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HIVER 2016

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DANS CE NUMÉRO Volume 7, numéro 4 I HIVER 2016

CHRONIQUES POINT DE VUE 10 Par Claude Paul-Hus

Le dénouement du dossier des répondants d’alarme à l’avantage de l’industrie et de la protection du public

ASSURANCE 11 Par Simon Morin

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TABLE RONDE SUR L’INTÉGRATION D’ÉQUIPEMENTS DE SÉCURITÉ AU QUÉBEC (1ÈRE PARTIE)

Par Eric Cloutier Le double défi des intégrateurs face aux utilisateurs et à eux-mêmes

Les drones, populaires et accessibles; soyez au fait avant que ce jouet vous revienne en pleine figure!

RUBRIQUES

4 MOT DE LA RÉDACTION 13 APERÇU DES PRODUITS Spécifications, caractéristiques, descriptions et

photos des plus récents produits, systèmes, services et solutions de l’industrie de la sécurité

14 EN COMPAGNIE DES JOUEURS Claude Simard, directeur national du développement

SYSTÈME D’AIDE À LA DÉCISION

EXPANSION POUR LA PLATEFORME H4

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RECONNAÎTRE L’IRIS À 60 CM DE DISTANCE PAGE 13

des affaires d’Allegion Canada

CAMÉRAS ET ENREGISTREURS VIDÉO EN RÉSEAU PAGE 13

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Table ronde sur l’intégration d’équipements de sécurité au Québec LE DOUBLE DÉFI DES INTÉGRATEURS FACE AUX UTILISATEURS ET À EUX-MÊMES

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MOT DE LA RÉDACTION I

Par Eric Cloutier

Une industrie mal comprise que celle de l’intégration Une récente table ronde met en lumière deux problèmes majeurs

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e 2008 et 2013, j’ai côtoyé au quotidien des professionnels de l’industrie manufacturière spécialisés dans la gestion de la chaine d’approvisionnement à l’époque où j’oeuvrais dans un magazine qui couvrait l’actualité logistique au Québec. Les logisticiens et approvisionneurs responsables de l’amélioration de la performance au sein de moult usines québécoises peinent encore souvent à faire admettre à leurs hauts dirigeants la valeur essentielle du rôle qu’ils pourraient jouer dans la gestion stratégique et les grandes décisions de ces compagnies. Cependant, ces mêmes logisticiens et approvisionneurs n’ont jamais éprouvé de difficultés à convaincre leurs pairs de cette valeur ajoutée qu’ils pourraient apporter lors de la prise de décisions par les hautes sphères administratives et du rôle de grands décideurs qu’ils pourraient jouer au sein des entreprises où ils évoluent si leurs propriétaires et principaux gestionnaires leur en offraient l’occasion. Pourquoi? Parce que leurs pairs et eux-mêmes sont extrêmement conscients de l’importance stratégique des fonctions qu’ils occupent et de la valeur ajoutée qu’apporte leur rôle de coordination dans l’organisation du travail au sein de leurs usines respectives. Cette conscience semble toutefois faire défaut à certains spécialistes oeuvrant dans l’industrie de l’intégration de solutions de sécurité si l’on en croit les propos des quatre participants conviés à la seconde table ronde de Sécurité Québec tenue le 25 octobre dernier à Vaudreuil-Dorion et rendue possible grâce à l’aimable collaboration de la compagnie Salto Systems Canada. Deux constats majeurs ressortent des deux heures de discussions qu’ont eues deux représentants d’entreprises oeuvrant en intégration et deux autres représentants de compagnies manufacturières spécialisées dans la conception et la fabrication de technologies de contrôle d’accès intégrées à des solutions complètes de sécurité. Ces quatre personnes se sont montrées unanimes sur deux points et estiment que deux perceptions erronées perdurent chez plusieurs intégrateurs et clients utilisateurs de solutions de sécurité lorsqu’il est question de vente et d’achat de celles-ci. Trop d’intégrateurs comprennent mal leur rôle, trop d’utilisateurs de solutions de sécurité la valeur ajoutée de celles-ci. À l’instar de propriétaires de PME manufacturières qui ont des difficultés à voir en leurs logisticiens et approvisionneurs des instruments porteurs de valeur ajoutée dans la gestion de leurs entreprises et qui rebutent à confier des rôles décisionnels de premier plan à ces spécialistes, encore trop de clients utilisateurs de solutions de sécurité n’ont aucune idée de ce que peuvent apporter ces équipements au développement de leur entreprise ni du rôle similaire à celui des logisticiens que peuvent jouer les intégrateurs. Comment pourrait-il en être autrement si les intégrateurs eux-mêmes tendent encore à ne se percevoir que comme des vendeurs de systèmes de sécurité?

