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"BIEN

VIVRE DERRIÈRE LA GARE"

association enregistrée le 07.11.2007 en Préfecture (26) sous le n° W263002232

COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION

DU 11 JUIN 2008 À 20H

La Présidente accueille la soixantaine de participants qui ont répondu à l'invitation lancée par un tract distribué début Juin. Elle constate l’intérêt toujours porté par les habitants du quartier sur les questions de qualité de vie et d’urbanisme. Des plans et photos du quartier et de projets immobiliers ou constructions en cours sont affichés et consultés avec intérêt par les participants dès leur arrivée : Les Allées de Provence (rue de Delay – ex-Galetas), Le Jardin de Jeanne (rue Jules Vernissat), Les Logements Sociaux (angle rue Camille Desmoulins et rue de Delay – ex-Archer). La Présidente remercie les élus de la Mairie qui ont bien voulu participer malgré le peu de temps entre l’information et la réunion. Ils se présentent : Jean-Claude PELLERIN, adjoint délégué à l’environnement et au quartier Nord Viviane LAFFORGUE-DEBARGES, adjointe déléguée à la démocratie participative Brigitte DELHOMME, conseillère déléguée à la vie quotidienne Jacqueline ROUSSEAU, conseillère déléguée au quartier Nord. La Présidente remercie également les représentants de la presse locale. La Présidente informe que les six recours gracieux déposés (cinq par des riverains et un par l'association) contre le projet de construction de l'OPAC-HPR (ex-Archer) ont été rejetés par courrier de la Mairie de Romans reçus ce même jour. Elle relève la pauvreté du contenu des courriers qui sont tous identiques alors que l'adjoint à l'urbanisme avait annoncé des réponses argumentées et circonstanciées correspondant aux éléments propres à chacun des recours. Elle exprime donc la nécessité de se battre contre ce projet qui défigure le quartier et qui, du fait des dispositions du PLU à venir, contribuera à une orientation « tout béton » du secteur. Tout en comprenant et acceptant la nécessité d’un urbanisme raisonné, elle dénonce la politique de densification à outrance que prônent les représentants de la Mairie et évoque la volonté des riverains de « bien vivre derrière la gare » qui déplorent des infrastructures insuffisantes (trottoirs et stationnements) rendant dangereux les déplacements et l'absence de certains équipements (espaces verts et lieux de vie) ce qui les prive d'un espace de vie de qualité. Monsieur MOUTON évoque alors la rumeur de « délocalisation » du stade bouliste Emile Gras en zone industrielle ce qui permettrait à la Ville de disposer d’une réserve foncière importante à proximité du centre-ville. Monsieur Pellerin, en tant qu’ancien adjoint aux Sports de la Mairie affirme qu’à sa connaissance, aucun projet de la sorte n’est envisagé. Ce terrain est un legs de Monsieur Emile Gras fait à la seule fin d’installer un espace de jeux de boules. Il restera donc tel qu’il est. L’association souhaiterait une confirmation écrite (communiqué de presse, encart dans la Presse Local ou Romans-Magazine) de la Mairie sur ce point. 1


