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ARCHITECTURE

PORTFOLIO Maffei Geoffroy

2013-2018


SOMMAIRE

4-11

RÉNOVATION URBAINE / PROJET DE FIN D’ETUDE

12-13

NARCOTOUR / 1ER PRIX CONCOURS

14-19

LES GRANGES COMMUNALES / PROJET

Rénovation urbaine du Pile, quartier ancien délabré

DOCExDOCE european competition for architecture students Granges communales hybrides en zone péri-urbaine

3.0 : DES ROBOTS ET DES HOMMES / PROJET 20-23 FERME Transformation d’une friche en parc de production agricole URBAIN / PROJET 24-29 GRENIER Reconvertion de parkings silo en marché convert

30-35

FORT BARRAUX / PROJET

36-39

SUR LES BERGES / PROJET

40-41

PAVILLON D’EXPOSITION / PROJET

Reconvertion d’une lunette d’un fort militaire en musée Aménagement des berges de l’Isère

Premiers pas

CHALLENGE / LAURÉAT CONCOURS 42-43 BRIDGE Construction d’un pont : architecture & ingénierie DE PIERRE / STAGE 44-45 TAILLE Stage ouvrier dans « l’atelier des bons ouvriers »


PFE

RÉNOVATION URBAINE SUJET/ LOCALITÉ/ COÉQUIPIÈRE/

CUL DE FOUR

RÉNOVATION URBAINE DU PILE, QUARTIER ANCIEN DÉLABRÉ ROUBAIX C. VERLUISE

Le projet de fin d’étude a été pour moi l’occasion de travailler sur un sujet qui me tiens énormément à coeur, le logement à destination des populations précaires. Nous proposons ici un projet de révolution urbaine. Une proposition alternative au politiques urabines en cours dans le quartier du Pile, sans démolition ou expropriation, « fondée sur le droit à un habitat décent quelques soient les moyens des citadins  ». Une rénovation urbaine pariant sur le potentiel de transformation du patrimoine abandonné que sont les maisons murées. Créant les outils de diffusion d’une rénovation générale du quartier à travers l’habitat, où chaque maison  « retrouve ses formes, son décor, sa splendeur d’origine et surtout une nouvelle fonction au service des citoyens d’aujourd’hui ».

ALMA FONTENOY FRESNOY MACKELLERIE

ECHO

HOMMELET

CENTRE

PILE

ANSEELE EPEULE TRICHON

CARIHEM

ST ELISABETH TROIS PONTS

MOULIN PONT ROUGE POTENNERIE

BARBIEUX

JUSTICE

En 2013 la municipalité de Roubaix annonçait un projet de mise en vente de maisons ouvrières à 1€, une démarche inspirée des « 1£ Houses » à Liverpool, Strent-on-Trent ou Rotterdam. L’ambition étant de valoriser la rénovation du patrimoine industriel que représentent ces maisons, tout en favorisant l’accession aux ménages modestes. Ce coup d’éclat médiatique brouille les réalités en jeu dans les quartiers ouvriers. 4

NOUVEAU ROUBAIX HAUTS CHAMPS

Immeuble étroit du Bourg

Maisons Ouvrières

Maisons Bourgeoises

Logements post années 60


MAISON DU QUARTIER HOTEL DE LA MUSIQUE USINE MOSSUT PARKING DU PILE

MAISONS TIROIRS

JARDINS PARTAGÉS FUTUR LOGEMENTS MOSQUÉE ABOU BAKR

CENTR SOCIA JARDINS DU BONHEUR BÉGUINAGE

MAISONS TIROIRS

FUTUR PARC DE LA TEINTURIE


8000

5750

2000

PFE

200

250

200

340 1120

1100 VESTIBULE

810 950

Les logements ouvriers du Pile ont été construits par petits groupements de maisons appelés Choque. Issu d’opération de lotissage, les maisons ont été construites par lot de 2 à 6. Elle partagent une même structure, les bien connus murs de briques du nord de la France 6

PIÈCE DE VIE

200

Notre alternative de Rénovation urbaine s’intéresse à la construction des lieux d’impulsion de la rénovation urbaine. En pariant sur le potentiel économique et social de l’existant, les maisons murées accueillent un programme au service des habitants. Articuler autour de 3 éléments : les maisons tiroirs, le béguinage et la Maison de Quartier. Chaque élément participe à maintenir les habitants et les activités dans le quartier. En investissant de la vie dans les vides, la redynamisation du quartier est effectuée à travers l’effervescence du chantier que représente la rénovation urbaine.

