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NOTRE VISION POUR UNE NOUVELLE TUNISIE

1. La Constitution 2. La Santé 3. L’Education 4. Le Social 5. L’Economie 6. L’Agriculture 7. L’Energie 8. Le Tourisme


LA CONSTITUTION

La Tunisie est un État libre, indépendant et souverain ; sa religion est l'Islam, sa langue l'arabe et son régime la république. La Tunisie constitue une partie intégrante du Grand Maghreb Arabe, à l'unité duquel elle œuvre à tous les niveaux dans le cadre de l'intérêt commun des pays sœur la composant, et reste la finalité sublime de concrétiser l'unité du Maghreb Arabe sous la forme de groupement régional efficace et durable.

La Tunisie constitue une partie intégrante de la nation arabe et islamique, et oeuvre à consolider l'unité et le soutien des causes des peuples opprimés y compris la Palestine. L’état doit œuvrer et Implanter un système juridique rigoureux qui vise défendre l'inviolabilité physique et morale du citoyen et la criminalisation de la persécution et de la violation de l’honneur et de la dignité personnels commises par des officiers de l’état au cours de l’exécution de leurs fonctions, principalement la cause du peuple palestinien militant. La Tunisie œuvre dans le cadre de son appartenance au continent africain à renforcer les liens de coopération et de solidarité, et l’activer avec les états africains dans le cadre de l'intérêt commun.


Les droits et les libertés individuelles et publiques

Garantir l'inviolabilité du domicile, des données personnelles et de la vie privée, et procurer des recommandations légales et judiciaires assurant en pratique leur sauvegarde. Garantir les droits relatifs à l’être humain comme le droit de la vie, du prénom, du nom et de photo. Garantir l'inviolabilité des correspondances en ses diverses formes et des procédés adoptés Le droit de choisir la résidence et le droit de se déplacer à l'intérieur et l'extérieur du territoire de la République.

Garantir le droit de jouir des services de la communication et de l'internet par le biais de tous les moyens techniques possibles fournis via l’infrastructure publique des communications.

Garantir le droit d'accès aux informations, statistiques et documents existants ou composés ou déposés ou maintenus par les banques de données, archives, tous les services sous l’égide de l'état et tous les institutions publiques ou pour lesquelles l'état constitue une partie, sans restriction, sauf comme il est exclu pour des motifs graves de sécurité publique et de défense nationale ou pour protéger les données personnelles et les droits de propriété littéraire et industriel.

L'Etat garantit l'égalité des citoyens devant la loi, la collecte des impôts et les charges publiques, en prenant en considération les handicapés requérant des besoins particuliers.

L'État doit pourvoir les mesures assurant à dédier le droit du citoyen au bonheur. L'état doit promouvoir tous les moyens nécessaires pour faire évoluer le citoyen dans tous les domaines


LA SANTE La réforme de la santé doit tenir compte des conditions des plus déshérités et des handicapés. Il faut permettre aux spécialistes du secteur d’instaurer un programme reposant sur la prévention, les innovations technologiques, la réorganisation des hôpitaux et la formation continue du personnel exerçant.

1- Augmenter le budget du ministère de la santé et le rendre plus puissant ???? 2- Accès aux soins de qualité pour tous. 2.1- Implanter des unités de santé dans toutes les régions pour garantir à chaque citoyen un accès égal aux soins dans les meilleures conditions de sécurité (les dispensaires seront développés et coordonnés avec les hôpitaux) 2.2- Renforcer les structures d’accueil avec formation d’un personnel qualifié. 2.3- Augmenter le nombre de personnels médicaux et paramédicaux 2.4- Favoriser l’implantation des professionnels de santé dans les zones rurales et les petites villes en leur accordant des bonus et des indemnités supplémentaires 2.5- Garantir la gratuité des soins à toutes les personnes démunies et âgées (couverture totale). 3- Faire de la prévention un pilier de la politique de santé (diagnostics précoces, prévenir la maladie, créer les conditions pour que chacun puisse vivre en bonne santé). 3.1- Renforcer la prévention sur le cancer, les MST, l’obésité et les maladies liées au vieillissement. 3.2- Rendre obligatoire la médecine du travail au sein des entreprises. 3.3- Renforcer la médecine scolaire et universitaire en équipant chaque établissement d’une structure permanente. 3.4- Miser sur la prévention sanitaire et les règles d’hygiène. 3.5- Promouvoir un environnement sain et généraliser les activités sportives dès le jeune âge en collaboration avec les associations pour renforcer la sensibilisation et l’éducation. 4- Améliorer sensiblement les équipements médicaux de nouvelle technologie afin d’optimiser une qualité des soins par des diagnostics plus ciblés.


