Globe12 - Autumn 2013

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Achèvement des pétales 1 et 2 : septembre 2013

Pétales 3 et 4 : décembre 2013

Pétales 5 et 6 : automne 2014

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> LE CAMPUS DE LA PAIX

L’Institut s’installe dans la Maison de la paix Image de synthèse de la Maison de la paix. Eric OTT/IPAS Architectes SA.

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A

près la Maison des étudiants Edgar et Danièle de Picciotto, inaugurée il y a un an, la Maison de la paix approche de son achèvement. Comme elle se construit par corps de bâtiment successifs (les « pétales ») et que l’Institut utilise le socle et les deux premiers pétales, il est le premier à emménager. Il sera suivi l’an prochain de ses partenaires, les trois centres soutenus par la Confédération helvétique – le Centre pour le contrôle démocratique des forces armées (DCAF), le Centre de politique de sécurité (GCSP) et le Centre international de déminage humanitaire, Genève (GICHD) –, et de quelques locataires également actifs dans le domaine international. Ensemble, ils inaugureront en 2014 l’immeuble dans sa totalité et travailleront à en faire un haut lieu d’expertise internationale dans le domaine de la promotion de la paix et de la coopération internationale. Pour l’Institut, le déménagement en ce mois de septembre 2013 est un moment historique. La finition dans les délais de la partie de l’immeuble qui l’accueille

fait prendre corps de manière décisive au projet de Campus de la paix – à l’idée que nous devons largement à Charles Kleiber d’un campus urbain qui s’étend de la place des Nations aux rives du lac Léman en reliant le parc Mon Repos et le parc Rigot. Cette installation dans de nouveaux murs nous permet de réunir pour la première fois depuis longtemps les activités d’enseignement et de recherche de l’Institut. Nos collaborateurs se retrouvent dans un cadre de travail magnifique qui favorisera la rencontre des personnes, l’échange des idées et la fécondation du savoir. La disposition d’une infrastructure de première qualité, rehaussée par des œuvres d’artistes contemporains comme Peter Kogler, Matt Mullican, Katja Schenker (dont l’œuvre sera visible l’an prochain) et Monika Sosnowska, facilitera par ailleurs le recrutement d’enseignants et d’étudiants de haut niveau et favorisera l’accueil de chercheurs du monde entier qui apporteront une contribution à la substance de la Genève internationale.