Trop d’intégrateurs comprennent mal leur rôle, trop d’utilisateurs de solutions de sécurité la valeur ajoutée de celles-ci.

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Sécurité Québec sera publié quatre fois en 2016 par Annex Business Media. Ce magazine a comme mandat premier d’offrir une source d’information aux installateurs, revendeurs, spécificateurs et utilisateurs oeuvrant dans l’industrie de la sécurité et/ou les secteurs connexes. Son contenu éditorial est recueilli de façon concise, précise et objective. Il y est question de produits, systèmes et services de sécurité, ainsi que de produits liés à cette industrie. Tout article et autres propositions de nouvelles susceptibles de représenter un intérêt peuvent être soumis au rédacteur en chef pour considération par courrier, courriel, télécopieur ou téléphone. Ces communications devraient concerner les intérêts des professionnels desservant l’industrie canadienne de la sécurité. Éditeur du Groupe, Paul Grossinger pgrossinger@annexweb.com Éditeur, Peter Young pyoung@annexweb.com Directrice des comptes nationaux, Jennifer Dyer jdyer@annexweb.com Directeur de la rédaction, Neil Sutton nsutton@annexweb.com Rédacteur en chef, Eric Cloutier ecloutier@annexweb.com Directeur artistique, Graham Jeffrey gjeffrey@annexweb.com Coordinatrice des comptes-clients, Trish Ramsay tramsay@annexweb.com Directrice de la circulation, Anita Singh Tél.: 416 510-5189 ext 3596 asingh@annexbizmedia.com Director of Soul/COO, Sue Fredericks Siège social : 222 Edward Street, Aurora, ON L4G 1W6 Tél.: 905 727-0077 • Téléc.: 905 727-0017 Entente postale de publication : no 40065710 Note au maître de poste : Prière de retourner toute copie ne pouvant être livrée au Canada à : PO Box 51058, Pincourt, QC J7V 9T3 Imprimé au Canada Tarifs d’abonnement Canada : 20.50 $ + tbh/an, Etats-Unis : 40.95 $/an, International : 65.95 $/an Publié quatre fois par année De temps en temps, Sécurité Québec fait parvenir de l’information au nom de groupes oeuvrant dans l’industrie, dont les produits et services pourraient vous intéresser. Si vous préférez ne pas recevoir cette information, nous vous prions de communiquer avec notre service de la diffusion d’une des quatre façons énumérées précédemment. Annex Business Media décline toute garantie quant à l’exactitude, l’exhaustivité ou l’actualité du contenu de cette publication, et décline toute responsabilité à l’égard des résultats de toute action prise ou non prise en se basant sur l’information contenue dans cette publication.

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Table ronde sur l’intégration d’équipements de sécurité au Québec (1ère partie) Le double défi des intégrateurs face aux utilisateurs et à eux-mêmes Par Eric Cloutier

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uatre panélistes ont participé, le 25 octobre dernier, à la seconde table ronde du magazine Sécurité Québec, rendue possible grâce à l’aimable collaboration de la compagnie Salto Systems et tenue dans la salle de conférence du siège social de Salto Systems Canada à Vaudreuil-Dorion. Sylvain Poirier, vice-président ventes Canada pour Salto Systems, une multinationale espagnole spécialisée dans la conception, la fabrication et le développement de solutions de contrôle d’accès et de serrures intelligentes, Francis Dugré, responsable des ventes Est du Canada chez Kantech, la division de conception, de fabrication et de commercialisation de solutions de contrôle d’accès de Tyco Security Products, Bruno Desrochers, directeur des ventes pour Altel Integration Systems (Altel Sécurité électronique), et Sylvain Beaudin, représentant technique sénior chez Mircom Systèmes intégrés, ont discuté des enjeux et difficultés que connaissent les intégrateurs d’équipements de sécurité, ainsi que du double défi auquel ils sont confrontés, tantôt avec les manufacturiers et utilisateurs de solutions, tantôt avec eux-mêmes. 6

