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B 3 e l b m e s n E Novembre 2004

Le mot du Président

C

haque année, les Sanctuaires de Lourdes proposent un thème pastoral à tous les pèlerins. Depuis trois ans nous nous familiarisons avec les “signes’’ de Lourdes. En 2002 : l’eau … “Allez boire à la fontaine et vous y laver’’. En 2003 : la foule … “Un peuple de toutes les nations’’. En 2004 : le Rocher de la Grotte … “Le Seigneur est mon rocher’’. Pendant deux ans encore, nous complèterons notre méditation sur ces réalités qui nous sont données à voir. En 2005 : les pèlerins “Venez à moi vous tous qui peinez’’. Le thème primitif “Les malades et ceux qui les accompagnent’’ a évolué car les pèlerins ne peuvent être classés en deux groupes : les malades et les autres. Les hospitaliers au service des malades, ou les autres pèlerins les accompagnant peuvent être, sous bien des aspects, des souffrants. Lourdes est accueillant à tous ceux qui souffrent, que leur mal soit physique, psychique, affectif, professionnel. Lourdes est avant

tout un lieu ou le fidèle apporte la lourdeur de sa vie d’homme et de femme : son péché. Ce thème, sera pour nous hospitaliers, l’occasion de vérifier la qualité de notre relation avec le malade que nous accompagnons et la qualité de notre démarche de pèlerins. Ce thème magnifique sera le moteur de notre nouveau pèlerinage. On ne pouvait espérer mieux comme support et comme encouragement. La préparation est en marche. Déjà sept commissions travaillent à sa réalisation. Dès maintenant nous devons, individuellement et au niveau de notre secteur, nous atteler à cette tâche. Formant une seule famille, nous irons au rendez-vous auquel nous appelle Marie : “Venez à Lui’’. Unis dans une même démarche, nous nous aiderons mutuellement à porter nos peines. Nous repartirons alors, partageant dans la joie une moisson de grâces. François d’AVEZAC


Le mot de l’Aumônier ne page nouvelle de l’histoire de l’Hospitalité Landaise est en train de s’écrire. Le vœu, souhaité par beaucoup d’entre nous et partagé par notre Président ainsi que par notre Évêque, de voir les deux pèlerinages à Lourdes se vivre ensemble, se réalise. C’est en tant qu’aumônier de l’Hospitalité que j’y participe.

U

L’ Hospitalité est une grande famille. Je l’ai découverte et y suis entré au début des années 80 en participant au pèlerinage des jeunes. L’année précédente, j’avais fait un premier stage à l’Hospitalité Notre Dame de Lourdes. Il paraît qu’on fait habituellement l’inverse ! Quoiqu’il en soit, ce premier pèlerinage avec les jeunes de Soustons dans l’ancien accueil Notre Dame reste gravé dans ma mémoire. C’est par ce pèlerinage que j’ai fait mes premiers pas, mes premières armes aussi. Une autre manière d’appréhender la médecine. J’ai continué et me suis engagé à la fin du troisième pèlerinage des jeunes. Quant à l’Hospitalité des adultes, je ne la connaissais toujours que par le biais des journées diocésaines. Après un temps de pause, j’ai ‘’repris du service’’… au sein de l’Hospitalité des adultes. Aujourd’hui, l’Hospitalité des jeunes et des adultes n’existent plus en tant que telles. Il y a l’Hospitalité Landaise à l’image d’une famille. Une famille 2

