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Edition du 14 fĂŠvrier 2014


SOMMAIRE A L'AFFICHE Le vent se lève – Hayao Miyazaki Mea culpa – Fred Cavayé Sorties cinéma

4-7 8-11 12-16

7ème ART Eyjafjallajökull - Alexandre Coffre Le Stratège - Bennett Miller

17-20 21-23

MUSIQUE L'Intégrale des albums studio – G. Brassens

24-26

Days are gone – Haim

27-28

Variations sur Marilou - Serge Gainsbourg

29-33

BLU-RAY Rush – Ron Howard La Semaine prochaine

34-36 37


Edition du

14 février 2014

REDAC' CHEF Fabi

REDACTEURS Djee Eloch JMV Le Loup Céleste SnipizZ Takeshi29 Ze Big Nowhere

CONCEPTION ET MISE EN PAGE Fabi Syntaxeror

SOUTIEN ET PUBLICATION Syntaxeror

CORRECTIONS Frahlt


A l'Affiche par Eloch

Le vent se lève Hayao Miyazaki

Le synopsis Inspiré par le fameux concepteur d’avions Giovanni Caproni, Jiro rêve de voler et de dessiner de magnifiques avions. Mais sa mauvaise vue l’empêche de devenir pilote, et il se fait engager dans le département aéronautique d’une importante entreprise d’ingénierie en 1927. Son génie l’impose rapidement comme l’un des plus grands ingénieurs du monde. Date de sortie : 22 janvier 2014 Durée : 2h06min Réalisateur : Hayao Miyazaki Avec : Hideaki Anno, Mirai Shida, Jun Kunimura Genre : Animation, biopic, drame, historique, romance et guerre Nationalité : Film japonais


Le film Il quitte l'insoutenable légèreté de l'enfance pour faire entrer son (anti) héros dans l'âge adulte en plein cœur d'un amour qui arrive en même temps que le vent, et d''une toute nouvelle maturité qui surgit au même moment qu'un tremblement de terre dévastateur. Celui qui aurait pu faire tout changer, mais, non, "on a tout reconstruit à l'identique". Ce n'est pas ce que fait Miyazaki qui, pour ses adieux au cinéma (réels?,) nous sert un film qui, de l'aveu de beaucoup, ne ressemble en rien au terrain balisé de rêves et d'innocence qui a fait son succès, sa force et tout le reste. Ici, il choisit peut-être enfin de confronter le rêve, l'envie à l'âge adulte, c'est à dire à la réalité et surtout, fil conducteur pour moi du film : à la contradiction. Elle est dite en quelques mots par le collègue et ami de Jiro "pour travailler il faut un foyer, c'est contradictoire, ça aussi". Et pour réaliser son rêve, il faut le voir maintes fois se briser, exploser en vol. Et oublier, tout autant que rencontrer, l'amour, perdu dans l'égoïsme d'un rêve devenu travail entêtant. Un rêve entravé par le temps qui reste, celui pour rattraper sans cesse du retard, à l'encontre de ces bœufs nonchalants et lents qui transportent les avions jusqu'à la piste et que Jiro admire tout en cherchant sans cesse à créer l'avion parfait, le plus vite possible, le plus loin possible.


Pourtant, du temps, il en perd, en rêveries. C'est un être paradoxalement lent alors qu'il a compris très vite qu'il fallait se lancer dans la course, contre l'autre rêve, japonais celui-là, de rejoindre et d'aspirer à la technologie d'aviation allemande. Le modèle absolu, la perfection sous les traits du professeur Junkers, qui trace sa route devant un Japon archaïque, plein de valeurs en déclin et qui, en voulant se rapprocher de son ennemi futur, tend vers son éclatement. Un éclatement que la nature vient sans cesse faire tinter aux oreilles des japonais, comme l'industrie et l'économie qui s’effondrent dans une crise sans fond. Ce n'est plus alors seulement la nature qui vient rappeler à l'homme sa faiblesse mais ses propres constructions qu'il convoite tout autant qu'elles le révoltent. La réalité vient rattraper un homme dans un film qui exhorte sans cesse son personnage à vivre avec cette injonction magnifique empruntée à notre poésie "Le vent se lève, il faut tenter de vivre". Paradoxe, encore une fois, là où le roseau plie puis se relève, il faut faire de même. Sentir ce vent qui détruit, ce vent qui apporte le changement, ce vent qui transporte Jiro vers le ciel, où des milliers de petits papiers s'envolent comme autant d'avions qu'ils parviendra bientôt à faire voler pour un voyage sans retour. Pourquoi un 10 ? Pour cette injonction que je traduirais ainsi, un peu à la manière des Mémoires d'outre-tombe à la Chateaubriand qui exhortait ses survivants, à devenirs ses continuateurs: il est temps pour moi de partir, ne cessez jamais d'entendre la poésie, de la sentir mais n'oubliez pas de vivre votre réalité. Il est question de retraite à la fin du film, ou du moins, de fin d'une quête menée sans relâche. La fin d'un voyage, où l'on est conscient de la réalité, toujours porté par ces rêves qui nous disent "vis ta vie".


