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la Rose de

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Charenton Septembre - octobre 2013

Depuis plus d’un an, la droite fait un procès en illégitimité aux socialistes, aussi bien au niveau national que local. Il serait bien qu’elle passe à autre chose et surtout s’applique le devoir d’inventaire afin de proposer au lieu de critiquer à tout va et sans discernement le gouvernement. Elle aussi doit participer à la résorption du chômage. Aujourd’hui, le gouvernement fait feu de tout bois pour répondre à la crise de l’emploi : crédits impôts recherche, emplois d’Avenir (la Région IDF a renforcé le dispositif), formation pour les

Légitime emplois non pourvus, contrats de génération, emplois francs, création de postes à l’éducation nationale, reprise des accords signés par les partenaires sociaux… Pour que cela fonctionne, il faut tous être sur le pont et se battre pour que les décideurs aussi bien privés que publics prennent leurs responsabilités. Il y a du travail, certains n’en ont cure de répondre à la demande des jeunes pour avoir une vie décente, ils préfèrent les regarder s’enfoncer plutôt que de leur tendre la main. D’autres préfèrent se remplir plus encore les poches au détriment de l’emploi et sur le dos des contribuables. Ça suffit ! L’emploi est une cause commune et primordiale, mettons tout en œuvre pour réussir à sortir de la crise. D’autant plus que la reprise est là, avec +0,5 % de croissance au 2ème trimestre 2013, il faut l’amplifier. Mesdames et messieurs les décideurs, au boulot ! Christophe Gouyer secrétaire de la section PS de Charenton pscharenton@gmail.com

Nos associations, un monde à faire vivre p.2-3

À Charenton, alerte aux décibels p.4 Quel avenir pour notre commerce de proximité ? p.5


Gilles-Maurice BELLAÏCHE, Christophe GOUYER et Sylvie POULAIN à l’écoute des responsables associatifs lors du forum du 08 septembre dernier.

Le Théâtre du Val d’Osne de Saint-Maurice a définitivement fermé

Nos associations, un monde à faire vivre

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Évolution des subventions Part des subventions aux l suffit de parler avec municipales aux associations associations dans les dépenses quelques dirigeants de 2005-2012 globales de la ville d’associations charentonnaises 638 765 pour com1,77 % 524 915 prendre l’état Verbatim n io 449 852 ss re p ns l’im de désarroi «Nous avo ris pour 1,34 % tilisés ou p dans lequel ils n fa in e tr » ’ê d s e ir a n n se trouvent. Le dergestio de mauvais nier « Forum des associations » de notre ville en a été 2005 2012 2012 * 2005 2012 l’occasion. * pondéré de l’inflation 2005-2012 (14,30%) Si nous connaissons Graphiques établis à partir des budgets ou des comptes adminstratifs officiels de la ville quelques grands succès spordaptées, dossiers longs et fasde Charenton portant sur toutes les associations subventionnées (hors associations tifs (individuels ou collectidieux, rapports conflictuels "para-municipales" : Aidapac, Aliaj, comité de jumelages, 3ème âge et Gepc ). tifs), si certaines associations avec la mairie, sentiment caritatives font des « mirad’abandon et de ne pas être cles » tous les jours, si la culécouté, parfois même, ture nous donne de beaux interventions directes exemples de ténacité, ce dont de certains élus dans la Parker), quand un gym: Verbatim nous nous félicitons bien sûr, vie des associations. nase de bonne qualité ne s font honte u o n x u ca «Nos lo s e ces cas sont « l’arbre qui Ceci est le lot quotidien devrait pas dépasser les in a rt ce ans, cache la forêt » : locaux de ceux qui s’investis4 millions d’€. C’est donc il pleut ded ent m e ll te t n ns so vétustes, subventions inasent, bénévo5 millions de trop ! installatio t lles en son lement et sans La ville refait la façade vieilles qu’e compter, pour du gymnase M. Herzog, » s se u dangere faire vivre mais ne touche en rien à m ti a Verb t des notre monde l’intérieur. ons metten «Les décisi associatif ! ont été faits sans cohérence, Notre piscine est conà être s e é n n a s e d Verba s sans mesure et principaletrainte de fermer tous les n o mois voire st re p nous u co u d Pourtant des ment pour le sport. étés pour de lourdes répa: s « On prise ns t ne pouvo e investissements D’un côté, la ville a investi rations, sans qu’aucun prou o fl le s » les a dan enir importants ont plus de 13 millions d’€ pour jet de remplacement ne t pour l’av je ro p e d ir on t avo eu lieu. Mais ils deux gymnases (Tony soit mis en chantier et ce

