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t i u t a r g e Magazin V E PONTI D T E C A LO U D É

Y

019 2 l i r v a / ars N°29 - m pa y s d E

L’A G R I C U L T U R E D U R A B L E EN CENTRE BRETAGNE do ss ie r P. 5 à 14

Épicerie de cam pagne Une affaire qui roule

Dan serien Bro Klegereg Dans le cercle de l’excellence

Électrot hèq ue de Guerlé dan Le musée de l’électricité

S oc i ét é - Cul ture - Économie - Loisirs - Tou r is m e


E P O N TI V Y D ÉA C ET D U LO E d s pa y

/ a v ri l 2 0 1 9 N ° 2 9 - m a rs

ÉDITO Vive le joli printemps agricole... « Que la nourriture soit ta médecine, et ta médecine, la nourriture. » Attribuée à Hippocrate (460 - 377 av. J.-C.), le célèbre médecinphilosophe grec du siècle de Périclès, reconnu comme père de la

médecine, la citation proclame en quelques mots l’importance de

SOMMAIRE • Dossier :

L’A G R I C U L T U R E D U R A B L E EN CEN TRE BRE TAG NE

• Circuits courts : Épicerie de campagne (p. 20-21)

l’alimentation et donc, de l’agriculture. Beaucoup plus récemment,

• Commune : Saint-Connec (p. 22-23)

Bosch, Carlo Ledesma et James Coloquhoun dont le titre est tout

• Culture : L’agenda (p. 25 à 29)

en 2008, l’idée à été reprise par un documentaire de Laurentine Ten

(P. 5 à 14)

aussi explicite : « On est ce que l’on mange ».

• Cercle celtique : Danserien Bro Klegereg (p. 36-37)

« bien manger » qui commence, forcément, chez l’agriculteur que

• Sport : Tennis de table à Pontivy (p. 40-41)

Depuis, la formule a fait florès. Et chacun s’accorde sur les vertus du l’on peut aussi continuer à appeler paysan. C’est un joli mot paysan.

• Patrimoine : Le musée de l’électricité (p. 42-43)

dossier bimestriel à l’agriculture, notre agriculture, celle du Centre

• Histoire : Le Blavet (p. 44.45)

Rien d’étonnant donc à ce que l’on ait choisi de consacrer notre Bretagne et plus précisément celle de notre joli pays d’Ici et Là. Loin

• Animaux : Le sanglier (p. 46)

souhaitions simplement nous livrer à un petit tour d’horizon, à une

• Gastronomie : La recette de Stefano Piras (p. 48)

de nous, évidemment, l’idée de prétendre à l’exhaustivité. Nous série de petits éclairages sur ce qui se pratique dans le monde agricole, en mutation constante, de notre joli coin.

L’agriculture étant par nature tributaire des saisons, on peut aussi voir dans ce choix de la rédaction, une manière de saluer la toute proche arrivée du printemps. Quoi de plus agréable en effet que de parcourir la campagne quand les premières jonquilles ou prime-

vères la parsèment de jolies taches de couleur pour accompagner l’allongement des déjà douces et belles journées.

Sinon, on a profité de la pêche que donne immanquablement la sortie de l’hiver, même quand il a été doux, pour vous concocter un joli numéro d’Ici et Là. Avec plein de jolis sujets.

La Rédaction

Ici et Là est une publication bimestrielle - Tirage : 8 000 exemplaires

Directeur de la publication : Dominique Perrot. Rédaction : Stéphanie Biju, Dominique Perrot, Daniel Thépaut. Secrétariat d’édition : Daniel Thépaut. Photographes : Michel Langle. Conception et réalisation : Ronan Le Duff et Idest Communication. Iconographie : Fotolia. Rédaction et régie publicitaire : 07 87 36 05 64 - idest.pontivy@orange.fr N° ISSN : 2276-1934 Impression : Iris Imprim


D O SS I E R

Un e ag ric ul tu re ra is on né e et du ra bl e en Ce nt re Br et ag ne Pour une agriculture raisonnée et durable ! De la conversion à l’agriculture biologique à la commercialisation d’une partie de la production en circuits courts, en passant par l’utilisation de méthodes plus respectueuses de l’environnement... Dans le Centre Bretagne, les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à s’orienter vers ces modes de production. « La Bretagne doit s’affirmer comme le leader européen du bien manger. » En septembre dernier, lors du salon international de l’élevage à Rennes (Space), cette ambition affichée par le président du conseil régional de Bretagne, Loïg Chesnais-Girard avait largement dépassé les travées du second grand rendez-vous agricole français, après le Salon de l’agriculture de Paris, qui vient de s’achever. Longtemps loué, le modèle agricole breton qui s’était imposé à partir du milieu de XXe siècle est aujourd’hui montré du doigt pour son mode de production ayant recours aux intrants chimiques, à l’élevage hors-sol et à l’industrialisation des procédés de transformation. Il est d’autant plus décrié que ses conséquences néfastes sont désormais avérées. « L’objectif de l’après-guerre, c’était de nourrir les hommes. Les agriculteurs y ont répondu, reconnaissait l’élu. Aujourd’hui,

les objectifs sont plus complexes : on leur demande de nourrir les hommes mais aussi de la qualité, de la traçabilité, du bas prix, de la sécurité alimentaire et on veut qu’ils préservent l’environnement et les paysages. » La réponse à cette demande apparaît comme un enjeu de taille quand on mesure le poids des secteurs agricole et agroalimentaire dans l’économie de la région.

Une agriculture en mutation

Il l’est encore davantage dans le Centre Bretagne puisqu’entre l’industrie agroalimentaire (26 % des emplois) et l’agriculture (8 %), il représente plus d’un tiers de l’activité. Son empreinte sur le territoire l’est tout autant. Ici, 70 % des surfaces des trois communautés de communes sont utilisées pour l’agriculture. Si leur nombre est en constante diminution, on compte aujourd’hui près de

2 800 exploitations agricoles sur le territoire. Et la tendance à la baisse devrait encore s’accentuer. « Pour quatre départs de chef d’exploitation, on enregistre un seul remplacement », déplore Christophe Tachez, chargé d’animation à l’antenne pontivyenne de la chambre d’agriculture. Mais la concentration et l’agrandissement de la taille des exploitations ne sont pas sans poser quelques problèmes. Pour faire face à l’accroissement de la charge de travail, il devient nécessaire d’embaucher. « On enregistre une forte augmentation du nombre de salariés agricoles, explique Christophe Allanic, chargé d’animation à l’antenne loudéacienne de la chambre d’agriculture. Mais, même si les salaires sont attractifs, les chefs d’exploitation peinent à recruter et on compte aujourd’hui une centaine de postes à pourvoir. » 5


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Une agr icu ltu re rais onn ée et dur abl e en Cen tre Bre tag ne S’agissant de la structure des exploitations, le système associant la polyculture et l’élevage (bovin, porc, volaille), avec une grosse prédominance de ce dernier, demeure largement majoritaire. À l’exception des surfaces consacrées aux cultures maraîchères (pommes de terre, haricots...), plus des deux tiers des surfaces cultivées le sont pour l’alimentation des animaux. Pour l’essentiel, les productions agricoles des exploitations du Centre Bretagne sont destinées à l’industrie agroalimentaire. N’empêche, si le modèle intensif demeure largement majoritaire, la mutation est en marche.

Croissance de l’agriculture bio

Les nouvelles attentes des consommateurs, l’urgence climatique et environnementale, incitent aujourd’hui de nombreux agriculteurs à se tourner vers d’autres modèles de production. C’est notamment le cas de l’agriculture biologique (page 10). Plus de 120 exploitations ont fait le choix de la conversion au bio. « Cela représente environ 4 % du total des exploitations, expliquent les représentants de la chambre d’agriculture. Mais depuis deux ou trois ans, on enregistre une progression de plus de 20 % chaque année. » Et la tendance devrait encore s’accentuer puisque la production demeure toujours inférieure à la demande. Outre une meilleure maîtrise de leur activité et une valorisation financière de leur production, ces conversions contribuent aussi à changer positivement l’image des agriculteurs. Comme le bio, la commercialisation d’une partie de la production en circuits courts apparaît comme une nouvelle tendance en forte progression (page 12). Sur le territoire des trois 6

Christophe Tachez (à gauche), et Christophe Allanic, chargés d’animation à la chambre d’agriculture

communautés de communes, près de 200 exploitations y ont aujourd’hui recours. S’ils ne représentent le plus souvent qu’un revenu d’appoint pour l’agriculteur, les aliments estampillés « produit à la ferme », suscitent un engouement de plus en plus grand auprès des consommateurs. Enfin, une autre démarche pour cultiver autrement commence également à se développer dans le Centre Bretagne : l’agroécologie. Ici il s’agit de réduire au maximum le recours aux intrants et aux pesticides pour employer un ensemble de méthodes de production plus respectueuses de l’environnement (page 14). Un claquement de doigts ne suffira pas à changer le modèle du grenier alimentaire français. Pour autant, les initiatives se multiplient et les efforts commencent à porter leurs fruits. C’est en tous cas la direction vers laquelle ils sont de plus en plus nombreux à s’engager pour une agriculture raisonnée et durable.


D O SS I E R

L’a gr icu ltu re en Centre Bretagne • 1 317 entreprises agricoles • 2 735 chefs d’entreprise et salariés • 64 entreprises commercialisent en circuit court • 44 entreprises en agrobiologie (3 %)

• 653 entreprises agricoles • 1 234 chefs d’entreprise et salariés • 56 entreprises commercialisent en circuit court • 37 entreprises en agrobiologie (6 %)

• 734 entreprises agricoles • 1 300 chefs d’entreprise et salariés • 80 entreprises commercialisent en circuit court • 33 entreprises en agrobiologie (4 %) Source : Chambres d’agriculture de Bretagne 2016 7


D O SS I E R

Ré vo lu tio n ag ric ol e dans les campagnes du Centre Bretagne D’une agriculture de subsistance au milieu du XXe siècle à une agriculture de production intensive pour l’industrie agroalimentaire... En quelques décennies, l’agriculture du Centre Bretagne a fait sa révolution. Sociologue et enseignant à l’université de Rennes II, Gilles Rault travaille sur l’évolution de l’agriculture en Centre Bretagne. Il retrace les grandes étapes de cette révolution verte. L’agriculture apparaît aujourd’hui comme un domaine important de l’économie du Centre Bretagne. Cela n’a t-il pas toujours été le cas ?

Pendant longtemps, l’agriculture n’a été qu’une des composantes de l’activité économique. En centre Bretagne, il y avait en effet une activité très importante autour du tissage du lin et du chanvre. On en retrouve encore aujourd’hui les traces avec les maisons de marchands de Quintin, Moncontour ou Saint-Thélo. Il y avait également une industrie liée à la production de fer avec les forges des Salles à Perret ou du Vaublanc à Plémet, par exemple. L’agriculture n’était alors qu’une agriculture de proximité et de subsistance .

À partir du milieu du XIXe siècle, l’industrialisation explique-t-elle le développement de l’agriculture en Centre Bretagne ? L’arrivée du bateau à moteur notamment, va provoquer une rupture. L’industrie d’exportation des toiles, et plus particulièrement des voiles de bateaux est mise à mal. On le constate quelques années plus tard dans les recensements par une diminution du 8

nombre des tisserands et par une augmentation de celui des agriculteurs. Le déséquilibre du modèle économique antérieur se traduit par une reconversion de la population vers l’agriculture.

Au début du XXe siècle, comment se caractérise-t-elle dans le Centre Bretagne ?

De nouvelles terres ont été défrichées et les surfaces de terres cultivées ont augmenté. Pour autant, il s’agit toujours d’une agriculture de subsistance qui fonctionne de manière autarcique. C’est une petite agriculture pratiquée sur un parcellaire très morcelé et les échanges avec l’extérieur n’excèdent pas un rayon d’une trentaine de kilomètres. C’est à partir du tournant du XXe siècle que va débuter un mouvement qui ne va faire que s’accélérer durant les décennies suivantes : l’exode rural.

Après la Seconde Guerre mondiale, l’agriculture va opérer un tournant important. De quelle manière ? Plusieurs éléments peuvent expliquer ce tournant. Il y a bien sûr le plan Marshall de reconstruction de l’Europe qui va se traduire


D O SS I E R par l’apparition de la mécanisation dans l’agriculture. Il y a également des choix politiques de l’État qui vont faire passer l’agriculture autarcique aux prémices de l’agriculture industrielle. Il y a enfin le poids des mouvements d’éducation populaire. Jusque-là, l’élite agricole était représentée par des notables. Des élites plus techniques vont s’imposer et prendre en main le développement du territoire. Sur le terrain, ces changements vont se traduire par une spécialisation des productions en fonction des territoires (cochon, lait ou poulet...), que l’on peut encore observer aujourd’hui. Il va également y avoir un bouleversement des paysages avec le remembrement. C’est une transformation du rapport à la terre. Avant, les parcelles avaient un nom révélé dans la toponymie et lié à une histoire, une valeur agronomique... Elle perd sa valeur symbolique pour devenir un simple numéro cadastral.

Dans les années 70, l’arrivée d’une nouvelle plante, le maïs, va encore changer la donne. Comment cela se traduit-il pour les agriculteurs du Centre Bretagne ?

À l’époque, c’est une plante magique : elle pousse vite et sa culture est beaucoup plus facile à mécaniser que des plantes qui poussent en terre, comme la betterave par exemple. Progressivement (à l’exception des cultures légumières), on va glisser vers un système de quasi monoculture. Les rotations longues à six ou sept cultures vont être remplacées par des rotations plus courtes alternant simplement le maïs, le blé et l’herbe.

Aujourd’hui, comment pourrait t’on caractériser l’agriculture dans le Centre Bretagne ? C’est une agriculture de production de minerais. Il faut fournir de la matière aux industries agroalimentaires. Mis à part les légumes, la quasi-totalité de la production végétale est destinée à l’alimentation des vaches et des cochons. L’agriculteur est devenu le premier maillon de l’industrie agroalimentaire et de la grande distribution. Pour autant, ce n’est plus lui qui fait de la plus value sur sa production.

Comment peut-elle évoluer ?

