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t i u t a r g e Magazin pa y s d E

V E PONTI D T E C A LO U D É

évrie f / r e i v n N ° 2 8 - ja

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r 2019

CHEMINS DE FER D U C EN TR E B R ET A G N E 15 d o s s ie r P. 5 à

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2019 ie r / fé v ri e r v n ja 8 2 ° N

SOMMAIRE

ÉDITO Solstice et petit train... Ah ça, pour le réveillon du nouvel an, y’a du monde. Toujours. Plein. Et ça trinque, et ça ripaille et ça se bouscule, se congratule, se bizouille, se souhaite le meilleur, retrinque, tape dans les mains, y va de son petit couplet… une vraie nouba, une immense noce dont chacune et chacun serait la ou le marié(e). Par contre, quelques jours plus tôt, pile au moment où l’année devient vraiment nouvelle, bah rien ! Que dalle, que tchi, nada, walou... Pas la moindre festouille, pas le moindre trinquage pour saluer le solstice d’hiver qui marque pourtant le retour du soleil. L’année dernière, c’était le 21 décembre, à 22 h 22 et 44 secondes. Et l’événement coïncidait avec une pluie (10 à 50 par heure) d’étoiles filantes, jolies particules projetées par la planète Tuttle. Depuis, les jours rallongent. Et vous reconnaitrez avec nous que c’est pas rien, le soleil qui gagne sur la nuit. Certes, l’hiver est doux, beaucoup trop doux, mais il reste tout aussi noir. Alors, une minute de soleil en plus tous les jours, on prend avec plaisir, avec une immense joie. Sans doute d’autant plus forte qu’elle reste tout intérieure. Promis, l’année prochaine, on essaie de la partager. Sinon, « Le petit train S’en va dans la campagne Va et vient Poursuit son chemin... » Bon d’accord, ça n’est pas vraiment le nôtre, celui du Centre Bretagne, que chantaient les Rita Mitsouko… N’empêche, le nôtre aussi, s’en allait dans la campagne, allait et venait et poursuivait son chemin. C’est à lui, que nous consacrons notre joli dossier. Alors « tchou-tchou » à tous… Bonne année en langage petit train. Qui s’empresse d’ajouter dans le même élan « tchou-tchou-tchi »… et surtout la santé !

La Rédaction

• Dossier :

CHEMINS DE FER DU CEN TRE BRE TAG NE

• Entreprise : Louisiane à Loudéac

(p. 16-17)

• Circuits courts : Atelier CoRéum • Commune : Saint-Barthélémy • Culture : L’agenda

(p. 20-21)

(p. 24-25)

(p. 27 à 30)

• Patrimoine : Kerlenn Pondi • Sport : Karaté à Loudéac • Animaux : Le faisan

(P. 5 à 15)

(p. 38-39)

(p. 42-43)

(p. 46)

• Gastronomie : La recette de Stefano Piras

(p. 48)

Ici et Là est une publication bimestrielle - Tirage : 8 000 exemplaires

Directeur de la publication : Dominique Perrot. Rédaction : Stéphanie Biju, Dominique Perrot, Daniel Thépaut. Secrétariat d’édition : Daniel Thépaut. Photographes : Michel Langle, Alain Troadec. Conception et réalisation : Ronan Le Duff et Idest Communication. Iconographie : Fotolia, Pexels. Rédaction et régie publicitaire : 07 87 36 05 64 - idest.pontivy@orange.fr N° ISSN : 2276-1934 Impression : Iris Imprim


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D O SS I E R

Ch em in s de fe r en Ce nt re Br et ag ne

U n si è cl e e t d e m i d ’h is to ir e Pendant près d’un siècle et demi, de 1864 à 2006, les habitants du Centre Bretagne ont pu prendre le train pour voyager sur le territoire. Aujourd’hui mort, le réseau ferroviaire breton a pourtant été l’un des plus importants de l’Hexagone. Lorsque qu’au début des années 1840, le ferroviaire s’impose comme un élément majeur dans le développement des transports, la Bretagne apparaît particulièrement oubliée ! Dans le plan défini par l’État en 1842 et qui prévoit un réseau en étoile à partir de Paris, elle n’apparaît en effet que par l’intermédiaire de Nantes, terminus de la ligne dite Paris-Océan. Deux ans plus tard, sous la pression d’élus bretons, une ligne Paris-Rennes est néanmoins déclarée d’intérêt général. Si l’État se réserve les gros travaux et les infrastructures, il délègue à des concessionnaires privés la charge de poser les voies, de construire les gares, de fournir le matériel roulant et de réaliser l’exploitation. Pour le nord de la Bretagne, ce sera la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest ; pour le sud, la Compagnie d’Orléans. Développement du commerce, intérêt mili-

taire, intégration de la Bretagne au marché national... les avantages de l’arrivée du train semblent évidents. Pour autant en Bretagne, l’opinion publique semble longtemps indifférente à ce projet et l’Église manifeste parfois une certaine hostilité devant la perspective d’une pénétration plus facile des idées nouvelles.

Les tracés suscitent le débat

Les travaux sont pourtant engagés et l’arrivée du train est célébrée à Nantes en 1851. La construction de la ligne ParisRennes semble poser plus de problèmes car sa rentabilité n’apparaît pas évidente et son tracé fait l’objet de vifs débats. Celui passant par Le Mans est finalement préféré à celui passant par Alençon et la gare de Rennes est inaugurée en 1857. Mais qu’en est-il de la pénétration du rail vers l’intérieur de la Bretagne ?

Là encore, les problèmes de tracé vont se poser avec acuité : en clair, le chemin de fer doit-il passer par le centre ou par les côtes ? C’est finalement Napoléon III qui va trancher en faveur de la solution de deux lignes suivant les côtes nord (par Saint-Brieuc, Guingamp, Morlaix, Brest) et sud (par Redon, Vannes, Lorient et Quimper). Tout au long du Second Empire, les deux rubans ferrés avancent inexorablement vers l’ouest de la péninsule. Quimper est attient en 1863 et Brest en 1865. Il ne reste plus qu’à joindre les deux réseaux ! Ce sera le cas en 1867, à Landerneau. Parallèlement à l’achèvement des deux grands axes, les élus poussent pour l’édification de voies transversales. Dans le Centre Bretagne, ce sera d’abord le cas avec la réalisation d’une ligne nord-sud, reliant Auray à Saint-Brieuc. 5


D O SS I E R Dès 1855, une convention avec la Compagnie d’Orléans précise que la concession doit inclure un « embranchement sur Napoléonville » (nom de Pontivy jusqu’en 1870). Le choix définitif du tracé et de son point de départ va être l’objet de négociations. L’Empereur voit Napoléonville, ville de garnison, comme une plaque tournante de la Bretagne et elle doit avoir une liaison aisée avec Lorient. La princesse Élisa Napoléone Baciocchi, qui dispose d’un château à Colpo, préfère quant-à-elle Vannes ! À la fois stratégique et politique, le choix du tracé fera l’objet d’un compromis et c’est Auray qui sera finalement choisi comme point de départ de la ligne. Elle sera ouverte en décembre 1864. Après la mise en service de la ligne Auray-Pontivy, la création de la ligne Saint-Brieuc-Loudéac, s’impose pour créer un axe transversal reliant les grandes voies de pénétration de la Bretagne, par le nord avec la ligne Paris-Brest et par le sud avec la ligne Nantes-Quimper. Elle est concédée à la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest par une convention signée en 1863. Celle-ci ouvre l’exploitation de sa ligne par sections au fur et à mesure de l’achèvement des travaux : la première section, entre les gares de Saint-Brieuc et Quintin, est mise en service en novembre 1871 ; la deuxième, entre les gares de Quintin et de Loudéac, en juillet 1872 ; enfin, la troisième, entre les gares de Loudéac et de Pontivy, en décembre 1872.

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Le désenclavement du Centre Bretagne est amorcé. À partir des années 1880, il sera complété le développement des réseaux départementaux et plus particulièrement par le Réseau Breton (page 8).

De 4 jours à 13 heures

L’arrivée du chemin de fer va jouer un rôle essentiel dans le développement de la Bretagne. En 1800, les diligences mettaient Rennes à quatre jours de Paris ! Avec le train, il faut désormais moins de 13 heures... Si ils connaîssent un âge d’or pendant la première moitié du XXe siècle, les chemins de fer secondaires du Centre Bretagne vont pourtant s’engager sur la pente du déclin après la Seconde Guerre mondiale. La ligne reliant Auray à Pontivy est la première à en faire les frais. Le choix de suspendre le trafic régulier de trains voyageurs est en effet arrêté en 1949. La SNCF n’appliquera toutefois cette décision qu’en 1951 et elle continuera même à faire circuler des trains spéciaux réservés aux voyageurs jusque dans les années 1960. En septembre 1987, c’est au tour du tronçon reliant Pontivy à Loudéac, d’être définitivement fermé au trafic des voyageurs. Si Loudéac, devenue gare terminus, conserve encore une ligne de voyageurs en direction de Saint-Brieuc, celle-ci sera à son tour fermée en août 2006. Un siècle et demi après son arrivée, le voyage en train n’est donc plus qu’un lointain souvenir pour les habitants du Centre Bretagne. À moins que les différents projets de trains touristiques ne le ravive, au moins ponctuellement ?


D O SS I E R

Le Ré se au Br et on Désenclaver le Centre Bretagne Construit entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, le Réseau Breton, comprenant 426 km de ligne, était l’un des plus importants réseaux ferroviaires secondaires de France. Les cinq lignes construites au départ de Carhaix ont largement contribué au désenclavement de la Bretagne intérieure. En 1881, plusieurs lois déclarent d’utilité publique la construction de lignes secondaires en Bretagne. Deux ans plus tard, la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest qui en obtient la concession, soumet un projet de réseau en étoile à partir de Carhaix. L’histoire rejoint la géographie puisque la capitale du Poher avait été au centre d’un important carrefour de voies romaines durant l’Antiquité. Les ingénieurs optent par ailleurs pour un système de voies métriques (écartement d’un mètre entre les rails), moins coûteux à mettre en place. Les travaux sont engagés et une première ligne entre Carhaix et Morlaix est ouverte en 1891. Les autres vont suivre : Guingamp en 1893, Rosporden en 1896, Rostrenen en 1898. Cette dernière est d’abord prolongée jusqu’à Loudéac en 1902, puis prolongée vers La Brohinière en 1907. Ce projet désormais baptisé « Réseau Breton », s’achèvera définitivement en 1926 avec l’ouverture de la ligne desservant Camaret.

Des gares de correspondance permettent par ailleurs de rejoindre les lignes du grand réseau. Avec ses 426 km de voies métriques et uniques (les trains ne peuvent se croiser que dans les gares), le réseau breton n’a pas été construit pour sa rapidité, mais pour desservir un maximum de communes rurales. De sa création jusqu’à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, il va d’ailleurs connaître une époque très florissante.

Transformées en chemin de randonnée

conjuguée avec l’augmentation significative du nombre de véhicules automobiles, plongent toutefois le réseau dans une situation financière délicate. En 1967, à l’exception des lignes CarhaixGuingamp et Guingamp-Paimpol, qui ont été converties à l’écartement standard, toutes les autres lignes sont définitivement fermées. Depuis, elles ont le plus souvent été transformées en chemins de randonnée qui permettent de découvrir une Bretagne intime aux paysages préservés.

Si le trafic voyageurs apparaît relativement faible, le trafic marchandises, quant à lui, ne cesse d’augmenter. Bétails, productions agricoles, matériels, engrais... les trains des campagnes vont contribuer au développement économique et permettre au Centre Bretagne de sortir de l’enclavement dans lequel il était jusque là confiné. À partir des années 50 pourtant, le dépeuplement des campagnes lié à l’exode rural, 7


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Tra in to ur ist iq ue Une balade dans la vallée du Blavet Il a circulé quelques années avant de s’arrêter définitivement en 2009. Le train touristique de la vallée du Blavet pourrait néanmoins reprendre prochainement du service et offrir une belle balade ferroviaire aux voyageurs. Faire circuler un train touristique empruntant la vallée du Blavet entre Pontivy et Lambel-Camors... L’idée n’est pas nouvelle ! Il y a quelques années, entre 2003 et 2009, l’association alréenne Parb’Er, (Espace Rail des Pays d’Auray, Rohan, Blavet), l’avait déjà mise en application. Et l’initiative avait rencontré un réel succès populaire. En organisant en moyenne une demi-douzaine de sorties estivales, l’association avait même enregistré, certaines années, plus de 1 000 voyageurs. Pour faire circuler ce train Blavet-Océan (un autorail X 2100, l’ancien TER vert), l’association devait affréter du matériel ferroviaire auprès de la SNCF et s’adjoindre les services d’un agent de conduite. « Au fil des ans, les prix ont explosé et nous n’avons pas pu suivre », regrette Patrick Persin, le président de l’association. Près de dix ans après l’arrêt de cette ligne touristique, le contexte a toutefois notablement évolué et pourrait même s’avérer propice au lancement d’un nouveau projet. « La diminution du trafic de fret sur cette ligne devrait nous permettre d’adapter nos sorties au calendrier des manifestations 8

sur les différentes communes traversées », explique le président. Parallèlement, l’association Chemin de Fer Centre Bretagne (pages 10 et 11), qui dispose de matériel roulant et de son propre chauffeur, ne peut plus utiliser la ligne reliant Loudéac à Saint- Brieuc. « Aujourd’hui, nous n’aurions besoin que d’une mise à disposition de la ligne, dans la partie comprise entre Pontivy et Lambel-Camors, soit environ 35 km, assure Patrick Persin. C’est plus simple et moins cher. »

Ouverture de la ligne dès l’été prochain ?

