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t i u t a r g e Magazin V E PONTI D T E C A LO U D É

Y

t 2018 û o a / t e uill N°25 - j PA Y S D E

LE CEN TRE BRE TAGN E

O L É V E D E R R E T E UN

DO SS IER P. 5 À 10

SA INT -GE OR GE S Une bière locale

LE CA MB OU T

CA FÉ DE PA YS

La vie à la campagne

L'Edelweiss à Plessala

S oc i ét é - Cul ture - Économie - Loisirs - Tou r is m e


E P O N TI V Y D ÉA C ET D U LO E D S PA Y

t / aoû N ° 2 5 - ju il le

t 2018

ÉDITO « T’en fais pas, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas... » En voilà une jolie formule tout terrain, passe-partout si vous préférez. Une que l’on peut cuisiner à pratiquement toutes les sauces. Vous mettez un peu ce que vous voulez devant, et ça roule. Un exemple : « Ça fait une paille que j’ai pas joué aux boules… T’en fais pas... c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas. » Un autre : « Avant, je tenais pas mal la toile à l’apéro, mais depuis que je me suis marié… T’en fais pas... » Un dernier, pour la route évidemment : « Je n’ai plus conduit depuis presque trois ans, j’hésite à partir cette nuit… T’en fais pas... » Bon d’accord, elle est pas mal tout-terrain, la formule… « Et ? », Interroge aussi succinctement qu’abruptement notre voisin de comptoir. Et…. Bah rien… Enfin, pas grand-chose… C’est juste qu’on n’a rien trouvé de plus ajusté à notre actualité. Celle d’Ici et Là, on veut dire. Oui, dans ce numéro, allez savoir pourquoi, direction et rédaction en chef confondues (faut dire que c’est un peu le même) ont choisi de consacrer notre dossier, le vôtre donc, au vélo. De notre côté, celui de la soute, là où l’on met les doigts dans le cambouis, après moult tempêtes de cerveaux (au pluriel), on a cru, enfin, deviner : juillet, vacances, Tour de France… qui passe par chez nous ! Tour de France… donc, Vélo ! Donc dossier… Pas à dire, c’est pas la moitié d’un... le rédac’-chef ! Hein, quoi, pardon, vous dites ? « La moitié d’un quoi ? »… Non, trop facile. Nous, pour trouver, on a cherché, on a mobilisé nos petites cellules grises. Alors, pour trouver de quelle pas-moitié de quoi notre rédac’ chef est le nom, vous suffit peut-être d’utiliser la formule magique. Même si quelque chose nous souffle que, cette fois, ça ne va pas marcher. Parce que, il faut que ça roule ! C’est pour ça que notre dossier sur le vélo en Centre Bretagne tient la route, lui… Tout comme, évidemment, le peloton du magazine à la planche, en fille indienne, avant d’attaquer la côte de Mûr-de-Bretagne. Et à la fin, c’est nous, Ici et Là, qu’on prend le maillot ! La Rédaction

SOMMAIRE • DOSSIER :

LE CEN TRE BRE TAG NE

(P. 5 à 10)

UNE TERRE DE VÉLO

• ENTREPRISE : Institut Ropars (p. 12-13) • CIRCUITS COURTS : La bière Saint-Georges (p. 14-15) • COMMUNE : Le Cambout (p. 18-19) • LOISIRS : Un été de festivals (p. 22-23) • CULTURE : Florence Dole (p. 32-33) • SPORT : L'aéroclub de Pontivy (p. 34-35) • CAFÉ DE PAYS : L'Edelweiss (p. 40-41) • GASTRONOMIE : Bouchée antipasti (p. 40)

Ici et Là est une publication bimestrielle - Tirage : 8 000 exemplaires

Directeur de la publication : Dominique Perrot Rédaction : Éléonore Bohn, Stéphanie Biju, Dominique Perrot, Daniel Thépaut Secrétariat d’édition : Daniel Thépaut Photographe : Michel Langle, Thierry Jeandot Conception et réalisation : Ronan Le Duff et Idest Communication Iconographie : Fotolia, Pexels. Rédaction et régie publicitaire : 07 87 36 05 64 - idest.pontivy@orange.fr N° ISSN : 2276-1934 Impression : Iris Imprim


Crédit photo : Istock

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DOSSIER

Le Ce nt re Br et ag ne U n e te rr e d e vé lo La Bretagne aime le vélo et le vélo aime la Bretagne. La région forme des champions depuis toujours et en accueille régulièrement. Ce sera une nouvelle fois le cas cette année, avec l’arrivée d’une étape du Tour de France, à Mûr-de-Bretagne. On a envie de dire que ça roule pour les cyclistes bretons. Affichant plus de 11 000 licenciés, le comité de Bretagne, avec ses 206 clubs, demeure le deuxième du pays en terme de licenciés et représente près de 10 % de l’effectif total des cyclistes français. Et ils ont la chance d’avoir sur leurs terres, 16 vélodromes publics, sur les 58 qui existent dans tout l’Hexagone. Un nombre d’équipements important et qui devrait encore augmenter avec la construction du premier vélodrome couvert de Bretagne, à Loudéac. Programmé pour 2020, il pourrait permettre de développer encore la pratique du cyclisme, amateur et professionnel dans la région (page 7). Une annonce qui n’est pas pour déplaire à la graine de championne, Marie Le Net. La Pontivyienne, pensionnaire du Pôle espoir devrait rejoindre les grands noms du cyclisme tricolore dont elle porte déjà les couleurs. Elle pourrait même, comme la Finistérienne Virginie Cueff, championne française de vitesse en 2013 et 2014, disputer les prochains Jeux olympiques (page 10).

Berceau de champions

En Bretagne à chacun son champion ! Pour les Costarmoricains, l’héritage de Bernard Hinault, quintuple vainqueur du Tour de

France, est encore bien présent. Pour les Morbihannais, il est un peu plus ancien, mais le souvenir de l’enfant de Radenac, Jean Robic, vainqueur du Tour de France en 1947, demeure toujours vivace. Dans le pays de Pontivy, un circuit très apprécié des cyclistes porte d’ailleurs le nom du champion. Les champions, le public va d’ailleurs une nouvelle fois pouvoir les encourager sur les routes bretonnes, en ce début du mois de juillet. Après une édition 2017 où il avait oublié la Bretagne, le Tour de France y revient cette année. Du 10 au 13 juillet, quatre étapes sont en effet programmées dans la région. Le Centre Bretagne aura lui aussi rendez-vous avec le Tour, le jeudi 12 juillet. L’arrivée de la 6e étape qui partira de Brest, se fera en haut de la fameuse côte de Mûr-de-Bretagne (page 6). Les nombreux spectateurs massés sur le bord de la route, ne pourront en revanche pas applaudir les coureurs de la toute nouvelle équipe professionnelle sponsorisée par l’entreprise de Loudéac, Vital Concept. Créée l’été dernier, elle évolue actuellement en deuxième division mondiale. Les résultats sont déjà là et l’ambition de rejoindre l’élite du cyclisme professionnel est clairement affichée (pages 8 et 9). 5


DOSSIER

M ûr -d e- Br et ag ne at te nd le s co ur eu rs 181 km ! C’est la distance que devront parcourir les coureurs pour la 6e étape du Tour de France, de Brest à Mûr-de-Bretagne. Le jeudi 12 juillet, l’ascension de la fameuse côte devra être effectuée à deux reprises dans les 16 derniers kilomètres.

La côte de Mûr-de-Bretagne serait-elle devenue un passage obligé lorsque le Tour de France passe dans notre région ? Depuis huit ans, c’est en tous cas une évidence ! À chaque fois que la grande boucle a sillonné les routes de Bretagne, elle a fait étape dans cette commune des Côtes d’Armor.

L’ascension de cette longue et abrupte côte, que certains n’hésitent pas à appeler « l’Alpe-d’Huez bretonne » est entrée dans la légende du cyclisme depuis bien longtemps. Sur le Tour 1947, elle se dressait ainsi à mi-chemin d’un contre-la-montre entre Vannes et SaintBrieuc. Jean Robic s’était alors repositionné comme un prétendant au titre avant de remporter, deux jours plus tard à Paris, le premier Tour de l’après-guerre. Il faudra toutefois attendre 2011 pour qu’elle accueille enfin une arrivée. Cette année-là, c’est l’Australien Cadel Evans qui avait remporté l’étape dont le départ avait été donné à Lorient. Quatre ans plus tard, en 2015, l’étape reliant Rennes à Mûr-de-Bretagne avait vu triompher le Français Alexis Vuilermoz. Qui s’imposera le jeudi 12 juillet prochain au sommet de cette difficulté redoutée ? Les paris sont d'autant plus ouverts que la côte de Mûr-de-Bretagne fournit toujours des indications sur l’état de forme des prétendants au titre. Et peut-être même encore davantage cette année puisque les coureurs devront effectuer la montée à deux reprises...

Le s ho ra ire s de pa ss ag e

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DOSSIER

Titulaire du maillot tricolore et licenciée à Pontivy, Marie Le Net brille sur les pistes de vélo. Avec un palmarès déjà long comme le bras, à seulement 18 ans, son envie de se dépasser la pousse toujours plus loin.

M ar ie Le Ne t D u ve nt da ns le s ga m be tt es Des coupes il y en avait plein le grenier dans sa maison à Bréhan. Marie Le Net, étoile montante du cyclisme français, a remis quelques uns de ses trophées le 1er mai, lors des Boucles souarnaises. Licenciée au club de Pontivy, la jeune fille s’entraîne au Pôle France, piste endurance à Bourges. La Bretonne à la carrière internationale a donné ses premiers coups de pédale sur le chemin de halage et a remporté sa première victoire sur route, à 8 ans, à Noyal-Pontivy. « Personne ne m’attendait, se rappelle-t-elle. Mon club m’a dit que j’avais la hargne et un sacré mental. Mais mon mental, c’est mon père.» Celui qui l’a mise en selle à l’âge de raison est décédé quand elle avait 10 ans. « Lorsque j’ai mal aux jambes, je pense à lui et j’appuie encore plus fort. » La gagne au bout de l’effort, Marie devient vice-championne de France en cyclo-cross en 2015. Cette même année, sa carrière prend un virage en direction de la piste. Pourtant réfractaire, « tourner en rond, je n’en voyais pas l’intérêt », elle se met à la

poursuite et obtient son ticket d’entrée pour le Pôle espoir. Vélo profilé et casque aérodynamique bien vissé, Marie file jusqu’à 60 km/h vers le titre de championne de France. « Dire que tu ne voulais pas et que maintenant tu fais de l’Américaine avec des juniors garçons, lui a lancé il y a quelques semaines son entraîneur. Tu m’épateras toujours.»

« Tourner en rond, je n’en voyais pas l’intérêt ». Bleu, blanc, rouge

Sa vie d’adolescente, tête dans le guidon, a été rythmée par les compétitions. Championne de France en 2017 en contre-la montre sur route, puis quatrième à la Coupe du monde en Biélorussie à Minsk sur piste avec le collectif Élite, son meilleur souvenir remonte à l’année dernière.

