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Combien sont-ils à se préparer à vivre à

La perfection de l'humain n'est ni en toi,

deux, à former un couple, à cheminer

ni à côté de toi, ni devant toi. Il ne suffit

ensemble vers l'horizon d'une famille qui

pas de partager la même foi, les mêmes

prend corps et s'établit ? Certains y

principes et les mêmes espoirs pour

pensent, d'autres déjà s'y sont engagés.

réaliser un couple idéal. Combien ai-je vu

Ici ou là, des histoires... On est parfois

de jeunes couples s'illusionner sur leur

ému par l'expression des attentes et de

future entente, sur leur immanquable

l'espoir infini des uns, et tellement

harmonie, sur leur nécessaire réussite «

attristé à l'écoute de la douloureuse

puisque nous sommes musulmans ».

expérience des autres. Peut-être es-tu toi

Comme si leur union n'était que la

aussi, ma soeur, mon frère, en train de te

rencontre de deux univers fondés sur des

préparer à vivre cette étape de ta vie, le

principes que l'on respecte ou des règles

mariage, la moitié de ta foi... ou peut-

que l'on applique... Une illusion, une

être t'es-tu déjà engagé(e) dans cette vie

vraie, qui, hier, promettait un petit

à deux où ton attente, grâce à Allah, s'est

paradis terrestre et aujourd'hui peut

peut-être comblée mais au cours de

faire vivre un infernal déchirement.

laquelle, parfois, quelques doutes ont pu

Combien parlent des « principes du

surgir. Tu t'attendais à... autre chose.

mariage en islam » et vivent la réalité de sensibilités

déchirées,

meurtries,

Mon frère, ma soeur, il ne faut rien

frustrées...

idéaliser... l'époux parfait ou l'épouse

Aujourd'hui, davantage encore qu'hier,

parfaite n'existe que dans tes rêves. À toi

vivre en couple est un véritable défi.

comme à chacun, Allah a donné des

Autour de nous, les hommes et les

qualités de coeur et d'intelligence; à toi

femmes se rencontrent et se quittent

comme à chacun, il a donné de porter

dans une société moderne qui confond la

des

liberté et l'absence d'exigence, l'amour et

défauts,

manques.. 1

des

déficiences,

des

la légèreté. Au coeur de ce quotidien, il te faut trouver les moyens de relever le défi de vivre à deux. Te préparer, apprendre


et constamment essayer d'aller à la rencontre de l'autre avec patience, avec profondeur, avec douceur. Certes, les principes de l'islam vous unissent, ou vous uniront, mais chaque jour il faut te souvenir que l'être qui vit à tes côtés est, en soi, un univers avec son histoire, son équilibre, ses blessures, sa sensibilité, ses espoirs... Apprends à écouter, apprends à

comprendre, à observer, à accompagner... Vivre à deux est l'épreuve de toutes les patiences, l'épreuve de l'attention, de l'écoute des silences, du dépassement des colères, de l'apprivoisement des défauts, du pansement des blessures. De chacun, à deux.

Ce n'est pas facile... un effort qui prend sens au coeur de la plus profonde des spiritualités, un jihâd au sens le plus intense du terme : le jihâd de l'amour qui rappelle que les sentiments s'entretiennent, s'approfondissent, s'enracinent à force de défis relevés, de patience alimentée et d'exigences partagées. La patience et l'attention, au coeur du couple, mènent à la lumière, s'il plaît à Allah . Souviens-toi, mon frère, ma soeur, du dernier des Prophètes , exemple pour l'éternité, si attentif, si doux, si patient. Il ne rappelait point seulement des principes, il illuminait un espace de sa présence, de son écoute, de son amour. Avant d'être la mère de ses enfants, son épouse était une femme, sa femme, un être que chaque jour il découvrait, qu'il accompagnait et qui l'accompagnait; sujet de son attention, témoignage de son amour. Il savait le silence, la force d'une caresse, la complicité d'un regard, la bonté d'une attention et l'apaisement d'un sourire. Il y a ceux qui ont tant idéalisé l'autre qu'ils n'ont jamais vraiment vu leur conjoint, il en est d'autres qui trop vite se sont quittés sans jamais avoir pris le temps de se connaître. Et tous ont bien pu rappeler les principes de l'islam, eux qui ont vécu à côté de sa profondeur, de son souffle, de sa spiritualité, de son essence. Vivre à deux, forger une relation, patienter dans l'adversité, aimer au point de supporter, enraciner à force de réformer.. 1


est une initiation à la spiritualité. Savoir être seul avec Dieu est une promesse de mieux-être à deux. Un défi, une épreuve, loin de l'idéal, près des réalités. Ma soeur, mon frère, il faut te préparer à vivre l'une des plus belles épreuves de la vie. Elle exige tout de toi, de ton coeur, de ta conscience, de tes efforts. La route est longue, il faut apprendre à exiger, apprendre à partager, savoir pardonner. A l'infini. Des choses permises par Allah, le divorce est la plus détestée. Vivre à deux est difficile : Rappelle-toi que ta femme est une femme avant d'être la mère de tes enfants Rappelle-toi que ton mari est un homme avant d'être le père de tes enfants... Savoir vivre à deux, être deux, au sein même de sa famille... devant Allah comme devant ses enfants. Au coeur de cette rencontre, à la source de ces efforts, naît et fleurit le sens de la protection : Elles sont un vêtement pour vous, vous êtes un vêtement pour elles. Savoir la patience, apprendre l'affection, offrir le pardon, c'est accéder à la spiritualité des protégés, à la proximité des rapprochés. Alors la foi devient ta lumière et « sa » présence, ta protection. « Sa » présence ? Celle de ta femme, celle de ton mari ; l'épreuve de ton coeur, l'énergie de ton amour, la moitié de ta foi.

Tarik Ramadan Extrait de " Entre l'Homme et son cœur " aux éditions TAWHID

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Word, Excel, Powerpoint

Access, Ms Project

Sage SAARI

BONUS 1


COMMENT TROUVER L’ÂME SŒUR ? Le mariage est une loi qu'Allah a établie dans la création et la formation des mondes. Cette loi est générale et continuelle qu'aucun humain, animal ou végétal ne peut en échapper : Allah le Très haut a dit : « Et de chaque chose nous avons crée un couple, peut-être vous rappelleriez-vous » Sourate 51 –

Qui éparpillent - Ad-Dariyat - Verset 49 ]. Le mariage est la façon qu'Allah a choisie pour la reproduction, la multiplication et la continuité de la vie après qu'il ait arrangé et préparé chacun de manière à ce qu'il joue un rôle positif pour atteindre cet objectif.

