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Méthodologie de la recherche documentaire

Par Abdoul Aziz HANNE Conservateur des Bibliothèques à L’Ecole nationale supérieure d’agriculture (ENSA) de Thiès


Plan du cours  I - Les documents primaires  II - les documents secondaires  III- les documents en libre accès  IV- Les modes d’interrogation  V- Les projets AGORA, OARE, PROTOBASE  VI- Exemple d’une bibliothèque électronique  VII- Quelques outils du Web2


Qu’est-ce que se documenter ?


Qu’est-ce que se documenter ?


Qu’est-ce que se documenter ?


I- Les documents primaires I- Le livre On reconnait un livre par les éléments essentiels suivants : Une couverture qui peut être illustrée ou non, une page de titre, une page du copyright, l’avant–propos, le corps du livre (parties ou chapitres), la bibliographie, les annexes, le glossaire ou lexique (partie du livre où sont définis des mots présents dans le corps du livre), l’index (il reprend un certain nombre de mots-clés, classés par ordre alphabétique, avec renvoi à la page), la table des matières


I- Le périodique Ici nous nous attacherons particulièrement aux périodiques scientifiques. On les reconnait par les éléments suivants : La couverture qui renseigne sur le titre du périodique, le numéro du volume, le numéro du fascicule dans le volume, l’année de parution, le numéro international normalisé (ISSN). Il ya aussi le sommaire ou la table des matières qui reprends les titres des articles publiés de même que le nom des auteurs. Le corps d’un périodique comporte : des articles scientifiques, une revue de presse qui reprends et analyse le contenu d’autres périodiques du même domaine, des annonces de congrès, , une chronique des livres nouvellement parus.


L’ ouvrage collectif : Il est constitué d’articles rédigés par différents auteurs, en général spécialiste d’un même domaine., rassemblés dans un même ouvrage. La responsabilité du contenu est confiée à un éditeur scientifique. C’est bien souvent ce dernier qui aura pris l’initiative de la création de cet ouvrage et aura pris contact avec les auteurs participant à sa rédaction. Le compte rendu de congrès : Les actes de conférence sont les recueils des communications présentées dans le cadre de congrès, colloques ou réunions savantes, par des chercheurs ou des spécialistes. Il s'agit souvent de documents abordant : Des thèmes très spécifiques; les derniers résultats de la recherche; des réflexions actuelles sur une question


La littérature non conventionnelle : Elle est dite aussi littérature grise, littérature souterraine, littérature non commerciale. Elle comprend : les exposés; les textes de cours; les études non diffusées; les plans; les programmes d’activités; les rapports; les thèses et mémoires non publiés; les rapports de stage etc. C’est une source d’information très prisée car porteuse d’actualités et d’informations très précieuses. L’ouvrage de référence : Egalement appelés les usuels, les ouvrages de référence donnent une quantité importante d’information. Les types d’ouvrages de référence sont nombreux : - Les dictionnaires explicatifs : Ce sont des recueils de mots rangés par ordre alphabétique, suivi de leurs définition. Ces dictionnaires sont soit généralistes (exemple : le petit larousse ; le petit robert, le dictionnaire universelle Francophone)


Les dictionnaires peuvent aussi être spécialisés dans un domaine (exemple : le dictionnaire interactif des sciences et techniques, le dictionnaires des sciences économiques), soit traitant un aspect particulier de la langue ( exemple: le dictionnaire des synonymes)  http://www.larousse.fr  http://www.lexilogos.com/francais_langue_dictionnaires.htm

Les encyclopédies : Présentées en un ou plusieurs volumes, ce sont des ouvrages où est exposé, alphabétiquement ou méthodiquement, l’ensemble des connaissances universelles. Il existe aussi bien des encyclopédies généralistes comme encarta que des encyclopédies spécialisées dans un domaine comme l’encyclopedia of virologie) Aujourd’hui on retrouve un nombre croissant d’encyclopédies sur Internet, comme Wikipedia ((www.wikipédia.org)


Les thésaurus : ce sont des répertoires alphabétiques de descripteurs présentés avec des relations sémantiques( exemple : agrovoc www.agrovoc. org)

Les documents audio-visuels et les cartes : Les documents audiovisuels, surtout les films documentaires, peuvent être utiles pour les informations qu'ils donnent et les témoignages qu' ils contiennent. Par exemple vous avez la collection biotechnologies végétales, la collection ISTRA qui sont des documents audio-visuels sous la forme de cassettes vidéos qui peuvent être utile pour la connaissance de certaines plantes cultivées en zone tropicale