En championnat du monde junior elle décroche le bronze, deux fois, en poursuite et en Américaine, avec le maillot tricolore. « L’esprit d’équipe c’est beau. Montrer cette force française et être craint des autres nations, ça fait du bien.» En lice pour la qualification des championnats du monde Élite, en mars dernier aux Pays-Bas, l’équipe termine loin des meilleures. « J’avais dix ans d’écart avec certains coureurs. J’étais toute petite », jubile la junior surclassée qui est entrée dans la cour des grands. Loin des balades familiales à deux roues, Marie, bracelet bleu blanc rouge au poignet, monte aujourd’hui sur son vélo pour se dépasser et rêve de courir aux Jeux Olympiques. Si sa passion prend beaucoup de place, elle garde la tête sur les épaules. « Tant que ça ne gêne pas trop les études, ça va, ponctue-t-elle. Surtout que je suis une fille et qu’on ne vit pas du vélo.» À la rentrée, la bachelière ira à la fac de Staps à Bourges et restera pensionnaire du Pôle. Au bout de sa piste, l’objectif est de devenir kinésithérapeute. 7


DOSSIER

Vi ta l Co nc ep t Cy cli ng Cl ub Le s gl az et no ir en se ll e ! Née de la rencontre entre Jérôme Pineau, ancien coureur, et Patrice Étienne, dirigeant de Vital Concept à Loudéac, l’équipe cycliste professionnelle Vital Concept Cycling Club vit sa première saison sportive. Cette formation, qui se veut un club à part entière, a des accointances fortes avec le Centre Bretagne. Les coureurs arrivent au compte-gouttes au centre de performance de Theix-Noyalo, près de Vannes. Chacun enfile sa combinaison glaz et noir. Assis à même le sol, Tanguy, le benjamin du groupe, ajuste ses sur-chaussures. Installés dans le canapé de la fan-zone, Erwan et Adrien, eux, commentent la performance des joueurs de l’équipe de France de foot, qui la veille rencontrait l’Irlande en match de préparation de la Coupe du monde. En retrait, Gaëtan observe, à la fois intimidé et admiratif. Le jeune coureur du Vélo Club du Pays (VCP) de Loudéac s’apprête à participer à son premier entraînement « pro ». « C’est pour lui l’occasion de s’imprégner du mode de fonctionnement d’une formation « pro », de comprendre ce qu’est vraiment le métier de coureur cycliste », lance Fabien Aoustin, entraîneur de Vital Concept Cycling Club. Intégrée à la Deuxième division mondiale, 8

l’équipe professionnelle Vital Concept Cycling Club a été créée en août 2017. Elle est le fruit de la rencontre entre Patrice Étienne, dirigeant de la société loudéacienne Vital Concept, et de Jérôme Pineau, ancien coureur professionnel. Le chef d’entreprise a été séduit par le projet du sportif. Plus qu’une équipe cycliste « lambda », Jérôme Pineau veut développer « un club à part entière, qui, comme d’autres sports de salle ou de stade, fédère le plus grand nombre de soutiens et de supporters », indique l’intéressé.

Un club « entreprises »

La particularité de Vital Concept Cycling Club repose dans son modèle économique, innovant dans le milieu du cyclisme professionnel. L’équipe s’appuie sur deux partenaires principaux : Vital Concept et Alphatech. En parallèle, un

club « entreprises » réunit une trentaine de membres « auxquels nous offrons des accès et des expériences privilégiés dans le monde du cyclisme », explique Jérôme Pineau. La loge mobile, dite « glaz box », qui suit l’équipe dans ses déplacements en compétition, tout comme le centre de performance se veulent ainsi des espaces d’hospitalité ouverts aux soutiens économiques mais aussi aux jeunes coureurs, associations, clubs ou écoles de la région Bretagne. Toujours dans l’esprit « club », Vital Concept Cycling Club décline aussi ses produits dérivés : du tee-shirt au mug en passant par les drapeaux, aux couleurs glaz (bleu-vert en breton) et noir. Sur le plan sportif, la formation compte vingt coureurs, emmenés par leur leader, Bryan Coquard. Le Nazairien s’est notamment illustré en remportant des étapes sur les Quatre Jours de Dunkerque ou le Tour


de Belgique. « Il faut gagner des courses pour donner une vraie assise sportive à l’équipe, devenir « incontournable » et avoir la chance d’être invitée sur les grands rendez-vous tels que le Tour de France », explique Fabien Aoustin, entraîneur. La force de l’équipe Vital Concept Cycling Club : le sprint de son leader. Outre l’atout Coquard, l’équipe dispose de coureurs capables de briller sur les classiques du nord telles que le Tour des Flandres ou Paris-Roubaix… La dernière édition de cette classique aussi qualifée d’« enfer du nord », a d’ailleurs été marquée par un exploit du benjamin de l’équipe bretonne, Tanguy Turgis, alors âgé de 19 ans. « Cela faisait plus de 60 ans qu’un coureur aussi jeune n’avait pas été jusqu’au bout ! », se satisfait le coach, quelques jours plus tard. « Tu as récupéré ? », demande-t-il à son coureur, « Tu vas le savoir dans Cadoudal ! »

DOSSIER

LE VC P LO UD ÉA C, le ré se rv oi r

Objectif de la saison : dix victoires

La côte de Cadoudal, à l’entrée du bourg de Plumelec, est en effet au programme de l’entraînement collectif du jour. 1,8 km que les « glaz et noir » vont grimper quatre à cinq fois de suite, en finissant les 500 derniers mètres par un sprint. « La répétition d’un effort intense vise à développer la puissance lactique des coureurs, un des déterminants de la performance cycliste », indique Fabien. Quelques jours après cet entraînement, les coureurs de Vital Concept Cycling Club ont notamment participé aux Boucles de la Mayenne et au Critérium du Dauphiné, première course à étapes au niveau World Tour, pour cette jeune formation. Objectif du Vital Concept Cycling Club pour sa première saison : « remporter 10 victoires », annonce Jérôme Pineau. À miparcours, la formation en compte cinq à son actif : sur le Sharjah Tour en janvier, puis sur le Tour d’Oman, le Grand Prix de Lillers, aux Quatre Jours de Dunkerque et sur le Tour de Belgique. Il y aurait pu en avoir plus… « C’est à nous de nous installer petit à petit dans le paysage du cyclisme professionnel, être présent sur le plus grand nombre de grandes courses », insiste le manager qui aimerait voir son équipe devenir « l’une des plus populaires, en Bretagne déjà puis en France et au-delà ». Voir sponsors et public basculer du côté « glaz » du cyclisme…

Deux des vingt sportifs de la formation du Vital Concept Cycling Club, Justin Mottier et Adrien Garel, sont issus du VCP de Loudéac. À terme, « tous nos coureurs néo-professionnels passeront par le club loudéacien », s’engage Jérôme Pineau. C’est dire les accointances entre les deux formations, amateur et professionnelle. « Pour nous, le VCP Loudéac est une vraie chance de performance. C’est toujours très intéressant de pouvoir suivre des jeunes dès 10 ans et jusqu’à ce qu’ils aient l’âge de passer pro, à la fois sur un plan sportif et humain. Les autres talents, ceux que nous auront détectés ailleurs en France et que nous aurons dans un premier temps laissé évoluer dans leur environnement, comme des grimpeurs par exemple, intégreront eux aussi le VCP Loudéac, ne serait-ce que quelques mois, avant de nous rejoindre ». Au-delà des exploits sportifs, le Vital Concept Cycling Club assume aussi un rôle de formateur.

PLUS D’INFOS SUR WWW.VITAL-CONCEPT-CYCLING-CLUB.BZH 9


DOSSIER

Lo ud éa c Co mm un au té Br eta gn e Ce ntr e Le vé lo dr om e co uv er t en pi st e Porté par la communauté de communes, le projet d’implantation d’un vélodrome couvert à Loudéac avance doucement mais sûrement. L’équipement doit booster la pratique du cyclisme, amateur ou professionnel, en Bretagne. Dix-sept pistes de cyclisme en Bretagne et pas une seule couverte. C’est dire si, et sans aller jusqu’à insinuer qu’il pleut souvent dans notre région, le projet de vélodrome porté par Loudéac Communauté Bretagne Centre doit répondre à un besoin. En permettant aux cyclistes de s’entraîner par tous les temps, la structure a ainsi pour vocation de contribuer au développement de cette pratique sportive en Bretagne, tant au niveau amateur que professionnel.

Du vélo mais pas que…

L’implantation d’un tel équipement à Loudéac se veut logique, du fait notamment de sa position géographique centrale mais aussi parce que la ville accueille déjà le siège du comité régional de cyclisme. Selon le projet de Loudéac Communauté Bretagne Centre, le futur vélodrome couvert trouverait sa place au sein du pôle sportif qui comprend déjà la piscine et le palais des sports. Il serait

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doté d’une piste en bois de 200 m, homologuée pour organiser des compétitions de haut niveau. Les tribunes auront une capacité de 500 places assises. Quand à l’aire centrale, son revêtement sera choisi pour permettre la pratique d’autres sports, handball, badminton ou athlétisme, par exemple. L’idée étant d’optimiser au maximum l’utilisation de la structure.

Financement à l’étude

Situé à proximité des établissements scolaires, ce vélodrome pourrait aussi jouer les fers de lance d’une filière sport études dédiée au cyclisme sur piste. Une réflexion est engagée en partenariat avec la région Bretagne et l’Éducation nationale. Pour le moment, la construction de ce futur vélodrome fait l’objet d’une étude de faisabilité, pilotée par le cabinet Sport Management Conseil. Les résultats de cette étude doivent permettre d’évaluer les charges d’un tel projet et préciser le coût d’investissement. L'État, le Département, le Centre national pour le développement du sport (CNDS) ou encore la Région se sont déjà positionnés favorablement pour cofinancer le projet. À hauteur de 25 % sur un montant global maximal de 10 M€, par exemple, pour la Région. La mise en service de ce vélodrome couvert est programmée pour 2020. Les compétiteurs bretons ou les plus férus de vélo n’auraient alors plus besoin de se rendre à Bourges ou SaintQuentin-en-Yvelines, équipements couverts les plus « proches », pour s’entraîner. La structure bretonne serait même disponible pour la préparation des équipes nationales avant et ou pendant les Jeux Olympiques de Paris 2024. Un atout de plus pour l’attractivité du Centre Bretagne…


ENTREP

RISE

IN S TI TU T R O P A R S L’AN ALYS E ÉCON OMIQ UE AU SERV ICE DES ENTR EPRI SES Analyser les comportements des consommateurs pour offrir des données fiables aux chefs d’entreprise qui souhaitent développer un projet... Tel est le rôle de l’Institut Ropars. Un cabinet d’études spécialisé installé à Pontivy et qui compte parmi les plus réputés de l’Hexagone. Discret ! Installé sur le quai des Récollets en bordure du Blavet, à Pontivy, l’Institut Ropars l’est par la nature même de son activité. Spécialisée dans l’analyse des comportements de consommation et la modélisation statistique, la société ne dévoile les richesses de ses recherches, qu’à ses clients. « Nous les accompagnons dans leur politique de développement et leur stratégie opérationnelle », explique simplement le créateur et gérant de l’institut qui porte son nom, Yannick Ropars. Originaire du nord Finistère, le jeune homme n’a que 23 ans, lorsqu’il décide de monter sa propre boîte. « Après un DUT en techniques de commercialisation, à Quimper et un diplôme de technologie approfondie en vente de produits et services industriels, à Paris, je ne parvenais pas à trouver un emploi fixe », se souvient-il. Des petits boulots dans la vente ou la grande distribution lui permettent toutefois d’acquérir de l’expérience et certaines compétences. « Quand j’étais étudiant, j’avais déjà cette idée en tête, et petit à petit, les pièces du puzzle se sont mises en place », reconnaît-il. En 1995, il démarre donc son activité, seul, dans sa maison de Trégomeur. En porte à porte ou par téléphone, il va recueillir des informations pour des entreprises du bassin de Saint-Brieuc et leur livrer une enquête sur leur notoriété ou le degré de satisfaction de leurs clients. « Je manquais un peu d’expérience mais j’y croyais et surtout on m’a fait confiance », se souvient Yannick Ropars. 12

Des équipes spécialisées

Lorsqu’en 1997, il quitte les Côtes d’Armor pour suivre la mutation professionnelle de son épouse, à Pontivy, il est encore seul dans sa société. Il ne va pas le rester bien longtemps. À une première embauche, succède rapidement une seconde puis une troisième... Aujourd’hui, l’entreprise affiche près de 30 collaborateurs. Le développement s’est forcément accompagné d’un cloisonnement de la chaîne de production des études. Une fois le dossier signé avec le client, il est immédiatement transmis à un chef de plateau qui va élaborer le questionnaire et le quota d’appels. Selon une procédure parfaitement codifiée et un échantillonnage bien


déterminé, les enquêtrices vont commencer à décrocher leur téléphone. En fonction des demandes, le nombre de questionnaires pour lesquels elles doivent obtenir des réponses, peut osciller entre quelques centaines et quelques milliers... Ce travail de collecte effectué, c’est le service dossier qui va s’attacher à décortiquer et à analyser ces données chiffrées. Un travail qui est finalement transmis aux consultants. En croisant ces données avec de multiples autres sources (chiffres de l’Insee, informations fournies par le client, études diverses...), ils vont élaborer une analyse et présenter des préconisations.

