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B 3 e l b m e s n E JUIN 2007

Le mot du Président e pèlerinage diocésain landais approche. Beaucoup d’entre nous ont décidé d’accompagner les malades et les handicapés, et d’être ainsi, comme eux, des pèlerins, mais aussi des serviteurs dévoués.

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Cette démarche volontaire est un geste de bénévole engagé dans une association caritative, au service de l’Église. Il s’agit donc d’une démarche de foi, de solidarité, de dévouement total, à accomplir avec humilité et avec amour. Nous serons durant ces quatre jours, des témoins de la vitalité de l’Église et de l’efficacité de l’Hospitalité Landaise. Pendant tout ce temps de pèlerinage, nous garderons toutes ces choses dans notre cœur. Je suis convaincu que notre sérénité, notre amitié partagée entre tous, notre joie dans nos célébrations, feront de ce 70e pèlerinage (30e pour l’équipe des jeunes), une magnifique prière adressée à notre Mère, la Vierge Marie, et à son Fils, vers lequel elle nous conduit. François d’AVEZAC


Le mot de l’Aumônier « AIME, ET FAIS CE QUE TU VEUX » es quelques mots expriment combien cette philosophie est exaltante, mais combien elle est aussi exigeante pour que se produise ce qu’elle dit ! La vie nous l’a déjà peut-être enseigné à nos dépens parce que notre compréhension du verbe aimer n’était tout simplement pas correcte. Il est vrai que la langue française ne nous aide pas trop à décrire certaines nuances. On emploie le même verbe pour dire, par exemple, que l’on aime une personne ou le chocolat. Si on aime quelqu’un comme on aime le chocolat, il n’est pas surprenant de connaître une crise, un jour ou l’autre. Peutêtre pas de foie, mais sûrement de relation.

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Pour éviter cette déception, il est indispensable de bien comprendre le verbe aimer. Saint Paul l’explique dans sa première lettre aux chrétiens de Corinthe (1 Co 12,31- 13,8). Des conseils que des fiancés choisissent pour la célébration de leur mariage religieux. Aimer est donc un engagement très concret (trop… pensent quelques uns) à honorer chaque jour. S’il est posé à un instant précis, il n’en colore pas moins toute la vie à venir. Certains moments le mettront à mal parfois, nous donnant d’expérimenter plus ou moins douloureusement notre condition de créature. Aimer comme Dieu aime : tel est notre vocation. Notre prochain pèlerinage nous y invite. Il nous fera prendre les pas de Bernadette rencontrant l’Immaculée Conception. Bernadette nous apprendra a aimer avec un grand A, et ainsi, à bien utiliser notre liberté que Dieu nous donne à la naissance. Une liberté d’enfants de Dieu désireux (dans le sens de soucieux) de lui rendre gloire. Notre Dame nous y aidera sans nul doute du …2 au 5 juillet. Voire plus ! À toutes et à tous, excellent pèlerinage. Père Olivier DOBERSECQ 2


Le pèlerinage approche … Préparons-nous! « Laissez-vous réconcilier avec Dieu !  Voici quelques pistes extraites ou inspirées par le rapport moral du président de l’Hospitalité de Notre Dame de Lourdes, lors de la dernière assemblée générale à Lourdes en février 2007. Améliorons notre visibilité, en service dans les sanctuaires. Notre tenue est la première forme de charité que nous offrons au regard des autres. Comme représentants de l’Hospitalité et aussi par respect de la dignité des autres pèlerins et des Sanctuaires, que notre tenue soit impeccable. La convivialité, entre nous, avec les malades et les autres pèlerins favorisera la prière et rendra les moments de détente plus joyeux. Mettons à profit les journées de préparation pour nous former à notre mission et ainsi rendre parfaitement le service qui nous est demandé. Prêtons une attention plus soutenue au thème pastoral de l’année. Le parcours en quatre parties qui nous est proposé nous aidera dans notre progression spirituelle. Le premier temps est l’accueil, le mot qui peut être retenu est “confiance’’. Contribuons, par notre accueil, miroir de l’hospitalier, à créer un climat de confiance qui permettra la réussite du pèlerinage. Le second temps est la reconnaissance de notre péché, et le mot est “contre témoignage’’. Nos attitudes ne relèvent-elles pas de temps en temps du contre témoignage ? Soyons toujours aimables, patients, compréhensifs, serviables, attentifs aux autres quand nous sommes en service. Le troisième temps est le pardon, et le mot “accaparement’’. Le péché est accaparement, dit l’évêque de Lourdes. Est-ce notre service qui nous accapare, ou nous qui accaparons notre service ? Sommes-nous accapareurs ou ambassadeurs du Christ ? Devons-nous dire : “c’est mon service’’ ou dire : “je vais servir où l’Hospitalité a besoin de moi’’ ? Dans ce cas nous entrons dans une perspective de pardon. Le dernier temps est celui de l’action de grâce, et