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L’actu à Charenton m

Verbati ention malgré des études qui ir une subv durent depuis…10 ans ! « Pour avo « tonnes » La pelouse du stade ce sont des r» es à rempli Henri Guérin a été entiède paperass rement refaite mais les obligé de vestiaires sont en préfafaire payer cette aide par les briqués et les tribunes bénéficiaires eux-mêmes ou sont inutilisables et laissées ne se concentrer que sur à l’abandon ! quelques-uns; Notre théâtre, le T2R, a dû • mettre en place des projets attendre 10 ans pour connaîculturels pour un petit nomtre une réhabilitation bre de « privilégiés » ou faire complète et le TVO, de Saintune culture « au rabais » Maurice, est à présent pour ceux qui n’ont pas les fermé, … moyens de suivre. Derrière ces investissements de prestige, se cache Tout ceci doit cesser ! Le tout un monde associatif qui ras-le-bol est patent : les est à la peine, qui ne cesse parents et les adhérents en de rogner sur tout et qui n’aront marre de payer aussi cher, rive plus à suivre les évolules dirigeants associatifs ont tions des sports, les besoins l’impression de « gêner » sociaux ou culturels. quand ils demandent Les graphiques présentés quelque chose à la ville, les en page 2 montrent la baisse bénévoles les moins acharconstante de l’effort de la nés s’évanouissent, le sentiville de Cha renton envers ment est celui de l’abandon ses propres associaet de l’injustice. Pourtant, les bénévoles sont des personnes qui travaillent et/ou qui donnent Verbatim e l’on a e on dit qu du temps pris sur leurs lois u o «Sans cess n r aucoup pou sirs, ils devraient être confordéjà fait be s u o tés dans leur action, accomdrait que n et qu’il fau qu’on ce e pagnés et reconnus. d ts n te n co soyons L’idée même qui est véhis u o n e rd culée par la notion « d’asa et d’arrête » sociation à but non lucra« plaindre tif» doit être replacée au cœur de notre démarche tions et le recul constant municipale. C’est à ces condide la place qu’elles occupent tions que notre monde assodans le budget de la ville. ciatif arrêtera de lancer le cri d’alarme qu’il pousse A quoi cela a abouti ? aujourd’hui. // D’abord à un grand découragement de ceux qui croient en l’avenir des associations « loi 1901 », ensuite, cette pénurie de moyens, crée des difVerbatim de réhendons ficultés : « Nous app n s la divisio • choisir entre promonter dan urons ’a n s u o n poser des prix prohiérieure car p su e anci rs de bitifs pour « y arriver» moyens fin s le s a p (jusqu’à près de dons rs nous bri 500€/an) ou maintenir suivre, alo ou nos des tarifs « normaux » les enfants » et être contraint de adhérents vivre de bouts de A la demande ficelles; des associations, les noms des • aider efficacement personnes et des associations ceux qui en ont besoin et être ont été retirés ou mis sous silence afin de ne pas leur faire prendre de risques de représailles pour l’avenir de leurs atim a subventions municipales… ion qu’il y

ss n a l’impre » qui s « nobles n o ti a associ « autres » plus et les » débrouiller doivent se