LA FIBRE OPTIQUE UN E IM PÉ RI EU SE NÉ CE SS ITÉ

500 études par an

Qu’il s’agisse d’une création de magasin, d’un projet d’extension ou de déménagement d’une enseigne existante, ou bien encore d’un audit ou d’une étude de marché... l’institut réalise environ 500 études chaque année. « Depuis la création nous en sommes à près de 7 000, souligne Yannick Ropars. Nous disposons de toutes les ressources techniques, matérielles, et notamment d’une plateforme d’appels intégrée qui garantit la fiabilité optimale de nos études. » Une expérience couplée à un savoir-faire et une méthodologie interne qui ont permis à l’Institut Ropars de se hisser parmi les cabinets d’études les plus réputés de l’Hexagone. « À chaque fois, il s’agit d’un produit unique, fait main et sur mesure, insiste le dirigeant. Il n’y a pas une étude qui ressemble à une autre. » Une qualité de service particulièrement appréciée des clients, qui n’hésitent d’ailleurs pas à l’écrire sur le site Internet de la société pontivyenne.

Pour l’Institut Ropars, l’optimisation de ses équipements informatiques apparaît forcément comme une nécessité pour conserver sa compétitivité. Des investissements importants ont d’ailleurs été effectués et une application particulièrement novatrice a même été développée. Seul petit problème, Pontivy ne dispose pas encore de la fibre optique ! « Pendant que nous bidouillons en travaillant encore à l’ancienne, tous nos concurrents disposent déjà de la fibre optique », regrette Yannick Ropars. Il fait toutefois contre mauvaise fortune bon cœur et espère que les promesses seront tenues et qu’il pourra enfin en bénéficier dès l’année prochaine !

L'INSTITUT ROPARS EN CH IFF RE S • 22 ans d’expérience terrain.

• 30 collaborateurs : chercheurs, consultants, statisticiens, géographes, enquêteurs… • 3 600 clients répartis sur la France.

• Plus de 200 000 ménages enquêtés chaque année. • Le coût d’une étude peut osciller entre

2 500 € et 25 000 €.

• Chiffre d’affaires annuel entre 1,5 M€ et 1,8 M€.

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COURTS S T I U C CIR

BRASSERI E SAINT-GEO RGES NE UN E BI ÈR E LO CA LE EN CE N TR E BR ET AG En quelques années, elle a su séduire le palais des buveurs de bière ! Brassée dans un petit hameau de la commune de Guern depuis 2011, la Saint-Georges, une des rares bières du Centre Bretagne, s'est fait un nom dans l'univers des micro-brasseries bretonnes. Produire de la bière en plein cœur du Centre Bretagne... C'est le pari lancé, il y a maintenant plus de sept ans, par Jérôme Kuntz. Un projet mûrement réfléchi mais qui laisse tout de même une petite place au hasard ! Dès l'obtention d'un diplôme universitaire de technologie (DUT) en biologie à Colmar, le jeune Alsacien n'a qu'une idée en tête : monter sa micro-brasserie. Pendant six ans, il creuse le projet, concocte des recettes et prospecte pour trouver un lieu d'installation. Les petits boulots alimentaires qu'il enchaîne pendant cette période, le font voyager dans différentes régions du pays. Mais c'est finalement en Centre Bretagne, où il débarque pour travailler comme paysagiste, qu'il décide de se fixer. En 2011, il s'installe dans une petite ferme abandonnée du hameau de Saint-Georges, à Guern, et concrétise enfin son projet de vie professionnel. « Je n'avais pas beaucoup de fonds pour me lancer et j'ai dû démarrer avec peu de matériel, qui était d'ailleurs souvent d'occasion », 14

se souvient-il. Le cœur et l'enthousiasme compensent efficacement ce manque de moyens financiers. L'intégration s'avère plus difficile pour celui qui n'est pas un enfant du pays. « Je n'avais pas de réseau, reconnaît-il. Et c'est d'autant moins facile lorsqu'on lance un nouveau produit. » Mais là encore, les qualité humaines du jeune homme, comme celles plus gustatives de ses bières, vont rapidement lui permettre de s'intégrer dans le paysage local.

Local et bio

Au-delà du projet économique visant à élaborer des bières populaires de qualité, le jeune homme entend s'inscrire dans une démarche plus globale. « Je souhaite être acteur d'une relation de proximité entre producteur et consommateur faite de transparence et d'équité », insiste-t-il. Forcément adepte des circuits courts et de la culture bio, il souhaite développer une filière cohérente. Pas forcément facile dans

un domaine d'activité très industrialisé et dont une partie des matières premières ne sont pas cultivées localement. Il y parvient néanmoins, en partie. Pour l'orge, l'intégralité de la production provient de la ferme d'un agriculteur bio de Malguénac. Le maltage est quant-à-lui assuré par un artisan de Plœuc-sur-lié. Pour le houblon, c'est forcément plus compliqué. La plus grande partie provient de sa région d'origine et est produite par des fermes alsaciennes conduites et labellisées en agriculture biologique. Une autre, correspondant à environ 15 % de ses besoins, provient de Loire-Atlantique. Depuis quelques années, Jérôme a toutefois développé sa propre houblonnière. « C'est une variété que je ne trouvais pas en Alsace, précise-t-il. C'est une culture simple mais la récolte est très fastidieuse. » Aujourd'hui, elle assure 5 % de ses besoins. Sa volonté d'améliorer constamment la gestion des ressources, se traduit également


CIRCUIT

S COUR TS

dans le processus de production. La bière est brassée au fourquet (pelle en bois percée). La mise en bouteille, le capsulage, l'étiquetage, sont réalisés à la main sans autres énergies que celle du brasseur. L'eau de brassage provient du réseau d'eau potable et est filtrée sur charbon actif pour éliminer le chlore, les pesticides et autres polluants chimiques. Les drêches (le malt après brassage) servent à nourrir les vaches laitières et poules pondeuses d’une ferme de la commune ; le houblon en sortie d’ébullition, et les levures après fermentation, sont compostés et fertilisent le jardin du brasseur et la houblonnière.

À CHACUN SA BIÈRE !

30 000 bouteilles par an

D'une cinquantaine d'hectolitres pour sa première année d'activité, la production des bières Saint-Georges, atteint aujourd'hui 180 hectolitres, soit environ 30 000 bouteilles. Outre deux bières vendues tout au long de l'année, Jérôme propose également des variétés en éditions limitées. « Aujourd'hui, l'idée n'est pas forcément d'augmenter le volume de production, explique le fondateur de la micro-brasserie. Je souhaite plutôt travailler sur la filière brassicole, la récupération des bouteilles après utilisation et sur la qualité de mes bières pour offrir du plaisir aux consommateurs. » Des consommateurs qui sont d'ailleurs de plus en plus nombreux à apprécier ses qualités et ses spécificités. En vente directe à la brasserie, elle est également disponible sur de nombreux marchés de producteurs et dans certaines épiceries de la région... et même au bar-resto Aux Anges, à Guern.

Au fil des années, la gamme des bières proposées par la brasserie s'est étoffée. Deux bières sont disponibles toute l'année : • la Saint-Georges blonde, parfumée aux arômes fuités, boisés et épicés. • la Saint-Georges rousse, douce sans être sucrée et à l'amertume équilibrée. Une demi-douzaine d'autres sont par ailleurs disponibles en éditions limitées : • la Saint-Georges brune à la robe foncée aux reflets rubis et à la mousse crémeuse. • la Saint-Georges bière d'automne qui développe des notes tourbées et terreuses. • la Saint-Georges bière d'été désaltérante aux fines notes florales. • la Saint-Georges houblon du jardin aux accents de malt, de résine de houblon et d'agrume. • Aux Anges, une bière blonde aux notes épicées, uniquement disponible dans le bar-resto du même nom, à Guern. Tarifs à la brasserie : 3 € la bouteille de 50 cl ; 4 € la bouteille de 75 cl.

Pratique

Micro-brasserie Saint-Georges 11, Saint-Georges 56310 Guern 02 97 38 16 80 www.brasseriesaintgeorges.fr contact@brasseriesaintgeorges.fr Vente directe à la brasserie le jeudi de 17 h à 19 h. 15


ÉCONOM

IE

Favoriser l’implantation de nouveaux commerces et compléter l’offre commerciale existante, tel est le sens de cet engagement politique fort de Loudéac Communauté Bretagne Centre et de la Ville de Merdrignac pour améliorer l’attractivité du centre-ville par une action innovante : « Mon commerce à Merdrignac ». L’objectif étant d’étendre le dispositif aux autres communes du territoire. Cette 1ère opération est menée conjointement entre la Communauté de Communes et la ville de Merdrignac tout en associant de nombreux partenaires tels que la Chambre de Commerce et de l’Industrie, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, la Boutique de Gestion des Entreprises, l’ADESS Centre Bretagne, les agences bancaires, l’Union des Commerçants et Entreprendre au féminin.

L’accompagnement

La philosophie du dispositif est d’adapter au maximum l’accompagnement à la création d’activité. Un accompagnement avant création : • Aide à la formalisation du projet (étude de marché, business plan... ). • Proposition d’un parcours d’accompagnement adapté. • Validation de l’ensemble du projet (adéquation homme/projet, risque commercial, risque financier, respect de la réglementation... ). • Accompagnement dans la levée des fonds et la recherche de financement. Un accompagnement après création : • Suivi du développement de l’activité via des points d’échanges réguliers. • Aide à la mise en place et à l’analyse d’indicateurs et tableaux de bord.

Le local

Bien placé en centre-ville, le local est prêt à recevoir le mobilier du futur commerce. Le candidat retenu n’aura plus qu’à s’installer. Ce que nous proposons : • Un local commercial de 100 m². • Un loyer minoré de minimum 30 % par mois durant un an. 16

• Aucun droit d’entrée ne sera demandé. • Le local devra être prêt à accueillir une activité (local en état, accessibilité PMR... ). • Un bail de 6 mois renouvelable 1 fois avec possibilité de mise en place d’un bail commercial classique (3-6-9) à la fin de chaque bail.