3980

«dessiner l’habité»

950

Dans une ville où plus de 4000 demandes de logements sociaux sont sans réponses, les maisons ouvrières constitue le tissu historique d’une forme de logement social. La question du mal-logement et l’avenir des quartiers ouvriers sont étroitement liés à la lutte pour le droit à un logement décent.

CHAUFFERIE


7000

5000

2000 200

500

400

ATELIER

3980

JARDIN HIVER


PFE

2160

LIT PLACARD Lit placard

Lit placard

LIT PLACARD

680

La logique constructive de la Choque permet une relecture typologique des maisons ouvrières. Si la choque est l’unité typologique, la maison ouvrière individuelle peut être vue comme une sous unité habitée partageant toiture, murs structurels et façades. La structure commune amène la notion de collectif dans cet habitat jusqu’alors vu comme individuel. La mutualisation des usages et des stratégies de d’amélioration de l’habitat permet d’envisager une alternative à l’homogénéité des types d’habités et l’homogénéité des fonctions.

JARDIN HIVER Jardin d’hiver

300

« la Choque devient l’unité du collectif »

Salle de bain

Premier outils de la rénovation urbaine les maisons tiroir s’installent dans les choques vides. C’est autour de leur transformation que se sont définies les logiques constructives du programme. La réflexion autour de l’habitat temporaire permet d’explorer les capacités d’usages du bâtiment. CHOQUE 8 THERMIQUE

300

Pièce de vie

2780

PIÈCE DE VIE

VESTIBULE Vestibule

320

Les Maisons Tiroirs Inspirées de la rénovation urbaine de Bologne, les maisons tiroir sont des maisons mises à la disposition des habitants pendant le temps de travaux de leur logement. Une forme d’habitat temporaire permettant aux habitants d’envisager des rénovations tout en restant dans leur quartier. En conservant les habitants pendant la durée des travaux, l’activité associative et économique est maintenue.

2500

SALLE DE BAIN

JARDIN HIVER Jardin d’hiver


ACARD

AIN

Converture zinc 0,8 mm Liteaux Bois Mélèze 40x40 mm Laine de bois 50 mm Solives bois 200x50 mm Laine de fibres de Chanvre et Lin 200 mm Panneau contreplaqué Bouleau 20 mm

Converture zinc 0,8 mm Bardage bois Mélèze 50x50 mm


Pièce de vie

Le projet des fermes communales s’inscrit dans un contexte péri-urbain montagnard dans le massif de Belledonne, prés de Grenoble. Il est composé d’un réseau de granges étalé sur la commune et mis à la disposition des agriculteurs locaux (figure 1). Afin d’assurer la rentabilité de l’opération, les granges sont couplées à d’autres micro-programmes telles qu’une fromagerie, une miellerie, une brasserie, etc. et se transforment, pendant un temps donné, en espace festif pour acceuillir des évènements ponctuels : concerts, festivals, transhumance, etc. (figure 8). Ces granges permettent de diversifier les usages d’une commune qui tend à oublier l’agriculture au profil du résidentiel et du tourisme. Ici le loisir nourrit l’agriculteur. 10