La collaboration entre les deux associations pourrait donc accoucher d’un projet touristique ambitieux. Il est vrai que la ligne, qui passe notamment par Saint-Nicolas-desEaux, bénéficie d’un indéniable intérêt patrimonial. C’est en tout cas le souhait de Jean-Philippe Vanwalleghem, le tout nouveau propriétaire de la gare de Pontivy (pages 14 et 15). Celui qui assure le lien entre les deux associations est bien évidemment tout disposé à mettre son équipement à leur disposition.

Porté par des passionnés du chemin de fer, ce projet a également reçu le soutien des conseillers départementaux du canton de Pontivy. Conscients de l’intérêt d’une telle offre touristique pour le territoire, ils ont assuré vouloir prendre le dossier à bras-lecorps pour tenter de dégager les obstacles qui pourraient obstruer la voie. Et si tel était le cas, le train touristique de la vallée du Blavet pourrait même circuler dès l’été prochain.


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D O SS I E R

Ch em in de Fe r Ce nt re Br et ag ne Sauvegarder le patrimoine Basée dans l’ancienne gare de Loudéac, l’association Chemin de Fer Centre Bretagne contribue, depuis plus de 25 ans, à la sauvegarde du train dans la région. La réouverture espérée de la ligne Loudéac-Saint-Brieuc, fermée depuis deux ans, devrait susciter un nouvel engouement. En ce mercredi matin de la fin du mois de novembre, le thermomètre affiche une température légèrement supérieure à zéro degré ! Pas de quoi, pour autant, refroidir l’ardeur des bénévoles de l’association Chemin de Fer Centre Bretagne (CFCB)... Comme chaque semaine, sur le site de l’ancienne gare de Loudéac, ils sont une quinzaine à s’affairer autour des autorails et des locomotives pour tenter de restaurer le lustre de ces machines septuagénaires. Dans un wagon aménagé et chauffé, la pause café est forcément appréciée. « Il n’y a pas besoin d’être un ancien cheminot pour faire partie de l’association, affirme d’entrée Yvon Roccon, l’un des membres fondateurs. Je suis retraité de la SNCF, mais nous sommes très minoritaires. Ici, la seule chose que nous exigeons des membres, c’est de venir avec le sourire. » Un esprit de convivialité qu’ils affichent comme l’une des valeurs essentielles de leur association. Guy, le chef affectueusement surnommé « tonton », n’y est d’ailleurs pas étranger. 10

Dans un compartiment voisin, il prépare le repas qu’ils partageront le midi. Aujourd’hui, ce sera velouté de tomate, bœuf-carotte et tarte aux pommes... Sa cuisine est appréciée et ces instants partagés autour de la table contribuent à souder encore davantage des hommes qui partagent une même passion pour le train. « C’est l’homme le plus important de l’association », sourit Pierre David, le secrétaire.

Restauration d’un Picasso

Une passion née il y a maintenant un peu plus de 25 ans. C’était au début des années 90. Un autorail X3890 bénéficiant d’une silhouette caractéristique avec une cabine unique sur le toit qui lui a valu le surnom de « Picasso », croupit en gare de Guingamp. Une association se crée, ramène l’engin en gare de Loudéac et s’engage dans un titanesque travail de restauration. Le chantier va s’étirer sur sept années. « Nous avons dû composer avec les moyens du bord car nous n’avons jamais bénéficié d’argent public », insiste Yvon Roccon.

De généreux donateurs ou des chefs d’entreprise de la région, vont pourtant croire au projet et le soutenir financièrement. Le pari est gagnant puisqu’en 2002, l’autorail loudéacien effectue un premier voyage à Tours pour participer à une fête organisée par la SNCF. C’est une première. De Granville à Roscoff, beaucoup d’autres vont suivre. En 2005, pour les festivités organisées dans le cadre du centenaire des chemins de fer des Côtes du Nord, l’autorail va ainsi transporter de nombreux voyageurs entre le port du Légué et Saint-Brieuc.


Désormais sur les rails, l’association entend se développer. Une volonté qui va se traduire à la fois par l’agrandissement du parc des machines et la mise en place de circuits touristiques. S’agissant du parc, l’association va ainsi petit à petit se doter de deux nouveaux autorails (X2400 et X2830), de deux locomotives, de voitures à voyageurs, de wagons ou encore d’une machine pour nettoyer les talus.

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Fermeture de la ligne

Parallèlement, à partir de 2012 et de l’arrêt définitif de la ligne de fret entre Loudéac et Saint-Brieuc, une convention d’utilisation de la voie est signée avec la SNCF. Les feux sont au vert et les bénévoles vont désormais pouvoir faire rouler régulièrement leurs trains. En fin d’année ou durant les mois d’été, des animations sont ainsi régulièrement proposées. Qu’il s’agisse du train de Noël ou des circulations thématiques (train des saveurs ou des conteurs...), les sorties sont à chaque fois couronnées par un succès public. La mécanique apparaît parfaitement huilée et les animations permettent à l’association de consolider une trésorerie indispensable aux nécessaires travaux d’entretien. En janvier 2017 pourtant, le déraillement d’un train chargé du contrôle annuel de la voirie, va mettre un terme à cette belle aventure. « Les pédales de 22 passages à niveau entre SaintBrieuc et La Motte ont été endommagés », explique Pierre David. Les dégâts sont irrémédiables et la ligne est fermée ! Pour les bénévoles, le coup est rude. Mais pas question pour autant de baisser les bras. Si les trains sont désormais bloqués en gare de Loudéac, les bénévoles continuent de retrousser leurs manches pour entretenir les machines et les voies. « La nature a déjà fait son œuvre et plus nous attendrons, plus il deviendra difficile de la remettre en service », assure Yvon Roccon. L’espoir demeure et tous sont désormais suspendus à la décision du conseil départemental des Côtes d’Armor. Si le choix de la remise en service de la ligne est décidé, ils n’hésiteront pas à redoubler d’efforts pour que cela puisse se faire le plus rapidement possible. Dans le cas contraire, ils n’auront d’autres choix que de quitter Loudéac, « avec regret et déception », pour rejoindre un nouveau site dans le Morbihan ou en Ille-et-Vilaine... où leurs trains pourront rouler.

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Ch em in de fe r de Bo n Re po s Un train touristique sur l’ancien Réseau Breton Faire revivre une partie du Réseau Breton ! C’est le pari fou lancé par Julia et Christian Labetoulle, il y a quelques années. Un pari gagné puisque dès cet été, un train touristique proposera aux voyageurs une balade de plus de 4 km, entre Gouarec et Bon Repos. « Agir dans la passion, c’est hisser la grande voile pendant la tempête. » Cette maxime d’un poète du siècle dernier, l’officier de marine qu’était Christian Labetoulle, l’a mise en pratique. Mais plutôt que de mettre le cap vers le grand large, c’est dans le Centre Bretagne qu’il a préféré accoster, avec sa femme Julia. Car le marin est aussi un passionné du train. Et après avoir racheté la gare de Bon Repos, il s’est lancé avec une association, dans un projet un peu fou : ressusciter une partie de l’ancien Réseau Breton et relancer une ligne de chemin de fer d’un peu plus de 4 km, qui reliera la gare de Gouarec à celle de Bon Repos, dans la commune de Laniscat ! Une gare qui a fonctionné de 1902 à 1967. Depuis 2015, le pari est déjà en partie gagné. Chaque été le couple propose en effet aux amateurs de découvrir un ensemble reconstitué d’une gare typique des chemins de fer secondaires français du XXe siècle. D’un côté du quai, un écomusée présente de nombreux matériels de chemins de fer secondaires et industriels. En franchissant le seuil de la gare, le visiteur effectue un voyage dans le temps de plus de 50 ans et découvre à la fois la contribution du Réseau Breton au développement 12

économique de la Bretagne mais aussi que le TGV (Train à Grandes Vibrations) existait depuis longtemps en Bretagne ! De l’autre côté du quai, un véritable train sur rails attend le voyageur pour faire une promenade sur l’ancienne ligne reliant Carhaix à Loudéac. Une balade qui permet notamment de découvrir le canal de Nantes à Brest, son ancien rival !

Ouverture de la ligne en juillet

En parallèle de ces animations estivales, le chantier s’est poursuivi. « Nous avons dû démonter des tonnes de rails de chemin de fer abandonnés avant de les acheminer

par semi-remorque et de tout réinstaller », explique Christian Labetoulle. Pour ce travail titanesque, Christian Labetoulle peut compter sur les bénévoles de l’association mais également sur une équipe de quatre salariés qualifiés. Près de deux kilomètres de voie ont déjà été posés. Le reste le sera au cours de l’hiver et du printemps puisque l’inauguration de ce train touristique est en effet prévue pour le début du mois de juillet. Outre une balade touristique en train, les visiteurs pourront également tester le vélo-rail... Mais cette fois, pour apprécier la beauté du site, il faudra pédaler !


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Ga re SN CF de Po nt ivy Vers une renaissance Inaugurée en 1864, la gare de Pontivy a été abandonnée par la SNCF en 2014. Nouveau propriétaire des lieux et passionné par les trains, Jean-Philippe Vanwalleghem souhaite aujourd’hui la réhabiliter et la faire revivre. Vêtu d’une veste bleu marine et coiffé de la casquette de chef de gare, l’homme balaye les feuilles d’automne qui se sont amoncelées devant la bâtiment. « C’est ouvert ? », l’interpelle un jeune couple. « Non, mais je peux peut-être vous aider ? » répond avec un large sourire, le balayeur qui délaisse un instant sa besogne pour renseigner les voyageurs. Avec beaucoup de passion et autant d’humour, il leur explique pourquoi cette gare, dont la porte est pourtant grande ouverte, n’accueille plus de voyageurs depuis déjà plusieurs années ! Cet homme, c’est Jean-Philippe Vanwalleghem. Si l’accent ne laisse rien soupçonner, son patronyme renseigne en revanche immédiatement sur ses origines. « Je suis né à Halluin, dans le département du Nord, près de Lille », précise-t-il. Désormais installé dans le Maine-et-Loire, le Flamand est le nouveau propriétaire de la gare de Pontivy. Négociant dans l’électroménager, le quinquagénaire nourrit une passion pour le train depuis sa plus tendre enfance. « Je passais tout mon temps à la gare et j’aidais même les cheminots », se souvient JeanPhilippe. Il n’en fera pourtant pas son mé14

tier. Mais la passion, elle, demeurera inaltérable. Au point de créer avec plusieurs associés, il y a dix ans, la société Rail Europ Express. Une entreprise spécialisée dans la fabrication de modèles réduits de trains et qui compte aujourd’hui une dizaine de salariés.

Plus de trains de voyageurs depuis 1987

C’est d’ailleurs un de ses clients qui l’informe de la mise en vente d’une gare, une vraie celle-ci, en Centre Bretagne. « Je connaissais déjà la gare de Pontivy pour

l’avoir souvent photographiée, dans les années 80, quand je venais en Bretagne », assure-t-il. C’était au printemps 2017. Si le trafic des voyageurs avait définitivement cessé, 30 ans plus tôt, l’équipement était encore ouvert au public mais son activité était limitée à la vente de billets. Enfin jusqu’en 2014, date de sa fermeture définitive et consécutive à l’effondrement d’un plafond. Informé, le passionné n’a pas l’intention de laisser passer sa chance. Il se rend immédiatement sur place et visite la gare qui est mise en vente à 65 000 €. « Je me suis dit que si la structure et les charpentes étaient bonnes, je fonçais », se rappelle-t-il. Les consultations de professionnels le rassurent et dès le mois de juin, il signe un compromis avec la SNCF. Si les parties parviennent rapidement à se mettre d’accord, un problème technique va pourtant retarder la vente. « Dans la gare il y a toujours un local télécom de la SNCF qui est en service. La SNCF avait oublié de prévenir le service compétent de la vente », explique Jean-Philippe. Celle-ci aurait pu être annulée mais une formule de location de ce local a permis de régler le problème et la vente est effective depuis le début de l’année.