n’est pas, d’un côté, les parents, les oncles et les tantes et les grands-parents, et de l’autre, les enfants et leurs cousins. Elle est formée par toutes ces composantes où chacune vit ce qu’elle a à vivre en lien direct (et non virtuel) avec les autres. En tant que prêtre, j’ai eu l’occasion de vivre d’autres pèlerinages depuis mon ordination en 1993. Les pèlerinages “Polio et grands handicapés moteurs’’ avaient lieu tous les cinq ans à Lourdes. Ils m’ont ‘’valu’’ d’aller à Paris, une année, pour préparer les célébrations en tant que représentant de la région Sud-Ouest. Ils n’existent plus car ils demandaient un fort investissement humain et financier. J’accompagne également le pèlerinage “Lourdes Cancer Espérance’’ et plus particulièrement la délégation enfants. Ce pèlerinage ressemble à celui de notre Hospitalité : il y a des jeunes et des adultes. Ensemble, ils cheminent selon leur rythme et leurs besoins. Une page se tourne. Elle est à écrire ensemble. Évitons de ressembler aux fils d’Israël qui ont récriminé contre Moïse parce que la traversée du désert qui les conduisait en Terre Promise était plus difficile qu’ils ne l’imaginaient. Restons persuadés que notre choix est bon et que le Seigneur marche à nos côtés. Olivier DOBERSECQ


LOURDES 2005…

 Plus que huit mois pour que tout soit prêt ! Un regroupement de deux pèlerinages à la même date ne s’improvise pas. Nous sommes tous concernés. Nous ne devons pas, à l’image du lièvre de la fable, partir au dernier moment et tout rater, mais comme la sympathique tortue, produire, d’ici là, un effort continu pour réussir. Pour plusieurs acteurs du pèlerinage, la préparation est déjà lancée. En voici les prémices … frères souffrants dans notre humanité. “J’avais faim et vous m’avez donné à manger, j’avais soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli, j’étais malade et vous m’avez visité... vraiment je vous le dis, chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.’’ (Mt 25,35,40). Servir les malades, c’est pour nous chrétiens, une façon d’imiter Jésus lui-même : « Si, moi, le Seigneur et le maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns les autres. C’est un exemple que je vous ai donné, afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. » (Jean 13,-15)

 LE THÈME

– Sainte Bernadette qui a été, elle aussi, au service des malades. Son choix de s’occuper de ceux qui souffrent, de servir les pauvres et de soigner les malades et les enfants a certainement joué un rôle important dans son choix pour entrer chez les ‘’sœurs de la charité’’ de Nevers. Religieuse, elle fut désignée aide infirmière, puis infirmière principale. Elle se montrait ferme avec les malades. Mais elle trouvait les mots qu’il fallait pour leur faire accepter les remèdes. Sa délicatesse et sa bonne humeur les réconfortaient. Souvent la nuit, elle se levait et les veillait. Elle aurait certainement aimé continuer mais sa santé ne le lui a pas permis. Le 30 octobre 1873, elle est déchargée de son emploi. Un fait nous montre comment elle a vécu son état de malade. Un jour, une supérieure la trouvant au lit lui dit : “Eh bien, qu’est-ce que vous faite là, petite paresseuse ?’’ “Ma chère Mère, je fais mon emploi’’ répondit Bernadette. “Et quel est votre emploi ?’’ demanda la supérieure. “C’est d’être malade’’ dit Bernadette aimablement. Bernadette a aimé les malades d’un amour exigeant. Elle comprenait aussi d’instinct, que l’amour guérit,

Le Père Jean Bernard LABEYRIE, conseiller spirituel à la Direction des pèlerinages, nous livre un premier commentaire sur un des aspects du thème de l’année 2005 …le signe qui est la relation qui existe et se manifeste entre hospitaliers et malades …

Venez à moi, vous tous qui peinez ! A Lourdes, cette parole du Christ prend tout son sens, tant il y a de malades qui y passent, et tant il y a d’hospitaliers qui les accompagnent. A Lourdes, on fait l’expérience du lien très fort qui existe entre les deux. Cette expérience permet de retrouver : – Le Christ qui a accompagné les malades, les a accueilli, encouragé et guéri. Le Christ qui a souffert lui-même dans son agonie, sa passion et sa mort sur la croix. Être malade c’est rejoindre le Christ dans sa parole et dans sa vie, présent dans la vie de tous nos

non pas les corps, mais les cœurs. 3


“Tu n’étais pas là et tu m’as manqué. Je voulais te le dire pour que tu saches que j’ai besoin de toi’’... Oui, nous avons besoin les uns des autres pour vivre. Et nous ne savons pas le dire et parfois nous nous dérobons à cet appel de l’autre, surtout quand il est notre plus proche, l’amour de notre vie, le sang de notre sang... car c’est trop dur parfois de voir souffrir ceux que nous aimons tant.