S’en suit un échange sur la réalisation actuelle d’un ensemble immobilier par l'OPAC-HPR à l'emplacement d'un jardin public qui n'était plus entretenu, espace qui jouxte les terrains de boules couverts du stade Emile Gras. Tous les riverains déplorent l'abattage d'arbres dont deux séquoias "remarquables" et la construction en bordure de rue. Monsieur Pellerin explique que cet espace était peu fréquenté et que le projet en cours est peu important par son volume (un immeuble de 2 étages et plusieurs villas), et que la maison de maître qui subsiste conserve un parc de près de 2.000 m2), ce que confirme un membre de l’assistance. - D'une manière plus générale, plusieurs participants désapprouvent la disparition d’espaces verts, qu'ils soient privés ou publics, et expriment leur volonté d’en conserver sachant que les friches industrielles et autres bâtiments abandonnés ne manquent pas pour y édifier des constructions sans avoir à couper des arbres. - Est notamment évoqué le parc privé qui se situe face à la poste annexe Nord. Si le projet « Jardin de Jeanne » ne devait pas aboutir, les riverains souhaiteraient que la Mairie étudie les possibilités de préemption, d'une part pour régler le problème de circulation et de stationnement dangereux à proximité de la Poste et du centre commercial et d’autre part pour aménager et offrir un espace vert agréable à disposition de la population de plus en plus nombreuse venue habiter le quartier depuis quelques années. - Madame LAFFORGUE-DEBARGES répond qu'il ne faut pas rêver… Monsieur DUFFOUR prend la parole pour, à travers les comptes-rendus des entretiens récents qu'il a eus avec Monsieur le Maire et Monsieur le Premier Adjoint et Président de l'OPAC-HPR, donner les éléments de réponses obtenus pour les questions posées lors de la précédente réunion du 15 mai dernier, à savoir : - l’avenir de la piscine Diderot : l’extension de 1000 m2 mentionnée dans le PLU correspond en fait à une réserve foncière en vue de projets immobiliers futurs. L’avenir de la piscine est en effet très incertain (coûts d'entretien, d'exploitation et de mise aux normes, fréquentation en baisse). Monsieur Pellerin explique que cette structure coûte environ 150.000 € par an pour 2,5 mois d'utilisation, avec18.000 entrées (chiffre qui baisse chaque année). Il affirme que la piscine Diderot ouvrira cette année le 15 Juin pour l’été 2008. Il explique qu’un projet de piscine découverte est à l’étude à proximité de Caneton et que tant que celui-ci ne sera pas réalisé, la piscine Diderot devrait continuer à ouvrir l’été. Il ajoute que maintenir trois piscines (Triboulet, Caneton et Diderot) pour une ville comme Romans est quasiment impensable d'autant que d'autres aménagements sportifs coûteux ont été réalisés récemment par la Ville (stade d'athlétisme, gymnase Roger François). En outre, dans les années à venir, les Romanais pourront profiter d'un important complexe nautique en projet à Bourg-de-Péage. - l'aménagement et la circulation au droit du 14bis rue Camille Desmoulins : l’examen du cadastre fait apparaître que ce passage est privé. Les copropriétaires peuvent donc filtrer la circulation en installant des plots rétractables à partir de la rue Camille Desmoulins jusqu’au parking du Verlaine. Cela empêcherait la circulation de transit dénoncée par les riverains. Ceux-ci doivent se mettre d’accord sur la suite à donner à cette proposition, l’association proposant sa médiation avec la mairie s’il y a lieu. - le stationnement anarchique rue Louis Royannez : il est proposé de demander la matérialisation des places en prenant contact avec les services techniques. Cette rue, auparavant impasse, est devenue une voie de passage qui, sans aucune restructuration de la voirie est devenue inadaptée à la circulation actuelle. Des problèmes de stationnement et de trottoirs se posent quotidiennement aux riverains. La parole est ensuite donnée à Monsieur CHAIX, président de l’association qui gère le foyer d’accueil Oasis. L’association "Bien vivre derrière la gare" le remercie de sa présence. M. CHAIX explique aux présents la raison d’être et les évolutions récentes du foyer. 2