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Nous proposons immédiatement • Un plan d’investissements d’urgence concerté avec le monde associatif, pour remédier aux problèmes les plus criants (tribunes du stade, gymnase M. Herzog, installations électriques, propreté et entretien des locaux,…) • La définition d’un prix maximum annuel pour les adhésions permettant de bénéficier du subventionnement municipal • Un plan d’investissements concerté avec le monde associatif, définissant un planning clair et défini, pour préparer l’avenir et offrir les options de développement. (nouvelle piscine, créneaux horaires, salles de répétitions, espaces d’entrainements, …) • La recherche active de sponsors avec l’aide municipale • La fixation de règles transparentes dans l’attribution des subventions (tenant compte du nombre d’adhérents, de la technicité de l’activité, des paramètres spécifiques ou exceptionnels et des fonds de réserves de chaque association) • Une simplification des rapports administratifs avec la Ville • La création d’une maison des Associations et d’un Conseil municipal de la vie associative • La création d’une aide municipale afin de permettre aux familles d’adhérer à l’association de leur choix • L’accompagnement des associations dans leurs formalités juridiques, administratives et comptables • Le renforcement du service municipal « associations »

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l’actu à Charenton / l’actu politique

A Charenton, alerte aux décibels !

mniprésent, et tout part i c u l i è re ment dans les agglomérations, le bruit est l’une des nuisances majeures de la vie quotidienne. Mais bien plus qu’une nuisance, la pollution sonore, caractérisée par un niveau de bruit élevé, peut avoir des conséquences sur la santé et affecter notre qualité de vie. À Charenton-le-Pont, contrairement à une idée reçue, le bruit ne se réduit pas aux axes routiers qui traversent notre ville ni aux voies ferrées. A ces nuisances sonores s’ajoutent des sources de bruit de diverses natures qui s’additionnent les unes aux autres, générant des problèmes de « multi-exposition ».

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Protéger les populations des niveaux sonores trop élevés est donc, pour nous, un impératif de cohésion sociale et de citoyenneté. La lutte contre le bruit peut comprendre un certain nombre de mesures préventives et correctives notamment celles liées à la circulation. Ces nuisances sont dues au bruit du moteur et au bruit causé par le contact entre la roue et la chaussée, et dont l’intensité augmente avec la vitesse.

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Nous proposons de réduire cette pression automobile et ainsi de limiter la gêne sonore induite, notamment par : • l’aménagement de quartiers « verts » ou encore par la mise en place de « zones 30 ». Ces mesures, par la diminution du trafic et de la vitesse, participeront à la réduction du bruit, • le renouvellement des revêtements de chaussée par des

revêtements anti-bruit à même de contenir le phénomène de résonance et de diminuer le bruit dans des rues étroites, • la création d’un réseau « intelligent » de pistes cyclables, • la mise en place d’un logiciel appelé « l’onde verte » consistant à synchroniser les feux sur un axe de circulation, • la restriction de circulation des poids lourds. Plus globalement, l’intégration des différentes problématiques du bruit devra faire l’objet d’un nouveau plan de circulation. Nous proposons également l’octroi, sous condition, d’une

aide aux familles exposées aux nuisances sonores pour la réalisation de travaux d’isolation acoustique de leurs logements (fenêtres, portes). Notre ville subit également de nombreux chantiers qui occasionnent bien des désagréments sonores. Nous suggérons la création d’une charte de bonne tenue des chantiers pour assurer un respect des riverains lors des travaux sur le domaine public. L’impact d’une politique volontariste durable dans le domaine du bruit au niveau de notre territoire peut-être immédiatement ressenti par les citoyens, pour peu que des orientations soient détaillées pour toutes les nuisances dans un plan global.//

Point de vue de charentonnais « J’ai dû déménager après avoir subi pendant 4 ans un bruit continuel rue de la République. Chaque charentonnais doit pouvoir vivre en centre-ville, sans avoir à subir un niveau de bruit insupportable ou vivre dans une ambiance de chantier avec le bruit du marteau piqueur et d’engins ». Inès. S.

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« J’habite rue du Maréchal de Lattre de Tassigny, côté Saint-Maurice. Cet axe est déjà très bruyant et pollué, mais je redoute dorénavant la sortie massive des voitures du parking de la nouvelle résidence » Les Jardins de Navarre ». Isabelle C.