II- Les documents secondaires : catalogues et les répertoires : Un catalogue de bibliothèque est la liste descriptive des documents que possède cette bibliothèque : livres, périodiques, publications gouvernementales, documentation audiovisuelle, mémoires, thèses, rapports, etc. Un catalogue de bibliothèque permet de : vérifier la disponibilité des documents, de repérer des documents par auteur, titre, sujet, etc. Les catalogues de bibliothèques sont très souvent automatisés et accessibles par Internet. Ils sont alors considérés comme des bases de données. Ex : le catalogue de la bibliothèque de France : http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/catalogues.html


Système universitaire de documentation (SUDOC) : Le catalogue du SUDOC c'est : L'accès à 5 millions de notices bibliographiques de monographies, thèses, publications en série et divers types de documents localisés dans les bibliothèques universitaires françaises , soit quelques 3000 établissements documentaires. L'accès aux collections de périodiques de 3000 centres documentaires Possibilité de localiser les documents. Possibilité d'effectuer des PEB  Le SUDOC, en plus d'un catalogue, est aussi un Répertoire de centres de ressources. Description de 3000 établissements documentaires  BNOpale LE Catalogue de la BnF qui réunit les références des documents imprimés, sonores, audiovisuels et multimedias des origines à nos jours. L'accès à 8,5 millions de notices de documents imprimés (livres, périodiques) et audiovisuels Possibilité de localiser ces documents  BN-OPALINE LE Catalogue de la BnF pour les collections spécialisées (cartes, plans, estampes et photographies, manuscrits)  GALLICA Accès à 70 000 ouvrages numérisés Accès à 80 000 images Accès à des dizaines d'heures de ressources sonores


Les current contents : la base des sommaires la plus connue est celle des currents contents de la société Thomson. Aujourd’hui ils sont disponibles sur Cd rom et sur internet. Thomson propose également la fourniture de documents ( les demandes peuvent être transmises par courrier, télécopie ou via internet). Curent contents article@inist - Accès web gratuit Les autres systèmes : les autres bases de sommaire sont : -Soit proposés gratuitement par les centres publics de fourniture de documents comme l’INIST avec (article@inist) ou les fournisseurs privés comme Ingenta (www.ingentaconnect.com)


 Les bases de sommaires :  Les bases de sommaires, appelées également revues de

sommaires ou bibliographies courantes, sont alimentées par les tables des matières des périodiques. Ces bases ont très souvent un objectif commercial :  Soit par leur consultation qui est payante;  Soit par la fourniture payante de documents suite à leur utilisation  Soit les deux Elles sont aussi appelées systèmes d’alerte ou de veille documentaire par la rapidité avec la quelle les documents récents sont intégrés et signalés. Ce sont des sociétés publiques ou privés qui s’abonnent à un maximum de revues scientifiques. Elles reprennent les tables des matières de ces périodiques et les introduisent dans des fichiers qui sont mis à jour quotidiennement.


 Les bibliographies analytiques :

 la description des documents effectuée dans les

bulletins analytiques est toujours accompagnée d’une analyse du contenu sous la forme d’un résumé.  Leur diffusion est électronique, par contre leur utilisation est payante généralement. Toutefois on peut trouver des versions allégées ou gratuites  Agricola (de la bibliothèque nationale USA, proposant aussi un accès au catalogue) Accès www gratuit  Agris : Accès www gratuit  CAB : Accès www payant


III- Les documents en accès libre  L’accès aux articles

scientifiques , bases de données, etc. proposés par les éditeurs sont devenus de plus en plus indispensables aux chercheurs. Le prix demandé pour ces services, sont en augmentation constante, et semble cependant de moins en moins justifié.  Depuis le début des années 1990, grâce au développement de l’Internet et à la prise de conscience de certains scientifiques et du monde des bibliothèques un mouvement de contestation autour du principe du libre accès.


 Les archives ouvertes : Les

archives ouvertes de documents scientifiques permettent une large diffusion des résultats de la recherche et participent au développement d'une meilleure communication entre spécialistes. Les archives ouvertes en ligne sont pluridisciplinaires. Elles sont ouvertes à tous les chercheurs en dépôt comme en consultation. Les archives ouvertes peuvent être créées par une institution mais des ensembles plus larges peuvent se créer, fédérant l'accès à l'information. Le site Oaister www.oaister.worldcat.org  est l’outil le plus connu pour interroger simultanément différentes archives ouvertes.