Les Critères de sélection du Conjoint t

l’influence néfaste de la vie dans un pays qui érige la turpitude en vertu, l’ignorance générale et l’absence de modèle de référence pour la jeunesse sont autant de difficultés qui entraînent une pression inutile au mariage. Si préserver sa chasteté est un des buts du mariage, tant pour l’homme que la femme, certains n’ont pas compris que se marier ce n’était pas « fréquenter » quelqu’un, c’est un engagement de

toute autre nature, une responsabilité. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Tabary a rapporté d'après Ibn 'Abbâs que le Prophète a dit : « Celui qui possède ces 4 choses aura le bien de la vie d'ici-bas et de l'au-delà : un cœur reconnaissant, une langue qui pria Allah, un corps qui supporte les malheurs et une femme qui ne commet aucun péché d'honneur et garde l'argent de son mari. » Muslim a rapporté d'après 'Abdullâh Bin 'Amr Bin EI'As que le Messager d'Allah a dit: « La vie est pleine de jouissances et la femme pieuse est la meilleure jouissance. »

Le croyant à la foi la plus complète est celui qui a le meilleur comportement, et le meilleur d’entre vous est le meilleur avec ses épouses. » (At-Tirmidhî) Un homme a dit à Hassan Ibn ‘Ali : « J’ai une fille, à qui penses-tu que je la donne en mariage ? » Il lui a répondu : « Maries-la à quelqu’un

qui craint Allah car celui-ci, s’il l’aime, il la traite généreusement et s’il ne l’aime pas, il ne la traite pas indignement »

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La règle de base est celle citée dans le verset « Dis aux croyants de baisser leur regard et de préserver leur chasteté. Cela est plus pur pour eux. Allah connaît parfaitement ce qu’ils font. Dis également aux croyantes de baisser leur regard, de préserver leur chasteté. » [An-Nûr : 30-31]. Les croyants doivent donc baisser le regard devant les femmes étrangères et les croyantes doivent elles aussi baisser le regard devant les hommes étrangers, car le regard est une flèche empoisonnée du Diable. Le seul moment où il est permis à l’homme de regarder une femme, et inversement à la femme de regarder un homme, est lors de la Khitbah

(la demande en

mariage), afin de se marier. Et il y a de nombreux hadiths à ce sujet. Les questions que l'on peut poser en général : a) Quel genre de personnes fréquente-t-il/elle ? b) Comment est-il/elle par rapport à sa Salat du Fajr ? c) Où il/elle a étudié ? d) Qui sont ses relations ? e) Depuis combien de temps est-il/elle dans le Din ? Savoir que quelqu’un est un homme bien ne se fait

pas du jour au lendemain, entre deux mails, ou après trois visites à la famille. Peut-on croire qu’une personne mauvaise se montrerait sous son mauvais jour en allant demander une femme en mariage ou en tentant de la séduire. Il est donc recommandé d’étudier la vie de l'autre, comment elle était, ce qu'il a fait, et même s'il est tombé dans le péché et s'il s'est repenti - cela doit être étudié. Il incombe aussi au tuteur de la femme de vérifier et

de poser des questions sur la personne demandant en mariage sa pupille. S’il le satisfait dans sa religion et dans son1comportement qu’il le marie, sinon non.

Chacune des parties doit faire la prière d’al Istikharah, les deux doivent l'accomplir. N'avez-vous pas entendu que celui qui a la taqwa d'Allah alors Allah lui donnera une issue et il le pourvoira là où il ne s'imaginera pas. Donc la demande provenant de la piété est une bonne chose. L'homme et la femme doivent invoquer Allah. Si c'est un bien alors Allah leur facilitera. C'est ce qui permet au mariage d'être réussi.


Comment rencontrer son conjoint ou sa conjointe

Le seul moment où il est permis à l’homme de regarder une femme, et inversement à la femme de regarder un homme, est lors de la Khitbah (la demande en mariage), afin de se marier. Car, Allah LeTrès Haut a dit : « Dis aux croyants de baisser leur regard et de préserver leur chasteté. Cela est plus pur pour eux. Allah connaît parfaitement ce qu’ils font. » [An-Nûr : 30]. Allah a fait des yeux le miroir du cœur, ainsi si le regard est baissé, le cœur baissera également son désir et sa volonté, et au contraire si il libère son regard, le cœur libèrera ses désirs. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Chaque enfant d’Adam (homme et femme) a une part de fornication dans laquelle il doit nécessairement tomber : les yeux dont le péché est le regard (vers ce qui est interdit), les oreilles dont le péché est l’écoute, la langue dont le péché est la parole, la main dont le péché est de toucher, le pied dont le péché est de marcher, le cœur qui est tenté par les passions et espère, et tout cela est confirmé ou infirmé par le sexe (c'est-à-dire le passage à l’acte ou non). » (AlBukhârî) . Jâbir Ibn ‘Abdillah rapporte que le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Lorsque l’un d’entre vous veut demander une femme en mariage et qu’il peut voir d’elle ce qui l’encouragera à l’épouser, qu’il le fasse. » Jâbir dit : « Je voulais demander en mariage une jeune fille, je me cachais donc jusqu’à voir ce qui m’a encouragé à la demander en mariage et à l’épouser. » (Ahmad, Abû Dâwûd)

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Il ne sert à rien de se mettre à la sortie des écoles, des mosquées ou ailleurs pour guetter toutes les sœurs. Au contraire, c’est un comportement de pervers qui ne fera qu’augmenter cette maladie qui s’est installée dans le cœur. Allah ne dit-il pas : « Celui qui place sa confiance en Allah, Il lui suffit » ? Demander avant toute chose autour de soi, se renseigner et ensuite lorsqu’on sait qu’il y a une sœur avec laquelle il y a de fortes probabilités qu’on puisse se marier et pas de difficultés insurmontables, alors dans ce cas, on peut chercher à la voir elle et seulement elle, discrètement. Rien n’a changé depuis l’époque du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam), et la voie à suivre est exposée dans ce hadith : Al-Mughîrah Ibn Shu’bah rapporte : « J’ai été voir le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) et je lui ai parlé d’une jeune fille que je voulais demander en mariage. Il me dit : « Vas la regarder car cela est plus à même de vous lier tous les deux. » J’ai donc été voir une femme des Ansars et je l’ai demandée en mariage à ses parents en leur rapportant les propos du Messager d’Allah, et ce fut comme s’ils désapprouvaient cette chose. La jeune fille entendit cela alors qu’elle était dans une pièce isolée et dit : si le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) t’a ordonné de regarder, alors regarde, sinon je t’implore par Allah *de ne pas le faire+, comme si cela était une chose gravissime, puis elle tira le voile *qui cachait la pièce+. Je l’ai regardée puis je l’ai épousée, et aucune femme par la suite n’a atteint son rang *dans mon cœur+ alors que j’ai épousé environ soixante-dix femmes. » (At-Tirmidhî, An-Nasâ'î…)

Al-Mughîrah n’a donc pas regardé toutes les femmes de Médine, il savait qu’une jeune fille habitait à tel endroit et qu’il pouvait l’épouser. Il n’a pas demandé à un frère de demander à sa femme ou à sa sœur s’il pourrait entrer en contact avec elle et faire connaissance avant de venir la demander en mariage ! Il n’a pas organisé de rencontre chez un frère et sa femme afin qu’il n’y ait pas mixité (comme ils prétendent) pour discuter et voir s’ils se plaisent, etc, L’imagination et les ruses de Satan sont sans limite.

