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B 3 e l b m e s n E JANVIER 2010

Les vœux du Président

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ous allez être surpris du texte qui va suivre, et pourtant il s’agit bien des vœux du Président. Être hospitalier au sein de l’Hospitalité Landaise c’est accepter de vivre un certain nombre de moments dits “forts” qui sont programmés dans le marbre. On s’y attend donc et on s’y adapte. On s’y fait ! D’agenda en agenda qui chaque année se succèdent, on reporte les mêmes dates... Il faut rester fidèle à son engagement, alors on s’impose certaines présences ne serait-ce que pour ne pas se laisser oublier. Avec cette méthode, on est rassuré d’avoir fait son devoir et, d’année en année, les rendez-vous sont ainsi marqués sur le nouvel agenda. Cette routine, malheureusement, est si bien installée que lorsqu’il arrive un nouvel événement, inattendu, inhabituel, il est très difficile de l’accepter, de lui trouver une place dans l’agenda, et par conséquent... on ne peut pas ! On n’est pas libre, on ne l’avait pas prévu, et donc on ne pourra pas y être … et voilà le signe d’une association qui se meurt lentement par la routine. Je pense à cela car nous l’avons tous vécu et beaucoup le vivent encore et malheureusement aujourd’hui, l’événement est là pour 2010 : le pèlerinage à Compostelle pour des personnes handicapées. Alors, quelle est notre réaction ? « Ce n’était pas prévu... je ne peux pas y être ! » Ou bien : « Enfin du nouveau, une action originale pour servir nos amis handicapés... J’y vais ! » Voilà le signe d’une association inventive, vivante, dans le droit fil de sa vocation. Vous l’avez compris, ces deux attitudes dans nos rangs torturent le moral du Président. Je terminerai ma lettre en reprenant quelques paroles de Sa Sainteté le pape Benoît XVI à propos de cette Année compostellane, lors de l’ouverture de la Porte Sainte le 31 décembre 2009, message dont vous trouverez un résumé dans ce bulletin : “L’Année compostellane 2010 est une Année sainte pour qui a la foi et pour qui ne l’a pas”. Sachez que le pape encourage, dans cette même missive, les nombreuses initiatives pastorales mises en œuvre pour aider à atteindre le but essentiel de ce pèlerinage à Saint Jacques qui est d’ordre spirituel. Je vous présente à toutes et à tous, très sincèrement, mes vœux les plus chaleureux et amicaux, et je nous souhaite une Hospitalité serviable, vaillante, joyeuse et opportuniste dans sa mission. François d’AVEZAC


Les vœux de l’aumônier choix s’avérait pertinent. Mais les hommes restent des hommes, quelle que soit leur valeur, aucun n’est dieu, ni même demi-dieu. Seul Dieu est Dieu. Mon premier souhait sera donc le suivant : je vous souhaite de savoir adorer Dieu chaque jour, de préférence à toute autre créature, et de lui attribuer la première place dans votre vie et dans votre action hospitalière. Tout chrétien est adorateur de Dieu et de Jésus Sauveur, fils de Dieu et fils de Marie. Sans cette Foi, cette prière et leur approfondissement, tout risque de s’attiédir et de se banaliser. Vivre davantage notre Foi est mon premier souhait. Le deuxième fait qu’il me plait de souligner est le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin du 9 novembre 1989. Nombreux sont encore les murs et les forteresses qui séparent des familles, des professions et des peuples. Nombreux les murs qui séparent les croyants et même les chrétiens ! … Un chrétien de l’Hospitalité pèlerin de Lourdes ne saurait oublier que l’Église de Rome fête Marie mère de Dieu le 1er janvier : Marie portière de toute année nouvelle! Puisse Marie nous aider à entrer dans cette année 2010 avec confiance et le désir de tisser des liens plus humains et même plus fraternels entre nous. Souvent la société, la bureaucratie, le monde des affaires sont durs et