A Lourdes, les malades et ceux qui les accompagnent, sont en communion avec Sainte Bernadette qui a été malade comme eux, et qui a accompagné les malades, comme eux. – La question de la souffrance : “Où étais-tu quand j’avais mal ?’’ C’est la question de confiance que le malade pose à Dieu. Comme Job sur son lit de souffrance. C’est la question qui peut nous être adressée aussi à nous qui accompagnons des malades. “Où étais-tu quand j’avais mal ?’’ Et si la question nous était posée, à nous aussi, et pas seulement à Dieu ? La première fois, d’ailleurs, que ce cri “Où es-tu ?’’ est prononcé dans la Bible, c’est Dieu qui l’adresse à l’égard d’Adam, car Adam s’est caché. En fait, la question est posée à l’homme avant même que l’homme ne la pose à Dieu. D’ailleurs, un peu plus tard, Dieu ajoutera, en parlant à Caïn : “Qu’as-tu fait de ton frère, ton frère Abel ?’’ “Où étais-tu, toi mon frère, ma sœur, quand j’avais mal ?’’ Il se peut qu’il nous faille entendre cette question de la part de nos proches. L’entendre et l’accepter ; mais accepter aussi –peut être est-ce plus dur encore – de la poser à nos proches : “Où étais-tu mon ami, quand j’avais mal, toi mon fils, mon frère, toi ma femme, où étais-tu ?”... Il faudrait parvenir à le dire, pouvoir échanger mutuellement que c’est difficile, que l’autre ne répond pas toujours à notre demande comme nous le voudrions. Il faudrait pouvoir se le dire tout simplement... Ce n’est pas parce qu’on se le dira que l’on ne s’aimera pas. Cette question est donc importante, il faut pouvoir la poser... et il faut pouvoir l’entendre. Commençons donc, nous les soignants, sans cesse convoqués par quelqu’un qui nous dit : “Où étais-tu quand j’avais mal ?’’... car parfois, nous ne sommes pas là ... Nous ne sommes pas là comme il faudrait. “Où étais-tu quand j’avais mal ?’’... Si elle est posée sans revendication et sans rancœur, cette simple question, murmurée dans la confiance, peut à elle seule renouer le lien fragilisé, abîmé :

“Où étais-tu quand j’avais mal ?’’ Poser cette question, sans rancœur, c’est permettre à l’autre de répondre tout simplement : “Tu sais, je n’étais pas là, car je n’en pouvais plus, c’était trop dur de te voir tous les jours comme cela’’ ... Alors, peut finalement advenir la deuxième question : ‘’Où en sont-ils ceux qui m’aiment quand je vais mal ?’’ ... Car, lorsque je vais mal, qu’est-ce que je fais pour ne pas rendre malades ceux qui m’entourent et qui vivent avec moi ? Qu’est-ce que je peux faire pour les aider à supporter que je sois malade ? Certes, je n’ai pas choisi d’être malade. Et puis c’est vrai que l’entourage de ceux qui vont mal est parfois plus démuni encore que celui qui souffre. Et si j’attends d’eux leur soutien, eux aussi, peut-être, ont besoin de mon aide pour qu’ensemble, nous puissions continuer à vivre : comme si Job à son tour allait visiter ses amis pour les soulager. Car, rappelons-nous, c’est Job, malade, qui a bien parlé de Dieu ! “Où étais-tu quand j’avais mal ?’’ ... Au terme de cette traversée, ne nous y trompons pas : la question demeure. À chacun d’entre nous, maintenant, de trouver une réponse. Le christianisme nous propose de croire que la main tendue du frère est la main tendue de Dieu. Aussi, nous tous qui serons réunis à Lourdes, au nom de ceux qui nous enverront, au nom de ceux qui compteront sur notre amitié et notre prière, au nom de tous ceux que nous aimons et pour qui nous tremblerons, c’est ensemble que nous serons plus proches de la réponse à cette question. À chacun de nous de vérifier son attitude face à l’autre, ou mieux à côté de l’autre : le malade avec celui qui l’accompagne; et l’hospitalier avec le malade. 4