N.D.L.R. Une cinquième personne, Frédéric Provost, vice-président gestion de risque à la Société Terminaux Montréal Gateway, n’a pu participé à la table ronde à titre de porteparole d’une compagnie utilisatrice de solutions de sécurité intégrée, en raison d’un contretemps de dernière minute. Cependant, certains éléments en lien avec des arguments qu’il aurait normalement apportés, au nom de cette société maritime utilisatrice de solutions de sécurité intégrées à ses systèmes par Altel Sécurité électronique, ont été évoqués par Bruno Desrochers, comme en feront état certaines de ses réponses qui seront rapportées intégralement lors de la publication de la seconde partie de cette table ronde.

privée (BSP) qui a changé la donne pour les intégrateurs. Un bon ménage a été fait, même si, en même temps, ça a entraîné une lourdeur administrative assez incroyable. La création du BSP a permis d’éliminer de l’industrie les petits joueurs qui peinaient déjà à suivre. Le BSP, c’est un peu l’équivalent de la Commission de construction du Québec (CCQ). C’est un organisme qui régit l’industrie de la sécurité et qui autorise ou non des compagnies et des individus à travailler dans notre milieu, que ce soit des installateurs de systèmes d’alarme, de solutions de contrôle d’accès, de caméras de vidéosurveillance, etc. À mon avis, c’est le plus gros changement qu’a connu l’industrie en général. Le reste, c’est l’évolution technologique qui se poursuit.

Sécurité Québec : Quels ont été les principaux changements auxquels ont assisté les intégrateurs en sécurité depuis les cinq ou dix dernières années et comment ces changements ont-ils affecté leur travail et celui des autres professionnels de l’industrie avec qui ils font affaire?

Bruno Desrochers : En tant qu’intégrateur, je dirais que la pluralité des intégrations effectuées constitue le gros changement. Si on compare à ce qui se faisait voilà cinq ou dix ans, on considérait à l’époque qu’une bonne intégration était celle qu’on réussissait lorsqu’on était en mesure de visionner les images de trois caméras sur le même panneau. Aujourd’hui, les entreprises qui utilisent des solutions intégrées veulent

Sylvain Beaudin : Je pense que c’est la mise en place du Bureau de la sécurité

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que l’intégration des solutions qu’on propose soit faite avec les systèmes de ventilation de leurs locaux ou encore avec leurs systèmes ERP (*N.D.R.L. acronyme pour désigner l’appellation anglophone «Enterprise Resource Planning» qui se traduit en français par l’expression «progiciel de gestion intégré». L’expression francophone sera utilisée dans le reste du présent reportage.). L’autre chose qui a également changé au fil des années, c’est l’accessibilité des produits à un faible coût. Je travaille chez Altel depuis 21 ans. Les produits ne coûtent tellement plus cher que pour assurer leur rentabilité, les compagnies comme la nôtre doivent changer leur façon d’approcher le marché de la sécurité. Autrement, elles devront vendre dix fois plus de produits pour aboutir au même chiffre d’affaire. Sylvain Poirier : Je pense que les utilisateurs ne regardent pas non plus la qualité du produit ni ce qui est relié à celui-ci. À la base, ils se demandent

Pour l’ensemble des participants à la table ronde, des discussions en vue de l’intégration d’une solution de sécurité avec une PME comporte un défi, une réalité et une approche du client totalement différents de celle faite auprès d’une grande entreprise ou d’une institution publique. Sur la photo publiée en mortaise de la photo principale de la une, on aperçoit, de gauche à droite, Francis Dugré (Kantech), Sylvain Beaudin (Mircom Systèmes intégrés), Sylvain Poirier (Salto Systems) et Bruno Desrochers (Altel Sécurité électronique).

simplement combien leur coûtera le produit et ça s’arrête là. Ils se disent qu’ils vont ensuite vivre avec le produit, peu importe qu’il dure six mois, un an, deux ans ou cinq ans. Francis Dugré : Par contre, tous les clients

ne font pas ça. Il y a des clients avec qui on parle plus longtemps et qui tiennent compte de la valeur du produit. SP : Oui, mais c’est vrai que les PME, en particulier, vont souvent regarder le prix avant tout. Lorsqu’on parle de grandes