 Quelques exemples d’archives ouvertes :

http://hal.archives-ouvertes.fr/ (L'archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion d'articles scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, et de thèses, émanant des établissements d'enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés) http://hal.cirad.fr/ Liste des Archives ouvertes et institutionnelles http://www.sup.adc.education.fr/bib/Acti/ao/ao.htm#archinst


Les revues en accès libre La Bibliothèque virtuelle de périodiques fait partie du Portail des TIC, une initiative de la Vitrine APO. À ce jour, elle répertorie environ 650 revues et magazines électroniques offrant leur contenu sur Internet.  http://www.teledetection.net/  http://www.persee.fr


Les revues en accès libre


Les revues en accès libre  Les revues en accès libre : Depuis le début de années

1990, des revues électroniques, avec comité de lecture, sont crées dans tous les domaines. Les revues en accès libre sont reprises sur le site DOAJ.org (www.doaj.org ) (directory of open acces journals). Dans cette catégorie on peut citer les sites suivants :  

www.erudit.org ww.ajol.org

http://www.john-libbeyeurotext.fr/fr/revues/toutes/index.phtml Cahiers agricultures et revue sécheresse http://www.cahiersagricultures.fr/  http://vertigo.revues.org/  http://www.afriquescience.info/


IV- Les modes d’interrogation

Les catalogues, les bases de sommaires ou bibliographiques proposent des interfaces très différentes mais utilisent un langage commun. Deux modes d’interrogation sont en général proposés : le mode novice et le mode expert. Appelations les plus courantes

Contenu des champs

TI ou Titre

Titre des documents

AU ou Auteur

Responsabilité du premier auteur ou des auteurs

DA ou Date

Date d’édition du document

ED ou Editeur

Ville d’édition et nom de l’éditeur

SO ou Source

Source dans une publication en série

LA ou Langue

Langue du document

SB ou ISBN

ISBN (International Standard Book number)

SN ou ISSN

ISSN (International Standard Serial Number)

MC ou Mots clés

Mots clés

DE ou Descripteurs

descripteurs

AB ou Abstract

Résumé du document (souvent le résumé de l’auteur)


Le mode novice Il guide l’utilisateur pas à pas et ne présente en général pas de difficulté. Il propose le plus souvent une seule zone de saisie de la requête dans un index par défaut regroupant les champs principaux (auteurs, mots du titre, mots du résumé..) Le mode novice est utilisé pour les recherches simples mais est très réducteur. Le mode expert Il utilise une syntaxe plus complexe qui permet d’être beaucoup plus précis dans la recherche. Les principaux réservés au mode expert (opérateur booléens, opérateur de proximité, troncature, masques) peuvent être utilisés dans le cadre d ’une recherche.


Les outils de la recherche Dans le mode expert nous disposons de plusieurs outils pour effectuer nos recherches. Ce sont essentiellement : - Les opérateurs booléens Les logiciels documentaires proposent l’utilisation des opérateurs de l’algébre de Boole pour la manipulation d’ensembles. Les plus courant sont : le ET, le OU et le SAUF Les opérateurs booléens sont utilisés pour combiner plusieurs termes ou plusieurs ensembles de réponses. Elle a pour objet de réduire ou d’augmenter le nombre de réponse a) L’opérateur ET Il est utilisé pour réduire le nombre de réponse à une question. Il donne l’intersection de deux (ou plusieurs) ensembles de notices. C’est-à-dire des notices qui appartiennent en même temps à l’un et l’autre ensemble.


Pour trouver des documents traitant à la fois de mil et sorgho, on pose la question : mil et sorgho Notez que ; l’opérateur AND ou le signe + remplacent souvent le ET logique b) L’opérateur OU Il est utilisé pour augmenter le nombre de réponses à une question. Il donne la somme logique de deux (ou plusieurs) ensembles de notices.

Pour trouver des documents qui traitent soit du mil, soit du sorgho soit les deux à la fois Notez que l’opérateur OR remplace souvent le Ou logique.