C’est un modèle fragile soumis à des aléas qui lui sont extérieurs. Une décision des Russes visant à stopper les importations de porc a un impact immédiat sur les producteurs du Centre Bretagne. Il y a des imbrications fortes et même si la volonté de changement existe, cela demeure complexe. Les agriculteurs sont aujourd’hui nombreux à penser que le modèle est fatigué. On assiste d’ailleurs à un phénomène de diversification vers le bio, le circuit court ou encore l’agroécologie. Mais tout seul on est fragile. Le changement devra passer par une capacité à renouveler les collectifs d’action et à la création d’un nouveau mouvement d’éducation populaire permettant de se rassurer collectivement sur les changements à effectuer.

Gilles Rault, sociologue et enseignant à l’université de Rennes II. 9


D O SS I E R

Co nv er sio n au bi o à Ke rg ris t Retrouver la fierté du métier Depuis mai 2018, Catherine et Gwenaël Le Clezio se sont engagés dans la conversion en bio de leur élevage laitier. Un choix qu’ils ne regrettent pas. « On aurait dû le faire avant ! » Dans leur ferme du Botcol, dans la commune de Kergrist, Catherine et Gwenaël, sont aujourd’hui fiers du métier qu’ils exercent. À la tête d’une exploitation agricole de 90 hectares et d’un élevage d’un peu plus de 80 vaches laitières, il ont entamé une conversion au bio, il y a maintenant près d’un an. Pendant longtemps pourtant, ce fils et petit fils d’agriculteur a fonctionné comme ses aînés en pratiquant une agriculture conventionnelle. Dans la ferme familiale, l’activité est alors régie par la politique des quotas laitiers et les fluctuations du marché. Lorsqu’au milieu des années 2000, sa femme le rejoint sur l’exploitation, il se lance même dans un élevage de porcs fermiers sur paille. Tout en rachetant des quotas pour augmenter sa production, il choisit de faire évoluer son cheptel en remplaçant les prim’holstein et les normandes par une race plus rustique, les montbéliardes. « On produit pour produire 10

et on ne maîtrise ni le prix d’achat de l’aliment, ni le prix de vente du lait », reconnaît-il. Lorsqu’en plus, des crises violentes frappent la filière, comme en 2009 ou en 2016, le modèle dominant n’apparaît plus forcément comme la panacée et la solution d’une conversion au bio fait son chemin. « L’idée nous trottait dans la tête depuis un moment, précise Gwenaël. Il faut être prêt et le faire avec conviction. »

Autonomie alimentaire

Ils franchissent une première étape en s’engageant dans une Mesure Agroenvironnementale et Climatique (MAEC). « L’objectif est de parvenir à une autonomie protéique et alimentaire, explique l’éleveur. Nous avions déjà un système d’exploitation plutôt extensif et on s’est rendu compte que le passage n’était pas si compliqué que cela. » Le soutien du groupement d’éleveurs laitiers et les conseils des techniciens de la chambre d’agriculture permettent aussi d’orienter et de rassurer.

Car financièrement la conversion peut être douloureuse ! « C’est vrai qu’il vaut mieux avoir une trésorerie saine avant de lancer », admet le couple. Engagée en mai dernier, la phase de transition va en effet s’étaler sur 18 mois. Et depuis, l’élevage a enregistré une baisse de 25 % de sa production. Le lait est en revanche toujours payé au tarif d’une exploitation conventionnelle, soit environ 330 €, les 1 000 litres, auxquels il convient de rajouter une aide à la conversion de 30 €. En novembre prochain, lorsque l’élevage aura obtenu la certification, le prix passera à 450 €. D’ici là, Gwenaël doit encore poursuive sa gestion rigoureuse des pâturages et des cultures. « Notre but est de parvenir à une autonomie alimentaire de 90 % », assuret-il. Un objectif qu’ils ne doutent pas d’atteindre. D’autres, l’ont déjà été : la fierté retrouvée de son métier et la satisfaction de produire un lait de qualité. Sans parler du regard des gens, qui, lui aussi, a changé.


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D O SS I E R

Ci rcu it co ur t à Gu er léd an Valoriser un cochon de qualité

Éleveurs de cochons à Mûr-de-Bretagne, les Videlo commercialisent une partie de leur production en circuit court. Fraîche ou transformée, elle est de plus en plus appréciée. Anita et Thierry Videlo sont tous deux fille et fils d’agriculteurs. Mais, faute de pouvoir s’installer sur l’une des fermes familiales, le couple a repris l’exploitation d’un agriculteur qui partait à la retraite. C’était en 1985, à Squiriec, dans la commune de Mûr-de-Bretagne, sur une exploitation d’un peu moins de 20 hectares. Ils vont opter pour le cochon de sélection. Les cochettes mises au monde par leurs truies de race large white, réputée pour ses qualités gustatives, sont ensuite vendues à des élevages spécialisés dans la reproduction. « En travaillant sur la sélection et la génétique nous avons pu garder notre souche première et toutes les truies de l’élevage sont nées ici », assurent-ils. Aujourd’hui, l’exploitation est en polyculture élevage avec des céréales, des légumes plein champ, un verger cidricole et une production de viande de porc garantie sans OGM ni antibiotique systématique. En 2014, l’arrivée de leur fils Julien sur l’exploitation va se concrétiser par la mise en place d’une filière en circuit court. « L’idée 12

est née lors d’une porte ouverte de l’abattoir de Quintin », se rappellent Anita et Julien. Ils investissent dans une chambre froide et une remorque isotherme et commencent à commercialiser des colis de 10 ou 20 kg de viande fraîche comprenant côtes, rôti, saucisse, poitrine ou encore chair à pâté prête à cuire.

Saucibon et filet mignon

Réalisation d’un local agréable pour accueillir le client, création d’un site Internet ou présence sur quelques marchés... ils multiplient les initiatives. « C’est pas toujours évident car nous ne sommes pas commerciaux », reconnaît Julien. Le bouche à oreille fait toutefois son œuvre et ils fournissent aujourd’hui plusieurs restaurants scolaires de la région. Parallèlement, pour proposer des produits de la ferme aux vacanciers qui profitent de leur gîte, ils vont s’initier à la transformation. Ce sera d’abord le cas avec le Saucibon. Un saucisson à base de jambon, gourmand, commercialisé sous vide. Ce produit

est distribué sur l’ensemble de la Bretagne via une coopérative et des magasins locaux… Depuis, terrines gourmandes, pâté de campagne, rillettes, sauté de porc au cidre de la ferme ou filet mignon séché sont venus étoffer la gamme. « Ça reste une niche et ne procure qu’un revenu de complément, admet Julien. Mais les contacts et les rencontres permettent de valoriser notre métier ».

Pratique

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28 avril

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2019

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D O SS I E R

L’a gr oé co lo gi e à Re mu ng ol -Ev ell ys Une agriculture raisonnée Encore assez récente, les techniques de l’agroécologie se développent dans les exploitations du Centre Bretagne. À Remungol-Evellys, Bruno d’Hautefeuille les utilise au quotidien et avec succès. Pendant longtemps l’agriculture et l’écologie ont pu apparaître comme des termes antinomiques. La nécessité désormais partagée de privilégier un développement durable respectueux de l’environnement a fait évoluer les esprits et les pratiques culturales. L’agroécologie fait partie de celles-là. Une démarche qui vise à concevoir des systèmes de production en s’appuyant sur les fonctionnalités offertes par les écosystèmes. Elle les amplifie tout en visant à diminuer les pressions sur l’environnement (réduction des émissions de gaz à effet de serre ; limitation du recours aux produits phytosanitaires) et à préserver les ressources naturelles. Concrètement, il s’agit d’utiliser au maximum la nature comme facteur de production en maintenant ses capacités de renouvellement. À la tête d’une exploitation de 165 hectares à Remungol-Evellys, Bruno d’Hautefeuille fait partie de ces nouveaux convertis. Fils d’agriculteur, il poursuit l’activité familiale lorsqu’il en prend la direction, en 1992. Si la culture du blé, de l’orge, du maïs, des petits pois ou des haricots représente 14

l’essentiel de l’activité, il reprend également un élevage de porcs. Il y a trois ans, il a pourtant décidé d’y mettre un terme. « Le bâtiment était fatigué et ne correspondait plus aux exigences pour le bien être animal », explique-t-il.

Des connaissances en agronomie

Désormais exclusivement tourné vers la culture, il s’est donc orienté vers un concept encore assez nouveau et qui fait appel à un ensemble de méthodes respectueuses de l’environnement. « L’agroécologie réintroduit de la diversité dans les systèmes de production agricole et restaure une mosaïque paysagère diversifiée et le rôle de la biodiversité comme facteur de production est renforcé », précise Bruno d’Hautefeuille. Des ruches ont d’ailleurs été installées sur l’exploitation. S’il dispose de solides connaissances en matière d’agronomie, il peut également bénéficier des expériences menées par d’autres agriculteurs ainsi que sur l’expertise des conseillers

de la chambre d’agriculture et de la coopérative. Pour autant, ce système de production doit être raisonné au cas par cas et l’agriculteur doit adapter les techniques à ses parcelles. « À partir de photos satellites ou de sondes par exemple, nous pouvons bénéficier d’indicateurs précieux qui vont nous permettre de moduler notre intervention en fonction des besoins », explique-t-il. Essentiel pour les cultures, le recours à ces techniques de l’agroécologie s’étend à l’ensemble de l’exploitation agricole. C’est notamment le cas pour l’entretien des haies de bocage ou des zones humides. Pour les premières, comme pour les petites parcelles de bois, leur valorisation permet de produire des plaquettes de bois qui sont revendues à la coopérative Argoat Bois Énergie. Si de nombreuses solutions existent, notamment par l’association d’espèces, le recours aux produits phytosanitaires demeure toutefois indispensable. « Mais à chaque fois, je regarde si des solutions alternatives existes », assure-t-il.


2019

22, 23 et 24 mars

FORUM pour PONTIVY Des solutions

r Square Lenglie

un jardinage a u n a t u re l

Dans le cadre de la 3ème participation de Pontivy Communauté à la Semaine pour les Alternatives aux Pesticides : En application de la loi Labbé depuis le 1er janvier 2019, les particuliers n’ont plus le droit d’acheter, de détenir et d’utiliser des produits phytosanitaires, sauf si ces produits sont considérés comme produits de biocontrôle, autorisés en l’Agriculture biologique ou classés à faible risque.

Le service environnement de Pontivy Communauté a souhaité donner un coup de projecteur sur la collecte permanente des produits phytosanitaires dans ses sept déchèteries du territoire.

Cette semaine de sensibilisation se clôturera par un forum « Des solutions pour un jardinage au naturel » autour de nombreux stands d’informations, d’ateliers pratiques, de spectacles, de conférences,

Ainsi, nous vous encourageons à venir déposer vos produits phytosanitaires dans nos différents points de collecte du 18 au 23 mars.

Passons au vert et jardinons avec la nature !

PROGRAMME

Tout le week-end...

De nombreux stands sur : - l’apiculture avec Loïc Marteil de Noyal-Pontivy et l’Association Centre-Bretagne de sauvegarde des abeilles bretonnes (ACBSAB), - les service espaces verts de la ville de Pontivy, - le Syndicat de la Vallée du Blavet,

de 9h à 17h

- l’opération « Nous voulons des coquelicots Stop aux pesticides », avec l’association Callune, - le thème du jardinage au naturel avec le SITTOMI, - la préservation de la biodiversité avec l’Agence française pour la Biodiversité, - les service espaces verts de Pontivy Communauté.

Rapportez vos pesticides !

Bidons, bouteilles, flacons, sprays, et autres contenants, qu’ils soients vides, souillés ou non ouverts, doivent être rapportés en déchèteries ou aux points de collecte temporaire ; si possible dans leur emballage d’origine, afin de bénéficier d’une prise en charge et d’un traitement sécurisés, dans des conditions respectueuses de l’environnement. Il est donc important de ne pas les jeter à la poubelle ou dans les canalisations.

Trouvez la déchèterie la plus proche de chez vous sur

Et aussi...

Samedi 23 mars

Dimanche 24 mars

Atelier « Identifier les plantes sauvages dans leur environnement et élaborer quelques remèdes bienfaisants pour se recharger énergétiquement», avec Nathalie Colfort de « Cuisinons nos jardins avec Hildegarde », de 11h à 12h30 et de 14h à 15h30, sur inscription à l’Office de Tourisme, sur http://bit.ly/spap2019 ou au 02 97 25 04 10.

Exposition d’insectes avec Michel Collin, enthomologiste, proposée par l’association Callune.

Ateliers «Gîtes à auxiliaires» de 10h à 12h «Jardins sauvages, maquettes en familles », de 15h30 à 17h30 avec Edwige Renaud, Ident’Terre, sur inscription à l’Office de Tourisme, sur http://bit.ly/spap2019 ou au 02 97 25 04 10.

Stand compostage et paillage «Dans les jardins entretenus au carré ou plus sauvages, les encombrantes tontes de gazon, feuilles mortes et tailles de haies peuvent devenir précieuses. À l’aide d’une simple tondeuse et un peu d’organisation, paillage et mulching feront l’essentiel d’un jardin joli, facile, productif, sans efforts inutiles, ni pesticides. » Conseils de l’association Terhao en continu, de 10h à 13h et de 16h30 à 18h.

Conférence « les abeilles victimes des frelons asiatiques et des pesticides », introduction par Joël Labbé, sénateur, auteur de la loi Labbé et ancien maire de Saint-Nolf, avec Loïc Marteil et l’Association Centre-Bretagne de sauvegarde des abeilles bretonnes (ACBSAB), à 17h. Atelier participatif musique verte avec Pierre-Yves Prothais et Erwan Lhermenier, de 14h30 à 16h30. Apéro musical avec le Duo Buissons d’eau (Pierre-Yves Prothais et Erwan Lhermenie), à 19h. Documentaire « Un jardin entre deux mondes » de Jean-Yves Collet et Christophe Lemire, à 20h.

