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K o n c e p t A n t i O rd i n a i re


Bienvenue dans le quatrième numéro de KAO, le bimestriel révélateur de talents créé et rédigé par Hoax Paradise. Si l’été fut tropical, la rentrée, elle, sera torride ! L’ambition de KAO depuis le début? Présenter celles et ceux qui font le monde de demain, et ce peu importe leurs moyens ou instruments. Pour joindre l’acte aux écrits nous vous avons concocté une surprise à la fin de ce numéro. Au menu de cette édition : actualités musicales, rencontres, coups de coeurs… Nous vous souhaitons bonne lecture et bonne(s) écoute(s). Hoax Paradise


L’OEIL DU KAO LES SALAUDS !!!! Récemment installée dans le XIIIe arrondissement, la Co Creative Factory Les Salauds est une enclave rock d’un nouveau genre, réunissant barbiers, tatoueurs et studio d’enregistrement ! Résolument arty et iconoclaste, ce lieu unique abrite aussi un showroom de matériel musical, et organise des events, des expos photos… Ils hébergeront notamment, du 8 septembre au 8 décembre, l’exposition Rock n’ Roll Princesses d’Eric Martin, photographe dont les superbes photos ornent pochettes d’albums, affiches et couvertures de magazine en tous genres, qui nous régale en réunissant ici ses plus beaux clichés. Amoureux de la guitare, des femmes qui en jouent, et plus globalement de l’esthétique rock n’ roll, vous savez ce qu’il vous reste à faire ! Les Salauds. Co Creative Factory 17, rue Esquirol 75013 Paris, France https://www.cocreativefactory.com/ lessalaudsparis@gmail.com

DERNIER COUP DE GRIFFE C’est ainsi camarades, depuis le 28 juillet dernier, le bar La Féline est définitivement fermé... Maigre consolation dans le chagrin, la décision n’est pas une injonction de justice mais vient de la main même de Pat, son charismatique gérant, qui aura tenu le cap pendant douze années. Douze années d’existence qui auront donné lieu à près de 3 000 concerts gratuits, environ 2 000 DJ sets et une centaine de shows burlesques. Si le rock’n’roll distribuait des médailles, cela mériterait bien

une Légion d’honneur ! Malheureusement, l’incompréhension d’une administration malentendante et visiblement mélophobe aura finalement eu raison de sa patience et de sa détermination, la résistance acharnée des dernières années n’en aura été que plus belle ! Merci pour tous ces beaux souvenirs et adieu La Féline !


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“LES GARÇONS” CLAP DE FIN Hoax Paradise vous donne RDV le 26 septembre prochain pour la sortie du premier titre de l’EP “Well, Nobody’s Perfect.” 18 figurants, 8h de tournage et beaucoup d’amour, c’est tout ce qu’il aura fallu pour réaliser ce premier clip. Et de la bière aussi, beaucoup de bière… “Les Garçons” ce sont des barrières qui tombent à coups de sourires et des désirs débridés, une envie sensuelle simple et sans complexes. C’est une grande dose de regards envoûteurs qui vous saisissent dès la première seconde. Et toi, tu es plutôt pojkar ou flicka ? Rdv le 26 septembre pour le savoir !


CENTAURE Atypique et stylée, CENTAURE experte des voix envoûtantes, est grande prêtresse du swag sonore. Curieux à notre habitude, nous lui avons demandé de délaisser un instant ses textes oscillant entre sombre rêve et tragédie merveilleuse afin de lui poser quelques questions Tu as des thèmes de prédilection lorsque tu écris ?

Mon écriture me ramène toujours à parler de mes cicatrices, physiques ou mentales. Il y a aussi la cicatrice laissée par le temps qui passe. J’ai écrit un 1er EP “Gloomy Tales“ autour de mes angoisses de petite fille et de mes terreurs nocturnes, dans lequel je réglais clairement mes comptes avec les fantômes de mon passé. Actuellement je compose mon 2nd EP “Joli Monstre“, qui se fonde sur l’acceptation et l’estime de soi : La beauté non standard, les tabous esthétiques et les pathologies mentales mises sous silence.

Ton nouvel album “Joli Monstre” est en préparation, quelles émotions tu traverses pendant son écriture ?