L’opérateur SAUF Il est utilisé pour exclure des réponses. Il retireras d’un ensemble les notices qu’on ne souhaite pas conserver dans cet ensemble. Pour obtenir des documents qui traitent de mil mais pas du sorgho : mil SAUF Sorgho. Noter que : l’opérateur « NOT » ou le signe « - » remplacent souvent le SAUF logique. La troncature a) La troncature Elle permet de masquer un ou plusieurs caractères. Elle est souvent représentée par un astérix « * » ou le signe « $ » qui remplace la partie tronquée du terme. Ex : ener* donnera : énergie ; énergies; énergétique mais donnera aussi : énergique; énervant, énergumène, énervation


Liste d’autorité et les index Pratiquement beaucoup de logiciels utilisent des index. Lors d’une interrogation, ce sont les index qui sont d’abord interrogés parce qu’ils contiennent des listes alphabétiques qui se consultent beaucoup plus rapidement. Ces index (des auteurs ou des descripteurs , etc) peuvent être consultés ou visualisés pendant les sessions d’interrogation. Dans beaucoup de livres, on rencontre des index de mots clés ou d’auteurs cités. Le bruit et le silence a) Le bruit : Il résulte d’une recherche trop peu précise, donnant un grand nombre de réponse peu pertinentes. Ce n’est pas très grave en soi, c’est surtout fort ennuyeux de sélectionner manuellement des documents à partir de cette liste. Pour diminuer le bruit, il faut identifier la source du bruit et : - Utiliser l’opérateur ET pour ajouter un critère supplémentaire; - Utiliser l’opérateur SAUF pour exclure des notices traitant d’autres sujets


Le silence : Il est plus génant. Il résulte d’une recherche trop pauvre, par manque de persévérance, ou de connaissance du système et de ses langages. L’utilisateur reçoit quelques réponses et s’en contente en passant à coté de plusieurs références de documents tout aussi pertinents, voir plus pertinents.


Les moteurs de recherche et les annuaires thĂŠmatiques Moteurs de recherche Technologies "Moteurs de recherche" d'origine amĂŠricaine / anglaise

Technologies "Moteurs de recherche" d'origine française

Annuaires d'origine anglophone

Annuaires d'origine francophone


Les moteurs de recherche et les annuaires thĂŠmatiques


Les moteurs de recherche Moteurs de recherche de documents pdf - BePDF : http://www.bepdf.com (plus d'un milliard de documents) - Fichier PDF: http://www.fichier-pdf.com (240 millions de documents) - YoPDF: http://www.yopdf.com (env. 240 millions de documents)


les annuaires thĂŠmatiques


les annuaires thĂŠmatiques


Les moteurs de recherche et les annuaires thématiques Principaux moteurs de recherche Google,

le préféré des internautes

AltaVista

le plus ancien

Northern Light Alltheweb Lycos Voila francophone Francité francophone Teoma version beta-test très prometteuse Ask Jeeves. Le moteur est efficace, et l'on peut

recherche. AOL Search Direct Hit HotBot Scirus pour le Web scientifique WiseNut Exalead francophone

Mode d'emploi des principaux moteurs de recherche: Google, alta Vista, Northern Light, Alltheweb, Lycos, Voila Booléens

Opérateur par défaut OU ET SAUF phrase exacte Troncature Tri et/ou sélection des résultats

Liens relatifs Date de mise à jour Langue Interrogation sur champs

Recherche Recherche Recherche Recherche Recherche Recherche

sur sur sur sur sur sur

le titre le texte entier le domaine le nom du serveur l'URL les adresses des liens

Recherche d'un type de fichiers

format divers Recherche d'images Recherche de sons Recherche de vidéos Recherche dans l'actualité Recherche de logiciels Outils

Traduction Correction orthographique Spécificités Personnalisation

interroger les internautes sur une


CaractĂŠrisation des principaux moteurs de recherche


Evolution des moteurs de recherche  Tendance à l’association répertoires-moteurs  Les répertoires utilisent un moteur de recherche  Les moteurs sont couplés avec un répertoire


    

Exemple d’un moteur de recherche google Google livres ou google print http://books.google.fr/books - Permet d'effectuer des recherches sur l'intégralité du texte de sept millions de livres. - Les recherches se font par l’utilisation d’un ou plusieurs mots-clés pour avoir accès au livre que l’on recherche. - Le service Google recherche de livres s’étend déjà à des catégories aussi différentes que les romans, les essais, les dictionnaires et encyclopédies, les manuels scolaires et universitaires, les livres pour enfants, les ouvrages scientifiques, etc.


