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B 3 e l b m e s n E JANVIER 2004

Les vœux du Président

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écembre 2003. Au moment où je formule mes vœux, nous venons de fêter Noël. Pendant quatre semaines, le temps de l’Avent, période privilégiée d’attente active, nous y avait préparés. Ce temps de préparation me fait penser à celui que nous devons aussi mettre à profit : celui qui précède notre pèlerinage. Nous préparer : c’est à dire nous motiver, nous mettre en phase avec le thème annuel de Lourdes, nous mettre en condition physique mais aussi et surtout en condition morale et spirituelle, nous mettre en état de pèlerins, humbles et priants, tout en étant serviables et généreux envers nos chers malades et handicapés. Tel sera mon premier vœu pour 2004 : que chacun prenne le temps de se préparer en pensant à sa démarche personnelle et en accompagnant les démarches de ceux que nous aurons à aider. Je souhaite aussi à chacune et à chacun d’entre vous que cette année nouvelle vous apporte plus de réussites, plus d’amitiés, plus

de joies encore que l’année précédente. Je souhaite enfin que demeure entre nous un esprit d’entreprise, d’entraide, de solidarité toujours stimulé par l’exemple du don que Bernadette a fait de sa personne, tout au long de sa courte vie. Bonne, heureuse et sainte année ! François d’AVEZAC

Les Vœux de l’Aumônier

Ce sera, chers amis, mon dernier mot. Il sera bref et dans la couleur du temps. Puisque nous sommes à la période des vœux, je souhaite à tous les hospitaliers, à tous nos malades, une bonne et sainte année 2004. Je souhaite à l’Hospitalité Landaise : Longue vie au service de tous nos frères malades et handicapés. Pierre DUCAMP


Pour nous préparer... Dans quelques mois nous nous retrouverons à Lourdes. Depuis quelques semaines déjà, on parle de programme, de réservations de lieux de célébration, de modifications à apporter pour un meilleur confort des malades ou pour une meilleure participation de tous. En attendant le début de la préparation matérielle, les articles qui suivent nous entraînent vers une réflexion pour parfaire notre propre préparation de pèlerins. Il est un abri pour une rencontre, avec moimême dans le silence, avec les autres pèlerins dans le peuple qui s’y rassemble, avec Dieu dans la force de la stabilité qu’il représente. Le Rocher me rappelle aussi l’autel qui est au milieu de la Grotte, lieu de la célébration de l’Eucharistie qui fait l’Église. Jésus-Christ, Fils du Dieu Vivant est la pierre sur laquelle repose notre foi en Église. Il est aussi le Rocher qui m’abreuve, il est l’unique source de la miséricorde de Dieu. Quand je me trouve dans la Grotte, sous le Rocher, je ne me sens pas écrasé, mais appelé à une libération, à une douce paix, à passer de l’obscurité à la lumière. Marie est là, qui ouvre ce chemin de liberté : il passe par son Fils Jésus-Christ. Sa parole et ses sacrements sont ma lumière et mon salut.

La grotte et le rocher “A la grotte bénie, j’ai touché le rocher’’, les pèlerins qui viennent à Lourdes ont fait cette expérience : passer à la Grotte de Massabielle, laisser courir sa main le long du rocher, regarder le lieu des apparitions, écouter la source que Bernadette a découverte, sentir l’odeur des cierges qui brûlent, prier et repartir autrement. Quelque chose se passe là, qui nous parle de l’indicible. Bernadette a aimé la grotte : “tous les jours, je vais en esprit à ma chère grotte et j’y fais mon petit pèlerinage’’ ; “si j’étais un oiseau, j’irais matin et soir à la grotte’’ disait-elle.

Il est le Rocher sur lequel je vais bâtir ma vie. On ne reste pas dans la Grotte. On ne reste pas accroché au Rocher. On en sort pour continuer à vivre avec confiance et courage, pas seul mais avec les autres. La Grotte, c’est un lieu de passage. Elle me permet de faire l’expérience du mystère pascal. Ce n’est pas pour rien qu’on y retrouve les éléments de la nuit pascale : l’eau, l’autel, la lumière à travers les cierges, l’Église. l’Église dont je fais partie est née de la Pâque du Christ et de son Peuple. L’Église est levain du Royaume. Grâce au Christ et au passage qu’il me donne de vivre avec lui, je sais que je suis vivant, que je compte dans l’éternité de Dieu, que son Esprit est là, agissant par moi, dans ce monde, pour qu’y grandissent l’amour, la paix et la justice.

Cette année, notre pèlerinage va nous faire réfléchir et méditer sur ce lieu qui a été le rendez-vous de Bernadette avec Marie et qui est devenu le symbole de Lourdes, de ses sanctuaires et de ses pèlerins. La Grotte est le creux du Rocher. A Lourdes, c’est d’abord le Rocher qui m’accueille. 2


Le Pèlerinage en 4 verbes

A Lourdes, quand je passerai dans la Grotte, sous le Rocher, c’est vrai que je toucherai du doigt ce que Bernadette a vu. Mais c’est vrai aussi que, comme Bernadette, je pourrai me laisser toucher par un indicible Amour, celui de Marie et celui de son Fils, Jésus. Je leur dirai ce que je veux. Personne ne me le demandera. C’est ma prière et c’est ma liberté. Mais je sais aussi que, si c’est une démarche personnelle, c’est aussi une démarche ecclésiale qui fait de ceux qui passent à la Grotte de Massabielle des fraternels puisatiers de l’eau de Dieu. Puissions-nous, lors de notre pèlerinage en 2004, y puiser ensemble l’eau vive !