Lit placard


1er Prix Concours

NARCOTOUR SUJET/

DOCExDOCE EUROPEAN COMPETITION FOR ARCHITECTURE STUDENTS

LOCALITÉ/ COÉQUIPIERS/

SHANGHAI A. MUSCAT L.PERRIER S. CHIBANI

Les autorités appliquent des mesures répressives pour ralentir l’urbanisation à outrance et l’explosion démographique des capitales chinoises. Chassés de Shanghai par dizaines de milliers, les pauvres semblent être les seuls visés par la ville. Mais ces différentes tentatives et l’insurrection de la communauté internationale à propos de ces mesures discriminatoires ne freinent pas l’expansion urbaine et l’exode rural vers Shanghai. Le point de non-retour est atteint. La pollution de l’air est telle qu’il est préférable de ne pas sortir dans les rues. Certains se font implanter un filtre à pollution pour avoir une respiration supportable. L’époque transhumaniste est engagée. L’oxygène pur est devenu une denrée rare à Shanghai et le gaz se consomme à dose réglementée. Au coeur d’un parc de « shoot » à oxygène est installée la Narcotour, une tour de machines filtrantes qui capte l’air en altitude et le purifie sur son trajet vers le sol. À la surface du parc, des tubes distribuent l’air pur. En d’autres termes, des shoots d’oxygène sont à la disposition des habitants et leur permettent d’être à l’extérieur. Comme à l’époque de l’apogée de l’opium, les consommateurs se réunissent autour de pipe à oxygène, mais cette fois-ci au grand jour. 12


Projet

LES GRANGES COMMUNALES SUJET/ LOCALITÉ/ COÉQUIPIÈRE/

GRANGES COMMUNALES HYBRIDES EN ZONE PÉRI-URBAINE SAINT MARTIN D’URIAGE C. VERLUISE

Le projet a été réalisé en binôme dans le cadre du second semestre de master 1 au sein du studio «villes, ressources et architectures». Il fut l’occasion pour moi de mener des workshops avec les habitants et les élus afin de faire sortir les problématiques majeures de cette commune et d’en trouver des réponses architecturales. Face à la fuite des agriculteurs de ce village devenu la résidence des cadres grenoblois en quête de paysage pitoresques, la création d’équipements agricoles hybrides à destination des agriculteurs et des résidents s’est imposé. Le projet des fermes communales s’inscrit dans un contexte péri-urbain montagnard dans le massif de Belledonne, prés de Grenoble. Il est composé d’un réseau de granges étalées sur la commune et mises à la disposition des agriculteurs locaux (figure 1). Afin d’assurer la rentabilité de l’opération, les granges sont couplées à d’autres micro-programmes tels qu’une fromagerie, une miellerie, une brasserie, etc. et se transforment, pendant un temps donné, en espace festif pour acceuillir des évènements ponctuels : concerts, festivals, transhumance, etc. (figure 9). Ces granges permettent de diversifier les usages d’une commune qui tend à oublier l’agriculture au profil du résidentiel et du tourisme. Ici le loisir nourrit l’agriculteur. 14

Figure 2

Figure 1

Figure 3

Figure 4


Figure 5


Projet

« à la croisé du refuge de montagne, du chapiteau de cirque et de la grange traditionnelle » La grange du Pinet, développée ici, est composée d’une série de 10 fermes dont le profil confère à l’édifice un aspect pensé à la croisée du refuge de montagne, du chapiteau de cirque et de la grange traditionnelle (figure 7). Les tuiles de zinc colorées marquent l’évènement (figure 6), le passant ou randonneur ne se trouve pas face à une simple grange. Le bâtiment est décomposé en 5 espaces distincts. Les pignons sont occupés par des usages fixes, d’un côté une bergerie fromagerie et de l’autre une petite salle communale. Au centre de l’édifice, l’espace principale, la grange. C’est ce lieu qui va se transformer, une fois tous les 4 ans, en espace festif (figures 10 et 11). Le confort requis pour une salle de concert ou de festival, proche de celui de la grange, permet cet hybridation. Les deux derniers espaces sont des espaces extérieurs couverts. Le premier, se trouvant entre la bergerie et la grange, est un sas technique. Le second est un parvis servant la salle de concert et la salle communale (figures 4). 16