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La facilité et la bénédiction résident uniquement dans l’obéissance à Allah, ainsi celui qui sait qu’il y a une sœur qui cherche à se marier et qui peut correspondre à ce qu’il recherche, qu’il n’y a pas d’obstacle apparent à l’acceptation du mariage par le tuteur ou la sœur, alors s’il peut l’observer discrètement pour être sûr qu’elle lui plaise qu’il le fasse.

Ensuite (ou même s’il n’a pas pu), qu’il se rende chez le tuteur de cette sœur (donc s’il est vivant et musulman, son père et personne d’autre) pour se présenter et faire sa demande en mariage. Shaykh Al‘Uthaymîn dit : « S’il peut la voir en se mettant d’accord avec son tuteur en disant qu’il viendra et la regardera, qu’il le fasse, sinon il peut l’épier à un endroit où il sait qu’elle passe et la regarder… *Mais il ne doit le faire que s’il sait qu’il y a de forte probabilité qu’on accepte sa demande en mariage+ Comment peut-il en être quasiment persuadé ? Allah a créé à différents rangs [dans la société] : « C’est Nous qui avons réparti entre eux leur subsistance dans la vie présente et qui les avons élevés en degrés les uns sur les autres, afin que les uns prennent les autres à leur service. » (Az-Zukhruf : 32) Ainsi si l’homme est pauvre et qu’il regarde la fille du ministre, le plus probable est qu’on n’accepte pas sa demande, ou si l’homme est

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vieux et sourd et qu’il regarde une belle jeune fille, le plus probable est qu’on n’accepte pas sa demande. » LE PROBLEME DU CHOIX DU CONJOINT EST PRECISEMENT LA SOURCE DE NOMBREUX CONFLITS ENTRE LES PARENTS ET LES ENFANTS DANS LE MONDE MUSULMAN.

Dans le mariage musulman, l’institution du wali (le tuteur) nous rappelle qu’une femme musulmane ne se donne pas en mariage. Elle doit être donnée en mariage par un homme, qui est son tuteur. En islam, la famille d’origine de la femme à marier est très importante. Le prophète a dit : « ne coupez pas les

jeunes fleurs qui poussent dans des endroits boueux », pour dire, n’épousez pas les filles issues de milieux malsains tant physiquement que spirituellement. Tout comme le goyavier ne produit que des goyaves, le manguier des mangues, une mauvaise épouse ne mettra au monde que de

mauvais enfants. Malheureusement, la plupart du temps, la demande en mariage se déroule sans que le tuteur de la femme ne le sache ou avant qu’il ne donne son accord pour le mariage, ce qui est une erreur comme nous l’avons vu. Les gens ont pris énormément de liberté sur cette question et se permettent d’aller voir des femmes avec « l’accord » d’un frère de cette femme ou d’une autre personne de sa famille. Ceci, alors que la règle et les propos des savants à ce sujet sont clairs : si le père de cette femme est vivant et musulman, il est le premier tuteur et on ne peut se passer de son accord à toutes les étapes de la demande, sauf s’il délègue volontairement cela. Si les membres de la famille de la femme remplissent tous les conditions, le tutorat s’applique dans cet ordre : le père, puis le grand-père, puis le fils de la femme (si elle en a déjà un), puis ses frères, puis les proches en fonction de leur degré de proximité, puis si aucun n’est apte à le faire c’est le gouverneur qui s’en charge. Il n’est pas permis à la femme de se marier sans l’accord de son père,

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car il est son tuteur, et qu’il est plus perspicace qu’elle

sur ces questions. Mais il n’est pas non plus permis au père d’empêcher sa fille de se marier avec un homme

pieux qui lui convienne. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Si vient à vous celui dont vous agréez la religion et le comportement, mariez-le, sinon il y a aura de grandes tentations sur terre et une grande perversion. » On ne peut délaisser l’accord du père à toutes les étapes de la demande et on ne peut se mettre d’accord sur un mariage avant qu’il ne l’ait autorisé. Combien de fois avons-nous vu des gens se voir sans en informer le père de la sœur qui finalement refuse ce prétendant. Le regret et la frustration qui en découlent ne sont pas à imputer à ce père qui a été trompé, mais à la désobéissance à Allah qui n’amène que remords et regrets. Certains avancent le faux argument du manque de piété ou de l’ignorance du père, alors que cela n’est pas une raison suffisante pour lui retirer son rôle de tuteur. Said DIALLO

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- L’époux est le chef de la famille

« Les hommes ont autorité sur les femmes, en vertu de la préférence que Dieu leur a accordé sur elles, et à cause des dépenses qu’ils(les hommes) font pour assurer l’entretien de leurs épouses. (Chapitre 4 verset 34) Dans ce verset, Allah s’est référé à l’époux en employant le terme « Qawwâmoun , qui est la forme plurielle de Qawwâm». C’est le terme qu’on emploie en arabe pour designer l’administrateur responsable du bon fonctionnement d’un système donné. A ce titre, l’époux est le chef avec toutes les prérogatives que sous-tend ce titre et qui sont précisées en des termes non équivoques dans le texte sacré. Tous les besoins de la femme sont à la charge du mari. Du plus petit maquillage à ses besoins les plus fondamentaux. En islam, il n’y a aucune répartition de charge entre l’homme

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et la femme. Toute contribution de la femme aux charges du foyer est inscrite comme une sadaqat à son profit par le Créateur des cieux et de la terre. - L’époux doit avoir de la considération et du respect pour sa femme « Comportez vous envers vos épouses suivant la coutume. Si vous éprouvez de l’aversion pour elles, il se peut que vous éprouveriez de l’aversion contre une chose en laquelle Dieu a placé un grand bien » (Chapitre 4 verset 19). Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu a dit: «Le Croyant qui a la foi la plus parfaite est celui qui a le meilleur caractère. Les meilleurs d'entre vous sont les meilleurs avec leurs femmes». (Rapporté par At tirmidhi) - LE ROYAUME DES MERES NE DOIT PAS EMPÊCHER CELUI DES EPOUSES D’EXISTER