En 1999 le Père Xavier Dubreil, délégué épiscopal à l’information du diocèse de Nantes, s’adressait aux directeurs diocésains de pèlerinages. Voici un extrait de son intervention. Quatre verbes peuvent dire ce qu’est un pèlerinage.

∑ PARTIR. Faire un pèlerinage, c’est évidemment partir de chez soi, et nous savons bien que la foi comporte toujours un départ. Abraham est devenu le père des croyants parce qu’il a répondu positivement à la Parole de Dieu qui lui disait : ’’Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père pour le pays que je t’indiquerai.’’ Abraham obéit à cet appel, il fait confiance à une parole entendue, il fait crédit à une promesse, il part vers l’inconnu. Toutes proportions gardées, il en va ainsi pour tout pèlerin. Partir n’est pas fuir des responsabilités, c’est marquer une rupture avec les habitudes qui enferment, une rupture qui donne du recul, une rupture qui traduit l’envie de découvrir autre chose. Partir, pour un chrétien, c’est répondre à l’invitation du Christ : ‘’Viens et suis-moi !’’ Il ne nous sera pas forcément demandé de donner une réponse radicale et définitive comme au jeune homme riche de l’évangile : ‘’Va, vend, donne, suis-moi !’’ Mais le pèlerinage symbolise pour un temps une telle réponse et aide à entrer dans l’obéissance de la foi. Partir en pèlerinage c’est se désinstaller et partir vers d’autres lieux, d’autres personnes ; c’est s’ouvrir à l’inconnu et à la nouveauté.

Abbé Jean-Bernard LABEYRIE Conseiller spirituel à la Direction Diocésaine des Pèlerinages

 Préparation… Chorale … Répétitions Pour entraîner une assemblée en pèlerinage à la prière chantée, il est indispensable de compter sur un petit groupe de chanteurs ; d’autant plus que l’assemblée que nous formons ne se réunit qu’une fois pour quatre jours seulement, que ses membres ne sont pas forcément habitués à cet exercice, que les moments ‘’chantants’’ sont nombreux et que les chants doivent être adaptés au thème de l’année et à l’action qu’ils accompagnent. C’est la raison d’être de notre modeste chorale qui doit trouver un nouveau souffle pour remplir sa mission : pour survivre cette année, elle espère des voix nouvelles nombreuses (hommes mais surtout femmes) pour se joindre aux existantes, pour les répétitions et pour les célébrations du pèlerinage. Les répétitions auront lieu à Buglose, de 14 h30 à 17 h les 22 février, 7 et 21 mars, 4 avril, 9 et 23 mai. Vous serez les bienvenus !

∑ CHEMINER Dans les pèlerinages traditionnels, la route à faire tenait une grande place, une route jalonnée de sanctuaires et d’hôtelleries qui étaient 3


autant de lieux de rencontres ; une route éprouvante et souvent dangereuse. Les conditions actuelles des pèlerinages ont relativisé l’importance de la route, même si certains encore en font l’expérience et en redécouvrent la pratique et le sens. Mais il importe de ne pas perdre cet aspect de cheminement et de ne pas le réduire au seul cheminement intérieur. Car la marche oblige à s’investir tout entier : avec le cœur et avec le corps. La foi ne nous vient pas seulement par la tête mais aussi par les mains et les pieds. La marche impose aussi de se désencombrer et de laisser derrière soi beaucoup de choses pour se contenter de l’essentiel. C’est aussi s’en remettre, pour survivre, à l’imprévu des rencontres.

‘’N’emportez pas de bourse, pas de sac, pas de sandales’’ disait Jésus à ses disciples en les envoyant en mission. En matière de cheminement, deux références sont, pour nous, fondamentales : - l’Exode d’Israël à travers le désert : temps d’errance, d’attaques ennemies, de privations, d’épreuves et de nostalgie avec le doute quant à l’issue et la tentation de revenir en arrière. Mais ce fut le temps de l’édification du Peuple. - les déplacements perpétuels de Jésus passant de village en village sans se laisser accaparer, allant à la rencontre de tous ceux que l’on a tendance à oublier et s’engageant résolument dans la montée vers Jérusalem, dont, lui, n’ignore pas le terme. Mais il y a aussi toutes ces routes de l’évangile de Luc 4

qui sont autant de rencontres des autres et du Seigneur : celle de Jérusalem à Jéricho avec le bon Samaritain ; celle d’Emmaüs et de ses disciples ; celle de Gaza pour l’Éthiopien en recherche ; celle de Damas pour Saul, futur apôtre auprès des païens. Ces références peuvent nous aider à vérifier la qualité de nos pèlerinages : dépouillement, rencontres, partage.