« La reconversion de l’ancien Lycée Jean-Jaurès m’inquiète. Notre appartement est en effet situé à proximité de la future salle de prestige municipale de 450 m2 et nous nous inquiétons du tapage diurne provenant de l’activité de cette salle ». André.C

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l’actu à Charenton

Quel avenir pour notre commerce de proximité ? a sauvegarde de notre commerce de proximité suppose d’avoir une approche globale du développement urbain. Faute de mesures pour favoriser la vitalité, notamment de nos centres, la ville de Charenton voit peu à peu ses petits commerces indépendants fermer et laisser place à des espaces vacants. Alors que depuis plus de 10 ans les élus du groupe «Réunir pour Changer Charenton» le réclament, voilà que la mairie à son tour propose en toute hâte, bien sûr à la veille d’une élection municipale, la préemption

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des fonds de commerce et artisanaux. Pourquoi ce qui paraissait être le diable serait-il donc désormais la panacée ? Est-ce parce que cette proposition venait d’une autre sensibilité politique que celle du maire ? Que de temps perdu ! En février dernier, le maire lançait une vraie-fausse concertation avec les habitants au travers d’une enquête sur leurs besoins et leurs attentes en matière « d’offres commerciales et artisanales ». Notre groupe regrette que cette enquête n’ait été réalisée que pour servir d’alibi démocratique

Ah ! Enfin des barrières !!! ans le cadre du très coûteux aménagement «cœur de ville», des buissons et arbustes ont occupé l’espace des formes géométriques laissé libre de tout pavage : verdure un peu triste, mais pourquoi pas ? Lorsqu’on observe la place depuis le secteur de la Poste que voit-on? Une splendide forêt de barrières ; on ne voit qu’elles, brillantes, rutilantes, mais assurant l’éternelle sécurité des arbustes et buissons installés dans cette zone cumulant tous les

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risques : clients de Monoprix, retraités discutant paisiblement assis sur les bancs, chiens tenus en laisse, enfants marchant, même seuls parfois. Il fallait donc des barrières qui ne soient pas discrètes, qui s’imposent au premier regard, renforcées par deux rangées de câbles supportant facilement une tension d’une tonne. On voit tout de suite qu’elles coûtent cher. À quoi servent-elles au fait? Est-ce la première prison française pour plantes vertes ? //

puisque la municipalité n’a pas jugé bon d’attendre les résultats de l’enquête pour lancer dès novembre 2012 son « opération cœur de ville ». Une fois encore, elle s’est donc délibérément lancée dans une vaste opération d’aménagement sans écoute des attentes ou des craintes des charentonnais.

Il ne suffit pas de s’émouvoir tardivement de la disparition du petit commerce de proximité pour retrouver des centres-villes vivants, avec des activités qui se développent, mais il faut définir une stratégie élaborée en concertation avec tous les acteurs concernés. //

Nos propositions pour le commerce de proximité • D’enrayer le déclin des commerces de bouche notamment en redonnant le goût à des professionnels de s’implanter à nouveau à Charenton (charcuteries, poissonneries, etc) • de favoriser l’évolution et la modernisation des commerces de proximité pour renforcer leur attractivité commerciale • de concilier nouveaux projets immobiliers avec le développement de nouveaux

lieux de commerces de proximité • faciliter le stationnement près des commerces et faciliter l’accès des commerces par des modes de transports alternatifs • d’attirer de grandes enseignes «locomotives» pour rendre attractif notre centreville • l’adhésion à la « Journée nationale du commerce de proximité »

Respect à deux vitesses Les travaux, surtout ceux de construction (immeubles, école, voirie…), engendrent pour les riverains des nuisances sur de longues périodes. Pourquoi certains bailleurs (Valophis) font des efforts pour que les travaux se déroulent entre 8h et 17h et sur 5 jours, quand certains (Ecole Notre Dame des Missions entre autres) peuvent faire travailler des entreprises de 6h à

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20h et 7 jours/7 ? En l’occurrence, la Mairie aurait pu intervenir pour faire respecter la tranquillité des riverains (elle participe au financement). Peut-être que les habitants de ce quartier ne sont pas assez intéressants pour elle ? En tant que financeur, la Mairie aurait dû demander des aménagements pour réduire les nuisances et le respect de la qualité de vie des habitants.