Ce n'est plus un enfant qui rêve, loin de toute forme de destruction, c'est un adulte qui refuse de renoncer, qui comprend ses choix, les endure et finalement les assume, même dans la douleur. Car c'est vers l'apaisement que tend Miyazaki. Malgré les contradictions, il est toujours plus beau de vivre dans un monde où nos yeux peuvent s'émerveiller devant les pyramides, qu'importe les sacrifices devant lesquels on détourne les yeux. C'est notre contradiction, à nous, être humains: créer la beauté derrière la destruction. Et c'est au vol, toujours, que Miyazaki a saisi cette opportunité de rêver, de s'aimer et d'en sortir apaisés ... Eloch 10/10


A l'Affiche par SnipizZ

Mea Culpa Fred Cavayé

Le synopsis Flics sur Toulon, Simon et Franck fêtent la fin d'une mission. De retour vers chez eux, ils percutent une voiture. Bilan : deux victimes dont un enfant. Franck est indemne. Simon, qui était au volant et alcoolisé, sort grièvement blessé . Il va tout perdre. Sa vie de famille. Son job de flic. Six ans plus tard, divorcé de sa femme Alice, Simon est devenu convoyeur de fonds et peine à tenir son rôle de père auprès de son fils Théo qui a désormais 9 ans. Franck, toujours flic, veille à distance sur lui. Lors d'une corrida, le petit Théo va être malgré lui le témoin d'un règlement de compte mafieux. Très vite, il fera l'objet de menaces. Simon va tout faire pour protéger son fils et retrouver ses poursuivants. Le duo avec Franck va au même moment se recomposer. Mais ce sera aussi pour eux l'occasion de revenir sur les zones d'ombre de leur passé commun.


Le film Avant de se lancer dans la critique de Mea Culpa, arrêtons-nous un instant sur le lourd passif que le cinéma français a accumulé en matière de polarsaction. Bien qu'il existe quelques rares bons films du genre, l'immense majorité sont des ratages en puissance. Entre histoires bourrées d'incohérences et jeux d'acteurs dignes d'une classe de théâtre de 6ème, le constat est accablant. Et parmi cet amas de Nanars, il y en est un qui est champion toutes catégories : De force de Frank Henry, avec Isabelle Adjani, Eric Cantona, Simon Abkarian, Thierry Frémont, Anne Consigny, Medi Sadoun et Cyril Lecomte (restez concentré, on va retrouver ces deux derniers dans quelques instants, ndlr). De force, donc, la purge ultime du genre, fait office de jurisprudence en la matière. Un scénario écrit par un ado, une mise en scène inexistante, des acteurs d'une non-inspiration immense et un final à vomir. Bref, un challenger difficile à battre, que je vous conseille vivement de voir, avec 2 grammes d'alcool dans le sang, c'est mieux...


Mais revenons-en à Mea Culpa. Réalisé par Fred Cavayé, qui jusque-là avait réussi à ne pas tomber dans le piège décrit précédemment, avec Pour elle et A bout portant, se plante magistralement ici. Pourtant doté de deux têtes d'affiches de renom, Vincent Lindon et Gilles Lellouche, qui ont largement fait leurs preuves, le film souffre clairement d'un scénario affligeant, d'après une idée pas originale d'Olivier Marchal (il faut lui dire qu'il arrête de faire des scénarios ce Monsieur...), tellement il est bourré d'invraisemblances. Le reste du casting n'arrange pas les choses, Gilles Cohen étant particulièrement mauvais comme à l'accoutumé, sans parler de Cyril Lecomte et Medi Sadoun (tiens donc, les revoilà, ndlr) et un méchant sans aucun charisme, campé par Velibor Topic. On est clairement dans la caricature de la caricature. L'histoire des personnages est abracadabrantesque, les quelques scènes d'action auraient pu être réussies, notamment celle dans un TGV, mais force est de constater que rien n'est crédible là-dedans, ce qui gâche complètement l’intrigue. Enfin, le twist final est tellement aberrant qu'il finit d'achever le spectateur. Le pire dans tout ça, c'est qu'on est au premier degré du début à la fin, ce qui rajoute une couche supplémentaire à ce cauchemar infini... Atterré par le niveau au raz des pâquerettes de cette production, il y a vraiment de quoi s'inquiéter sur l'avenir de ce cinéma de ce genre en France. Comment des producteurs arrivent-ils à financer de tels films, offense ultime au 7ème Art ? D'accord, on n’est pas tombé aussi bas que De force, mais tout de même, c'est très inquiétant. D'autant que d'autres supports subissent le même sort, je pense notamment à la série Braquo, dont la saison 3 est risible... Il est sidérant de constater qu'avec la débauche de moyens dont bénéficie le cinéma français, il continue encore à accoucher de tels navets, alors que tous les jours, de nombreux artisans produisent des merveilles avec très peu de moyens. Un certain cinéma français n'est peutêtre plus de l'artisanat, mais une industrie en perdition ? Bref, un film à ne pas voir, tout simplement.