Deux en un

 Deux pèlerinages à une même date ; deux structures pour une même démarche ; deux branches familiales pour une même fête. Buts et enjeux du regroupement… Voici quelques opinions émises par les membres de l’Hospitalité lors des réunions d’information et de travail auxquelles vous avez peut-être participé …

∑ Buts :

– Rechercher progressivement la complémentarité des deux structures. – Expérimenter une “passerelle’’ entre les deux structures. – Un pèlerinage avec un tronc commun : le thème. – Pour illustrer le thème : des activités différentes adaptées à chacun ; – des temps communs de célébrations. – Rendre malades et hospitaliers acteurs de la vie du pèlerinage.

SYNTHÈSE

Donner une image d’unité dans l’Hospitalité. – Favoriser l’union et le partage pour mieux se connaître et se comprendre entre générations. – Rechercher une amélioration de la démarche spirituelle et donc de l’organisation matérielle. – Prendre conscience d’appartenir à un même service d’Église impliquant un engagement toute l’année. – Profiter de la créativité des plus jeunes et de l’expérience et de la sagesse des plus âgés. – Faire en sorte que la jeunesse, avenir du monde, soit ballon d’oxygène et avenir pour l’Hospitalité. – Ouvrir des jeunes à une Église plus large peutêtre formateur pour leur foi et leur propre enracinement dans l’Église.

∑Pour réussir : – DEMARCHE HOSPITALIÈRE L’ hospitalier est un pèlerin avec les autres hospitaliers et avec les malades. (pas à côté) Il se laisse interpeller par le thème décliné au cours des animations spirituelles et des célébrations. Quel regard porte t-il sur le malade ? Il faudra être plus nombreux. Comment et qui recruter ? Comment fidéliser les nouveaux ? Une formation permanente semble nécessaire pour créer une culture hospitalière commune.

∑ Date :

Aucune solution ne peut satisfaire tout le monde. – Juin n’est pas favorable au monde étudiant ; juillet, pour d’autres sera source d’empêchements. – N’oublions pas que l’engagement hospitalier exige pour nous, certains sacrifices.

– LES MALADES Maladies et handicaps ont évolué. L’invitation à participer est plus difficile à présenter. Le renouvellement des malades des deux structures doit être optimisé. Savons-nous inviter ? À quoi invite t-on ? Qui invite t-on ? Revoir le précédent numéro du journal : intervention de Jacques de Sorbier à l’assemblée générale.

∑ Problèmes matériels – Achat de matériel de base. – Renforcer et former une équipe ‘’matériel’’ pour une meilleure gestion. – Harmoniser les procédures de transport. – Anticiper la réservation des bus. (concurrence touristique) – Besoins en augmentation pour le logement des hospitaliers “à prix modérés’’. – Nombre de lits pour les malades.

– REMISE EN QUESTION Pour se regrouper il faut développer la tolérance, l’ouverture d’esprit, la charité, la politesse, l’effort de compréhension, rester attentifs à nos rapports avec les autres, accepter des comportements différents, accepter de travailler “autrement”.

∑ Vie d’un pèlerinage à deux structures : Vivre et se regarder vivre. 5


 Lourdes 2005

Préparation en commission... et en secteur

 Sept commissions ont été formées au mois de juin pour préparer le regroupement …Où en sontelles ? À quelles difficultés ont-elles été confrontées ? Quelles solutions aux problèmes ? Les secteurs aussi entrent dans la préparation. Faisons le point …