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l’actu à Charenton / l’actu à la Région /

Laxisme ou électoralisme ? Pour une Mairie qui revendique haut et fort « l’ordre et la morale », le traitement actuel du contrôle du stationnement et l’impact sur les charentonnais laisse perplexe. Aujourd’hui, marcher sur un trottoir, traverser à un passage piéton, entrer dans un parking, circuler dans certaines rues ressemble à évoluer dans la jungle. En effet, apercevoir des voitures et camions mal garés, voire en triple file, est monnaie courante et on ne parle pas des trottoirs où régulièrement des voitures y élisent domicile, voire même des véhicules municipaux. En théorie, il y a une Police Municipale qui est même dotée du dernier outil technique pour verbaliser. Aurait-elle pour consigne de ne plus verbaliser et de ne plus faire enlever les voitures ventouses et de regarder ailleurs quand il y a une infraction ? Approcherait-on des élections municipales ? En fin de course, ce sont les charentonnais qui subissent les nuisances.

la Rose de Charenton est le Journal de la section du Parti socialiste de Charenton-le-Pont et du Conseiller régional Gilles-Maurice Bellaïche Directeur de la publication : Gilles-Maurice Bellaïche Secrétaire de section : Christophe Gouyer Responsable de la communication : Loïc Rambaud Nos élu-e-s au Conseil Municipal : Gilles-Maurice Bellaïche - Jeanne Stefani et Sylvie Poulain Imprimé sur papier PEFC Ne pas jeter sur la voie publique Photos : DR Conception graphique : Ivan Rodolphe

Réunion publique sur la sécurité : une réunion citoyenne

e 18 juin, Jérôme Safar, 1er adjoint (PS) à la Mairie de Grenoble en charge des questions de Sécurité, est venu à la rencontre des Charentonnais pour leur faire part de son expérience d’élu de terrain. En ouverture de la réunion, Gilles-Maurice BELLAICHE a dressé un bilan exhaustif de la politique locale de sécurité.

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Pour G-M BELLAICHE, • d’une part, les réponses apportées par l’actuelle majorité municipale sont essentiellement orientées vers l’aspect répressif, avec des déploiements de policiers municipaux dans les rues, en

Pas d’animation en août pour les enfants à Charenton

La «Rose de Charenton» est entièrement financée par les cotisations des adhérents de la formation politique et du Conseiller régional

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l’actu politique à Charenton

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particulier à l’approche des élections, • d’autre part, la coordination entre les moyens se révèle lacunaire (par exemple entre le Conseil de Coordination et les différents intervenants impliqués – police municipale, police nationale, justice, assistants sociaux etc.) et l’accent n’est pas suffisamment mis sur la politique de prévention, pourtant une des composantes fondamentales de la politique globale de sécurité. Le maire actuel n’est-il pas celui qui, en tant qu’autorité de police municipale, a toute latitude pour prendre et faire respecter les mesures néces-

omme chaque année, alors qu’en juillet, la place Aristide Briand avec « Tous au club » est noire de monde, en août, rien sur cette même place pour les enfants qui n’ont pas pu partir en vacances ou qui ont des parents qui travaillent. C’est comme si le mois d’août était rayé du calendrier. Les enfants de Charenton sont-ils tous partis en vacances ? Cela serait étonnant, il n’y a qu’à voir dans la