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Conseil à nos sœurs

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Dans la sphère de la moralité, l’Islam a pris le soin de s’attaquer à l’origine des maux. C’est pourquoi il présente les moyens d’atténuer les tentations, d’exhorter la pudeur et la décence de ceux qui vivent en société. La civilisation s’est toujours caractérisée par le fait de couvrir la nudité. Aussi, l’Islam impose une limite de décence aux deux sexes. Cette loi a évolué dans le temps et dans l’espace. De nos jours, la situation correspond à un monde en évolution vers la décadence. Interrogeons nous et essayons de comprendre ce qu’il y a de si spécifique dans le voile intégral. Le mot hidjab formé sur la racine arabe «hajaba», signifie «cacher», «dérober aux regards», «mettre une distance». La compréhension du vocable voile est un fondement indispensable pour être en mesure de juger de sa nécessité, il faut donc appréhender le voile tant dans son aspect étymologique, sociologique que religieux afin de ne pas tomber dans les préjugés. Le dictionnaire universel désigne le voile comme étant un morceau d’étoffe destiné à cacher quelque chose, cependant toute tenue vestimentaire cache quelque chose. C’est donc la spécificité et la fonction du voile qui la distingue des autres types d’habillement. Le voile couvre totalement l’objet à cacher, de sorte que ni la forme ni le nombre encore moins les couleurs ne sont décelables. 1

La question s'inscrit, comme tout ce qui a trait aux vêtements, dans un système symbolique social. Son objectif est de conserver intact l'équilibre de la société. Et ce qui peut sembler de l'ordre de la simple apparence s'enracine dans la profondeur. Ainsi, il fut d’abord une tenue culturelle avant d’être religieux. Il en va ainsi du sari de la femme hindou et du moeuf de la mauritanienne. Ces vêtements voilent la femme avec fierté et honneur sans être religieux. Ces tenues ne constituent aucunement une menace pour ces peuples. Le voile se retrouve dans de nombreuses traditions au delà de l’islam. Il ne s’agit donc pas d’une spécificité islamique comme on voudrait le faire croire. Le voile est varié selon les cultures et les religions. Il peut être soit se couvrir la tête, soit se couvrir la tête et le visage soit se couvrir tout le corps de la tête aux pieds. Le port du voile pour les femmes est attesté depuis l'Antiquité, par exemple chez les juifs dans la Bible et chez les Arabes bien avant l'islam. Le port du voile par la fiancée pour son mariage, métaphore de pureté et de vertu, qui cache, préserve, protège, est également un symbole de séparation. Lorsque la fiancée quitte la maison de ses parents, de sa famille, pour rentrer chez son mari, elle porte son voile.


Le voile dans la bible Le voile qui couvre la tête des femmes musulmanes dans de nombreuses traditions, au-delà de l'islam. Il est attesté chez les juifs dans la Bible ainsi que chez les femmes chrétiennes pieuses. Selon le chapitre 24 de la Genèse, Abraham ayant atteint un âge avancé, prit l’intention de donner une épouse à son fils Isaac. L’heureuse élue fut Rebecca, fille de Betouel. Le verset 65 du même chapitre nous informe, qu’à l’approche d’un inconnu « Elle prit son voile et se couvrit ». C’est dire que depuis l’époque des patriarches, la femme pieuse se couvrait de voile à la vue d’un homme qu’elle ne connaissait pas. De même, Paul, personnage cardinal de la chretienneté, dans son adresse aux Corinthiens, a insisté sur le port du voile de la femme en ces termes : « Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée. Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile.» 1 Cor 11: 5-6. De même dans 1 Cor 11 : 13 « Jugez-en vousmêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ? » Le voile est donc bel et bien un enseignement et une pratique biblique. Si les chrétiennes d’aujourd’hui ont abandonnés le voile, faudrait-il pour autant abroger ces versets de la Bible? L’église enseigne que la Bible fut écrite sous inspiration du Saint Esprit. La question qui se pose est donc de savoir par qui sont inspirés ceux qui combattent le voile, pratique biblique ?

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UNE OBLIGATION POUR LA MUSULMANNE Le voile intégral, comme voudrait le faire croire les détracteurs de l’Islam, n’est ni l’expression d’une soumission à une autorité masculine, ni une humiliation ni une atteinte à la liberté de la femme ! Il est d’abord une conviction libre de la musulmane de se conformer aux ordres de Dieu et son Messager et il est une expression de pudeur. Il s’agit d’une injonction du Saint Coran adressée aux femmes croyantes. En Islam, seul Allah est le maître Absolu, digne d’adoration. La religion musulmane est la seule qui a gardé encore intacte ses sources tant coraniques que traditionnelles. Ces valeurs ne peuvent faire l’objet d’une quelconque détérioration au gré des intérêts humains. Dans la sphère de la moralité, l’Islam a pris le soin de s’attaquer à l’origine des maux, c’est pourquoi il présente les moyens d’atténuer les tentations, d’exhorter la pudeur et la décence de ceux et celles qui vivent en société. Le port du voile est une injonction d’Allah dans le Saint Coran adressé aux femmes croyantes. Le port du voile est un honneur et un acte de foi total en Allah. Dans le Coran, deux sourates évoquent le voile. La sourate XXIV, verset 31 dispose : « Dis aux croyantes de baisser leurs regards, d’être chastes, de ne montrer que de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leurs voiles sur leurs poitrines, de ne montrer leurs atours qu’à leurs époux *…+ » Par ailleurs, on trouve, dans la sourate XXXIII, le verset 59 : «Ȏ Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de ramener sur elles leurs grands voiles. Elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » Le premier de ces versets parle de se couvrir le visage(Niqab), et le second exhorte à porter une longue robe couvrant tout le corps(Jilbab). Il s’agit de phrases impératives, adressées aux femmes et aux jeunes filles pubères croyantes. L’ordre donné concernant le port du voile est plus sévère que l’injonction à la prière. Ceci pour montrer l’importance du voile dans l’Islam.