Balade au parc « A quoi sert la biodiversité ? » avec Michel Collin, enthomologiste, de 11h à 12h proposée par l’association Callune.

www.pontivycommunaute.bzh

Vendredi 22 mars

Spectacle « Lombric fourchu le héro du potager » Spectacle de Iwan Laurent et Lombric fourchu. Marionnette et ventriloque A partir de 3 ans Durée : 50 min Ouvert 10h et à 14h à tous

Conférence « Mon jardin zéro déchet / zéro phyto » animée, participative et pratique par l’association Terhao, de 14h à 16h. Distribution des composteurs Composteurs mis à disposition par Pontivy Communauté pour les habitants du territoire. Sur présentation d’un justificatif de domicile et n’avoir jamais eu de composteur de 16h à 17h, présence préalable à la conférence Terhao. Marché de producteurs locaux « Producteurs de plantes dans tous leurs états » Confitures et gelées de fleurs, tisanes, teintures végétales sur coussins, macéras huileux, graines germées et micropousses, savonnerie des mégalithes et hydrolats, cosmétiques, …

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T M C E à S a int -G onner y U ne croi ss ance … tr ès fertile Si la pratique est dans l’ère du temps, TMCE mise depuis 25 ans déjà sur l’agroécologie. Basée à SaintGonnery, cette entreprise fabrique et commercialise des fertilisants et des compléments alimentaires à base de minéraux. Son concept : respecter l’équilibre biologique des sols, des plantes, des animaux. Son chiffre d’affaires a doublé en dix ans. Réduire l’utilisation des produits phytosanitaires et autres intrants chimiques. Diminuer le recours aux médicaments. La pression est aujourd’hui de plus en plus forte pour les agriculteurs, mais, « quelle autre alternative leur propose-t-on ? », interroge Hervé Philippe, président de TMCE. Cette entreprise centre bretonne apporte sa solution… depuis 25 ans maintenant. Basée à Saint-Gonnery, TMCE, pour Technique Minérale Culture et Elevage, est spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de fertilisants pour les sols et de compléments alimentaires pour animaux, à base de minéraux. Des produits conçus pour respecter l’équilibre microbiologique à tous les stades de la production agricole : des sols, des plantes et des organismes des animaux. Ils contribuent à « fertiliser mieux en culture et nourrir mieux les animaux et ainsi, à défaut de s’y substituer totalement, réduire les besoins », indique Philippe Cadoret, directeur technique et 16

commercial de TMCE . « L’innovation du départ a consisté à prendre en considération le vivant », résume celui qui était du début d’une des belles réussites économiques du Centre Bretagne.

Une production annuelle de 40 000 tonnes

Car TMCE a, depuis sa création en 1993 à Loudéac par Georges Ménard, connu une croissance… aussi fertile que ses produits. À ses débuts, la société se consacre à la commercialisation de produits dont elle sous-traite la fabrication. L’accueil réservé

par les agriculteurs et l’augmentation du volume des ventes sont tels qu’en 2000, l’entreprise décide de lancer sa propre production. Les premiers « produits maison » sortent la même année de l’usine implantée parc d’activités de Gogal-Sud à Saint-Gonnery, à proximité immédiate de l’axe Pontivy-Loudéac. « C’est toujours notre unique site industriel, observe Christelle Philippe-Ménard, fille du fondateur et directrice générale de l’entreprise. Tout ce qui est livré aux agriculteurs part d’ici. » En l’occurrence près de 40 000 tonnes, 70 % de fertilisants et 30 % de compléments alimentaires, sont produites chaque année par TMCE et distribuées en direct à quelque 10 000 exploitations, « partout en France, mais aussi en Belgique et en Allemagne et, dans une moindre mesure, en Suisse et en Italie », souligne Hervé Philippe. En dix ans, le chiffre d’affaires a été multiplié par deux pour s’élever à 30 millions d’euros.


En 2015, 4 millions d’euros ont été investis dans la construction d’une troisième ligne de fabrication (dédiée aux fertilisants pour sols), portant la capacité totale de production de TMCE à quelque 80 000 tonnes, tous produits confondus. « Ce qui nous laisse une vraie marge de progression », note Hervé Philippe. En 2019, 4 autres millions seront injectés dans la construction d’un nouveau bâtiment de 3 500 m², visant à moderniser un atelier de fabrication de produits liquides pré-mélangés.

LE S DA TE S CL ÉS 1993. Création de TMCE par Georges Ménard, à Loudéac. 2000. Implantation de l’usine de production de TMCE, sur un terrain

de 12 000 m² du parc d’activités de Gogal-Sud, à Saint-Gonnery. Le siège social y est également transféré.

2006. Georges Ménard prend sa retraite et cède son entreprise à parts

égales à Christelle Philippe-Ménard, qui en devient la directrice générale, et à Hervé Philippe, président.

2015. Construction d’une nouvelle tour de fabrication, portant la capaAccompagnement et suivi des agriculteurs

Ces investissements sont encouragés par des perspectives de développement réelles. De marginale, l’agroécologie est devenue tendance… Misant dès le départ sur cette pratique, TMCE bénéficie aujourd’hui de 25 ans d’expérience et d’une certaine reconnaissance des résultats technico-économiques obtenus avec ses produits. Ils sont aussi le fruit d’un accompagnement et d’un suivi régulier des agriculteurs qui y ont recours. « Cela nous paraît indispensable de veiller à leurs bonnes techniques d’application », estime Hervé Philippe. Une mission qui revient aux 130 technico-commerciaux employés par l’entreprise centre bretonne (sur 170 salariés au total), chargés de passer une fois par mois dans les exploitations clientes. Au-delà de ce suivi, TMCE ne lésine pas non plus sur les moyens pour communiquer autour de ses produits. Tours de plaine, visites de culture, réunions… sont d’autres animations organisées tout au long de l’année par TMCE. Une fois par an, une journée « Plate-forme d’essai » décline, selon les types de culture, les avantages des fertilisants de TMCE dans la réduction des intrants. Une « grand messe » qui attire 800 à 1 000 agriculteurs clients ou potentiels. En 2019, elle aura lieu en Normandie.

cité de production de l’entreprise à 80 000 tonnes.

2019. Projet d’agrandissement de l’usine avec la construction d’un

nouveau bâtiment de fabrication de 3 500 m².

DE S RÉ SU LT AT S SC IE NT IF IQ UE S Plusieurs partenariats scientifiques permettent à TMCE d’appuyer sa thèse et son argument commercial. En 2004, l’entreprise de Saint-Gonnery a ainsi entamé un protocole de recherche avec le Centre wallon de recherches agronomiques pour mesurer les effets de ses produits sur la fertilité physique et biologique des sols. Les expérimentations menées depuis quinze ans ont permis de « prouver qu’ils ont un impact positif sur les sols, validant ainsi ce que nos technico-commerciaux et nos clients ont observé sur le terrain », se satisfait Hervé Philippe. D’autant plus qu’un autre protocole, signé en 2012, avec l’Inra de Dijon, et portant celui-ci sur la microbiologie des sols (bactéries, champignons…), donne également des résultats positifs. « Ce sont aussi ces résultats scientifiques qui expliquent notre développement », observe le président de TMCE.

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Épicerie de campagne

U N E A FF A IR E Q U I R O U LE

Du choix, de la qualité et un service... Chaque jour, les camions-épicerie de la société Servad proposent un service à domicile dans plus de 120 communes du Centre Bretagne. Une épicerie de proximité qui s’impose comme une alternative à la désertification du commerce en milieu rural. Deux coups de klaxon ! Au volant de son camion-épicerie, c’est toujours par ce signal sonore qu’Arnaud, prévient de son arrivée dans la propriété. Comme chaque vendredi, il est attendu. D’ailleurs, le camion est à peine garé dans la cour de cette demeure de Saint-Étienne-du-Gué-de-l’Isle, que déjà, la porte d’entrée de la longère s’entrouvre. Un panier à la main, la maîtresse de maison apparaît avec un grand sourire. « Comment ça va ce matin ? », lance-t-elle au chauffeur-épicier qui répond par l’affirmative. La discussion s’engage immédiatement et forcément sur le temps... un petit peu frisquet en ce début janvier. Mais très vite, la septuagénaire entame la lecture de la liste des courses qu’elle tient dans sa main. Jambon, poulet, beurre, gruyère... le panier se remplit rapidement. « Cela fait maintenant près d’une dizaine d’années que j’utilise ce service à domicile car je n’ai 20

pas mon permis de conduire, précise-t-elle. Mes enfants m’emmènent régulièrement faire les courses mais je ne veux pas les déranger tout le temps. » Comme elle, ils sont nombreux à faire appel aux services de cette enseigne d’alimentation générale basée à Plouguenast, spécialisée dans le service et la vente à domicile et baptisée Servad. Très présentes il y a encore quelques décennies, les épiceries ambulantes qui sillonnaient les campagnes avaient finalement disparu. Enfin pas tout à fait puisqu’en Centre Bretagne, la famille Bidan avait continué de proposer ce service avec une flotte de six véhicules, équipés de vitrines réfrigérées.

120 communes desservies

Il y a un peu plus de deux ans maintenant, Martine Lohou et David Chateau ont choisi de donner une nouvelle orientation à leur

parcours professionnel en rachetant la société Servad. « Nous voulions travailler ensemble en milieu rural, expliquent-t-ils. Nous avons également été séduits par l’aspect social. Notre cœur de métier reste l’épicerie mais de la pose d’une bouteille de gaz à l’installation d’un rideau, nous rendons gratuitement des services aux clients. C’est notre quotidien et cela permet de préserver un vrai lien social. » Du mardi au vendredi, les sept camionsépicerie de la société sillonnent les routes de la campagne centre bretonne. « Nous n’installons pas notre camion sur la place du bourg mais nous livrons chaque client en porte à porte », précise David. De Rostrenen à Jugon-les-Lacs et de Bourbriac jusqu’au sud de Pontivy, plus de 120 communes sont ainsi desservies et près 850 clients sont livrés. C’est la plus grosse entreprise bretonne proposant un tel service.


circuit Les camions sont de véritables épiceries ambulantes. De la crémerie à la boucherie, en passant par les produits d’hygiène ou d’alimentation animale, ils proposent en effet plus de 2 000 références. « Lorsqu’il y a des demandes particulières, nous nous arrangeons pour y répondre et servir le client la semaine suivante, précise Martine. Et il est également possible de passer sa commande par mail ou par téléphone. »

Martine Lohou et David Chateau, les dirigeants de Servad.

Au-delà de la relation purement commerciale, des liens se sont tissés entre les épiciers et leurs clients, au fil des années. Certains employés sont présents dans la société depuis 25 ans et ils connaissent parfaitement leur clientèle. Des mots et des attentions qui ont permis d’instaurer un climat de confiance dans ce commerce de proximité. Après avoir pris soin de raccompagner sa cliente et de déposer le panier sur la table de la cuisine, Arnaud reprend la route. Une autre fidèle cliente l’attend déjà, à quelques kilomètres de là.

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Trois épiceries sédentaires Si son activité principale demeure la vente d’épicerie à domicile, Servad développe également un service d’épicerie sédentaire. C’est bien évidemment le cas à Plouguenast, siège de la société. Installée dans la zone des Pateureux, depuis décembre dernier, elle accueille les clients dans un bâtiment flambant neuf. « Nous essayons de développer notre secteur d’activité avec des points-ventes. On veut d’être au plus près de la clientèle et apporter un autre service. Mais les camions continueront de passer, les gens auront toujours le choix, ce n’est pas la même clientèle », précise David. Après l’ouverture d’une première épicerie à SaintBarnabé, une seconde a ouvert ses portes, à l’automne dernier, dans le bourg de Saint-Caradec. Si les résultats répondent à leurs attentes, les responsables n’excluent pas la possibilité d’en ouvrir dans d’autres communes.

Pratique

Servad - 6, ZA des Pateureux, à Plouguenast. 02 96 26 81 88. www.servad-epicerie-22.fr Les épiceries de Saint-Barnabé et de Saint-Caradec sont ouvertes du mardi au samedi, de 9 h à 12 h 30 et de 15 h à 19 h.

Dominique Pécheux accueille les clients dans l’épicerie de Saint-Caradec. 21


C O MM U

NE

S A I N T- C O N N E C U N E RU RA LE BR A N CH ÉE Le charme discret d’une vie à la campagne... C’est certainement ce qui a séduit les nouveaux (jeunes) habitants de Saint-Connec. Aux limites sud des Côtes d’Armor, le village leur offre aussi le confort « moderne ». Preuve s’il en faut : Saint-Connec est la première commune de Bretagne entièrement fibrée. Après la rénovation de l’église, vous lancez le second gros chantier du mandat : le réaménagement du bourg. En quoi va-t-il consister ?

C’est un projet de longue date. Les travaux de réaménagement se concentreront aux abords de l’église, de la mairie et de la salle polyvalente, rue des Fleurs et rue de la Fontaine Saint-Gonnery, qui constituent le cœur du bourg. Dans un premier temps, les travaux porteront sur les réseaux : effacement des réseaux aériens, rénovation des réseaux d’eaux pluviales et potables. Puis, on passera aux aménagements de surface, de sécurité, d’accessibilité et paysagers. Pour l’instant, nous n’en sommes qu’à la phase d’études. Elles doivent prendre en compte nos souhaits de respect de l’environnement, d’entretien facile et durable ainsi que notre volonté d’impliquer les habitants dans ce projet.

à Rolland Le Lostec, M a i re d e S a i n t - C O NN E C

Pas destiné à devenir maire, Rolland Le Lostec, 67 ans, achève son… sixième mandat. Une fonction dont ne se lasse pas l’ancien directeur de l’école de SaintConnec où il a enseigné de 1973 à 2009. L’établissement a fermé en même temps qu’il prenait sa retraite. Élu dans le fauteuil de maire depuis 1983, Rolland Le Lostec ne projette ni n’exclut une éventuelle nouvelle candidature.

22

Ce chantier est en effet présenté comme « participatif ». Comment et pourquoi ?

L’idée est de permettre aux habitants de se rencontrer et leur donner envie de s’investir davantage dans la vie de la commune. Notre population se renouvelle mais, à quelques exceptions près, on a du mal à « faire sortir » les gens de chez eux. Ce chantier doit ainsi être facteur de convivialité, de mieux-vivre ensemble. À chaque étape, la population sera donc associée au projet. Les différentes études seront par exemple exposées en réunions publiques et les habitants invités à donner leur avis. Ils pourront aussi participer à certains travaux de réalisation comme des aménagements de parterres.

Avec cette démarche « participative », vous cultivez la singularité de SaintConnec. Rappelons-le, la seule commune des Côtes d’Armor à faire partie de… Pontivy Communauté.

Nous avons fait ce choix en 2014 et ça se passe très bien ! Par sa situation géographique, Saint-Connec est assez tournée vers Pontivy et son bassin de vie. En étant riveraine d’autres communes du Morbihan, notre ville fait finalement le pont entre les deux départements. Et puis cela apporte d’autres points de vue, cela élargit les possibilités de faire à la fois partie du département des Côtes d’Armor et de Pontivy Communauté.


