentiel d’en maîtriser les bases. Conscient de l’enjeu, IDAY-RDC/Kinshasa a conçu le projet « Amélioration de l’accès des jeunes défavorisés à l’outil

vocation : centre de formation informatique et cybercafé.

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