Cet EP est une tornade dans ma vie. Il est né au même moment où j’ai commencé une thérapie avec un énergéticien. J’y parle de mon rapport à mon corps et de mon rapport aux autres. Dans cet album je pose mon histoire et mes vérités sur la table. Je n’ai alors plus d’autre choix que de les affronter. Cela me permet de prendre du recul et de me renforcer. Je déterre mes parts d’obscurité pour mieux rayonner.

Pour cet opus tu es passée de l’anglais au français, pourquoi ce changement ?

J’ai employé l’anglais pour mon 1er EP car il s’agissait de cauchemars musicalement illustrés et que cette langue épousait à merveille la virtuosité mélodique de mes parties chantées. Le français aurait

amené quelque chose de trop brut dans un univers qui se voulait onirique. Aujourd’hui, j’écris sur des problématiques si complexes et si intimes, que l‘usage de ma langue natale est une évidence. La subtilité de chacun des mots employés, est importante. Elle me permet de parler avec la nuance nécessaire de sujets sensibles et épineux. La nuance c’est important. Je me suis redécouverte dans cette écriture francophone, et je m’y plais bien. C’est dans le français que ma vibration est la plus juste.

Cette année tu as remporté le prix de l’interprétation aux Pics d’Or qu’est-ce qui a changé pour toi ?

Cela m’a tout d’abord confortée et rassurée dans mes choix. Je suis arrivée au Pic d’Or avec des chansons qui venaient de naître. Elles n’avaient été testées et validées par aucun public jusque-là. Ce qui compte dans l’art comme dans la vie c’est de porter sa vérité et d’être soi-même, mais ça fait toujours du bien d’avoir un aval et un soutien extérieurs. Je suis repartie de là, plus motivée que jamais. Au travers de mes rencontres artistiques et professionnelles, cela m’a aussi permis d’avoir des dates de concerts programmées, des conseils bienveillants et enfin des amitiés inestimables.

Tu es également coach vocal, une astuce golden à donner aux chanteurs pour préserver leur voix ? Jamais oublier que le feu sacré vient des tripes et non pas de la gorge.

Je déterre mes parts d’obscurité pour mieux rayonner. C’est comme si le bouton d’activation de la voix était au niveau du chakra racine. Ça apporte un coffre incroyable et ça renforce la voix. On évite de s’égosiller et d’être « out » au bout du 3eme jour.

Prête à semer le KAO le 13 septembre ? Plus que jamais ! Ce jour là, je soufflerai mes 30 bougies. Pour moi, cette date est ultime !


LA VAGUE Bonjour La Vague, quelques mots sur votre actu bien chargée ?

On est en plein travail sur notre 2éme EP qui devrait sortir au printemps. Beaucoup de nouveaux morceaux ont émergé de cette phase de compo et on a hâte de se retrouver en studio ! La rentrée sera aussi très live avec le concert KAO à l’International le 13 septembre, la Fête de l’Huma le 15 septembre, Culture au Quai le 23 septembre, on joue aussi à la Jimi le 12 octobre.

Le Zebrock, le prix Longueur d’Ondes... ça fait quoi de gagner tous ces tremplins ?

On ne fait pas de la musique pour gagner des prix, mais quand on les reçoit, ça nous touche. D’autant plus quand c’est de la part d’entités dont on respecte le travail et les valeurs. Ça donne confiance. C’est comme si on te chuchotait à l’oreille “c’est cool, continue à faire ce que tu es“; c’est rassurant.

Votre univers est hybride, quelles sont vos références musicales préférées lorsque vous composez ?

J : Parfois ça vient de loin ! Des choses que j’écoutais il y a 10 ans et qui n’ont rien à voir entre elles. Dès que je pense à un morceau que j’ai aimé je le réécoute et je le décortique pour comprendre où se cache le putain de pouvoir de sorcellerie de la chanson !