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’année 2009 a fermé définitivement ses portes. Selon les chroniqueurs, elle fut année d’épreuves : tempête sur notre forêt et dérèglements climatiques, menace de pandémie, crise financière due aux produits toxiques bancaires, soulèvements dans les DOMTOM et certains secteurs professionnels, guerres régionales cruelles et interminables, dette abyssale, déroute de la conférence de Copenhague, bref, beaucoup de douleurs et de soucis. Dans ce flot d’événements négatifs, ne figurent pas les humbles gestes positifs qui maintiennent des existences et une société en équilibre et cohésion, malgré les vicissitudes de la vie et les douleurs de ceux qui restent au bord du chemin. L’ avenir reste entre les mains de ces personnes et de ces groupes humains qui chaque jour le tissent avec les fils d’or de leur cœur, de leur intelligence et de leur persévérance. Quelques faits – parmi bien d’autres – ont retenu mon attention, à partir desquels je formulerai mes vœux aux membres de l’Hospitalité et à leurs réseaux. Le premier événement est celui de l’élection à la présidence des États-Unis et de son entrée en fonctions en janvier 2009 de Barack Obama, un homme de couleur. Un courant messianique parcourut alors cet immense pays et traversa le monde : une étoile était née ; le 2


Mgr Sarrabère ont pu récemment le constater. Je souhaite que ce charisme de service auprès du malade et du handicapé soit sans cesse approfondi, prié et partagé avec de nouveaux venus. Mettre le faible au centre de notre sollicitude est témoignage d’Église ; c’est aussi un service rendu à notre société qui voit se déliter la notion de service public. Comment ne pas souhaiter bonne route 2010 à nos pèlerins de Lourdes et de Compostelle ? Ainsi passent les jours, les ans et les événements ; mais l’acte de Foi priante, l’acte de réconciliation, l’acte de charité, service d’amour, demeurent notre programme. Ils sont le contenu concret de nos souhaits, le visage d’un engagement marial depuis longtemps vécu. Que l’Esprit Saint nous permette d’accomplir ce qu’il a commencé ! Comme disait Ilya Pigogine, un prix Nobel souvent cité : “Si nous ne pouvons pas prévoir le futur, nous pouvons du moins le préparer !”

impitoyables. Tout chrétien, tout hospitalier se doit d’apporter chaque jour sa pierre pour édifier des ponts et non pour édifier des murailles ; à la suite de Jésus le Médiateur fils de Marie qui, en sa personne, a tué la haine et réconcilié juifs et païens. C’est là mon deuxième souhait : devenir davantage là où nous sommes acteurs de paix et de réconciliation. Rappel utile en cette année d’élections régionales et d’élections dans notre Hospitalité. “Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu”. (Mt 5, 9) Le troisième événement que je souligne, c’est la Canonisation à Rome le 11 octobre 2009 de Jeanne Jugan, fondatrice des petites sœurs des pauvres, et du Père Damien, missionnaire belge auprès des lépreux, devenu lépreux lui-même. Ces deux saints manifestent lumineusement que l’amour du Seigneur garantit, promeut, et donne un sens plénier à l’amour du prochain ; qu’il confère son éminente dignité à la personne humaine, fût-elle plus vulnérable par l’âge, le handicap ou la maladie. L’ Hospitalité trouve dans cette conviction son propre charisme qui actualise les gestes désintéressés du Bon Samaritain. Elle n’oublie pas que le diocèse de Dax eut aussi son Père Damien en la personne de Mgr Cassaigne de Grenade sur Adour, mort lépreux et vénéré encore au Nord Vietnam ; comme les pèlerins landais conduits par leur évêque Mgr Breton et animés par

Heureuse et sainte année 2010 à vous tous ! + Pierre MOLÈRES, évêque

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En marche vers Compostelle Pour en savoir plus …  Jacques le Majeur Apôtre et martyr, frère de Jean. Pêcheurs sur le lac de Tibériade, ils sont appelés ensemble par Jésus. Ils forment, avec Pierre, le groupe des disciples les plus proches de lui. Témoins de sa Transfiguration et de son agonie, ils apparaissent, après la Pentecôte, comme les chefs de l’Église primitive, souvent pourchassés par les autorités. Hérode Agrippa fait exécuter Jacques (Ac. 12,1). C’est le premier des douze apôtres à subir le martyre. Des textes apocryphes (Actes de saint Jacques, Passion de jacques le Majeur) ont accrédité la venue de Jacques en Espagne. Aucun des textes authentiques n’en fait état. Quoi qu’il en soit, le pèlerinage de Compostelle en Galice, ville où fut transporté le corps découvert en 808 par Théodomir comme étant celui de Jacques, deviendra, à partir du 9ème siècle, l’un des plus fréquentés de la chrétienté. Saint Jacques est lui-même souvent représenté en pèlerin, portant le signe de la coquille et le bâton à la main.