D O SS I E R Désormais officiellement propriétaire des lieux, celui qu’on appelle déjà le chef de gare, en a obtenu les clés depuis plusieurs mois. Documents divers, lampes à pétrole, vieux panneaux, cadran d’horloge... Il avait pris possession de l’édifice et avait même pu y faire de très intéressantes trouvailles.

Plus conservateur que propriétaire

S’ils ont bien évidemment généré un retard dans le calendrier des travaux, les obstacles administratifs n’ont pas entamé l’enthousiasme du propriétaire. Ils ont même permis de mûrir et d’affiner encore davantage un projet aux multiples facettes qui devrait être achevé en 2020. À l’étage et au grenier, la partie du bâtiment occupée par les anciens logements de fonction alloués aux cheminots, va conserver sa vocation locative. Elle sera en effet transformée en quatre duplex, d’une superficie oscillant entre 56 m2 et 75 m2. Au rez-de-chaussée, le guichet et le hall vont être conservés dans l’état. « Si la SNCF veut de nouveau utiliser le guichet pour la vente de tickets de transport, ce sera avec plaisir », assure Jean-Philippe. S’agissant du hall, le chef de gare tient absolument à en faire un lieu de vie. Outre un commerce de modèles réduits ferroviaires et des expositions, il aura également vocation à accueillir des concerts. Ce fût d’ailleurs déjà le cas, au mois de septembre dernier dans le cadre des journées du patrimoine. Et le succès avait été au rendez-vous !

À Pontivy comme à Loudéac, les cars ont remplacé les trains.

FRET ET : FR UNE LIGNE TOUJO URS EN SERVI CE Si elle n’accueille plus de passagers depuis trois décennies, la gare de Pontivy voit toujours passer des trains de marchandises. Deux fois par semaine, en moyenne, des trains venant d’Auray poursuivent leur chemin jusqu’aux portes de plusieurs entreprises basées à Saint-Gérand. Propriétaire de la ligne, Réseau Ferré de France (RFF), en concède l’exploitation à la société Colas Rail, filiale du groupe Bouygues. Le trafic de fret est estimé à plus de 100 000 tonnes par an.

Des toilettes publiques seront par ailleurs installées sur l’aile gauche du bâtiment alors qu’un local de l’aile droite sera mis à la disposition de l’association des Chemin de Fer Centre Bretagne. Une association qui pourrait œuvrer à la mise en place d’un futur train touristique entre Pontivy et Lambel-Camors (page 8). « Je suis plus le conservateur des lieux que le propriétaire », insiste Jean-Philippe Vanwalleghem. Le chef de gare a abandonné son balai. Mais derrière le guichet, il ne s’est départi ni de sa bonne humeur, ni de son uniforme. « C’est rouvert ? On peut acheter un billet ici ? », espère une étudiante, surprise de voir, la porte de la gare, grande ouverte. « Non, mais je peux vous renseigner », répond avec un grand sourire le chef de gare. « Vous allez où ? » 15


ENTREP

RISE

à Loudéac Ça roule pour le mobil -h ome ! Surfant sur un marché en pleine croissance, la société loudéacienne Louisiane, spécialisée dans la fabrication de mobil-homes, mise sur l’avenir. La construction récente d’une nouvelle usine particulièrement performante devrait lui permettre de l’appréhender avec succès. Une nouvelle usine pour son 20e anniversaire ! En septembre dernier, la société Louisiane a dignement fêté ses deux décennies d’existence. Depuis sa création, c’est en bordure de la rue Arthur-Enaud, dans les anciens locaux de la société Dano, que Louisiane avait développé son activité. Désormais installée rue Pierre-Gilles-deGennes, dans la zone de La Hoyeux, à 500 mètres de l’ancien site, l’entreprise bénéficie d’un outil industriel flambant neuf. Un équipement d’une superficie de 10 000 m2, en comptant l’usine et les bureaux et le fruit d’un investissement de 9 M€. Depuis 2010, Louisiane fait partie du groupe indépendant, Finadorm. Un groupe dont l’origine remonte à 1984, lorsque Jean-Marie Bergouhne se lance dans la fabrication de sommiers à lattes, à Millau, dans l’Aveyron. Dès l’année suivante, le chef d’entreprise ouvre un atelier à Rodez et embauche son premier salarié. Peu à peu, l’entreprise baptisée SocofalTechnilat se développe et se spécialise dans la literie haut de gamme. 16

Dès le début des années 2000, l’entreprise s’engage dans une diversification de sa production en développant un pôle d’habitat de loisirs par l’acquisition de la société des Chalets Fabre. Au fil des ans, plusieurs autres entreprises vont rejoindre le groupe et compléter ainsi l’offre de la branche bâtiment. Après le rachat de Louisiane (installée à Loudéac mais également à La Cavalerie, dans l’Aveyron), qui est alors le troisième fabricant français de mobilhomes, Finadorm vient de racheter la compagnie internationale André Trigano, spécialisée dans la production de tentes et lodges toilés.

détaille Jean-Baptiste Rabiller, directeur général de l’entreprise. D’abord, permettre à la société d’être propriétaire de ses locaux ; ensuite, améliorer les conditions de travail des salariés en matière d’hygiène et de sécurité ; enfin, générer un doublement de notre capacité de production par la mise en place d’une seconde ligne de production et d’une cellule robotisée de fabrication de murs. »

25 embauches en septembre

Aujourd’hui, le groupe compte plus de 600 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires annuel de 96 M€. Et il devrait encore croître dans les années à venir. C’est en tous le cas le sens de l’investissement particulièrement important réalisé sur le site loudéacien de la société Louisiane. « Cet investissement visait à répondre à trois impératifs,

Jean -Bap tiste Rabiller , directeur génér al de l’entre prise


Cela devrait s’avérer d’autant plus nécessaire, qu’après quelques années difficiles, la croissance est de nouveau au rendez-vous. L’an passé, Louisiane a ainsi fabriqué 2 300 mobil-homes (1 400 à Loudéac et 900 à La Cavalerie), soit une progression de 20 % par rapport à l’année précédente.

22 modèles différents

Un chiffre qui place l’entreprise dans le trio de tête des fabricants français. « Le parc des 300 000 mobil-homes installés en France est majoritairement âgé de plus de 25 ans. Les campings s’équipent de modèles neufs », explique le dirigeant, qui table également sur les potentialités du marché européen, « notamment en Espagne, où la demande des gestionnaires de campings est très importante. » De fait, les acheteurs sont à 80 % des propriétaires de camping, des comités d’entreprise, des collectivités ou encore des tour-opérateurs. Les 20 % restants sont composés de particuliers qui doivent impérativement poser leur habitat de loisirs dans un camping.

Pour séduire une large clientèle, Louisiane ne manque assurément pas d’arguments. Elle propose en effet trois gammes, déclinées en 22 modèles différents. De la gamme Taos, dans le segment premium à la gamme Declik correspondant à l’entrée de gamme et en passant les modèles Vacances, il y en a pour tous les goûts et tous les prix. Louisiane peut également s’adapter aux demandes spécifiques et proposer des modèles sur mesure. D’une superficie maximum de 40 m2 et minimum de 18 m2, les prix des mobil-hommes oscillent entre 20 000 et 30 000 €. Le prix d’un rêve pour tous ceux qui souhaitent bénéficier d’un pied à terre au bord de la mer, à la montage ou à la campagne.

www.mobilhomelouisiane.com : Mobil-home Louisiane 17


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Pro-fermetures N VO TRE SP ÉC IA LIS TE DE LA RÉ NO VA TIO Vous avez un projet de rénovation ou d’amélioration de votre habitat. N’hésitez pas ! Venez découvrir notre nouveau showroom : 73, rue Albert-de-Mun à Pontivy... Créée en 1996 à Locminé, la société Pro-Fermetures s’est au fil des années imposée comme un acteur majeur du marché de la rénovation dans le sud Bretagne. Elle est aujourd’hui présente dans cinq villes du Morbihan (Pontivy, Auray, Lorient, Quiberon et Vannes), ainsi que dans le Finistère, à Quimper. Plus de 30 000 clients, particuliers comme professionnels, ont fait confiance à ce spécialiste des projets de rénovation ou d’aménagement. Pro-Fermetures sélectionne avec le plus grand soin ses partenaires. Cette attention permanente nous permet de référencer les fabricants régionaux et nationaux leaders sur leur marché, vous garantissant la fiabilité des équipements que vous souhaitiez installer. La faculté d’adaptation de nos installateurs spécialisés (salariés de l’entreprise) leur permet de parfaitement s’adapter à l’exigence de la rénovation. Un savoirfaire qui nous permet de proposer une large gamme de prestations : • Nous proposons une large gamme de menuiseries alu, bois, PVC mixtes : fenêtres, portes, volets, portes, portails, clôtures, portes de garage, automatismes. • Nous installons également des stores, pergolas, stores bannes, stores intérieurs, garde-corps. • Nous pouvons motoriser vos équipements existants : volets roulants, portes de garage, portails, ou installer des automatismes pour vous rendre la vie plus pratique. • Nous vous proposons également une gamme d’alarmes sans fil Somfy. • Nous sommes également en mesure d’intervenir pour l’isolation de vos combles (ouate de cellulose) et les plafonds de vos sous-sols.

Q UA T R E E M P LOY É S rach è tent l’a g ence de P ontivy Présente à Pontivy depuis 2000, l’agence ProFermetures de Pontivy est installée depuis 2008 au 73, rue Albert-de-Mun. De cinq lors de la création, elle compte aujourd’hui douze collaborateurs (vendeurs, assistante commerciale, conducteur de travaux, poseurs...). Quatre d’entre-eux, pour certains présents depuis l’origine, viennent de s’associer pour racheter l’agence pontivyenne : Mickaël Le Frapper, Béatrice Menadier, Fabrice Le Strat et Arnaud Laudrin.


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n ie c n a e in o im tr pa u d et ev h c u A Installé à Bieuzy-les-Eaux, l’atelier CoRéum œuvre à la conservation et la restauration du patrimoine ancien. Son équipe, composée d’une dizaine de techniciens qualifiés en menuiserie, sculpture, dorure, décor-peint… intervient dans tout le grand Ouest. Essentiellement sur des édifices et objets religieux. Par petite touche, tout en délicatesse, Solenn reprend les lacunes du décor polychrome du gradin de l’autel de la chapelle de Mangolérian de Monterblanc. Dans ses mains, une assiette où se mêlent plusieurs couleurs. « Cela permet de mieux mélanger les nuances, de leur donner un aspect « moins neuf », explique la peintre-décoratrice. « À chaque fois que je pose une couleur, je ne sais jamais si ce sera la bonne. Là, vous voyez, c’est un peu trop clair, il faut que je corrige un peu. » Au même moment, dans l’atelier menuiserie, Caroline et Anthony réassemblent le plateau. L’estrade sur lequel reposera désormais ce mobilier, elle, est complètement neuve… Huit semaines auront été nécessaires pour redonner son lustre à cet autel datant du XVIIIe siècle. « L’ensemble était disparate. Abimé par l’humidité de la chapelle, il menaçait de s’effondrer sur lui-même. Il a fallu le démonter entièrement, traiter les problèmes qui ont conduit à sa dégradation (zones infestées d’insectes, auréoles 20

de corrosion…), restituer ses parties manquantes…», détaille Vincent Chérel, dirigeant de l’Atelier CoRéum. Discrètement installée dans l’ancienne école de Bieuzy-les-Eaux, cette société œuvre à la conservation et la restauration du patrimoine ancien. Une double activité sur laquelle insiste son dirigeant. « Nous sommes des techniciens au service de la transmission de ce patrimoine. Notre rôle consiste d’une part à éviter qu’il ne s’abime davantage et d’autre part à en redonner une lecture complète. »

Chaque cas est particulier

Créé en 1986 par Gibert Le Goël, repris à son départ en retraite en 2009 par ses collaborateurs, l’atelier CoRéum emploie une dizaine de personnes qualifiées et expérimentées dans les métiers d’art : menuisiers, ébénistes, sculpteurs, doreurs, restaurateurs de décor-peint. Signe de l’excellence de son savoir-faire, CoRéum a obtenu, il y a deux ans, le très sélectif label

« Entreprise du patrimoine vivant », décerné par l’Institut National des Métiers d’Art. Son expertise repose sur sa compétence à allier techniques traditionnelles et innovantes. « Chaque intervention demande que nous fassions des recherches en archives et in situ, que nous établissions un diagnostic des altérations pour proposer le meilleur protocole de conservation et de restauration. Chaque cas est particulier. Parfois on s’arrache les cheveux, mais on apprend aussi tous les jours », observe Vincent Chérel. L’atelier CoRéum intervient sur tout le grand Ouest, essentiellement sur du patrimoine religieux. Et pour cause… Paris mis à part, la Bretagne est la première région de France en nombre d’objets protégés au titre des monuments historiques. « Et en l’occurrence, c’est le patrimoine religieux qui prédomine ici. Imaginez : quelque 300 communes par département, soit près de 1 200 communes dans toute la région, avec chacune leur église et trois ou quatre chapelles… Ça fait des milliers et des milliers


circuit d’édifices et d’objets à sauvegarder ! », compte le patron de l’atelier centre breton.

