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Le magazine institutionnel de Gfi Informatique SEMESTRIEL EDITION N°1 Janvier 2013 www.gfi.fr

Dossier

CLOUD COMPUTING L’avenir sans nuage ?

Cloud computing Dossier Entretien Regard de l’expert Partenariat k p. 2 - 3

Succès Projet Mach 9 Portrait Testing k p. 4 - 5

Croissance Rassemblés pour croître 3 questions à Rebond k p. 6 - 7

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Edito —

Vincent Rouaix Président-directeur général Gfi Informatique

L’année 2012 a été l’occasion de nombreux changements au sein de notre groupe. Avec Adix, Géosphère, Thales Business Solutions, et Cognitis, Gfi Informatique a réalisé des acquisitions majeures qui devraient permettre au groupe d’atteindre une taille critique et de jouer un rôle majeur en France. L’offre de Gfi Informatique s’est également étoffée avec l’ouverture d’une nouvelle branche regroupant nos centres de services partagés. Une réorganisation des secteurs Industrie, Distribution et Transports, Services accompagne le développement de notre groupe et notre stratégie de montée en valeur.

Avec des offres innovantes axées notamment sur le Cloud et sur notre partenariat stratégique avec Orange Business Services, Gfi Informatique continue de se positionner comme acteur de référence, alliant industrialisation et proximité. Ce nouveau magazine, en ligne avec notre identité renouvelée, se veut un vecteur d’innovation. Huit pages de “News”, pour se tenir au courant de l’actualité de notre groupe. Huit pages de reportage et d’analyse, pour présenter les projets et les réalisations de nos équipes. Le premier numéro, que vous avez entre les mains, illustre notre volonté de mettre nos réussites à l’honneur. Que ce soit sur le Cloud, qui représente une évolution incomparable du secteur informatique et s’avère pour nous un sujet majeur ; que ce soit sur le métier du testing qui évolue rapidement, comme en témoignent ses praticiens dans les colonnes qui suivent.

Ou que ce soit encore à travers le récit d’une mission pilote chez Airbus, je souhaite que chacun puisse s’approprier ces différentes facettes de nos métiers. “News” sortira deux fois par an. Il accompagnera désormais la vie de Gfi Informatique dans son développement. Il s’adresse aussi bien aux équipes du groupe qu’à nos différents interlocuteurs externes. Nous en avons voulu le format accessible et agréable. C’est pourquoi je souhaite qu’il soit diffusé largement. Bonne lecture à tous !

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Dossier

Cloud computing

L’avenir sans nuage du Cloud computing Lost in Cloud. Tel n’est pas le titre de la toute dernière super-production américaine mais un simple sentiment face aux (trop ?) nombreuses terminologies et à l’abondante littérature autour du sujet. Alors le Cloud, véritable enjeu ou esbroufe marketing ? Qu’en attendre ? Éléments de réponse, pour comprendre avant de se lancer. Le Cloud computing, un concept C’est la toute première leçon à retenir : le Cloud n’est pas une technologie, c’est un concept. Issu du monde des grands calculateurs, dont les propriétaires (universités, États, etc.) se partagent depuis longtemps la puissance en fonction des pics d’activité de chacun : il n’en fallait pas plus, le principe était né. Quant à son nom, il le tire de l’imaginaire de ces scientifiques qui, ne sachant plus situer précisément la puissance qu’ils utilisent, la localisent “dans les nuages”. Très poétique... Ça, c’est pour l’historique. Sur le marché “commercial” de l’informatique, le Cloud computing met l’accent sur l’usage. Avec le Cloud, on pense fonctionnalités, et uniquement fonctionnalités, sans considération de propriété des plateformes, des réseaux, des machines ou encore des logiciels. Cette notion a d’ailleurs donné naissance aux principales formes revêtues par le Cloud, les “as a Service” : IaaS (Infrastructure as a Service), PaaS (Platform as a Service) et, bien sûr, l’indétrônable SaaS (Software as a Service).

Des réalités très distinctes En d’autres termes, le Cloud consiste donc à louer un service IT, physique ou logique, déporté chez un prestataire. De façon à se dispenser de sa gestion en interne. Pour autant, selon ses différentes formes, la démarche vers le Cloud n’est pas du tout la même et n’aura pas les mêmes conséquences. Le SaaS est la version jusque-boutiste : en dehors du terminal utilisateur (ordinateur, tablette, smartphone), le Software as a Service intègre l’ensemble de la chaîne applicative, du serveur physique au frontoffice. Résultat : pas d’investissement, pas de maintenance, pas de mise à jour. Seule une intégration pourra s’avérer indispensable pour interfacer le nouvel outil avec le reste du système d’information.