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entreprises ou du secteur institutionnel, là on entre dans un autre marché et dans une autre façon de penser. Cependant, avec les PME, les discussions et les stratégies de vente se compliquent. BD : Dans le secteur industriel, on constate cependant que l’intégration s’avère de plus en plus voulue par le client et nécessaire à ses yeux. Tant mieux! Avant, lorsqu’on parlait d’intégration à un client, ça consistait pour lui à acheter un module d’extension («plug-in»), à le faire installer par l’intégrateur sur son serveur et ça s’arrêtait-là. Ce n’est plus ça à présent. Sécurité Québec : C’est justement ce qui nous amène non seulement à parler de contrôle d’accès, mais également de vidéosurveillance, de sécurité des données ou de tout autre aspect de l’industrie. Comment ces nouvelles technologies ontelles plus spécifiquement transformé le secteur de la sécurité dans lequel évoluent vos entreprises respectives? FD : Il y a dix ou quinze ans, les serveurs existaient déjà et on communiquait en série. On évoluait avec la technologie USB. Par la suite, le Protocole Internet (IP) est arrivé et on a dû apprendre à composer avec cette réalité-là. Aujourd’hui, il faut héberger l’IP. Voilà quelques années, on travaillait avec des systèmes d’intégration locaux, c’est-à-dire des systèmes propres aux entreprises qu’on desservait. Aujourd’hui, on s’en va vers le «cloud computing»(N.D.L.R. L’expression française «l’informatique en nuage» sera utilisée dans le reste du reportage.). SP : L’IP a eu une influence énorme sur le marché à cause des technologies liées aux téléphones mobiles et aux applications. Les gens vont vers ces technologies-là et cela amène une nouvelle façon de voir la sécurité à l’intérieur d’un bâtiment. Auparavant, cette façon d’imaginer la sécurité était davantage liée à l’aspect de sécurité interne de l’entreprise et de ses systèmes. On avait une notion plus fermée de ce qu’était la sécurité, en terme de produits et de services offerts. Aujourd’hui, grâce à tout ce qu’il est possible de faire à cause de la technologie, 8

Francis Dugré (à gauche), responsable des ventes Est du Canada chez Kantech, une division de Tyco Security Products, et Bruno Desrochers, directeur des ventes pour Altel Integration Systems (Altel Sécurité électronique).

on dirait que la notion de sécurité est plus ouverte, parce qu’il existe une plus grande accessibilité aux différents types d’équipements qu’ils peuvent utiliser. FD : Effectivement, de nombreux dirigeants d’entreprises veulent également de moins en moins déléguer à leur personnel interne la responsabilité d’opérations qu’ils peuvent confier à des sous-traitants externes. C’est entre autres ce qui se passe dans le domaine de l’intégration d’équipements de sécurité. Sécurité Québec : Voulez-vous dire que ça équivaut aux services d’impartition de tâches et d’opérations que des compagnies de transport et des consultants en logistique offrent aux entreprises manufacturières, par exemple la location d’une flotte de camion pour transporter leurs marchandises? FD : Certainement, il y a, par exemple, de la location d’équipements de contrôle d’accès pour des chantiers de construction. BD : Chez Altel, nous avons des clients qui nous disent qu’ils veulent un contrat de service et d’entretien de leurs équipements de sécurité selon un mode de paiement mensuel et une formule du «tout inclus». Sécurité Québec : Les clients utilisateurs de services d’impartition d’équipements de sécurité intégrés évoluent-ils actuellement dans certains secteurs précis de l’activité

économique, manufacturière ou autre ou, au contraire, oeuvrent-ils dans différents domaines d’activités? FD : Il existe deux aspects en matière de location d’équipements de sécurité. Il y a le type d’équipement offert en location temporaire, comme par exemple ceux loués à court et moyen terme, pour des chantiers de construction. Par contre, ce dont Bruno parle, dans l’autre sens, ce sont des exemples de clients qui veulent savoir combien pourraient leur coûter leurs équipements intégrés de sécurité par mois, et cela sur une période de cinq ou dix ans. BD : Exactement. C’est le cas par exemple des compagnies de gestion d’immeubles locatifs. Une compagnie en immobilier achète un édifice, mais elle ignore si elle le possédera encore dans trois ou six ans. Pour ce genre d’entreprise, il n’est pas intéressant d’acheter ou de louer des équipements de sécurité en amortissant son investissement sur plusieurs années. Ces compagnies-là préfèrent payer mensuellement leur service d’intégration d’équipements de sécurité tant qu’elles sont propriétaires de l’immeuble. La journée où elles s’en départissent, elles arrêtent simplement de payer pour les équipements de sécurité. N.D.L.R. La seconde et dernière partie des propos tenus dans le cadre de cette table ronde seront publiés dans le prochain numéro de Sécurité Québec.