QUELQUES RÉALISATIONS :

120 à 150 éléments par an

La diversité c’est aussi ce qui rend passionnant le travail de CoRéum. 120 à 150 éléments passent chaque année entre les mains des experts de Bieuzy-les-Eaux. « Dans notre métier, on voit de toutes les époques, de toutes les natures. Des petits éléments de piété populaire présents dans les chapelles de campagne comme des grands ensembles en matériaux nobles des édifices des grandes villes. Réparer en trois jours une petite statue en plâtre, cassée par maladresse lors de l’entretien d’une chapelle peut être tout aussi émouvant que la restauration complète d’un retable néo-gothique qui va nous occuper plusieurs mois », assure Vincent Chérel.

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Église Saint-Ronan de Locronan (29) : restauration du retable du rosaire (menuiserie et polychromie), en bois polychrome.

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Église N-D La Blanche de Hœdic (56) : restauration des boiseries.

Dans le lot, CoRéum se voit confier quelques pièces « rares ». À l’image de ce catafalque (estrade funéraire) dont le décor « tête de mort » retrouve… vie dans l’atelier restauration décor peint. Datant de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, il fait partie du patrimoine de la chapelle de Gorvello, à Sulniac. « C’est un objet dont on n’a plus du tout usage aujourd’hui mais qui mérite d’être sauvegardé pour son intérêt historique. C’est cela aussi la conservation du patrimoine », souligne Vincent Chérel. Quelques chantiers ont évidemment marqué les esprits. La restauration complète du retable du rosaire de l’église Saint-Ronan de Locronan, par exemple, qui a mobilisé toute l’équipe pendant quatre mois plein. Un ensemble de 7,15m de haut sur 4m de large, datant du XVIIe siècle, en grande partie attaqué par les insectes. Il y a deux ans, les techniciens de CoRéum se déplaçaient également à Hœdic dans le cadre de la réfection de l’église Notre-Dame La Blanche. « Huit mois, coupés du monde », se souvient Vincent Chérel. Ce qu’il en retient : l’accueil des Hœdicais. Car, derrière les œuvres à restaurer, il y a des hommes et des femmes. « Des vrais passionnés du patrimoine qui sont autant de belles rencontres. »

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Fréhel (22) : Saint Michel en bois polychrome dans la chapelle du Vieux-Bourg.

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Église de Le Ponthou (29) : anges orants et vierge à l’enfant, en plâtre polychrome.

Pratique :

Atelier CoRéum Conservation et restauration d’objets et de mobiliers d’art Le Resto, à Bieuzy-les-Eaux 02 97 27 73 52 www.atelier-coreum.fr

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Rennes (35) : panneau en bois polychrome, effigie de Louis XIV en moulage, dans un immeuble de la place des Lices.

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FORMAT

ION

c éa d u Lo e d all r -G r ie v a X ée c Ly Une form ation uni que en Fr ance Proposer une formation en adéquation avec les manques et les demandes sur le territoire du Centre Bretagne... Cette volonté clairement affichée par l’équipe du lycée professionnel Xavier-Grall de Loudéac vient de se traduire par la mise en place d’une formation continue d’accompagnement spécialisé des personnes dépendantes (ASPD). Une initiative encore unique en France. « Après la réforme du bac professionnel, passé de quatre à trois ans, nous avons rapidement constaté que cette année supprimée faisait défaut aux élèves, explique Marie-Christine Pécheux, directrice de l’établissement. À l’heure d’entrer sur le marché du travail, certains étaient encore mineurs et beaucoup manquaient de maturité. » Dès 2014, une formation complémentaire d’accompagnement à l’orientation et au projet professionnel, avait été mise en place. L’initiative visant à permettre aux jeunes de mûrir leur projet professionnel semblait prometteuse. « Le problème, c’est qu’à l’issue de cette formation, il n’y avait pas de qualification ni de diplôme », reconnaît la directrice.

Alternance de cours et de stages

L’équipe pédagogique s’est donc remise au travail et a interrogé les professionnels du territoire pour identifier les besoins. L’accompagnement spécialisé de la personne dépendante sur son lieu de vie, est vite apparu comme un secteur d’activité à fort potentiel d’emplois. « Cela vise majoritairement les personnes âgées mais également les personnes dépendantes : personnes handicapées ou accidentées, jeunes mamans...», précise Élise Remaud, coordinatrice de la formation. Lancée au mois de novembre dernier, cette Spécialité d’initiative locale (Sil), est aujourd’hui unique en France. Ouverte aux titulaires 22

d’un bac pro ou d’un BEP, elle est également accessible aux personnes sans diplôme qui ont exercé une année dans le domaine ou encore aux professionnels. Elle est par ailleurs entièrement prise en charge financièrement par la Région Bretagne. La quinzaine de stagiaires qui a intégré cette première promotion va alterner jusqu’au mois d’avril, douze semaines de stages et douze semaines d’enseignement. Dispensée par sept formateurs, mais également par des professionnels (psychologue, infirmière, aide-soignante...), elle vise à permettre aux étudiants d’acquérir des outils techniques et relationnels spécifiques. « Beaucoup d’agents à domicile s’usent parce c’est un métier difficile, reconnaît la directrice. Nous souhaitons leur donner des clés pour gagner en confort de travail et améliorer le bien-être de la personne dépendante. »

Pratique

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COMMU

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S A I N T- B A R T H É L É M Y e En qu ête d’ une nouvelle jeune ss Au cœur de la vallée du Blavet, Saint-Barthélémy est une commune rurale et récente : à peine 150 ans d’existence. Avec ses commerces et services de bases, ses fêtes associatives, il y fait certes bon vivre. Pour autant, sa municipalité s’évertue à lui donner une nouvelle dynamique. Il reste un peu plus d’un an avant la fin de votre premier mandat. Comment avez-vous vécu la fonction de maire et seriez-vous prête à repartir ?

À l’origine, je n’avais pas prévu de me présenter et la campagne municipale a été dure. Ce qui m’a motivée, c’est de savoir que j’avais toute une équipe derrière moi. Nous nous sommes serré les coudes et je suis plutôt satisfaite du travail accompli. La présence des élus sur le terrain, leur disponibilité ainsi que la réelle implication des équipes administratives et techniques portent leurs fruits. La fonction de maire, en elle-même, est très prenante. C’est du temps, des responsabilités. Je vois beaucoup moins ma famille, mes amis… Mais c’est aussi passionnant et enrichissant. J’apprends tous les jours quelque chose. Je ne sais pas encore si je me représenterai mais je ne l’exclus pas.

à Yolande Kervarrec, Maire de Saint-Barthélémy

Enfant du pays, Yolande Kervarrec, 54 ans, est la première femme maire de Saint-Barthélémy. Elle a été élue en 2014, après avoir occupé la fonction d’ajointe à la culture, à l’animation et aux associations de 2008 à 2014. Elle est aussi la seule femme vice-présidente de Centre Morbihan Communauté, déléguée à la culture et au tourisme. Active, Yolande Kervarrec est responsable des achats chez Marel à Baud. 24

Quels ont été les gros chantiers de ce mandat ?

Nous avons d’abord mené à terme certains entamés par la précédente municipalité : la construction de la station d’épuration par filtres plantés de roseaux et la réhabilitation de la chapelle Saint-Adrien. Comme programmé, nous avons aménagé un terrain multisports sur le site de Kergallic et amélioré l’accessibilité des bâtiments publics… Le plus gros chantier initié par l’équipe en place reste la réhabilitation et l’extension de la salle polyvalente. Construite en 1985, agrandie une première fois en 1993, elle montrait des signes de fatigue. Sa réhabilitation doit s’achever au printemps prochain. Elle intégrera un restaurant scolaire, une garderie et un centre de loisirs. Elle sera bien sûr mise à la disposition des associations et des habitants. Ce chantier a représenté un investissement de 871 000 €.

Comment se portent les finances communales ?

Elles sont saines et positives. C’est le résultat d’une politique d’économie menée depuis trois ans, tant pour les investissements que pour les dépenses de fonctionnement. Notre volonté était de pouvoir réaliser les travaux de la salle polyvalente sans avoir recours à un emprunt. Et sans augmenter les impôts. Nous continuerons d’être rigoureux.


U

ne église, une boulangerie, une supérette, des bars, un médecin, deux infirmières, une école… et aussi un « un arbre à émaux » qui a poussé cet été au sein du bourg. À 7 km au nord de Baud, au cœur de la verdoyante vallée du Blavet, Saint-Barthélémy coule des jours paisibles. Une tranquillité proportionnellement égale à l’énergie déployée par la municipalité pour donner un « nouvel élan » à cette commune du Morbihan. Rurale… et récente. Ancienne trève de Baud, Saint-Barthélémy n’existe officiellement « que » depuis 150 ans. « Notre volonté de dynamisation s’inscrit à tous les niveaux », précise Yolande Kervarrec, maire depuis 2014 et première femme a occuper la fonction dans la commune. Avec 1 207 Bartholéméens recensés en 2017, la population est stable. « Mais assez vieillissante », reconnaît l’édile. Les effectifs scolaires montrent des signes encourageants de rajeunissement. Quelque 76 élèves fréquentent l’école publique « Les Hirondelles », dont 34 maternelles. Sorti de terre lors du précédent mandat, le lotissement de Prad Izel a permis l’installation de nouvelles familles. Sur quinze lots, quatre attendent toujours preneurs. L’offre devrait s’élargir puisque la municipalité vient d’acquérir un terrain de 1,25 hectare. Les 19 logements communaux constituant l’actuel parc locatif, eux, sont tous occupés. « Nous prévoyons d’en proposer trois nouveaux », annonce Yolande Kervarrec. Objectif : atteindre, à terme, 1 500 habitants.

En Br ef

Popu lation : 1 20 Supe 7 hab rficie itants : 2 192 Genti hecta lé : B res artho lémé Barth e n olém , éenn e

Aide au maintien des commerces et services

Parallèlement, la municipalité s’efforce d’aider au maintien des services et commerces de Saint-Barthélémy. En 2016, la décision de La Poste de supprimer son bureau installé dans le bourg a soulevé un vent de contestation. Non sans effet... Aujourd’hui, l’agence postale est intégrée à la mairie. « Depuis deux ans, sa fréquentation ne faiblit pas. Bien au contraire ! », observe Yolande Kervarrec. Des efforts sur le loyer ont aussi été consentis par la municipalité à l’égard de la supérette Vivéco. « Elle sert surtout de dépannage, mais elle est importante pour nos personnes âgées. Elle joue un vrai rôle social. »

Sur un plan économique, les choses sont plus compliquées. Saint-Barthélémy, qui vit essentiellement de l’agriculture, peine à attirer, voire retenir, les entreprises sur son territoire. Celles-ci privilégiant les zones artisanales et industrielles du territoire de Centre Morbihan Communauté. Pourtant, Saint-Barthélémy dispose d’un terrain tout adapté : la zone de Kerledortze qui s’étend sur 14 hectares. Sa viabilisation fait partie des compétences de Centre Morbihan Communauté. « Nous nous battons en ce sens », assure Yolande Kervarrec. Avec d’autant plus de convictions que « nous avons déjà eu des touches…»

Des animations tous les mois

Saint-Barthélémy peut compter sur sa dizaine d’associations pour rythmer son calendrier d’animations. « Il se passe tous les mois quelque chose », se réjouit Yolande Kervarrec. Crée en 2012, le comité des fêtes sert de moteur. Il organise quatre manifestations annuelles, dont les populaires fête du cochon en mai et fête de la châtaigne à l’automne. Le tissu associatif s’est étoffé avec la naissance des Mille-pattes de Saint-Barthélémy. Leur vocation : organiser des randonnées et entretenir les deux sentiers balisés sur la commune. La création d’un troisième est dans les tuyaux. En attendant, le « Chemin des écureuils » et le « Circuit de SaintRivalain à Saint-Adrien » offrent des points de vue remarquables sur la vallée du Blavet. 25


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L'AGENDA

ER 2019 JANVIER / FÉVRI

Dimanche 13 janvier

Vendredi 18 janvier

Turbo Niglo est un jeune duo de musiciens toulousains créant un power jazz manouche électro vitaminé dans un univers de baraque foraine ! Une expérience musicale dynamique et festive, une bougie d’allumage qui propulse les délires déjantés et planants des deux guitaristes virtuoses Sami Chaibi et Mike Davis.