∑ DEMEURER Jésus leur demanda : ‘’Qui cherchez-vous ?’’ Ils répondirent : ‘’Rabbi, où habites-tu ?’’ Et Jésus les invita : ‘’Venez et voyez.’’ Ils allèrent donc, ils virent où il demeurait et ils demeurèrent auprès de lui ce jour là. Voilà, résumé, notre pèlerinage : - aller, se déplacer vers Celui que l’on cherche.


- voir, ouvrir ses yeux, ses oreilles, son esprit, son cœur pour se laisser prendre. - demeurer, tenir et durer dans la proximité de cette écoute. En pèlerinage dans un sanctuaire, nous demeurons dans un lieu où Dieu signifie son dessein de salut et d’alliance. Demeurer c’est : - prendre le temps et rompre avec l’agitation. - écouter la parole et l’accueillir comme Parole de Dieu. - évoquer la grande histoire du salut. - invoquer Celui dont nous croyons à la présence parmi nous. Les sanctuaires où nous

conduisent nos pèlerinages nous permettent de goûter, par avance, à l’expérience de la cité céleste vers laquelle nous marchons. Ils rempliront d’autant mieux ce rôle que la liturgie et les sacrements y seront célébrés et prendront nettement le pas sur les dévotions.

∑ REPARTIR Le pèlerinage est un moment qui renvoie au quotidien de la vie car le temps n’est pas encore venu pour le pèlerin de rester sur la montagne. Il doit redescendre comme Pierre, Jacques et Jean après la transfiguration. Le matin de Pâques, le message de Jésus apporté par les femmes aux apôtres les invite à repartir vers la Galilée

; monde ambigu où coexistent le meilleur et le pire, monde souvent éloigné de la foi. Pour le pèlerin, aller en Galilée c’est redire à sa suite : ’’Le règne de Dieu est proche, convertissezvous et croyez à l’Évangile’’ ; c’est annoncer son Règne, comme Il l’a fait, par des gestes, des signes et des paroles. Le pèlerinage débouche sur la mission. Il doit aider à s’y engager sans peur. Jésus ressuscité rassure les apôtres : ‘’Soyez sans crainte ; la paix soit avec vous.’’ La grâce d’un pèlerinage est d’établir les pèlerins dans la paix et de bannir la crainte de leur cœur pour que, refaits disciples, ils repartent apôtres.

 Sens et démarche du pèlerinage La charte des pèlerinages, approuvée en 1981 par l’épiscopat français, précise bien le sens de la démarche de pèlerin. - l’annonce du retour du Christ à la rencontre de qui elle va. - la communion entre les Églises. - le témoignage donné à ‘’ceux du dehors’’. C’est pourquoi la démarche du pèlerinage n’est pas un ‘’en-soi’’, plus ou moins à côté de la vie ecclésiale, mais moins encore en contradiction avec elle. L’organisation de pèlerinages se doit de prendre en compte les orientations pastorales données par les responsables de l’Église et s’efforcer de promouvoir, en même temps que la conversion personnelle, une conscience d’Église, un sens de la responsabilité ecclésiale.

Dans la tradition chrétienne, le pèlerinage a toujours eu le sens : - d’un ressourcement dans la foi et la conscience ecclésiale. - d’une démarche de conversion personnelle et collective. - d’un temps de prière et de pénitence. - d’une vie fraternelle. Cela n’est pas sans conséquence sur l’organisation des étapes, l’encadrement, l’animation, le rythme des journées, le style de vie des groupes, les relations qui peuvent s’établir avec les communautés rencontrées. Tout pèlerinage met en œuvre : - la ‘’mémoire’’ de l’Église. 5


L’esprit hospitalier

Il est arrivé à l’âge où le service hospitalier n’est plus possible. Alors il repense à tout ce temps d’activité qui a été le sien. Tel le vieux sage de l’Évangile, il nous fait partager sa réflexion. Nous n’avons pas à choisir celui qui sera le plus gratifiant à nos yeux. Laissons déranger nos habitudes et nos horaires. Quand le Seigneur bouscule il sait rendre au centuple.

‘’ La Vierge, disait Bernadette, m’a choisie parce que j’étais la plus pauvre.’’ L’esprit de pauvreté, la pauvreté de cœur, est à la source de l’esprit hospitalier. Notre richesse n’est pas l’importance de notre compte en banque ou l’image de notre position sociale, mais plutôt notre aptitude à recevoir le message évangélique, à nous laisser transformer en nous donnant, nous-mêmes, notre être plus que notre avoir. En nous donnant, nous savons par expérience que c’est nous qui allons recevoir du Seigneur. Nous trouverons son message en servant nos frères : foi, espérance, amour. ‘’ Ne cherchez pas chacun votre propre intérêt, mais celui des

autres.’’ (St Paul aux Philippiens.) L’esprit de service fait toujours passer en premier l’intérêt de l’autre. Servir un malade, c’est d’abord l’écouter, satisfaire son bien-être, non pas notre besoin ou notre point de vue, et ainsi tracer ce chemin invisible qui favorisera la rencontre avec Celui qui vient à lui et à nous. ‘’ On donne une affectation à tout le monde… J’aurais pourtant bien aimé faire comme tout le monde.’’ À Nevers, Bernadette est mise sur une voie de garage. Elle n’est bonne à rien ! L’ esprit de disponibilité nous entraîne vers le service où l’on compte sur nous, où l’on a besoin de nous. 6