La candidature

Le profil du candidat Créateur ou chef d’entreprise immatriculé depuis moins de deux ans ou ne disposant pas de local commercial. Activité ciblée : activité de négoce de préférence complémentaire à l’offre existante pour ne pas faire concurrence aux commerces de la même zone de chalandise, exclusion des activités de services et professions libérales. Exploitation en franchise admise. Les engagements du candidat Le porteur de projet devra : • Avoir un projet innovant et structuré. • Mettre tout en œuvre pour développer son activité avec le soutien et le suivi de Loudéac Communauté Bretagne Centre et la ville de Merdrignac. • Adhérer et participer à l’Union des Commerçants. • Informer les partenaires de toute modification concernant son activité. Le dossier de candidature Remplir un dossier de pré-candidature disponible auprès de la Communauté de Communes à Loudéac, du Pôle de Proximité de Loudéac Communauté Bretagne Centre et de la mairie de Merdrignac. Si le dossier est présélectionné, le candidat devra présenter son projet devant le comité de sélection.


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COMMU

NE

LE CAMBOUT LA VI E À LA CA M PA GN E Tout au sud des Côtes-d’Armor, à la frontière du Morbihan : Le Cambout. Moins de 500 âmes, des terres agricoles et un tissu associatif aussi soudé que dynamique. Quel est votre rôle au sein de la communauté de communes ?

Je suis en charge de la commission agriculture et environnement. C’est plutôt cohérent en tant que président du syndicat des eaux. Il concerne 12 communes, plus de 20 000 personnes et 650 km de réseaux. L’objectif est de servir tout un territoire en eau potable. Au Cambout, tous les réseaux d’eau et d’assainissement ont été refaits à neuf ces dernières années. Pour Loudéac communauté Bretagne Centre, je peux être amené à vérifier la qualité de l’eau par exemple. Ensuite, je travaille directement avec les agriculteurs. Étant de la profession, ça aide à mieux dialoguer. D’ailleurs depuis 2011, une aide forfaitaire de 15 000 € à l’installation des agriculteurs est allouée sur notre territoire, c’est-à-dire 42 communes. C’est la plus importante au niveau national.

L’activité économique principale du Cambout est l’agriculture...

3 Q U E S TI O N S AU M AI

RE ,

JEA N-N OË L LAG UE UX

Élu depuis 1995 à la tête du Cambout, le natif de la commune baigne dans la politique depuis 1983, lorsqu’il a été élu conseiller municipal. Retraité de l’agriculture en production laitière, Jean-Noël Lagueux exerce depuis 2006 la fonction de président du syndicat des eaux et est vice-président à Loudéac communauté Bretagne Centre. 18

Il y a une trentaine d’exploitations sur notre commune. De l’élevage, du lait ou de la culture. D’ailleurs, sur les 1 860 hectares du Cambout, 1 680 ha sont des terres arables. Nous avons aussi notre zone d’activités en bord de départementale, avec cinq entreprises, soit une cinquantaine de salariés. À cela s’ajoute les artisans, un menuisier, un électricien, un plombier et un chauffagiste. Nous avons pas mal de services, il nous manque un mécanicien.

Quels sont les événements qui rythment la vie communale ?

Depuis 2005 nous organisons tous les ans, le troisième week-end d’août, une course pédestre qui s’appelle la virée de Nounours. Le départ est donné à Bréhan, le parcours de 15 km prévoit de longer Le Lié, avec une arrivée en début de soirée à l’étang de la Guée aux Loups. Sous notre chapiteau, nous faisons une pasta party. Avec 380 coureurs et 250 marcheurs, ce rassemblement festif se termine à l’aube ! Sinon notre club de jeunes, le Boucan, pour Le Cambout à l’envers, a remis au goût du jour la soirée Quartz. De 1978 à 1988, c’était tous les dimanches soirs dans la salle polyvalente. Depuis cinq ans, tous les mois de septembre, une soirée reprend tous les tubes des années 80, et ça marche ! À chaque fois nous enregistrons plus de 500 entrées. C’est drôle, des couples qui se sont rencontrés là-bas à l’époque, reviennent.


A

ffiliée à Plumieux, la commune du Cambout a pris son indépendance le 1er janvier 1866 et comptait alors 1 100 habitants. Elle tire son nom d’anciens seigneurs du Cambout qui y possédaient un château. Aujourd’hui de cette noble famille, il ne reste plus que le nom. L’habitat seigneurial ressemble d’avantage à une longère rénovée et habitée. À proximité se dressent l’église et l’ancien presbytère, réhabilité en logements municipaux.

Les deux écoles ont fermé, la publique en 1977 et la privée il y a deux ans. Les jeunes Cambutiades bénéficient de différents ramassages scolaires pour aller soit dans le Morbihan à La Trinité-Porhoët, Ploërmel, Bréhan, Pontivy ou encore Josselin, soit dans les Côtes-d’Armor à Loudéac et Plumieux. « J’ai du me battre pour pouvoir proposer ce service », assure le premier édile de la commune.

Pendant ce temps-là, la conseillère Suzanne, Britannique de son état, donne gratuitement des cours d’anglais dans la salle du conseil. Elle accueille des élèves de tous niveaux d’octobre à avril.

Des associations qui assurent

Avec une bonne dizaine d’associations, Le Cambout se bouge et constitue un tissu associatif dense. Derrière la mairie, la salle polyvalente résonne tous les mardis soir aux sonorités des danses bretonnes. Une soixantaine d’adeptes de laridée, de l’an-dro et autres joyeusetés attirent les danseurs. Pour ceux qui préfèrent le théâtre, la troupe des Gués Lurons, donne quatre représentations par an dans la commune, plus trois autres dans le Morbihan. « Et ça cartonne », assure le maire. Il peut aussi s’appuyer sur l’association À pied, à vélo, le club de la Gaité qui jouit d’un boulodrome couvert, l’entente de football, l’Esap qui s’entraîne sur le terrain du Cambout équipé de projecteurs ou encore la société de chasse et sa trentaine de membres. « Si pour une opération coup de poing j’ai besoin d’un coup de main, comme monter un chapiteau, nettoyer le bourg, je sais que je peux compter sur les associations. Ça permet de maintenir le tissu.»

En Bref

abitants n : 460 h Populatio ctares 1 860 he : ie c rfi e Sup Gentilé : ades Cambuti

À la lisière du Morbihan

Le Cambout est suitée au sud des Côtes d’Armor, aux portes du Morbihan. À quelques mètres du bourg, la forêt de Lanouée fait office de frontière. « Notre position géographique nous permet de bénéficier des infrastructures morbihannaises », souligne le maire, Jean-Noël Lagueux. Comme par exemple le pôle santé de Bréhan, à 4 km du Cambout. Avec deux commerces dans le centre-bourg, un restaurant et une boulangerie-pâtisserie, la commune a compté d’autres boutiques comme la boucherie-charcuterie-bar de la mère du premier élu. À quelques mètres de la mairie c’est d’ailleurs là qu’il est né, il y a 63 ans. « J’ai vécu toute ma vie ici, au Cambout », sourit l’agriculteur retraité. Tout petit déjà, ce passionné par sa commune, arpentait la mairie et se voyait avec l’écharpe tricolore. Huitième maire, il exerce actuellement sa quatrième mandature. « Il faut aimer les gens et être à leur service. Je reçois chaque vendredi soir en mairie les personnes qui souhaitent me rencontrer. » 19


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ANIMATIONS

été 2018 VENDREDI 13 JUILLET

ZUMBA

SAMEDI 21 JUILLET PLOUF PARTY

VENDREDI 27 JUILLET

TRAINING

VENDREDI 3 AOÛT BIKE

VENDREDI 10 AOÛT ZUMBA

SAMEDI 18 AOÛT

PLOUF PARTY

VENDREDI 24 AOÛT BOXING

*Plouf party : piscine ouverte spécialement pour les jeunes enfants de 6 mois à 6 ans - Une matinée pour découvrir le milieu aquatique, parcours aquatiques et subaquatiques aménagés. Renseignements à l’accueil de la piscine.

Retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/spadiumPontivy

Horaires d’ouverture Juillet-Août 2018

Lun : 12 h - 20 h Mar : 12 h - 22 h Mer : 12 h - 20 h Jeu : 12 h - 20 h Ven : 12 h - 22 h Sam : 14 h - 18 h Dim : 10 h - 18 h


UN ÉTÉ De Trévé à Malguénac, en passant par Saint-Thélo, La Chèze ou encore Langourla, le Centre Bretagne va vivre un été au rythme des festivals... Rock, blues, jazz, techno ou encore rockabilly... Il y en aura pour tous les goûts ! DU JEUDI 12 AU SAMEDI 14 JUILLET, À MÛR-DE-BRETAGNE

LE MUR DU SON

Jeudi : Bob & Flanaghan ; Flor del Fando ; Les Wampas. Vendredi : soirée blues avec Fred Chapellier, Alex De Vree & Erwann Le Fichant ; Hofmann family, Patrick Goyat et Patrick Boileau. Samedi : fest-noz avec Carré Manchot 97 & Ampouailh suivi d’un feu d’artifice. www.murdeblues.com

SAMEDI 14 JUILLET, À TRÉVÉ

TREV'ESTIVAL

C’est l’été, le temps des rencontres musicales. Pour cette deuxième édition, les organisateurs ont souhaité poursuivre sur la même lancée que l'année dernière, en proposant une programmation qui pourra séduire les jeunes et les moins jeunes. Au programme : Boostee ; Léonie ; Roméo Blanco ; Hermann ; Atlas for Home.

SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15, À CLÉGUÉREC

TRANS'ARTS EN BOURG

Musique à Corps et à Chœur organise, en collaboration avec la municipalité et le centre culturel de Cléguérec, ainsi que Mil Tamm, un week-end de concerts en faveur de la lutte contre le cancer. Samedi et dimanche : concerts avec Mojo Machine, Some Swing Else, Krut Rock Trio ou Bob & Flanaghan se succéderont durant ces deux jours. Une randonnée solidaire lancera les festivités du dimanche.

SAMEDI 28 ET DIMANCHE 29 JUILLET, À KERGRIST

FESTIVAL ROCKABILLY

Samedi : début des concerts dans le bar Chez Marcelle avec The Corrupte. En début d’aprèsmidi maquillages et coiffures dans le bourg. Concerts avec The Black Knights, Jack Rabbit Slim, The Hoodoo Tones, Ronnie Nightingale et 2 DJ. Dimanche : marché des producteurs locaux et stands vêtements vintage et disques sur le site en matinée puis jarret frites à partir de 12 h. Concerts avec Justin Mast, Red Cabbage, The Wild Pineapple, The Dockabillys et 2 DJ. 22

DU VENDREDI 3 AU DIMANCHE 5 AOÛT, À LANGOURLA

FESTIVAL DE JAZZ

Jazz in Langourla ne cesse de cultiver son originalité. Des rencontres insolites avec tous les talents du jazz dans un cadre bucolique, le théâtre de verdure à l’acoustique exceptionnelle. Vendredi : Troï-K ; Édouard Leys Trio Feat ; Lys Cogui ; hommage à Didier Lockwood. Samedi : Jazz De Bazz ; Dmitry Baevsky Trio ; Trio Aires : Airelle Besson, Édouard Ferlet, Stéphane Kerecki. Dimanche : Les stagiaires de la master class autour de Dominique Carré ; David et Thomas Enhco ; Marian Badoï Quartet. www.jazzinlangourla.com

23 e festival


DU JEUDI 16 AU DIMANCHE 19 AOÛT, À LA CHÈZE

BLUES AU CHÂTEAU

Chaque année au mois d’août, le blues mène la vie de château à La Chèze. Jeudi, scène de la ferme : Ladyva ; Sarah James ; Raphaël Wressnig and the Soul Gift Band. Vendredi, scène de la grange : Dave Kelly ; An Diaz ; Ladyva ; Jose Luis Pardo solo ; Raphaël Wressnig and the Soul Gift Band. Samedi, scène de la grange : Sarah James ; Dave Kelly ; Brooks Williams ; Jose Luis Pardo band ; Josh Hoyer and Soul Colossal. Dimanche, scène du manoir : An Diaz ; Brooks Williams ; Jose luis Pardo solo ; Josh Hoyer and Soul Colossal. www.bluesauchateau.com