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L’on pourrait objecter en disant que rien dans ces versets ne prouvent la véracité du voile intégral. En effet, en théologie musulmane, la seule référence du vrai croyant reste le Coran et la pratique du prophète Mouhammad(saw). Concernant le verset 31 de la sourate 24, « qu’elles rabattent leur voile sur leur poitrine », l’interprétation est que le morceau d’étoffe part de la tête à la poitrine en couvrant bien sûr le visage. Rabattre le voile sur la poitrine implique le fait de couvrir le visage..Le voile intégral (niqab) est donc bel et bien coranique. Les détracteurs diront que le verset n’est pas explicite. C’est en cela qu’il faut s’en référer à la tradition du messager de l’Islam, de qui Allah dit dans le Coran : « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle (à suivre), pour quiconque espère en Allah et au jour dernier….. ». En effet, nombre de pratiques islamiques ne sont pas littéralement « inscrits » dans le Coran, comme par exemple, la façon d’accomplir la prière, de s’acquitter de la Zakat ou d’accomplir le hajj. Faut-il en conclure qu’elles ne font pas partie de l’Islam ? Assurément non ! Le Saint Coran n’est pas l’unique source de la législation islamique. Toute la tradition prophétique (la sounna) est aussi source de législation. Il est notoirement connu que les épouses de Mouhammad (saw) étaient toutes voilées intégralement. La tradition rapporte que Aïcha (raa), l’épouse du prophète, visitait la tombe de celui-ci sans le niqab(voile du visage). Lorsque Abou Bakr Sidiq, son père et 1er calife, fut enterré auprès du messager, elle continua à visiter le mausolée de son mari sans le niqab. Cependant, lorsque Oumar (ra), 2è calife y fut enterré, elle ne se présenta plus devant les tombes qu’avec un voile au visage. Aïcha (ra) est le symbole des valeurs islamiques. En effet, elle se voile intégralement devant la tombe du prophète, car dans le voisinage s’y trouve une tombe autre que celle de son mari et de son père. Aussi, ce hadith de ‘Âicha – qu’Allah l’agrée – dans lequel elle raconte : « Lorsque nous étions avec le Messager d’Allah (que la paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) en état d’ihram (sacralisation), des cavaliers passaient devant nous. Dès qu’ils arrivaient à notre hauteur, nous prenions le pan de notre tunique au dessus de la tête pour le rabattre sur notre visage, et dès qu’ils étaient passés, nous pouvions découvrir notre visage. » Rapporté par Ahmed, Abû Daoud, et ibn Mâja. Le voile intégral est donc la marque distinctive d’un attachement au Saint Coran. Ni l’injonction relative à la prière canonique ni celle relative au jeûn musulman, n’ont été donné avec une telle insistance dans l’ordre : « Et Dis… ». Le port du voile en Islam est donc un acte intégral. De plus les versets sur le port du voile intégral, nous fournissent les raisons de cette pratique. « …Elles en seront vite reconnues » le voile intégral est la première identité de la femme et de la jeune fille musulmane. Il permet de la distinguer des autres femmes quel qu’en soit le lieu. L’islam ne s’arrête pas seulement au culte, il pénètre chacune de nos actions quotidiennes, c’est une civilisation. Le voile intégral renforce le principe d’unicité, fondement de l’islam. Un

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seul Dieu(Alla), Un seul livre(le Coran), Un seul prophète(Mouhammad), Une seule direction(Qibla), Une seule tenue extérieure pour la musulmane(le voile intégral). « …Evitez d’être offensés » Allah explique aux femmes musulmanes que le voile leur apportera le respect et la considération. Tout comme le scaphandre met le cosmonaute ou le plongeur dans un certain état d’esprit, le voile intégral impose à la femme musulmane un certain nombre de comportement. Elle n’agira plus selon son bon vouloir mais plutôt sur les conseils de son créateur et Maître. Toute cette soumission à Allah lui est bénéfique en retour ainsi que sa descendance.

La question qui se pose est de savoir, comment le voile qui était censé apporter respect et honneur à la femme musulmane, est aujourd’hui l’objet de discrimination, de médisance et de haine ? L’islam est aujourd’hui pris en otage par des théologiens autoproclamés, qui voient derrière chaque femme voilée un militante d’Al Qaida. Notre communauté est pleine d’hypocrites, qui ne poursuivent qu’un intérêt politico-économique égoïste et ont fini par devenir des obligés des ennemis de notre religion. Comment comprendre qu’un musulman puisse s’offusquer à la vue d’une femme en voile intégral, alors même que cette tenue est mentionnée dans le Coran et a été portée par les épouses du Messager de l’Islam. De même, certains leaders musulmans, de peur d’être taxés d’extrémistes, refusent de dire les vérités contenues dans le Saint Coran, comme le voile intégral. Tant que les musulmans ne cesseront pas de suivre leurs passions ou d’avoir honte d’affirmer leur islamité en tout temps et en tout lieu, notre religion ne cessera jamais d’être diabolisée et cela n’ira que de mal en pire. Pourquoi les leaders musulmans ont-ils peur de dire les choses telles qu’elles sont ? Allah nous dit dans le Saint Coran : « Ô gens, il vous est venu une exhortation de votre Seigneur, une guérison de ce qui est dans les poitrines, une lumière et une miséricorde pour ceux qui ont la foi. » ( Yûnus – 10/57) Comme illustré dans ce verset, ceux qui ont la foi en Dieu et qui obéissent à leur conscience peuvent tirer bénéfice du Coran, le comprendre facilement et ainsi suivre ses commandements. Cependant, ceux-là qui suivent leurs ego, qui n’admettent pas absolument la puissance de Dieu et qui ont des doutes au sujet du monde de l’au-delà, ils utiliseront leur logique malveillante pour mal interpréter les versets du Coran. Dans le verset suivant, Dieu

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nous fait part de la nature de ces hommes qui ne cherchent pas à être guidés par le Coran: « Certes, Nous avons modulé dans ce Coran (le discours) afin qu’ils méditent, mais cela ne fait qu’accentuer leur détournement. ( Al-Isrâ’ – 17/41) De tout ce qui précède, il ressort clairement que seuls ceux qui sont sincères dans leur foi comprendront le Coran correctement. Certes, le Coran a été révélé par Dieu en tant que livre clair, mais seuls ceux des serviteurs de Dieu qui en ont la foi, qui mettent à profit leur raison et qui cherchent à être guidés par le Coran, peuvent facilement le comprendre. Ainsi, tout au long de leur vie, les Prophètes (pse) n'ont cessé de communiquer le message d'Allah à leurs peuples. Beaucoup parmi eux n'ont été ni appréciés, ni obéis, mais au contraire, contredits et vilipendés. Cependant, cela, en aucun cas, ne signifie un "échec" de leur part. On voit dans le saint Coran que le succès ne consiste pas à impressionner les gens, mais plutôt à gagner la satisfaction d'Allah. Un croyant est tenu de remplir ses obligations. Quant à la victoire, elle repose auprès d'Allah : « Et ils disent: "Nous croyons en Allah et au Messager et nous obéissons." Puis après cela, une partie d'entre eux fait volte-face. Ce ne sont point ceux-là les croyants. Et quand on les appelle vers Allah et Son Messager pour que celui-ci juge parmi eux, voilà que quelques-uns d'entre eux s'éloignent. Mais s'ils ont le droit en leur faveur, ils viennent à lui, soumis. (An Nour, 47-49) Comme cela ressort dans ces versets, les hypocrites admettent la croyance, s'il s'y trouve quelque intérêt, puis se rétractent ensuite. On peut, pendant un certain temps, les prendre pour des dévots croyants, mais, comme le Coran le signale, ils sont en fait ceux "qui ont placé les assises de leur constructions sur le bord croulante". d'une falaise « Lequel est plus ce celui qui a fondé la piété et d'Allah, ou bien celui assises de sa sur le bord d'une croulante et qui dans le feu de Allah ne guide pas injustes. » (At

méritant? Estson édifice sur l'agrément qui a placé les construction falaise croula avec lui l'Enfer? Et les gens Tawbah, 109)