5- Encourager des cycles de formations continues du personnel médical et paramédical 6- Simplifier radicalement les tâches administratives des professionnels de la santé. 7- Prise en charge immédiate et totale de toute urgence chirurgicale. 8- Réforme de la gouvernance des hôpitaux : informatiser pour plus de responsabilité et d’autonomie avec mise en réseau des établissements et des services et exiger un système de contrôle indépendant sur le système de la gestion.0 9- Élargir la liste de la prise en charge de la CNAM et faciliter les procédures et les délais de réponses. 10- Réviser et élargir les cartes d’handicap et de gratuité des soins. 11- Faciliter l’accessibilité des handicapés aux diverses structures sociales et aux services publics. 12- Renforcer les outils de contrôle de sécurité alimentaire et de biosécurité. 13- Sensibilisation et contrôle en amont et en aval de l’utilisation des contaminants, des produits phytosanitaires, des hormones de croissance et des antibiotiques dans les élevages et les produits à la consommation. 14- Renforcer le système de contrôle de toute importation alimentaire et sanitaire pour éviter les produits radioactifs.


L’EDUCATION La Tunisie est un État libre, indépendant et souverain ; sa religion est l'Islam, sa langue l'arabe et son régime la république. La Tunisie constitue une partie intégrante du Grand Maghreb Arabe, à l'unité duquel elle œuvre à tous les niveaux dans le cadre de l'intérêt commun des pays sœur la composant, et reste la finalité sublime de concrétiser l'unité du Maghreb Arabe sous la forme de groupement régional efficace et durable.

La Tunisie constitue une partie intégrante de la nation arabe et islamique, et oeuvre à consolider l'unité et le soutien des causes de laquelle elle œuvre et Implanter un système juridique rigoureux qui vise défendre l'inviolabilité physique et morale du citoyen et la criminalisation de la persécution et de la violation de l’honneur et de la dignité personnels commises par des officiers de l’état au cours de l’exécution de leurs fonctions est principalement la cause du peuple palestinien militant.

La Tunisie œuvre dans le cadre de son appartenance au continent africain à renforcer les liens de coopération et de solidarité, et l’activer avec les états africains dans le cadre de l'intérêt commun.

Les droits et les libertés individuelles et publiques

Garantir l'inviolabilité du domicile, des données personnelles et de la vie privée, et procurer des recommandations légales et judiciaires assurant en pratique leur sauvegarde. Garantir les droits relatifs à l’être humain comme le droit de la vie, du prénom, du nom et de photo. Garantir l'inviolabilité des correspondances en ses diverses formes et des procédés adoptés Le droit de choisir la résidence et le droit de se déplacer à l'intérieur et l'extérieur du territoire de la République.


Garantir le droit de jouir des services de la communication et de l'internet par le biais de tous les moyens techniques possibles fournis via l’infrastructure publique des communications.

Garantir le droit d'accès aux informations, statistiques et documents existants ou composés ou déposés ou maintenus par les banques de données, archives, tous les services sous l’égide de l'état et tous les institutions publiques ou pour lesquelles l'état constitue une partie, sans restriction, sauf comme il est exclu pour des motifs graves de sécurité publique et de défense nationale ou pour protéger les données personnelles et les droits de propriété littéraire et industriel.

L'Etat garantit l'égalité des citoyens devant la loi, la collecte des impôts et les charges publiques, en prenant en considération les handicapés requérant des besoins particuliers.