DU JEUDI 16 AU DIMANCHE 19 AOÛT, À MALGUÉNAC

ARTS DES VILLES, ARTS DES CHAMPS

Le festival Arts des villes Arts des champs est un rendez-vous incontournable pour mélomanes qui propose, outre une programmation musicale exigeante, un melting-pot d'activités pluridisciplinaires : expositions, conférences, balades, concours de palet, vide-grenier, stages de claquettes… Jeudi : Cie Cirque en Spray/Cie T’as pas dix balles ; Charkha ; Feule Caracal ; BAJC ; Wax In. Vendredi : Joëlle Léandre & Jean-Luc Cappozzo ; The Swinging Dice ; Jacky Molard 4tet ; Cie Cirque en Spray ; Dinosaur. Samedi : Vocal Bardak ; Cie Fracasse de 12 ; Stagiaires MCC et 1001 danses ; Jack & The Bizz ; Cie T’as pas dix balles ; Théo Ceccaldi et Fantasio : Peplum ; Hymn For Her ; Chlorine Free. www.festival-malguenac.fr

VENDREDI 24 ET SAMEDI 25 AOÛT À SAINT-THÉLO

THÉOLOKALIZÉ

Ce festival éclectique, à visée multi-générationnelle, propose des concerts inédits avec des artistes venant des quatre coins de France et même de l’étranger. Vendredi : Junkyard ; Jive Me ; Fixpen Sill ; Les Tambours du Bronx ; Che Sudaka… Samedi : Moov’n Brass , Samifati , Flox , The Shoes , Danger… www.thelokalize.fr

DU JEUDI 30 AOÛT AU SAMEDI 1 ER SEPTEMBRE À MERDRIGNAC

FESTIVAL UVAS PASAS

Festival convivial et festif né en 2007. Un événement grandissant, toujours avec le même dynamisme et la même convivialité. Jeudi : concert gratuit au Central Bar. Vendredi : repas/concert. Samedi : soirée concert avec Cali, La Phaze, Soviet Suprem, Noon, Sax Machine Yeast... www.uvaspasas.fr

LES MERCREDIS D’LOUDIA

Du 18 juillet au 15 août, concerts gratuits avec deux groupes au programme, sur la place de l’Église, les mercredis à partir 19 h. 18 juillet : Duo Lohro-Pasco/Lintanf ; Duo Jean Michel Veillon/ Yvon Riou. 25 juillet : Tue Têt duo ; Hop Hop Hop Crew. 1er août : Larivain/Peron ; Frères Guichen. 8 août : Flanaghan ; La petite Semaine. 15 août : Davai/Priol ; War Sav. 02 96 66 85 00 www.ville-loudeac.fr

JE DIS MUSIQUE À PONTIVY

Tous les jeudis, du 5 juillet au 23 août, spectacles gratuits à partir de 21 h. Repli au palais des congrès en cas d'intempéries. 5 juillet : Académie Européenne de musique ancienne, basilique Notre-Dame de la Joie. 12 juillet : Kerlenn Pondi, parking des Pyramides. 14 juillet : grand bal populaire avec DJ, parking intérieur du palais des congrès. 19 juillet : La Belle Famille, parking intérieur du palais des congrès. 26 juillet : Les Shoespolishers, faubourg de Verdun. 2 août : Gwennyn, square Lenglier. 9 août : Fatras, place Anne de Bretagne. 16 août : Clarisse Lavanant et Dan ar Braz, square Lenglier. 23 août : Les Gabiers d’Artimon et les Gaillards d’Avant, plage municipale. 02 97 25 06 16 www.pontivy.fr 23


Voilà l’été ! Voilà l’été ! DU 26 JUIN AU 7 AOÛT

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JARDIN

LE POTAGER AR DUEN S LE S LÉ GU M ES À TR AV ER S LE S SI ÈC LE Du potager à l'assiette... difficile de faire plus court ! Depuis maintenant trois ans, les trois restaurants de l’Auberge de La Hardouinais, à Saint-Launeuc, cuisinent les légumes de leur propre potager qui prend des allures de jardin d'Eden. Des tomates ou des haricots verts en été ; des poireaux ou des potirons en hiver... Au menu des restaurants de l’Auberge de la Hardouinais, les plats proposés suivent le rythme des saisons. Et pour cause ! Depuis maintenant trois ans, un tiers des légumes cuisinés par le chef Sébastien Colleux, proviennent directement d'un potager situé à proximité de l'établissement. Tout au long de l'année, le chef jardinier David Le Bars y cultive avec passion les légumes de saison. Ici, la culture est traditionnelle et se fait bien évidemment sans pesticides, à la mode permaculture. Si les légumes, dont la production est exclusivement destinée à l'auberge y tiennent une large place, les fruits y ont également la leur. Fraisiers, framboisiers ou encore pommiers, avec le concours de l'association « Les Mordus de la pomme », sont choyés par les deux jardiniers. Au-delà de sa vocation économique, le lieu revêt une dimension plus large. « Il a été pensé avec un axe central : celui de retracer l'histoire du potager à travers les siècles », précise Martial Bizeul, le responsable de Ar Duen. Réalisé par Florence Goulley, agricul26

trice et historienne spécialiste des légumes anciens et sauvages, il recèle ainsi des plantes romaines ou médiévales, ou même amérindiennes.

Marché aux plantes au mois d'août

Véritable jardin d'Eden, le site est également un lieu d'exposition pour les artistes. Laurence Bonnel y expose ses statues en bronze ; Michel Bozic, ses silhouettes animalières et JeanClaude Lambert, ses sculptures autour de l'arbre. Dans cet espace qui dispose d'un bassin et d'un observatoire, les fleurs tiennent aussi une place importante. Une multitude de variétés colorées qui devrait bientôt accueillir une hôte de choix : la rose Ar Duen, actuellement en cours de création par Michel Adam. D'ordinaire fermé au public, le potager s'ouvre à la visite une fois par an, à l'occasion du marché aux plantes. Et pour cette seconde édition, les samedi 11 et dimanche 12 août, la nouvelle rose des lieux sera vraisemblablement éclose...


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es

iv t a n r e Écono t l a t mie e

Les 8 et 9 septembre prochains, Mûr-de-Bretagne accueillera la 33e édition de la foire régionale biologique Biozone. Une manifestation qui sera cette année articulée autout d’un thème d’actualité : « Économie et alternatives, pour que l’argent ne soit pas le centre du monde ! » C’est désormais une tradition bien établie à Mûr-de-Bretagne. Chaque année, au début du mois de septembre, la commune accueille une grande foire régionale biologique Biozone. Organisée depuis plus de trois décennies par l’Assocation Produire et Consommer Biologique (APCB), elle se décline chaque année autour d’un thème particulier. Pour cette édition 2018, l’équipe de bénévoles composée de consommateurs et de producteurs-paysans, a retenu un thème qui ne devrait pas manquer d’interpeller : « Économie et alternatives, pour que l’argent ne soit pas le centre du monde ! »

215 exposants

Tout au long du week-end, des conférences, des tables rondes et des forums seront proposés avec des intervenants désireux de partager leurs visions et leurs actions concrètes pour une autre économie. Des ateliers permettront de fabriquer des jouets à partir de matériaux recyclables ou de s’initier à pratiquer la brico-récup... Une gratiferia, c’est-à-dire un marché non commercial, offrira à chacun la possibilité de donner des objets ou d’en recevoir d’autres

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librement. Contrairement au troc, ce système ne repose pas sur l’échange, mais sur le don qui se fait sans contrepartie ! Des projections de films tels que « La sociale », de Jules Perret ou « Qu’estce qu’on attend », de Marie-Monique Robin, et des doucmentaires seront également programmées. Cette année encore, en plein cœur de la Bretagne, la foire Biozone sera un moment privilégié où on aime se rencontrer et profiter de la bio et de l’écologie en échangeant, en débattant ou en achetant des produits bio dans une ambiance festive. Plus de 215 exposants, venus de Bretagne mais aussi de toute la France, professionnels et associations, seront présents pour une manifestation qui devrait attirer plus de 10 000 visiteurs.

Pratique

33e foire régionale biologique Biozone Samedi 8 et dimanche 9 septembre, de 9 h à 19 h, à Mûr-de-Bretagne. Entrée : 4 € ; réduit : 2 € ; gratuit pour les moins de 15 ans. Retrouvez le programme complet sur : www.foire-biozone.org


2 ème MARCHÉ AUX PLANTES

« AUX NOMS DE LA ROSE » 11 & 12 Août 2018 à Saint Launeuc (22) DOMAINE DE LA HARDOUINAIS

• Pépiniéristes et Producteurs régionaux • Philippe Munier - France Bleu Armorique • Michel Adam - Créateur de Roses • Florence Goulley - Atelier jardinage enfants • Catherine Dinard - Atelier Art Floral • De 10 h à 18 h - restauration sur place • Entrée : 1 € - Gratuit pour les moins de 12 ans • Chiens acceptés si tenus en laisse

www. arduen.com


CULTUR

E

L' H IS TO IR E EN SO N ET LU M IÈ R E Chaque été, depuis maintenant plus de trois décennies, l’abbaye de Bon Repos devient, l’espace de quelques soirs, le théâtre d’une fresque en « son et lumière », retraçant l’histoire du Centre Bretagne. Une scène de deux hectares avec, en toile de fond, la façade de l’abbaye de Bon Repos... Cet espace grandiose est chaque année le théâtre d’une reconstitution retraçant l’histoire du Centre Bretagne, de l’époque néolithique à la Révolution. Rythmées par une envoûtante bande musicale et des effets pyrotechniques, illustrées par la projection d’images géantes sur la

30

façade de l’abbaye, les scènes entraînent le spectateur dans un voyage haletant et riche en émotions. Cavaliers, techniciens, danseurs ou encore costumiers... plus de 500 bénévoles, dont 350 figurants, participent chaque année à cette aventure humaine. Tous se mobilisent autour d’un spectacle qui fédère les générations et devient un formidable lieu d’échange où jeunes et moins jeunes vivent l’expérience et participent ensemble à un même projet. Une force de rassemblement, un professionnalisme et un enthousiasme qui permettent de faire évoluer sans cesse le spectacle. L’an passé, pour marquer le 30e anniversaire, celui-ci a d’ailleurs notablement évolué : la trame a été renouvelée et de nouveaux personnages ont fait leur apparition sur la scène de Bon Repos. Pour le son et lumière, qui a déjà transporté près de 200 000 spectateurs, un nouveau cycle a commencé et nul doute que cet été encore, il devrait une nouvelle fois ravir un nombreux public.

Le village de Conomor Dès 18 h, les soirs de spectacle, en attendant les représentations, visitez le village d’accueil : artisans locaux, animations, concerts, restauration rapide... Ouvert à tous, entrée gratuite.

