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LE S

B 3 e l b m e s n E NOVEMBRE 2008

Le mot du Président Chers amis propos des conversations que j’ai eues, autant avec certains d’entre vous qu’avec des paroissiens ou des pèlerins, il semblerait que l’Hospitalité Landaise souffre d’un défaut de communication ! Mon propos voudrait vous faire prendre conscience, bénévoles engagés dans notre association, que des progrès sont à faire dans la qualité de nos témoignages. Je reprendrai à ce sujet les termes d’une homélie que j’ai entendue et qui vous aidera à comprendre mon inquiétude, mais aussi mon souhait. “Il nous faut être, nous chrétiens, visibles, audibles et crédibles’’ En effet, avoir ces trois qualités, c’est être témoin. Être visible : c’est un moyen d’être témoin dans la mesure où nous n’avons pas honte de servir avec notre tenue d’hospitaliers dans toutes les occasions qui se présentent à nous, cette tenue extérieure devant refléter nos dispositions intérieures de foi, de charité, c’està-dire d’amour. Être audible : c’est un autre moyen beaucoup plus délicat et difficile à appliquer : délicat, car les paroles peuvent être mal comprises, critiquées, déformées, colportées à mauvais escient ; difficile, car cela demande de l’à propos, mais aussi de la réflexion, et surtout d’être préalablement bien informé soi-même pour ne pas dire n’importe quoi. Il

A

nous faut être prudents. Pourtant nous devons parler, expliquer quel est le but de l’Hospitalité, quelles sont ses activités, quelle est son appartenance, quels sont ses moyens. Nous n’avons strictement rien à cacher, bien au contraire, il nous faut faire connaître notre association sous toutes ses faces. Nous devons couper court à tout soupçon, toute suspicion, jalousie ou accusation. Nous devons donc être audibles et compréhensibles, surtout auprès de ceux qui ne veulent pas entendre ! Nous devons sans cesse dire et redire quel est notre engagement volontaire au service des personnes malades ou handicapées durant toute l’année et au cours des pèlerinages. N’hésitons pas à prendre la parole où que nous soyons. Nous sommes témoins en tant qu’hospitaliers, membres de l’Église qui est dans les Landes et à son service. La lecture du “Livret de l’Hospitalier”, en notre possession, peut nous aider à être performants sur ce chapitre. Être crédible : notre témoignage ne doit pas être critiquable. Ainsi, la personnalité, l’identité de l’Hospitalité Landaise ne sera pas entachée de l’intérieur ou de l’extérieur. À la réflexion, être fidèle à son engagement dans l’Hospitalité n’est déjà pas facile, mais en plus il faut savoir être un bon témoin à l’extérieur de l’Hospitalité. Voilà un bon programme ! Merci à toutes et à tous d’y réfléchir et vive l’Hospitalité. François d’AVEZAC

Ce numéro d’ENSEMBLE contient des invitations, des dates, des informations pour lesquelles une réponse de votre part est importante. Lisez les pages 5 et 8 attentivement et donnez suite sans retard. MERCI !


Le mot de l’Aumônier

«Marie et Bernadette, témoins de la Lumière»