L'État doit pourvoir les mesures assurant dédier le droit du citoyen au bonheur

L'état doit promouvoir tous les moyens nécessaires pour faire évoluer le citoyen dans tous les domaines 5- Promouvoir l’excellence en instaurant de meilleures conditions pour un enseignement de qualité. 6- Bonne adéquation entre les diplômes et les débouchés suivant les prévisions dans le secteur économique. 7- Renforcement du statut pour la formation professionnelle


LE SOCIAL

Sécurité sociale professionnelle pour combattre essentiellement la précarité :  L’entreprise est un milieu de vie ou l’on apprend et on se sent à l’abri de la précarité  L’entreprise sociale joue un rôle social environnemental et économique. C’est l’illustration du développement durable en entreprise. Elle prend en considération le bien être, la santé de ses parties prenantes, aussi l'écologie. Il y a une gestion des risques avec un souci accru de sécurité. Un rôle de veille et de sensibilisation en collaboration avec les représentants de la société civile. L'employé est partenaire à part entière en quelque sorte ce qui permettra une meilleure contextualisation de l'économie. Le droit à la formation au sein des entreprises et une possibilité de formation continue : L'entreprise est un lieu d’apprentissage. Développer l’emploi de proximité dans les régions à spécificités socioculturelles : artisanat etc..

A 40 ans un ouvrier vit 15 ans de moins qu’un cadre ?  Établir un coefficient de pénibilité qui permettra de calculer la retraite et l'âge de la retraite :  55 ans pour les métiers pénibles logement social : la structure est déjà la faudra juste la réviser pour lutter contre la corruption. L'état doit accorder une partie de son budget pour les travaux publics aux logements sociaux Accorder un congé de maternité de 4 mois pour la fonction publique.


Plus de la moitié des enfants issus de milieux défavorisés ne terminent pas leurs études, les inégalités existent bien avant la première année d'école. C’est pourquoi il faudra généraliser la crèche sociale :  Des crèches publiques sociales pour enrayer les inégalités (sous alimentation ou sur alimentation, problèmes dentaires, déceler les dyslexies, les déficits psychomoteurs). Allocations de dépendance et de perte de l’autonomie : TOUT CITOYEN A LE DROIT DE VIVRE ET VIELLIR DANS LA DIGNITE

Législation à créer des unités d’assistance aux personnes d’âgés : La vieillesse n’est pas une maladie, c’est une période de la vie obligatoire.

Une société qui respecte ses personnes âgées est une société qui impose le respect :  Penser à des centres de retraite qui permettent à la personne âgée de VIVRE et non de survivre! Avoir une activité sociale, Avoir une vie.  les Crèches pour les personnes âgées (le seul endroit ou la personne âgée revit en société est souvent l'hôpital)


L’ECONOMIE La Tunisie souffre d’une économie sclérosée par un système de financement hypothéquant le développement socio-économique, un système bancaire non adapté à la promotion des PME/PMI, un développement régional non équitable, une infrastructure non pensée ainsi qu’une administration ne favorisant pas l’initiative privée et encore moins sa pérennité. L'endettement extérieur et les règles de la mondialisation constituent une menace potentielle qui peut affecter la souveraineté nationale et plus particulièrement économique.

Propositions : Avec le principe d'un État social actif, le PJSD prône un État gardien de l'intérêt général et modérateur entre les différents acteurs de la société afin de développer un modèle économique dynamique et durable. Ce dernier se place au service du citoyen et est respectueux de sa santé et de son environnement. Il préserve la souveraineté économique de la Tunisie ainsi que ses intérêts socioéconomiques.

LA SOUVERAINETÉ NATIONALE, et nous avons pu examiner ses principales composantes, à savoir: 1- Diagnostic des engagements financiers avec l'extérieur 2- Financement extérieur: IDES + Endettement 3- Plan Jasmin: décomposition + mécanismes de financement 4- Sociétés Mixtes: revue d'optimisation de l'intérêt du pays 5- Accords de libre-échange avec UE et OMC: relecture correctrice