T : Je suis aussi curieuse et gourmande en musique qu’en bouffe. En ce moment, je picore pas mal de Odezenne, NERD, Princesse Nokia pour le flow. Aussi, j’ai passé du temps à flotter dans les univers et textures sonores de The Blaze, Son Lux, Lorn et Arca. Sinon, Pour ce 2éme EP, je tenais beaucoup à amener des influences asiatiques dans notre musique. Du coup, j’ai consacré énormément de temps à écouter de la musique traditionnelle chinoise et laotienne, puis du hip-hop contemporain de là-bas aussi. Mais mes petits péchésmignons-repères sont M.I.A. et Die Antwoord. Pour moi, ce sont deux projets “modèles“ dans leur démarche, car ils mélangent de façon hyper efficace des influences du bled et une musique hyper moderne. Le contraste et les contraires, c’est ce qui m’anime.

Jonathan, tu intègres la guitare dans des compositions “modernes”, tu la vois comment la place de la guitare aujourd’hui dans la musique ?

J : Après 50 ans d’hégémonie de la guitare on est bien passé à autre chose depuis 15 ans ! Le déclin du rock, le rap et l’électro qui deviennent mainstream, les teens se brokent pour des MPC et des Macs ! Quand tu écoutes la musique d’aujourd’hui, la guitare est une possibilité, elle fait partie du paysage

La Vague, composé de Thérèse et Jonathan, est un groupe jouant une musique radicale et puissante. Mélangeant les influences pour mieux brouiller les pistes, leurs concerts sont proches de l’expérience mystique.

comme un piano mais elle n’est plus du tout centrale comme avant. C’est plus ouvert qu’avant et ça va dépendre de ta proposition musicale. Tu peux très bien réussir avec un projet basé sur la guitare. Regarde Tash Sultana, c’est de la guitare tout ce qu’il y a de plus classique avec des gros solo à l’ancienne, des beats vaguement electro et une prod actuelle ! Je veux garder la guitare pour ce qu’elle a d’irremplaçable à mon sens : les riffs et les solos. Ce que je trouve intéressant, c’est de s’en servir comme d’un synthé avec des textures sonores sauf que tu as toujours ce son de corde qui fait que ça sonne différemment.

Vous écrivez en anglais mais également en chinois, une tournée de l’Empire Céleste en prévision?

T : La surprise c’est qu’on essaie d’ajouter encore d’autres langues ! Les langues apportent beaucoup de nuances aux textes (phrasé et sens), mais aussi des sonorités inattendues. C’est un peu comme si t’avais des instruments supplémentaires à dispo. Puis récemment, j’ai eu le plaisir de voir La Chica et Flèche Love sur scène et d’échanger avec elles à ce sujet. Toutes les deux s’amusent à chanter en plusieurs langues et ça passe crème. Je crois que ça m’a décomplexée sur la question. Pour te répondre, une tournée en Chine, inch’allah !

Votre esthétique est magnifique, très travaillée, d’où vous vient l’inspiration ?

T : Merci ! Un peu comme pour la musique, j’ai très faim d’images. C’est une des raisons pour lesquelles j’écoute de la musique essentiellement sur YouTube, parce que j’ai le choix d’avaler du clip si j’en ai envie. Les réseaux sociaux sont une source très intéressante, Instagram en particulier (je suis une scrolleuse folle...). Ça permet de palper l’air du temps, et surtout de choisir si on veut y coller ou être un peu en dehors. Je pige pour de la mode... Ça forge l’œil, ça ouvre des perspectives esthétiques plus pointues. Je me nourris aussi de cinéma, de photographie et même d’illustrations... Pour l’esthétique de LA VAGUE, on cherche à trouver une enveloppe cohérente à notre musique. Quelque chose entre le chaos et la lumière au bout du tunnel, à la fois très léché et un peu crade en même temps. Encore le contraste. J : Si on parle de thèmes je te dirais : l’animalité et la machine, le passé et le futur, l’extase et la pesanteur ou les deux en même temps

Vous jouez à la Kao Party le 13 septembre puis vous enchaînez avec la Fête de l’Huma le 15, vous êtes chauds ? On est à 37°C. Ça risque de monter un peu les prochains jours.


Renco L’Hydre Douce Théo Aboukrat

Trouvez-lui un talent il lui en poussera deux autres.