C

ténèbres... » (Jn 1, 5). Lourdes est l’un de ces lieux que Dieu a choisi pour y faire refléter un éclat particulier de sa beauté, d’où l’importance ici de la lumière. Bernadette prie le chapelet sous les yeux de Marie qui se joint à elle pour la doxologie(1). Cela confirme le caractère profondément théocentrique(2) de la prière du chapelet. Alors que nous prions le chapelet, Marie nous offre son cœur et son regard pour contempler la vie de son Fils, le Christ Jésus. Marie nous apprend à prier, à faire de notre prière un acte d’amour pour Dieu et de charité fraternelle. En priant avec Marie, notre cœur accueille ceux qui souffrent. Comment notre vie ne peut-elle pas ensuite en être transformée ? Pourquoi notre être et notre vie toute entière ne deviendraient-ils pas des lieux d’hospitalité pour nos proches ? Lourdes est un lieu de lumière parce que c’est un lieu de communion, d’espérance et de conversion. À nous qui ne sommes pas la lumière, le Christ peut désormais dire : « Vous êtes la lumière du monde » (Mt 5, 14) nous confiant le soin de faire resplendir la lumière de la charité. Comme l’écrit l’Apôtre saint Jean : « Celui qui aime son frère demeure dans la lumière et il n’y a en lui aucune occasion de chute » (1 Jn 2, 10). Vivre l’amour chrétien, c’est tout à la fois faire entrer la lumière de Dieu dans le monde et en indiquer la véritable source. Par la Croix, notre vie toute entière reçoit lumière, force et espérance. Par elle, est révélée toute la profondeur de l’amour contenu dans le dessein originel du Créateur ; par elle, tout est guéri et porté à son accomplissement. C’est pourquoi la vie dans la foi au Christ mort et ressuscité devient lumière. Dieu a voulu allumer dans le regard de Bernadette une flamme qui a converti d’innombrables cœurs. (…) La rencontre discrète avec Bernadette et la Vierge Marie peut changer une vie, car elles sont présentes, en ce lieu de Massabielle, pour nous conduire au Christ qui est notre vie, notre force et notre lumière. Toussaint, Noël, Epiphanie, Fête de la présentation (Chandeleur), Pâques : autant de fêtes qui nous rappellent que Dieu est Lumière, qu’il nous invite à la refléter quotidiennement auprès de nos frères et sœurs.

omme vous le savez, nous fêtons le 150 ème anniversaire des apparitions de Marie à Bernadette Soubirous, apparitions qui ont eu lieu du 11 février au 16 juillet 1858. L’Eglise a choisi de vivre ce 150ème anniversaire sous la forme d’un jubilé.

Le temps passe… Peut-être que la visite pastorale de notre pape Benoît XVI à Lourdes est déjà bien loin dans nos esprits, même si certains d’entre nous s’en souviennent davantage pour y avoir participé en tenue de service. C’était il y a un mois et demi. Aujourd’hui, l’actualité numéro un est la crise financière dans le monde, au point que l’élection du futur Président des Etats-Unis passe en deuxième position. Parmi les temps forts qu’aiment vivre les pèlerins à Lourdes, figure la procession mariale : un temps de marche paisible au terme d’une journée remplie, au début de la nuit, éclairée par des cierges, et rythmée par des « Je vous salue Marie » et des chants de louange. En tant que pèlerin, Benoit XVI s’y est associé. En tant que successeur de Pierre, il proposa une méditation à la fin. Voici quelques extraits ou citations : « Elle me regardait comme une personne qui parle à une autre personne. » C’est dans cette conversation, ce dialogue tout empreint de délicatesse, que la Dame la charge de transmettre certains messages très simples sur la prière, la pénitence, la conversion. Il n’est pas étonnant que Marie soit belle puisque, lors de l’apparition du 25 mars 1858, elle révèle ici son nom : « Je suis l’Immaculée Conception. » Bernadette était désormais habitée par la lumière de Massabielle. La vie quotidienne de la famille Soubirous était pourtant faite de misère et de tristesse, de maladie et d’incompréhension, de rejet et de pauvreté. (…) Cependant, les ombres de la terre n’ont pas empêché la lumière de briller. « La Lumière brille dans les (1)

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Doxologie : parole qui dit la gloire. Ici : « Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, pour les siècles des siècles ». Théocentrique : centré sur Dieu. D’où les mystères lumineux introduits dans la prière du Rosaire par le pape Jean-Paul II pour une meilleure contemplation de la vie du Christ.