« Est-ce que celui qui se conforme à l'agrément d'Allah ressemble à celui qui encourt le courroux d'Allah? Son refuge sera l'Enfer; et quelle mauvaise destination!» (Al Imran, 162)

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Malheureusement, notre crainte des hommes est plus grande que la crainte d’Allah. Le Saint Coran nous exhorte à choisir Allah et non la vie d’ici bas en ces termes : « ô Prophète ! Dis à tes épouses : "Si c'est la vie présente que vous désirez et sa parure, alors venez ! Je vous demanderai [les moyens] d'en jouir et vous libérerai [par un divorce] sans préjudice. Mais si c'est Allah que vous voulez et Son messager ainsi que la Demeure dernière, Allah a préparé pour les bienfaisantes parmi vous une énorme récompense. » (AL Azab, 28-29)

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Said DIALLO


La salat est de stricte obligation pour les croyants et doit se faire aux heures prescrites. En islam comme toutes les religions divines, ALLAH les a toutes doté de la prière, c'est-àdire comment l' adorer, l'invoquer et comment s'approcher de lui. La salat est l’office religieux dont le fidèle musulman est tenu de s'acquitter quotidiennement à caractère rituel consistant à observer. Les positions suivantes : debout, inclinée, redressée, prosternée et assise. Dans chaque position, le fidèle est tenu de prononcer des formules déterminées. La salat est le deuxième pilier de l’islam, qui en compte cinq, ce qui fait d’elle un acte de dévotion incontournable pour le musulman. La salat est exclusivement réservée à l’islam c'est à dire aux musulmans. Elle n’a pas d’équivalent dans les autres religions. Ce qui nous oblige à retenir le vocable "AS-LALAT " au lieu de le traduire en français par le mot "Prière" qui se limite seulement aux invocations. C’est à dire "DOUA" en islam. Pendant son HIDJRA (l’ascension de Mohammad « SAW »), ALLAH lui transmis la Salat et la lui rendu obligatoire ainsi qu'à sa communauté 13 ans après la naissance de l’islam. En outre ALLAH dans la divine grâce a fait de la salat, le condensateur des prières et des postures d’humilité qui caractérisent le Prophète Mohammad (saw). Ainsi il eu des prophètes qui imploraient ALLAH en station debout, d’autres en inclination' autre en prosternation ou encore d’autre en position assise. Ce sont toutes ses postures pleine d’humilité et d’amour pour le Seigneur des mondes ; qui ont été regroupées par ALLAHlui même et donner au meilleur des prophètes et sa communauté qui est également la meilleure des communautés. ALLAH le très haut dit : la salat est de stricte obligation pour les croyants et doit se faire aux heures prescrites (chap.4v103).

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Le prophète d'ALLAH dit : la distinction entre le musulman et le non musulman est bien l’accomplissement de la salat ! La salat est donc rendue obligatoire par ALLAH et son Messager .En revanche quiconque ne l’accomplira pas n'est pas musulman.

-Les Conditions 1-Etre musulman 2-Jouir de sa facilité mentale 3-Etre en état de pureté 4-Cacher sa nudité; *Homme, de nombril aux genoux. *Femme, tout le corps sauf le visage et les mains. 5-Que le vêtement et l’endroit choisi pour la salat soit pur.

1-La salat de Zour (midi) au moment ou le soleil quitte le zenith

2-La salat d'El-Asr (de l’après-midi) lorsque l’ombre atteint la longueur ou le double de la longueur de l’objet 3-La salat du Maghrib (de crépuscule) quand le soleil disparait 4-La salat d' Isha (du soir) une heure environ après le Maghrib 5-La salat du sobh (du matin) quand le jour commence à peine. Voici les heures des cinq(5) Salat obligatoire que l’ange Gabriel enseigna au Messager d’ALLAH .Quiconque n’observera pas la salat dans ces heures sa salat est vaine, sauf pour empêchement valable. 1


 Méritoires a- Se mettre debout pour faire la salat .Sauf celui qui est incapable pour des raisons de santé peut le faire assis ou étendu, selon l’ampleur de sa maladie. b- Se diriger vers la KABA (KIBLA) c- Formuler l’intention d- Dire :"ALLAHOU AKBAR"(Dieu est le plus Grand) e- La récitation de la FATIHA f- Faire suivre les postures en ordres ; exemple : ne pas se prosterner avant de s’incliner. g- Dire :"ASSALAMOU ALEYKOUM" (que le salut soit sur vous) formule de quitter la salat. Ces actes sont obligatoires, quiconque ne l’observe pas , sa salat est nul et sans effet.

2-Lever les bras à hauteur des épaules quand on dit "ALLAHOU AKBAR ". 3-Poser les mains sur la poitrine, la main droite sur la main gauche. 4-Dire "AMIN" après la FATIHA . 5-Réciter la prière du "KUNUT" à la dernière RAKAT de la salat de Sobh Ou à l'unique RAKAT du WITR après la lecture du Coran ou après le relèvement de l’inclination. 6-Saluer à droite en disant "SALAM ALEYKOUM " et saluer ensuite à gauche.

 Recommandés 1-Récitation d’une sourate ou d’une partie du Coran, tel qu' un verset ou plus , après la FATIHA . 2-Dire "ALLAHOU AKBAR" chaque fois qu’on change de position. 3-Dire pendant l’inclination trois fois :"SOBHANNA RABBIAL AZIM" (Loue soit ALLAH le très grand). 4-Dire après l’inclination en se redressant "SAMIALLAHO LIMAN HAMIDAHO , RABANA LAKAL HAMDOU ". 5-Dire pendant la prosternation "SOUBHANA RABBIAL AHALA " (loue soit ALLAH le très haut). 6-Réciter assis la TACHAHOUD après la deuxième RAKAT. 7-Réciter la salat ALA NABIH

1-L'invocation précédant la salat

7-Demander à ALLAH trois fois le pardon en disant "ASTAKFIRULAH" et présenter ses vœux. 8-Reciter le verset du "TRONE" (chap.2v255). 9-Dire 33 fois SUBHANNA LAHI (gloire a Dieu) 33 fois WAL HAMDOU LILAHI (louange a ALLAH)

33 fois WALAHOU AKBAR (ALLAH est le plus grand)

(la prière sur le saint

prophète) dans la TACHAHOUD final.