S’il est un ballet universellement connu, c’est bien Le lac des cygnes. Il raconte l’histoire du prince Siegfried et d’Odette, condamnée à se transformer en cygne dès le lever du jour. Le sort ne peut être rompu que par le mariage de la jeune fille. Toutefois, le sorcier responsable de la malédiction présente sa propre fille (parfait sosie d’Odette) au prince, qui lui déclare aveuglément son amour. Ayant avoué ses sentiments à la mauvaise personne, Siegfried condamne celle qu’il aime pour toujours. Ce spectacle est un régal pour tous les amateurs de danse. Le talent et la performance des 40 artistes du Grand Ballet de Kiev, qui se produit dans le monde entier, ne laissent personne indifférent.

Turbo Niglo

Le lac des cygnes

15 h, pôle culturel Le Quatro de Baud. Entrée libre - Réservation conseillée au 02 97 51 13 19

Jeudi 17 janvier

Barbara, le noir couleur lumière

20 h 45, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Tarif B : 20 € / 24 € / 27 €

Spectacle créé alors que l’éternelle voyageuse s’en était allée depuis presque quinze ans. Barbarie, une femme qui chante Barbara, propose un parcours à travers son histoire, de l’innocence à la rage, de l’amour comblé à la solitude, pour donner place à la dame en noir. Cet univers novateur et enchanteur, si fidèle à Barbara et pourtant si personnel à Barbarie vous emporte dans un tourbillon d’émotions, né de l’alchimie idéale entre souvenir et nouveauté de l’interprétation... 20 h 30, théâtre des Halles de Pontivy. Tarif : plein, 9 € ; réduit, 5 €. Réservations au 02 97 25 06 16 Courriel : billetterie@ville-pontivy.fr

Samedi 19 janvier

Pour que tu m’aimes encore Élise a 13 ans et demi. Elle est secrètement amoureuse de Tony et elle doit s’occuper de sa maman déprimée. Et surtout, Élise prépare une danse en hommage à sa chanteuse préférée pour la fête du collège… 13 ans et demi. L’âge des espoirs et des révolutions intérieures. L’âge, aussi, des années collège : ingrates, maladroites, et belles justement pour ça. Avec humour et sensibilité, Elise Noiraud nous propose un plongeon dans cette adolescence qui nous a tous construits et interprète une galerie de personnages ébouriffante. Au total, plus de 10 personnages hilarants au milieu desquels la jeune Élise tente de se frayer un chemin et de quitter l’enfance. 20 h 30, centre culturel Mosaïque de Collinée - Le Méné. Tarif : plein, 13 € ; réduit, 11 € ; jeune, 5 €. Réservations au 02 96 41 40 02 / Courriel : mosaique@mene.fr 27


Jeudi 24 janvier

Honorée par un petit monument Antoine a 23 ans. Il est jeune, la vie commence et… un accident du travail survient. Il est à l’hôpital, on a dû l’amputer.Commence alors le combat contre la douleur, mais surtout contre l’incompréhension des autres. C’est qu’il veut l’honorer, sa jambe disparue, il veut l’enterrer et faire son deuil pour continuer à vivre avec dignité. Cette pièce interprétée par le Théâtre du Totem, aborde de façon percutante le thème du handicap mais célèbre avant tout l’espoir, la résilience et la vie, avec colère et drôlerie. 14 h, centre culturel Mosaïque de Collinée - Le Méné. Tarif : adulte, 7 € ; jeune, 3 €. Réservations au 02 96 41 40 02 Courriel : mosaique@mene.fr

Dimanche 27 janvier

« Face Océan »

Un spectacle inspiré du roman « Océan Mer » d’Alessandro Barrico, joué sur des compositions musicales originales pour piano de Barbara Sterne et mis en image par la photographe Mademoiselle De. Un moment de grâce, entre musique et poésie par une jeune artiste originale. 15 h, pôle culturel Le Quatro de Baud. Entrée libre - Réservation conseillée au 02 97 51 13 19

Jeudi 31 janvier

Les coquettes Les coquettes, c’est Juliette, Marie et Lola, trois tempéraments, trois personnalités qui associent charme, humour et élégance. Elles ont en commun un goût bien affirmé pour la musique, une présence scénique incroyable et des textes inattendus, drôles, osés dans lesquels tout le monde se reconnaît avec délice. Ensemble, elles ont décidé d’écrire et de monter sur scène. Elle se moquent d’elles-mêmes pour mieux envoyer valser les clichés, flinguent les relous à coups de syncopes féministes et se jouent des conventions pour mieux en rire. Les Coquettes, c’est unique et singulier, c’est plus que de la musique, plus que de l’humour. 20 h 30, palais des congrès de Pontivy. Tarif : plein, 22 € ; réduit, 15 €. Réservations au 02 97 25 06 16 Courriel : billetterie@ville-pontivy.fr

Vendredi 1 er février

Dom Juan

Séducteur invétéré, Dom Juan utilise tous les artifices pour parvenir à ses fins. Accompagné de son fidèle serviteur Sganarelle, témoin privilégié de ses exploits, il brave tous les interdits et donne comme seul sens à sa vie la quête du plaisir immédiat… La compagnie Instant(s) invite le spectateur à redécouvrir cette pièce de Molière, une des plus contestées à sa création et pourtant si riche de sens aujourd’hui. Elle propose un Dom Juan énergique et virevoltant, tantôt léger comme la jeunesse, tantôt profond, profondément actuel. Loin des visions classiques du genre, la troupe dépoussière le Dom Juan de Molière en revisitant totalement la scénographie, tout en gardant l’essence même de la pièce. 20 h 45, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Tarif B : 7 € / 11 € / 14 € Réservations au 02 96 28 65 50 Courriel : pcc.loudeac@orange.fr 28


Samedi 2 février

Les souillés de fond de cale Les souillés, c’est 24 années d’escales embrumées et plus de 850 concerts. Tout en continuant le collectage, le groupe compose aussi ses propres chansons. Les souillés carburent à l’humour et à l’énergie, balayant toute morosité sur leur passage. Leur répertoire basé sur des chants de marins iodés, parfumés au rhum mais aussi des mélodies dans la pure tradition maritime, embarque le public dès les premières notes ! Pour notre plus grand plaisir, ils seront accompagnés par le pupitre de cornemuses du bagad de Plouha. 20 h 45, salle culturelle Kastell d’Ô, à Uzel. Tarif : plein, 13 € ; réduit et abonné, 10 €. Réservations au 09 62 08 39 53 ou au 02 96 28 93 53 Courriel : kastelldo@orange.fr

Dimanche 3 février

« Un bagne sans femmes » Jean Kergrist, le Clown atomique, est de retour et vous propose une lecture théâtrale de quelques nouvelles extraites de ses deux derniers recueils « Un bagne sans femmes » et « La gavotte du cochon ». Au travers de ses récits tendres, poétiques, féroces, érotiques et parfois cyniques mais toujours teintés d’humour, il interpelle son public et joue avec lui. 15 h, pôle culturel Le Quatro de Baud. Entrée libre - Réservation conseillée au 02 97 51 13 19

Vendredi 8 février

Collectif ARP

Vendredi 8 février

Le bal à Boby

Le bal à Boby est un délire chorégraphique librement inspiré de l’univers musical de Boby Lapointe. Ce spectacle participatif et interactif à partir de cinq ans ne manque pas de surprises déjantées. Autour d’une piste de danse improvisée, les danseurs invitent le public à découvrir l’univers du chanteur en le conviant à participer au Bal à Boby. Installés en cercle, les spectateurs plongent dans la création gestuelle, finalisant eux-mêmes le spectacle sous le contrôle du chorégraphe. Tantôt spectateur, tantôt danseur, chacun explorera son potentiel imaginatif. 14 h 30 et 20 h 30, centre culturel Mosaïque de Collinée - Le Méné. Tarif : plein, 13 € ; réduit, 11 € ; jeune, 5 €. Réservations au 02 96 41 40 02 Courriel : mosaique@mene.fr

Le collectif ARP rassemble cinq artistes parmi les plus talentueux de la sphère « harpe » d’aujourd’hui. Ils sont issus des territoires variés que sont les musiques du monde, l’improvisation libre, l’électro-acoustique, la chanson, la musique classique et le jazz improvisé. Leur proposition : démystifier la harpe, en cultivant l’excellence, la qualité technique et scénique, l’originalité du propos artistique. Pour ce projet, les cinq harpistes du Collectif unissent pour la première fois sur scène leurs talents et la richesse de leurs influences pour faire vivre le répertoire de Kristen Noguès avec force et originalité. 20 h 30, salle La Maillette de Locminé. Tarif :adulte, 9 € ; enfant de moins de 12 ans, 5 €. Réservations au 02 22 07 30 00 Courriel : lamaillette@cmc.bzh

Samedi 9 février

Simon Cojean 100 % beurre salé Est-ce qu’il pleut toujours en Bretagne ? Quel est le taux d’alcool moyen dans le sang d’un Breton ? Nantes est-elle en Bretagne ? Qu’est-ce qu’un biniou ? Sais-tu danser la gavotte ? 100 % beurre salé répond à ces mystères. À travers une galerie de personnages hauts en couleurs, Simon Cojean explore la Bretagne. À la rencontre d’un vieux curé enseignant le breton ou d’un dragueur trop sûr de lui, il croise aussi le chemin d’une guide dépressive ou d’un professeur omniscient. L’objectif : faire tomber, avec autodérision, ces clichés tenaces qui collent à la peau de notre belle région. Guide touristique depuis 10 ans, c’est à force d’entendre toujours les mêmes questions sur la Bretagne que Simon Cojean a décidé de monter son premier spectacle. Egalement danseur et musicien, il transmet dans ce premier onebreizh-show une image de sa Bretagne mêlant danse, musique et humour. 20 h 45, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Tarif B : 7 € / 11 € / 14 € Réservations au 02 96 28 65 50 Courriel : pcc.loudeac@orange.fr 29


Samedi 2 mars

« Sévilla – Cadiz »

Invitation au voyage... Sevilla, Cadiz, des mots qui étincellent. Points de départ et d’arrivée d’un train andalou, qui, de gare en gare, parcourt la carte ensoleillée du flamenco. La danseuse et chorégraphe Karine Gonzalez, accompagnée de chanteurs et musiciens au tempérament de feu, nous invite à la suivre à bord de ce véritable train du duende dans un voyage chanté et dansé à travers des paysages flamboyants et profonds. Départ imminent! 20 h 45, salle culturelle Kastell d’Ô, à Uzel. Tarif : plein, 13 € ; réduit et abonné, 10 €. Réservations au 09 62 08 39 53 ou au 02 96 28 93 53 Courriel : kastelldo@orange.fr

Samedi 9 fevrier

Pokemon crew Pokemon Crew c’est d’abord un palmarès impressionnant. Deux titres de champion de France de breakdanse, un de champion d’Europe, deux de champion du monde. Ils pratiquent la danse hip-hop comme un défi. Toujours plus physique, plus inventif dans la combinaison des pas et des corps. Ils restent dans le circuit des « battles ». Ils gardent cependant le souci de créer des spectacles qui parlent de leur monde expliquant qu’à table, le téléphone a remplacé la fourchette. Enchevêtrements de corps, marches sur les mains à reculons, plongeons, tours sur la tête : pour être retweeté, il faut se faire remarquer. Ils excellent à ce jeu-là. Ils sont neuf à danser Hasthag 2.0. Tous des hommes et tous hyper-connectés. Pour construire leur spectacle, ils ont observé les liaisons obsessionnelles et passionnées des hommes et de leurs ordinateurs et de leurs réseaux sociaux. 20 h 30, palais des congrès de Pontivy. Tarif : plein, 15 € ; réduit, 10 €. Réservations au 02 97 25 06 16 / Courriel : billetterie@ville-pontivy.fr