Exemple d’un moteur de recherche google  Les différents éléments de la fenêtre Google  Choix de types d'information à rechercher  Web (par défaut, www.google.fr) : informations multimédias  Images (http://images.google.fr/)  exemples de recherche : paris / Champs Elysées, Paris  Actualités (http://news.google.fr/)  exemple de recherche : Barack Obama / « Web 2.0 »  Vidéos (http://video.google.fr/)  exemple de recherche : Abdoulaye Wade  Blogs (http://blogsearch.google.fr/)  exemple de recherche : wikipedia


 Google scholar  http://scholar.google.fr/

En

quoi

consiste

Google

Scholar

?

Google Scholar permet d'effectuer facilement une recherche étendue portant sur des travaux universitaires. Vous pouvez, à partir d'un emplacement unique, explorer un grand nombre de domaines et de sources : articles revus par des comités de lecture, thèses, livres, résumés analytiques et articles. Google Scholar vous permet d'identifier les travaux de recherche les plus pertinents du monde universitaire.


Exemple d’un moteur de recherche google


 Google actualités  La recherche est d’autant plus aisée que Google dispose d’une base de journaux disponibles assez considérable, plus de 500 titres au total ! Il s’agit là aussi bien de journaux papier diffusés sur Internet que de purs médias en ligne.

Google alertes  En plus de consulter ces actualités quand vous le voulez, vous pouvez aussi recevoir directement par e-mail des informations ciblées : ce sont les Google alertes. Vous devez simplement indiquer un ou plusieurs termes recherchés, la fréquence d’envoi que vous désirez puis entrer votre adresse e-mail pour recevoir les informations qui vous intéressent


MĂŠta-moteur de recherche


 Le mode cache :  La

recherche en ligne s’accompagne d’un outil extrêmement pratique, le cache ! Vous avez forcément déjà vu l’annotation “En cache” sous certains liens. Il s’agit d’une fonction particulièrement pratique, qui va fouiller dans la mémoire cache du Web. Elle représente deux avantages : d’abord elle permet de visionner une page qui a peut être disparue depuis, de plus elle facilite la lecture puisque l’on retrouve ses mots-clés surlignés dans des couleurs différentes (très utile pour se repérer dans une longue page de texte par exemple). N’hésitez pas à abuser de cette fonctionnalité.


V - Les projets AGORA, OARE, PROTABASE AGORA (système mondiale de recherche en ligne sur l’agriculture) www.aginternetwork.org Cliquer sur « Français », sur « Revues » et sur « Se connecter » (Une fenêtre d’alerte pourrait s’ouvrir. Si c’est le cas, cliquer sur « Yes / Oui » pour continuer) Entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe: Userd id : ag-sen013 Password : 6VfNF8XQ Cliquer « Sign on » et une fenêtre d’alerte va s’ouvrir. Cliquer « Yes/Oui » pour continuer.


ď‚— OARE (Online Access to Research in the Environment)

A)Go to www.oaresciences.org C)Enter the following user ID and password : UserID : SEN531 Password : 34113 PROTA www.prota4u.org


VI - EXEMPLE

D’UNE BIBLIOTHÈQUE NUMÉRIQUE OU

ÉLECTRONIQUE

Bibliothèque numérique du cames http://greenstone.refer.bf/cgi-bin/library?a=p&p=home&l=fr&w=utf-8

Documents full text de la FAO FAOBIB (catalogue de la FAO en ligne) http://www.fao.org/easypol www.sadieau.org (système africain d’information sur l’eau) Bibliothèque Numérique Sénégalaise (EISMV, ISRA, réseau érosion) http://www.sist.sn/


Réseau de recherche sur les politiques laitières http://www.repol.info/spip.php?article43 Le Programme de Développement des Marchés Agricoles du Sénégal (PDMAS

http://www.pdmas.org/ Infothèque francophone http://www.infotheque.info/ www.elibrary.icrisat.org/fulltext/openaccess.html


Programme pour la promotion de l’électrification rurale et de l’approvisionnement durable en énergie domestique www.peracod.sn Plateforme régionale multi bailleurs (HUB rural) http://www.hubrural.org Centre de Suivi Ecologique (CSE) (www.cse.sn) Projet d’Appui à l’Elevage (PAPEL) (www.papelsenegal.org)