Père Olivier DOBERSECQ 2


3 questions... un engagement Acceptez-vous de répondre, à l’appel du Seigneur et de Marie pour servir vos frères malades ? à l’appel du Seigneur et de Marie pour servir dans l’Église diocésaine ? Acceptez-vous toutes les missions pour lesquelles vous serez appelés ? Au bout de trois ans de service, l’hospitalier s’engage à continuer sur le chemin qu’il vient de suivre. Périodiquement, il lui faudra réviser sa ligne de conduite pour la mettre en conformité avec l’engagement prononcé. Les quelques lignes qui suivent sont une réflexion et peuvent être un éclairage

Servir

∑ Le Larousse définit ainsi le mot “servir’” : - s’acquitter de certaines fonctions, de certains devoirs envers un individu, une collectivité, - favoriser, aider, Mais aussi : - se servir, faire usage de … Il faut que je sois humble : aujourd’hui exécutante, demain responsable, après-demain de nouveau exécutante. Ainsi la jalousie, le ressentiment ne doivent pas avoir de place dans l’esprit hospitalier. Je ne suis ni indispensable ni irremplaçable. Avant moi, l’Hospitalité a existé, après moi, elle continuera.

En entrant dans l’Hospitalité Landaise, je viens servir : - servir la personne malade ou handicapée, servir mon frère. - servir à travers eux, l’Évangile du Christ que Marie est venue actualiser à la grotte de Massabielle, cette Bonne Nouvelle que nous approfondissons à chacun de nos pèlerinages : Lourdes, Buglose …

Si la seconde définition (se servir, faire usage de...) a guidé mon entrée dans l’Hospitalité, les lignes précédentes montrent que je n’ai rien compris au mot “servir”. Il me faut alors revoir mon engagement.

Le service dans l’Hospitalité n’a pas de grade, n’a pas de valeur plus ou moins grande. Je peux être appelée à effectuer n’importe quelle tâche. Il n’y a pas de fonction privilégiée, pas de poste définitif. Je dois servir sans attendre en retour honneur ou reconnaissance. Je peux avoir la secrète satisfaction d’avoir servi dans l’amour sincère de mon prochain sans en éprouver de l’orgueil. De toute façon, mon service peut être toujours perfectible.

En résumé, voici le conseil du Père DESPREZ, ancien aumônier de l’Hospitalité

de Lourdes, lors des engagements des hospitaliers : “IL FAUT SERVIR AVEC SIMPLICITÉ.’’

Une hospitalière 3


De mon temps... (à propos du pèlerinage : un appel pressant !... Nous recrutons !) tenions compagnie. Le début de l’après-midi se passait à la grotte en silence, puis on assistait à la procession, sans bouger, et on rentrait. Pas de sortie le soir. Salle, roulage, grotte et piscines. Les aumôniers se chargeaient de tout le reste : ils étaient nombreux !

Et aujourd’hui … On ne parle plus d’aumôniers au pluriel mais d’aumônier au singulier. Le Concile Vatican II a changé l’image du pèlerinage pendant lequel chacun peut entendre et s’exprimer dans sa langue, ce qui impose de nouvelles règles en liturgie (comment s’exprimer ? que chanter ? comment suivre les directives pastorales ?) Le Concile a aussi rappelé que les fidèles laïcs, de part leur baptême, doivent participer pleinement à la mission de l’Église. Alors, il nous faut peut-être revoir notre service à la lumière de notre engagement. Le premier appel de celui-ci est de servir le frère malade ou handicapé. Le deuxième nous demande de servir dans l’Église diocésaine, et précisément, dans l’Église diocésaine en pèlerinage.