Pratique

Spectacle historique : 1er, 3, 4, 8, 10 et 11 août. À partir de 22 h 30, à l’abbaye de Bon Repos, Saint-Gelven. Tarif prévente : Adultes, 18 € ; enfants (5-11 ans), 10 €. Tarif plein : Adultes, 21 € ; enfants (5-11 ans), 12 €. Renseignements et réservations : 02 96 24 85 28 / www.bonrepos.bzh


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CULTUR

E

FLORENCE DOLE la plume ! espiègle jusqu’au bout de

Elle a porté un regard mordant sur l’actualité locale, en duo avec les dessinateurs Niko, Nono et Alain Goutal. S’est laissée aller à quelques coquineries avec l’illustrateur Christophe Lazé. Florence Dole, auteure pontyvienne de la série « Espièglerie…s », retrouve ce dernier complice pour un nouvel opus… jeunesse, cette fois. Rencontre. Espiègle. Se dit d’une personne vive et malicieuse, un peu provocatrice. L’œil bleu qui pétille et le sourire rouge « taquin », Florence Dole ne manque pas de malice ! Autant dans son écriture que l’auteure pontivyenne qualifie elle-même de « sensible, mordante mais sans aucune méchanceté » que dans le choix des thématiques pour enrichir sa collection des « Espièglerie…s ». Une série d’ouvrages réalisés en duo avec des illustrateurs et pour laquelle Florence Dole veut toujours surprendre ses lecteurs. Avec son dernier né, « Les Espièglerie…s sont en vacances », l’écrivaine aux longs cheveux de jais s’essaie ainsi à la littérature jeunesse. Paru au printemps, l’album a été présenté en primeur à la Biennale du livre de Pontivy et au Printemps des livres de Loudéac. Florence y retrouve son complice Christophe Lazé, le dessinateur avec lequel 32

elle s’était précédemment livrée à des chroniques plus frivoles pour « Espièglerie…s coquines ». C’est dire si elle aime varier les plaisirs.

Amoureuse des mots et de la langue française, cette parisienne d’origine italienne confie avoir « toujours porté en moi l’envie d’écrire ». Plus jeune, elle se passionne pour

la danse et le théâtre, passe un diplôme universitaire d’études théâtrales en parallèle à des études littéraires et juridiques. Il y a douze ans, Florence s’installe à Pontivy et puise en Centre Bretagne l’inspiration de son premier livre, « Battements ». Un roman policier qui conduit ses deux personnages principaux, une conseillère d’orientation et un procureur, de Pontivy à Roscoff et de Vannes à Saint-Pol-de-Léon. L’intrigue est rythmée, les dialogues vifs. « Le polar permet de révéler ce que les personnages portent en eux de plus intime, de montrer leur face cachée. C’est aussi le genre idéal pour désigner une certaine réalité », indique Florence. L’envie de faire passer des messages l’incite à écrire des chroniques humoristiques. Son regard à la fois distancié et amusé sur l’actualité locale


lui donne l’idée des « Espièglerie…s ». « Je voulais que chaque livre soit le fruit d’une rencontre avec un nouvel illustrateur, la rencontre d’une plume et d’un crayon relatée en guise de préface », explique Florence. Niko, illustrateur pontivyen, Nono, dessinateur de presse ou encore Alain Goutal seront ses premiers complices pour les trois premiers opus de la série. Les événements locaux y ont la part belle. Du plus cocasse, un camion de cochons renversé sur la chaussée, au plus tragique, la mort de quatre ados rohannais dans un accident de la route. « Cette chronique plus particulière est aussi une façon de rendre hommage à ces jeunes partis top tôt », souligne Florence, avec une certaine pudeur. La femme a ses blessures que l’auteure n’aime pas dévoiler, préférant recentrer la discussion sur son œuvre.

Le vœu de travailler avec Plantu

Lorsqu’elle fait la connaissance de Christophe Lazé, Florence sait qu’elle « tient là l’homme de la situation », selon ses propres propos. La plume pontivyenne a alors envie de légèreté et le dessinateur costarmoricain est, entre autres, connu pour son « Kamasutra breton ». Ensemble, ils forment le duo polisson des « Espièglerie…s coquines », un opus certes osé mais tout en humour et finesse. Florence et Christophe travaillent actuellement à une suite qui s’intitulera « Espièglerie…s , les soirs de foot ! ». « L’esprit coquin sera toujours là mais avec un ton adapté au milieu du ballon rond », dévoile Florence. Le duo souhaite aussi voir son œuvre commune adaptée au théâtre. Des pourparlers sont en cours avec une compagnie locale… En attendant, Florence Dole proposera ses « Espièglerie…s », dont la collection vient d’être reprise par les éditions YIL, en dédicaces tout l’été. La Pontivyenne aime ces temps d’échanges avec les lecteurs. Elles sont aussi l’occasion de faire connaissance avec d’autres auteurs, dont Daniel Picouli, « l’une de mes plus belles rencontres », confie Florence. Son vœu le plus cher ? Travailler avec le dessinateur et caricaturiste Plantu. Elle a déjà le titre : « Espièglerie…s , Plantu traite l’actu ». « Après quatre années d’échanges épistolaires, il connaît mon travail : la première de couverture et le projet sont sur son bureau. Je n’aspire désormais plus qu’à ce qu’il me dise… oui ! »

« Les Espièglerie…s » sont en vacances ! « On est bien arrivés ! » Ainsi commence le nouvel album, jeunesse, de Florence Dole, en duo avec Christophe Lazé (également illustrateur de la collection de livres pour enfants « Émile Notic »). Préconisé dès 5 ans, en autonomie à partir de 8 ans, les « Espièglerie…s sont en vacances » raconte la toute première colonie de vacances du jeune Louis, au Guilvinec, en Bretagne. Entre sable et coquillages, bateaux et langoustines, contes et korrigans, le garçonnet s’apprête à vivre tout un tas d’aventures… Cet opus des « Espièglerie…s » rompt avec le concept original de la série, à savoir, une chronique, un dessin. Ici, une même histoire est racontée au fil de plusieurs saynètes.

L’ouvrage doit être publié en version bretonne, anglaise, allemande, italienne, chinoise et japonaise, avec le concours de traducteurs locaux (respectivement : Georgelin Riwal, Dorothy Smith, Élisabeth Le Dauphin, Maristella Lembo, Yu-Hsuan Liu et Masayo Malarde-Hirano). 8,90 €. Aux éditions YIL.

DÉDICACES ESTIVALES

Florence Dole sera présente au festival « Bulles à croquer », samedi 7 et dimanche 8 juillet, à Saint-Brieuc. Puis dans le cadre des Nocturnes Littéraires :  Vendredi 27 juillet, à Locminé.  Samedi 28 juillet, à Rochefort-en-Terre.  Dimanche 29 juillet, à Josselin.  Lundi 30 juillet, à Sainte-Anne-d’Auray.  Mardi 31 juillet, à Quiberon.  Mercredi 1er août, à Arzon.  Jeudi 2 août, à Pontivy.  Vendredi 3 août, à La Trinité-sur-Mer. Horaires et plus d’infos sur : www.nocturneslitteraires.fr Autres dates de dédicaces sur : www.florencedole.blogspot.fr 33


SPORT

AÉROCLUB DE PONTIVY LE S AI LE S D U CE N TR E BR ET AG N E École de pilotage agréée pour avion et ULM, l’aéroclub de Pontivy accompagne les pilotes en devenir ou juste les amateurs. Ici, la passion du ciel est présente à terre comme en l’air. Des avions de prestige comme le Blériot XI ont foulé la terre de Centre Bretagne. Celui qui a été le premier à traverser la Manche en 1909 était de la première fête aérienne de Pontivy. C’était bien avant la fondation de l’aéro-club, en 1946, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, et la construction de la piste en dur, en 1999. Pour célébrer l’arrivée du tarmac l’Armée avait fait le déplacement et la Patrouille de France avait assuré le show. « Un beau plateau », se souvient Jean-Luc Menard, à la présidence du club pendant une dizaine d’années. Sans oublier d’évoquer les entraînements annuels de l’équipe de France de voltige. « C’est un stage qui dure une semaine, et permet aux pilotes de s’exercer sur différents terrains puisqu’ils 34

varient les sites d’entraînement.» Ce passionné d’avion, qui met l’accent sur la transmission a laissé sa place il y a deux ans à Jean-Marc Salitot. Ce dernier se retrouve à la tête d’une association d’une cinquantaine de membres, majoritairement masculins. « Nous ne comptons que deux femmes dans nos rangs », regrette-til, tout en réflechissant à des opérations de sensibilisation.

Les premiers pas vers l’aéronautique

La force de l’aéroclub est sa capacité à former les pilotes et administrer les bases de l’aviation. Une convention existe avec les lycées pontivyens de Joseph-Loth et SaintIvy. Chaque année, entre 12 et 14 élèves

sont retenus pour passer le Brevet d’initiation à l’aéronautique (BIA). Ils peuvent d’ailleurs bénéficier de subventions de la FFA (fédération française de l’aéronautisme) et du comité régional d’aéronautique. De la 3e à la terminale, les collégiens et lycéens apprennent à lire la météo, les conditions de navigation, la réglementation aérienne et quelques notions d’anglais. « Nous avons entre 90 % et 100 % de réussite à l’examen qui est organisé par l’Éducation nationale », sourit l’ancien président. C’est un premier pas vers l’aéronautique qui attire aussi bien les filles que les garçons et permet de susciter des vocations. Certains sont devenus pilote, copilote ou encore contrôleur aérien.


Durant la formation, outre la partie théorique qui s’enseigne à terre, 30 minutes de vol sont prévues avec l’avion école du club. Les instructeurs de l’aéroclub sont tous bénévoles et assurent une présence régulière sur le site. « Si les élèves valident leur examen, ils ont droit à 30 minutes supplémentaire de vol », ajoute Jean-Marc Salitot.

Une école de valeurs

Ce diplôme est délivré depuis 14 ans à Pontivy. « Nous y sommes très attachés, souligne Jean-Luc Menard. Sur un CV c’est toujours un plus, car le BIA est une véritable expérience et diffuse des valeurs comme l’engagement, la sécurité, la méthode, la rigueur et la conscience.» Par ce biais, c’est aussi une manière de donner un coup de jeune au club et de garder, un pied à terre dans la vie pontivyienne, tout en ayant la tête en l’air.

L'AÉROCLUB

EN CHIFFRES 3. Comme le nombre d’avions dont dispose l’aéroclub, dont un dédié à l’instruction.

1. L’aérolcub compte dans sa flotte, en plus

LA PASSION DES AVIO NS Une section modélisme existe au sein de l’aéroclub. Une vingtaine de membres, de 7 à 77 ans se retrouvent chaque samedi autour de leur passion des maquettes. Ils en profitent pour les faire voler et les exposent lors des portes ouvertes du club. Outre les petits formats, les amateurs d’avion grandeur nature ont eu aussi droit à leur récréation. Chaque année le club organise une virée de quatre à cinq jours. La dernière en date remonte au mois de mai. Le périple réunissait neuf pilotes et un passager. Les trois avions du club ont été réquisitionnés pour survoler la Croatie, l’Italie et Cannes, pile au moment du festival sur la Croisette. De Cannes il a fallu cinq heures de vol pour rejoindre le Centre Bretagne.

des trois avions, un ULM.

10 000. C’est en euros le coût

moyen d’un entretien d’un avion du club qui a effectué 300 heures de vol.

Infos pratiques Aérodrome de Kernivinen à Noyal-Pontivy. • Cotisation annuelle entre 80 et 160 €. • Cours théoriques - matériel : entre 50 € et 70 €. • Tarifs double commande : avion, 20 €/h ; ULM, 15€/h. • Pack découverte (30 minutes de briefing et 30 min de vol), possibilité de pilotage avec un instructeur : 140 €. • Site internet : www.aeroclub-pontivy.fr • E-mail : contact@aeroclub-pontivy.fr • Tel. 02 97 25 57 79

LICENCE

DE PILOTAGE L’aéroclub de Pontivy délivre la licence européenne de pilotage appelée PPL (Pilot private licence). Pour les novices, il existe bien évidemment les baptêmes de l’air qui s’opèrent toute l’année. Et généralement le trajet retenu est celui qui longe le lac de Guerlédan jusqu’à l’abbaye de Bon Repos. Par temps dégagé, on voit la mer de chaque côté.