 La tradition Suivant d’antiques traditions, saint Jacques serait venu évangéliser l’Espagne, puis serait rentré au MoyenOrient où il aurait été martyrisé. Ses disciples auraient mis son corps dans une barque qui l’aurait conduit au rio Ulla. Là, son corps aurait été vénéré jusqu’au 3ème siècle puis ‘’oublié’’ à cause des troubles et des persécutions de l’époque.

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 Le pèlerinage Au 9ème siècle, une étoile, en se tenant au dessus du tombeau, permet de le retrouver. (Champ de l’étoile, Campus stellae, Compostelle) L’authenticité de cette découverte est généralement contestée par les hagiographes mais garde ses partisans. Dès le 9ème siècle un culte local s’installe, le pèlerinage se développe aux 10ème et 11ème siècles. On y vient de toute l’Europe. Au début, et pendant tout le Moyen Âge, le pèlerinage est vécu en partie comme une croisade : il célèbre une victoire des chrétiens sur les Maures alors que Jérusalem est inaccessible. Mais on vient à Saint Jacques pour toutes sortes de raisons : par dévotion, pour obtenir le pardon d’une faute, par vœu, pour demander une guérison et quelquefois plus prosaïquement pour faire du commerce. On estime aujourd’hui à 500 000, chaque année le nombre de pèlerins qui généralement par-


taient à Pâques pour être rentrés chez eux avant l’hiver. Les bénédictins clunisiens mettent en place, au long des itinéraires, toute une organisation qui ira se perfectionnant : relais, hospices, lieux de prière... Les nombreux itinéraires sont conçus pour faire halte dans les sanctuaires locaux, dont la notoriété se développe alors (Le Puy, Conques...) Après les Pyrénées ces itinéraires se rencontrent pour en former deux, le plus pratiqué étant le ‘’ Camino francès ‘’ La tradition attribue au pape Calixte II d’accorder en 1122 à Compostelle le premier “jubilé plein de l’année sainte” qui permettait aux pèlerins de bénéficier de l’indulgence plénière aux conditions prévues par l’Église. En 1179, le pape Alexandre III confirmera ce privilège qui fait de Saint Jacques de Compostelle une ville sainte.

 Les pèlerins Enveloppés dans une pèlerine, portant le chapeau à grand revers (le galerus), ayant un solide bâton (bourdon) une gourde et une panetière et arborant la coquille Saint Jacques, les pèlerins se regroupaient dans des sanctuaires précis (Saint Jacques de la Boucherie à Paris, la Madeleine à Vézelay, Soulac en Gironde pour les Anglais) et parcouraient les routes balisées de sanctuaires et d’hospices. Le jacquet (pèlerin de Saint Jacques) appelé aussi jacquot, jacobite ou coquillard devait se munir de papiers (lettre de recommandation de son curé ou de son évêque). Parfois il changeait de nom : le premier pèlerin qui apercevait Compostelle était appelé Roy et pouvait garder ce nom toute sa vie et parfois même le transmettre.

 La coquille, insigne des pèlerins Ce sont les pèlerins revenant de Jérusalem qui prirent l’habitude d’orner leur chapeau de coquilles. Deux des grands pèlerinages d’Occident adoptèrent alors la coquille pour emblème : une grande pour Saint Jacques de Compostelle, une plus petite pour le Mont Saint Michel au Péril de la mer. La coquille devint même l’attribut de saint Jacques le Majeur, au même titre que les clefs pour saint Pierre. Les coquilles naturelles furent vite concurrencées par des capsules en plomb ou en étain vendues aux pèlerins. La coquille se répandit dans l’ornementation religieuse. On utilisa des capsules d’argent pour verser l’eau du baptême ; on donna la forme de grandes coquilles à des bénitiers, ou même on utilisa des coquilles naturelles géantes.