‘’La Sainte Vierge s’est servi de moi comme un balai.’’ L’esprit d’humilité nous demande d’accepter le service demandé. Nous avons à obéir, puis à diriger, puis de nouveau à être de simples exécutants. Ce changement ne nous posera aucun problème si nous nous souvenons que nous ne sommes pas propriétaires de notre service. Les circonstances voudront que nous soyons plus utiles comme équipiers plutôt que comme chefs. Il nous faut aussi nous effacer devant des plus jeunes qui doivent apprendre à diriger. L’ Hospitalité de demain se prépare maintenant. Quand nous passons la main, d’autres doivent savoir prendre le relais : sont-ils en mesure de le faire ? C’est à nous, dès aujourd’hui, d’accompagner leur formation. L ’esprit d’humilité se retrouve aussi dans l’exercice de l’autorité. Il s’agit de faire agir, de faire grandir et s’épanouir les autres, et non, par autoritarisme, de les bloquer, de les rendre timides, brouillons, incompétents. ‘’Voulez-vous me faire la grâce


de venir ici 15 jours ?’’ Bernadette ne sait pas son catéchisme. Docile, elle va recevoir un enseignement extraordinaire. L’esprit de docilité nous rend capables de nous laisser enseigner, d’apprendre, de découvrir du nouveau, de rester jeunes. Il faut se former aux nouvelles techniques, aux nouvelles procédures, aux nouvelles façons d’accueillir, ou de prier en commun. La vie évolue, change, se transforme ; on ne sait jamais tout, une fois pour toutes. Il faut régulièrement adapter notre façon de présenter et de transmettre le message de Lourdes. Pour cela, sommesnous assez dociles pour favoriser en nous l’action de l’Esprit, pour apprendre des autres ce qu’ils ont à nous faire découvrir. “Promets-moi de ne plus revenir à la grotte’’ ordonne le commissaire. ‘’Monsieur j’ai promis d’y revenir.’’ L’esprit de constance nous

pousse à remplir notre service entièrement et jusqu’au bout : ne pas se lancer tout feu tout flamme dans l’action et se lasser au bout de deux jours, ne pas servir à petites doses en gardant du temps pour soi, ne pas se dispenser du service une heure ou deux, ne pas trouver de bonnes raisons pour partir plus tôt. Le service hospitalier demande la constance, le quotidien de l’effort, peu glorieux et invisible aux yeux des hommes mais précieux à ceux de Dieu. ‘’ Il suffit d’aimer ‘’ L’ esprit de générosité nous conduit vers Lourdes : générosité de cœur, par compassion, pour aider ceux qui souffrent ; générosité de nos forces physiques, en faisant reculer l’emprise de la fatigue ; générosité de notre force morale pour aider et donner le conseil qui réconforte ; générosité de notre intelligence pour suivre le

Vous avez dit : Préparation ? Juillet est encore loin, mais les animateurs du pèlerinage des jeunes sont déjà en plein travail. Une véritable ruche !

règlement, dans l’esprit et non à la lettre. Deux priorités s’imposent à chacun de nous : respect de l’autre et discrétion. Le respect du malade, traité d’égal à égal avec délicatesse et douceur dans les gestes et les paroles, le respect des pèlerins, abordés avec courtoisie, gentillesse, calme, serviabilité et maîtrise de soi-même, le respect des autres hospitaliers, reconnus comme frères d’une même famille, la discrétion dans le langage, la tenue et le comportement, car l’hospitalier est d’abord pèlerin et à ce titre doit montrer l’exemple. La croix que nous portons est le signe de cet ‘’esprit hospitalier’’, le signe de notre engagement à servir. Servons avec joie. Gardons le sourire et le sens de l’humour, cela nous permettra de relativiser les petits incidents et de ne pas trop nous apitoyer sur nous-mêmes. Un retraité

vers particulier, d’échange, de partage ,de communication, de simplicité, de sagesse, riche en émotions. Quatre jours exceptionnels, dans un lieu exceptionnel où l’on rencontre une foule de choses et de personnes qui forment un peuple. Je ne m’attarderai pas sur le thème de l’an passé car j’avoue ne pas avoir été une bonne élève puisque un peu déconcentrée et même déconcertée…

 A quelques mois du PÉLÉ JEUNES … Voici bientôt six mois que nous sommes rentrés de Lourdes, ‘’gonflés à bloc’’ comme on dit… légers, émerveillés, pleins de joie de vivre et je dirai même : ‘’ressourcés’’. Tout ceci grâce à seulement quatre jours, quatre jours qui me font basculer dans un uni-