Artiste, producteur, éditeur, fondateur du Label Active Records et j’en passe ! S’il y a bien une chose à retenir sur Théo c’est qu’il est partout et qu’il transporte avec lui une énergie communicative et intarissable toujours au service des artistes dont il croise la route. Rencontre avec l’hydre. Théo, tu as un nombre de casquettes impressionnant, comment arrives-tu à jongler entre toutes sans perdre le fil ? Tout est musique. On a fait de la musique une industrie puis on a identifié des rôles pour établir des repères mais il faut garder la vision d’ensemble. Faire de la musique c’est l’écrire, la chanter, la vivre, la développer, la défendre... C’est grâce à cette approche globale que j’arrive à maintenir mes casquettes qui en fait n’en forment qu’une seule : celle du créateur. Après plus concrètement ça se traduit surtout par une priorisation des tâches. On peut relativement tout faire mais pas en même temps : il faut donc garder les pieds sur terre et s’armer de patience. Ça n’est pas si difficile quand on aime véritablement la musique. Rien ne presse, tout est création. Ton année a été folle : ton premier single «Sur le fil» n°2 au top iTunes Rock, le clip “Yellow” de Gaumar dont tu es le producteur primé au Festival du Clip Émergent, la certification Youtube, des partenariats à foison et des artistes qui se massent à ta porte… Tu nous prépares quoi d’encore plus fou ? C’est vrai que la saison dernière a été assez époustouflante. Toutes proportions gardées évidemment, mais je n’étais pas encore dans la musique il y a 3 ans à peine, et si alors on m’avait prédit tout ça j’aurais sûrement ri à gorge déployée ! C’est le fruit d’un travail de tous les jours mais aussi d’un travail d’équipe, je pense très fort à mon groupe et mon équipage. Le but est maintenant de garder

la tête froide tout en continuant à savourer tout ce plaisir ! La suite c’est le grand bain, c’est maintenant que ça commence à devenir vraiment intense : on vient de faire nos plus belles signatures sur Active Records, les projets existants arrivent à un stade de maturité artistique assez passionnant, mais aussi et surtout je vais enfin sortir mon premier EP en octobre. J’y accorde une importance particulière car cette fois-ci c’est vraiment mon bébé. Ce fameux projet ‘Live à Ferber’ dont on va enfin révéler l’intégralité. Je n’en dis pas plus, à voir où cela nous mène !

Tes partenaires sont sensationnels, tu sais t’entourer des meilleurs, une astuce pour devenir un team builder de rêve comme toi ? Bon déjà merci beaucoup KAO car les trois premières questions sont extrêmement flatteuses ! J’imagine qu’il y a plusieurs qualités requises à un team building efficace : l’ouverture, la curiosité, la motivation... je rajoute ma touche personnelle qui est l’exigence - autant envers soi qu’envers les autres. C’est particulièrement important pour bâtir à long terme. Mais je pense que ce qui compte c’est surtout d’y croire : quand vous croyez à un projet et que vous montrez l’exemple en vous y donnant à fond, je ne vois pas ce qui peut planter. Ça ne peut qu’inspirer et inviter les gens à participer. J’en profite pour remercier tous ceux qui me suivent depuis les début, en tant qu’artiste et/ou producteur, c’est vraiment fabuleux de pouvoir jouer en équipe.


ontre Avant de devenir Théo Maxyme et de développer tous ces projets artistiques tu étais journaliste, qu’est-ce qui t’a motivé à franchir le pas ? Je me suis rendu compte que j’avais fait une erreur. Une erreur que je ne regrette pas toutefois mais une erreur tout de même. Je ne me plaisais pas comme ça et je n’avais pas la patience d’attendre que ça évolue, ce qui m’a surtout montré que je n’avais pas la passion. J’étais déjà mordu de guitare, donc j’ai été me faire la main dans quelques groupes pour prendre de la distance. Un jour on m’a proposé de tenir une résidence dans un bar, puis d’aller jouer en studio etc. Ça a été l’étincelle. L’échappatoire est devenue le chemin. Une ribambelle d’opportunités qui m’a amené à me plonger dans la musique. J’ai très vite compris que je ne voulais plus faire que ça et que, maintenant que j’y étais, j’allais me donner les moyens d’y rester.