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POINT DE VUE I

Par Claude Paul-Hus

Le dénouement du dossier des répondants d’alarme à l’avantage de l’industrie et de la protection du public L’expérience acquise par le BSP depuis cinq ans l’aide à mieux interpréter la Loi sur la sécurité privée (LSP)

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titre de directeur général du Bureau de la sécurité privée (BSP) depuis février dernier, je suis heureux de reprendre les rênes de la chronique «Point de vue». Je commencerai par me présenter brièvement.

Cette application rigoureuse de la LSP contribue à bâtir la confiance du public envers l’industrie de la sécurité privée. Avant d’accepter ce poste au BSP, j’ai passé les 15 dernières années à la Société québécoise d’information juridique (SOQUIJ). Je cumule une vaste expérience en gestion, laquelle m’a amené à découvrir de multiples domaines. Comptable professionnel agréé de formation et nommé Fellow par l’Ordre des CPA, j’enseigne également la gestion financière du secteur public à l’École nationale d’administration publique (ÉNAP). Je connais bien le monde des ordres professionnels et bien que le BSP n’en soit pas un à proprement parler, il en ressort une philosophie très similaire. Pendant mon mandat, j’ai la volonté d’assurer une présence accrue sur le terrain et d’être à l’écoute du milieu. Ce dernier point est prioritaire pour moi. Encourager le dialogue, susciter la réflexion, élaborer ensemble des pistes de solutions, voilà des ingrédients essentiels qui bénéficieront à tous. Relativement nouveau dans le domaine de la sécurité privée, je constate que cette industrie est en pleine

évolution, tout comme le BSP d’ailleurs. Après plus de cinq ans d’existence, il a su s’organiser et trouver son rythme pour assumer à tous les égards son rôle de protection du public. L’expérience acquise au cours des dernières années contribue à une meilleure interprétation de la Loi sur la sécurité privée (LSP) et ses règlements pour refléter la réalité des métiers assujettis. Un bel exemple est le dossier portant sur les répondants d’alarme. Cet été, ce dernier a très bien avancé, grâce au dialogue ouvert avec le milieu. Il est important de se souvenir que dès lors qu’une entreprise offre une activité de sécurité privée, même si elle ne constitue pas l’unique service offert, un permis est exigé. Les activités exercées par un répondant d’alarme correspondent à la définition de gardiennage prévue à la

LSP, soit la «surveillance ou la protection de personnes, de biens ou de lieux principalement à des fins de prévention de la criminalité et de maintien de l’ordre». Donc, les répondants d’alarme ainsi que les entreprises proposant un tel service doivent être titulaires d’un permis de la catégorie gardiennage. Cette application rigoureuse de la LSP contribue à bâtir la confiance du public envers l’industrie de la sécurité privée. De plus, cela concourt à sa professionnalisation, déjà très bien avancée. En terminant, je souhaite vous lancer un appel : s’il y a des sujets d’intérêt public que vous aimeriez voir traiter dans ces lignes, n’hésitez pas. Je demeure disponible et à l’écoute. Claude Paul-Hus est directeur général du Bureau de la sécurité privée (www.bureausecuriteprivee.qc.ca).

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ASSURANCE I

Par Simon Morin

Les drones, populaires et accessibles; soyez au fait avant que ce jouet vous revienne en pleine figure! Qui dit dommage à un tiers dit aussi poursuite en responsabilité civile