La démarche vers le Cloud n’est pas toujours la même et n’a pas les mêmes conséquences. À l’opposé, l’IaaS est une “simple” déportation de l’infrastructure physique : dans ce cas, l’entreprise se sépare de ses

salles blanches et autres datacenters, mais reste chargée de l’exploitation des plateformes, de l’achat et de la maintenance de ses logiciels, etc. Selon le cas, on parle alors de Cloud public (infrastructure mutualisée), Cloud privé (dédié en externe, ou interne – l’organisation pouvant être son propre fournisseur de services Cloud) ou hybride. L’avenir de l’informatique ? “Le marché du Cloud computing connaît une croissance extrêmement rapide, de l’ordre de 20 % par an”, explique Mathieu Poujol, du Cabinet Pierre Audoin Consultants. “Il représente environ 14 milliards d’euros au niveau européen, dont 2,3 milliards pour la France, soit 10 % des marchés des logiciels et des services informatiques réunis”. Pour autant, il convient de rester à la fois prudent et mesuré. Le Cloud n’est pas la réponse ultime à tous les enjeux des systèmes d’information des entreprises. Et dans certains cas, outre des aspects légaux de stockage géographique de données par exemple, des freins purement technologiques résistent. C’est le cas des plateformes AS400 et autres mainframes d’IBM, qu’il est difficile de Cloudiser. Pourtant, ces deux plateformes sont encore très présentes dans les entreprises, notamment de l’industrie et des secteurs de la banque et de l’assurance, et particulièrement reconnues pour leur fiabilité, leur intégrité et leur robustesse. De la même manière, le “zéro investissement” est un miroir aux alouettes : tout dépend une nouvelle fois de quoi parle-t-on. Un logiciel en mode SaaS, 100 % indépendant du reste du SI, ne nécessitera en effet aucun investissement. À l’inverse, l’investissement logiciel et l’intégration restent une dépense

Quelle est votre définition du Cloud computing ? Vous le soulignez parfaitement, il existe autant de définitions du Cloud computing que de consultants spécialisés dans le domaine ! Pour ma part, je trouve celle du Gartner intéressante : le Cloud, c’est l’utilisation de ressources informatiques partagées, dans le respect des standards du web. Ces deux notions étant à mon sens particulièrement importantes : les machines, les plateformes logicielles, les applications qui vont rendre un service défini pour la première, et la capacité d’ouverture grâce à la seconde.

Entretien

Vincent Berny Directeur du Cloud computing Gfi Informatique

Pourquoi cet engouement autour du Cloud computing ? Tout d’abord, il faut reconnaître ce qui a rendu possible cet engouement : la disponibilité de réseaux aux débits toujours plus élevés pour des coûts de plus en plus faibles. Ensuite, si le Cloud connaît un tel succès, c’est aussi parce qu’il met en exergue le ou les services rendus : le fonctionnel devient ainsi prioritaire face au technologique. Dans le cas de la mise en œuvre d’un Cloud privé, le DSI propose un catalogue de solutions de plateformes aux utilisateurs IT et se positionne en tant que fournisseur de services pour les métiers. Dans le cas de la contractualisation de services de Cloud computing, l’entreprise loue des services IT à l’extérieur pour en disposer rapidement et sans investissements (ou très limités). À noter à ce propos que c’est la raison pour laquelle beaucoup de grandes entreprises ont adopté le Cloud hybride : le Cloud privé (hébergé en interne ou chez un prestataire) pour

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C’est la part de croissance annuelle du marché du Cloud computing

nécessairement immédiate en mode PaaS ou IaaS. L’informatique professionnelle accessible à tous Nous l’aurons compris, le choix de fonctionner en mode Cloud modifie la façon de concevoir, d’acheter et d’exploiter le système d’information de l’entreprise. Et ce sont les PME qui sont les premières à en profiter grâce à une barrière d’entrée moins élevée, ce qui leur offre la possibilité d’accéder à une qualité de service jusqu’alors réservée aux grandes entreprises.

Tandis que le Cloud limite le besoin en personnel, reporté sur les prestataires, qui mutualisent leurs équipes pour l’ensemble de leurs clients. Attention toutefois : là encore, tout est une question de curseur. Une TPE qui fait le choix du 100 % SaaS n’aura besoin d’aucune compétence interne en informatique. L’externalisation seule de l’infrastructure implique en revanche de disposer du personnel qualifié pour l’intégration, l’exploitation et la maintenance du système d’information de l’entreprise. Enfin, un poste restera nécessairement à la charge de l’entreprise, c’est celui de la gestion du parc terminaux : à distance ou non, un utilisateur ne se passe pas d’écrans pour accéder au système d’information de son entreprise