1- Audit sur le facteur humain (volume, niveau de technicité, formation, capacité innovatrice, relation entre formation et marché de l’emploi) pour estimer la valeur ajoutée. 2- Miser sur l'agriculture et l'industrie agroalimentaire pour garantir à la Tunisie la souveraineté totale et pourquoi pas un développement exponentiel. Une région agricole doit être promue pour ses capacités et non aliénée par des investissements et des projets qui effacent ses atouts socio-économiques ancestraux. - renforcer notre agriculture, par de nouveaux programmes de développement de l'industrie- agroalimentaire durable, reprendre le plan Roudaire afin de faire florifier le sud-ouest, et créer une autre richesse avec l'or bleue qui d'ailleurs est inépuisable avec toutes les compétences disponibles en Tunisie pour mettre en œuvre ce plan .. Ce n'est pas pour rien que la CE propose de mettre au plan le Projet Dead Sea-Read Sea 3- Incitations et encouragements d’investisseurs tunisiens résidents à l’étranger. 4- Eliminer l’économie parallèle qui fait vivre une partie non-négligeable de la population et la corruption 5- Miser sur l’indépendance énergétique en développant les énergies propres et renouvelables. 6- Protéger les ressources naturelles et veiller sur leur exploitation rationnelle ainsi que la gestion des potentiels naturels. 7- Maintenir certains secteurs vitaux sous le contrôle de l’Etat-Nation. 8- Minimiser le taux de dépendance économique vis à vis de l’étranger par le contrôle de la majorité de son marché et par les entreprises à capitaux majoritairement tunisiens. 9- Miser sur une politique industrielle entraînant une réorientation vers des produits plus dynamiques sur des marchés à forte croissance. 10- Promouvoir la diversification des partenaires économiques (Maghreb, Afrique, Amérique latine, Asie) et assurer l’intégration Maghrébine particulièrement au niveau des services. 11- Améliorer à cours terme les accords commerciaux pour la sous traitance: salaires etc.. pour un meilleur confort social. Abandon à long terme de l’économie de ‘‘sous-traitance ("petites mains" des entreprises européennes) en renforçant l’industrie en se positionnant comme des concurrents potentiels dans la fabrication textile par exemple.


L’AGRICULTURE

Vu ses multiples contraintes naturelles (pluviométrie très irrégulière, fertilité médiocre de la majorité des sols, ...), ou sociales (extrême émiettement des exploitations agricoles, faibles maîtrise du savoir cultural,.), l'agriculture tunisienne ne peut pas tenir le coup sans le soutien de l'État. Une étude sur la sécurité alimentaire vient de montrer que la Tunisie est un grand importateur de céréales (blé, orge et fourrages de bétail) et souffre, ainsi, d'une "forte dépendance" de l'extérieur. Cette dépendance engendre une pression croissante sur les dépenses de la trésorerie de l'Etat en devises.

1-

Promouvoir l'agriculture biologique générant une forte valeur ajoutée et qui nécessite pas d’intrants ainsi que faciliter la distribution des produits à l'échelle nationale et internationale

2- Réorganiser les circuits de distribution des produits agricoles pour garantir un bénéfice suffisant chez toutes les parties prenantes et alléger les procédures de financement et remboursement bancaires 3- faciliter l'accès aux semences produites localement notamment hybrides et bannir toute importation de semences OGM. 4- Semences: promouvoir la recherche et restructurer la banque de gènes, mettre à disposition des terrains agricoles “pilotes” pour l’expérimentation. Promouvoir les hybrides Tunisiennes par rapport à celles importées. Nationaliser. Arrêter la vente des semences tunisiennes et recouvrer les semences vendues. 5- Développer la recherche appliquée dans le domaine agricole et multiplier les centres régionaux pour développer l’agriculture à l’échelle locale et utiliser les jardins publics comme lieux d’essais pour certaines recherches. 6- Octroi de terres domaniales morcelées et ceci uniquement aux techniciens et ingénieurs agronomes au chômage pendant 5 ans renouvelables en cas d’une bonne exploitation du terrain en évitant l’octroi de ces terres à des multinationales étrangères peu scrupuleuses de notre environnement. Structurer ces exploitations autour de coopératives


7-

Développer l’agriculture à base d’eau thermale au sud Tunisien sans toucher la durabilité de l’eau thermale

8- Arrêt des dépenses à l’importation des semences variétés hybrides qui coûtent chers à l’agriculture tunisienne sans pour autant enregistrer plus de productivité que les variétés tunisiennes. 9- Labellisation de nos produits agricoles. 10- Echanges commerciaux avec les pays comme l’Allemagne, la Lybie, les pays d’Amérique du sud et de l’Asie. 11- Contrôler par une réglementation stricte la qualité de produits agricoles ou agroalimentaires à l’importation et interdire s’ils proviennent de pays dont la certification des sols et des pratiques est incertaine. 12- Diminuer le prix des intrants (pesticides et engrais) et contrôler leur utilisation. 13- L’élevage : Bannir les hormones de croissance ou mettre en place une réglementation stricte et bannir la farine animale comme source d’alimentation pour les animaux d’élevage. et développer la culture des céréales et les aliments d’élevage pour avoir l’auto suffisance en ce secteur 14- L’aquaculture : Créer une Législation, des subventions et faciliter le dédouanement des produits. Mise en place des incitations pour le recrutement de techniciens dans les projets aquacoles. Recensement des zones susceptibles de servir à l’aquaculture et faire asseoir une vraie stratégie de développement de l’aquaculture. 15- La pêche : Protection de nos richesses halieutiques menacées par une surexploitation des ressources et de la pêche au chalut, laquelle cause des dégâts irréparables pour les fonds marins (végétation et habitat). Contrôle des zones de pêche Tunisienne et revoir les quotas de pêche alloués aux pays étrangers (attribution de concessions pour bateaux de pêches Italiens, Espagnol et Français essentiellement)