De mon temps c’était mieux !...Maintenant, on se complique la vie !... Pourquoi faire tant de choses qui fatiguent les malades et quelquefois gênent le service que nous avons à leur rendre ?... Il faudrait, pour cela, être plus nombreux !.. On peut entendre chaque année, quelques remarques du genre émises par des hospitaliers. De mon temps … J’ai le souvenir d’une messe à 5 heures pour tous les hospitaliers, dont une grande partie d’ensommeillés. À la sortie, je me souviens de la chasse au premier bistrot ouvert pour déguster un petit café : la “popote” St Michel ne proposait ses petits déjeuners qu’à 7h30. Mais pour certains, le service de salle avait déjà commencé. Il fallait alors courir pour avaler une tartine et revenir pour la sortie des malades. Pour eux, une célébration dans la matinée : messe, chemin de croix ou piscines ; le reste du temps une longue attente sous les platanes du parvis du Rosaire, quel que soit le temps. Nous leur

Pendant ce temps de pèlerinage, notre service ne change pas par rapport à celui des décennies passées, mais il évolue. Il faut toujours apporter l’aide et le confort nécessaires à celui qui en a besoin ; mais il faut aussi assurer une présence ‘’spirituelle’’ auprès des 4


‘’jeunes’’ pendant le dernier trimestre de l’année précédant celle du pèlerinage. En début d’année, les deux groupes se mettent au travail. Les animateurs spirituels forment le premier groupe, ils se préparent à leur mission par deux ou trois réunions au cours du premier semestre, auxquelles s’ajoute un peu de travail personnel, pour découvrir le thème et bâtir les interventions. Ce message sera encore mieux perçu si les célébrations sont belles, priantes et joyeuses. C’est la mission du deuxième groupe celui des choristes qui se rassemblent aussi pour cinq ou six répétitions. Le choix des chants se fait en fonction du travail des animateurs.

malades, véritable relais avec l’aumônier. Donner une âme à la salle, être la première approche vers le prêtre, proposer les sacrements ou le passage aux piscines, conseiller tous ceux qui voudraient accomplir une de ces démarches, noter les intentions de prière pour les porter lors des célébrations, préparer et faire vivre tous les exercices et tous les moments de prière des journées passées ensemble, être à l’écoute de tous : l’animateur spirituel est occupé à temps complet. Chaque pèlerinage (Lourdes... Buglose...) rassemble environ un tiers des hospitaliers adhérents à l’Hospitalité. Ce qui entraîne bien souvent quelques difficultés pour monter les équipes, d’autant plus que les inscriptions sont tardives et que la journée de préparation n’est pas assez suivie.

L’équipe de lancement du pèlerinage est en train de se renouveler pour 2009. Par contre, les deux groupes, animateurs et choristes, s’essoufflent et sont véritablement en sursis si de nouvelles têtes n’arrivent pas en renfort. Notre deuxième engagement ne nous interpelle-t-il pas pour un effort complémentaire ?

Notre premier engagement ne nous interpelle-t-il pas en faveur d’une présence plus assidue ? D’autre part, la préparation et le suivi de la partie “spirituelle” reposent sur une équipe restreinte et deux petits groupes. L’équipe dessine la trame du pèlerinage à partir du thème d’année et définit les thèmes journaliers. Ce travail se fait en relation avec la structure

La troisième partie de l’engagement vient en conclusion : “Acceptez-vous toutes les missions pour lesquelles vous serez appelés ?”

EH BIEN …VOUS ÊTES APPELÉS ! NE DITES PAS QUE VOUS N’ÊTES PAS CAPABLES ! IL VOUS SUFFIT DE RÉPONDRE ‘’OUI’’ ET DE VOUS FAIRE CONNAÎTRE RAPIDEMENT EN ÉCRIVANT AU SECRÉTARIAT. SOUVENEZ-VOUS … BERNADETTE N’ÉTAIT PAS CAPABLE, ET POUTANT … MARIE A FAIT LE RESTE ! POUR NOUS, POUR VOUS, MARIE FERA LE RESTE … SI NOUS ET VOUS COMMENÇONS À TRAVAILLER .. !