 Incidence de ces pèlerinages Ils seraient à l’origine des chansons de geste : trouvères et troubadours, d’étape en étape, recueillaient les légendes de chaque sanctuaire et les arrangeaient en chansons pour les pèlerins. (la Chanson de Roland et le site de Roncevaux par lequel passaient beaucoup de pèlerins) Un large mouvement d’influence artistique se développe, la construction d’églises souvent très vastes dont les types et les décorations s’influenceront mutuellement en pleine floraison de l’art roman. Les pèlerinages brassent des populations d’origines nationales et sociales diverses et contribuent ainsi à faire naître à travers l’Europe médiévale la conscience de former un peuple, le peuple chrétien.

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Joëlettes... qu’es aco ?  C’est tout simplement le moyen de transport choisi pour emmener nos amis handicapés moteur sur le chemin de Saint Jacques ; mission certes difficile mais ô combien exceptionnelle. Cette chaise à porteur contemporaine, mono-roue, conçue pour les loisirs des handicapés moteurs, permet d’effectuer des promenades sur tout type de terrain : - Sur terrain plat : l’effort est minime si l’équilibre est maintenu - Dans les montées : c’est l’accompagnateur avant qui doit tirer sans accélérer, en dirigeant la joëlette pour éviter les obstacles et trouver la meilleure ligne de pente; l’accompagnateur arrière doit maintenir l’équilibre et si besoin, pousser. Nous cheminerons sur trois portions du ‘’ Camino ‘’ : - pour une mise en jambe, nous longerons sur cinq kilomètres le canal de Castille, de Boadilla del Camino à Fromista. - le lendemain, nous traverserons le village abandonné de Foncebadon et un raidillon de deux kilomètres nous conduira à la Cruz de Hierro (1300 m). - et pour terminer, trois kilomètres parmi les eucalyptus nous amèneront à Monte de Gozo, site spécialement aménagé pour la venue de Jean-Paul II. Chaque joëlette nécessite quatre hospitaliers. L’affectation de chacun sera faite selon sa condition physique. Les journées seront rythmées par des messes, des célébrations, des chants, des prières et des visites des églises, monastères et monuments des villes traversées : BURGOS, LEON, ASTORGA, PONFERRADA, et SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE Même si vous êtes déjà allés à Saint Jacques de Compostelle, c’est une nouvelle démarche qui vous est proposée : accompagner des pèlerins handicapés. SOYEZ DES NÔTRES ! 6


Message de Benoît XVI  L’ouverture de la Porte Sainte de Saint Jacques de Compostelle a eu lieu le 31 décembre dernier. À cette occasion, le pape a adressé un message à l’archevêque de Saint Jacques, message qui a été lu lors de la célébration eucharistique qui a suivi l’ouverture de la Porte sainte, et dont voici un résumé. L’ Année sainte compostellane 2010 est une Année sainte pour qui a la foi et pour qui ne l’a pas. C’est par saint Jacques, que l’Église de Compostelle plonge ses racines dans l’Évangile et offre ce trésor spirituel à ses enfants et aux pèlerins de Galice, des autres régions de l’Espagne, de l’Europe et des parties plus éloignées du monde. Cette ouverture solennelle marque aussi l’ouverture d’un temps spécial de grâce et de pardon, du grand pardon, que la tradition appelle “la gran perdonanza”. C’est, pour les croyants, Une occasion particulière de revenir à leur vocation authentique à la sainteté, en s’imprégnant de la Parole de Dieu qui éclaire et interpelle, et de reconnaître le Christ qui vient à leur rencontre, les accompagne dans les vicissitudes de leur chemin dans le monde et se livre à eux personnellement, surtout dans l’eucharistie. Pour ceux qui n’ont pas la foi ou qui l’on laissée se faner, c’est une occasion particulière de recevoir le don de Celui qui éclaire tous les hommes afin qu’ils puissent finalement avoir la vie. (Lumen Gentium 16) Depuis des siècles, des pèlerins de toute l’Europe font le “Chemin”de Saint Jacques jusqu’au tombeau de l’Apôtre pour renouveler et fortifier leur foi : un chemin fait de ferveur, pénitence, hospitalité, art et culture, qui nous parle éloquemment des racines spirituelles du vieux continent. Le thème du jubilé : “Pèlerinage vers la lumière” présenté dans la lettre pastorale : “Pèlerins de la foi et témoins du Christ ressuscité” est un appel à l’évangélisation des hommes et des femmes d’aujourd’hui qui rappelle le caractère essentiellement pèlerin de l’Église et du fait d’être chrétien en ce monde.