 COMMISSION MATÉRIELS ET TISANERIES

Analyse des points forts et des points faibles de chaque structure avec objectivité et sans crispation. Il serait illusoire de penser que les difficultés vécues par chaque structure adultes et jeunes vont disparaître lors du regroupement. L’idée du regroupement plaît à l’équipe des jeunes. C’est même pour elle un fait acquis qu’elle aborde sereinement. Les problèmes matériels et d’animation ont déjà été abordés. L’ équipe des animateurs adultes sera relancée lors de la parution du livret spirituel édité par les services lourdais. Le programme de la structure ‘’adulte’’ est arrêté dans ses grandes lignes. Une troisième structure (“passerelle’’) pourrait voir le jour. Elle établirait un lien entre jeunes et adultes car il y a des jeunes adultes parmi les jeunes. Ces jeunes adultes pourraient bénéficier d’une animation “à la carte’’ proposée par l’équipe des jeunes et être pris en charge par une équipe mixte sur le plan matériel. Affectations : en fonction des besoins mais aussi des affinités entre les participants des deux structures. Ce qui pourrait être vécu ensemble en 2005 : la première soirée du pèlerinage ; la messe et la procession eucharistique du dimanche ; l’envoi. Le carnet du pèlerin serait commun aux deux structures. Un souci : l’Hospitalité doit être un service d’Église ouvert à tous.

Afin de mieux gérer le matériel toute l’année et le préparer, en particulier pour le regroupement des deux structures, une équipe s’est constituée. À Lourdes, nous devrions être répartis sur trois niveaux à l’Accueil Notre Dame. Les points “matériel’’ seront autonomes et disposés à l’identique, pour une meilleure reconnaissance des lieux (côté B). Il en sera de même pour les tisaneries (côté A). Il faudra s’équiper en cantines bleues et procéder à l’achat de quelques matériels déjà répertoriés. Le local de Buglose étant trop exigu pour préparer tous les cartons nécessaires, il faudra envisager une autre remise pour le matériel roulant. Souci de l’équipe pendant le pèlerinage : simplifier au maximum l’utilisation de tous les matériels pour que tout se passe pour le mieux ; faire oublier le “matériel’’ pour se tourner vers le “spirituel’’.

 COMMISSION HÉBERGEMENT Le regroupement implique un effectif hospitalier plus important, présent à Lourdes à la même date. Outre l’hébergement en hôtel dont la réservation intervient habituellement au mois de janvier, dès le mois de décembre, la réservation dans les structures hospitalières habituelles (St Michel, Florence, Ave Maria) sera étendue à d’autres, pour loger au minimum 150 personnes en plus. Nos partenaires lourdais sont déjà informés de notre opération. À la réception de nos inscriptions la mairie de Lourdes et la société gérante seront contactées pour l’accès aux parkings à prix réduit. Il ne restera plus à la commission qu’à répartir les hospitaliers dans les chambres réservées et à nous distribuer les tickets repas le jour de l’arrivée.

 SECRÉTARIAT AFFECTATION Avant que soit lancé le travail en commission deux obligations s’imposent : - l’imprimé “Inscription’’ sera revu afin de servir pour les deux structures ; - une discipline plus stricte sera demandée aux hospitaliers pour s’inscrire dans les délais. Tout retard sera préjudiciable à la qualité de l’hébergement (mois de juillet oblige) et à celle du bon déroulement du pèlerinage (animation)

 ANIMATION ET PROGRAMME Qui dit pèlerinage dit animation. Ce qui sous tend une équipe. Elle s’est retrouvée pour réfléchir à sa nouvelle mission. 6


 TRANSPORT ET BAGAGES

“goûters de noël’’, l’organisation des quêtes, les manifestations en paroisse …etc., les secteurs doivent, dès maintenant, profiter de toutes les occasions pour recruter des hospitaliers nouveaux et fidéliser ceux qui ne sont pas présents à tous nos rendezvous. Près de 300 adultes et un peu plus de 100 jeunes forment actuellement l’effectif ‘’actif’’ de nos pèlerinages. Chaque année, des hospitaliers quittent l’association ; ils sont remplacés par des nouveaux. Ce mouvement n’augmente pas l’effectif. Or, il serait nécessaire qu’en 2005, le solde soit excédentaire de 50 personnes minimum.