S

ix naissances enregistrées en 2018 : record battu à SaintConnec ! Un chiffre certes à mettre en perspective avec le nombre de décès, neuf, soit là aussi une donnée maximale sur le registre d’état civil. Mais, c’est un fait, cette petite commune située à l’extrême-sud des Côtes d’Armor voit sa population évoluer. « Ces naissances sont le signe d’un rajeunissement de nos habitants. Ils sont 25 à 30 de plus qu’en 2015. Des couples et des familles en âge d’avoir des enfants… et qui en font ! », se satisfait Rolland Le Lostec, maire depuis 36 ans. Pour son premier édile, Saint-Connec bénéficie d’un phénomène général observé dans tout le Centre Bretagne : un regain certain pour la vie à la campagne. Ici, il n’y a pas de commerce, pas d’entreprise, plus d’école depuis 2009… et pourtant « depuis trois ans, les maisons se vendent bien », se réjouit Rolland le Lostec. Le principal atout du village : être « à la fois loin et proche de tout », note le maire. À sept minutes de Mûr-de-Bretagne, douze minutes de Pontivy comme de Loudéac, à mi-chemin entre les bassins d’emplois de Lorient et Saint-Brieuc. Un réseau de transport scolaire dessert les établissements alentour, une accompagnatrice est mise à disposition par la municipalité pour encadrer les plus petits. Surtout, le coût de l’immobilier y est des plus attractifs et les biens anciens, à rénover mais viables en l’état. Le neuf, lui, séduit moins. « Il s’est passé cinq ans entre les deux dernières constructions : l’une en 2013 et l’autre en cours », précise Rolland Le Lostec. De fait, l’aménagement de nouveaux lotissements n’est pas une priorité municipale.

En Br ef

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FabLab et festival de musiques actuelles

Essentiellement agricole, avec une douzaine d’exploitations dont la dernière née en permaculture, Saint-Connec est aussi une commune… connectée. En mai 2018, elle devenait la première ville de Bretagne à être entièrement raccordée à la fibre optique. Retenue, il y a six ans, comme zone prioritaire par le syndicat mixte Mégalis en charge du déploiement de la fibre dans les zones rurales et petites villes, Saint-Connec profite aujourd’hui d’un débit moyen trente fois supérieur à l’ADSL. « Cette connexion a aussi certainement favorisé l’installation des familles et peut encore être un critère de choix pour d’autres arrivées », estime Rolland Le Lostec, misant, par exemple, sur des facilités de télétravail. Avec la fibre, c’est tout un champ des possibles qui s’ouvre. Un FabLab, atelier de création autour des nouvelles technologiques, vient même d’être fondé par deux habitants passionnés. On l’aura compris, à Saint-Connec, on privilégie le confort et le cadre de vie. Après l’église qui s’est refait une beauté, c’est le cœur de bourg qui va entrer dans sa mue. 250 000 € sont investis dans ce chantier phare du mandat. Voulu participatif, il devrait s’étaler sur les trois prochaines années. En attendant, d’autres travaux sont d’ores et déjà entrepris au FeSTBAR. Cet ancien commerce transformé en salle polyvalente accueille les repas « quizz », tournoi de baby foot, soirée costumées, projections du « Mois du doc » et autres animations organisées par le comité des fêtes. C’est également sur ses deux scènes que se produisent les artistes programmés lors des FeST-CONNECtions. Un festival de musiques actuelles, dont la 12e édition se déroulera les 12, 13 et 14 juillet. Cette richesse culturelle apporte une autre preuve du dynamisme et de la modernité de Saint-Connec ! 23


Crédit photo : Istock

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L'AGENDA

MARS / AVRIL 2019 Vendredi 8 mars

« Vies de papier » Voici un spectacle né du hasard… Un jour de brocante, à Bruxelles, Benoît Faivre et Tommy Laszlo tombent nez-à-nez avec un étrange document : un album de photos de famille superbement décoré, en excellent état. Les clichés reflètent les souvenirs d’une femme née en 1933, en Allemagne, de son enfance jusqu’à son mariage en Belgique. Qui est cette personne prénommée Christa ? Pourquoi nos deux artistes se sentent-ils aussitôt liés intimement à l’album ? En quoi le destin de cette immigrée leur rappelle-t-il la trajectoire de leur grand-mère à chacun ? C’est le début d’une vaste enquête. 20 h 30, salle La Maillette de Locminé. Tarif unique : 5 €. Réservations au 02 22 07 30 00

Dimanche 10 mars

Les Stentors

Après plus de 900 000 albums vendus, récompensés par six disques de platine et d’or, Les Stentors livrent ici leur tout nouveau spectacle à l’occasion de la sortie de leur 6e album « Un tour de France ». Harmonie, symbiose des voix poussées à leurs extrêmes, émotion au service des plus grandes chansons du patrimoine français. Vous retrouverez dans ce spectacle leurs plus grands succès sur les régions (Les corons, Méditerranée…), les chansons indémodables et patriotiques (Mon amant de Saint Jean, Le chant des partisans, 7 milliards de gens sur terre, Ensemble…), des chansons d’amour (Le premier pas…), et leurs titres inédits. 15 h 30, salle La Maillette de Locminé. Tarif : 35 €. Réservations au 02 22 07 30 00

Jeudi 14 mars

Cyrano

Tout oppose Cyrano et Christian : le premier, affublé d’un nez proéminent se trouve laid, mais possède un don hors du commun pour les mots ; le second est beau mais manque d’esprit. Leur rencontre se fera par l’intermédiaire de Roxane, cousine de Cyrano. Ce dernier aidant Christian à conquérir le cœur de la belle. Mais Cyrano est secrètement amoureux de la jeune fille. Pour cette adaptation de Cyrano de Bergerac, la compagnie du Chapitre mêle l’imaginaire du théâtre d’objet avec la folie de la commedia dell’arte. 20 h 30, théâtre des Halles de Pontivy. Tarif : plein, 9 € ; réduit, 5 €. Réservations au 02 97 25 06 16 Courriel : billetterie@ville-pontivy.fr

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Vendredi 15 mars

Michelle, doit-on t’en vouloir d’avoir fait un selfie à Auschwitz ? Juin 2014. Breanna Mitchell, une ado américaine en voyage scolaire en Europe, poste sur les réseaux sociaux un selfie où elle pose tout sourire devant le camp d’Auschwitz. Sa publication va rapidement déclencher un flot de commentaires violents et insultants. S’inspirant librement de cette histoire, Antonin Lebrun et l’auteur Sylvain Levey signent un spectacle immersif dans le monde des adolescents. Sur scène, une comédienne pour incarner Michelle et vingt-trois marionnettes réalistes ou stylisées, sous forme d’avatar, d’icône ou d’emoji, pour incarner élèves, professeurs, parents… et nous faire revivre ce voyage scolaire aux conséquences symptomatiques d’une époque altérée par les relations virtuelles et les réseaux sociaux. Notre rapport à l’image évolue, alors doit-on avoir honte ? Ou pas ? Est-ce grave ? Ou pas ? Quel est la place du buzz dans tout ça ? 20 h 45, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Tarif B : 7 € / 11 € / 14 € Réservations au 02 96 28 65 50 Courriel : pcc.loudeac@orange.fr

Jeudi 21 mars

Orchestre de Bretagne La complicité culturelle entre la France et la Russie nous a valu des œuvres superbes. Grant Llewellyn et le violoniste Londonien Matthew Trussler nous proposent ici un concert haut en couleur et en émotions. Les musiques légères et brillantes de Francis Poulenc et de Camille Saint-Saëns sont un parfait reflet du romantisme russe. Un concert qui réjouira à la fois les mélomanes et les plus néophytes. 20 h 30, palais des congrès de Pontivy. Tarif : plein, 22 € ; réduit, 15 €. Réservations au 02 97 25 06 16 / Courriel : billetterie@ville-pontivy.fr

Samedi 30 mars

Dîner-spectacle avec Les Kag « Les Kag, c’est un spectacle musical professionnel, une mise en scène carrée, des costumes propres, des chanteuses homologuées pour une meilleure compréhension des musiques à but lucratif…. » Enfin, c’est pas toujours carré, carré et c’est là tout le talent de ces chanteuses, musiciennes qui vont vous expliquer comment on crée un tube ! Le problème c’est que cela dérape quelque peu mais dans une énergie et un lâcher-prise communicatifs qui vous feront passer du sourire au rire aux éclats ! Repas préparé par le restaurant « Le Patio ». Le public est placé. Appeler pour indiquer combien de convives vous êtes et si vous souhaitez une table ronde ou rectangulaire. 19 h 30, salle culturelle Kastell d’Ô, à Uzel. Tarif : plein, 35 € ; réduit et abonné, 30 € ; enfant, 12 €. Réservations au 09 62 08 39 53 ou au 02 96 28 93 53 Courriel : kastelldo@orange.fr

Samedi 30 mars

À peu près égal à Einstein Ce spectacle théâtral vaguement scientifique et néanmoins poétique, cherche à comprendre ce qu’est l’intelligence. Cette exploration cognitive se nourrit d’informations scientifiques, de récits, de souvenirs, de questionnements... Y cohabitent science et récit, vrai et faux, sérieux et humour. Afin de lever le doute sur son intelligence, le conteur Titus s’est lancé bille en tête dans l’exploration du fonctionnement du cerveau… entreprise qui, malgré ses grandes capacités cognitives, s’avère complexe.

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20 h 30, centre culturel Mosaïque de Collinée - Le Méné. Tarif A et mini : plein, 13 € ; réduit, 11 € ; jeune, 5 €. Réservations au 02 96 41 40 02


Dimanche 31 mars

Femmes dans la guerre

Samedi 30 mars

Jazz manouche : hommage à Django Reinhardt L’association Swing 22, propose une seconde soirée exceptionnelle en hommage à Django Reinhardt, guitariste tzigane hors-norme, dont les prouesses ont donné naissance à un style de jazz à part entière, le jazz manouche. Un hommage rendu par le trio de choc, l’Affaire Enzo, composé d’Enzo Mucci (guitariste), de Claude Tissendier (clarinette et saxophone), et de Gilles Chevaucherie (contrebassiste)... et de leur invité Romane, lui aussi guitariste. 20 h 30, salle des fêtes de Plémet. Tarif : 15 €. Réservations au 06 60 88 89 06 assoswing22@gmail.com

3 août 1914. La mobilisation générale est effective. La France entre en guerre contre l’Allemagne. René Viviani lance un appel, au nom du gouvernement, à toutes les femmes : « Remplacez sur le champ du travail ceux qui sont sur les champs de bataille. Il n’y a pas dans ces heures graves de labeur infime ; tout est grand qui sert le Pays. » De la postière au cœur de l’histoire, à la boulangère ou la munitionnette ; elles seront, aussi, marraines de guerre : Marie, Lilly, Augustine, Angèle, Edmonde, Léone ou Anna. On ne pourra plus jamais les ignorer. Et quelle que soit l’issue du conflit dans toute l’Europe, il mènera inexorablement à leur émancipation. Tendres, drôles, intransigeantes, insoumises, travailleuses, amoureuses, autoritaires ou en colère : elles sont, toutes, ces femmes en guerre. 16 h, théâtre des Halles de Pontivy. Tarif : adulte, 7,5 € ; étudiant, chômeur, 4 € ; gratuit pour les moins de 12 ans. Réservations au 06 66 96 21 28

Vendredi 5 avril

Hoa Queen Samedi 30 mars

Concert et bal forro Danse de couple brésilienne, le forro est à la fois dynamique, joyeux, doux et sensuel. Surtout accessible et démocratique, il s’agit d’une danse folk du nord-est du Brésil. Stage d’initiation de 16 h à 18 h 30 avec Fred, de Forro Nantes. Apéro concert latino, puis concert et bal. 20 h 30, salle La Maillette de Locminé. Réservations au 02 22 07 30 00

Hoa Queen est une fleur qui vient d’ailleurs. Sa blancheur explose au cœur de la nuit pour disparaître aux premières lueurs. Hoa Queen est une femme, ou toutes, ou plusieurs. Celle qui hurle sa douleur, celle qui crache sa colère, celle qui rêve les yeux ouverts. Une armée d’âmes blessées, de corps cassés qui avance avec grâce dans la nuit écarlate et trouve la force de vibrer et danser avec l’intensité du désespoir. Hoa Queen raconte leurs histoires, les écrits sur des peaux et des cordes. 5 musiciens qui ont déjà joué ici et là, ensemble et séparément. Une musique, cinématographique, qui pourrait être extraite de Blue Velvet ou Twin Peaks de David Lynch, mélangeant influences blues, rock, country et jazz, avec des couleurs plus sombres rappelant Nick Cave des Murder Ballads, Tom Waits ou PJ Harvey. 20 h 45, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Tarif B : 7 € / 11 € / 14 € Réservations au 02 96 28 65 50 Courriel : pcc.loudeac@orange.fr 27


Samedi 6 avril

Dan Ar Braz & Clarisse Lavanant Après avoir écrit leur dernier album à quatre mains « Harmonie », c’est tout naturellement que le duo retrouve une furieuse envie de le faire découvrir ensemble sur scène ! Dan Ar Braz, auteur-compositeur, l’un des meilleurs guitaristes au monde, passionne le public avec ses mélodies celtes et son esprit folk. Clarisse Lavanant, auteur et interprète à la voix cristalline, se révèle dès les premières chansons en français et en breton, la guitare de Dan donnant à ses mots, une portée universelle. Une nouvelle collaboration qui exaltera le public. 20 h 45, salle culturelle Kastell d’Ô, à Uzel. Tarif : plein, 21 € ; réduit, abonné et enfant, 15 €. Réservations au 09 62 08 39 53 ou au 02 96 28 93 53 Courriel : kastelldo@orange.fr

Samedi 6 avril

Liane Foly Parmi des reprises des plus grands standards de jazz (G. Gershwin, M. Legrand, C. Nougaro...), la chanteuse Liane Foly, accompagnée de son pianiste, revisite ses plus grands succès (Au fur et à mesure, Doucement, Rêve Orange, Ça va ça vient, La vie ne m’apprend rien, ...) et vous réserve quelques surprises ! Un show résolument «Jazzy», où les titres s’enchaînent en toute intimité et dans l’intensité dont sait faire preuve cette grande chanteuse. 20 h 30, salle La Maillette de Locminé. Tarif : 35 €. Réservations au 02 22 07 30 00