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Les nouveaux hospitaliers  L’an dernier dans le journal ‘’Ensemble’’, un nouvel hospitalier s’était exprimé sur son premier pèlerinage à Lourdes au sein de notre Hospitalité Landaise. Suite à ses propos, nous avons essayé d’améliorer l’accueil fait aux “Nouveaux” L’ après-midi ils faisaient connaissance avec les membres de leur équipe à Lourdes, et suivaient une démonstration sur la manipulation des différents matériels. À Lourdes le 15 juillet, munis d’un brassard jaune, ils pouvaient être plus facilement repérés, aidés ou conseillés par leurs aînés. Pendant les deux premiers jours du pèlerinage j’ai circulé dans les étages et j’ai tenu une permanence dans la ‘’bulle’’ du rez-de-chaussée de l’accueil en fin de matinée et d’après-midi.

Cette année, notre président François d’Avezac, m’a chargée de “l’accueil cru 2008”. Nous avons, François, Maurice Narran et moi, réuni les nouveaux hospitaliers présents à Buglose le 5 juillet pour une séance d’information de deux heures. François et Maurice leur ont présenté l’Hospitalité Landaise et l’Hospitalité Notre Dame de Lourdes. Il me revenait de leur expliquer l’approche du malade ou du handicapé.

Mes impressions maintenant : Malheureusement, il manquait des nouveaux à la journée de préparation à Buglose le 5 juillet. Il m’a donc été très difficile de les contacter, de les rencontrer et de les aider. Je le regrette fortement. J’insiste donc sur une présence indispensable voire obligatoire de tous les nouveaux à cette journée de Buglose. (en principe 8 à 10 jours avant le pèlerinage) Elle nous permet d’accueillir, de faire connaissance, de répondre déjà aux questions légitimes que peuvent se poser des “nouveaux”... de leur dire aussi notre joie de les voir intégrer notre grande famille de l’Hospitalité.

Nous leur avons remis un dossier comprenant 4 plans : - celui de la ville de Lourdes leur permettant de repérer leur lieu d’hébergement, - celui des sanctuaires visualisant les différents lieux de culte dans lesquels nous allions avoir à nous rendre, - celui de l’Accueil Notre Dame dans sa totalité, - celui de l’étage concernant plus particulièrement leur affectation.

À Lourdes, pas un seul hospitalier n’est venu me rencontrer dans la ‘’bulle’’. Faudra-t-il garder cette possibilité de rencontre ? L’an prochain, nous essayerons d’améliorer encore plus cet accueil, tant il me semble

Il leur a été remis en outre, le “livret de l’hospitalier’’ nouvellement sorti des presses de l’imprimeur. 6


important (nous parlerons, entre autre, du déroulement type d’une journée). Je fais appel à vous les nouveaux de cette année et peut-être aussi à vous les ‘’anciens nouveaux’’ pour que vous m’aidiez de vos suggestions. Pourquoi n’écririez-vous pas vos impressions pour le prochain numéro de notre journal ? J’ai, pour ma part, beaucoup apprécié la nouvelle mission que François m’a confiée, je l’ai

accomplie de mon mieux, mais tout est perfectible. J’ai été heureuse de vous rencontrer. J’espère que le ‘’cru 2008’’ continuera à œuvrer pour les personnes malades et handicapés, et que je vous retrouverai en 2009. En attendant, vos nouvelles seront les bienvenues au secrétariat de l’Hospitalité Landaise. Florence NAVARRE

Messages du secrétariat Cotisation annuelle des hospitaliers Pensant que toutes les vérifications avaient été effectuées, le secrétariat a relancé des hospitaliers, qui apparemment, n’avaient pas réglé leur cotisation. Certains d’entre eux ont été relancés à tort. Qu’ils veuillent bien accepter toutes nos excuses. Inscriptions aux pèlerinages et aux rencontres diverses À la date limite des inscriptions pour le pèlerinage des anciens, 160 hospitaliers, seulement, étaient inscrits. Sachant que 250 volontaires sont nécessaires à la bonne marche du déroulement de cette journée, il s’en est suivi de grosses frayeurs chez les hospitaliers organisateurs. Au final, nous étions 263, pas tous inscrits d’ailleurs. Ne pensez-vous pas qu’un peu de discipline serait la bienvenue dans nos rangs ? Merci pour toute l’attention que vous porterez à ce problème qui se répète à chacune des invitations qui sollicitent notre participation.