le mot “paix’’. Le désir de manifester à Dieu sa reconnaissance parce qu’Il a pardonné le pécheur que je suis et lui a accordé sa paix, peut s’exprimer par le service des autres. Service. Serviteur. Ces mots résument la fin et les moyens de notre engagement qui doit être de plus en plus conforme à celui du Christ. Nous devons être de plus en plus attentifs à la qualité de notre service.

 La démarche des piscines Tous les ans, lors de notre pèlerinage, un temps aux piscines est proposé à chacun d’entre nous. Il peut nous paraître naturel ou difficile ... Toujours dans le cadre de notre préparation, l’équipe des jeunes nous livre ses réflexions sur le sens de cette démarche. Jeudi 25 février 1858, Bernadette prie à la grotte. Soudain, elle se lève, se dirige vers le Gave sous le regard attentif de 300 curieux, puis se retourne et se rend au fond de la grotte boueuse. Elle s’agenouille, gratte le sol, mange de l’herbe et boit difficilement de ce qui jaillit d’un filet d’eau boueuse. Que s’est-il passé ? Marie vient de demander à Bernadette d’aller boire à la source et de s’y laver. Ne voyant pas de source dans ce lieu sombre et puant, Bernadette se dirige naturellement vers le Gave mais Marie lui fait signe de se rendre au cœur du rocher. Quand Bernadette est interrogée sur ce qui vient de se passer, elle répond simplement : «C’est pour les pécheurs.» Ainsi quand nous nous rendons aux piscines, nous sommes au cœur du message de Lourdes, nous répondons à notre tour à l’invitation surprenante que Marie a lancé à Bernadette il y a près de 150 ans. Chacun donne un sens particulier à cette

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En poussant un fauteuil de malade à Lourdes …

démarche ; il peut par exemple s’agir d’un acte d’obéissance en réponse à l’invitation de Marie, d’une démarche de conversion avant ou après avoir reçu le sacrement de la réconciliation, d’accompagner une personne qui nous le demande, de porter une demande au Seigneur en la confiant à sa tendre Mère ou encore d’une action de grâce, un simple mais beau merci. Quelle que soit la raison de notre démarche, on découvre, au cours de ce bain, trois trésors merveilleux que nous avions peut-être bien cachés... L’ abandon, la vérité et le silence. Lorsque nous nous laissons guider par ces femmes ou ces hommes qui nous accueillent, nous lâchons prise ! Il faut d’abord attendre à l’extérieur, puis enfin entrer et attendre à l’intérieur, passer derrière un premier rideau énigmatique, se laisser faire, laisser ces hospitaliers bénévoles au service des piscines s’occuper de nous... Nous commençons ainsi petit à petit à nous abandonner dans les bras de la Vierge Marie. Cette attente terminée, nous nous laissons guider dans un ultime lieu, derrière un rideau blanc... Enfin le bain ! L’ abandon est ici absolu. L’ expérience est intime, unique et personnelle, elle ne peut être exprimée. Elle n’est à vrai dire que vérité. Tout au long de ce temps mystérieux, déroutant, parfois inquiétant, nous échangeons quelques regards avec ces personnes souriantes qui nous entourent et cherchent à nous rassurer par leur présence aimante. Rien de plus, le silence est là en roi, en maître. Rien ne doit le briser, il nous permet enfin de créer le vide, de laisser la place au Seigneur et à Marie. Nous sommes donc là en vérité dans le silence tout abandonnés à la volonté du Seigneur. Mais ne nous y trompons pas, cette démarche n’est pas uniquement personnelle, elle est aussi une vraie démarche d’Église. Tout au long de ce temps que nous passons aux piscines, nous ne sommes pas seuls. À l’extérieur les personnes qui attendent, chantent et prient avec nous, les personnes qui nous aident prient tout au long de leur service pour porter toujours davantage nos prières vers le Père. L’Église est là rassemblée. Que notre visite aux piscines soit une rencontre, un émerveillement, un temps de vérité et d’abandon, un temps d’amour inouï, surprenant et infini.`