L’ENERGIE

Une société viable : Energie renouvelable : soleil, vent, vagues, hydro, biomasse, géothermie, avec réutilisation de l'énergie non-renouvelable (recyclage) il faut que la population n'augmente pas en nombre Quiconque croit que la croissance exponentielle peut continuer sans fin dans un monde fini, est soit un fou soit la un économiste. La situation énergétique Tunisienne est entrée dans l’ère du déclin à partir de l’année 2000 avec un déficit qui augmente d’une année à l’autre. Concernant l’énergie fossile, les champs les plus importants (El BORMA, ADAM et MISKAR) sont devenus matures. Concernant le prospect il est essentiellement de gaz mais environ 65% de la production en gaz provient de Miskar à hauteur de 45% et 20% de la redevance du pipeline Algérie/Italie. Concernant l’énergie renouvelable, pour l’éolien on n’a pas d'atlas (chose à faire) et pour le solaire il n’a pas été bien exploité (le chauffage solaire de l’eau ne présente pas une grande fraction dans la consommation énergétique du pays et le photovoltaïque est trop cher (la technologie renouvelable la plus chère) Il faut aussi rappeler que l’économie Tunisienne s’est tertiairisée en quelque sorte donc le développement économique n’a pas été suivi par un développement proportionnel à la demande énergétique chose à tenir en compte en parlant de développement économique du pays.


Les principaux points du programme énergétique sont les suivants : 1- Promouvoir les technologies renouvelables simples à fabriquer, à utiliser et à entretenir en Tunisie, comme par exemple le pompage éolien, la cuisson solaire... et créer des marchés de proximité dans les zones rurale et éloignées à travers les formations, les micro crédits, l’implication des instances locales 2- Mettre en place des pôles de recherche régionaux dans les énergies renouvelables avec obligation de résultat avec des programmes de recherche dans l'éolien, le wave énergie (Exploiter les plages abandonnées (pour divers raisons, golf de Gabes par exemple)) , les tours solaire (dans les zones sahariennes), le biofuel algal (comme alternative de carburant pour les voitures surtout utilitaires (taxis et autres)... 3- Arrêter de subventionner les technologies trop onéreuses et totalement importées et imposer un certain degré d’intégration local (70% au moins du produit sous traiter localement et avec un transfert du savoir faire) pour avoir droit aux subventions. 4- Réduire les subventions sur le carburant et maintenir un prix bas pour l'électricité : Révision des taxes sur l'énergie (carburant, électricité...), et ne plus traiter la question du carburant comme celle de l’électricité qui est nécessaire du point de vue social. 5- Signer des contrats stratégiques avec l'Algérie et la Lybie pour l’import du GPL essentiellement, qui reste la source d’énergie la plus utilisée pour le chauffage de l’eau et la cuisson en Tunisie et surtout pour les zones défavorisées.. 6- Créer dans les agglomérations rurales de centres de collecte et valorisation des déchets organiques (technologie de centrifugation des excréments des animaux d'élevage par exemple)) animale et végétales en énergie (biogaz) et fertilisant pour les terres afin de facilité l’accès à l’énergie, créer de l’emploi et d’opportunités économiques. 7- Implémenter dans la limite du possible la technologie des cycles combinés Solaire/Gaz pour les turbine de la STEG afin d’exploiter les 2 ressources énergétique les plus importantes en Tunisie et de façon optimale 8- Encourager le producteurs électrique libres dans la cogénération, l’éolien pour certaines cimenteries... à travers la négociation avec la STEG d’un prix de rachat de l’électricité qui est équitable pour tous. 9- conjuguer les efforts pour rendre le Tunisien consommateur énergétique raisonnable (la pub, les promotions…) 10- Encourager l'appel à des technologies de climatisation moins consommatrices d'énergie (climatisation et chauffage géothermique, climatisation et froid solaire) : A relever que la courbe de charge de la STEG enregistre un pic de 2 fois la consommation en court normal des choses) 11- Abandonner immédiatement le projet d’électricité nucléaire, ou le faire dans le cadre d’un projet d’exportation de l’énergie avec garanties d’approvisionnement et engagement côté assurances de la part des pays qui vont bénéficier de l’électricité produite