3/10


Fiche technique Date de sortie : 5 février 2014 Réalisé par : Fred Cavayé (Pour elle, A bout portant) Avec : Vincent Lindon, Gilles Lellouche, Nadine Labaki, Max Baissette de Malglaive, Gilles Cohen, Medi Sadoun, Velibor Topic et Cyril Lecomte Durée : 1h 30min Scénario : Fred Cavayé, Guillaume Lemans Distributeur : Gaumont Distribution

SnipizZ


A l'affiche

Sorties de la semaine Les Trois frères, le retour Date de sortie

12 février 2014 (1h46min)

Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Légitimus Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Avec Légitimus Genre Comédie Presse 1,5 Ils sont trois, Ils sont frères, Ils sont de retour. 15 ans après, Didier, Bernard et Pascal sont enfin réunis... par leur mère... Cette fois sera peut-être la bonne. Réalisateurs

La Belle et la Bête Date de sortie Réalisateur

12 février 2014 (1h52min) Christophe Gans Vincent Cassel, Léa Seydoux, André Avec Dussollier Genres Fantastique , Romance Presse 3,2 1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce.

M. Peabody et Sherman : Les Voyages dans le temps Date de sortie 12 février 2014 (1h32min) Réalisateur Rob Minkoff Avec Ty Burrell, Max Charles, Ariel Winter Genres Animation , Aventure , Famille Presse 3,2 M.Peabody est la personne la plus intelligente au monde. Il est à la fois lauréat du prix Nobel, champion olympique, grand chef cuisinier... et il se trouve aussi être un chien ! Bien qu’il soit un génie dans tous les domaines, M. Peabody est sur le point de relever son plus grand défi...


A l'affiche

Sorties de la semaine Tante Hilda ! Date de sortie Réalisateurs

12 février 2014 (1h29min)

Jacques-Rémy Girerd, Benoît Chieux Sabine Azéma, Josiane Balasko, Gilles Avec Détroit Genres Animation , Comédie Presse 2,2 Tante Hilda, botaniste, conserve dans son musée végétal des milliers de plantes du monde entier. Une nouvelle céréale génétiquement modifiée par une firme industrielle va l'amener à intervenir contre sa propagation.

Les Grandes Ondes (à l'ouest) Date de sortie Réalisateur

12 février 2014 (1h24min) Lionel Baier Valérie Donzelli, Michel Vuillermoz, Patrick Avec Lapp Genre Comédie Presse 3,2 Avril 1974. Deux journalistes de la radio sont envoyés au Portugal pour réaliser un reportage sur l’entraide suisse dans ce pays. Bob, technicien proche de la retraite, les accompagne à bord de son fidèle combi VW.

Ida Date de 12 février 2014 (1h19min) sortie Réalisateur Pawel Pawlikowski Avec Agata Kulesza, Agata Trzebuchowska Genre Drame Presse 3,9 Dans la Pologne des années 60, avant de prononcer ses voeux, Anna, jeune orpheline élevée au couvent, part à la rencontre de sa tante, seul membre de sa famille encore en vie. Elle découvre alors un sombre secret de famille datant de l'occupation nazie.


A l'affiche

Sorties de la semaine Il était une fois Veronica Date de sortie 12 février 2014 (1h32min) Réalisateur Marcelo Gomes Avec Hermila Guedes, W. J. Solha, João Miguel Genre Drame Presse 1,7 Veronica est une jeune femme pleine de vie qui multiplie les rencontres amoureuses et les expériences sexuelles. Récemment diplômée en psychologie, elle se voit confier un poste à l'hôpital public de Recife.

Abus de faiblesse Date de sortie 12 février 2014 (1h44min) Réalisateur Catherine Breillat Avec Isabelle Huppert, Kool Shen Genre Drame Presse 3,0 Victime d’une hémorragie cérébrale, Maud, cinéaste, se réveille un matin dans un corps à moitié mort qui la laisse hémiplégique, face à une solitude inéluctable. Alitée mais déterminée à poursuivre son projet de film, elle découvre Vilko, arnaqueur de célébrités, en regardant un talk-show télévisé.

Le Quepa sur La Vilni ! Date de sortie Réalisateur

12 février 2014 (38 min) Yann Le Quellec Bernard Ménez, Christophe, Bernard Avec Hinault Genre Comédie Presse 3,0 Aujourd’hui, André sort de sa paisible retraite : sur ordre du maire, il doit mener à travers monts une troupe d’hommessandwichs à vélos pour attirer les spectateurs à l’inauguration du cinéma local. Malgré sa détermination, l’ancien facteur a bien du mal à dompter ses jeunes et impétueux coéquipiers.


A l'affiche

Sorties de la semaine Macadam Baby Date de sortie Réalisateur

12 février 2014 (1h35min) Patrick Bossard François Civil, Camille Claris, Arthur Avec Jugnot Genre Comédie Presse 2,5 Thomas est un écrivain en herbe. Il n’a hélas pas grand chose à raconter. Et c’est dommage car il le raconte vraiment bien. Il a du style. En venant à Paris et en rencontrant Julie, il va découvrir pour la première fois l’amour avec un grand A.