8-Réciter le coran à haute voix là ou il est nécessaire de le faire, c'est à-dire dans les deux premières RAKAT de Maghrib,d'Isha et du Sobh. 1

Quiconque n'observera pas ces actes dit

Celui qui observe ces actes a plus de mérite que celui qui ne le fait pas .


1-Tourner la tête ou porter le regard ailleurs 2-Mettre les mains aux hanches 3-Entrelacer les doigts ou les claquer 4-Passer plus d’une fois la main sur l’endroit où on pose le front pour écarter les cailloux 5-La récitation du Coran pendant l’inclination ou la prosternation 6-Repousser l'envie d’aller à la selle 7-Accomplir la salat au moment ou la table est servie (Au moment où vous avez excessivement faim).

1-Omettre un élément fondamental de la salat tel que la première TAKBIRAT, la FATIHA et la salut final 2-Faire le vent ou l'urine qui échappe 3-Boire ou manger 4-Parler dans la salat (la parole humaine) 5-le rire éclatant Quiconque se trouve dans ce cas de figure, sa salat est tout simplement annulée! NB: le prophète (SAW) dit: les cinq prières quotidiennes sont comparables à un fleuve qui coule devant une porte de maison, et le propriétaire de cette maison s'y baigne cinq fois par jour, est ce qu'il aura des marques de saleté sur son corps.

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Abdul Moumine

On entend partout parler d’émancipation, de liberté de la femme. Pourtant l’islam énonce un principe fondamental qui englobe toutes les situations : « Et elles ont en toute équité des droits semblables à ceux des hommes. Cependant les hommes ont un degré de prééminence sur elles ; ALLAH est Puissant et Sage. » CH 2 Vers 229 « Les hommes sont les gardiens des femmes, parce qu’ALLAH a fait que les uns surpassent les autres, et parce qu’ils dépensent de leurs biens… » CH 4 vers 35 Du mot Qawwâmoun (gardiens responsables de maintenir leurs pupilles sur le droit chemin), certains Oulémas déduisent que les hommes sont supérieurs aux femmes. En fait le verset ne proclame rien d’autre que l’avantage qu’a celui qui pourvoit aux besoins de la famille sur ceux qui en dépendent. En ayant cette position, l’homme est le mieux placé pour exercer une pression morale sur sa famille. En ce qui concerne les droits des êtres humains, il y’a, dans ce verset aucune mention de l’infériorité des femmes par rapport aux hommes .Il n’est question ici que d’un avantage moral des hommes par rapport aux femmes, et il est clairement expliqué que malgré cet avantage, les droits des femmes sont en tout point égaux à ceux des hommes. Dans le premier verset cité, le mot Wa doit être traduit par ‘cependant’ ou ‘alors que’ Qui dans ce contexte, semble être la 1 traduction correcte. seule Said DIAO

C’est dommage de constater dans les couples musulmans qu’il n’existe aucun fondement de la réligion.IL n’est jamais tard t’apprendre car le premier mot que l’Ange Gabriel ‘Paix et salut de DIEU soit sur lui’ fut « IKRA », cela pour dire aux musulman de toujours chercher la connaissance. En effet, certains hommes soit par ignorance ou par malhonnêteté prenne une deuxième femme ou divorce parce qu’il dise que leur femme ne fait que des garçons ou des filles. Sur ceux voici le point de vue de la science et du Coran :  SCIENCE La femme a le chromosome « XX » et l’homme le chromosome « XY », donc lors de la fécondation, la femme ne peut que donner l‘un des chromosomes’ X’ et l’homme donnera soit le chromosome X(s’il le fait alors ce sera une fille) ou il donne le chromosome Y (alors ce sera un garçon)  Coran « L’homme pense t il qu’on le laissera sans obligation à observer ? N’est il pas une goutte de sperme éjaculé ? Et ensuite une adhérence puis DIEU l’a crée et formé harmonieusement ; Puis en a fait alors les deux éléments de couple : Le mâle et la femelle ? DIEU n’est il pas capable de faire revivre les morts ? » Ces deux points de vue démontrent clairement que c’est du ressort de l’homme si sa femme met au monde une fille ou un garçon. Said DIAO


Marie est connue et respectée dans l'Islam. Marie est d'abord connue dans l'Islam parce qu'elle est mentionnée 34 fois dans le Coran et elle donne son nom à la Sourate 19. Elle est vierge et mère - par intervention divine - du prophète Jésus.

C'est la seule femme citée par son nom dans le Coran. Et le Coran dit d'elle: «Dieu t'a choisie de préférence à toutes ces femmes de l'univers». (3,42) Marie est vénérée dans l'Islam essentiellement pour ses vertu: sa virginité, son humilité, sa piété qui en font un modèle pour la foi des croyants. Les références à la Vierge dans le Coran et dans tradition islamique, se concentrent sur sa généalogie et son enfance avec des détails parfois plus nombreux que dans les quatre Evangiles et dans un langage très riche de sens. Les sources de la tradition musulmane à propos de Marie sont l'Évangile arabe de l'Enfance, le Proto-Évangile de Jacques, l'Évangile de Matthieu, les traditions des Chrétiens Judaïsant et les Hadith (récits) Pureté originale Bien que la religion islamique ignore le concept de péché original, elle attribue à l'homme une capacité naturelle de pécher, qui le rend impur et imparfait dès sa naissance. Dans un hadith célèbre attribué au Prophète, il est affirmé que: "Lorsqu'il naît, chaque enfant est touché par le démon et ce contact le fait pleurer. Sauf Marie et son Fils". De ce texte et des versets 35-37 de la Sourate 3, les commentateurs musulmans ont déduit et on affirmé le principe de la pureté originale de Marie. Dieu, en fait, d'après le texte coranique, accéda au souhait d'Anne d'avoir un enfant. Anne consacra cette créature, Marie, à Dieu qui l'avait prédestinée et qui l'a purifiée, en l'élevant au-dessus de toutes les femmes (3, 45). Il n'est pas surprenant donc que le dogme de l'immaculée Conception, quoique contenu seulement d'une façon implicite dans les versets 3, 31, 37, soit reconnu par la religion islamique. Cette reconnaissance on la retrouve aussi dans l'appréciation unanime de Marie et de sa vie pure (3, 42; 21, 91; 66, 12). Avec son Fils, elle a été élevée au-dessus de tous les êtres créés.