Les malades nous apportent la beauté intérieure avec un esprit plein de sagesse, une intelligence du mystère de la vie, un cœur tourné vers le mystère de l’au-delà. Or chacun de nous est appelé à devenir un « malade ». Ce n’est pas une décadence physique, mais une ascension spirituelle, car : - pourquoi avoir des jambes pour courir alors que Jésus est là près de nous ? - pourquoi voir toutes les couleurs, alors que Jésus est en nous la Lumière ? - pourquoi entendre l’inutile alors que Dieu parle en nous dans le silence ? Les malades sont dans la nuit, le silence et l’immobilité, mais vers la rencontre de Dieu. La maladie est participation à la Passion du Christ : avant, non pas la mort, mais la résurrection avec le Christ à la vie éternelle, à la contemplation éternelle de la Lumière de Dieu. Ainsi, le médecin, comme la famille et les amis ne sont que des accompagnants vers le mystère de la résurrection, dans une immense espérance promise par le Christ. Ce n’est pas nous, bien-portants, qui poussons leurs fauteuils, mais eux, malades sur leurs fauteuils, qui nous tirent vers Dieu sur le chemin de la Vierge Marie. Les malades sont devant nous, premiers de cordée, vers la contemplation de la lumière éternelle. Ils sont « Christ ». Suivre les malades, c’est suivre le « Saint Sacrement ». Notre Pape Jean-Paul II a vécu sa maladie comme un cheminement vers Dieu. Il devenait dans sa vieillesse si beau dans son expression, si aimant dans son regard, si convaincant dans sa parole, qu’en lui s’est créé un lien entre la beauté de la jeunesse, la beauté de la vieillesse, dans un élan d’amour trinitaire. Dr Raymond OLIVE 4


L’assemblée générale  L’Assemblée Générale ordinaire devrait rassembler une grande majorité des membres de l’Hospitalité, intéressés par le fonctionnement de leur association. Il n’en est rien : un tiers seulement avait fait le déplacement à Hossegor, le 25 mars 2007. Pour les trop nombreux absents, voici quelques échos des interventions de la matinée. Olivier DOBERSECQ, notre aumônier : – a présenté le thème général de notre pèlerinage 2007, ainsi que les thèmes journaliers en parcourant le programme paru sur le précédent numéro de notre journal ‘’Ensemble’’. Il a insisté sur la présence aux journées de préparation.

menée; celui des jeunes hospitaliers se maintient mais les dates de 2007 seront, pour eux, très défavorables. Des ‘’conférences recrutement’’ ont eu lieu dans les lycées par le biais des aumôneries. Luc nous fait part de la création d’un site Internet pour l’Hospitalité. De plus amples informations vous parviendront lors de sa mise en ligne prévue pour juillet ou septembre.

Philippe SADOUX, notre trésorier : – a présenté une situation saine à travers les divers chiffres et bilans. Les frais de gestion ont été couverts par les cotisations ; les frais affectés aux pèlerinages ont été couverts par le résultat des quêtes et les dons ; avec un léger bénéfice sur ces deux postes. À surveiller : la journée des anciens et le résultat des quêtes dans le contexte des nouvelles paroisses. En résumé : ‘’une trésorerie solide permettant, cette année, d’être spirituellement sereins’’ selon les dires du trésorier.