12- L’indépendance énergétique Ce secteur est capital car il nous permettra de penser et notre schéma industriel et notre schéma sociétal. Nous pouvons avoir de l’énergie par plusieurs moyens : 

Centrales thermiques au charbon ou au fuel

Hydro électricité : barrages

Eoliennes

Solaire

Géothermie

Bio gaz : issus de la fermentations des animaux et des humains. La chine l’utilise depuis plus de 40 ans

Green Fuel : culture de la micro-algue (spiruline) ayant un fort taux d’estérification. Les israéliens travaillent dessus depuis 40 ans

Pétrole Bio facile à fabriquer et d’un très bon rendement comme en Espagne (http://www.zurbains.com/fairebio-petrole-partir-co_67A053893C79BA.html)

Pétrole : Nous venons d’apprendre la possibilité qu’il y ait 1,6 Milliards de barils de pétrole dans la région de Bouhajla (https://www.facebook.com/note.php?note_id=214205865258059) . Même si nous pouvons espérer 20% de production, cela fait quand même plus de 200 millions de barils, source de revenus non négligeable. En attendant, il nous faut implanter une technopole dédiée à la gestion, l’optimisation et la recherche d’autres sources d’énergie (recherche théorique et technique : physique sub-atomique, chimie,…)


LE TOURISME

Le secteur touristique est en crise et le tourisme de masse a affiché une faiblesse Notoire. Le tourisme intérieur, l’écotourisme, le tourisme culturel, le tourisme d’affaire sont surement la solution. A condition que s’améliorent les services et que le personnel Exerçant et les employeurs assument leurs responsabilités réciproques.

Promouvoir les activités culturelles c’est assurer la dignité du citoyen et permettre à Tous les secteurs d’activités et surtout au secteur touristique de s’épanouir.

1- Les tarifs hôtels sont beaucoup plus cher pour les résidents Tunisiens que pour les étrangers  Contrôle des tarifs du secteur touristique et promouvoir le tourisme intérieur et privilégier le Tunisien comme un client permanent plus prioritaire de l’intérêt de ce secteur et de tous les secteurs en général. 2- Il faut ouvrir l’espace aérien pour créer la concurrence et pas tout laisser à Tunisair. 3- Réorganisation du classement des hôtels (certain affichent un nombre d’étoiles qui ne correspond vraiment pas au service présenté, et ce à cause de la corruption)  Création d’un comité de surveillance et de contrôle du secteur touristique .

4- Le salaire des employés du secteur touristique vaut beaucoup moins qu’un séjour de quelques jours dans un hôtel  Réétudier les conditions de travail et la grille salariale des fonctionnaires du secteur touristique afin de leur permettre de vivre dignement et de suffire à leur besoins.


5- Réévaluation des biens et des richesses qui existent en Tunisie pour pouvoir ré-estimer la valeur réelle des endroits que du secteur de tourisme peut exploiter  les parcs, les hôtels abandonnés, les zoos... etc. encourager le tourisme saharien, forestier.. la Tunisie possède des richesses naturelles très importantes qu’il faut exploiter pour redonner un nouveau souffle au secteur du tourisme. 6- Créer différents types de destination (circuit découverte, luxe, enfants, culture, relaxation, …) et inciter le tunisien à découvrir son pays  Les zones intérieures sont délaissées depuis des années, après la Révolution, un groupe de touristes canadiens ont visité Sidi Bouzid : on peut très bien faire de cette région une destination touristiques pour les Tunisiens et les étrangers, le seul problème qui peut s’imposer c’est l’infrastructure => il est impératif de se retourner vers ces zones. 7- mieux promouvoir le tourisme Tunisien à l’étranger et retirer le titre de LOWCOST => les Tunisiens dépensent pendant leurs vacances beaucoup que ce que dépensent les touristes européens qui viennent passer des vacances d’au moins une semaine à 250 euros.


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