Figure 6

Figure 7


Figure 8 : Plan grange agricole

Figure 9 : Plan salle de concert


HYBRIDATION Figure 10 : Travail à la ferme

Ferme communale en zone péri-urbaine

Saint Martin d’Uriage

Ipit od quat volore, aut etus, qui con rate pla sitiaecaes mossus quae odipsa quas est, sim hariam ut doluptiae voluptat que qui dolut aut quiam incidestrum saped modioribus dolupta estendebis et harumendem aboribus ex et res eaquist emporum est omnis et et a doluptatibus eum est que cus, odit eres volut aut reperibus eum voluptas eum ius eos as ea nis nisti commoluptur, odi to min et eum dolumqui del il modi cus ea voluptiis am erum, consero qui necab ipsandae voluptatem aut lande dolestium voluptaecto quo dolum ea des aborum am quam, nonem audia accaeperum, untempor molore, et harchic imaio. Mod mi, corum etum dus, optum nat milistem vellore riberro vendebit voluptis volute sinum et res et plibusam expe et quid ulpa quid ut viti voluptatem venis dolentium alit et et labore derferi taturia eprati blat verum hilluptur, te vitata sum eum laborum res dolori aliquid ut volorio strum, occum es dolorro veniend aection pratur, consece aquiae que laut mo quam res dolore perione imporro dolorrupta quiamet ulparis demporenimus as. 18


Figure 11 : Concert estival


Projet

FERME 3.0 DES ROBOTS ET DES HOMMES SUJET/ LOCALITÉ/ COÉQUIPIÈRE/

TRANSFORMATION D’UNE FRICHE EN PARC DE PRODUCTION AGRICOLE ROUBAIX C. VERLUISE

Projet théorique mené en studio de master qui questionne sur l’avenir des grandes friches industrielles du nord de la France. Un travail qui s’affranchit des réalités constructives et technologiques mais qui s’inscrit dans un contexte environnemental et social bien réel. Ces friches largement recouvertes par une végétation abondante, sont devenues des réserves d’écosystèmes au sein de villes minérales. Une ressource inestimable au vue des besoins alimentaires des villes d’aujourd’hui et de demain. Nous proposons ici un parc agricole urbain ou se cotoient humains, écosystèmes vegétales et robots insectoïdes.

Le projet prend place dans la friche de l’ancienne lainière Amédée Prouvost, au centre de Roubaix. Au milieu de ces 45 ha de friche, la filature, véritable chateau industriel de 100 m par 35, est le dernier vestige de la plus importante industrie de textile européenne du XXème siècle. La structure du bâtiment, mise à nu, est colonisée par les machines et ateliers de production où humlains et robots tranforment le lin cultivé dans le parc. Le toit, gigantesque parvis de cette nouvelle industrie, et le point culminant de ce parc urbain public. 20


InsectoĂŻdes cultivateurs

22


Toit terrasse


Projet

LE GRENIER URBAIN SUJET/

RECONVERTION DE PARKINGS SILO EN MARCHÉ CONVERT

LOCALITÉ/ COÉQUIPIÈRE/

GRENOBLE C. VERLUISE

Projet réalisé dans le quartier de Villeneuve en concertation avec les Ateliers Populaires d’Urbanisme (APU). Workshops et sorties terrain ont ponctués ce travail à visé social. Cet exercice traduit une étude de faisabilité. Le choix du programme et de la forme est une proposition modelable, qui esquisse les potentiels contenus sur le site. Le projet de marché convert a commencé par une réflexion sur l’avenir social et physique du quartier. Alors que d’un côté plusieurs bâtiments sont destinés à la démolition dans le but d’«ouvrir Villeneuve», et que de l’autre le besoin de diversifier ou renouveler les infrastructures se font ressentir, l’hypothese de la transformation est à réfléchir. En questionnant le devenir de deux silos voués à la démolition, c’est le devenir de l’espace vide qui est interrogé. Les silos symbolisent le besoin d’infrastructure pour assurer la vie de la crique nord. Les Silos ont la capacité d’être les catalyseurs des dynamiques locales. Le marché de l’Arlequin est un symbole du quartier. Aujourd’hui trop petit en raison de son importante fréquentation, il gagnerait à s’étendre. Ce programme de soutien et de rayonnement à l’échelle du quartier tente 24

Figure 1


Figure 2


Projet

de développer une autre forme de consommation tourné sur le bien-mangé et l’économie de moyen. L’idée étant de créer un écosystème de consommation solidaire et pour les habitants de la crique mais également attractif et alternatif pour les habitants de l’ensemble du quartier.