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CAFÉS

D E PAY S

L’Edelweiss à Plessala

L IA IL M FA % 0 10 E G LA IL V E D R BA N U

Quatre générations de femmes se sont succédé derrière le comptoir du bar de la place de l’Église de Plessala. Pascaline gère aujourd’hui cet établissement, cultivant la convivialité et la simplicité qui le caractérisent. Ici, chacun a ses habitudes et on discute entre personnes de tous âges. C’est à grands coups de torchon que Marie Le Helloco chassait les clients indélicats de son établissement. « Elle avait un sacré caractère », sourit Pascaline Handaye. « Il en fallait à l’époque pour tenir un bar lorsqu’on était une femme. » Qu’on ne s’y trompe pas, derrière son visage angélique et une silhouette frêle, celle qui gère aujourd’hui

l’Edelweiss à Plessala, sait aussi s’affirmer. Elle y met peut-être juste un peu mieux les formes… Pascaline est née et a grandi derrière le comptoir. « Ce bar est dans ma famille depuisplus de 100 ans ! », lance-t-elle. C’est son arrière grand-mère, Marie, qui l’a ouvert à la fin des années 1800. « Mes

grands parents, Yvonne et Yves, lui ont succédé, puis ma mère Danielle l’a tenu pendant près de 40 ans », retrace la jeune femme. Elle-même a repris le flambeau en 2006. Dans ses mains, une photo un peu jaunie de l’établissement situé sur la place de l’Église. La verdure a depuis envahi en partie sa façade…

L’identité du village

À Plessala, l’Edelweiss est un bar de village comme on se les imagine. Ici, chacun a ses habitudes. Sabrina vient y boire un café, la semaine en sortant du travail, et y retrouve son groupe d’amis pour l’apéro le weekend. Guy, lui, apprécie de pouvoir y consulter les deux journaux locaux. « Ce café, c’est un vrai lieu de rencontres, on peut y discuter avec des personnes de tous âges, de tous milieux. L’ambiance y est extraordinaire », assure-t-il. « Pour moi, le bar a un rôle important dans un village. C’est un peu ce qui fait son identité, estime Pascaline. Les clients doivent 36


CAFÉS pourvoir s’y sentir bien. Derrière le comptoir, on est là pour les écouter, les réconforter quand ils ne vont pas bien. Cette part humaine, c’est ce que j’aime dans mon boulot, même s’il est parfois dur ! » Les quatre premières années, Pascaline a tenu seule l’Edelweiss, enchaînant jusqu’à 80 heures de travail par semaine. Aujourd’hui, elle est secondée par Cindy et Eléanore. Une équipe féminine de choc et de charme qui tient à cultiver le caractère convivial de l’établissement. En témoignent les brèves et blagues entendues au comptoir et inscrites à la craie blanche sur la peinture ardoise qui couvre les portes des frigos. « On les renouvelle régulièrement », sourit la patronne. « Ici chacun a le droit de s’exprimer, d’avoir ses idées ou ses opinions… Tant que c’est dans le respect de l’autre ! », insiste Pascaline.

L’Edel Crock, ouvert en 2014

Pour pallier une baisse de l’activité « bar », la jeune femme lui a ajouté, en 2014, une partie restaurant. « J’ai racheté la maison attenante et percé le mur du bar pour permettre d’accéder à la salle de restaurant. Cela a un peu bousculé certains habitués », se souvient Pascaline. L’Edel Crock compte 20 couverts, en intérieur et sur une petite terrasse, à l’abri du bruit de la rue à l’arrière du bâtiment. À la carte : des salades, des sandwichs froids, des burgers, les plats cuisinés par Oliver, le frère de Pascaline, traiteur. « Pour répondre à une demande de la clientèle, nous proposons également des menus ouvriers. » Les produits locaux, voire communaux, ont la part belle : cheesecake de la ferme de la Fortville, yaourts et fromages blancs de la Ferme des Grands Prés, miel, moutarde ou chouchen du Loudéacien Sylvain Kéraval, bières des brasseries Philomenn (Tréguier) ou De Launay (Moncontour)…

« J’aime l’idée que mon bar-restaurant soit la vitrine de ces produits, qu’on puisse ici les découvrir et les goûter », observe la jeune femme. Derrière elle, sur les étagères du comptoir, on remarque les jolis sacs en cuir fabriqués par Stéphanie Le Goff. « Ils sont super beaux. J’en ai acheté un, vous voulez le voir ? », s’enthousiasme Cindy, la serveuse. L’échange décrit à lui seul la simplicité qui règne à l’Edelweiss. « J’en ai visité des bistrots pour mon travail de recherche sur les cafés et les restaurants, mais ici, l’ambiance est extraordinaire. Il y a le savoir-boire, le savoirmanger et la convivialité qui va avec ! », martèle Guy. Au même moment, Danielle, ex-patronne des lieux et maman de Pascaline, entre dans le bar avec ses trois petites-filles. Maïann, 8 ans, Leïa, 6 ans, et même Arya du haut de ses 9 mois, sont ici comme chez elles. La relève ?

D E PAY S

UN NO M PO RT E-B ON HE UR En plus de 100 ans, et même s’il est resté dans la même famille, le bar de la place de l’Église de Plessala a changé plusieurs fois de nom. « Café de la place », « Le Sporting »… entre autres. Pascaline, elle, a choisi de le baptiser l’Edelweiss, en clin d’œil à ses origines paternelles. « Mon père est Béarnais. Il a longtemps été moniteur de ski dans les Pyrénées, où régulièrement, il partait à la recherche des edelweiss. Une plante rare dont on dit qu’elle porte chance. »

RE PR ISE DE S FES TIV ITÉ S Après une pause, pour cause de maternité, Pascaline Handaye relance les animations au sein de son établissement. Le dimanche 8 juillet, Stéphanie Le Goff, qui travaille le cuir, deux éleveurs locaux, l’un de cochons sur paille et l’autre de poulets élevés à la graine de chanvre, ainsi que Chico Création (créations en bois) animeront un petit marché de producteurs. La soirée se poursuivra avec un concert du groupe Caro and Co (pop-rock). Le dimanche 29 juillet, le bar l’Edelweiss proposera un concert en relation avec le Festival de jazz de Langourla (groupe à définir). D’autres concerts suivront. « Ma volonté est de pouvoir en programmer un par mois. En privilégiant les musiciens locaux. » Les intéressés peuvent se faire connaître.

Informations pratiques

10, place de l’Église 02 96 26 13 46 Page Facebook : Bar Edelweiss Ouvert du lundi au jeudi, de 8 h à 20 h ; jusqu’à 23 h le vendredi et 21 h le samedi ; de 9 h à 14 h, les dimanches et jours fériés. Restaurant Edel Crock : services du lundi au samedi midi et le vendredi soir. 37


LIRE

Les coups

de cœur

de votre à Pontivy

Les garçons de l’été

Rebecca Lighieri - Éditions Folio

Forts de leurs études brillantes, de leur famille convenable et convenue, de leur beauté radieuse et de leur maîtrise du surf, Thadée et Zachée ont cru que l’été serait sans fin. Que la vie se passerait à chevaucher les vagues, entre jaillissements d’embruns et poudroiements de lumière. Mais en mutilant sauvagement Thadée, un requin-bouledogue le prive de l’existence heureuse auquel il semblait voué : il est devenu un infirme. La bonne santé des uns, la sollicitude des autres le poussent à bout. Et le révèlent à lui-même jaloux et envieux. La mort soudaine de Zachée va être le coup de grâce pour cette famille conventionnelle que l’accident puis l’attitude de Thadée avaient passablement ébranlée et qui dès lors plonge dans la folie. Rebecca Lighieri restitue avec une grande vraisemblance l’atmosphère du surf et des surfeurs. Mais à cette atmosphère elle ajoute la tension d’un thriller parfaitement mené. Elle prend un plaisir communicatif à s’acharner sur les mensonges, les conventions sociales, les simagrées qu’elle démonte avec une joyeuse cruauté à quoi s’ajoute une efficacité narrative et dramatique qui montrent que son talent se joue des genres et des registres.

Un mariage anglais Claire Fuller - Éditions Stock

Ingrid a 20 ans et des projets plein la tête quand elle rencontre Gil Coleman, professeur de littérature à l’université. Faisant fi de son âge et de sa réputation de don Juan, elle l’épouse et s’installe dans sa maison en bord de mer. Quinze ans et deux enfants plus tard, Ingrid doit faire face aux absences répétées de Gil, devenu écrivain à succès. Un soir, elle décide d’écrire ce qu’elle n’arrive plus à lui dire, puis cache sa lettre dans un livre. Ainsi commence une correspondance à sens unique où elle dévoile la vérité sur leur mariage, jusqu’à cette dernière lettre rédigée quelques heures à peine avant qu’elle ne disparaisse sans laisser de trace. Une lecture très agréable ! L’histoire d’un mariage décryptée par les lettres de l’épouse disparue. Les remords, les regrets qui nous hantent et les choix qui dirigent notre vie.

Meurtres sur la Madison

Keith McCaffery - Éditions Gallmeister

La Madison River a beau être le Graal des rivières à truites du Montana, lorsqu’on y pêche un cadavre, c’est à l’intrépide shérif Martha Ettinger que la prise revient. L’homicide semble évident, et la Royal Wulff plantée dans la lèvre boursouflée de la victime a tout d’une macabre signature. Alors qu’elle mène son enquête, Martha croise la route de Sean Stranahan, lui-même pêcheur, peintre et ex-enquêteur privé venu s’installer dans les Rocheuses à la suite d’une douloureuse séparation. Lui aussi est impliqué dans une affaire : la jeune et mystérieuse sirène du Sud, Velvet Lafayette, est venue troubler le paysage et l’a persuadé de partir à la recherche de son jeune frère disparu dans le coin. Ensemble, Martha et Sean vont remonter une piste glissante qui débouchera sur les zones d’ombre du « big business » du Montana : la pêche à la mouche. Meurtres sur la Madison est le premier volet d’une nouvelle série dépaysante située en plein cœur des décors sublimes de l’Ouest américain.

Une femme entre nous

Greer Hendricks, Sarah Pekkanen - Éditions Sonatine

En lisant ce livre, vous allez faire beaucoup de suppositions. Vous allez croire que c’est l’histoire d’une femme jalouse, délaissée par son mari. Vous allez penser qu’elle est obsédée par la maîtresse de celui-ci, une femme plus jeune qu’elle. Vous allez vous dire que vous connaissez déjà toutes les facettes d’un tel triangle amoureux. Un conseil : laissez tomber toutes vos hypothèses. Jamais vous ne pourrez imaginer ce qui se cache derrière les apparences, ni anticiper les multiples rebondissements qui émaillent ce livre. À la façon de Gillian Flynn, Greer Hendricks et Sarah Pekkanen ont élaboré une construction inédite, littéralement diabolique, afin de nous faire éprouver l’espoir et le désespoir des femmes, l’usure du couple, l’amitié féminine, tout cela sous couvert d’une intrigue captivante et de personnages bouleversants.

Nos premiers jours

Jane Smiley - Éditions Rivages

Walter et Rosanna Langdon caressent un rêve : posséder une ferme à eux, un giron protecteur où fonder une famille. C’est sur les terres sublimes de l’Iowa que se bâtit la légende des Langdon et de leurs enfants, qui vont connaître de près ou de loin les bouleversements de la première moitié du XXe siècle. Cette traversée commence en 1920, à l’aube de la Dépression, et s’achève en 1953. Le temps pour une génération d’éclore ; pour une autre de voir le monde changer. Dans cette puissante saga familiale, Jane Smiley excelle à camper des personnages attachants, incarnant avec humanité et tendresse leur Amérique.