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’est suite à la lecture du numéro Été 2016 de Sécurité Québec que m’est venue l’idée de vous sensibiliser aux risques associés aux véhicules aériens sans pilote (VASP) ou aéronefs téléguidés (AT) communément appelés drones, ainsi qu’au positionnement des assureurs face à leur utilisation commerciale. Il suffit d’un survol rapide d’Internet pour constater qu’un drone peut rapidement devenir dangereux. Les exemples d’incidents passent d’un drone qui tombe de plusieurs mètres de

haut sur la tête d’une dame lors d’un événement sportif à Beloeil aux drones qui deviennent des nuisances aux avions de ligne. Ces types d’incidents peuvent entraîner des conséquences graves et qui dit dommage à un tiers dit aussi Code civil et poursuite en responsabilité civile. Votre entreprise est-elle à risque? Avec une caméra à bord, le drone devient rapidement un outil potentiel pour l’industrie de la sécurité, soit pour prendre des photos aériennes pour un plan ou exécuter un repérage rapide sur un terrain sécurisé. Vos gardes de

sécurité savent-ils comment réagir si un individu décide d’opérer un drone audessus d’une foule lors d’un événement où la sécurité est sous leur contrôle? L’utilisation d’un drone pour tout motif commercial est considérée comme une activité aérienne et, par conséquent, si elle entraîne des dommages ou des blessures, les nombreuses exclusions propres à l’aviation de la plupart des polices d’assurance responsabilité générale s’appliqueront. Dans l’éventualité où votre entreprise désire faire l’acquisition de

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drone sans assurance et sans certificat d’opération peut donner lieu à des amendes ou pénalités. L’utilisation d’un drone d’une manière non sécuritaire pourrait entraîner l’intervention de la police locale qui devrait déterminer si la loi a été violée, notamment la loi sur la protection des renseignements personnels et le Code criminel. Le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada a aussi indiqué de manière explicite que l’exploitation de drones est régie par les

lois sur la confidentialité du Canada, y compris la loi fédérale sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques. L’utilisation du drone a ses vertus et peut même devenir amusante pour son opérateur. Retenez seulement un conseil : jouez prudemment! Simon Morin est courtier en assurance de dommages, gestionnaire – directeur clientèle chez BFL CANADA risques et assurances (www.blfcanada.ca).

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APERÇU DES PRODUITS Expansion pour la plateforme H4 AVIGILON La plateforme Avigilon H4 prend de l’expansion avec l’ajout de la gamme de caméras H4 SL qui permet à la fois d’obtenir une qualité d’image exceptionnelle et qui réduit les besoins de bande passante et de stockage à l’aide des technologies brevetées Idle Scene Mode et High Definition Stream Management (HDSM). La caméra est également compatible avec l’analyse vidéo pour prendre en charge la technologie d’analyse brevetée avec une future mise à niveau du microcode. www.avigilon.com Système d’aide à la décision GENETEC Mission Control, un système d’aide aux entreprises pour la gestion des opérations de routine et des incidents, offre aux professionnels de la sécurité de nouvelles possibilités en matière d’intelligence situationnelle, de visualisation de système et de gestion des incidents. Conçu pour s’intégrer à Security Center, la plateforme de sécurité unifiée de Genetec qui combine vidéosurveillance, contrôle d’accès, lecture automatique des plaques d’immatriculation et communications, Mission Control vise à simplifier le travail des opérateurs et le processus décisionnel pendant les activités de routine et les situations indésirables. www.genetec.com/fr, www.genetec.com/solutions/allproducts/mission-control

Reconnaître l’iris à 60 cm de distance EYE LOCK EyeLock LLC, spécialiste dans les solutions d’authentification par l’iris, a récemment lancé une nouvelle technologie authentifiant les identités à 60 cm de distance, à la lumière du jour et même si les personnes visées portent des lunettes ou des verres de contact. La technologie EyeLock peut être installée dans tout téléphone intelligent et appareil mobile. www.eyelock.com Caméras et enregistreurs vidéo en réseau Honeywell Honeywell a lancé la nouvelle version de son enregistreur vidéo en réseau (NVR) MAXPRO, ainsi que des ajouts à sa gamme de caméras de la série equIP conçues pour produire des images de meilleure qualité dans de faibles conditions d’éclairage. La nouvelle version de l’enregistreur vidéo en réseau MAXPRO améliore les capacités des opérateurs à stocker rapidement la vidéo et à retrouver les archives. L’entreprise a également lancé récemment une gamme de caméras HDZ offrant des images de qualité dans les applications comportant des conditions de faible éclairage. www.honeywellvideo.com

INDEX DES ANNONCEURS NOM DE COMPAGNIE

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www.bflcanada.ca

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weiserlock.com www.securitequebec.ca I SÉCURITÉ QUÉBEC 13