« SILO : Réservoir où l’on conserve et entrepose les produits agricoles » La « crique Nord », comme la surnomme ses habitants, est un espace encombré par deux immenses parkings silo voués à la destruction. Mais face à la détermination des habitants pour préserver leur patrimoine, nous imagninons ici une toute nouvelle destiné à ces deux monstres de béton. Situés en bordure du quartier le moins bien désservi en services et contre la ligne de tram la plus emprintée de la ville, ces parkings sont le lieu idéal pour un marché et autres équipements de petites consommations alimentaires. Le silo n°1 devient le marché couvert et la cuisine collective (figures 2, 3, 6 et 8) cher aux associations du quartier. Le silo n°2 se transforme en restaurant universitaire à destination des deux universités à proximité (IUG et ENSAG), en super-marché et espaces de stockage et de transformation de la nourriture (figures 5 et 7). 26

Figure 3


Projet En cherchant son potentiel de réemploi et suite à l’analyse de la structure, nous avons mis en place un protocole de démontage. Le système des allées est dépendant des rangées de boxes aux murs porteurs. Il est facile de retirer les facades rideaux, en revanche, si l’on retire les boxes on perd la structure des poutres porteuses de l’allées (figure 4).

Figure 4

Entièrement construit en béton préfabriqué, il est aisé de démonter façades et planchers. La trame de 3 mètre par 5 entrecoupée d’allées de circulation en fait le choix idéal pour un marché. Dans notre proposition, une toiture en bois et polycarbonate vient coiffer le bâtiment, lui donnant ce qu’il lui manqué : transparence et luminosité (figures 2 et 6). Les innombrables fermettes viennent s’appuyer sur les murs de béton pensés pour porter des centaines de voitures. Les silos sont persés, permettant la circulation au sein de la crique et un désemcombrement des voiries. 28

Figure 5


Figure 7

Figure 8

Figure 6 Figure 9


Projet

FORT BARRAUX SUJET/ LOCALITÉ/ COÉQUIPIER/

RECONVERTION D’UNE LUNETTE D’UN FORT MILITAIRE EN MUSÉE BARRAUX L. NADOT

Figure 1

Projet de requalification du patrimoine militaire et d’expérimentation de nouvelles technologies, en théorie et en pratique. En effet cet exercice fut l’occasion d’un travail de recherche et de compréhension de ce patrimoine puis d’un travail en maquette hebdomadaire sur les ambiances et la matérialité. Le projet s’insère entre les murs existants sans vouloir les dénaturer. Les interventions architecturales son autant la pour faire vivre une expérience aux usagers que pour réparer et protéger les anciens murs viellissants.

Figure 2

Le projet consiste en l’insertion d’un musée au sein d’un des bastions du Fort Barraux (figure 1). L’intervention architecturale est l’apothéose d’une ballade dans le temps commencé sur la place forte du fort. L’architecture et les moyens de diffusions se transforment tout au long de la visite, partant du 18ème siècle et arrivant au 21ème. Le visiteur entre dans le bastion en traversant le rempart et arrive sur une rampe extérieure (figure 4). Il continu son chemin sur une rampe intérieure (figure 6), premier espace d’exposition où l’on retrouve cartes et maquettes de la vallée. La visite se poursuit dans 30