les SI à fortes contraintes (législations, architecture propriétaire spécifique, intégration forte sur des chaînes de productions industrielles, …), et le Cloud public pour des outils qui n’offrent pas d’avantages concurrentiels spécifiques. Quand avez-vous senti la véritable montée en puissance du Cloud ? Une inflexion très claire a eu lieu entre 2010 et 2011. Jusquelà étaient externalisées des fonctions comme le webmail et la gestion des temps. En 2011, 60 % des DSI envisageaient de “virtualiser” des activités de plateformes stratégiques, comme la production. Aujourd’hui, toute DSI a en tête une version Cloud de ses applications. Avec un effet vertueux sur l’innovation : le Cloud implique naturellement certaines contraintes en termes d’industrialisation, donc d’efficacité économique. En conclusion, le Cloud : évolution ou révolution ? Une évolution technique, la plupart des technologies utilisées étant existantes depuis longtemps. Mais dans les mœurs, c’est une vraie révolution. Une étude de marché récente montrait que 80 % des DSI envisagent d’avoir un parc serveurs entièrement Cloud. Les mentalités changent, l’utilisation aussi : le poste de travail n’est plus réduit à un PC de bureau unique. Les métiers souhaitent disposer de leur environnement (applications, documents...) où qu’ils soient et quel que soit le terminal qu’ils utilisent. Avec les technologies Cloud, c’est désormais possible

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Partenariat stratégique avec Orange Business Services Gfi Informatique et Orange Business Services signent un partenariat novateur pour accompagner les entreprises dans leur démarche d’externalisation des systèmes d’information et d’adoption du Cloud. Cette alliance vise à proposer une solution globale de bout en bout intégrant sur demande des solutions métiers, la gestion d’applications, les plateformes IT et le réseau. Cette alliance combine les savoir-faire complémentaires d’Orange Business Services, premier fournisseur de Cloud computing en France et de Gfi Informatique, acteur de référence des services informatiques à valeur ajoutée dans le domaine des applications et des solutions métiers : k Orange Business Services héberge la plateforme commune en France, apporte toute son expertise dans le management d’infrastructure Cloud computing et met à disposition des clients communs son catalogue de connectivités internet ou réseaux privés d’entreprise. k Gfi Informatique apporte son savoir-faire en architecture et intégration applicative multi-technologique, son expertise

globale en management d’infrastructures applicatives, ses services applicatifs et ses solutions métiers. L’offre commune comprend : k Une plateforme multi-technologies d’hébergement et d’infrastructure “As a Service” intégrant notamment les offres Cloud d’Orange Business Services, accessible depuis internet et/ou les réseaux privés d’entreprise via la solution VPN Galerie d’Orange Business Services permettant un accès en toute sécurité, performance et simplicité. k Un catalogue de services couvrant l’infogérance du patrimoine applicatif existant et offrant l’accès à de nouvelles solutions logicielles ou métiers (eBusiness, ERP…).

Didier Jaubert, Directeur Executif Global Services OBS et Vincent Rouaix, Président-directeur général Gfi Informatique

k Un centre de services intégré alliant les savoir-faire des deux acteurs. Cette offre de services commune est significative sur le marché français de l’IT et fait de Gfi Informatique et Orange Business Services le partenaire privilégié des entreprises pour les accompagner dans la déclinaison de leur stratégie IT : externalisation, virtualisation, consommation de services Cloud.

Elle permet d’accélérer la transformation d’un Système d’Information vers le Cloud et d’y intégrer des solutions logicielles à forte valeur ajoutée, et ce, quel que soit le terminal fixe ou mobile, tout en garantissant une qualité de services et une optimisation des coûts

Regard de l’expert

Les pièges à éviter Interview d’Hervé Chevalier, Business Manager Gfi Informatique La “tête dans le guidon” ; l’évolution vertigineuse et quasi-supersonique des technologies Cloud... Il n’est pas toujours simple de s’y retrouver dans l’offre Cloud et d’identifier clairement ses besoins. Pour éviter les pièges et prendre les bonnes décisions, il convient avant tout de se poser les bonnes questions. Quelles sont les implications du Cloud sur le marché de l’IT ? La première chose, et c’est bien toute la promesse du Cloud, c’est l’accessibilité. Et en particulier l’accessibilité financière : quelle PME aurait pu se payer, il y a encore quelques années un ERP SAP ? Sous le million d’euros de CA, c’était inenvisageable. Avec le Cloud, c’est devenu possible. Plus largement, le Cloud c’est la concrétisation de la promesse faite par les infogéreurs depuis vingt ans. À la différence près que le Cloud propose généralement des solutions plus standards qu’auparavant. Ce qui va aussi dans le sens de l’histoire : plus onéreux à l’achat, le spécifique l’est également

en maintenance. Pour les infogéreurs et SSII, le Cloud a donc de lourdes conséquences : ces prestataires ne vont sans doute pas disparaître mais vont devoir s’adapter à un marché nouveau, qui cherche encore son équilibre. Le marché de l’infogérance va probablement évoluer vers des services à moindre valeur ajoutée, et la part de l’intégration versus les développements spécifiques devrait croître au sein des SSII. Y a-t-il des inconvénients au Cloud computing ? On peut parler d’effets de bord. Le risque principal étant la perte de contrôle, notamment sur la disponibilité et les performances. En cas de défaillance du fournisseur du système de messagerie externalisé par exemple, de quelle alternative dispose l’entreprise le temps que le système soit réparé ? Si la plupart des mails peuvent attendre quelques heures, l’absence de disponibilité d’une boîte aux lettres stratégiques (recevant les appels d’offre par exemple) peut coûter très cher à l’entreprise... C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, sur cet exemple précis, Gfi Informatique propose généralement un système hybride. Les boîtes aux lettres les plus stratégiques sont maintenues en interne, et toutes les autres externalisées auprès du prestataire Cloud. Ce type de demandes est très fréquent, notamment dans les domaines les plus sensibles : banque, veille sanitaire, etc.