Jeudi 25 avril

L’arbre à pixels

Vendredi 12 avril

Peter-C-Factory Peter-C-Factory c’est une voix et deux guitares. À travers leurs compositions, ils réinterprètent la couleur des sentiments et racontent des histoires, les nôtres. Leurs influences : Radiohead, The National ou encore Neil Young. Textes et musiques de Pierrick Corbel avec des arrangements de Stéphane Kerihuel (Republik, Nolwenn Korbell). Un duo et un univers à découvrir. 20 h, pôle culturel Le Quatro de Baud. Entrée libre - Réservation conseillée sur www.lequatro.fr ou au 02 97 51 13 19 28

Bienvenue au pied d’un arbre spectaculaire, celui qui donne naissance à deux histoires en parallèle. La première, c’est celle d’une rencontre fructueuse entre un homme et une femme. Lui est immense, elle toute petite. Leur différence va devenir complémentaire. La seconde, c’est celle de la pousse d’un arbre numérique, jusque-là arbre desséché que leur rencontre va faire croître. Petit à petit, ils observent la renaissance du feuillage sous une forme des plus surprenantes, celle de petits écrans connectés. Comme dans un rêve, ils voient l’arbre s’éveiller et se transformer au gré de leurs envies. Danse, humour, effets magiques et numériques, un spectacle d’un genre nouveau, merveilleux moment de douceur et de poésie. 9 h 30, 10 h 45 et 15 h, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Séances scolaires ouvertes au tout public. Tarif D : 4 € / 6 €. Réservations au 02 96 28 65 50 Courriel : pcc.loudeac@orange.fr


Vendredi 26 avril

Les ogres de Barback Après avoir multiplié, ces dernières années, les projets partagés avec d’autres artistes, Les ogres de Barback sont de retour sur scène, seuls, tous les quatre. Enfin presque… mais on ne vous en dira pas plus ici ! Quoi qu’il en soit, ils défendront leur conception de la chanson française : décloisonnée et ouverte sur le monde, qu’elle se fasse « classique » ou métissée, acoustique ou électrique, clin d’œil aux glorieux anciens ou directement en prise avec les sonorités du nouveau millénaire, poétique ou survoltée, amoureuse ou contestataire, pour les petits ou pour les grands, ou pour les deux à la fois… 20 h 30, salle La Maillette de Locminé. Tarif : prévente, 26 € ; réduit, 22 € ; guichet, 28 €. Réservations au 02 22 07 30 00

Vendredi 26 avril

L’Effet Indogo Sébastien Baron est comédien et musicien. Il a largué les amarres depuis Redon, direction le Cap Vert puis les Antilles pour un voyage de dix mois en voilier. Après plus de 10 000 milles nautiques parcourus, Sébastien Baron nous propose un spectacle visuel, fait d’images, de sons et d’objets glanés sur son parcours. En intégrant la navigation à son processus de création, il nous emmène dans un monde onirique qui côtoie le réel, où la recherche de sens donne le cap ! Après la représentation, Sébastien Baron propose de visionner un film documentaire. Une sorte de making of : l’occasion de partager avec lui le voyage pour de vrai ! 14 h 30 et 20 h 30, centre culturel Mosaïque de Collinée - Le Méné. Tarif A et mini : plein, 13 € ; réduit, 11 € ; jeune, 5 €. Réservations au 02 96 41 40 02

Mardi 30 avril

Samedi 27 avril

« Rêves et illusions »

Alexandre Fourchon, magicien originaire de Plédran, s’est notamment fait connaître en devenant le directeur artistique de « la Jeunesse fait son show ». Mais Alexandre est avant tout un magicien, qui a produit son propre spectacle après avoir foulé la scène aux côtés de Bruno Rodriguès ou encore Gérald Le Guilloux. « Rêves et illusions », c’est de la manipulation, de la grande illusion, du mentalisme et de la magie interactive. Une soirée à partager en famille ! 20 h 45, salle culturelle Kastell d’Ô, à Uzel. Tarif : plein, 13 € ; réduit et abonné, 10 € ; enfant, 6 €. Réservations au 09 62 08 39 53 ou au 02 96 28 93 53 Courriel : kastelldo@orange.fr

Ensemble Matheus Création autour de Rinaldo, opéra en trois actes de Georg Friedrich Haendel. Avec son flamboyant Rinaldo, opéra épique et chevaleresque, le jeune Haendel s’est attiré les faveurs du public londonien. Aujourd’hui, c’est au public breton que l’Ensemble Matheus dédie sa revisite de l’œuvre. Passé maître dans l’art de partager le répertoire lyrique avec le plus grand nombre, initiés comme néophytes, l’Ensemble Matheus nous livre toute la substantifique mœlle de ce chefd’œuvre. Si cette adaptation suit les contours de l’intrigue, celle du vaillant Rinaldo partant à la reconquête de Jérusalem et de sa bien-aimée, elle la fait également dialoguer avec d’autres opéras du compositeur. 20 h 45, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Tarif B : 13 € / 17 € / 20 € Réservations au 02 96 28 65 50 Courriel : pcc.loudeac@orange.fr

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MARS 2019

LE COIN

Grandes Résistantes contemporaines À l’occasion de la Journée des droits des femmes le 8 mars, la mairie de Loudéac propose de découvrir les portraits de femmes qui ont marqué notre histoire contemporaine par leur courage à travers une grande exposition photo qui se tiendra en extérieur et en centre ville.

DANS LE CADRE DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES, LA VILLE DE LOUDÉAC PRÉSENTE

GRANDES RÉSISTANTES

CONTEMPORAINES EXPOSITION

CENTRE-VILLE

LOUDÉAC

PHOTOGRAPHIES : PIERRE-YVES GINET/ RYAN RAYBURN WORLD BANK

23 PORTRAITS DE MILITANTES EMBLÉMATIQUES EN CENTRE-VILLE.

Des combats des résistantes françaises de la Seconde Guerre mondiale à Malala Yousafzai ou Anna Politkovskaïa, nombreuses sont les femmes qui se sont exprimées pour défendre leurs droits et ceux de leurs contemporains. Ici ou ailleurs, hier comme aujourd’hui, reconnues ou non, les initiatives de ces femmes convergent toutes vers une seule finalité : un avenir meilleur pour les générations futures. L’exposition « Grandes Résistantes contemporaines » présente une galerie de 23 portraits de femmes emblématiques, accompagnés d’une biographie de chacune de ces résistantes. Jusqu’à mi-avril autour de la Maison de services au public de Loudéac carte postale de Baud. Entrée, 5 €.

Girlz les grandes figures du hip-hop au féminin Les femmes dans le hip-hop, on les chante, on les fait figurer. Et si on les écoutait ? Dès 1974, les femmes font leur place dans le hip hop. Entre les Etats-Unis et la France, découvrez des femmes qui, dans un milieu masculin, ont su imposer leur griffe, insuffler leur flow et dégager leur style. Exposition composée de cinq panneaux et d’un ordinateur tactile permettant d’écouter les artistes.

Farman Venez découvrir le travail de l’artiste graffeur Farman Cadart dont les peintures sont influencées par la culture urbaine et le médium de la bombe. Exposition à découvrir en famille aux jours et horaires d’ouverture. Jusqu’au 31 mars, Pôle culturel Le Quatro à Baud.

Jusqu’au 30 mars, à la médiathèque de Loudéac.

Les ailes du jardin : Vulcain, machaon, belle dame, azuré ou encore citron, retrouvez ces 15 espèces de papillons présents en Bretagne grâce à ces magnifiques photos d’Eau & Rivières en Bretagne, réparties dans toute la ville. Jusqu’ au 31 mars dans toute la ville de Pontivy.

Pesticides : danger ! Exposition réalisée par la Maison de la consommation et de l’environnement qui a pour but la diffusion la plus large possible d’un message essentiel pour la qualité de l’eau en Bretagne. Jusqu’au 30 mars à la médiathèque de Pontivy.

Empreintes de vies Née suite à une rencontre entre l’artiste Marion Cordonnier et les enfants accueillis lors des espaces jeux organisés par le Relais Parents Assistants Maternels du CIAS de Loudéac Communauté, l’exposition « Empreintes de vies » a été conçue pour susciter les échanges entre adultes et enfants. Accrochées au plafond, des bulles portent des phrases illustrées par l’artiste et un arbre géant a été créé avec les empreintes de pieds et de mains des participants. Du 26 mars au 13 avril, à la médiathèque de Loudéac.

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Le pays des merveilles de Nathali Novi Exposition de 30 originaux issus de différents albums de Nathalie Novi tels que « Et si on redessinait le monde », « Merveille des merveilles », « Dame Hiver » ou encore « Pinocchio ». Peintre littéraire à l’imaginaire coloré, Nathalie Novi entraîne ses lecteurs dans des promenades poétiques autour du monde. Depuis son premier album, Fête Foraine, paru en 1997, Nathalie Novi a réalisé une soixantaine d’albums de littérature jeunesse. Du 12 au 21 mars, à la médiathèque de Loudéac.

Formidables fourmis Astrée Lapalus Astrée Lapalus artiste fraîchement diplômée propose des créations basées sur une recherche linguistique, une interrogation sur le sens des mots et leur pérennité remise en cause lorsqu’ils renvoient à des objets ou idées disparus et oubliés. Une exposition qui mêle des formes ludiques et critiques, pour porter des interrogations sur nos modes de vie et de consommation. Du 9 au 30 avril au Pôle culturel Le Quatro à baud.

« Formidables fourmis » vous invite à découvrir ou redécouvrir cet insecte si familier et pourtant si étonnant, en répondant à des questions simples : qu’est-ce qu’une fourmi ? Comment se déplace-t-elle et comment s’oriente-telle ? Comment reconnaître les différentes espèces de fourmis ? Des fourmilières prêtées par l’insectarium de Lizio permettront de voir reine, guerrières et ouvrières en plein travail. Du 16 avril au 11 mai, à la médiathèque de Loudéac.


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f e s tiv a

l

Du 12 au 23 mars, Loudéac va vivre au rythme de la 22e édition du Printemps des livres. C’est une nouvelle fois la littérature jeunesse qui sera au cœur d’un rendez-vous désormais incontournable qui se clôturera par le salon du livre, le samedi 23 au palais des congrès et de la culture de Loudéac. Ateliers, spectacles, projections ou encore expositions seront au programme... Sans oublier les rencontres avec une quinzaine d’auteurs-illustrateurs qui dédicaceront leurs ouvrages.

Le Programme 10 h Finale départementale du jeu national « Les petits champions de la lecture » Un jury accueillera les enfants inscrits au concours pour des lectures à voix haute d’extraits de textes d’auteurs de la littérature jeunesse, choisis par les enfants eux-mêmes. Le gagnant participera à la finale régionale. De 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h « La boîte de scène », spectacle photomaton avec Gaëlle Steinberg La boîte de scène… C’est VOTRE cabine photoscénique, livrophilique, très mirifique ! Très court spectacle dans un très petit espace, adapté de livres jeunesse conçu tels des popup théâtraux. À partir de 7 ans (ou 5 ans, enfant accompagné). De 10 h à 17 h « Ici et là », Brigade d’Interventions Poétiques avec La Quincaille Compagnie Deux brigadières intempestives verbalisent et s’en donnent à cœur joie, à coup de PV poétiques ou à la ficelle. Elles disperseront des poèmes de leur voix, pour un accrochage éphémère dans la salle. De 10 h 30 à 16 h « Court-Circuit - Cinéma nomade », avec le cinéma Quai des images Projection de films d’animation pour la jeunesse dans un camion-ciné. Séances pour les 3-6 ans, et 6 ans et plus. 14 h « Calligrammes » Atelier de découpage, de collage et de création de calligrammes avec Céline Lamour-Crochet. 16 h « Dans mon jardin » Lectures pour les tout-petits autour d’un « Raconte-tapis », avec la médiathèque. Pour les 3-6 ans.

Toute la journée Atelier-expo autour de la calligraphie Performance calligraphique, démonstration, pratique de différentes techniques artistiques (argile, peinture, encre, pochoir...), avec Mohammed Idali. Tout public à partir de 6 ans.

Espace lecture « Livres en pagaille » Mise à disposition d’albums et livres jeunesse en tout genre, espace coloriage et jeux autour des calligrammes avec la médiathèque. Tout-public.

Les expositions « Le pays des merveilles de Nathalie Novi » Peintures originales par Nathalie Novi.

« Douze » Broderies sur toile par Gwen Le Gac. « Abécédaire en calligrammes » Impressions sur toiles par Céline Lamour-Crochet. « MéliMélo » Techniques originales par Andrée Prigent. « 20 000 lieux sous les mers » Peintures et dessins par l’association Modul’Arts de Loudéac. « L’écriture est la peinture de la voix » Peintures et collages par l’ADALEA Formation de Loudéac. « Les artistes en herbe » Travaux d’écriture et arts plastiques réalisés par les élèves des écoles de la région de Loudéac. « Métallotropes » Jouets optiques par la maison des jeunes et l’association le cercle Saint-Brieuc.


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eme

edition

Samedi 23 mars

© Rémi Courgeon

Palais des Congrès et de la Culture

Expositions Animations

EntrEe libre

Du 20 au 23 mars 2019

02 96 28 65 50 • www.pcc-loudeac.com Média thèque de Loudéac


CULTUR

E

Pa rt ager une tr ad ition viv ante et cré ative Le Kan ar Bobl est né en 1973 pour mettre en valeur et faire vivre la musique et la tradition orale chantée et contée, présente dans les terroirs de Bretagne et pour faire émerger les talents de demain. Des milliers de musiciens, chanteurs et conteurs sont invités chaque année à partager, échanger et transmettre cette tradition toujours vivante. Organisé sous forme décentralisée, le Kan ar Bobl irrigue dans un premier temps tous les pays de Bretagne en donnant lieu à des rencontres qui permettent de choisir les chanteurs, musiciens et conteurs qui représenteront leur terroir lors de la finale de Pontivy. De la pointe Finistère au cœur du pays de Rennes en passant par le pays nantais, Paris ou encore la Touraine, 19 rencontres de pays ont été organisées, entre le début du mois de février et la fin du mois de mars. Au total, plus de 600 concurrents sélectionnés lors de ces différentes rencontres, se retrouveront pour partager une tradition vivante et créative lors de la finale organisée à Pontivy, les 6 et 7 avril prochains.