Dimanche 3 mars

Le Duo Presque Classique Fredo joue de la guitare comme un orchestre. Kif joue de plein d’instruments incongrus, aussi rares que variés. Ensemble, loin des injonctions du conservatoire, ils revisitent les airs les plus célèbres de la musique classique. Côté instruments, point de violon, clarinette, hautbois, timbale ou autre triangle. Pourtant ils sont tous là : scie musicale, ukulélé, nyckelharpa, guitare, organetto, toy piano, vielle, monocorde de Poussot… On a les vents, les percussions et les cordes. Pupitre et partitions, on oublie aussi : ces deux-là ont tout dans la tête. Et le répertoire ? Bach, Mozart, Haendel, Saint-Saëns, Vivaldi, Schubert, Tchaïkovski… Pas un ne manque à l’appel dans ce concert riche de notes, d’anecdotes et de bonne humeur. 17 h, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Tarif B : 7 € / 11 € / 14 € Réservations au 02 96 28 65 50 Courriel : pcc.loudeac@orange.fr

Jeudi 28 février

Les Frangines Trois demi-sœurs au caractère bien trempé et qui ne se connaissent pas, apprennent par un notaire qu’elles héritent d’un père à la vie tumultueuse et qui vient, enfin, de les reconnaître juste avant de mourir. Les trois femmes se rencontrent alors, chacune avec son existence mouvementée, ses goûts, ses humeurs, ses envies, ses caprices. Un capitaine de police, curieux cousin éloigné, débarque. Il leur apprend que leur père ne serait pas mort de façon naturelle… la suspicion s’installe entre le trio féminin et le ton monte d’un cran. Une comédie enlevée, à rebondissements, complétée d’une intrigue policière avec quatre personnages colorés, pleins d’arrogance, de charme et d’ambiguïté : Katio Tchenko, Fiona Gélin, Sonia Dubois, David Chenaud. 20 h 30, palais des congrès de Pontivy. Tarif : plein, 28 € ; réduit, 22 €. Réservations au 02 97 25 06 16 Courriel : billetterie@ville-pontivy.fr

Vendredi 1er mars

« Les Adoleschiants entre (parents-thèses) » Du rire pour dialoguer : un one man show interactif de Franck Perrigault (psychothérapeute et humoriste) qui réussi l’exploit de faire hurler de rire de concert adultes et ados. La sexualité, la drogue, les réseaux sociaux et bien d’autres sujets qui préoccupent les jeunes et leurs aînés sont décortiqués de façon hilarante. Une belle manière de faire de la prévention et de rapprocher les générations.

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20 h, complexe du Scaouët, salle Yves Le Roy à Baud. Entrée libre - Réservation conseillée au 02 97 51 13 19

Mardi 5 mars

Hansel et Gretel Une comédienne violoniste, un ténor comédien et un magicien des cordes anciennes réinventent le conte de Grimm pour huit instruments. Ce jeune trio étonnant en donne une version originale dans un dispositif de concert et quasi sans artifice. Ils font surgir avec humour tout un monde un peu décalé et fêlé. 14 h 30, centre culturel Mosaïque de Collinée - Le Méné. Tarif : adulte, 7 € ; jeune, 3 €. Réservations au 02 96 41 40 02


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LE COIN Le Corbusier, de la carte postale à l’œuvre d’art Le Corbusier est né pendant l’âge d’or de la carte postale, époque où elle devient un média de masse et un objet populaire. Voyageur infatigable, il a réuni tout au long de sa vie près de 2 300 cartes postales qui viennent intégrer le processus de création de cet artiste protéiforme. Elles sont ainsi une source d’inspiration cachée dont on trouve la trace à travers ses peintures, sculptures et créations architecturales. Cette nouvelle exposition temporaire reprend une partie de ses photos, dessins, croquis, illustrations, tableaux et plans. À partir du 1er février, du mardi au dimanche de 14 h à 18 h, musée de la carte postale de Baud. Entrée, 5 €.

Les énergies en couleur « Ma main glisse sur la feuille de papier de manière intuitive à l’écoute de mes émotions... les lignes et les couleurs forment un ensemble harmonieux et sont le reflet des énergies et ondes que je perçois autour de moi... » Stéphanie Vigneaud vous invite à laisser vagabonder votre imagination sur ses créations et à en faire votre propre interprétation. Du 2 au 27 février, Pôle culturel Le Quatro, à Baud.

Sur les ondes La médiathèque de Pontivy propose un semestre sur les ondes ! Au programme : des émissions en public avec RBG, des séances d’écoute, des expériences sonores, des ateliers et des animations autour du son et de la radio avec Gwenaëlle Abolivier, journaliste et productrice radio à France Inter... Une exposition de Michel Robinier, animateur radio et collectionneur de radio-transistors de la marque Optalix, sera également proposée. Du 29 janvier au 2 mars, Espace Kenere, médiathèque de Pontivy.

La typographie La typographie embellit les textes avant même qu’ils ne soient lus. Les établissements Bollec, proposent deux expositions ludiques et amusantes. : TYPOGR4PHI3, tous les secrets de la typographie et Appelez les Polices ! Une exposition, « Prête-moi ta plume, un siècle d’objets d’écriture », est par ailleurs prêtée par le musée de Bothoa. Cette exposition montre l’évolution des objets d’écriture de la plume d’oie au stylo bille, en passant par les plumes, porte-plume, crayons, craies, plumiers, trousses, encriers… Du 5 février au 2 mars, médiathèque de Loudéac.

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fe s tiv a

l

Du 6 AU 15 février Du 6 au 15 février, le festival des Gamineries organisé par la ville de Pontivy devrait une nouvelle fois ravir petits et grands. Contes, marionnettes, théâtres, concerts, bals ou encore cinéma seront au menu de cette 13e édition. Mercredi 6 Sacré silence Lumpe, marchande de sons ambulante, arrive dans un désert de silence. Elle y promène un bidon roulant, son instrument de travail, dans lequel elle a enfermé tous les bruits du monde pour lesquels elle cherche des acheteurs : le bruit du vent, de la guerre et même des bruits inconnus. 15 h, palais des congrès. À partir de 5 ans. Jeudi 7 Multicolore Blanc vit heureux dans son monde blanc, sans connaître la saveur des couleurs. Jusqu’au jour où un étranger Multicolore vient emménager dans la maison d’en face. L’arrivée de ce dernier va chambouler le quotidien rangé de Blanc. 9 h 30 et 11 h, palais des congrès. Séances pour les assistantes maternelles et parents avec enfants en bas âge.

Samedi 9 Hashtag 2.0 - Pockemon Crew Lire page 30.

Dimanche 10 Batoa l’africain Le soleil a disparu, ses rayons n’inondent plus les terres du territoire des Batabwa. Le jeune Batoa a pour mission de retrouver l’astre de vie. Ce spectacle aborde le respect de l’environnement et le combat entre le bien et le mal au cœur du continent africain. 15 h, théâtre des Halles. À partir de 5 ans. Lundi 11 Mélodies Tempi Dans son laboratoire musical, Miss Tempi chante, danse et rit au rythme de sa mémoire qui, depuis toujours, lui joue de sacrés tours ! C’est qu’elle ne se souvient jamais de rien ! Alors, elle s’est inventée un monde dans lequel elle compose des petites mélodies pour se souvenir de chaque instant de sa vie... 15 h, théâtre des Halles. À partir de 6 ans.

Mercredi 13 (Même) pas peur du loup ! Les courts métrages au programme de ce ciné-concert sont des petits bijoux du cinéma d’animation russe, américain, anglais et français réalisés entre 1943 et 2014. 15 h, palais des congrès. À partir de 2 ans. Jeudi 14 Skouril Un jour, Vieux Néon est devenu le papa de Claire, une sacrée pipelette ! Comme tous les enfants, Claire entend des bruits. Peut-être des vrais bruits, ou peut-être des bruits de la mémoire ? Alors pour la rassurer, Vieux Néon, comme tous les papas, lui raconte des histoires... 15 h, théâtre des Halles. À partir de 7 ans. Vendredi 15 Croq’contes 10 contes revisités qui embarqueront, petits et grands, dans un univers décalé de la rencontre de personnages emblématiques qui ne manqueront pas de vous surprendre : Cendrillon, Ali Baba, Blanche-Neige et bien d’autres encore ! 14 h, médiathèque Kenere. À partir de 3 ans.

Vendredi 15 The stadium tour Après un World Tour intergalactique de quatre ans et plus de 400 concerts, The Wackids reviennent en 2019 prêcher la bonne parole du rock’n’roll aux petits et aux grands avec un nouveau spectacle : The stadium tour. 19 h 30, palais des congrès. À partir de 6 ans.

Mardi 12 Le Bal à Boby Dans le Bal à Boby, tous les codes du spectacle de danse sont mis de côté. Ici, place au délire chorégraphique, librement inspiré de l’univers musical de Boby Lapointe. Ce spectacle participatif et interactif ne manque pas de surprises déjantées. 10 h 30 et 15 h, palais des congrès. À partir de 7 ans.

Renseignements et réservations 02 97 25 06 16 / billetterie@ville-pontivy.fr / www.pontivy.fr Tarif unique : 3 € (sauf mention contraire) 34


LIRE

Les coups

de cœur

de votre à Pontivy

Un Bonheur que je ne souhaite à personne

Samuel Le Bihan - Flammarion Émouvant, le premier roman d’un acteur connu et reconnu, hymne à une mère courage qui livre un combat qu’il connaît bien : l’autisme.

Lettres à Anne 1962-1995

François Mitterand - Folio Découvrez des textes choisis parmi la correspondance entre François Mitterand et Anne Pingeot. Un témoignage rare, dévoilant des aspects totalement inconnus d’un homme secret que chacun croyait connaître.

Dévotion

Patti Smith - Gallimard C’est une histoire d’obsession créatrice, sous différentes formes, qui anime Patti Smith dans cet ouvrage très personnel. Avec Dévotion, elle nous offre un aperçu émouvant de son processus d’écriture mais aussi une réflexion sur ce qui la pousse à écrire, encore et toujours.

Les fils de la poussière

Arnaldur Indridason - Métaillié Le premier roman de l’auteur islandais avec les débuts du policier Erlendur et déjà tous les éléments du succès qu’on lui reconnaît !

Après la chute

Dennis Lehane - Rivages Le retour de la star du roman noir américain, qui pour la première fois écrit du point de vue d’une femme : une héroïne hitchcockienne.

Texas Jack

Pierre Dubois-Armand- Le Lombard Quand la vedette du far west, tireur émérite, rencontre les légendes de l’Ouest, la réalité dépasse le show ! Un western graphique.

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Moi, ce que j’aime, c’est les monstres

Emil Ferris - Monsieur Toussaint Louverture Roman graphique et journal intime d’une artiste prodige et fascinante, une histoire exceptionnelle toute en énergie et émotions.

Les filles de Salem

Thomas Gilbert - Dargaud Roman graphique sans concession sur les dérives de l’extrémisme, l’histoire passionnante et terrifiante des sorcières de Salem.


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ES C E L T I QGUN E C ER C L ES ETA NTRE BR DU CE

DI N O P N N E K ER L À P O N T I VY

i u d r u ’h j u a o t r ie e h Un pont e ntre

Crédit photos : © Guy Jegoux

Quelque 25 danseurs forment le groupe scénique de Kerlenn Pondi. Du haut de ses 65 ans, ce cercle entend respecter les racines de la danse traditionnelle tout en s’ouvrant au monde. En 2018, il est devenu vice-champion de Bretagne de la confédération Kendalc’h. Entre tradition et modernité. La formule consacrée résume bien l’esprit de Kerlenn Pondi. Tant pour le bagad que pour le cercle, l’un n’allant d’ailleurs pas sans l’autre. Du haut de ses 65 ans, cet ensemble culturel est l’un des plus anciens de Bretagne. Pour autant, « nous avons une réelle volonté d’ouvrir la culture bretonne à l’extérieur », insiste Jonathan Le Guennec, penn-danseur. « Nous tenons à respecter nos racines mais sans rester figés dans un vieux monde. L’idée, c’est de montrer que l’on sait aussi évoluer avec notre temps et non plus dans l’entre-soi. » Non seulement elle la définit bien, mais cette formule réussit aussi à Kerlenn Pondi. La preuve, avec le titre de vice-champion de Bretagne décroché en avril 2018 lors du championnat national de danse bretonne organisé par la confédération Kendalc’h. Un classement historique et une ascension fulgurante pour les danseurs pontivyens. « Il y a encore cinq ans, nous étions un bon groupe de deuxième catégorie. Atteindre le niveau « Excellence » en 2016 était déjà une étape. Cette deuxième place, que l’on ne visait d’ailleurs pas particulièrement, est très gratifiante. Elle prouve que le travail et le sérieux payent », se satisfait Jonathan Le Guennec.