Au-delà de la messagerie d’entreprise, le système hybride est souvent la meilleure solution quelle que soit l’application concernée. Et c’est en capitalisant sur ce type de système hybride, avec la souplesse et la sécurité qu’il apporte, que le groupe Gfi Informatique a clairement pris une longueur d’avance sur le marché. Justement, la sécurité du Cloud est souvent remise en question. Le risque est-il réellement fondé ? Tout dépend de ce que l’on appelle sécurité. S’il s’agit de ne pas dépendre d’un prestataire externe, le contrat peut permettre au client de garder la main sur ses applications et d’accéder facilement aux données qu’elles contiennent s’il le souhaite. Quant à la protection des données sensibles de l’entreprise, il est important de comprendre que dans de nombreux cas, la sécurité des systèmes Cloud est bien plus développée que sur des systèmes d’information 100 % internes. La crainte est donc bien souvent plus psychologique que réellement fondée. C’est sans doute pour cette raison que toute la partie la plus stratégique des systèmes d’information est encore très souvent maintenue en interne, tandis que les applications dites secondaires sont transposées vers le Cloud

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Succès

Projet Mach 9 l’iPad une interface graphique très poussée. “Pour Gfi Informatique, développer sur iPad a nécessité des investissements lourds sur l’architecture technique. Il a fallu mettre en place des cycles de formation nouveaux. Sur ce type de support, on travaille dans un état d’esprit différent”, explique Olivier Ceceille. D’où la nécessité de bien cadrer le projet. Dans ce type de mission exploratrice, l’écueil de part et d’autre peut être d’attendre une simple duplication de ce qui se pratique en environnement PC. Or l’application sur iPad ne peut pas être la même ; c’est aussi ce qui fait sa richesse. À cet égard le fait d’associer au plus tôt les utilisateurs finaux qu’étaient les pilotes a permis de se concentrer sur le résultat à atteindre.

Démonstration de l’application dans un Airbus

PROJET MACH 9, Award for Excellence 2012 Pari tenu ! En neuf mois les équipes du projet Mach 9 ont réalisé pour Airbus une série d’applications iPad embarquées. Les premiers essais, concluants, ont eu lieu en juillet. Ultime escale : Hambourg, le 27 novembre dernier, pour la remise d’un “Award for Excellence” dans la catégorie “Drive improvement and innovation”, décerné par Airbus. Une belle reconnaissance pour ce projet pionnier. Un objectif ambitieux Mach 9, ce n’est ni la vitesse du son, ni un prototype de rasoir, mais bien le nom d’un projet ambitieux développé par Gfi Informatique pour Airbus. Le concept trouve son origine dans l’application développée par un pilote passionné d’informatique. En 2011, celle-ci est reprise par l’avionneur et industrialisée à sa demande par Gfi Informatique sous le nom de Mach 9. “Dès le départ, ce projet est un défi, notamment du fait des délais de réalisation très courts”, explique Olivier Ceceille, Chef de projet chez Gfi Informatique. Concrètement, il s’agit de produire de l’outillage informatique embarqué pour les pilotes et le personnel naviguant. Les équipes ont quelques mois pour mettre en place des applications qui servent notamment au calcul de la performance et la consultation des manuels des appareils. Ces vecteurs d’optimisation sur les phases de décollage,

de vol et d’atterrissage permettent un gain financier substantiel, par exemple sur la consommation de kérosène.

synergie. Une quarantaine de personnes ont participé au projet dont un chef de projet, des développeurs, des concepteurs et des architectes. De son côté, Airbus a été amené à réagir comme une Start up, notamment du fait des délais. “Pour un groupe de cette taille, cela avait quelque chose de nouveau, qui nous a obligés à beaucoup de pragmatisme à la fois dans les processus, le calendrier et la relation partenariale” commente Mathieu Boutinaud, Innovation Manager chez Airbus.

En 2011, l’iPad est en plein développement. “Ce que nous proposons est une solution cockpit qui entre aujourd’hui en phase de commercialisation”, explique Mathieu Boutinaud, Chef de projet Mach 9 chez Airbus. Mais travailler sur une Application iPad n’est-il pas un effet de mode ? “Non, répond Christophe Lalo, Global Account Manager EADS chez Gfi Informatique, c’est surtout un outil pratique et léger, qui permet un accès à des données différentes et offre la simplicité d’utilisation de la tablette”.