For those in Peril Date de sortie Réalisateur

12 février 2014 (1h32min) Paul Wright (II) George Mackay, Kate Dickie, Nichola Avec Burley Genre Drame Presse 3,4 Aaron, un jeune marginal vivant dans une communauté isolée en Ecosse, est le seul survivant d'un accident de pêche ayant coûté la vie à cinq hommes dont son frère aîné. Les habitants du village le blâment pour cette tragédie et le rejettent.

Brasserie Romantiek Date de sortie Réalisateur

12 février 2014 (1h40min) Joël Vanhoebrouck Mathijs Scheepers, Sara De Roo, Axel Avec Daeseleire Genres Comédie , Drame La Brasserie Romantique est un établissement renommé. Il est dirigé par Pascaline et son frère, Angelo, en est le Chef. Ce soir, c'est la Saint-Valentin et le restaurant affiche complet. Chaque couple qui a réservé une table espère que l'amour sera au rendez-vous.


A l'affiche

Sorties de la semaine Hipotesis Date de sortie Réalisateur

12 février 2014 (1h46min) Hernán Goldfrid Ricardo Darín, Alberto Ammann, Calu Avec Rivero Genres Thriller , Policier Presse 2,2 Roberto Bermudez, spécialiste du droit pénal, est convaincu que l'un de ses meilleurs élèves est l'auteur d'un meurtre brutal qui a eu lieu à la Faculté de droit. Déterminé à découvrir la vérité sur ce crime, il se lance dans une enquête qui va peu à peu devenir une obsession.

Le Secret de la pierre de lune Date de sortie 12 février 2014 (1h15min) Réalisateurs Heiki Ernits, Janno Pöldma Avec Evelin Pang, Margus Tabor, Mikk Jürjens Genre Animation Presse 3,0 Deux étrangers volent des pierres de lunes chez Klaus, l'oncle de Lotte, au village des inventeurs. Ceux-ci partent sur les routes pour retrouver les pierres aux pouvoirs magiques.

L'éclat du jour Date de sortie Réalisateurs

12 février 2014 (1h31min) Tizza Covi, Rainer Frimmel Philipp Hochmair, Walter Saabel, Vitali Avec Leonti Genre Drame Presse 3,2 Philipp, acteur de théâtre reconnu, se produit sur les plus prestigieuses scènes de Vienne et Hambourg. Son quotidien est rythmé par l’apprentissage des textes, les répétitions et représentations.


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7ème Art par Ze Big Nowhere

Eyjafjallajökull Alexandre Coffre

Synopsis Pour les voyageurs du monde entier, l’éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull est un coup dur. Pour Alain et Valérie, c’est une catastrophe. Car pour arriver à temps dans le petit village de Grèce où se marie leur fille, ce couple de divorcés, qui se voue l’un l’autre une détestation sans borne, va être amené par la force des choses à prendre la route ensemble. Date de sortie française : 02 octobre 2013 Durée : 1h 32min Réalisateur : Alexandre Coffre Avec : Valérie Bonneton, Dany Boon, Denis Ménochet Genre : comédie Nationalité : Film français


Eyja.....Eyjafja.....Eyja.....Et.......ET MERDE ! ! ! Une comédie Française ? Avec Danyboon ?? Et pourquoi pas, nom de Dieu !? Pourquoi ne pas donner une nouvelle chance à la comédie populaire made in France ? Alors c'est vrai qu'elle n'a pas été tendre avec moi ces derniers temps. Cet infect "LOL" avec une madame Lambert qui, à force de rouler des patins à son légume à cheveux jaunes, à dû attraper cette maladie atroce qui traîne depuis quelques temps dans le cinoche Franchouillard. Cette affliction qui a dèja contaminé notre Bon Patrick Bruel, notre Cricri Lambert national et qui fait une hécatombe chez nos jeunes actrices et chez les miss-météos de Canal +. Cette maladie honteuse de " L'acteur/trice qui joue comme un cul." Cette triste déchéance qui va, hélas, souvent de pair avec cette autre maladie dégénérative qui est " Le scénariste qui écrit avec ses pieds". Une bien triste épidémie qui s'étend malheureusement sur notre bonne vieille comédie nationale. Pensez à ce pauvre Franck Dubosc, désormais en phase terminale après les nombreuses aventures sans protection qu'il s'est octroyées, pensant que rien ne pourrait l'atteindre; qu'après le carton de "Camping" il était immunisé contre la maladie.