IRD http://www.documentation.ird.fr/ Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) http://www.inra.fr/ Cyber thèses ou thèses en ligne http://theses.univ-lyon2.fr/ Global forest information service (GFIS) http://www.gfis.net/


http://www.cirad.fr/publications-ressources/ouvrages-etrevues

Bibliothèque pour le développement durable et les besoins humains essentiels http://www.greenstone.org/greenstone3/ Projet biodiversité http://www.projetbiodiversite.org/spip.php?rubrique4 http://www.inter-reseaux.org/ (site de inter réseau) www.memoireoneline.org www.aluka.org (herbier)


 Bibliothèque nationale de France

www.bnf.fr ISRA, BAME (Bureau d’analyse macro – économique) http://www.bameinfopol.info/ PRODEL (Programme d’appui à la décentralisation) http://www.proddel.sn


Agence Nationale de la Statistique et de la DĂŠmographie (ANSD) (www.ansd.sn)


VII- Quelques outils sur le web 2     

googledocs pour archiver des documents en ligne https://docs.google.com Outil de sondage en ligne www.surveymonkey.com Les flux RSS


Quelques outils sur le web 2


surveymonkey.  Démarrage d’un compte  Allez vers www.surveymonkey.com  Cliquez sur le bouton « Join Now for Free! » (Inscrivez-vous maintenant sans

frais!) à la droite de l’écran.  Remplissez avec toutes vos coordonnées et sélectionnez «Create a New Account » (Créer un nouveau compte). Une nouvelle fenêtre s’ouvrira à vous. Ceci est votre page « My Surveys » (Mes Sondages). Le coin gauche de l’écran  affichera une note disant que vous avez un compte de base. Si vous souhaitez un abonnement payant, cliquez sur le lien « Upgrade Now » au haut de l’écran (ce n’est pas votre cas).


 Création d’un sondage  Cliquez sur le lien « Create Survey » (Créer un sondage) dans la

barre de navigation au haut de l’écran.• Création d’un nouveau sondage du début jusqu’à la fin• Donnez un titre à votre sondage et cliquez ensuite sur « Create Survey » (Créer votre sondage).  • Dans la fenêtre « Design Survey », choisissez le thème et les types de questions. Lorsque vous voulez avoirun aperçu de votre sondage, cliquez sur « Preview Survey » (Aperçu de votre sondage).  • Cliquez sur « Add Question » (Ajouter une question). Vous pouvez jusqu’à dix questions avec l’abonnement de base.Vous serez invité à choisir votre type de question. Si vous ne comprenez pas, vous pouvez cliquer sur la coche verte et SurveyMonkey vous montrera quelques exemples de styles de  questions.


 • SurveyMonkey vous invitera ensuite à écrire une question dans le formulaire « Question Text » (Texte Question) et la méthode de réponses. Lorsque vous êtes satisfait, cliquez sur « Save hanges »  (Sauvegarder les changements) et vous serez renvoyé au menu de conception de départ.Vous pouvez modifier vos questions en tout temps en cliquant sur le bouton « Edit Question » (Modifier la question).


 Une fois que vous avez réalisé tout le questionnaire et     

que vous êtes satisfait de votre sondage, cliquez sur «Collect Responses» (Collecte des réponses) située dans la barre de navigation du haut.Vous verrez trois choix de collecte de données. Selon vos préférences, vous pouvez inviter votre public à taper votre lien Internet dans son navigateur, vous pouvez télécharger une liste d’adresses de courriel vers SurveyMonkey et il contactera votre public cible pour vous ou bien vous pouvez créer une invitation qui s’ouvrira lorsque votre public consultera votre site web.


Analyse des résultats  Cliquez sur « My Surveys » (Mes Sondages) dans la barre de  navigation au haut de la page. Sélectionnez le sondage que  vous désirez analyser et cliquez sur le logo « Analyze »(Analyse)

Une nouvelle fenêtre s’ouvrira en affichant les réponses au sondage.Vous pouvez maintenant naviguer, filtrer,  télécharger ou partager vos réponses. Vous n’avez qu’à choisir le bouton correspondant dans la barre de navigation de gauche afin d’accomplir une de ces tâches.


Les flux RSS  Qu'est-ce que le RSS ? C'est un format de données qui permet de réaliser des sommaires. R.S.S. est l'acronyme de « Rich Site Summary » (sommaire riche de site web), mais il est généralement traduit par « Really Simple Syndication» (syndication vraiment simple). Un « flux RSS » est un fichier texte qui contient les titres des derniers articles mis en ligne par un site web ainsi que les liens vers ceux-ci. Ce fichier est généré périodiquement pour que le sommaire soit toujours à jour.


Méthodologie de la recherche documentaire