“ Avec Mach 9, l’iPad est entré dans le cockpit ”

La méthode : rigueur et confiance Une fois le cahier des charges et les attentes précisées, des relations fluides ont pu se nouer et la confiance s’est installée entre les équipes. Celles-ci présentaient des profils variés et ont réussi à travailler en

Des difficultés inhérentes à un projet pilote Pour autant, ces neuf mois n’ont pas été faciles. Outre les délais, il s’agissait d’un projet pionnier. Bien qu’étant d’excellents spécialistes, les équipes ont découvert avec

Un résultat à la hauteur des espérances À son retour de tests, la première version (wave1) a été acceptée par Airbus et présentée début juillet au Salon de Farnborough. Verdict de Mathieu Boutinaud : “une version délivrée, mature et utilisable”. Quelques améliorations devraient être apportées dans des versions ultérieures, mais des perspectives commerciales sont d’ores et déjà dans les cartons. À ce jour, 11 compagnies aériennes ont acheté les produits Mach 9, dont des compagnies nationales. “Avec Mach 9, l’iPad est entré dans le cockpit. Mais ce n’est que le début : il y a bien d’autres applications imaginables liées au fonctionnement d’un avion…” souligne le passionné Mathieu Boutinaud. Des enseignements multiples Après ces neuf mois intenses, quelques enseignements sont déjà perceptibles pour les équipes de Mach 9. “La capacité d’adaptation à IOS et la pratique de la méthode agile pour livrer l’application ont bénéficié d’un très bon retour d’expérience”, conclue Olivier Ceceille. Le succès de cette première manche donne des idées à ses architectes. Gfi Informatique a investi afin de monter en compétences pour industrialiser au mieux les phases de développement. Il serait intéressant demain de transformer l’essai, en capitalisant sur cette première phase. “Pourquoi ne pas créer par exemple une ‘factory’ autour de ces applications de mobilité ?” propose Christophe Lalo. En tous cas, les responsables du projet se disent prêts à poursuivre sur d’autres chantiers similaires

Le projet étape par étape Juin 2011 k Salon du Bourget, Airbus décide de mettre en place un EFB

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3 mois d’analyse de la demande et élaboration d’une proposition

Redéfinition du périmètre du projet Mach 9

k Appel d’offre remporté par Gfi Informatique

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Écriture des applications avec intégration dans l’univers iPad

Méthode agile, échanges réguliers avec le client et points avec les pilotes

Juin 2012 k Juil 2012 k

Nov 2012 k

Livraison

Remise du Prix d’excellence EADS à Hambourg

Présentation au Salon de Farnborough

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Testing, tout un savoir-faire CHIFFRES CLÉS MACH 9 k 9 mois de travail

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k 11 compagnies aériennes ont acheté le produit en seulement 2 mois

k Une deuxième version étoffée sera livrée début 2013

LE CHIFFRE

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Depuis plus de 10 ans Airbus est un client de Gfi Informatique

PORTRAIT Mathieu Boutinaud Innovation Manager chez Airbus Ingénieur diplômé de l’Ecole Centrale d’Electronique, Mathieu Boutinaud travaille chez Airbus à Toulouse depuis 2005. Innovation Manager depuis juin 2011, il est spécialiste en IT dans les domaines aéronautique et aérospatial. Lors de son précédent poste chez Airbus, de 2005 à 2011, sa mission consistait à piloter les services online et l’activité innovation de l’interface client. Pour cet ancien consultant en Telecom, passé par l’univers SSII (notamment sur le compte Airbus), la mobilité, les nouveaux médias ou la méthode agile n’ont pas de secret. Ses compétences en management de l’innovation puisent au quotidien dans la créativité de ses équipes. Concrètement, il s’agit pour lui d’identifier les développements stratégiques et les innovations potentielles, de porter les solutions à une maturité suffisante pour être implémentées et d’assurer la transition entre les projets. Aujourd’hui en première ligne sur le projet Mach 9, il a conduit avec succès le projet de services clients sur tablettes Electronic Flightbag, en lien avec Gfi Informatique

Longtemps cantonné à une brève (et vague) phase précédant de peu l’implémentation, le test logiciel gagne aujourd’hui ses galons. Les premiers utilisateurs n’acceptent plus “d’essuyer les plâtres”, ils exigent une qualité immédiate. Au risque de ne pas adopter la solution. À la croisée de chemins technique et fonctionnel, testeur, c’est un métier...