François d’AVEZAC, notre président : * a rappelé les faits marquants de l’année passée : • Le décès de notre ancien aumônier le Père Pierre Ducamp. • Le pèlerinage – récollection à Rocamadour. • Le pèlerinage diocésain : sa journée de préparation avec seulement un tiers des présents. Si cette réunion est obligatoire pour les responsables, elle est indispensable pour tous les hospitaliers afin d’être opérationnels dès l’arrivée à Lourdes. Pour des raisons de sécurité, le pique nique du dernier jour ne pourra plus avoir lieu tant que les structures d’accueil ne seront pas meilleures. • souvenons-nous de Thérèse Lafargue, une de nos malades, décédée le deuxième jour du pèlerinage. • Le pèlerinage à Buglose vécu dans les difficultés inhérentes à la nécessaire rénovation des locaux. • La journée des Anciens pour laquelle il faut refuser des pèlerins. • La conférence des présidents des 105 hospitalités françaises qui ont débattu, entre autre, sur le problème des malades fugueurs. • Les prières pour l’Hospitalité Landaise qui se sont succédées pendant l’année dans les secteurs. • Le message de l’Hospitalité Landaise lu dans les églises le 11 février dernier, (journée des malades). • Les changements de responsables dans les

Jacques de SORBIER, notre médecin : – a rappelé une nouvelle fois que la rédaction des certificats médicaux doit être plus précise. L’hospitalier qui s’occupe du dossier, ou le malade et sa famille doivent intervenir auprès du médecin qui le rédigera et attirer son attention. Cela engage la responsabilité de tout le monde. (voir les affaires dont les médias se sont fait l’écho, des malades perdus et retrouvés décédés en 2005) Le dossier d’admission du malade sera rejeté en cas de certificat incomplet. La photographie devient une pièce obligatoire du dossier d’inscription. – a attiré l’attention des hospitaliers sur le volontariat pour les gardes de nuit. Il est anormal de les confier totalement aux hospitaliers de 1ère année. Il a appelé les plus anciens à se mobiliser et à donner leur candidature lors de l’inscription au pèlerinage. Luc PERROMAT, pour l’équipe des jeunes : l’effectif des jeunes malades en 2006 a progressé de 10% grâce à l’action de recrutement qui a été 5


150e anniversaire des apparitions,. Les Landais pourraient s’y retrouver le 6 décembre pour la journée thématique sur Saint Vincent de Paul. * a demandé aux hospitaliers leur aide pour la mise en place du nouveau local à Buglose. * a signalé quelques orientations pour les années futures : - Refonte des statuts et du règlement intérieur. - Reconstitution des équipes piscines. - À partir du 8 décembre 2007 les accueils seront ouverts aux malades sans interruption jusqu’au 8 décembre 2008. - en 2008 : Notre récollection aura lieu à Lourdes les 24 et 25 mars, (100 lits sont réservés à l’accueil Notre Dame). Notre pèlerinage du 15 au 18 juillet. Thème : les apparitions - en 2009 : le thème : Bernadette.

secteurs de Dax, Bon Pasteur des Barthes, Mimizan, Ygos, Mont de Marsan. * a rappelé les dates des rendez-vous pour l’année 2007 : - La récollection le 21 avril au Berceau de St Vincent de Paul. - La journée de préparation du pèlerinage qui aura lieu le 23 juin à l’Arrayade à Dax, (Buglose en travaux). Nous devons faire un effort pour participer TOUS à cette réunion. Il est demandé à tous les hospitaliers des secteurs de se consacrer au recrutement des malades. - Le pèlerinage du 2 au 5 juillet avec trois points importants : un meilleur accompagnement des nouveaux hospitaliers et des malades, la fête du dernier jour dont le déroulement demandera de nombreux hospitaliers. - La journée des aînés le 11 octobre. - Le congrès international des hospitaliers du 6 au 8 décembre, dans le cadre des festivités du

Reportage dans les secteurs  La journée du 11 février, jour anniversaire de la première apparition, est, pour nous, une date importante. Chacun a à cœur de la marquer soit par une journée ou un séjour à Lourdes, soit par un temps de prière chez soi. Depuis quelques années, à cette date, est célébrée partout dans le monde, la ‘’Journée des malades’’. Comment est-elle vécue dans nos secteurs ? Reportage dans le secteur “Albret-Armagnac’’. été aussi invités à se joindre à nous. Les prêtres ont demandé que des images soient laissées à disposition, au fond des églises. Cette année, le 11 février avait lieu un dimanche ! Les prêtres ont bien voulu intégrer cette fête à la messe dominicale. Certains hospitaliers faisaient partie de l’équipe liturgique. À Villeneuve-de-Marsan, comme à Roquefort, de nombreux bénévoles s’étaient mobilisés, autour des hospitaliers, pour faciliter la venue de tous ceux qui le voulaient jusqu’à l’église. Les premiers rangs étaient réservés aux malades et à leurs familles. Au cours de la messe, le prêtre proposait le sacrement des malades. Beaucoup de personnes avaient