10 moyens sûrs de tuer une association N’allez jamais aux réunions ; si vous y allez, arrivez en retard. Critiquez systématiquement le travail des dirigeants et des membres. N’acceptez jamais de responsabilités car il est plus facile de critiquer que de réaliser. Fâchez-vous si vous n’êtes pas membres du comité. Si vous en faites partie, ne venez pas aux réunions, et si vous y venez, ne prenez aucune décision. Si on vous demande votre opinion sur un sujet, répondez que vous n’avez rien à dire. Après la réunion, dites à tout le monde que tout cela n’a servi à rien, ou bien dites comment les choses auraient dû se faire. Ne faites que ce qui est absolument nécessaire, et si on vous réclame votre aide pour un extra, plaignez-vous que l’association est dirigée par une clique. Payez votre cotisation le plus tard possible. Ne vous souciez pas d’amener de nouveaux membres. Plaignez-vous qu’on ne publie jamais rien sur ce qui vous intéresse, mais n’envoyez jamais d’article, ne faites jamais de suggestion, ne recherchez pas d’amélioration. 7


Ensemble à Buglose le 14 décembre 2008 À l’initiative de Monsieur l’Abbé COUCOURRON, recteur du sanctuaire, l’Hospitalité Landaise se retrouvera à Buglose le 14 décembre prochain, pour une démarche spirituelle conduite par Monseigneur l’Évêque selon le programme suivant : 9h30 11h

12h30 13h

15h 16h30

Célébration pénitentielle Messe. La chorale de l’hospitalité qui animera la célébration aura une répétition le 4 décembre (lieu et heure habituels) Apéritif salle Notre Dame Garbure offerte par le sanctuaire et pique-nique sorti de nos sacs. (Vin et café offerts par l’Hospitalité) Rappel de la spiritualité de Buglose Redécouverte guidée de la Basilique Chapelet (tenue bleu marine souhaitée, brassard, écharpe)

Important : chaque hospitalier s’inscrira pour cette journée avant auprès de son responsable de secteur.

le 25 novembre

Les goûters de Noël dans les secteurs SECTEUR

DATES

LIEU

Mont de Marsan – Villeneuve de Marsan Grenade Mimizan - Biscarrosse Magescq – Peyrehorade – Seignanx Saint Vincent de Tyrosse Hagetmau – Saint Sever Tartas – Ygos Équipe des Jeunes Bon Pasteur des Barthes – Castets – Linxe Dax – Montfort - Mugron Amou

Samedi 6 décembre 2008 Samedi 13 décembre2008 Samedi 13 décembre2008

Bougues Aureilhan

Dimanche 4 janvier 2008

Soorts - Hossegor

Dimanche 4 janvier 2009

Hagetmau

Samedi 10 janvier 2009

Tartas

Dimanche 18 janvier 2009

Dax ou Saint Paul

Dimanche 25 janvier 2009

À vos agendas 2009 Assemblée générale Récollection Pèlerinage diocésain Journée de préparation Pèlerinage des anciens

Dimanche 26 avril 2009 Jeudi 14 mai 2009 Du samedi 18 juillet au mardi 21 juillet 2009 samedi 11 juillet 2009 Octobre 2009

Aureilhan Maylis Lourdes Buglose Lourdes

Bureau : Centre Jean-Paul II - 102, av. Francis Planté 40100 DAX - Tél. 05 58 58 31 10 Permanence : Les lundis et vendredi en après-midi de 14h30 à 17 h Imprimerie Guy Barrouillet - Dax

2008_03nov  
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