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ENTRETIEN DES ESPACES VERTS LOCATION DE MATÉRIEL

Depuis 2009, la société Jardi Location & Paysage est spécialisée dans l’entretien d’espaces verts, • Location de matériel pour espaces vertsdeet BTPInstallés à Noyall’aménagement et les travaux d’espaces naturels ainsi que la location matériel. Pontivy, au cœur de la Bretagne, nous intervenons rapidement sur l’ensemble de la région et nous • Aménagement jardins d’espaces publics garantissons des prestations dede qualité, dans leet respect des délais d’exécution.

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• Élagage sur corde • Broyage de branches • Rognage de souches

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Agrément Services à la personne

L’auberge des Cerfs • Restaurant ouvert toute l’année sur réservation. • Visite du parc animalier (cerfs, biches, faons, sangliers...) en saison. • Toute l’année, vente de produits issus de notre élevage de CERFS et SANGLIERS. • Gîte avec Spa et Sauna.

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GASTRO

NOMIE

Stefano Piras, patron du restaurant Al Dante à Pontivy, et Damien Le Quillec, chef de cuisine BIB Gourmand Michelin 2018

Bouchée antipasti au jaune d’œuf confit à l’huile d’olive Ingrédients

pour 10 bouchées apéritives Galette sablée au sarrasin : • 125 g de farine • 75 g de beurre pommade (mou) • 50 g de farine de blé noir • 75 g de sucre semoule • 1 œuf

• Joindre le concentré de tomate et le sel à la crème liquide très froide et monter le tout en chantilly bien ferme.

• Mettre la chantilly dans une poche avec une douille cannelée. Conserver au frais.

• Dans un saladier, mélanger les deux farines, le sel, le sucre. Incorporer le

Jaunes d’œufs confits : • 10 jaunes d’œufs • 1 litre d’huile d’olive

• Mettre la pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé, puis l’étaler à une

• Verser un litre d’huile d’olive dans un plat à four.

• Préchauffer le four à 180°.

beurre pommade et l’œuf, puis pétrir le tout. épaisseur de 0,25 cm.

• Retirer la feuille du dessus puis mettre au four pendant 6 mn.

• Découper des cercles dans la pâte grâce à un emporte-pièce de 5 cm de diamètre.

Tuile à l’encre de seiche : • 10 g de farine • 20 g d’encre de seiche • 6 cl d’eau • 2 cl d’huile d’olive • 1 pincée de sel Mixer tous les ingrédients ensemble, puis verser le mélange dans une poêle bien chaude jusqu’à coloration.

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Crème chantilly à la tomate : • 125 g de crème liquide 30 % de MG • 10 g de concentré de tomate • 5 g de sel

• Séparer les jaunes d’œufs des blancs, puis mettre les jaunes dans le plat.

Régler votre four à la température la plus basse (60 °) et laisser cuire 50 mn à 1 h.

Assemblage

• Sur un plateau ou une belle assiette plate, poser la galette de sarrasin, puis le jaune d’œuf bien égoutté.

• Avec la poche à douille mettre sur l’œuf une belle pointe de chantilly. Terminer par un morceau de tuile à l’encre de seiche.

Bon appétit !


les ESTivaLES

LOuDÉaciENNES

ANiMations Gratuites l’Été à Aquarev

Animations du 18 juillet au 22 août Mercredi, 16h30 - Parc Aquarev (hors 15 août)

les Mercredis d’Loudia

Concerts du 18 juillet au 15 août Mercredi, à partir de 19h00 - Place de l’Eglise

les Jeudis des assos

Soirées repas du 5 juillet au 30 août Jeudi, à partir de 19h00 - Hippodrome Concerts et animations du 20 juillet au 17 août Vendredi, 20h00 - Chapelles

JuiLLET AOûT

2018

Programme et informations sur

www.ville-loudeac.fr

Création : Ville de Loudéac, Service communication - Freepik - 2018

les VeNdredis des chapelles


HOROSC

OPE

Juillet-Août 2 O 18 l Poisson

h Scorpion (23/10-21/11)

Juillet. Ce mois va vous confronter à un entourage plus contestataire qui réclame que vous fassiez bouger les situations sur lesquelles vous jugez que tout est pourtant en équilibre. Le transit de Vénus va rendre certaines vérités flagrantes à vos propres yeux et vous forcer à sortir de vos habitudes. Août. Ce mois va créer dans votre vie des situations qui vont vous inciter à faire plaisir à autrui plus largement que d’habitude. Les influx du Soleil vous incitent à vous dépasser vers davantage d’altruisme. Vous serez plus réceptif aux besoins des autres, et bien moins aux vôtres.

Juillet. Vous serez spontanément moins dans la polémique et l’opposition que le mois dernier. Ces influx de Vénus vont vous donner la possibilité de réduire certains frais financiers et d’accroître vos capacités dans des domaines ou tout reste encore à faire, et que vous pourrez entreprendre en septembre prochain. Août. Ce mois va vous permettre de sortir de vos réserves, notamment au plan affectif. Vous allez vous montrer spontanément plus chaleureux, plus expansif, plus charmeur et davantage dans la séduction. Les échanges de petites attentions sont au rendez-vous !

e Lion (23/07-22/08)

i Sagittaire (22/11-20/12)

Juillet. Ce mois sera porteur d’influx très positifs pour réajuster votre vie de famille et les relations qui en font partie. Des situations extérieures vont mettre en relief les aspects les pus plaisants de votre vie et adoucir les angles de vos échanges avec l’entourage. Août. Ce mois va vous permettre de faire valoir vos qualités humaines en bien des occasions. Le transit du Soleil met en exergue vos ambitions dans tous les domaines. Cela va vous mener tout naturellement à vous exprimer plus largement et avec justesse par rapport à votre entourage.

Juillet. Votre vie relationnelle va connaître un coup de fouet dynamisant qui va vous aider à étendre votre réseau amical mais aussi professionnel vers de nouvelles perspectives. Entre facilités dans vos échanges et dans l'évolution de vos projets... ce sera le moment de faire preuve d’audace ! Août. Ce mois sera très vivant. Les situations vont vous inciter à vous pencher sur des parties douloureuses, ce qui va vous obliger à une totale honnêteté envers vousmême. Ne vous laissez pas aller à des sentiments de culpabilité, ceux-ci sont susceptibles de vous entraîner sur des pentes dangereuses.

Juillet. Ce mois sera parfait pour faire un bilan de fond dans les domaines qui vous préoccupent le plus. Les circonstances extérieures vont vous pousser à vous confier à une personne de confiance, ce qui vous aidera considérablement à mettre de l’ordre dans vos idées et, surtout, à mettre en place des stratégies d’action. Août. Ce mois sera remuant et très chaleureux au niveau de votre vie relationnelle. Attendez-vous à graviter dans des milieux nouveaux dans lesquels vous trouverez d’excellents soutiens à votre épanouissement. Le transit du Soleil en sextile à votre signe, fluidifie vos échanges tout en les densifiant.

b Taureau

f Vierge

(23/08-22/09)

j Capricorne (21/12-19/01)

Juillet. Votre vie professionnelle est en exergue et guide vos actions vers des alliances et partenariats. C’est un excellent moment pour exposer un nouveau projet à votre hiérarchie. Ceux d’entre vous qui êtes en couple vont connaître une phase de sérénité qui annonce la fin de certains doutes. Août. Vous allez être tenté d’engager de gros frais, tout particulièrement durant les trois premières semaines du mois. Néanmoins, des rentrées d’argent se profilent à l’horizon. Des renforts providentiels vont se présenter à vous. Les changements de cap dans votre vie professionnelle facilitent vos finances.

Juillet. Ce mois va mener le cours de votre vie vers la continuité par des situations qui sembleront vous pousser à stabiliser bien des choses, à prendre parti, à agir de façon opiniâtre et tenace. Vous qui aimez avancer progressivement, vous ressentirez des impulsions d’action plus directes que d’ordinaire. Août. Ce mois va vous aider à extérioriser ce que vous êtes fondamentalement. Vous aurez davantage à cœur d’exprimer vos valeurs et vos idées personnelles. Si vous êtes célibataire, attendez-vous à faire des rencontres agréables, qui peuvent vous mener très loin dans l’épanouissement affectif.

Juillet. Les trois premières semaines de ce mois vont vous conduire à mobiliser votre énergie mentale vers davantage de ténacité et de pugnacité, pour construire ou reconstruire votre vie suivant vos résolutions. Cela devrait vous obliger à vous défaire de certains conditionnements dissimulés mais bien concrets. Août. Ce mois va vous permettre de mettre fin à des situations devenues stériles en affirmant votre volonté de clarté. Le fil naturel des événements va vous aider à voir clair là où tout était nébuleux, en particulier au plan financier et sentimental. Le transit de Vénus dans votre maison vous donne cette possibilité.

a Bélier

(21/03-20/04)

(21/04-20/05)

Juillet. Vous aurez besoin plus largement que d’ordinaire d’évoluer dans une ambiance feutrée et intimiste, de confidences et de dialogues profonds avec votre moitié. Sur le terrain du travail en revanche, l’action est pleinement au rendez-vous. Les influx de Mars vous incitent à l’action directe... Août. Ce mois s’annonce remuant au plan relationnel. Le Soleil en transit dans votre constellation vous confronte à de fortes personnalités qui auront tendance à vous contredire. Il y a des changements en perspective qui vont vous pousser à prendre des décisions nettes mais bénéfiques pour votre avenir.

c Gémeaux (21/05-21/06) Juillet. Ce mois va vous permettre de mettre à profit vos potentiels notamment dans votre vie familiale. Les influx du Soleil vont vous donner un regain d’énergie idéal pour harmoniser vos liens et mettre en place des changements vers davantage de cohésion par rapport à votre clan. Août. Ce mois vous permettra de mettre en avant vos convictions profondes et de rayonner sur votre entourage sans efforts particuliers. La justesse et surtout l’équité de vos idées, séduisent et peuvent convaincre les plus récalcitrants. Votre vie relationnelle se réchauffe spontanément.

42

d Cancer

(22/06-22/07)

(19/02-20/03)

g Balance (23/09-22/10) Juillet. Une impression de « trêve » dans vos combats du quotidien s’annonce, ce qui va vous donner pleine latitude pour pacifier vos relations, dans tous les domaines. Les deux premières semaines de ce mois mettent l’accent sur la famille. Vous aurez des actions à mener qui auront pour résultante de renforcer vos liens. Août. Ce mois sera synonyme d’harmonie, surtout pendant les trois premières semaines. En effet, le transit du Soleil va vous permettre de stabiliser votre vie dans un climat de concorde avec votre entourage. Mais c’est le calme avant l’impétuosité retrouvée qui aura lieu le mois prochain !

k Verseau

(20/01-18/02)

Juillet. Vous allez vivre des situations qui vont vous aider à vous démarquer dans tous les domaines. Le Soleil sera un partenaire de choc pour vous accompagner et mettre en avant vos projets, mais aussi pour sortir de vos craintes et vous exprimer avec verve dans votre vie sociale. Août. Ce mois va vous entraîner dans de belles satisfactions personnelles. L’influx du Soleil va favoriser votre rayonnement et votre créativité. C’est le moment de chercher à accroître vos revenus, à entamer des négociations des plus complexes. La réussite est tout près de vous.


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Magazine gratuit du Centre Bretagne - Pays de Loudéac et de Pontivy - juillet/août 2018

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