Notre vaste secteur s’étend de Sore à Villeneuve-de-Marsan, en passant par Roquefort jusqu’à Gabarret. Il déborde largement les 3 paroisses du Pays d’Albret-Armagnac. Depuis plusieurs années, nous essayons de marquer la fête du 11 février, en l’honneur de Notre Dame. D’abord, l’image de la neuvaine à Notre Dame de Lourdes est largement distribuée : fin janvier, les hospitaliers et hospitalières la proposent aux personnes malades que nous côtoyons avec l’Hospitalité, mais aussi aux personnes volontaires pour participer à cette chaîne de prière, en particulier dans les maisons de retraite (Gabarret, Labastide, Roquefort, Villeneuve). Plusieurs groupes de prières, dans les paroisses, ont 6


manifesté le désir de recevoir ce sacrement, et s’y étaient préparées. « Le sacrement des malades est le signe de la tendresse de Dieu, pour toute personne souffrante qui s’abandonne, dans la confiance et la foi, entre ses mains...», nous a redit le prêtre Ces belles célébrations ont été vécues dans l’humilité et la foi, et dans une profonde fraternité. Le Seigneur s’est fait tout proche pour nous redonner force et confiance. À la sortie, à Roquefort, les personnes malades ou

handicapées ont reçu, en cadeau, une jolie fleur... Ce moment de fraternité, au service de nos frères malades ou âgés, montre bien que la mission de l’hospitalier peut se vivre tout au long de l’année, et pas seulement le temps d’un pèlerinage... Nous prions encore Notre Dame de Lourdes de nous garder fidèles et généreux dans notre engagement d’hospitalier et hospitalière, à l’écoute des plus pauvres, et à son exemple . Des hospitalières du Secteur

La journée recollection  Le beau temps et la température printanière sont-ils les deux seules raisons qui ont poussé les hospitaliers à l’abstention ? Non, bien sûr, il y a aussi ceux qui travaillent, et ceux qui, peutêtre, n’avaient pas envie de participer. Toujours est-il que, seulement 70 hospitaliers, ont franchi les portes du Berceau de Saint Vincent de Paul. Les absents ont toujours tort, car … Nous, Landais, saint Vincent de Paul, on connaît ! En êtes-vous si sûrs que ça ? Le premier enseignement de la journée est donné par Sœur Thérèse, chargée de l’accueil au Berceau. Au cours de cette causerie, laissant parler son cœur, elle nous guide sur les chemins de ce jeune prêtre, recherchant une vie aisée et la compagnie des grands du royaume de France. Touché par la misère du peuple, il n’aura de cesse désormais, de servir les plus pauvres et les malades. Pendant une heure, au fil des anecdotes racontées avec beaucoup d’humour, la vie de notre grand saint landais nous est contée, véritable exemple pour les hospitaliers. Des pèlerins de Bourges se sont joints à nous pour partager la messe, l’apéritif et le repas. Nous reprenons ensuite le fil de notre récollection avec l’enseignement de notre aumônier (voir le résumé qui suit). Le chant des vêpres clôture cette journée. L’année prochaine, la récollection nous rassemblera à Lourdes les 24 et 25 mars, jours anniversaire des apparitions dont nous étudions cette année le message : ‘’Pénitence, conversion, priez pour les pécheurs.’’ ‘’QUAND MA VIE TRAVERSE LA SOUFFRANCE’’ La souffrance est une situation à laquelle on est confronté un jour ou l’autre, ne serait-ce que par notre service au sein de l’Hospitalité. Quelle que soit son expression, elle bouscule la relation à soi-même, aux autres et à Dieu. Elle me donne d’accompagner l’autre dans son exil qu’elle lui fait traverser. ‘’Pourquoi dois-je la subir alors que je ne l’ai pas désirée et qu’elle finit par me rendre étranger à moi-même, aux autres et à Dieu ?’’ finit-on par penser. Le vieillissement est aussi un étrange voyage qui me fait apprendre à rester ‘’autrement’’ aux commandes de ma vie, même passive, et à voir que des dernières fois se transforment en premières fois. En renaissance. Vers qui se tourner ? Job a pris Dieu comme témoin de sa révolte. Sans le blasphémer, il s’est livré dans un corps à corps qui lui a permis de découvrir qu’il ne le connaissait que par ouï-dire … (Job 42, 5)