Un petit rêve inavoué que tu aimerais réaliser dans les années à venir ? Haha plein ! Avoir un modèle signature de guitare, jouer dans un film, jammer avec Clapton, Bono & McCartney, et même écrire un bouquin d’heroic fantasy. J’ai déjà des idées depuis que je suis gamin, il faudrait que je planche dessus après l’album. Toi qui côtoies et conseilles nombre de projets émergents, tu as des petits protégés qu’il faut garder à l’oeil ? Il y a une foule de talents à suivre de près avec des projets plus ou moins avancés. Mes coups de coeurs du moment sont Gaumar (évidemment) qui prépare déjà la suite, Pedro Kouyaté qui va bientôt dévoiler un album sublimissime, Laura Clauzel, Le Roi Angus (coup de coeur de festival), Emcee Agora, Kanasel, Mat Hood et son nouveau single à venir, Deer et son nouvel EP, le beau projet de Telegraph mais aussi Doumëa, Ketut, Thoj, Ben Lemonz et Stone Van Brooken en électro. Tous ne sont pas de la maison mais tous valent le détour, ne vous privez pas. Un lieu de Jam préféré à Paris ? Mon salon ! Sinon le Coolin à Hossegor et sa légendaire jam du mercredi. Plus qu’une dernière question à te poser et sûrement la plus importante… Prêt pour la KAO_Party ?! Let’s. get. retarded. (hah)

Rien ne presse, tout est création.


soyons vulgaires Le Metronome

Qu’on se le dise, le livre que Lorànt Deutsch lui a dédié est totalement hors sujet. Il est le meilleur ami du musicien, sa lumière dans l’obscurité d’un studio de répète, celui sans qui nos batteurs ne cesseraient d’accélérer continuellement. Certains voient en lui un calvaire difficile à endurer mais il a sauvé nombre de vies au cours de sa longue existence. Et oui, plus de 200 ans que le petit met au tempo les troupes ! Retour sur ses premiers pas. Créé en 1812 par le mécanicien Dietrich Nikolaus Winkel suite à sa rencontre avec Johann Maëlzel, mécanicien de la cour de l’empereur d’Autriche et pianiste. Le métronome est breveté en 1815 par ce dernier qui en usurpe ainsi la paternité par une habile filouterie. Il est le premier instrument à indiquer le tempo par un signal audible et est rapidement vu comme un objet révolutionnaire pour l’avenir de la pratique musicale. Là où Maëlzel voyait des indications de tempo trop imprécises (allegro, andante, etc.), ce qui a motivé ses recherches, le métronome permet aux compositeurs de préciser aux interprètes avec exactitude le tempo auquel jouer leurs oeuvres. On vous voit les altistes au fond, avec ça plus d’excuse pour jouer à contre-temps !

rir À découv er, rd ta s lu p s san honique p m y S mes le Poème o Métr no pour 100 par Ligeti composé e pépite Un en 1962. sique de la mu oraine ! contemp

de ses compositions. Nombre de compositeurs joignent la marche, comme Pleyel et Berton, et il devient l’un des must have de la pratique musicale. Pour couronner le tout, sa commercialisation est pensée pour être accessible à toutes les bourses. Mais comme toute bonne invention qui fait fureur le métronome a eu ses détracteurs, un peu comme le slip kangourou. Car son siècle de création voit également naître le Romantisme et il est vite vu comme un outil entravant l’expression pure des sentiments. Même Beethoven lui casse du sucre sur le dos en traître. Mais n’en déplaise aux romantiques, le métronome leur a survécu ! Paraîtrait même que de nos jours ils ne sont plus à balancier mécanique mais électroniques, on n’arrête pas le progrès ma p’tite dame.

Aujourd’hui, la quasi totalité des enregistrements et une grande partie des lives sont réalisés à l’aide de cette invention de génie, touts styles confondus. Du batteur de Meshuggah au claviériste de Beyoncé, tous ont ce doux “BIP.bip.bip.bip” au creux de l’oreille pour les rassurer et ce grâce à Ami de Maëlzel, Beethoven un homme que nous ne remercierons donne ses lettres de noblesse jamais assez… au métronome en publiant Dietrich Nikolaus Winkel un livret d’interprétation de ses symphonies dans Maëlzel, lequel il indique les valeurs métronomiques rend l’argent !