Figure 3


Figure 4


Projet

Monolythe

Détail Constructif 1

Attache au vieux mur 8 1

9 10

2

11 12

3

13 4

la grotte, espace vidéo (figures 3 et 7) où sont exposés les plans et illustrations du fort. Arrive ensuite la salle d’exposition temporaire au milieu de laquelle trône le monolithe (figure 2), espace d’exposition des technologies de l’information. Le site du fort barraux demande à se questionner sur la perception de la matérialité. De part son histoire et techniques constructives qui l’ont jalonné, il propose différentes matérialités fortes. La nouvelle fonction qu’il intégre, celle de musée, modifie radicalement son usage. L’intervention se fait par plusieurs changements de matérialité liés à l’usage du musée et à la conservation du fort. Un parement en schiste (pierre extraites du bastion lors de son excavation) vient protéger les murs anciens, notament des pathologie liées à l’eau (figure 4 et 5). Du béton taloché sur une structure métallique créait «la grotte». Du béton transparent (béton dont on est venu garnir de fibres optiques) compose le monolithe. Ces techniques constructives proposent soit une redécouverte de certains matériaux éprouvés (schiste), soit une expérimentation de nouveaux (béton transparent). Elles proposent un panel d’ambiances au fil de la ballade temporelle du musée. Ce projet a donné lieu à un travail expérimental en maquette poussé avec la recherche de matérialité de «la grotte» (figure 6) et du monolithe (figure 7). 32

5

2 menuiserie aluminium 3 béton hydrofuge 4 étanchéité 5 parement ancien, pierres de taille

14

6

7

1 barbacane métallique

6 blocage ancien, pierres et mortier 7 béton banché

15 16

8 couvertine 9 baque végétal 10 lit de graviers 11 étanchéité

17

12 dalle béton

18

13 isolant laine de roche 14 suspente métallique

19

20

15 rail métallique pour fond plafond 16 placo platre 17 parement pierres de schistes 18 ossature métallique pour parement

21 22 23

19 suspente pour parement 20 structure légère métallique 21 chappe 22 isolant polystyrène expensé 23 dalle béton

Figure 5

Détachement


Figure 6


HYBRIDATION Figure 7 : La «Grotte», béton moulé

La «grotte», aboutissement du cheminement vers les profondeurs, se Ferme communale zone péri-urbaine matérialise par des mursenfacétés en béton travaillé à la main dans le but de Saint Martin d’Uriage rappeler le travail des ouvriers d’antant et de la géologie des lieux. Nous faisons appelle au travail de Xavier Fabre et Vincent Speller dansaut leur reconstitution Ipit od quat volore, etus, qui con rate pla sitiaecaes des grottes Chauvet. mossus quaedeodipsa quas est, sim hariam ut doluptiae

voluptat que qui dolut aut quiam incidestrum saped modioribus dolupta estendebis et harumendem aboribus ex et res eaquist emporum est omnis et et a doluptatibus eum est que cus, odit eres volut aut reperibus eum voluptas eum ius eos as ea nis nisti commoluptur, odi to min et eum dolumqui del il modi cus ea voluptiis am erum, consero qui necab ipsandae voluptatem aut lande dolestium voluptaecto quo dolum ea des aborum am quam, nonem audia accaeperum, untempor molore, et harchic imaio. Mod mi, corum etum dus, optum nat milistem vellore riberro vendebit voluptis volute sinum et res et plibusam expe et quid ulpa quid ut viti voluptatem venis dolentium alit et et labore derferi taturia eprati blat verum hilluptur, te vitata sum eum laborum res dolori aliquid ut volorio strum, occum es dolorro veniend aection pratur, consece aquiae que laut mo quam res dolore perione imporro dolorrupta quiamet ulparis demporenimus as. 34


Figure 8 : Mur transparent, bĂŠton cellulaire et cire


Projet

SUR LES BERGES SUJET/ LOCALITÉ/

AMÉNAGEMENT DES BERGES DE L’ISÈRE GRENOBLE

Le projet des berges de l’Isère est une réflexion sur l’habitat collectif et sa connexion à la ville par des modes de transports doux. Ici le logement collectif est repensé, les seuils entre public et privé s’entremêlent dans des rues verticales, véritables lieux de vie. Les différentes typologies d’habitats, des appartements les plus spatieux aux studios, sont pensées avec les mêmes qualités, dans un souci d’équité. Chacun possède sa terrasse privée donnant sur « la rue ».