Père Olivier DOBERSECQ 7


Pèlerinage à Lourdes 2007

« Laissez-vous réconcilier avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5,20) JOURNÉE

ADULTES

JEUNES

CONFIANCE, IL T’APPELLE ! (Marc 10,49)

Lundi 2 juillet

MATINÉE : Installation APRÈS-MIDI : 14h : Réunion des nouveaux hospitaliers (salle du 6e niveau de l’accueil) 14h30-15h30 (En salle) Temps de groupe 14h30 (Prairie) (ou en salle par temps de pluie) Échange sur le thème Travail de groupe 16h-17h (Prairie) Temps de convivialité pour mieux se connaître. 17h30 - 18h30 (Église Ste Bernadette) Ouverture du pèlerinage. Célébration de la Parole. Accueil des nouveaux malades et hospitaliers. SOIRÉE 20h45 Réunion des responsables de salle (Salle de transit 5e niveau côté Carmel) 21h15 - 22h (Salles de transit 5e niveau) pour tous les hospitaliers (sauf ceux de la garde de nuit). Veillée échange par petits groupes. (Organisation : jeunes) Prière à la Grotte.

REVENEZ À MOI DE TOUT VOTRE COEUR ! (Joël 2,12)

Mardi 3 juillet

MATINÉE 6h45 (Chapelle St Pierre 5e niveau de l’Accueil) Prière avec tous les hospitaliers libres 8h30 Messe à la grotte avec Nice et Beauvais 8h30 (transit côté Carmel) Prière du matin 9h30 Piscines ou Chemin de Croix de la prairie APRÈS-MIDI 14h Réunion des hospitaliers qui prononceront leur engagement (salle du 6e niveau) 14h30 La chasse aux trésors (à travers le sanctuaire) : Sur le chemin de l’Amour 17h30 - 18h30 (Église Ste Bernadette) Célébration. SOIRÉE 21h Procession de la lumière 21h Veillée mariale (en salle) Méditation sur le Je vous salue Marie

SI TU SAVAIS LE DON DE DIEU ! (Jean 4,10) Mercredi 4 juillet

MATINÉE 6h45 (Chapelle St Pierre 5e niveau de l’Accueil) Prière avec tous les hospitaliers libres 8h30 Temps de groupe 10h-12h (Église Ste Bernadette) 9h-11h (Chapelle St Pierre et salle de transit Célébration pénitentielle 5e niveau) Célébration pénitentielle APRÈS-MIDI 13h30 (Pour les pèlerins d’un jour) Chemin de Croix sur la colline des Espélugues. 14h Temps libre ou piscines. 14h Temps de groupe 15h-16h30 (Église Ste Bernadette) Célébration eucharistique avec les pèlerins d’un jour. Baptême d’adulte. 17h00 Procession eucharistique 17h (Prairie ou transit côté Carmel) Goûter et Fête des pardonnés 18h30 Réunion des responsables de salle (6e niveau) SOIRÉE LIBRE

LA PAIX SOIT AVEC VOUS ! (Jean 20,21) Jeudi 5 juillet

MATINÉE 6h45 (Chapelle St Pierre 5e niveaul) Prière avec tous les hospitaliers libres 8h30 Temps de groupe (Transit ou extérieur) 9h00 (Prairie) Temps de groupe 10h-11h (Église Ste Bernadette) Célébration de la Parole, engagement des hospitaliers et envoi 11h30 Passage à la grotte Départ pour la salle des fêtes de Lourdes et repas APRÈS-MIDI 15h L’au revoir et départ pour les Landes

Bureau : Centre Jean-Paul II - 102, av. Francis Planté 40100 DAX - Tél. 05 58 58 31 10 Permanence : Les lundis et vendredi en après-midi de 14h30 à 17 h Imprimerie Guy Barrouillet - Dax

2007_02juin  
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