LE PROGRAMME Samedi 6 avril

CONFÉRENCE SUR LE CHANT, PAR MARC CLERIVET. Chanteur et danseur, il enseigne ces deux disciplines dans les départements de musiques traditionnelles des conservatoires à rayonnement régional de Brest et de Rennes. Il est également chercheur et auteur d’une thèse de doctorat sur la danse traditionnelle en Haute-Bretagne. 10 h, conservatoire de musique et de danse de Pontivy Communauté. Trophée Paolig Montjarret Il récompense les jeunes chanteurs (moins de 18 ans) seuls ou en groupe, accompagnés en musique ou non, présentant un chant en breton ou en gallo. 14 h, théâtre des Halles. Concours de sonneurs, duos et danseurs et un stage de danse laridé-gavotte en centre ville, en collaboration avec la Kerlenn Pondi. 14 h, place du Martray et place Anne-de-Bretagne. Déambulation menée par la compagnie Groove 17 h 30, départ du théâtre des Halles. Repas chanté Rendez-vous chanté traditionnel où les chanteurs aiment se retrouver autour de la table pour partager le repas et leurs chansons... 19 h, palais des congrès. Tarif : 15 € avec fest-noz inclus.

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Fest-noz Le Kan ar Bobl a souhaité cette année proposer un fest-noz mené uniquement par des chanteurs de terroirs et de répertoires différents permettant aux danseurs de disposer d'une large palette de danses. Sont programmés : Les traines meuriennes (Pays Gallo) ; Loeroù ruz (Pays Vannetais) ; Ruzerion traoue (Pays Vannetais) ; Menneteau/Lange (Pays Plinn) ; Clerivet/Kerno (Pays Gallo) ; Suignard/Talec (Pays Fisel) ; Boderou/Salaun (Pays Fañch). 21 h 30, palais des congrès. Entrée, 7 €.

Dimanche 7 avril

L'heure des concours : Plus de 600 musiciens, chanteurs, conteurs sont attendus pour cette finale 2018 du Kan ar Bobl dans 9 catégories (chant à écouter, chant à danser, chant accompagné, duos, instrument solo, groupes musicaux, conte, déclamation, scolaires). Tout au long de l'après-midi, animation assurée par un collectif de chanteuses réunies dans un joyeux bardak (" foutoir "). 11 h, palais des congrès. Entrée 6 €. Scènes ouvertes et fest deiz animé Par les musiciens couronnés de l'année passée : le groupe Drask et le duo Elouan Le Bras et son compère. 17 h, palais des congrès. Entrée 6 €. Proclamation des résultats 20 h, palais des congrès.


2019

ENVIRO

NNEMEN

T

Le 2 8 a vril à Lou d éa c O N FÊ TE LE P R IN TE MPS Le 28 avril prochain, Aquarev accueillera la 3e fête du Printemps. Un rendez-vous familial incontournable à la découverte des actions menées pour préserver l’environnement. Cette édition 2019 fera la part belle à son plan d’eau grâce à la contribution créative des partenaires de la fête ! Lancée en 2017 sous l’impulsion de plusieurs agents municipaux pour faire découvrir le travail réalisé au quotidien pour la préservation de l’environnement, la fête du Printemps est rapidement devenue un rendez-vous populaire attendu qui fédère de nombreux partenaires de la ville autour de la nature et de la biodiversité. « Pour cette troisième édition, nous avons opté pour la fin avril afin de laisser le temps au parc de fleurir et espérer une météo plus clémente », précise Valérie Videlo-Ruffault, première adjointe en charge notamment de l’environnement et du développement durable. Une fois encore, la ville fait appel aux associations, comités de quartier, établissements scolaires et socio-éducatifs, structures jeunesse... pour égayer le parc de leurs créations à base d’objets de récupération. « L’année dernière, des épouvantails s’étaient installés sur la terre ferme, voire dans les arbres, pour laisser place à l’insolite et à la surprise. Cette année, des OFNI, Objets Flottants Non Identifiés, iront animer l’étang sans embêter les pêcheurs ! L’idée est de mettre en scène le plan d’eau, de l’intégrer à cette journée. Car dans le mot Aquarev, il y a « aqua » : eau. Bref, encore une fois attirer l’œil, piquer la curiosité, laisser aller sa créativité ! »

Les a n i m at i o ns Ateliers, expositions, démonstrations... de nombreuses animations seront proposées gratuitement aux visiteurs de 10 h à 18 h par les partenaires de la fête : apiculture, jouets buissonniers, balades nature, tailles et greffes des fruitiers, vannerie, coin lecture, expos et ateliers photos, parcours en gallo, projets techniques lycéens, créations végétales... Sans oublier la présence de nombreux animaux sur le site : balades en calèche, présentation des animaux utilisés en éco-pâturage sur la ville, alpagas et démonstration du travail de leur laine, volailles d’ornement... Programme détaillé dès la mi-avril sur www.ville-loudeac.fr

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ES C ELTI QGUN E C ER C LES ETA NTRE BR DU CE

g e r e g e l K o r B Da n s e r i e n cee c ellen c x ellen ’e c l x ’e de l le de c le er c c le c er anss le DDan

27 ans, c’est la jeunesse, mais plus mature. C’est l’envie de créer sa famille, mais chérir ses origines. C’est oser se lancer, mais choyer ses traditions. Danserien Bro Klegereg a 27 ans, l’association est jeune mais déjà riche d’histoire. Danserien Bro Klegereg est fier de ses 130 adhérents : 65 danseurs adultes, 30 enfants, 15 musiciens et 20 apprentis locuteurs en breton. Son président, Pascal Udo et sa viceprésidente Lénaïk Jouanno, ne se ménagent pas avec tous les membres actifs pour animer l’année. Et les résultats sont au rendez vous. En 2018, Danserien Bro Klegereg a pris la première place du championnat de Bretagne, et atteint l’excellence. Avec des notes de 16,90 en traditionnel, 17,25 en scénique et 17,11 en général, il est en effet monté sur la première marche du podium. Le résultat d’un travail régulier et acharné. Ici, les répétitions qui s’enchaînent tous les vendredis soirs ne suffisent pas toujours. On ne compte pas son temps d’entraînement, et si tous ne peuvent pas toujours y participer, chacun met un point d’honneur à être juste lors les concours. Afin de toujours s’améliorer, le cercle s’est octroyé les conseils de la compagnie Galapiat, en la personne de Lucho. Cette rencontre de deux communautés, les arts du cirque et la danse traditionnelle bretonne, visait à permettre de découvrir une nouvelle dimension de la danse. « Nous avons entamé ce projet fin 2017, explique le pré36

sident. Il s’agissait d’intégrer d’autres codes, de prendre confiance en soi, d’adapter nos mouvements et nos postures, et puis surtout d’apprendre à écouter l’autre. » Lucho va leur enseigner le dépassement de soi et la prise de risque. « Avec le milieu du cirque, nous côtoyons le spectaculaire, la relation directe au public, insiste Pascal Udo. Le regard de Lucho, extérieur au cercle, nous a apporté un rapport au corps différent, il nous a permis de déstructurer la danse. Il vient nous voir régulièrement, et nous laisse le temps d’intégrer les nouveautés. Nous puisons aussi notre inspiration dans l’actualité, ou la localité. La danse repose sur une gestuelle, un langage, on utilise désormais des codes circassiens, on va chercher dans nos sources pour les futurs tableaux, et nous y ajoutons des émotions, que nous voulions timides, qui s’expriment davantage grâce à ce partenariat. Ces échanges ont aussi accentué l’assiduité nécessaire, la rigueur, et révélé les compétences de chacun. »

Un agenda 2019 bien chargé

Le cercle ne tient pas en place. Il fourmille d’idées et d’envies. En 2018, il a d’ailleurs beaucoup voyagé. Vingt d’entre eux sont partis en Bulgarie au 25e Festival de Plovdiv. Ils étaient les seuls Français, comme porte-drapeau et ils ont exporté la Bretagne dans ce festival folklorique du monde dans un théâtre antique de 4 000 places. Autre destination, avec autant d’enthousiasme et de plaisir,


un groupe s’est rendu en Espagne, à Getxo, pour le festival Herrien Jaialdia, dans le cadre d’un échange avec le groupe de danse local, rencontré il y a vingt ans. Le cercle de Cléguérec est également parti avec ses amis du Bagad de Locminé et de Kevrenn Bro Logunec’h. La complicité de ceux là est indéfectible. Dans la continuité des flâneries, toujours assidues et travailleuses, Danserien Bro Klegereg traversera la France pour l’Alsace et se rendra à Hagueneau pour le festival du Houblon, programmé fin août. Et puis, le président et son équipe ont décidé de favoriser les échanges avec les pays de l’Est. Ils aiment ces invitations qui nourrissent de belles surprises et d’enrichissantes rencontres. Cette année, ils devraient ainsi participer à de grands rassemblements folkloriques.

Q U E LQ U E S DAT E S C L É S 1991 : Création de Danserien Bro Klegereg par un collectif de danseurs et musiciens de la commune. L’esprit est resté très familial, et on retrouve maintenant les grands-parents, parents et enfants au sein du bagad. 2010 : Premier rallye nature. L’association propose

un rallye pédestre nature, une combinaison entre une randonnée, un parcours d’orientation, la découverte du patrimoine local, la résolution d’énigmes et la pratique d’activités ludiques.

2016 : Danserien fête ses 25 ans d’existence. Les L’agenda 2019 apparaît donc déjà bien chargé. Outre les sorties en Bretagne, Danserien va participer à Dañs Excellans le 16 juin, avant de démarrer un spectacle de rue qui sera présenté au mois de juillet. Il sera bien évidemment présent au Tradi deiz, le 14 avril à Vannes. Pour une première participation en catégorie Excellence, le défi sera de taille. La motivation et le plaisir seront de toute façon au rendez, et tous devraient une nouvelle fois donner le meilleur d’eux-mêmes pour tenter de toucher l’excellence.

25 bougies seront soufflées en compagnie de YannFanch Kemener et Youenn Lange. Durant deux jours, les animations se sont succédé avec des défilés à Cléguérec et Pontivy, accompagnés d’autres bagadou.

2018 : Première place en Excellence gagnée lors

du Tradi Breizh, les notes se sont envolées, les juges ont récompensé le travail assidu de tous : danseurs, musiciens, costumes.

D anserien B ro EF R B , N legereg K E • Cours de danse : éveil à la danse pour les plus jeunes, à partir de 4 ans, les samedis.

Les enfants s’initient et acquièrent des notions de chant, découvrent les différents terroirs de danse.

Pratique

Site internet : www.danserienbroklegereg.org Renseignements : Pascal Udo (06 07 05 80 90)

• Des stages adolescents sont proposés.

Un groupe loisir s’adresse à tous, il rassemble des personnes de tous les âges, des débutants au confirmés.

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Pontiv y-M a lguén a c tenni s d e t a ble ns o ti bi am s le el uv o n e d et sion fu U ne Né il y a deux ans de la fusion des clubs des deux communes voisines, Pontivy-Malguénac tennis de table affiche une belle vitalité. Entre des effectifs en hausse et des résultats sportifs encourageants, le club affiche ses ambitions. Ping... Pong... Dans la salle de tennis de table du lycée Saint-Ivy, à Pontivy, on n’entend que le bruit des balles au contact de la raquette ou de la table. Comme chaque lundi soir, les joueurs du « Pontivy-Malguénac tennis de table », sont nombreux à taper dans la petite balle blanche. La douzaine de tables installées dans cette salle spécifique sont toutes occupées, et les pongistes particulièrement concentrés. « Le lundi soir, c’est un entraînement intergénérationnel, explique le président du club, François Souben. Chacun peut venir, quel que soit son âge ou son niveau. » De fait, le plus jeune n’a que six ans et le plus âgé affiche plus de 80 printemps. L’affluence à cet entraînement hivernal traduit assurément le dynamisme d’un club encore relativement jeune qui affiche une réelle volonté de se développer. Pour Pontivy, c’est aussi l’histoire d’une renaissance. Au début des années 2000, la fermeture de la section tennis de table de la Garde Saint-Ivy (GSI), avait en effet sonné le glas de la pratique de ce sport dans la cité pontivyenne. Un manque rapidement compensé par la création d’un club de tennis de table dans la commune voisine de Malguénac, en 2004. Si le club compte d’entrée plus d’une vingtaine de licenciés, il doit néanmoins redémarrer de zéro et au plus bas niveau de la hié40

rarchie départementale. Qu’importe, les bénévoles sont motivés et ne ménagent pas leurs efforts pour attirer des entraîneurs et des jeunes joueurs. L’équipement mis à disposition par la commune a beau être de qualité, le club peine à recruter des jeunes, qui sont le plus souvent domiciliés à Pontivy.

Fusion et professionnalisation

En 2014, soit après une décennie d’absence, le tennis de table revient à Pontivy et une nouvelle association est créée. Pour régler le problème du manque de créneaux horaires dans les salles de sport de la ville, un partenariat est signé avec le lycée Jeanned’Arc-Saint-Ivy. « D’un côté le club profite d’un gymnase adapté à la pratique du tennis de table et de l’autre, les élèves internes de l’établissement peuvent bénéficier d’une initiation à ce sport par un professeur diplômé », précise le président. Le retour en terre pontivyenne est un succès et dès l’année suivante, les deux clubs fusionnent pour n’en former qu’un seul désormais baptisé « Pontivy-Malguénac tennis de table ». Une fusion qui se conjugue avec un début de professionnalisation de la structure. Au début de la saison 2017-2018, le club parvient en effet à


embaucher un salarié, diplômé d’État, Benjamin Airaud. Les résultats ne se font pas attendre et le club enregistre immédiatement un net accroissement de son effectif qui atteint aujourd’hui plus de 80 licenciés.

Un entr aîneur dip lôm é d’Ét at

Le club accueille bien évidemment des joueurs qui ne souhaitent pratiquer la discipline qu’en formule loisir. Il affiche également la volonté d’accueillir et d’intégrer les personnes souffrant de handicap par le biais d’une approche sport/ santé. Côté compétition, il compte aussi onze équipes engagées dans les différents championnats. « Avec Guémené-surScorff, nous sommes le seul club du Centre Bretagne à avoir des équipes de jeunes », se réjouit le président. Les trois équipes composées de joueurs âgés de 11 à 18 ans, évoluent pour l’instant à l’échelon départemental. « Il faut qu’ils apprennent mais il y a du potentiel pour viser plus haut », assure l’entraîneur. Chez leurs aînés, cette volonté de grimper les échelons s’est déjà traduite sur le terrain. Sur les six équipes que compte le club, trois ont pu accéder à l’échelon supérieur en décembre dernier, à l’issue de la première phase de championnat. Mieux, l’équipe première a même enregistré deux montées consécutives et évolue désormais dans le championnat de pré-régionale. « Nos efforts commencent à porter leurs fruits et dans le projet de développement du club, nous souhaitons monter en championnat régional », précise François Souben.