Le test logiciel, un métier à part entière Développement et testing : juge et partie “On ne peut pas être juge et partie” souligne la sagesse populaire. Il aura fallu plusieurs décennies au secteur IT pour s’apercevoir que c’était pourtant le cas en matière de test logiciel. Généralement confiés à l’équipe de développement elle-même, les tests étaient bien souvent au mieux limités, au pire bâclés voire ignorés. Après tout, quels meilleurs testeurs que les utilisateurs eux-mêmes... ? Certes. Mais cette méthode génère des coûts importants. Directs d’abord, car la maintenance corrective a posteriori est plus longue et onéreuse que durant la phase de développement. Cachés ensuite, par le risque de baisse de productivité d’utilisateurs équipés d’une application qui fonctionne mal. Sans compter la perte de confiance de ces mêmes utilisateurs sur le long terme, et c’est tout le cycle de vie de l’application qui s’en trouve réduit. Testeur, un métier désormais reconnu Face à ce constat et à des utilisateurs plus expérimentés, mieux informés et donc plus exigeants, le secteur du développement logiciel a peu à peu pris conscience de l’indispensable qualité à apporter aux développements. “C’est de cette façon que le testing est devenu un métier à part entière” s’enthousiasme François Darphin, Practice Manager Testing chez Gfi Informatique. “Intransigeant quant à la qualité, le testeur doit en outre disposer d’une double compétence test et métier”. Malgré tout, le testeur doit encore se battre contre certains a priori : le testing ne fabrique pas d’anomalies, il les révèle. C’est d’ailleurs sans doute ça le problème des grincheux... Quoi qu’il en soit, l’histoire va dans le bon sens : le métier de testeur évolue, et va très vite profiter d’un véritable cadrage, notamment au travers des certifications issues des normes ISO 29119 et 9126. Gagner en productivité Très tôt conscientes de l’importance de la qualité logicielle, les équipes Gfi Informatique ont développé une gamme complète d’offres autour de 3 axes : le conseil en implémentation de méthodologie, la formation et les usines de tests. L’un des principaux enjeux aujourd’hui sur ce marché est la rapidité d’exécution, souligne François Darphin : qualité, efficacité et respect des délais sont d’ailleurs au cœur du plan de progrès contractuel de Gfi Informatique. Et c’est aussi ce qui nous pousse à proposer des missions de testing très souples à nos clients, adaptées à leurs besoins : ainsi la moitié des missions est réalisée dans nos locaux, et l’autre moitié directement auprès des équipes de nos clients. Un marché en phase d’industrialisation Aux États-Unis, le marché du testing a pris une longueur d’avance : avec des contrats par domaine fonctionnel permettant un engagement continu et bout en bout de toutes les activités externalisées : AMOA,

Et les applications mobiles dans tout ça ? Peu de technologies peuvent se prévaloir d’une adoption aussi massive en si peu de temps : le mobile est aujourd’hui ancré à notre quotidien, privé comme professionnel. Or avec le temps, ce qui n’était qu’un téléphone est désormais un véritable ordinateur. Avec ses particularités et ses applications dédiées, et donc son propre testing... Le testing des applications mobiles se profile donc comme une offre d’avenir. Et comme le reste du marché, tout l’enjeu est une réduction du timeto-market : réduire les délais tout en garantissant la qualité. Avec une difficulté supplémentaire : la très grande dispersion du marché du mobile : types d’appareils, types d’OS, de navigateurs, etc. “Encore une fois, on est là dans la spécialisation d’un métier qui acquiert de plus en plus d’autonomie, à mesure que les usages apparaissent”, insiste François Darphin

Développement, TMA, TRA, Exploitation. En France, le marché et les clients, encore immatures sur le sujet pour certains, n’en sont pas encore là. Pour autant, l’environnement commercial permet d’espérer des gains de productivité substantiels et une croissance soutenue. “Chez Gfi Informatique, la part du testing se situe autour de 3 % du CA, et devrait atteindre 8 à 12 % dans les trois prochaines années”, poursuit François Darphin. En pleine structuration et surtout en forte croissance, le marché s’industrialise peu à peu, et attire de plus en plus de nouveaux acteurs. La prise de conscience des grands comptes Pour Gfi Informatique, l’impulsion du marché est clairement donnée par les grands comptes. Parmi ses clients, Gfi Informatique réalise par exemple une mission d’accompagnement du changement chez ERDF, et de gestion des environnements de tests chez EADS. Comme chez France Télécom et dans de nombreux établissements bancaires dont la Société Générale, l’enjeu du testing y est capital. Société Générale : du test à l’homologation d’applications Rationaliser le métier du test logiciel, rassembler des acteurs dispersés, accompagner les projets innovants et améliorer la technologie : tels étaient les objectifs du projet d’homologation qui a occupé Gfi Informatique et la Société Générale d’avril à juin 2012. Concrètement, ce projet s’est traduit par la mise en place de contrats ATG (Assistance Technique Groupée) visant à optimiser les achats et améliorer la qualité. Aujourd’hui, quelques mois seulement après la livraison, le projet est déjà considéré comme une réussite