Duo d’artistes, choc des cultures

Il faut dire que ce chorégraphe en titre ne manque pas de suite dans les idées. Pour la création 2018, intitulée « Tarzh ar vuhez » 38

(éclat, jaillissement), il s’est adjoint les services de deux pointures… chacune dans leur domaine. Le chanteur traditionnel Yann-Fanch Kemener, considéré comme l’une des plus belles voix de Bretagne, et le danseur contemporain Alban de la Blanchardière. Un choc des cultures. Mais, la magie a opéré. La création fait référence aux différentes étapes de la vie. « Nous nous sommes penchés sur nous-mêmes, notre existence, notre évolution. En costume de travail du pays Pourlet, les danseurs se sont laissés guider par le poème de Yann-Fanch Kemener, comme un parcours de vie », décrit Jonathan Le Guennec. Autre pilier essentiel de ces dernières créations, le duo Couriaut-Lotout, saxophone-accordéon, qui vient magnifier le travail de composition et d’ensemble. On ne change pas une formule qui gagne. Les mêmes artistes ont été de nouveau sollicités pour la création 2019. On n’en saura rien de plus pour l’heure. Si ce n’est que : « on devrait encore faire parler de nous », promet le chorégraphe. Les répétitions de cette nouvelle suite démarrent en ce mois de janvier. En parallèle à la préparation du concours Tradi’Deiz, qui se déroulera le 14 avril à Vannes. Les danseurs de Kerlenn Pondi se retrouvent ainsi chaque week-end, le vendredi ou le samedi, selon les semaines, dans les locaux associatifs situés au collège Saints-Anges. Ils sont 25 à former le groupe « scénique », toujours accompagnés de la trentaine de musiciens du bagad. Comme dans la plupart des cercles bretons, les filles sont large-


ment majoritaires. À 20 ans, Gurvan, lui, fait partie de la troupe scénique depuis deux ans. « J’ai intégré le cercle enfants à 8 ans. À la base, ce sont mes parents qui m’ont inscrit », raconte le jeune homme. Passionné, Gurvan ne manque aujourd’hui pas une répétition. « J’aime ce qu’on nous fait danser, y compris en traditionnel. »

Q U E LQ U E S DAT E S C L É S

Le laridé-gavotte sauvé de l’oubli

En l’occurrence, le laridé-gavotte est la principale danse du pays de Pontivy. Une danse très vive, la plus rapide de Bretagne. Presque tombée dans l’oubli, elle a été remise au goût du jour dans les années 1960 par Kerlenn Pondi, sous l’impulsion de l’abbé Blanchard, alors son dirigeant. Les danseurs pontivyens aiment aussi à puiser dans le répertoire du terroir Pourlet, et se lancer dans une gavotte pourlet. Les sauts des hommes, impressionnants, font toujours leur petit effet sur le public.

1932 : Un groupe de jeunes Pontivyens passionnés,

désireux de faire connaître Pontivy, ses costumes, danses et chants, créent le groupe des « Moutons Blancs » dont l’existence est interrompue par la guerre.

1953 :

L’aventure est relancée avec la création de l’association Kerlenn Pondi. Le bagad est formé dès cette première année. Le cercle voit le jour un an plus tard.

1968 : Le bagad et le cercle, qui évoluaient jusque là séparément, innovent en présentant pour la première fois un spectacle commun.

Fin des années 1960 : Un important travail

de recherches permet au groupe de sauver de l’oubli la danse du pays de Pontivy : le « laridé-gavotte ».

1978 : Kerlenn Pondi change ses statuts et devient « Ensemble culturel breton ».

2010 : Parmi les nombreux déplacements de Kerlenn

Parades, concerts, spectacles, animations, festou-noz… Les danseurs de Kerlenn Pondi ne manquent pas une occasion pour partager leur passion. Portant même très loin les couleurs du costume du pays de Pontivy, reconnaissable au gilet blanc des hommes. Ces quinze dernières années, l’ensemble culturel s’est ainsi produit en Chine, au Népal, au Portugal, en Italie, en Pologne… Ici ou ailleurs, leur prestation est aussi marquée par la bonne ambiance qui règne entre les danseurs et les musiciens. « C’est le ciment de notre groupe, ce qui fait qu’on y reste », assure Gurvan. « On a vraiment du plaisir à danser ensemble, on s’entend bien et on est l’un des groupes où cela se transmet sur scène », abonde Jonathan Le Guennec. Avant de conclure, non sans fierté : « C’est d’ailleurs souvent un compliment qui nous est fait. »

Pratique

Site internet : www.kerlennpondi.bzh Facebook : Kerlenn Pondi» Renseignements au 06 28 29 17 40 ou par e-mail à contact@kerlennpondi.bzh

Pondi à l’étranger, comme ambassadrice de Pontivy, celui au Népal restera le plus marquant.

2016 : Le cercle de danseurs adultes accède à la caté-

gorie « Excellence » de la confédération Kendalc’h.

LA KERLENN P O N D I, E N B R E F • 200 adhérents dont 25 danseurs scéniques et 30 musiciens pour le bagad. • Cours de danses : éveil à la danse pour les 3-6 ans (le vendredi après-midi), kerlennig pour les 6-12 ans (le vendredi soir), cercle « ados » pour les 12-18 ans (le samedi matin) ; danse loisirs pour les adultes (le jeudi soir, tous niveaux). • Le groupe scénique adultes accueille tout nouveau danseur souhaitant participer à des concours. • Spectacle annuel en novembre, dans le cadre des Gouelioù Kerlenn Pondi. 39


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K a r a té L o u d é a c -Pl é m e t UN SPORT ET D ES VA LE U R S

Karaté Loudéac-Plémet est né au printemps dernier de la fusion des clubs d’arts martiaux des deux communes. Qu’ils souhaitent privilégier la compétition ou simplement la pratique d’un sport loisir, le club s’adapte aux souhaits des karatékas. À genoux, les mains sur les cuisses, le buste droit et la tête haute... sur le dojo du palais des sports de Loudéac, la douzaine de jeunes karatékas vient d’achever le rituel des saluts effectué à chaque début et fin de cours. Parfaitement alignés face à leur professeur, ils ont presque tous une médaille autour du cou. « Je tiens d’abord à tous vous féliciter, commence Bruno Pascaud, le professeur diplômé du club. Cela prouve que le travail paye. Plus on apprend à l’entraînement et plus on aura de chances d’être bons en compétition. » La veille, ses protégés ont en effet particulièrement brillé, à Plélo, lors du championnat départemental. Des poussins aux cadets, les dix compétiteurs ont tous décroché une médaille. Au printemps prochain, ils auront même la possibilité de gravir une marche supplémentaire lors des championnats de Bretagne, à Saint-Aubin-du-Cormier. Mais pour y parvenir, il va falloir encore travailler, répéter et progresser. Le cours peut commencer !

Sport olympique à Tokyo en 2020

Né au printemps dernier de la fusion des clubs des deux communes, le Karaté Loudéac-Plémet entend bien s’appuyer sur cette structure unique pour se développer. « La gestion des deux entités 42

devenait trop lourde, reconnaît le président Tony Cotbreil. La fusion simplifie les choses même si ce n’est pas toujours facile de jongler pour l’utilisation des salles sur les deux sites. » Mais qu’importe, les bénévoles s’adaptent et les cours sont proposés alternativement à Loudéac et à Plémet. Et ça marche puisqu’avec un peu plus de 70 licenciés, les effectifs ont déjà enregistré une légère progression depuis la rentrée de septembre. Surtout, le club espère bien profiter de la récente inscription du karaté sur la liste des sports olympiques. « Notre discipline sera présente pour la première fois aux JO de Tokyo en 2020 et de Paris en 2024, s’enthousiasme le président. Nous avons de bonnes chances de médaille et cela pourrait permettre de médiatiser davantage notre discipline. » De la section baby (dès l’âge de 4 ans) aux seniors, le club compte des licenciés dans toutes les catégories d’âge. « Nous enregistrons tout de même actuellement un déficit chez les ados, reconnaît Tony Cotbreil. Il y a quelques années pourtant, c’était notre force et notre équipe de jeunes était redoutée dans les compétitions. » Comme d’autres disciplines sportives, le club a dû composer avec des départs, le plus souvent liés à la poursuite des études. Si la relève apparaît prometteuse, tous les licenciés ne souhaitent


pourtant pas s’inscrire dans une démarche de compétition. « Nous accompagnons bien évidemment les compétiteurs, mais nous proposons également une formation pour ceux qui privilégient une pratique du sport loisir, précise Alexandrine Cotbreil, trésorière du club. C’est un sport de combat, mais c’est aussi et d’abord un art martial. Il permet de libérer les énergies mais également de les canaliser car c’est un sport très réglementé. »

Pendant une heure, sur le tatami du dojo, les jeunes karatékas ont enchaîné les exercices. Développé par le grand maître japonais Gichin Funakoski, c’est le style de karaté dit Shotokan qui est enseigné ici. Un style dont les vertus et les règles sont l’honneur, la loyauté ou encore le respect... Face au professeur, les élèves se sont de nouveau agenouillés pour saluer le maître et effectuer le rituel de fin de cours.

, AR BI TR E OU PR OF ES SE UR À CHA CU N SA VO IE éacien Jade et Theoden pratiquent le karaté au club loud déjà son depuis leur plus jeune âge. Si l’adolescent noue devrait kimono avec la ceinture noire, sa jeune camarade tous s, temp l’obtenir dans quelques mois. Pendant long ns. Dans deux ont participé à de nombreuses compétitio eurs titres l’armoire des trophées, ils affichent même plusi chamaux ions de champion de Bretagne et des participat choix difpionnats de France. Aujourd’hui, ils ont fait un férent. au-delà Jade a choisi de poursuivre la compétition. Mais ctif est de des titres qu’elle espère encore glaner, son obje sseure. profe transmettre sa passion du karaté, en devenant se consaTheoden, lui, a préféré arrêter la compétition et étitions de crer à l’arbitrage. Il a déjà officié dans des comp re déparjeunes et prépare le concours pour devenir arbit temental.

DES COURS D’AUTO-DÉFENSE POUR ADULTES Depuis le mois de septembre, le KLP propose des cours d’autodéfense pour adultes. Ouvert aux personnes âgées de plus de 18 ans, ils se déroulent le mercredi soir au gymnase des Livaudières. « Il y avait une forte demande, de la part des parents et de la gent féminine », assure Tony Cotbreil. Ici aussi, c’est la technique du karaté Shotokan qui est utilisée. Nul besoin d’être un expert des arts martiaux pour s’initier à cette technique. « Nous enseignons les bons gestes pour permettre à une personne agressée de se sortir d’une situation délicate », explique le professeur, Bruno Pascaud. Renseig nements :etde inscripti ons €auprès Cotbreil au Cotisations 60 à 200 selonde lesTony catégories. 06 70 28 30 95 ou au 02 96 25 42 89. Site internet : www.rcpontivyen.clubeo.com

Infos pratiques

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IS N O S A MI M A U X LES AN

Le faisan

Ju st e un e (t rè s) be ll e po ul e

Pas sympa, le faisan. Il a tout piqué à ses compagnes. La prestance, les couleurs, l’élégance, tout. Mais la nature est bien faite. Elle en a fait un presque va-nu-pattes. Le beau, le superbe faisan, c’est juste une poule. Une belle poule, mais une poule. Pas glorieuse en effet, la famille de notre prétentieux volatile. De l’ordre des gallinacés, elle regroupe les ancêtres de la poule et du dindon. Pas vraiment de quoi se la péter. Juste de caqueter ou glouglouter. On a connu mieux pour épater la galerie. Pour tenter de tromper son monde, le faisan, pas plus haut qu’une poulette, déploie donc sa longue et très belle queue rouge et verte. Un magnifique ornement, à l’image du reste de son plumage très coloré qui le différencie de la poule faisane, plus petite et d’un brun uni beaucoup plus terne. Il lui a tout piqué, on vous dit. Pour compléter leur belle livrée multicolore, certains mâles s’offrent même une seyante collerette blanche autour du cou. Une sorte de nœud pap’ pour l’épate. Un vrai sapeur. Question vocalises, le ramage n’est pas non plus à la hauteur du plumage. Comme la plupart des gallinacés, le faisan ne chante pas. Il se contente de bruits, de sons variant en fonction de la situation. Pour marquer son territoire, pète-sec, il lance des cris durs et tend son joli cou. Pendant la période de reproduction, il siffle sa poule avec des cris rauques et puissants.

Et ça marche si l’on en juge par le nombre de ses conquêtes. Le faisan est en effet généralement polygame. Pour pécho ses poules brunes, il ajoute à ses cris une parade au cours de laquelle il se redresse et déploie ses ailes. Il n’est pas rare qu’un « costaud » s’octroie un harem de cinq à six poules après avoir triomphé de ses rivaux au cours de duels singuliers.