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TASH SULTANA - FLOW STATE

Après le succès incontesté de son premier EP “Notion” qui a débouché sur une tournée mondiale à guichets fermés, l’artiste australienne de 23 ans nous offre “Flow State”, son premier album. Comprenant le titre “Salvation”, avec cet opus elle partage une nouvelle fois avec nous ses voyages intérieurs, ses doutes et ses espoirs à travers des parties musicales délicieuses et surprenantes, nous proposant une interprétation toute personnelle de ce que peut être la fusion entre rock, pop, dub et reggae.

Top

LITTLE BIG - ANTIPOSITIVE

Sorti en mai, l’album confirme que le groupe russe est bien l’un des projets les plus barrés de cette décennie ! Du trash, une ode aux punks, de la bombe nucléaire et une romance nommée “Hate You”, de quoi faire booty shaker la plus austère des bonne soeurs à gros coups de beat et de flow musclé.

MILES KANE - COUP DE GRAÇE

Un son rétro, du crunch comme on les aime et un Miles Kane au top de sa forme, avec ce troisième album solo il conforte son statut de pilier du rock alternatif anglais. L’énergie est présente du début à la fin, les titres se succèdent avec fluidité, entre bonnes baffes et caresses envoûtantes, il ne nous en fallait pas plus pour être conquis !


KAO_ Il est grand temps de répandre le KAO. Vous en êtes ?! KAO met en lumière celles et ceux qui font le monde de demain, la KAO_Party les rassemble le temps d’une soirée à laquelle il ne manque que vous ! Du talent, des voix suaves et délicates, du rock, du love, des artistes exceptionnels, vous trouverez de tout ça et bien plus encore à la KAO_Party.

n “Il faut u ui KAO à q n u veut faire mondueg.o” Victor H

On va t’en mettre plein la vue La talentueuse Léa Chervet, artiste et character designer, nous offre son univers fantastique et musical au travers d’une exposition touchante et décalée. La KAO_Party sera votre seule chance de redécouvrir Angel de Massive Attack ou encore Blackstar de David Bowie vus par l’oeil de notre invitée. En marge de l’exposition le talentueux Clark sera en totale liberté de créations pour customiser en direct le merchandising des artistes de la soirée. Julie Le Coz

On va te faire transpirer La Wild

lui doit ses plus belles soirées, Julie Le Coz prend le contrôle des platines de la KAO_Party pour deux Sets spécial déhanché sexy et groove dans tes cuisses.


_PARTY#1 On va t’en mettre plein les oreilles Pour cette première on vous a préparé une prog de rêve que même le Sziget Festival nous envie. Vos petits tympans vout être choyés comme jamais. Vous avez eu le plaisir de les découvrir dans les pages précédentes, Centaure (Pop) et La Vague (Indie Rock) ont répondu à l’appel et seront les ambassadeurs de KAO aux côtés d’Hoax Paradise (Indie Rock). Un line up unique pour un public unique, vous.

C’es t

L’In où - 5/7ternation ? al ru Paris e Moret e 7501 1

Thèo Aboukrat

C’e qua st Vien nd ?

ss le KAemer jeu O sept di 13 de 1 embre 9h à 2h !

La Vague

Hoax Paradise

Centaure

Des parrains d’exception. Théo Aboukrat et la montagne Fred Ceraudo (Pleymo) nous font l’honneur d’être les parrains de cette première KAO Party. L’incontournable

Fred Ceraudo

Accès bar / Expo / DJ set gratuit Tarif concerts : 8€ en prévente / 10€ sur place. Préventes disponibles sur Weezevent


PROCHAIN RDV EN NOVEMBRE


Crédits photos : Pages 2-3 : Gunt Photo Art - Tous droits réservés Pages 4-5 : Fanny Viguier - Manon Gravel Page 7 : Justine Paquette Pages 8-9 : Tous droits réservés Pages 10-12 : Lea Chevert - Johanna Lautridou Justine Paquette - Manon Gravel - Fred Ceraudo Contact : hoaxparadise@gmail.com


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