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Enfance de Marie L'enfance de Marie, vue à travers le récit coranique et la tradition islamique, est un miracle ininterrompu. Tous les jours elle a des visions de Dieu. Tout contribue à faire d'elle et de son Fils un signe pour le genre humain (5, 79; 21, 91; 23, 50). Mais si le récit détaillé de l'enfance de Marie confirme la valeur exceptionnelle de sa personne, il faut souligner que la grandeur de Marie est totalement en rapport avec l'événement extraordinaire constitué par la naissance de son fils Jésus. Les imprévus qui précèdent et accompagnent la naissance et l'enfance de celle que Dieu a choisie entre toutes les femmes, et bien, tout cela n'est que le prélude à la venue du messie (3, 40) et prépare le croyant à une attente pleine de crainte et d'espoir. Annonciation Le Coran n'indique pas l'endroit où ce mystère s'accomplit. Il affirme, par contre (3, 42, 17) que Dieu a envoyé son Esprit sous l'apparence d'un beau jeune homme qui, de même que ce qui est raconté dans l'Evangile De Matthieu, était l'Archange Gabriel, souvent identifié dans les temps anciens avec l'Esprit de vérité ou avec l'Esprit divin. On doit remarquer que dans la version du Coran, Marie ne prononce pas le fait qui exprime son acceptation responsable de la volonté divine. Ici elle demande tout simplement: «Comment puis-je donner naissance à un fils si aucun homme ne m'a touchée». Et la réponse sera: "Comme ça". Dieu crée ce qu'il veut: quand il décide une chose, il dit tout simplement: qu'elle soit ! et elle est (3, 147; 19, 203). Une version qui confirme le sens typiquement islamique de l'autorité et du pouvoir absolus et de Dieu et la soumission complète de l'homme à sa volonté. La naissance de Jésus Le Coran raconte que Marie se retira avec l'enfant dans un lieu éloigné (19, 22), sans d'autres précisions. A un certain moment, fatiguée et triste, Marie invoque la mort (19, 2233). L'Enfant lui apporte confort spirituel et matériel. Ici, en fait, est insérée l'histoire célèbre et charmante de la Vierge qui étanche sa soif avec l'eau d'un ruisseau qui soudain jaillit sous ses pieds, et qui se nourrit des dattes d'un palmier (ce que les Apocryphes racontent au moment de la fuite en Egypte). Le Coran ne donne pas de détails au sujet de la naissance de Jésus. Il présente Marie qui, revient parmi ses gens et lorsqu'elle montre l'Enfant elle devient l'objet de calomnies terribles. L'épisode, court mais dramatique, se conclut rapidement car l'Enfant, en parlant de façon inattendue dès son berceau, prend la défense de sa Mère et la soustrait au blâme. Ce miracle, auquel le Coran fait référence plusieurs fois (par exemple 3, 46; 5, 113) et qui est parmi ceux qui ont frappé davantage l'imagination des croyants, a aussi une importance pour la théologie islamique: le fait que l'Enfant parle dès le berceau est une

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violation des lois naturelles et par conséquent témoigne de la grandeur de l'Esprit qui est en lui.

La virginité de Marie Ceux qui ne connaissent pas l'Islam peuvent être surpris en apprenant que Mahomed « saw » a défendu la virginité de Marie, et qu'il a reconnue comme la femme choisie par Dieu pour une œuvre unique dans l'histoire. L'engagement de Mahomed’saw’ dans la défense et l'exaltation de Marie, explique aussi sa condamnation sévère des Juifs (par exemple 5, 156), coupables d'entretenir la calomnie et de refuser d'admettre le rôle unique de Marie. Il est nécessaire de clarifier, cependant que, aussi pour Mahomed « saw », Marie est inimaginable si on la dissocie de son Fils: l'élection divine et la pureté de la Mère sont en relation directe avec les qualités du Fils. Dans le Coran le Christ est toujours appelé Issa ibn Maryam, Jésus fils de Marie (5, 19, 75, 81, 113, 19, 34) - un nom qui est bien connu dans le monde islamique, et qui caractérise le plus la personne du Christ. Mais cette relation étroite entre Marie et son Fils conduit la pensée religieuse musulmane à ne souligner que la nature humaine de Jésus et à ignorer sa divinité.

Sainte Marie et le Voile Il est reconnu que Marie, la mère de Jésus (as) fut une sainte femme, pieuse et élue par Allah, Le Tout Puissant. Elle est mentionnée dans le Saint Coran en ces termes : « Rappelle-toi : quand les Anges dirent "ô Marie, certes Allah t'a élue et purifiée au-dessus des femmes du monde». Prise en exemple pour sa vie pieuse et sa dévotion, elle est honorée par certains et déifiée par d’autres. Le paradoxe, c’est que cette sainte femme est toujours représentée bien vêtue et toujours couverte de la tête aux pieds, c'est-à-dire en voile. Elle n’a jamais fait l’objet d’une représentation en tee shirt ou bien même en pantalon avec les cheveux découverts. C’est cette tradition de la sainte que les religieuses catholiques continuent d’imiter. Saper le voile, revient donc à médire aussi la Sainte Marie, qui s’est voilée de ses concitoyens : « Mentionne, dans le Livre (le Coran), Marie, quand elle se retira de sa famille en un lieu vers l'Orient. Elle mit entre elle et eux un voile. Nous lui envoyâmes Notre Esprit (Gabriel), qui se présenta à elle sous la forme d'un homme parfait.» Said DIAO

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INGREDIENTS : -1 kg de viande haché -2 paquets de galettes de riz -1 petit paquet de vermicelle chinoise -ail, carotte rappée, oignon rappé -2 cube poulet, sel chinois, poivre -1/2 plaquette de jaune d’œuf -huile PREPARATION : Dans un premier temps faites bouillir de l’eau et ajoutez les vermicelles chinois. Laissez cuire 3 minutes ensuite égouttez et laisser refroidir. Dans un récipient mettre la viande hachée, ajouter les carottes rappées, l’ail, poivre, sel chinois, oignon haché, les cubes poulet, et les vermicelles chinoises. Mélanger le tout.

Faites bouillir de l’eau, renverser dans un récipient et mettez les galettes de riz une a une. Quant elle devient molle retirez la et étalez la sur une nappe de table sèche. Mettez la farce de viande tout au bout de la galette de riz et roulez la jusqu’à la moitié de la galette étalez le jaune d’œuf sur l’autre moitié de la galette de riz et roulez jusqu’à la fin. Ensuite vous pouvez les frire. 1


 Qui est DAJJAL (ANTICHRIST)  Qui est derrière la révolution arabe  L’insémination artificielle : Vision de l’islam  Comment calculer la zakat et à qui donner  Comment réparer une prière  Comprendre le fonctionnement des banques islamiques

-Nouvelle rubrique  A votre écoute Poser des questions sur des doutes, des méconnaissances sur des sujets de la vie, ou des problèmes que vous rentrez.

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