Depuis quelques mois, le centre d’hébergement d’urgence est aussi devenu un centre d’hébergement où des personnes peuvent séjourner plusieurs semaines dans le cadre de formations, modules de réinsertion, etc. Il nous informe que depuis septembre 2007, le centre a été un peu débordé du fait de cette nouvelle charge car il est ouvert toute l'année, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, avec un seul éducateur salarié. Ce sont des bénévoles qui assurent donc la plupart des permanences. Après un hiver difficile, il a fallu « resserrer les boulons ». Depuis quelques semaines, la situation du foyer est redevenue plus calme, ce que constatent aussi les riverains qui interpellent néanmoins les élus sur la nécessité d’une présence publique aux alentours du foyer, le personnel d’Oasis ayant déjà fort à faire avec ses pensionnaires qui risquent l'exclusion s'ils ne respectent pas un "contrat signé" à leur arrivée. Monsieur Pellerin explique que, de huit heures à vingt heures, la police municipale peut être sollicitée et que de vingt heures à une heure du matin, il existe au sein de la mairie une cellule de contact dont il fournit les coordonnées (Jean-Louis CURY – Renseignements pris, M. Jean-Louis CURY est Directeur du Centre social municipal - Place du Docteur Schweitzer 26100 Romans sur Isère Tél : 04 75 45 89 40, fax : 04 75 45 89 47 - Horaires d’ouverture : du lundi au vendredi de 8 h 30 à 18 h 30 - Courriel : centre-social@ville-romans26.fr) Les riverains pourront s'adresser à ces structures pour demander une présence plus régulière dans le quartier, dans la journée et surtout en soirée. En cas de problème durant la nuit, c'est la police nationale qui doit être appelée. Aux abords immédiats, le problème d'installation de vespasiennes reste non résolu malgré plusieurs demandes renouvelées par les représentants du foyer d’accueil Oasis depuis une dizaine d'années. Monsieur Pellerin propose que, puisque Oasis devient un centre exerçant aussi des fonctions de réinsertion, un chantier géré, financé, et encadré par le foyer soit réalisé par des résidants pour construire cet équipement, la mairie se proposant d’apporter une éventuelle contribution aux frais. Vu les charges pesant sur le foyer, l'absence de qualification de la plupart des résidants et les durées de séjour variables, cette construction est loin de pouvoir être envisagée. Il est alors souligné que, indépendamment d’Oasis, mais à cause de l’agrandissement du parking Delay, ce type d'équipement s'impose. En effet, les seules toilettes publiques (SNCF) sont du côté de la gare et sont fermées à clef. La clef est disponible aux guichets SNCF ce qui rend l'accès pratiquement impossible pour les personnes qui sont de passage dans le secteur, notamment les résidants d’Oasis ou ceux qui tentent de s'y faire héberger Nous abordons ensuite, à travers l’examen du projet OPAC-HPR (ex-Archer), les questions d’urbanisme et les problèmes de voirie et d'aménagements du quartier, à savoir : L’incohérence qui existe entre des dispositions à venir du PLU et le projet OPAC-HPR. Textes à l’appui, les règlements du PLU à venir concernant les implantations et les hauteurs de construction sont moins permissifs que ceux du POS (Plan d'Occupation des Sols) actuellement en vigueur. Or, le permis de construire du projet OPAC-HPR a été validé début mars 2008, sous la réglementation du POS. Si ce projet devait voir le jour, son implantation et sa hauteur ne seraient pas sans conséquence pour l'avenir. En effet, en zone UM, les nouvelles règles du PLU précisent que les constructions futures pourront s'aligner sur les constructions préalablement implantées sur les parcelles voisines. Dans ces conditions, le projet OPAC-HPR devenant référence, les constructions futures pourraient donc, elles aussi, s'implanter en limite de trottoirs et s'élever à 15 mètres. Ces perspectives d’urbanisation effraient les riverains, certaines voies pouvant devenir de véritables goulets pour ne pas dire des goulots d'étranglement ne laissant guère de place aux piétons sans ou avec poussettes voire aux fauteuils roulants. Monsieur le Maire, et Monsieur DRÉSIN ont tous deux expliqué que l’un des objectifs du PLU, est de densifier l’habitat de ce quartier pour diverses raisons : préoccupations écologiques…, proximité du centre-ville et de la gare... Le projet OPAC-HPR va donc bien dans ce sens. Or, les riverains réitèrent à l’attention des élus leur refus de voir fleurir de nouvelles constructions telles que l’immeuble « les Acanthes » dont l'architecture massive est aussi peu esthétique que conviviale. Côté rue Camille Desmoulins, le projet OPAC-HPR (ex-Archer) présenterait lui aussi une façade massive et déplaisante. 3