Il y a un an et demi, c’est pour suivre sa compagne, professeur de danse, que Benjamin Airaud s’est installé à Pontivy. Originaire de la région de La Rochelle, joueur de régionale 1 et surtout titulaire d’un brevet d’État, il n’a pas tardé à faire le bonheur du club de tennis de table. Depuis son arrivée, les effectifs progressent en même temps que les résultats. Une dynamique qui génère forcément de nouvelles ambitions. Photo : (de gauche à droite), François Souben, président ; Jean-Yves Le Mo, secrétaire ; Benjamin Airaud, entraîneur.

Ping -p ong ou tenni s d e ta ble ? Contre toute attente le tennis de tab le ne vient pas d’un pays asiatique mais d’Angleterre ! Les premiè res traces de ce sport sont apparues en 1881. Son succès fut rap ide, du fait de son règlement simple, de son aspect convivial et de son faible coût. Le tennis de table apparaît en France en 1902. Le mot « ping-pong » viendrait en fait d’une marque américaine qui commercialisait des raquettes de tennis de table au début du XXe siècle. Ce terme est aujour d’hui utilisé pour désigner le sport de loisir. On préférera emplo yer le terme tennis de table lorsqu’on parle du sport de compét ition. Malgré tout un joueur de tennis de table est toujours app elé un « pongiste ».

Pratique Pontivy-Malguénac tennis de table 06 63 93 84 42 contact@pontivy-tennisdetable.com www.pontivy-tennisdetable.com Tarifs Jeunes : loisir, 80 € ; compétition, 90 €. Adultes : loisir, 90 € ; compétition, 110 €. Créneaux horaires ouverts sur quatre sites : Pontivy, Malguénac, Cléguérec et Noyal-Pontivy. Possibilité d’entraînement tous les jours de la semaine. 41


CULTUR

E

Electrothèque du lac de Guerlédan Plu s qu ’un m us ée de l’ électricité Depuis près de trois décennies, l’Electrothèque du lac de Guerlédan retrace la révolution née de l’arrivée de l’électricité en Centre Bretagne. Mais bien plus qu’un musée sur cette histoire séculaire, il propose de multiples animations pour créer l’étincelle auprès des visiteurs. Créé il y a plus de 25 ans, le musée de l’électricité de Saint-Aignan a longtemps été géré par une association, l’AFEE. Un groupe constitué de passionnés par l’histoire de l’électricité. Depuis 2013, il est désormais géré par l’office de tourisme de Pontivy Communauté. Entre réorganisation et réaménagement, l’équipement qui était alors quelque peu vieillissant a, depuis, bénéficié d’une salutaire cure de jouvence. Et ce n’est pas fini ! Un contrat d’attractivité signé avec le département du Morbihan va en effet lui permettre de bénéficier de fonds pour rénover le bâti et améliorer la scénographie. Des transformations qui pourraient lui permettre d’obtenir un label d’excellence avec la très prisée appellation « Musée de France ». La qualité des expositions proposées au public dans les cinq salles du musée devrait assurément y concourir. Mais ce n’est pas le seul argument d’un équipement qui apparaît aujourd’hui comme bien plus qu’un musée. « Au-delà de l’activité muséale, nous développons des activités ludiques, des ateliers interactifs ou encore des supports de médiation », expliquent les deux médiateurs, Astrid Cailleteau et Hervé Cureau. Qu’il s’agisse de soirées féeriques, de randonnées thématiques au plus près du barrage, d’ateliers électriques pour les scientifiques en herbe ou encore d’animations autour du conte pour les enfants et même d’escape game... ils ne manquent pas d’idées pour créer l’étincelle. Et ça fonctionne ! Si la vidange du lac en 2015 a permis de donner un large coup de projecteur sur le musée et d’enregistrer une fréquentation record, l’intérêt qu’il avait alors suscité n’est pas retombé. Depuis, il enregistre en effet une augmentation d’environ un millier de visiteurs chaque année et il a même dépassé la barre des 6 000 visiteurs l’an passé. 42


un m us ée , cin q sa lle s Salle Leson

L’histoire et la construction du barrage de Guerlédan

Cette salle permet de comprendre le fonctionnement d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique, construits dans les années 20 et qui ont fortement participé à l’électrification du Centre Bretagne. Outre une visite virtuelle du barrage et de la centrale sur tablette, des projections de films sur le fonctionnement d’une centrale hydroélectrique et sur la vidange du lac de Guerlédan en 2015, sont proposées. Des photos d’archives d’Ernest Blat sur la construction du barrage sont également présentées.

Salle Kaplan

Les aspects industriels de l’électricité

Quel est le parcours de l’électricité ? De la production à la distribution, en passant par la transformation... cette salle présente une turbine et un alternateur, une collection d’isolateurs et de transformateurs, ainsi que plusieurs objets témoins de ce qu’a été l’électricité industrielle au XXe siècle.

Salle Edison

Électricité et société

L’électricité a trouvé des applications dans tous les domaines de notre société : la médecine, les transports, les loisirs, les travaux ménagers, le milieu agricole… En libérant la main d’œuvre, l’électrification des campagnes a eu des impacts sur le fonctionnement de notre société et notre rapport au travail. Dans cette salle, sont notamment présentés le premier projecteur du cinéma Rex de Pontivy (1935), une cabine de rayon X, du matériel d’électrothérapie, une baratte, une écrémeuse…

Salle Thales

Histoire de l’électricité et principes fondamentaux

De l’électricité « naturelle » aux énergies de demain, en passant par l’invention de la pile ou de l’alternateur, retour sur plusieurs siècles d’histoire scientifique avec quelques grands personnages qui ont fait l’histoire de l’électricité : Thales de Milet et l’électricité statique, il y a 2 500 ans ; Volta, Faraday ou Ampère au XIXe siècle. Cette salle propose également d’apporter des réponses à des questions simples : qu’est-ce qu’un courant électrique ? Que sont les watts ou les volts ? Comment fonctionne une pile ou un alternateur ?

Salle Calor

100 ans d’électroménager

L’électricité a progressivement fait son apparition dans les foyers, entre les deux guerres puis dans les années 50 et 60. De l’unique ampoule électrique qui était installée dans la maison, jusqu’aux téléphones, radios, télévisions, aspirateurs… Retour sur l’histoire des objets qui nous accompagnent au quotidien.

Pratique

Électrothèque du lac de Guerlédan Rue du Musée 56480 Saint-Aignan 02 97 27 51 39 www.musee-electricite-guerledan.com Le musée est ouvert du début du mois d’avril à la fin septembre, ainsi que pendant les vacances d’hiver et de la Toussaint. Fermeture le dimanche matin et le lundi, en juillet et août ; le dimanche et le lundi, pendant la basse saison. Il est ouvert toute l’année sur réservation, pour les groupes. Visite guidée ou visite libre : plein tarif, 5 € ; réduit, 2,5 € (moins de 17 ans, étudiant, demandeur d’emploi...)

43


PA T R I M

OINE

LE BLAVET

) /3 (1 . .. U A ’E L E D L I F AU

x neuriau g ei s s t droi A u x t e m p s de s

De Bourbriac, dans les Côtes d’Armor, où il prend sa source, jusqu’à la rade de Lorient, où il se jette... le Blavet s’étire sur 163 km. À partir de l’exposition réalisée par Jérôme Lemesle, archiviste à la ville de Pontivy, nous vous proposons une série sur l’histoire d’un fleuve qui a contribué à façonner l’histoire du Centre Bretagne. Premier volet : les droits seigneuriaux. Dans la première moitié du Moyen Âge, des familles importantes s’accaparent petit à petit la propriété sur le sol et ses ressources. En Centre Bretagne, les vicomtes de Rohan, issus de la branche cadette des comtes de Porhoët, prennent peu à peu de l’importance. Le Blavet va rapidement devenir l’un des espaces d’affirmation de leur pouvoir. La présence du fleuve est alors synonyme de richesse puisqu’elle permet l’implantation de nombreuses activités. Au XIIe siècle, les Rohan sont les seuls détenteurs des droits d’exploitation du sol de leur fief. Ils ne les exercent cependant pas personnellement, préférant les confier à des tenanciers contre rétribution. L’ensemble des moulins et des pêcheries de leur territoire est ainsi affermé à des particuliers et le fleuve divisé en concessions et exploité. Certaines de ces concessions sont destinées à des ordres monastiques qui bénéficient des largesses des Rohan. En 1172, des moines fondent l’abbaye de Bon Repos et reçoivent le droit d’exploiter le fleuve entre Gouarec et Tregnanton. Ils y élèvent 44

des moulins et des pêcheries dont l’ensemble des bénéfices leur revient. En contrepartie, ils défrichent la région et contribuent à son développement économique. D’autres établissements religieux bénéficieront également de la jouissance d’un moulin ou d’une pêcherie.

Pêcheurs en colère aux Récollets

Pontivy va devenir le point central de la seigneurie des Rohan. Au XIIIe siècle, la ville devient le chef lieu de leur juridiction. La petite bourgade qui existe alors a un atout majeur : un pont que la légende attribue à Saint Ivy. Un pont dans une seigneurie traversée du nord au sud par le Blavet, fleuve qui, s’il semble tranquille et peu profond, peut connaître des crues soudaines et devenir infranchissable présente un avantage. Au milieu du Moyen Âge, le Blavet n’est traversé que par très peu de ponts et ceux-ci attirent l’attention des seigneurs locaux. Les Rohan vont donc faire bâtir un premier


château à Pontivy afin de marquer leur présence sur le territoire et surveiller l’accès au pont. Puis, ils vont y établir un péage et prélever un droit de « trépas » sur les marchandises. Cet exemple est rapidement étendu aux autres ponts de la seigneurie (Gouarec, Saint-Nicolas...). Le droit de trépas, lui aussi affermé, permet aux Rohan d’entretenir leurs ponts et d’en retirer un revenu significatif. Les prix pratiqués sont généralement indiqués par une « pancarte » à l’entrée du pont et peuvent être doublés les jours de foires.

Les moines condamnés

À partir du XVIIe siècle, les droits seigneuriaux des Rohan se retrouvent dans la tourmente. En 1671, la pêcherie des Récollets, concédée à la communauté des moines Récollets de Pontivy en 1456, est attaquée par des pêcheurs qui accusent les moines d’y avoir installé des innovations empêchant le poisson de remonter le Blavet. Ils sont soutenus dans leur démarche par la duchesse Marguerite de Rohan qui cherche à réaffirmer ses droits sur le fleuve. Les moines sont contraints de détruire leurs innovations qui sont jugées illicites. En 1777, la question de la pêcherie ressurgit. Les moines sont accusés de s’accaparer les droits de pêche jusqu’à la cascade et d’empiéter sur d’autres concessions. De plus, la pêcherie est la cible de la communauté de ville qui l’accuse de causer des inondations. Les plaignants obtiennent gain de cause et la pêcherie est détruite dans la décennie 1780. Le droit de Trépas est lui aussi remis en cause. Au XVIIIe siècle, le pouvoir royal tente de contrôler ce droit et demande des justificatifs aux seigneurs. Ceux qui ne peuvent en donner voient leurs droits supprimés. Les Rohan conservent leurs droits mais doivent faire face à des difficultés en raison d’erreurs d’affichage de la pancarte. À la fin du XVIIIe siècle, la communauté de ville de Pontivy attaque à son tour les Rohan sur cette question. Le pont de l’hôpital, principal lieu de passage de la ville et de ses environs, est en très mauvais état. Les Rohan, qui ont déjà dû vendre la propriété de leurs moulins en raison de difficultés financières n’ont plus les moyens de l’entretenir et le droit qui est perçu est jugé illégitime. La Révolution met un point final au pouvoir du seigneur sur le fleuve. Les cahiers de doléances demandent la suppression pure et simple des droits de péage, de chasse et pêche et des banalités. Au cours de la nuit du 4 août 1789, l’Assemblée nationale supprime l’ensemble des droits seigneuriaux. Désormais, l’usage des cours d’eau sera possible pour tout citoyen sous contrôle de l’État.

Vue de la pêcherie des Récollets en 1781. Détail d’un plan des archives municipales de Pontivy.

Procès verbal d’organisation de la coutume du saut des poissonniers (1674). Archives municipales de Pontivy, fonds Rohan.

Marguerite de Rohan (1617-1684). : ale liée au fleuve seigneuri e m coutu Une

s le s au t de s p oi s s onnier

À la fin du carême, les habitants avaient coutume d’organiser une fête cocasse, réglementée par la coutume des Rohan, appelée « le saut des poissonniers ». Les habitants de la ville allaient chercher les poissonniers qui avaient nourri la ville durant 40 jours et les conduisaient au pont l’hôpital avant de les jeter dans le Blavet qu’ils devaient alors traverser. Malheur à celui qui ne savait pas nager ! 45


IS N O S AMI MA U X LES AN

LE SANGLIER

Un gro s bourrin de la boureur

Il n’est pas réellement méchant, plutôt trouillard, même. Mais quand il s’en prend à vos plantations, on comprend que ça ne vous plaise que... modérément. Parce que c’est une sacrée charrue, le sanglier. Une sorte de gros bourrin de laboureur qui ne fait pas dans la dentelle. La simple appellation du bout de son gros nez suffit à donner la mesure du bestiau et de ses capacités dévastatrices : le boutoir ! Un bel outil excavateur, vissé au bout d’une énorme tête, elle même plantée sur un corps robuste et trapu. Haut d’environ 1 m, la charrue sur pattes mâle peut mesurer jusqu’à 1,85 m de long. Et afficher 300 kg (135 kg de moyenne) sur la balance. Pas de faux semblant donc, elle annonce la couleur d’entrée, sa morphologie : je suis costaud et j’adore fouiller la terre. Pas pour embêter le monde, juste pour trouver de quoi manger et pour le plaisir de labourer. C’est chouette de tracer son sillon sans se soucier de sa rectitude. Le sillon du sanglier est comme lui, libre : jamais droit, plus ou moins profond, jamais continu. Il laboure au boutoir hasardeur. Il explore au gré de ses envies. Jamais rectiligne, toujours dévastateur. Comme pour signifier que son équipement naturel est issu du même tonneau que sa morphologie, le râblé campagnard aux petites pattes courtes mais costaudes se plaît à exhiber ses canines inférieures transformées en redoutables défenses. De jolies armes efficaces qu’il frotte régulièrement contre

ses canines du haut (les grès) afin d’en maintenir l’affûtage. Le mâle, bagarreur par nature, est en outre doté sur les flancs d’une épaisse couche (4 cm) de cartilage. Une sorte de côte de maille interne qui le protège lors des rudes et inévitables duels ponctuant les périodes de rut. Dans le même registre, la crinière ornant le sommet de son dos contribue à asseoir la virilité affichée du coureur de laies. Constitué de longues soies brunes, la fière houppette peut atteindre une quinzaine de centimètres en période hivernale.