Regardez-le courir ces films de coin de rue, ces films de basse-fosse. Regardez-le se perdre dans "Le marquis" avec Richard Berry ce dealer d'ennui cinématographique ou bien "Bienvenue à bord". Regardez-le s'ébattre dans "Les seigneurs" avec un autre malade en phase terminale: le regretté José Garcia. Pleurez cet homme perdu donnant la réplique à un pauvre chien qui n'avait rien fait dans le contagieux "Boule et Bill". Et priez...Priez pour son âme.. et la vôtre quand vous devrez subir son duo avec Kev' Adams. Regardez ce poison insidieux qui pollue nos écrans, qui flingue nos héros d'enfance. Ce poison qui a tué notre Astérix dans d'atroces souffrances, ce poison qui a martyrisé notre bon Lucky Luke et ses Daltons. Ce laisser-aller des pouvoirs publics détournant le regard, préférant regarder ailleurs, vers Will Ferrel ou Judd Apatow, plutôt que d'affronter en face une performance de Gad El Maleh dans un de ses films, ou de regarder le problème droit dans les yeux et s'apercevoir qu'Omar Sy est effectivement un piètre acteur. Alors oui ! Malgré tout ça, je voulais encore y croire. Je voulais être grand, magnanime. Et puis voilà.............


Voilà " Eyjafja..machin" où 2 acteurs rivalisent de bêtise crasse et de mauvais goût autour d'un scénario aussi plat que l'encéphalogramme de Franck Ribéry. Un couple séparé depuis 20 ans doit se rendre en Grèce pour le mariage de leur filles. Manque de bol le volcan " Eyjafja..machin" crache de la fumée et empêche nos 2 blaireaux de décoller. Ils devront rejoindre la Grèce par leurs propres moyens. Des acteurs hystériques en roue libre passant leur temps à s'injurier comme une Nadine Morano répétant ses gammes devant sa glace. Une vulgarité comme le fruit de Sara Forestier et de Pierre Salviac. Une vulgarité à faire pâlir un Patrick Sébastien tout d'or vêtu faisant tourner ses couilles en même temps que ses serviettes devant les caméras de France 2. Ce film métaphore merdeuse de ce volcan Islandais. Sommet d'ineptie abyssale, crachant sa bêtise inconsistante comme ce puissant volcan crache des tonnes de fumées. Menaçant de mort sous ces explosions de conneries indignes les pauvres spectateur,s qui tel des Haroun Tazieff innocents, sondent la profondeur et la vacuité de ce trou sans fond scénaristique. Ces litres d'insignifiance coulant le long de notre cinoche comme la lave sur les pentes d'un volcan, engloutissant tout. Brûlant les espoirs et les efforts d'artistes moins connus, moins reconnus, auxquels il suffirait des miettes des 3.5 millions d'euros de cachet de Danyboon, pour faire 1000 fois mieux que ce foutage de gueule éhonté. Ce volcan stupide du cinéma Français et tous ces autres petits seïsmes sur péloche Franco-Français qui accompagnent les sorties du Mercredi et qui finiront par engloutir définitivement notre cinoche maison comme une Atlantide lassée de lutter contre une bêtise, hélas, irrémédiable. Alors une comédie française avec Danyboon ?? Pourquoi pas ?? PARCE QUE !!! Ze Big Nowhere 1/10


7e Art par Djee

Le Stratège

Bennett Miller

Synopsis Voici l’histoire vraie de Billy Beane, un ancien joueur de baseball prometteur qui, à défaut d’avoir réussi sur le terrain, décida de tenter sa chance en dirigeant une équipe comme personne ne l’avait fait auparavant… Date de sortie française : 16 novembre 2011 Durée : 2h 13min Réalisé par : Bennett Miller Avec : Brad Pitt, Jonah Hill, Philip Seymour Hoffman Genre : Comédie dramatique Nationalité : Film américain


T'es coké ! T'es batte ! T'es Hill Brad Pitt j'aime bien. Je ne sais pas trop pourquoi mais j'aime bien. Quelques rôles sans doute où il excellait dans des films qui parlent à mon cœur. Il a pourtant la tronche du mec que je ne peux pas saquer, trop symétrique, trop Robert Redford, trop beau gosse. Mais j'aime bien. Alors fais pas chier, j'aime bien c'est tout. Jonah Hill j'aime bien. Je ne sais pas trop pourquoi mais j'aime bien. Il a pourtant la tronche du mec qui ne devrait pas faire long feu, à faire le yo-yo avec sa bedaine et son double menton, le type est carrément sur la pente qui mène droit à la tombe. Comme nous tous du me diras, mais lui, j'ai l'impression qu'il prend de l'avance. Mais j'aime bien et pis c'est tout. Alors fais pas chier, parce que tu fais rien qu'à me contrarier, je t'ai grillé. Merde ! Philip Seymour Hoffman j'aime bien. Je ne sais pas trop pourquoi mais j'aime bien. Enfin si je sais. J'aime bien les mecs qui collent des photos avec du jus de zizi, qui incarnent à coup de subtilités et d'un machin qu'on doit appeler le talent des personnages toujours justes, épais, et peu importe ce qu'ils jouent.


Et puis, il vient de se tirer le salopard. Trop de Brown sugar, bâtard. Alors dire que j'aime bien, ça peut faire opportuniste mais j'aimais déjà bien avant. Donc j'm'en bats les coudes ! Par contre, je n'aime pas le baseball. Mais pas une miette. C'est du sport comme je déteste, où tu comprends rien, où les mecs pinaillent et savent pas se saper. Ah si, juste les casquettes. Je sais pas, j'aime bien la forme. J'aime pas non plus les formules mathématiques. Ça me donne envie de gerber et de retrouver monsieur Depaix (valent mieux qu'un), ce prof de maths de ma jeunesse. Et de le rouer de coups. Alors c'est contemplatif mais rythmé quand même, ça nous la joue de l'intérieur, ça semble un chouille clean pour un film sur les coulisses d'un sport de haut niveau, mais, il faut bien avouer que Brad fait bien le mec tracassé, et que les années qui le tassent un peu, lui vont bien. Et puis il y a Joe Satriani qui joue l'hymne national de l'Amérique. Et ça, c'est beau.