Ils dénoncent l’ambiance désagréable que donnent ces façades-arrières peu harmonieuses d’immeubles pour les riverains et les passants. Ils souhaitent une urbanisation réfléchie, humaine et raisonnée et refusent de voir se renouveler des erreurs passées d’urbanisme au nom de la densification et de la rentabilité… Il est alors rappelé qu’un des axes principaux de la norme HQE (Haute Qualité Environnementale) avancée par l'OPAC-HPR dans ses projets est la concertation avec les riverains et l’intégration des constructions dans le tissu urbain existant. Or, pour ce projet, il n'y a eu aucune concertation avec les riverains de la part de l'OPAC-HPR. Monsieur le Maire a d'ailleurs reconnu que la concertation avait fait défaut. Quant à l'intégration du projet dans le tissu urbain existant, elle est pour le moins discutable… Les riverains ne veulent pas qu’on les mette devant le fait accompli et souhaitent être effectivement associés en amont des projets. Ils refusent une démocratie participative où il ne leur est demandé que d’avaliser les décisions prises par la Mairie. Monsieur Pellerin rappelle alors l’élaboration de l’Agenda 21 en milieu de mandat précédent, dispositif unique en son genre puisque décidé et écrit par les citoyens romanais. Mais, concernant l’urbanisme, les réunions de ces dernières années ont plutôt été des leçons et explications données à des citoyens considérés comme incapables de penser en termes d'intérêt public et ne défendant que leur bout de trottoir … Madame LAFFORGUE-DEBARGES, adjointe déléguée à la démocratie participative informe l’assemblée que ce nouveau mandat se place sous le signe d’une démocratie réellement participative. Elle est soutenue en cela par le président de la maison de quartier Monsieur Courtier qui indique qu'à compter de l'automne 2008, des "assemblées de territoire" seront constituées au niveau des trois "maisons de quartier". Elles seront chargées dans un premier temps de réaliser un état des lieux (voirie, équipements, habitat...) et dans un second temps, de faire des propositions qui seront étudiées avec attention par les services concernés. Il n’est pas indiqué quel sera le pouvoir décisionnel de ces assemblées dont l'un des objectifs est de mobiliser les habitants. Lors de sa mise en place, il pourrait être proposé à l’association d’en faire partie. Si l’association "Bien vivre derrière la gare" est invitée à participer à l'une de ces assemblées de territoire, elle s'engagera après avoir étudié les conditions d'intervention qui lui seront proposées. Un autre aspect du projet OPAC-HPR est ensuite abordé : M. DRéSIN nous a indiqué qu'il s'agit d'une construction prévue – en partie au moins - pour faciliter l'accès aux personnes âgées et/ou handicapées (immeuble « cœur de ville » ou "cœur de quartier") alors que le projet ne comporte qu'un seul appartement (F4) en rez-de-chaussée et aucun ascenseur. M. DRéSIN a été quelque peu surpris, mais, plan à l'appui, n’a pu que constater cette situation. Les élus présents à la réunion manifestent eux aussi un certain étonnement. Pour l’instant, aucun éclaircissement sur la question ne nous est parvenue… On en vient ensuite aux gros problèmes de circulation rue Camille Desmoulins, à la nécessité de "recalibrer" celle-ci (trottoirs trop étroits…) et d’augmenter l’offre de places de stationnement à proximité. L’évolution du quartier au cours de ces cinq dernières années (250 logements déjà créés plus installation de la Gare Multimodale) a fait considérablement augmenter la fréquentation du secteur dont la voirie est, déjà aujourd'hui, largement sous-dimensionnée. Les déplacements présentent aujourd’hui un réel danger pour les utilisateurs. Des trottoirs sont à créer ou à élargir dans certaines rues pour rendre moins dangereux la circulation des piétons, voitures d'enfants, fauteuils roulants : rue Camille Desmoulins, entre la rue de Delay et la rue Jules Vernissat, la largeur de la rue est réduite par endroits à 5,00 mètres, la largeur des trottoirs côté pair à 0,50 mètre et côté impair à 0.80 mètre. Rue de Delay, les trottoirs sont parfois inexistants. Il faut prévoir et sécuriser le déplacement des deux roues, et autres modes de déplacement. Monsieur le Maire admet qu’il faudrait au moins doubler le parking Delay du fait de l’importance grandissante de la gare multimodale et qu’il y aurait lieu de revoir le calibrage des trottoirs et la circulation dans ce secteur. De son côté, Monsieur Drésin estime quant à lui qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, que la circulation va diminuer dans les années à venir du fait de la crise pétrolière et de l'utilisation des transports en commun. 4