Un souillon

Domicilié principalement dans les forêts (feuillus ou mixtes), notre ami aime aussi folâtrer dans les champs, les prairies voisines des bois et des roselières. La nuit, il pionce dans sa bauge. Un endroit sec, abrité du vent et dissimulé dans d’épais et profonds fourrés. Un sympathique logement à ne pas confondre avec la souille, la cuvette de boue où il se roule ponctuellement pour se débarrasser de ses parasites. Il ne gratte pas les importuns, il les embouillasse. Côté nourriture, comme son cousin cochon domestique, le sanglier est omnivore mais d’abord végétarien. Il kiffe particulière-

ment les glands, faines et châtaignes… mais goûte aussi avec appétit aux pommes de terre, maïs et autres céréales au grand dam du paysan qui les a menés à maturité après un labourage méticuleux. C’est pas un bourrin, lui. Pas un sagouin. Les repas « viandeux » du dévastateur son faits le plus souvent de cadavres d’animaux, larves d’insectes, lombrics, petits rongeurs, oiseaux nichant à terre, lézards… Il aime bien varier son picorage fouisseur. Concernant la bagatelle, dès l’âge d’un an, sieur sanglier court la laie de septembre à mars, avec un pic d’assiduité de novembre à janvier. Il court mais ne conclut que quand le mâle dominant lui cède la place… ou sur un malentendu. 115 jours plus tard, madame laie donne naissance à une portée de quatre à sept petits et jusqu’à dix pour les plus vieilles qui sont aussi les plus fécondes. Le bébé marcassin est sevré et donc autonome dès trois ou quatre mois. Mais il a la décence d’attendre encore un peu avant que son nez devienne soc et ses pattes charrue. Il a du savoir vivre en quelque sorte, il donne du temps au paysan laboureur avant de lui montrer de quoi est capable une charrue-bourrin !

imaux Retrouvez tous nos portraits d’an ! m .co sur icietla-magazine

46


L

JEUDI 4 AVRIL ASSISTANTS MATERNELS MATINEE LUDIQUE « EMMANIMAUX ». Découvrons les animaux en jouant. Au pôle médico-social à Merdrignac de 10h00 à 12h00. Sur inscription.

SAMEDI 25 MAI GRANDE FETE DU JEU « LA LUDO FÊTE SES 10 ANS » ANIMATIONS FESTIVES POUR TOUS A la ludothèque à Loudéac. De 10h00 à 18h30.

MERC. 24 AVRIL De 10h00 à 12h00 : TEMPS MUSICAL ET LUDIQUE POUR TOUS De 16h00 à 18h00 : YOGA DU RIRE Sur inscription. A PARTIR DE 7 ANS. Au pôle médico-social à Merdrignac.

VEND. 14 JUIN + 18 ANS SOIREE JEUX A la ludothèque à Loudéac. De 20h00 à 22h30. Sur inscription.

MARDI 21 MAI Conférence « L’IMPORTANCE DU JEU EN FAMILLE » Au pôle médico-social à Merdrignac. A 20h00.

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SAMEDI 25 MAI POUR TOUS

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MER. 3 JUILLET POUR TOUS APRES-MIDI LUDIQUE Sur le site d’Aquarev à Loudéac de 14h00 à 18h00.

SAM. 16 NOV. A PARTIR DE 7 ANS YOGA DU RIRE A la ludothèque à Loudéac . De 10h00 à 12h00. Sur inscription.

MER. 17 JUILLET A PARTIR DE 8 ANS GRAND JEU DE PISTE Site du Val de Landrouët à Merdrignac. De 14h00 à 17h00. Sur inscription.

VEND. 13 DÉC. A PARTIR DE 10 ANS MURDER PARTY Au Musée des Toiles à St-Thélo. De 20h00 à 22h30. Sur inscription.

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au il du Jeu Ludothèque

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G AS T R O

NOMIE

Stefano Piras,

Chef du restaurant Al Dente à Pontivy

Sablé breton meringué au citron de Sicile

Préparation

Ingrédients pour 5 sablés Pour les meringues : • 25 g de blanc d’œuf • 50 g de sucre • 30 g de sucre glace • Un zeste de citron de Sicile • Pistaches concassées Pour les zestes de citron de Sicile : • 1 citron de Sicile • 10 cl d’eau • 100 g de sucre Pour sablés breton au citron : • 12 g d’amande en poudre • 75 g de beurre pommade • 30 g de sucre • 12 g de jaune d’œuf • 65 g de levure • Un zeste de citron de Sicile Pour la crème citron : • 1 feuille de gélatine • 2 œufs • 105 g de sucre • 5 g de fécule de maïs • 7 cl de jus de citron de Sicile • Zeste de citron de Sicile • 130 g de beurre pommade 48

Meringue :

• Préchauffer le four à 120°. Dans un bol, fouetter le blanc d’œuf, jusqu’à ce qu’il soit mousseux. Ajouter progressivement le sucre en fouettant jusqu’à ce que le blanc soit lisse. Incorporer le sucre glace avec une spatule. • Sur une plaque recouverte de papier cuisson, dresser des petites coques avec une poche à pâtisserie. • Étaler le reste de la meringue sur une autre plaque recouverte aussi de papier cuisson, le parsemer de pistaches concassées et de zeste de citron. • Enfourner pour une heure, puis laisser refroidir hors du four.

Sablés breton :

• Augmenter le four à 180 °. Mélanger les amandes en poudre, le beurre, le sucre et le zeste. Incorporer le jaune d’œuf, puis ajoutez la farine, la levure et le zeste de citron. • Étaler le sablé entre deux feuilles de papiers cuisson, laisser reposer au frigo pendant une heure. • Retirer la feuille du dessus et laisser cuire 10 minutes. Tailler des ronds à l’emporte-pièce, puis enfourner encore 10 minutes.

Crème citron : • Fouetter les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse, et y ajouter la fécule. • Dans une casserole, porter à ébullition le jus de citron avec le zeste, verser ensuite sur le mélange précédent tout en fouettant. • Faire cuire dans une casserole à feux doux, en remuant sans cesse jusqu’à ébullition, puis retirer du feu. • Ajouter la gélatine (ramollie préalablement dans de l’eau froide), et le beurre en petits morceaux. Mixer pour l’obtention d’une crème bien lisse. • Réserver deux heures au frigo. Zeste confit :

• Détailler le zeste du citron en fines lanières. • Porter à ébullition une casserole d’eau pour y faire blanchir les zestes pendant une minute. • Porter l’eau et le sucre à ébullition, ajouter les zestes et faire confire 10 minutes.

Montage • Fouetter la crème citron pour la lisser. • La mettre dans une poche avec une douille, puis dresser des pointes sur chaque sablé. • Y déposer 5 meringues et 3 morceaux de meringues pistachées puis les zestes de citron.


HOROSC

OPE

MARS/AVRIL l Poisson

(19/02-20/03)

(22/06-22/07)

h Scorpion (23/10-21/11)

Mars. Poussé à davantage de tolérance et d’ouverture par rapport aux autres et aux événements extérieurs, certaines vérités vous seront alors beaucoup plus claires et vous aurez davantage de facilités à comprendre votre entourage. Ce qui vous aidera pour avancer vers vos objectifs, dans tous les domaines. Avril. Le ciel de ce mois d’avril va vous mener à un meilleur aplomb face aux autres, et en particulier face à l’autorité. Vous prenez du galon, sans attendre qu’on vous le donne ! Cela vous confère une autorité plus forte, ce qui sera vraiment flagrant dans vos échanges avec vos interlocuteurs financiers.


Mars. Les influx planétaires vont vous inciter à faire de sérieux bilans de ce qui s’est passé ces six derniers mois. Un besoin de solitude se fait sentir, mais vous en aurez peu l’occasion. Les dialogues vous éclaireront notablement sur la véritable nature des motivations de votre entourage. Avril. Le ciel d’avril va vous pousser à sortir de vos retranchements, à vous extraire de votre réserve pour agir de manière plus simple et plus directe vers vos objectifs. Grâce à un pragmatisme plus raisonnable, mais pas moins réaliste, vous allez pouvoir simplifier certains processus dans vos projets.

a Bélier

e Lion (23/07-22/08) i Sagittaire (22/11-20/12)

(21/03-20/04)

Mars. En ce mois de mars, votre adaptabilité sera votre plus grande force pour évoluer avec les circonstances extérieures. Votre entourage s’impose davantage, mais vous saurez y trouver des satisfactions personnelles. Avril. Une certaine impulsivité va se faire sentir dans vos relations affectives, alors que dans le même temps, les liens affectifs seront pour vous d’une importance accrue. Veillez à ne pas vous illusionner et à avancer pas à pas en dépit de vos emballements.



b Taureau

(21/04-20/05)

Mars. Davantage d’audace et d’aisance dans votre vie sociale vous feront entrevoir de nouvelles possibilités d’évolution de carrière et de statut. Les circonstances extérieures vous poussent à lancer des initiatives favorables sur le plan financier pour accroître votre sécurité matérielle et votre stabilité future. Avril. Un mois extrêmement actif dans son ensemble. Il est à prévoir des à coups passionnels dans votre vie amoureuse, votre partenaire sera plus revendicatif, et attisera de ce fait votre instinct de contrôle. Ce qui peut à l’excès vous mener à vous montrer trop dur, à gérer avec précautions. 


c Gémeaux (21/05-21/06) Mars. Ce mois de mars va vous placer dans des situations qui favorisent votre élan de fond vers de nouveaux horizons de vie. Vous ne tiendrez pas en place, tant physiquement que mentalement, d’où un risque de dispersion par rapport aux projets d’avenir. Avril. L’opposition de Mars à votre signe vous fera connaître des à coups dans votre activité. Vous allez alterner entre indolence optimiste et action tous azimuts, mais prenez garde à réguler vos élans. L’ambiance s’allège en famille grâce à de nouveaux projets qui fédèrent et resserrent les liens positivement.


50

d Cancer

2019

Mars. Votre vie relationnelle prend une tournure intéressante pour vous affirmer plus clairement. Vos relations vous poussent à sortir de votre coquille, ce qui vous sera profitable. Un effort de tact sera indispensable car vous aurez tendance à être trop radical dans l’expression de vos valeurs. Avril. Les astres vont vous apporter ce mois-ci des atouts considérables pour embellir votre vie sentimentale, bien que celle-ci ne soit pas de tout repos. Il y a beaucoup d’échanges en perspective, et ces échanges vous feront progresser durablement dans vos liens.

f Vierge

(23/08-22/09)

Mars. L’évolution de votre vie se poursuivra avec élan, il sera bon de ne pas trop vous ménager et de profiter de ces courants de chance pour réaliser vos désirs, sans hésiter en vain. Vous serez confronté à des choix radicaux, pour lesquels vous serez prêt. Avril. Le mois d’avril devrait propulser vos amours vers les hauteurs passionnelles belles et bien concrètes. Cela devrait également contribuer à porter votre moral vers des hauteurs bénéfiques et vous apporter un mordant positif dans tous les autres domaines.

g Balance (23/09-22/10) Mars. Ce mois de mars va s’avérer extrêmement galvanisant pour vous, grâce aux influx de la planète Mars. Un renfort positif pour réactiver des initiatives et vous projeter dans des situations qui aideront considérablement au lancement de certains de vos projets.
 Avril. L’arrivée de Mercure dans votre secteur va vous pousser à mettre la gomme sur vos projets. Votre créativité ne manquera ni de ressort ni de profondeur. Cela devrait placer les affaires financières au devant de la scène et vous inciter à des élans constructifs pour stabiliser votre position.


Mars. Ce mois de mars va favoriser vos finances et vos amours, par le biais de circonstances favorables et en relation avec vos idéaux. Les choses évoluent lentement, mais avec davantage de facilité. Cela va occasionner des changements dans la hiérarchie de vos valeurs et de vos priorités d’avenir. Avril. Ce mois sera intense en activités. Et c’est sur tous les fronts que votre énergie se manifestera. Vous serez spontanément plus impulsif, plus volontiers cartésien, et vous ne prendrez pas de détours, notamment en famille pour remettre les pendules à l’heure.


Mars. Les instances planétaires de ce mois de mars vont positivement satisfaire votre besoin de changement. Les choses avancent vite, mais vous aurez du mal à éviter une certaine confusion, surtout au plan relationnel. Cela pourrait vous faire douter de la voie à suivre. Avril. Les influx de Vénus dans votre maison vont vous confronter à des situations qui vous poussent à clôturer des affaires financières qui représentent un fardeau. Vous aurez davantage à cœur de résorber dettes, factures en attente et terminer certains travaux ou projets liés à vos finances.

j Capricorne (21/12-19/01) Mars. Ce mois de mars sera dans l’ensemble agréable et vous aurez des facilités à obtenir gain de cause sur des questions juridiques ou officielles. Votre réceptivité sera un atout majeur pour faire passer vos idées et partager vos désirs, au plan social, mais aussi sentimental.
 Avril. Ce mois d’avril s’annonce harmonieux sur le plan de vos activités personnelles. Vous ne manquerez pas d’élan, ni de motivation pour agir concrètement. En revanche, votre entourage ne sera pas toujours du même avis que vous concernant vos actions.

k Verseau

(20/01-18/02)

Mars. Vous serez confronté à des situations qui seront souvent troublantes, parce qu’elles vous placeront dans des paradoxes importants. Il faudra faire des choix clairs, mais vous ne pourrez pas tous les mettre en œuvre immédiatement, une transition s’impose. 
 Avril. Les instances planétaires vont propulser vos projets vers des directions fécondes. C’est surtout au plan professionnel que cela se fera sentir. La chance est avec vous pour diffuser vos idées et les voir acceptées. Votre créativité vous porte chance et vous aurez de bonnes inspirations.


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Ici et là magazine - Numéro 29 - Pays de Loudéac et de Pontivy  

Magazine gratuit du Centre Bretagne - Pays de Loudéac et de Pontivy - mars/avril 2019

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