Djee 7/10


Musique par JMV

L'Intégrale des albums studio Georges Brassens(2010)

Les belles histoires de l'oncle Georges (spécial saint Valentin) Tu rêves d'une saint Valentin réussie ? Pas de problème, suis les conseils de tonton Georges et c'est inzepocket...


- premier principe, évite de ressembler à Don Jon. C'est une erreur de croire que les femmes préfèrent les cons. Cesse de te tirer sur le jonc du soir au matin devant youporn, gardes-en un peu pour le jour J et pour l'objet de tes voeux. Ne fais pas comme Corne d'Aurochs : "Il potassait à la chandelle Des traités de maintien sexuel Et sur les femmes nues des musées Faisait l'brouillon de ses baisers..." - Ne joue pas non plus les intellos, genre : "t'as remarqué les références à Tarkovski dans Nymphomaniac ?" C'est vite fatigant. Les femmes savent assez bien si c'est du Lars ou du cochon, et surtout souviens-toi que : "La femme qui possède tout en elle Pour donner le goût des fêtes charnelles, La femme qui suscite en nous tant de passion brutale, La femme est avant tout sentimentale." - Après le "petit souper aux chandelles", ne te crois pas obligé de traîner l'objet de ta convoitise dans une boite échangiste. Peut-être acceptera-t-elle, parce "que c'est la mode/Et qu'elle est snob", mais dis-toi bien que la perspective de se faire besogner par un troupeau de ventripotents déheskaïsés risque de gâcher un peu l'ambiance. "Pour embrasser la dame, s'il faut se mettre à douze, J'aime mieux m'amuser tout seul, cré nom de nom ! Je suis celui qui reste à l'écart des partouzes L'obélisque est-il monolithe, oui ou non ? - Le grand soir, n'essaye pas de lui passer la bagouze au doigt. Laisse le mariage (pour tous) aux croquants, aux fesse-mathieux, aux contempteurs de l'érotisme : "De servante n'ai pas besoin Et du ménage et de ses soins Je te dispense. Qu'en éternelle fiancée A la dame de mes pensées Toujours je pense. J'ai l'honneur de ne pas te demander ta main Ne gravons pas nos noms au bas d'un parchemin".


- Lorsque tu sera parvenu à tes fins, garde présent à l'esprit que tu n'es pas forcément un "amant extraordinaire" et que : "Quatre-vingt-quinze fois sur cent La femme s'emmerde en baisant Qu'elle le taise ou le confesse C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses." Elle te saura gré de ton humilité. - Rappelle toi enfin qu'une femme qui s'offre, c'est toujours la magie des commencements : "Qu'elle soit pucelle Ou qu'elle soit putain, On se souvient d'elle, On s'en souviendra, D'la première fille Qu'on a pris dans ses bras."

JMV /10


Musique par takeshi29

Days Are Gone HAIM (2013)

Mais où est mon pénis ? Et c'est quoi ce clitoris ? Est-ce à force d'écouter (et d'aimer) Este, Danielle et Alana, les sœurettes californiennes d'HAIM, mais toujours est-il que je me suis réveillé ce matin avec un clitoris en lieu et place de mon splendide pénis.


Je me doutais bien qu'écouter à trop haute dose des pop-songs sucrées qu'on croirait tout droit sorties de feuilletons des années 90 pour jeunes filles prépubères pouvait irrémédiablement endommager le cerveau mais de là à transformer un être d'une virilité affolante en une petite chose du sexe faible, il ne faut quand même pas déconner. Je m'apprêtais à conseiller cet album mais là je me dois surtout de mettre en garde tous les mâles de SC. Soyez prudents les gars, ce "Days Are Gone" est dangereux et pourrait bien mettre en péril votre sexualité future. Vous comprendrez aisément que je doive écourter la rédaction de cette critique afin de me rendre au plus vite au CHU le plus proche... Il va de soi que liens ci-dessous sont à utiliser avec la plus grande prudence par les chromosomes XY tandis que les XX peuvent sans risque jouer de la souris. http://youtu.be/AIjVpRAXK18 http://youtu.be/sEwM6ERq0gc http://youtu.be/1TffpkE2GU4 http://youtu.be/J4NrhoJ1Dvc

takeshi29 7/10


Musique par Djieke et Ze Big Nowhere

Variations sur Marilou Serge Gainsbourg

L'homme à la tête de chauve : Dis Tonton ? T'es là ? Bah oui t'es là, t'es toujours là. A croire que t'as pas d'vie ! T'as vu c'qui nous tombe sur le coin de la goule ? T'as vu le traquenard ? Y a la patronne qui veut qu'on lui ponde un truc sur l'amOur (avec un grand o comme Oh mon Dieu !) sous prétexte que c'est la Saint-Ballotin. Si c'est pas abuser ! Déjà qu'elle nous exploite sans vergogne, nous voilà obligés d'écrire des panouilles sur Cupidon ! Ce con ! On est dans la merde non ?