A quelques mois du dernier pélé, les souvenirs sont de plus en plus lointains, l’hiver est là, le ciel est gris, l’esprit aussi… Cependant nous sommes aussi à quelques mois du prochain pèlerinage… 7


répondre à nos questions pour nous aider à mieux comprendre ce pèlerinage ô combien inédit ! Tintin, après avoir visité de nombreux pays lors de tes diverses aventures, tu as découvert cet été le pélé des jeunes . Quelles sont tes impressions ? A vrai dire, je suis un peu venu à Lourdes dans un esprit de service, pour donner un peu de moi pendant quatre jours et j'ai été surpris, très surpris, par tout ce que j'y ai vécu ! J'y ai trouvé un véritable esprit de joie, joie de vivre tous ENSEMBLE pendant quatre jours, de former une véritable nouvelle famille à Lourdes, de partager des moments forts dans une dynamique de cheminement progressif tout au long du pélé.

la pêche miraculeuse à travers : - les travaux pratiques...

Alors au cours de réunions, nous planchons, …enfin, nous le pensons, l’imaginons, le façonnons… Nous le rêvons parfois, tout ceci avec pour seul but : vivre un nouveau pèlerinage. Ces retrouvailles entre les membres de l’équipe de préparation sont très riches, elles nous permettent de travailler, d’évoquer les souvenirs des pélés passés, mais aussi de discuter, d’échanger et de nous retrouver tout simplement. C’est grâce à ces retrouvailles que l’enthousiasme revient et laisse place à l’excitation au fur et à mesure que le pélé prend forme. Merci à tous pour ces samedis de travail passés ensemble, merci aussi aux tables accueillantes pour les bons repas autour desquels grandit notre amitié. Cathy

Quels sont ces" moments forts" dont tu veux parler ? Ah, contrairement à ce que l'on pourrait croire, ces jeunes ne viennent pas seulement pour toucher la grotte, mais plutôt pour partager dans un esprit de joie, d'exubérance, de sortie de soi, de communion avec les autres sous le regard maternel de Marie. D'où l'importance donnée au caractère festif des célébrations quotidiennes ; celles-ci sont animées par des chants entraînants et joyeux, repris par tous à tue-tête, à grands renforts de percussions ! Ceci est tout à fait inhabituel et la participation de chacun, jeune ou hospitalier, y est vivement encouragée, et je crois que c'est ce qui m' a le plus ému ! Tous ces jeunes sont fiers de la responsabilité qui leur est confiée, et il leur tient vraiment à cœur de donner le meilleur d'eux-mêmes pour réaliser de superbes célébrations pour aider chacun à mieux prier ! Ils ne sont plus spectateurs de ces célébrations mais vraiment acteurs !

 Le pélé jeunes en quelques questions Lors du pélé jeunes 2003, l'équipe de préparation avait invité le célèbre globe-trotter Tintin à les accompagner pendant les quatre jours à Lourdes afin d'aider les jeunes à mieux saisir toute la portée du thème de l'année "Un peuple de toutes les nations". Fort de cette expérience vivifiante auprès des jeunes (de 7 à 77 ans ! ) de l'Hospitalité Landaise, Tintin, a alors aussitôt accepté de

Oui, mais alors, comment éviter de rentrer dans la routine ? Comment prévoir de nouvelles célébrations toujours plus originales mais aussi ferventes ? Tout au long de l'année qui précède le pèlerinage, une petite équipe unie de jeunes hospitaliers se retrouve de façon mensuelle pour 8


 Le recrutement

... et la réflexion sur la Parole de Dieu

travailler sur le thème de l'année proposé par les sanctuaires de Lourdes, afin d'en dégager des "sous-thèmes" ; ceux-ci seront développés de manière progressive pendant tout le pélé lors des temps de groupe, sous formes d'activités ludiques, de grands jeux, etc. C'est ce qui donne à chaque nouveau pèlerinage son caractère de fraîcheur spirituelle ! Lors des célébrations qui suivent les temps de travail en groupe, chacun amène sa contribution, que ce soit sous forme de signes concrets fabriqués tous ensemble, ou de saynètes pour expliquer aux autres le message qu'il a retiré de la journée ! Et là, place à la créativité, aux talents de mise en scène, de transformation de chacun ! C'est tout à fait extraordinaire, mais chacun y retrouve son âme d'enfant, et c'est dans une véritable démarche de foi, qu'il se rapproche de Dieu . Des projets pour les années à venir ? Oh oui, cette année la préparation a déjà bien commencé sur le thème "le Seigneur est mon rocher" et les jeunes, guidés cette fois-ci par un de mes amis, tailleur de menhirs en Armorique, apprendront à se laisser façonner pour devenir les pierres vivantes de l'Église. Et puis, en 2005, si le regroupement des deux pèlerinages de l'Hospitalité Landaise voit le jour, les jeunes seront alors heureux d'apporter toute cette fraîcheur et cette énergie aux adultes desquels ils pourront puiser en abondance l'expérience et la solidité de la foi . Propos recueillis par Anne Haunimes 9