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Gfi Informatique

Stratégie de croissance a équipé plus de 170 établissements à ce jour. Avec Géosphère, les deux sociétés combinées ont réalisé en 2011 un chiffre d’affaires de 5,4 millions d’euros avec une marge opérationnelle à deux chiffres. Elles seront intégrées au sein de la branche Software du groupe, qui dépassera 80 millions d’euros de chiffre d’affaires en France suite à ces opérations. Avec Cognitis, des offres à forte valeur ajoutée dans le secteur financier Début octobre, des négociations pour la prise de contrôle du groupe Cognitis ont été annoncées à la presse. Créé en 1994, le groupe Cognitis a réalisé en 2011 un chiffre d’affaires de 45 millions d’euros. Il bénéficie d’une forte expertise dans la transformation et l’optimisation des Systèmes d’Information des grands comptes du secteur financier. Cognitis a notamment développé un savoir-faire reconnu dans les activités de qualification et de tests, de pilotage de la performance et de migration applicative. Il dispose par ailleurs d’équipes de très haut niveau en Maîtrise d’Ouvrage. Avec un effectif de près de 500 consultants, le groupe Cognitis couvre toutes les activités de la banque de détail à la finance de marché en passant par l’assurance, la retraite et la protection sociale.

Installation de l’enseigne sur le siège social de Saint-Ouen

Gfi Informatique poursuit en 2012 sa stratégie de montée en valeur. Quatre acquisitions s’avèrent d’ores et déjà vecteurs d’innovation et de proximité, à travers l’industrialisation des processus et le maillage du territoire. Une croissance qui devrait permettre au groupe d’atteindre la taille critique nécessaire pour jouer un rôle majeur en France. Tout en restant ouvert aux opportunités de l’international.

Rassemblés pour croître Une montée en valeur dans des secteurs stratégiques À travers l’acquisition des sociétés Adix et Géosphère, annoncée en juillet 2012, Gfi Informatique renforce ses positions dans l’édition de logiciels à destination du secteur public. Cela permet également d’accélérer le développement d’une offre autour des Systèmes d’Information Géographiques (SIG). Par ailleurs, avec Cognitis et Thales Business Solutions, Gfi Informatique acquiert une nouvelle expertise en Product

Lifecycle Management (PLM) et développe considérablement son activité de conseil. Géosphère, spécialiste des SIG urbains pour les collectivités territoriales Géosphère est spécialisée dans l’édition de logiciels de gestion de l’urbanisme, des cadastres et des cimetières basés sur un SIG. La société a déjà équipé près de 3 000 collectivités en France. Les produits de Géosphère couvrent des besoins tels que la gestion foncière et les droits des sols, la

gestion des réseaux d’eau, l’assainissement et la gestion cartographique des cimetières. Un centre de compétence “SIG” sera créé à cette occasion au sein de Gfi Informatique, afin d’accompagner Géosphère sur des projets d’envergure. Adix, éditeur de logiciels pour les établissements publics Adix est quant à elle spécialisée dans l’édition de logiciels de gestion financière pour les établissements publics. La société

Thales Business Solutions, acteur reconnu dans l’industrie Cet automne, Gfi Informatique a conclu ses négociations sur l’acquisition de l’activité d’informatique de gestion Business Solutions de Thales Services. Celle-ci réalise un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 60 millions d’euros. Son rapprochement avec Gfi Informatique sera créateur de valeur et favorisera le développement des activités de Business Solutions. Il permettra par ailleurs d’établir un partenariat à long terme avec Thales et de renforcer la présence de l’ensemble auprès de grands groupes industriels ou bancaires en France. Acquisitions 2012, une nouvelle expertise PLM et un renforcement du conseil Avec Géosphere, Adix, Cognitis et Thales services, Gfi Informatique acquiert notamment une nouvelle expertise PLM et renforce sa capacité de conseil. Le PLM ou “gestion du cycle de vie du produit” consiste à créer et maintenir les produits tout au long de leur cycle de vie, depuis l’établissement du cahier des charges du produit et des services associés jusqu’à la fin de vie. À travers la compétence des entreprises performantes qui vont rejoindre le groupe, Gfi Informatique étoffe aussi largement son éventail d’offre conseil. Ainsi étoffé, le groupe sera prêt à franchir une nouvelle marche sur l’échelle de valeurs

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3 questions à 1 k Gfi Informatique a réalisé plusieurs acquisitions. Pouvez-vous nous en dire plus ? Effectivement, nous avons conclu cet été deux acquisitions dans le monde du software : Adix et Géosphère. En octobre dernier, c’est le pôle “Business Solutions” de Thales Services qui a intégré Gfi Informatique. Au mois de novembre, la société de conseil Cognitis s’est adossée à notre groupe. Le nouvel ensemble représente aujourd’hui 10 000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires pro forma de 750 millions d’euros. 2 k Quel objectif poursuivez-vous au travers de ces opérations ? Toutes ces opérations de croissance externe représentent une étape importante dans le développement de Gfi Informatique en France. Elles renforcent une croissance

Vincent Rouaix, Président-directeur général Gfi Informatique

organique soutenue et accélère notre positionnement de leader régional. Elles s’inscrivent dans la continuité de la stratégie que nous développons depuis plusieurs années, à savoir proposer à nos clients toujours plus de services de proximité, de compétences à valeur ajoutée et de solutions de qualité industrielle. 3 k En quoi ces acquisitions sont-elles un plus pour vos clients ? Les acquisitions de Géosphère et Adix permettent à Gfi Informatique de renforcer son offre logicielle auprès du secteur public français. Le software est sans conteste le fer de lance de notre développement sur le secteur public en France. C’est pour nous une activité essentielle. L’intégration des activités et expertises du pôle “Business Solutions” de Thales Services, qui regroupe près de