Les habitants s’inquiètent malgré tout et réclament, si ce n'est la mise en réserve foncière du tènement Archer pour pouvoir répondre aux évolutions dans le quartier, au moins un alignement de la construction (cf. alignement de 4 mètres imposé aux Témoins de Jéhovah il y une dizaine d'années). Ils soulignent que si la construction voit le jour telle qu'elle est actuellement prévue, il ne sera plus possible d’envisager un élargissement de la rue Camille Desmoulins pourtant nécessaire et possible d'autant que cette voie constitue l'accès principal au parking de la gare et aux habitants et visiteurs du quartier. Enfin, il est mis en évidence, photos-montages à l’appui, que pour les riverains du projet OPACHPR, cette construction générerait des troubles dépassant les inconvénients normaux de voisinage (privation d’ensoleillement, vues droites de pièces à vivre, augmentation du trafic) alors que ces aspects sont évoqués dans le permis de construire pour y être niés. Entendre de la part des élus qui ont reçu les représentants de l'association "Bien vivre derrière la gare" que toutes ces nuisances sont le prix à payer pour habiter le centre-ville n'est pas acceptable. Les élus présents ne peuvent apporter de réponse dans ces domaines qui ne relèvent pas de leurs attributions. Le refus de prendre en compte les recours gracieux des riverains et de l’association et donc leurs inquiétudes réelles témoigne de la volonté de maintenir le projet OPAC-HPR en l'état. La Présidente regrette qu'aucune discussion ne s'avère possible et explique que les habitants du quartier envisagent donc diverses actions : - au moins trois riverains immédiats ainsi que l’association « Bien vivre derrière la gare » vont engager dans les deux mois des recours contentieux auprès du tribunal administratif de Grenoble ou du Tribunal de Grande Instance ; - contact est pris avec la presse locale pour des articles de fond sur les questions abordées lors de la réunion. Des émissions de radio sont aussi prévues ; - un artiste du quartier se charge de concevoir une affiche que les riverains qui le souhaitent pourront placarder sur les murs de leurs propriétés à fin d’information publique ; - sont mis à disposition des adhérents de l'association : un blog (en cours de construction) : "http://bienvivrederrierelagare.bloguez.com", un numéro de téléphone : 04 27 00 12 36, et une adresse de messagerie Internet "bienvivre26@yahoo.fr". Ces supports permettront de faire circuler l’information ; - l’idée d’une pétition papier et/ou en ligne (Internet) est lancée pour faire en sorte que le projet OPAC-HPR soit sérieusement revu, en concertation avec les riverains. Une des priorités de l’association "Bien vivre derrière la gare" est d’essayer d’être transparent quant à l’information, aux décisions et sur les débats éventuels. Pour ce faire, nous ferons en sorte de tenir nos adhérents et nos interlocuteurs au courant de tout ce qui fait la vie de l’association et du quartier. Les participants sont ensuite informés de la prochaine évolution du Plan d'Occupation des Sols (POS) en Plan Local d'Urbanisme (PLU) et de l'enquête publique en découlant qui se tient actuellement en Mairie, salle Varèse. Toutes les pièces du dossier sont à disposition du public, du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h à 17h. Tous les habitants du quartier qui sont intéressés sont invités à aller consulter le dossier et à éventuellement consigner leurs remarques sur le registre d'enquête mis à disposition. Il est également possible de s'entretenir individuellement avec le commissaire-enquêteur qui tient plusieurs permanences, la dernière étant programmée le mardi 24 juin (de 14 à 17h). La présidente donne la parole à ceux qui le souhaitent.

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Sont alors évoquées : - l'utilisation du parking de la gare comme voie de circulation : il y aurait lieu d'étudier les possibilités d'empêcher toute sortie intempestive ; - la pose de ralentisseurs qui avait été évoquée par les riverains avec les services municipaux, rue de Delay. Cette rue est en effet très fréquentée et la limitation de vitesse est souvent dépassée. La nécessité d'étudier la pose de telles installations reste d'actualité à condition que les points d'implantation n'occasionnent pas de nuisances sonores pour les riverains, notamment ceux dont l'habitation se situe en bord de rue ; - l'utilisation de l'impasse privée du 14bis rue Camille Desmoulins par des véhicules qui n'appartiennent pas aux riverains. En particulier, le personnel municipal utilise indûment cette voie pour accéder à un dépôt situé rue Jules Ferry ; - la situation qui précède méritera une attention particulière en cas de révision du plan de circulation dans le quartier. Il est en effet possible que certaines voies du quartier passent en sens unique et que des panneaux "stop" soient implantés ou déplacés. Or, si la rue Camille Desmoulins passait en sens unique, la voie privée du 14bis deviendrait encore plus tentante…

La Présidente remercie enfin tous les participants et propose à ceux qui ne l'ont pas encore fait d'adhérer à l'association "Bien vivre derrière la gare". La séance est levée vers 22h45.

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Bien vivre derrière la gare, compte-rendu