Depuis quelques mois, le pèlerinage diocésain ‘’jeunes’’ suscite beaucoup de curiosité. Il est au centre de nombreuses discussions, beaucoup d’interrogations se posent. Parmi celles-ci, le recrutement des jeunes malades et handicapés. Est-il efficace, comment se fait-il, quelles incidences pour notre Hospitalité, vers qui s’adresser… ? Beaucoup de questions qui méritent bien quelques réponses. Si aujourd’hui le pèlerinage diocésain ‘’jeunes’’ marche à plein régime et est une belle réussite, le recrutement de nouveaux jeunes malades et handicapés est un point qui vient légèrement assombrir le tableau. Eh oui !!! Il faut être honnête, les difficultés pour recruter des jeunes malades et handicapés sont importantes. Mais pourquoi ??? La première réponse qui me vient c’est « oser aller frapper à la porte ». Et oui, ce petit geste tout simple d’oser aller frapper à la porte et rencontrer les jeunes malades et handicapés et leurs familles, est souvent la première difficulté pour nous tous hospitaliers car dans un premier temps nous nous sentons souvent mal à l’aise. Mais au fait, à quelle porte frapper ? Si certains jeunes malades et handicapés vivent dans leur famille au sein de notre village ou de notre paroisse, beaucoup sont accueillis dans des structures adaptées à leur maladie ou handicap. C’est donc la plupart du temps avec leurs responsables que les discussions sont engagées. Sont alors évoqués divers problèmes : responsabilité, assurance, autorisation parentale, dates, absences dans l’établissement, questions religieuses… Autant de questions auxquelles nous sommes amenés à répondre. Mais pourquoi le recrutement de nouveaux jeunes malades et handicapés est-il si important ? Certains d’entre eux participent au pèlerinage diocésain ‘’jeunes’’ depuis le tout premier en 1978. D’autres ont déjà fait le pont vers le pèlerinage diocésain ‘’adultes’’ mais ils n’ont pas été remplacés au pèlerinage diocésain ‘’jeunes’’. En permettant un recrutement de nouveaux jeunes malades et handicapés,


c’est toute une nouvelle dynamique qui pourrait souffler sur l’Hospitalité : en effet d’autres jeunes malades et handicapés pourront progressivement quitter le pèlerinage diocésain ‘’jeunes’’ et rejoindre le pèlerinage diocésain ‘’adultes’’ qui lui aussi connaîtrait un rajeunissement. C’est cette logique de continuité qui fera de notre Hospitalité une véritable famille de tout âge. C’est pourquoi nous faisons appel à vous tous pour nous aider dans ce recrutement de jeunes malades et handicapés, afin d’insuffler de nouveaux espoirs, une nouvelle dynamique à notre Hospitalité. Nous devons travailler main dans la main dans ce service parfois difficile mais nécessaire. Si vous connaissez des jeunes malades et handicapés, allons les rencontrer ensemble. Et si vous souhaitez mieux connaître le pèlerinage diocésain ‘’jeunes’’ l’équipe des jeunes est là. Nous disposons de photos, de cassettes vidéo, de tracts pour vous aider à répondre aux interrogations de chacun. Cette importante tâche représente beaucoup pour l’avenir de notre hospitalité, alors n’hésitez pas à nous contacter au secrétariat pour plus d’information. Luc

La face cachée À chaque numéro de notre journal, nous nous attachons à vous faire découvrir la face cachée des divers services de l’Hospitalité. En dehors des nombreuses rencontres hospitalières landaises, une brigade de volontaires participe à des opérations de courte durée mais très intenses, baptisées ‘’ COMMANDOS ‘’ … Découverte en compagnie de Fernand …

L’équipe de volontaires en sommeil est activée par une série de coups de téléphone. Message simple : ‘’Rendez-vous pour 20 hospitaliers le mardi 7 octobre à 8 h en gare de Lourdes pour l’arrivée du pèlerinage du Rosaire. 35 trains à décharger jusqu’au soir ! En un temps record, Marcel et Fernand recrutent les hospitaliers libres à la date indiquée et organisent le déplacement. Mardi avant la pointe du jour, départ pour Lourdes. En prévision d’une longue 10

journée, il faut se donner quelques forces. À la descente des voitures un solide petit-déjeuner précède la première arrivée. Puis ce sont les retrouvailles avec les hospitaliers bigourdans et basco-béarnais. Voici les chefs ! Direction collégiale et internationale : un irlandais, un italien et un français qui répartissent les effectifs présents par équipes de 8 à 10 hospitaliers. Un temps de prière marque le début de la journée et rassemble tous ceux qui arrivent ou partent, malades et accompagnateurs, dans une même oraison. Coup de sifflet ! La gare s’anime ! Quai de débarquement : chaises, brancards et tringlots sont acheminés prestement vers les deux wagons-ambulances en provenance de Strasbourg. Les malades ne sont pas mécontents de descendre après 16 heures de voyage. Dans cet espace réduit, il n’est pas facile de relever un handicapé de sa couchette inférieure pour l’asseoir sur une chaise, ou de le transférer d’une couchette supérieure vers un