Ouvert à la surprise et à la transcendance, le pèlerin se laisse instruire par la Parole de Dieu et il peut ainsi libérer sa foi de peurs infondées. C’est ce que le Christ ressuscité a fait avec les disciples dont il ouvrit les yeux sur le chemin d’Emmaüs par sa parole et par son geste de rompre le pain, et ils le reconnurent. Alors, ils rencontrent le Christ personnellement, lui qui vit pour toujours et fait partie de leur vie. Ils ont le désir ardent de l’annoncer et de témoigner de ce qui leur est arrivé. Je souhaite la même expérience aux pèlerins de Compostelle. Le pape encourage les nombreuses initiatives pastorales mises en œuvre pour aider à atteindre ce but essentiel du pèlerinage de Saint Jacques qui est d’ordre spirituel, même si on cherche parfois à l’ignorer ou à en détourner. Il souligne le rôle spécial des prêtres, dont il encourage un esprit d’accueil et de dévouement aux fidèles particulièrement généreux. Eux aussi pèlerins, les prêtres sont appelés à servir leurs frères en leur offrant la vie de Dieu, en tant qu’hommes de la Parole divine et du sacré. Il les invite sur le “Chemin” à “se prodiguer” pour administrer les sacrements de la pénitence et de l’eucharistie puisque ce qui est le plus recherché, le plus apprécié et le plus caractéristique de l’Année sainte, c’est le pardon et la rencontre avec le Christ vivant. Le pape a dit également sa proximité aux pèlerins de Compostelle, leur recommandant de faire fructifier leurs expérience de foi, de charité et de fraternité faites en chemin, et de vivre le “Chemin” surtout intérieurement en se laissant interpeller par l’appel du Seigneur pour chacun d’eux. 7


À vos agendas 2010 Journée mondiale des pèlerins malades ou handicapés Assemblée générale

Jeudi 11 février

Pèlerinage à St Jacques de Compostelle Pèlerinage diocésain Journée de préparation Semaine mariale Pèlerinage des anciens

Dimanche 18 avril Du Dimanche 9 mai au Samedi 15 mai Du vendredi 16 juillet au lundi 19 juillet samedi 10 juillet Du 4 au 12 septembre Journée des malades le dimanche 5 septembre jeudi 14 Octobre

Mèes

Lourdes Buglose Buglose Lourdes

L’animation de ces rendez-vous Appel pressant !!! Toutes nos journées de pèlerinage doivent être vivantes, joyeuses, priantes. Depuis trois mois déjà, les équipes de nos deux structures adultes et jeunes en peaufinent les grandes lignes. Mais rien ne peut, au final, se faire sans vous !!! Nous avons besoin d’animateurs spirituels (responsables de groupes), de choristes, de lecteurs, d’organistes, d’instrumentistes divers, non pas pour remplacer ceux qui acceptent déjà de remplir leur engagement d’hospitaliers de manière un peu différente, mais pour compléter les équipes existantes. sans une décision positive de votre part, la vie de groupe et la qualité des célébrations s’affadiront tôt ou tard ! Faites acte de candidature très rapidement selon votre choix, auprès du bureau de l’Hospitalité, auprès des responsables jeunes, auprès de Marie-France d’Avezac (05 58 57 75 41)

Bureau : Centre Jean-Paul II - 102, av. Francis Planté 40100 DAX - Tél. 05 58 58 31 10 Permanence : Les lundis et vendredi en après-midi de 14h30 à 17 h Imprimerie Guy Barrouillet - Dax

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