500 collaborateurs hautement qualifiés et compétents nous permet à la fois d’augmenter nos capacité de “delivery” avec l’intégration d’un nouveau centre de services à Vélizy mais aussi de renforcer nos centres d’expertise, notamment dans le PLM (Product Lifecycle Management) et dans le conseil en organisation sur les grands programmes industriels. Notre prise de participation majoritaire dans la société de conseil Cognitis qui jouit, avec plus de 500 consultants, d’une solide réputation dans le tertiaire financier confirme une fois de plus notre montée dans la chaîne de valeur de nos clients, avec l’arrivée d’équipes expérimentées de haut niveau. La conjugaison des forces et des talents de nos deux équipes permettra à nos clients de disposer d’un partenaire compétent, avec une capacité d’intervention renforcée pour les accompagner dans leur stratégie de transformation

Le PARIS Saint-Germain Handball dévoile, pour les 3 prochaines saisons, le nouveau maillot de ses joueurs où figure pour la première fois un logo : celui de Gfi Informatique. Un mouvement ambitieux pour la SSII qui souhaite associer son image à un club prestigieux et un sport de plus en plus populaire. Mais aussi un formidable catalyseur de toutes les actions mises en place depuis 2009 pour transformer le groupe.

Rebonds Vincent Rouaix, Président-directeur général Gfi Informatique et Jean-Claude Blanc, Directeur-général délégué PARIS Saint-Germain

La nouvelle tenue des joueurs du PARIS Saint-Germain Handball pour la saison en cours et les deux prochaines saisons, avec le logo de Gfi Informatique sur le devant du maillot, a été dévoilée le 13 décembre. Gfi Informatique a engagé un partenariat pour trois ans avec le célèbre club de handball. Un sport et une équipe populaires en plein développement Gfi Informatique a choisi d’associer son image à celle d’un sport de plus en plus populaire, notamment à l’aune des succès engrangés par les équipes de France masculine et féminine. Il s’agit en effet du 3e sport collectif le plus pratiqué en France, avec plus de 440 000 licenciés dont 36 % de femmes. Pour Gfi Informatique, présent sur tout le territoire métropolitain, il était également important de s’associer à un sport qui se pratique partout en France.

Pour plus d’infos, www.gfi.fr Suivez-nous sur Facebook/gfiinformatique

Le PARIS Saint-Germain construit actuellement une équipe de premier plan au niveau national et bientôt européen. Il attire désormais la lumière avec l’arrivée de trois champions olympiques français et du meilleur joueur du monde. Club leader en pleine mutation, le PARIS Saint-Germain Handball possède comme Gfi Informatique de très fortes ambitions pour l’avenir. C’est donc en toute confiance que Gfi Informatique a répondu à la sollicitation de sponsoring maillot, le plus haut niveau de sponsoring du club. Le sponsoring, symbole de la transformation de Gfi Informatique Ce sponsoring sportif cristallise le processus de transformation de Gfi Informatique et l’évolution de sa culture. La SSII et le Club partagent une même vision : rechercher l’excellence, gage de réussite et de pérennité. “À travers ce partenariat, nous voulons exprimer à nos clients, nos prospects, nos collaborateurs et nos futures recrues notre envie d’aller de l’avant, pour toujours mieux répondre aux évolutions des besoins de chacun” assure Vincent Rouaix. “Aujourd’hui transformé, consolidé et en mouvement, notre groupe incarne comme le PSG Handball, une valeur qui monte. Toutes proportions gardées, nos deux parcours s’inscrivent dans une même trajectoire et se construisent autour de valeurs qui nous sont chères : l’ambition, l’esprit d’équipe, l’engagement, l’innovation et la responsabilité sociétale. Notre partenariat avec le PARIS Saint-Germain Handball est pour nous l’opportunité de traduire sur de nouveaux terrains la passion qui anime nos équipes au quotidien” conclut Vincent Rouaix

News est le magazine de Gfi Informatique publié par la Direction de la Communication // Janvier 2013 Gfi Informatique - La Porte du Parc - 145 boulevard Victor Hugo - 93400 Saint-Ouen Directeur de la publication : Vincent Rouaix // Rédacteur en chef : Sabine De-Leissegues // Conception-Rédaction-Réalisation : Keima - Agence le 6 Crédit photo : Gfi Informatique, G. Bailey / Fotolia, H. Thouroude, E. Saab / OBS, e’m compagny / P. Masdet, Teampics / PSG, DR Document imprimé sur papier Cocoon silk 100 % recyclé

News // SEMESTRIEL EDITION N°1 // Janvier 2013

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Gfi News - Numéro 1 - Janvier 2013  

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