brancard. Mais ils se retrouveront assez vite dans l’air frais du matin, sur leurs fauteuils personnels, une chaise ou un brancard. Acheminés sans retard vers le hall des malades, ils seront pris en charge par les bus aménagés, en direction des accueils, pour récupérer après une nuit au sommeil léger. Une série de gestes précis pour pallier l’inconfort, un sourire pour faire oublier la douleur, une courte conversation pour mettre en confiance et le pèlerinage commence sous les meilleurs auspices. ‘’20 minutes de pause, vous réceptionnez les Nantais ! L’ambulance se trouvera tout au bout du quai. Prévoyez 14 brancards !’’ Même déroulement, mêmes gestes, mêmes voyages, mêmes sourires. Le troisième train pris en charge en provenance de Briançon viendra sur une voie plus éloignée, affluence oblige. Les déplacements seront plus

longs et les jambes un peu plus vite fatiguées. C’est midi. 45 minutes pour descendre vers St Michel, chercher une place de parking, prendre le repas qui nous est offert et revenir rapidement pour relever les autres régionaux. Cherbourg arrive et nous sommes à pied d’œuvre. Même équipe dans le wagon (les plus forts), même équipe de réception et de transbordement, les mêmes au roulage : on ne change pas une équipe qui gagne ! ‘’Allez, dépêchez-vous, le train de Narbonne attend que la voie se libère pour entrer en gare !’’ Relance du chef italien ; le temps n’est pas à la sieste. Il faut allier rapidité, travail bien fait et qualité de l’accueil. Et les trains se succèdent : Lille, 2 ambulances avec 75 malades dont 8 brancards ; Colmar-Mulhouse et 82 mala11

des; Marseille 52 malades… etc. La nuit est revenue. 22h15, le responsable ‘’gare’’ donne aux Landais le feu vert du retour en s’empressant de demander : ‘’Qui revient pour l’embarquement ?’’ Il ne reste que peu de temps pour reformer une nouvelle troupe partante le samedi qui suit et nous retrouver, avec les habituels régionaux, pour ce service. Nous sommes de nouveau sur le quai. Nous attendons, au pied du wagon, des pèlerins la tête pleine de souvenirs, à la fois heureux d’avoir vécu tous les moments forts de leur pèlerinage et empreints de nostalgie pour ce retour vers leur vie ordinaire. Les places des malades sont prêtes (nom et numéro). L’ équipe se scinde en deux : en bas les hospitaliers pour le transfert des fauteuils personnels vers des chaises et pour présenter le malade dans le


chette désignée. Ces mouvements sont quelquefois rendus très difficiles par le handicap ou le poids du malade ou pour toute autre raison. Calme, réflexion, force, sérénité et gentillesse viendront à bout des situations périlleuses. Les remerciements chaleureux feront oublier les efforts accomplis. Au départ comme à l’arrivée, nous travaillons de concert avec les hospitaliers du pèlerinage chargés des ambulances.

bon sens à leurs collègues ; dans le wagon ils se chargent de l’installation sur la cou-

Au-revoir, bon retour, à l’année prochaine à Lourdes ! Le dernier train est parti. La nuit est revenue et la gare retrouve son calme. Il est temps de retrouver nos voitures et d’aller respirer l’air des pins, fati-

gués mais heureux de ces partages. Nous reviendrons à Lourdes pour des ‘’commandos’’ bien différents. Il s’agira de service d’ordre pour des célébrations importantes ou pour assurer les bains aux piscines. Buglose nous engagera aussi afin que le sanctuaire soit accueillant à tous les pèlerins, et le diocèse des Landes ne manquera pas de faire appel si besoin. Alors, si vous vous ennuyez, entre deux pèlerinage, venez rejoindre l’équipe des volontaires ‘’commandos’’.

Remerciements Lettre émanant du Secrétariat Général de l’Hospitalité Notre Dame de Lourdes en date du 3 décembre 2003, adressée au président de l’Hospitalité Landaise. J.F. Legrand

Cher Ami Je tiens à te faire savoir que je viens de recevoir de Monsieur Pierre Adias, responsable du service communication des Sanctuaires, une lettre de remerciements pour le travail effectué, notamment par les hospitaliers landais, à l’occasion de la messe télévisée du 9 novembre dernier. Il précise que ces remerciements sont à la fois les siens et ceux du Recteur. J’y joins également ceux de l’Hospitalité Notre Dame de Lourdes. Très fraternellement.