Le projet s’accroche aux berges de l’Isère grâce à la piste ciclable existante, terrain de sport favori des coureurs et lieu de passage des étudiants se rendant sur le campus universitaire. La digue qui longe cette piste cylable s’élargit pour devenir une place publique et accueille en son sein salles de sport et bars. Sportifs et étudiants s’arretent ici pour se reposer ou partager une bière. La place se poursuit dans le bâtiment par les rues verticales, créées grâce à un jeu de dalle en demi-niveau et d’ouvertures dans la façade. Le revêtement en brique viens homogénéiser l’ensemble du bâtiment . 36


Projet

PAVILLON D’EXPOSITION SUJET/ LOCALITÉ/

PREMIERS PAS GRENOBLE

Premier projet architectural de licence, ce projet est une première apréhension plastique de l’architecture. Sans réalité structurelle avancée, il joue sur une matérialité et des espaces simples, dépouillés de toute complexité. Il fut également pour moi l’occasion de me plonger dans les outils numériques de représentation (modélisation, dessin asssisté par ordinateur, rendu photoréaliste, etc.).

Le pavillon d’exposition se déploie autour d’un cube de vide. La galerie enlace le vide central qui reste visible à tout moment du parcours. Le bâtiement s’ouvre sur le parc à l’étage, profitant de la lumière de l’Est. 40


Lauréat Concours

BRIDGE CHALLENGE SUJET/ LOCALITÉ/ CLASSEMENT/

CONSTRUCTION D’UN PONT ARCHITECTURE & INGÉNIERIE ST ETIENNE 2ÈME

Projet réalisé sur plusieurs mois dans le cadre du concours «Bridge Challenge» de l’Enise à St Etienne. Nous avons composé une équipe de 3 élèves de génie cicil et d’un architecte (moi). Le concours consistait à construire un pont (échelle 1:10) qui devait posséder un attrait architectural et structurel, tous deux notés par des jurys indépendants. Une expérience de collaboration réussie entre deux corps de métier complémentaires. Notre équipe se classa 2ème de ce concours.

Le pont est composé de deux arches asymétriques concue à partir d’un lamellé-collé de balsa réalisé par nos soins. La charge subie par le tablier fais vriller les arches autour du centre de symétrie du pont, permettant ainsi de rediriger une partie des forces vertical à l’horizontal, sur la poutre en compréssion centrale. Ce pont supporta la charge de 220 kg. 42


Stage

TAILLE DE PIERRE SUJET/

STAGE OUVRIER DANS « L’ATELIER DES BONS OUVRIERS »

LOCALITÉ/ MAÎTRE DE STAGE/

ST ANTOINE L’ABBAYE C. CHEVÊNEMENT

Mon travail pendant ces deux semaines de stage fut de tailler une ornementation celtique au ciseau à pierre. Je dut mettre d’équerre ma pierre avec la méthode du dégauchi : une règle non gradué et l’oeil pour seuls outils. Je traverse le porche de pierre en haut du village et entre sur la place du Maille. L’air est frais pour un des derniers jours d’avril. Le soleil n’est pas encore passé au-dessus de l’Abbaye qui se dresse à l’autre bout de la place, impressionnant monument du 12ème siècle. Ses bâtisseurs mettront près de 3 siècles à l’ériger. Elle est en Molasse, une pierre provenant du plateau des Chambaran à quelques kilomètres de là. En fait tout le village est en pierre. Elle lui donne sa couleur, un beige sombre, sa texture, de petits grains agglomérés et ce matin c’est la fraicheur de la nuit qui rayonne de la pierre. Je trouve l’atelier de pierre en bordure de la place, des pierres taillées sont posées le long de la façade. Des apprentis sont assis dessus en attendant l’arrivée des Chevènement, tailleurs de père en fils. C’est Claude qui s’est installé à St Antoine il y a 50 ans après être resté aux côtés des compagnons tailleurs de pierre. Christophe, son fils, reprend l’atelier à sa suite. C’est lui qui va m’enseigner les rudiments de son métier. 44


Portfolio  
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