Melody Nelzob :Surtout que question "Amour", à part le faire divinement bien (Sondage Ipsos/sofrès sur les 3/4 de la population féminine Languedocienne de 18 à 78 ans), je sais pas trop en causer, moi. Ou alors salement façon je-msuis-amoché-avec-les-potes-et-on-déblatère-des-trucs-qui-pourraient-nouscoûter-au-mieux-une-chaude pisse-au-pire-15 ans-de-cabane.... C'est pas trop mon truc de parler avec le cul-serré et du miel sur la langue. On fait quoi mon Djee ?? L'homme à tête de chauve : Déjà, elle va l'avoir jeudi son machin. Juste par principe. C'est pas une fendue qui va faire sa loi ! L'amour en plus, c'est tellement vaste qu'on n'y comprends que dalle ! Enfin moi. J'ai pas envie de parler de trucs qui fâchent. Tu crois qu'il faut parler de notre première érection ? Parce que moi c'est sur "Délivrance". C'est chaud non ?


Melody Nelzob :j'te comprends. C'est dur de résister à Burt Reynolds et à ce gamin qui joue du Banjo. Pour c'qui est de la première érection, je suis pas sûr que c'est ce qu'elle veuille, la boss. Surtout que pour moi, c'est pas bien reluisant non plus, mon grand. Entre une Ariane du "Club Dorothée" se baissant pour ramasser le médiator en corne d'éléphant de Corbier et laissant apparaître au pauvre gamin priapique que j'étais, un bout de sein gros et lourd comme l'humour de Patrick Bosso. Et une Rosy Varte inventant la milf (ou p't'êt la mature ? Chais pas faudrait demander à Lazein) dans "Maguy" avec ses tenues "Dalidesques" et ses reflets roux. On s'l'imaginait facilement tout en cuir la Rosy, en train de fouetter les couilles d'un Jean-Marc Thibault,transpirant à grosses gouttes. Le tout filmé par une Marthe Villalonga l'oeil lubrique, lançant des : "M'ame Maguy" sentant bon les boulettes de Kefta à chaque claquement de fouet sur les roubignoles du gros Thibault. Franchement je suis pas sûr qu'elle recherche ça, la Boss. Etant donné son statut de femme, elle doit vouloir des trucs avec du rose, des mecs qui chialent et Hugh Grant. A tout les coups ! ' Sont trop prévisibles ces nichonneuses !! L'homme à tête de chauve : C'est marrant que t'en parle justement. J'adore les doudounes. Mais tellement, quoi ! Et ça non plus je suppose que c'est pas ce qu' elle veut. Nous demander à nous des trucs comme ça ! Hugh Grant !? Celui qui se fait gougnoufier par un travelo ? T'es sûr que c'est ce qu'elle veut comme poème ?! Parce que si c'est ça, c'est exactement à nous qu'il fallait s'adresser en fait . Elle est forte la patronne car elle sait à qui confier les missions périlleuses. C'est même pour ça que c'est la patronne et pas nous. En plus t'as parlé de Rosy Varte et maintenant j'ai un peu de bave aux bords des lèvres. Ça va coller. J'aime pas trop trop. En plus, l'amour ça n'existe pas ! J'aime bien dire ça. C'est des mecs comme nous, des poètes, qui ont inventé le concept il y a fort longtemps. Les mêmes qui ont inventé Jésus ou les crêpes suzette. Comment parler d'un truc qu'on sait que ça n'existe pas ! Cette torture !


Melody Nelzob :J'ai envie de rebondir sur tes doudounes, si j'ose dire. En tant que grand admirateur des attributs un peu mous que les filles ont sous leur menton. Leur vouant un culte quasi-mystique, en effet j'ai un poster des doudounes de Stefania Sandrelli dans "La clé" dans une pièce fermée à double tour, où je fais brûler des petites bougies en forme de mamelons parfumés au lait maternel. Ah oui !! j'ai aussi été allaité jusqu'à 13 ans par une mère qui depuis, marche quotidiennement sur ses nibards et hurle à chaque fois qu'elle voit une pub pour un Yaourt. Mais t'as raison ! Peut-on comparer culte anatomique de la femme et amour vrai et sincère d'un Richard Gere dans "Pretty woman" refilant des liasses de biffetons à la première prostipute qui passe, la faisant fondre avec ses yeux en trous de pine ? Tiens d'ailleurs c'est vrai ! Ils font comment pour voir Richard Gere ou Clint Eastwood ?? Tu crois qu'ils s'écartent les paupières avec les doigts quand ils conduisent ?? L'homme à tête de chauve : Mais carrément ! Et y a pas qu'eux, Guillaume Cannette (et Marion Coquillage), Tommy Lee Jones, Morgan Freeman. Ces gens emploient des gens pour leur tenir les yeux ouverts ! Tommy Lee Jones il a des mexicains qui se relaient le jour et la nuit. Il refuse de dormir les yeux fermés. C'est sa religion. Le Non-fermage de yeux en toutes circonstances. Et, entre toi et moi mon tonton moustachu qu'elle est belle comme de la broussaille en réglisse, je comprends Gere. Déjà avec sa gueule il a de la chance que les putes l'acceptent. Et puis payer c'est propre, ça te coûte moins cher qu'une greluche H24, 7/7. Moi l'amour ça me fait chier, je comprends même pas qu'on fasse une fête pour cette arnaque. Ils n'ont que ça à foutre ! Au lieu de jouer au Tarot, de lire nos conneries ou de se faire un peu de Curling, non ! Les gens ils veulent de l'amour ! Comme si ça faisait pas déjà assez mal de vivre. Pffffff ! Sinon mon tonton j'ai des bougies en lait paternel si ça te dit.