Polygame

Sitôt la chose faite, en parfait macho, le faisan frimeur abandonne sa belle. En vrai gentleman, il ne lève pas le moindre ergot pour l’aider à construire le nid. Elle en choisit seule l’emplacement et les matériaux : à même le sol, caché dans la végétation et fait de brindilles et d’herbe. Toujours seule, elle y pondra une dizaine d’œufs qu’elle couvera pendant trois semaines. À peine nés, les petits « nidifuges » sont capables de sortir du nid, de se déplacer pratiquement comme des adultes. Ils sont néanmoins protégés et réchauffés par leur mère jusqu’à l’âge de 4 à 6 semaines selon la rigueur des conditions climatiques. La poule

et ses jeunes forment une compagnie qui reste soudée jusqu’en fin d’été, pendant deux à trois mois, malgré de possibles rassemblements ou échanges entre certaines d’entre elles. Très dégourdis, les faisandeaux font feu de tout leur bec. Pour assurer leur croissance, il picorent pratiquement tout ce qu’ils trouvent sur le sol : larves, vers, fourmis, sauterelles, papillons, petits mollusques… Tout fait ventre ! Et puis, vers cinq ou six semaines, l’âge de raison approchant et leur abonnement à « Vegan magazine » aidant, ils deviennent (presque) végétariens. La carte de leurs repas n’est alors à 90 % que graines de céréales, fruits, bourgeons, fleurs, jeunes pousses et autres baies. Un oiseau paisible donc, dont on ne comprend pas forcément pourquoi le nom est souvent attribué à quelqu’un de malhonnête, malsain, corrompu. Pas compliqué. Le faisan étant un gibier très apprécié, il se consomme « faisandé ». C’est même indispensable selon « La cuisinière de la campagne et des villes » (Louis-Eustache Audot), publié à la fin du XIXe siècle. « Si le faisan n’a pas été faisandé jusqu’à ce que son ventre change de couleur, il n’a pas plus de fumet que la poule de basse-cour. » La boucle est bouclée : jusqu’au bout le faisan se refuse à n’être qu’une poule.

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G AS T R O

NOMIE

Stefano Piras,

Chef du restaurant Al Dente à Pontivy

Demi lunes de cabillaud, crème au citron et petits légumes verts Ingrédients

pour 4 personnes Pour la pâte à pâtes : • 500 g de farine de blé • 3 œufs à température ambiante • 1/2 cuillère à café de sel fin Pour la farce : • 300 g de dos de cabillaud • sel, poivre, huile d’olive • 3 oignons cebette • Graines de Sarrasin Pour la sauce : • 50 cl de fumet de poisson (frais ou déshydraté) • 2 cuillères à soupe de crème épaisse • 10 cl de jus de citron • 1 cuillère à café de curcuma Pour les légumes : • 100 g de haricots verts • 100 g de pois gourmands • 50 g de salicornes Pour la décoration : • 20 petites queues d’écrevisse (ou de crevette) • Graines de moutarde 48

Préparation • Préparer la pâte à pâtes : mélanger la farine, les œufs et le sel et pétrir jusqu’à

l’obtention d’une boule souple et homogène. Laisser reposer 30 minutes à température ambiante enveloppé dans du papier film.

• Préparer la farce : hâcher le dos de cabillaud, ajouter les oignons cebette finement ciselés, le sarrasin torréfié, saler, poivrer. Mélanger le tout avec 2 cuillères d’huile d’olive. • Façonner les demi-lunes : fariner la boule de pâte, l’aplatir avec les doigts puis

la passer dans la machine à pâtes en commençant au cran le plus grand et en l’abaissant progressivement (de manière à diminuer la largeur entre les rouleaux) pour obtenir des rubans de pâtes. Découper la pâte à l’aide d’un emporte-pièce (10 cm de diamètre environ). Reformer une boule avec le surplus et répéter l’opération. Déposer une cuillère à café de garniture environ au centre de chaque cercle de pâte et replier en deux, presser autour de la garniture avec une fourchette (il ne doit pas rester d’air). Passer les demi-lunes dans la farine et réserver au réfrigérateur jusqu’au moment de les cuire.

• Préparer les légumes : blanchir les haricots verts et la salicorne, couper en petits tronçons de 2 cm environ. Émincer les pois gourmands (crus). Réserver. • Préparer la sauce : porter à ébullition 20 cl de fumet de poisson avec le jus de citron. Saler et poivrer. Ajouter la crème et laisser légèrement réduire à feu très doux (épaissir avec un peu de maïzena si nécessaire).

Cuisson

• Faire chauffer de l’eau dans une grande casserole, à ébullition verser une poignée de gros sel, puis dès que l’eau boue à nouveau, cuire les demi-lunes pendant 2 mn. • Pendant ce temps, faire chauffer dans une grande poêle une louche de fumet de poisson avec les légumes. Aux premiers frémissements, ajouter les demi-lunes (bien égouttées), les queues d’écrevisses et la sauce, dorer tout en remuant.

Dressage

Dresser comme sur la photo ci-dessus (la glace à l’encre de seiche et la fleur sont facultatives).


Ouver t du lundi au samedi midi et soir

Cuisine Traditionnelle de produits frais ***

Spécialités viandes ***

Menu du marché

17 € ***

80 places assises et terrasse 20 personnes

Menu gourmet

20 €

*** Accès handicapés *** Accepte ticket restaurant et chèque vacances.

RESTAURANT LE BŒUF QUI FUME 2 rue Jean Jaurès • 56300 Pontivy • 0297070929 leboeufquifume@orange.fr • Le boeuf qui fume


HOROSC

OPE

JANVIER/FÉVRIER 2 O 1 9 l Poisson

(19/02-20/03)

(22/06-22/07)

Janvier. Ce mois va démarrer sur des chapeaux de roues. Vous allez bénéficier d’une énergie de fond hautement efficace pour vous atteler à des questions complexes, des difficultés importantes, des recherches de longue haleine, de grands projets. Février. Vous serez confronté à des contradictions en vous-même, ce qui ne sera pas de tout repos. Cela vous force à agir au-delà de votre logique habituelle, plus proche de vos valeurs affectives, mais vous aurez le sentiment de manquer de pragmatisme.

Janvier. Vous allez débuter cette année avec panache et sans manquer de projets à mettre en œuvre. Cela devrait vous inciter à vous consacrer plus intensément à l’équilibre et à la prospérité de votre vie financière. C’est le moment de prendre des décisions importantes dans ce domaine. Février. Les influx planétaires vont positivement stimuler votre vie sentimentale. Vous allez vous sentir spontanément plus optimisme et davantage enclin à montrer vos attachements, vos sentiments, sans craintes de vous sentir trop vulnérable.

a Bélier

(21/03-20/04)

e Lion (23/07-22/08)

Janvier. Vous allez débuter cette année dans un climat propice aux changements radicaux, mais malgré vos impulsions en ce sens, il sera indispensable de consacrer du temps à de la réflexion en profondeur avant de vous mettre vraiment à l’action pure et dure. Février. Ce mois sera plaisant sur le plan relationnel. En effet, vous serez entraîné dans un emploi du temps qui ne vous laisse que peu de temps de solitude, ce qui ne sera pas pour vous déplaire... D’autant plus que vos contacts s’annoncent agréables et empreints de fantaisie.

Janvier. Cette année démarre en force. Ce mois s’annonce intense en contacts, assortis de nouveaux projets et d’idées neuves qui reboostent positivement votre psychisme. Pendant la seconde quinzaine, votre vie matérielle sera au premier plan de vos pensées. Février. Ce mois va vous permettre de lancer des projets qui vous tiennent à cœur, et par la même occasion, de vous libérer de certaines contraintes, notamment sur le plan matériel. Vous pourriez mettre en exergue votre vie financière, que vous allez spontanément chercher à sécuriser.

b Taureau

(21/04-20/05)

Janvier. Les influx planétaires vont engendrer un intense besoin de recueillement, de retrait et de réflexion qui vont vous mener à opérer dans votre vie de profondes mutations et à vous tourner plus largement vers des projets ou des domaines qui vous intéressent. Février. Ce mois va vous confronter à des amours intenses, passionnels, qui vont vous permettre d’extérioriser la pleine mesure de vos talents amoureux. Votre excessivité sera en éveil et vous aurez des facilités à sortir de la routine pour plonger dans les plaisirs, au sens large.

c Gémeaux (21/05-21/06)

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d Cancer

Janvier. Ce tout début d’année vous entraîne dans des situations extérieures qui vont renforcer votre confiance en vous, votre aisance verbale tout particulièrement. Vous avez besoin d’échanges, plus que de coutume. Février. Les influx de Mars et de Vénus en carré à votre signe vont favoriser des amours qui englobent de hautes envolées, et de façon plus pragmatique, vous aurez davantage d’occasions de faire des escapades en amoureux, d’aller à deux dans l’inédit et la découverte au sens large.

f Vierge

(23/08-22/09)

h Scorpion (23/10-21/11) Janvier. Ce premier mois de l’année va vous pousser à des remises en questions de vos habitudes dans le domaine sentimental. Si vous êtes en solo, des changements dans vos habitudes seront profitables pour évoluer vers une rencontre positive. Février. Sur le plan sentimental autant que sur le plan familial, vous serez confronté à des demandes, des attentes qui vont vous paraitres incongrues. Elles dérangent et bousculent votre conception des choses ainsi que vos projets. Vous allez donc au devant de découvertes, si vous ne vous braquez pas devant l’inédit.

i Sagittaire (22/11-20/12) Janvier. Ce mois vous fait rentrer en fanfare dans cette nouvelle année. Les astres vont favoriser un afflux de créativité et de verve verbale qui servira positivement vos intérêts, dans tous les domaines. Mais il faudra attendre la fin du mois pour vous trouver au devant de la scène. Février. Les instances planétaires seront dans l’ensemble bénéfiques à la progression de vos projets, surtout dans le domaine financier et professionnel. Il y a du lourd en perspective ! Vous pourriez gagner un temps considérable en matière de négociations, d’avancement de dossiers ou de travail technique.

j Capricorne (21/12-19/01)

Janvier. Ce mois de sera riche en rebondissements dans tous les domaines. Cela devrait vous inciter à ajouter de la fantaisie dans votre vie. Mais vous risquez de manquer de rigueur. Soyez prudent si vous devez vous consacrer à des tâches qui demandent de la minutie. Février. Ce mois va ensoleiller votre quotidien et tout particulièrement en vous apportant un courant de chance qui sera le bienvenu, notamment dans le domaine financier et professionnel. Mais un optimisme galopant pourrait vous faire mettre la charrue avant les bœufs.

Janvier. Malgré le climat de rigueur qui se dégage, vous allez bénéficier d’un entourage amical qui aura pour influence de vous faire fourmiller d’idées neuves. Cela peut néanmoins vous mener à certains excès qui peuvent entraver votre énergie. Février. Ce mois va favoriser avant tout votre vie sentimentale. Elle ne pourra pas rester linéaire, il faut vous attendre à vivre des émotions fortes qui bousculent positivement votre mode de vie et vos habitudes les mieux ancrées. En revanche, famille et amours ne feront pas toujours bon ménage.

g Balance (23/09-22/10)

k Verseau

Janvier. Ce premier mois de l’année s’annonce intensément remuant, dans tous les domaines. Cela devrait vous permettre d’harmoniser vos désirs avec votre action et d’agir rapidement et efficacement, à la fois sur le plan professionnel et sur le plan sentimental. Février. Ce mois vous entraîne dans un climat fait de beaucoup de réflexion, surtout par rapport à vos proches. Vous serez plus sollicité pour aider les uns et les autres, ce que vous accepterez volontiers dans une certaine mesure. Vous aurez raison de ne pas vous apitoyer outre mesure.

Janvier. Les influx de Mercure vous poussent à fignoler des détails qui vous tiennent à cœur, ce qui vous permettra ensuite de mieux vous consacrer à votre vie relationnelle. C’est ce pan de votre vie qui va prendre le relais de vos préoccupations majeures. Février. Ce mois va vous faire démarrer en fanfare au plan émotionnel. Ce qui va engendrer des situations qui par des frustrations à court terme, vous poussent à grande vitesse dans des mécontentements qui risquent de rendre certaines de vos relations très orageuses.

(20/01-18/02)


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Ici et là magazine - Numéro 28 - Pays de Loudéac et de Pontivy  

Magazine gratuit du Centre Bretagne - Pays de Loudéac et de Pontivy - janvier/février 2019

Ici et là magazine - Numéro 28 - Pays de Loudéac et de Pontivy  

Magazine gratuit du Centre Bretagne - Pays de Loudéac et de Pontivy - janvier/février 2019

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