Comme pour la précédente commission l’équipe ne s’est pas encore réunie. Mais on pense déjà : - au nombre de cars nécessaires (14 au lieu de 10), au nombre de cars ambulance (2 de plus) ; - à la réorganisation des trajets ; tout en sachant que la demande de transport est plus importante en juillet qu’en juin et que les prix peuvent être plus élevés. Les pèlerins étant plus nombreux, il faudra faciliter la répartition de leurs bagages le premier jour et leur récupération le dernier dans le même délai. Faudra t-il doter tout le monde d’étiquettes de couleurs différentes ?

Recrutement des malades : il nous faut reprendre l’appel de notre médecin lors de notre dernière assemblée générale (voir “Ensemble 3B’’ de mai 2004) : ne pas prendre toujours les mêmes, assurer une présence toute l’année auprès de TOUS les malades du secteur, proposer à tous le pèlerinage et leur donner envie de participer... etc. La mobilisation doit démarrer dès cet automne, les dossiers d’inscription à monter ne seront plus qu’une formalité pour le printemps. Préparation au pèlerinage : généraliser dans tous les secteurs vers la fin juin une réunion de malades et d’hospitaliers pour découvrir le thème, accueillir et présenter les nouveaux, prier ensemble …

 LES SECTEURS Recrutement d’ hospitaliers : à travers l’opération

Dates à retenir

... Les Noëls

SECTEUR

DATE

LIEU

Magescq - Soustons - Peyrehorade Saint Vincent de Tyrosse - Seignanx

5 décembre 2004

Saint Jean de Marsacq

Villeneuve

5 décembre 2004

Saint Cricq Villeneuve

Tartas - Ygos

11 décembre 2004

Tartas

Biscarrosse - Mimizan

18 décembre 2004

Saint Paul en Born

Mont de Marsan – Les Jeunes

18 décembre 2004

Lucbardez

Grenade

15 janvier 2005

Eugénie les Bains

Hagetmau - Saint Sever

16 janvier 2005

Doazit

Bon Pasteur des Barthes - Castets - Linxe Dax - Montfort - Mugron 23 janvier 2005 Amou

30 janvier 2005 7

Misson


 Paroles des lecteurs Cette rubrique vous est ouverte. Elle partagera à tous vos opinions sur tous les sujets pouvant intéresser les hospitaliers. Il vous suffit d’écrire. Aujourd’hui : le regroupement. … Elle a participé aux deux pèlerinages et à des stages à Lourdes. Son regard sur l’an prochain … Notre pèlerinage, nouvelle formule, arrive très bientôt. Dans quelques mois, c’est tous ensemble que nous partirons à Lourdes. Fini les ‘’pélés de juin’’ ou les ‘’pélés de juillet’’ ; fini les ‘’pélés des jeunes’’ ou les ‘’pélés des adultes’’. Place désormais au ‘’pèlerinage de l’Hospitalité Landaise … tout court’’ !

tion idéale de notre pèlerinage mais, dès aujourd’hui, je perçois déjà qu’il sera : - un nouveau souffle pour notre animation spirituelle ; -

une occasion de nous accueillir avec bienveillance et de nous ‘’apprivoiser’’ les uns les autres ; - une chance pour chaque pèlerin (malade, handicapé, parent accompagnant, hospitalier) de trouver propositions et démarches nouvelles plus adaptées et plus variées ;

Les changements importants mettent toujours un peu de temps à s’opérer en profondeur. Merci à tous ceux qui travaillent déjà avec courage et confiance à la préparation de ces quelques jours à Lourdes. Sans doute, nous faudra t-il plusieurs années pour trouver l’organisa-

- une possibilité pour chacun de nous de s’interroger sur ses motivations profondes à participer à un pèlerinage à Lourdes et sur le sens de son engagement ; - un signe d’unité et d’espérance. Maylis TACHON

 ... Les grands rendez-vous 2005 SECTEUR

DATE

LIEU

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

10 avril 2005

ARENGOSSE

PÈLERINAGE DIOCÉSAIN

15-18 juillet 2005

LOURDES

Bureau : Centre Jean-Paul II - 102, av. Francis Planté 40100 DAX - Tél. 05 58 58 31 10 Permanence : Les lundis et vendredi en après-midi de 14h30 à 17 h Imprimerie Guy Barrouillet - Dax

2004_03nov  
2004_03nov  
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