Melody Nelzob :T'es dur avec l'amour, mon pote. Et tu sais pourquoi ? Parce que t'es Français mon con ! Et ouais !! Parce que "l'amour" ça t'évoques des trucs d'y a longtemps, des trucs avec des chevaliers et des nanas qui puaient du bas cause qu'on leur r'filait des culottes en fer forgé. Alors que si j' te disais : "Love", ça passe tout de suite mieux. Tu verrais des crétins se rouler des patins sur du David Getta. Tu verrais Meg Ryan foutre une main au paquet à un Billy Crystal rouge comme le pauvre canapé de Drucker. Tu verrais Nabilla frotter les 2 quérons qui lui serve de nibards sur ton visage écorché par ses 2 tétons aiguisés comme des clous rouillés. Ouais mon pote ! Le "love" ça décontracte, c'est "easy" de "lover", c'est du Ricain ! Mais "l'amour" c'est autre chose. C'est des siècles d'auteurs géniaux, de peintres divins et de queutards patentés qui t'observent. Et tes bougies tu devrais les filer à Christine Boutin. Elle ira les brûler pour sauver ton âme. L'homme à tête de chauve : Chante, beau merle, tu ne m'enlèveras pas de l'idée que c'est juste un suppositoire superfétatoire. http://youtu.be/0XRL6S7qrx8

Djieke et Ze Big Nowhere 10/10


Test Blu-ray 2D par Le Loup Céleste

Rush Ron Howard

Le synopsis Lancés à pleine vitesse sur les circuits les plus dangereux du monde, deux pilotes de génie s'affrontent. D'un côté James Hunt, playboy charismatique aussi doué avec les femmes qu'avec les voitures, de l'autre Niki Lauda, travailleur acharné entièrement dévoué à la course... Année : 2013 Durée : 123 min Réalisateur : Ron Howard Acteurs : Chris Hemsworth, Daniel Brühl, Olivia Wilde, Alexandra Maria Lara, Pierfrancesco Favino


Le film Ce biopic bien huilé qui retrace la rivalité de l'anglais James Hunt et de l'autrichien Niki Lauda sur les circuits et en dehors durant l'âge d'or de la Formule 1 (les années 70), est un drame sportif profondément humain et réellement spectaculaire à la mise en scène virtuose, à la direction d'acteurs irréprochable, à la narration passionnante (qui installe une vraie tension), au rythme énergique, à la reconstitution séduisante, aux courses exaltantes et à la partition prenante de Hans Zimmer. Du très grand cinéma.


Le Blu-ray • Image Un master HD remarquable qui conserve la patine 70's appuyée de la photographie et la texture argentique de l’œuvre, tout en délivrant un énorme lot de détails aux quatre coins du cadre, une profondeur palpable, des couleurs généreuses, des contrastes flatteurs et des noirs denses. C'est superbe !

• Audio Des pistes sonores vrombissantes et immersives aux voix claires, à la spatialisation précise, à la dynamique frontale redoutable, à la scène arrière ultra-sollicitée, aux ambiances foisonnantes, aux moteurs rugissants, à la musique percutante et aux basses puissantes qui s'en donnent à cœur joie. Un spectacle acoustique de compétition.

Le Loup Céleste

Fiche technique Le film ♥♥♥♥♥ Le Blu-ray Disc Format vidéo

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Pistes sonores

Sous-titres

- Anglais DTS-HD Master Audio 5.1 Français - Français (VFF) imposés sur 1080p24 DTS-HD Master la VO (VC-1) / Audio 5.1 Français pour [2.40] - Français (Audio malentendant Description) DTSs HD Master Audio 2.0 Région

Éditeur

Date de sortie

B (France)

Pathé

29 janvier 2014

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La semaine prochaine

L'actualité des sorties cinéma ...

De nouvelles critiques musicales, littéraires ou 7ème Art... Mais aussi des surprises, des coups de coeur et encore plus de tests Blu-ray (2D et 3D).

Rendez-vous le vendredi 21 février 2013 pour L'HEBDO n°74

HCFR l'Hebdo N°73  

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