À tous ceux qui ont pu se détacher de leurs obligations pour cette occasion, à tous ceux qui rallient Lourdes pour les divers ‘’commandos’’ auxquels nous sommes appelés, à tous ceux qui n’hésitent pas à servir Buglose ou le diocèse des Landes... MERCI ! Sachez que la porte reste ouverte aux volontaires qui se feront connaître. François D’Avezac

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Nouvelles de Lourdes

 Journée mondiale du malade Lancée en 1993 à Lourdes, la journée mondiale du malade a fait le tour du monde. Pour sa douzième édition elle revient à Lourdes. Son objectif : renouveler la pastorale de la santé à travers la célébration du 150ème anniversaire du dogme de l’Immaculée Conception. Elle sera présidée par le Cardinal LOZANO BARRAGNAN, président du Conseil Pontifical pour la Pastorale de la Santé. Programme : • Mardi 10 février 2004 8h30 : Messe (Basilique de l’Immaculée Conception) Palais des congrès : Exposés : 10 h : La bioéthique vers le transcendant. (Cardinal LOZANO BARRAGNAN) 14h30 : Applications dans le domaine de la biogénétique. (Père Arnaud De VAUJUAS, Institut Catholique de Toulouse, docteur en médecine.) 15h30 : L’Immaculée Conception et les malades à Lourdes. (Père André CABES, docteur en théologie, ancien chapelain de Lourdes et le docteur Patrick THEILLIER, directeur du bureau médical de Lourdes.) 17h : Procession eucharistique, onction des malades et bénédiction 21h : Procession mariale aux flambeaux • Mercredi 11 février2004 9h30 : Accueil de l’envoyé spécial du Saint-Père Lecture du message du Pape Célébration eucharistique (Basilique Saint-Pie X) Angélus à la Grotte

 Nouvelles Brèves LOURDES MAGAZINE a 30 000 abonnés dans le monde. Plusieurs milliers de numéros sont vendus dans les kiosques. Pour garder le contact après un pèlerinage, cette publication est une excellente fenêtre qui s’ouvre sur la formation et l’information du pèlerin. LES PROJETS dans le cadre du thème pastoral 2005 : ’’Les malades et ceux qui les servent’’, début de l’édification d’un chemin de croix accessible aux malades, en remplacement de l’ancien ; mise à disposition de maquettes pour pèlerins aveugles ou malvoyants ; espaces équipés pour pèlerins sourds ou malentendants ; réfection de la chaussée du chemin de croix dans la montagne. LES TRAVAUX de restauration des mosaïques de la Basilique du Rosaire se poursuivent. Cinq chapelles sont terminées. Un an de travaux est encore nécessaire. FRÉQUENTATION des sanctuaires. Année morose (crise économique, grèves..etc.). Ce sont les pèlerins du bout du monde qui, comparativement, sont venus les plus nombreux. (Afrique, Océanie, Proche-Orient) Premier pèlerinage diocésain américain en mai 2004. LOURDES SUR INTERNET c’est 700 pages visitées chaque jour par 10 000 personnes qui laissent 500 intentions de prière. (www.lourdes-france.org) L’HISTOIRE DES APPARITIONS (Père René Laurentin) a été rééditée en six volumes disponibles à la librairie des Sanctuaires.


Deux bougies... ! ‘’ENSEMBLE’’ nouvelle formule, fête ses deux ans ! Les premières réponses au sondage, lancé en mai dernier vers tous ses lecteurs, encouragent le comité de rédaction dans la voie sur laquelle il s’est engagé. Dans la mesure de nos moyens, il sera tenu compte de toutes vos remarques qui prouvent l’intérêt que vous portez à cette modeste publication : teneur des articles, présentation générale du journal …etc. Un de vos souhaits est qu’ ‘’Ensemble’’ fasse mieux connaître la vie des secteurs et l’action de ses hospitaliers, (textes et photos). La balle est dans votre camp ! Nous publierons vos nouvelles à partir du prochain numéro à condition qu’elles parviennent avant le 15 avril 2004 au bureau de l’Hospitalité. Merci à tous ceux qui ont déjà répondu et, par avance, à ceux qui vont encore nous écrire leurs impressions. La Rédaction

Courrier des lecteurs... L … du secteur de Biscarrosse : Les titres. Le titre ‘’ Spécial Jeunes ‘’ annonçant les articles ayant trait aux activités de l’équipe des jeunes ne me paraît pas opportun. Certains adultes risquent de ne pas les lire car, à leurs yeux, ces écrits ne peuvent intéresser que les jeunes. À l’inverse, certains jeunes seront tentés de les rechercher exclusivement sans se pencher sur les autres. À l’heure où l’on parle de réunification ou de regroupement de nos pèlerinages le mot ‘’Spécial’’ n’est plus approprié. Cher lecteur, merci pour votre remarque judicieuse, il n’y a plus de ‘’Spécial’’ ! La Rédaction.

∑ Pèlerinages à venir... DATES DESTINATIONS 17 au 27 Avril En Syrie sur les pas d’Abraham ** 5 au 8 Juin Lourdes avec l’Hospitalité Landaise 16 Juin Lourdes avec le service de la catéchèse ** 16 au 19 Juillet Lourdes avec l’Hospitalité Landaise ‘’Jeunes’’ 4 au 8 Septembre Buglose (Journée Hospitalité le 5 septembre) 27 au 29 septembre Sarragosse ** 4 au 11 octobre Rome et Assise ** 21 octobre Lourdes avec l’Hospitalité Landaise ‘’Ainés’’ ** Inscriptions auprès de la Direction des pèlerinages.

Bureau : Centre Jean-Paul II - 102, av. Francis Planté 40100 DAX - Tél. 05 58 58 31 10 Permanence : Les lundi et vendredi en après-midi de 14h30 à 17 h

2004_01jan  
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