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saires au maintien de l’ordre! Force est de constater que les actuels moyens ne suffiront pas pour s’engager dans une démarche ambitieuse, telle que la création d’un plan d’action stratégique d’amélioration de la prévention et de la sécurité. Pour nous, cette question, qui doit être traitée sans tabou, nécessite de promouvoir des initiatives. Nous devons impérativement développer un ensemble d’actions déclinées dans une politique claire et assumée autour de quatre axes : la prévention de la délinquance, la présence dans l’espace public, la médiation, l’éducation et le soutien à la parentalité. //

cour des immeubles ou dans le métro pour aller à Paris! Les animations pour les enfants de Charenton doivent continuer à être assurées pendant tout le mois d’août jusqu’à la rentrée scolaire. La municipalité doit participer au bien-être de nos enfants. Il est déjà difficile à un enfant de ne pas partir en vacances, alors, pas de double peine ! //

www.ps-charenton.fr


l’actu à Charenton / l’actu à la Région /

L’emploi des jeunes est-il de droite ou de gauche ?

l’actu politique à Charenton

Mais où sont les embouteillages promis ?

lors que le chômage des jeunes charentonnais ne cesse de progresser, le maire de Charenton a décidé de ne signer aucun Contrat d’Avenir proposé par le gouvernement. Le Contrat d’Avenir est un vrai contrat de travail qui permet à des jeunes sans qualification d’avoir une garantie de formation et une première expérience professionnelle.

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Ainsi, avons-nous une fois encore la preuve que derrière le discours officiel du maire républicain se cache un partisan UMP qui préfère sacrifier la jeunesse de sa ville au motif de basses arrière-pensées politiciennes. Pour Gilles-Maurice BELLAICHE : « la lutte contre le chômage doit dépasser les luttes partisanes, car, puisqu’il en va de l’avenir de notre jeunesse et de notre pays, il est impératif que tout le monde soutienne l’effort général » et de poursuivre « les collectivités locales et les mairies doivent être en première ligne car elles sont au plus proche de nos concitoyens. » //

pscharenton@gmail.com

ela pourrait presque prêter à sourire, s’il ne s’agissait pas de nos élus et des dépenses réalisées par la ville… Beaucoup doivent se rappeler, et maintenant estimer avoir été manipulés, que lorsqu’il a été question de construire le tramway, notre député et notre maire bravaient le froid et allaient faire signer une pétition pour conserver le tunnel de la porte de Charenton. En effet, les « affreux » qui géraient Paris (comprenez ceux qui étaient d’une autre couleur politique) allaient rendre l’accès à la capitale impossible tant les files d’embouteillages allaient nous submerger ! Et voilà, le tramway est là… et les tenants de l’aile conservatrice en sont pour leur frais et bien obligés de vanter les louanges de ce mode de transport pratique et moderne. Point d’embouteillage et au contraire, un aménagement urbain qui rehausse notre entrée de ville.

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Pour le reste, c’est pareil, ils veulent nous faire croire que si rien ne changeait ce serait mieux ainsi, que la nouveauté c’est mauvais, que l’innovation et le progrès c’est le « mal », etc. Alors que notre ville, lentement, perd de son lustre, de sa superbe et prend du retard. Les commerces ferment, les équipements vieillissent, la ville semble vivre sur ses acquis d’hier et refuse de regarder demain. A l’inverse, il nous faut préserver notre Histoire et aller de l’avant. Garder ce qui fait que nous aimons « notre » Charenton et lui donner les moyens de préparer la ville de nos enfants. Laissons nos adversaires continuer à s’appeler entre eux « Charenton demain » : ils sont le Charenton d’hier ! Pour finir sur les embouteillages, s’il y en a, en ce moment c’est plutôt du côté de la Mairie, non ? Où est donc passée leur envie de faire signer des pétitions ? //

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Vous pouvez désormais vous inscrire en ligne sur les listes électorales en vous connectant sur le site https://mon.service-public.fr puis en cliquant sur la rubrique «toutes les démarches».

Gilles-Maurice BELLAÏCHE reçoit à sa permanence territoriale le mercredi de 17h00 à 18h30 et sur rendez-vous Pour toute demande, contacter son secrétariat au 06.95.20.08.78, ou laisser un message sur son répondeur au 09.51.29.23.97 ou lui écrire au 35, rue de Verdun - 94220 Charenton-le-Pont.

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