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EN COMPAGNIE DES JOUEURS

Claude Simard

directeur national du développement des affaires d’Allegion Canada

Sécurité Québec : Quelle a été votre formation académique et comment vous a-t-elle amené à travailler dans l’industrie de la sécurité? Claude Simard : Ma formation académique se résume simplement et est conventionnelle. J’ai complété un diplôme d’études collégiales en électronique des microprocesseurs au Collège SaintLaurent en 1985. Dès ma sortie de l’école, J’ai eu la chance d’être recruté par SSI 2000 qui, à l’époque, était vraiment le chef de file dans la distribution de produits de sécurité. Ça fait 30 ans que je suis dans l’industrie de la sécurité et c’est là que je me suis initié aux technologies dans le domaine de la sécurité. SSI 2000 a vraiment été une excellente école de formation pour moi, mais aussi pour plusieurs autres personnes qui, aujourd’hui, travaillent toujours en sécurité. SSI était beaucoup axée sur la qualité du service à la clientèle et sur la formation continue de ses employés. Ça m’a même incité, en 1992, à compléter un certificat en gestion de marketing à l’Université Western of Ontario. SQ : Quels ont été les principaux emplois que vous avez occupés dans cette industrie? CS : J’ai d’abord passé 13 ou 14 ans chez SSI 2000. J’y ai gravis les échelons. J’ai d’abord été conseiller technique. Plus tard, j’ai successivement été gérant des succursales d’Ottawa et de London En 2000, lorsque j’ai quitté la compagnie, SSI 2000 avait été acquise par Bertek qui, a son tour plus tard, a été vendue à ADI. Cette année-là, je suis devenu gérant marketing au développement des affaires

Au cours de l’été, Claude Simard a pris du galon chez Allegion Canada en étant nommé directeur national du développement des affaires, un nouveau défi que raconte le principal intéressé qui, après avoir occupé un pose de consultant aux ventes en sécurité, évolue au sein de cette compagnie depuis plus de trois ans internationales chez Paradox Sécurité, un fabricant de claviers et de panneaux d’alarme ou j’ai passé, là encore, 13 années. Paradox avait aussi une division d’équipements de contrôle d’accès que CDVI a acquise depuis. En 2012-2013, J’ai fait un séjour chez APA en tant que vice-président marketing et je suis revenu dans le marché de la distribution d’équipements de sécurité avant de faire le saut chez Allegion Canada où je suis depuis trois ans maintenant. SQ : En quoi consiste concrètement et plus exactement le nouveau défi que vous êtes appelé à relever chez Allegion? CS : Quand je suis entré chez Allegion Canada, l’entreprise américaine Allegion et sa marque de commerce venaient d’être créées. Auparavant, la compagnie était une filiale d’Ingersoll Rand. Et puis, il y a eu une scission des activités d’Ingersoll et d’Allegion qui, elle, a conservé les activités de fabrication de produits de sécurité et de serrurerie. Notre marque de produits la plus connue est Schlage, réputée pour ses serrures et ses produits de quincaillerie. J’ai d’abord été consultant en sécurité pour l’est du Canada pendant trois ans. Martin Laplante, qui compte 25 ans

d’expérience en sécurité, va me remplacer à ce poste. Nous sommes présentement en processus de transition et de transfert des responsabilités. Pour ma part, mon nouveau poste consistera entre autres à faire connaître nos solutions de contrôle d’accès et à travailler en collaboration avec les intégrateurs et les distributeurs d’équipements de sécurité pour faire en sorte que nos solutions s’intègrent intelligemment avec d’autres technologies. L’industrie de la fabrication de serrures et ses produits ont considérablement et rapidement évolué en raison de la montée fulgurante des appareils de communication sans fil et en temps réel. Il y a tout un travail d’éducation qui reste à faire en matière d’offre de solutions. Allegion Canada dispose de bureaux à Montréal, Toronto, Edmonton et Vancouver. La compagnie est appelée à croître et compte environ 150 employés répartis dans ses quatre bureaux canadiens. De plus en plus, le volet électronique s’ajoute aux produits de quincaillerie conventionnels, sans compter les technologies infonuagiques qui, depuis quelques années, contribuent à une accélération de l’évolution technologique des produits de sécurité en général. Le domaine des serrures n’y échappe pas.

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w eiserlock .com *Vision Critical, recherche sur le rendement des marques, octobre 2013

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