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Paysage choisi

MARIE LAVIE E x p o s i t i o n d u 1 er a u 2 3 d é c e m b r e 2 0 1 7 Galerie Etienne de Causans


Paysage choisi

MARIE LAVIE Galerie Etienne de Causans


Je dis Venise et aussitôt, dans la vacance du mot, éclatent des couleurs et des feux d’artifice. Turner, Renoir, Monet, Signac, une ville de papillotements et d’éclats, une ville carnavalesque et croustillante, dorée et cuite à point d’un midi sempiternel. Il existe pourtant une Venise plus secrète, éloignée, silencieuse et crépusculaire, qui ne se laisse guère saisir. C’est celle de Music et de ses dessins à la plume, celle de Whistler et de ses gravures. C’est dans cette seconde lignée que s’inscrit la Venise de Marie Lavie. Venise des ombres et des brouillards, Venise de la pluie tenace et de passants furtifs, c’est la Venise des Papiers d’Aspern de Henri James. C’est la ville des industries et non des plaisirs, des Moulins Stucky et des grues de la Giudecca, des visages dérobés derrière les grillages de fenêtres dans les calli étroites, des campielli déserts, des petits ponts qui font le gros dos… Permanence et précarité… Pour fixer cet univers urbain de transitivité, d’éphéméréïté, de noirceur, il fallait un médium très particulier, un médium capable capable aussi de faire ressortir la gamme des noirs et la labilité des frottis : le monotype, si rare et si précieux, était trouvé. Il est aux fumées, aux suies, aux charbons, aux voilettes obscures qui se posent sur la peau de la cité ce que le pastel – autre médium privilégié de Marie Lavie, est aux couleurs, transitoire et pulvérulent, triomphant par sa légèreté et sa vulnérabilité mêmes. Jean Clair


«Votre âme est un paysage choisi» Les paysages de Marie Lavie ou “l’exactitude dotée d’ailes” Votre âme est un paysage choisi Que vont charmant masques et bergamasques Jouant du luth et dansant et quasi Tristes sous leurs déguisements fantasques. Tout en chantant sur le mode mineur L’amour vainqueur et la vie opportune Ils n’ont pas l’air de croire à leur bonheur Et leur chanson se mêle au clair de lune, Au calme clair de lune triste et beau, Qui fait rêver les oiseaux dans les arbres Et sangloter d’extase les jets d’eau, Les grands jets d’eau sveltes parmi les marbres. (Paul Verlaine, Clair de lune, 1869) 1. Qu’est-ce que ça veut dire ‘voir’? «Tous les chemins se rencontrent dans l’œil, en un point de jonction d’où ils se convertissent en forme pour aboutir à la synthèse du regard extérieur et de la vision intérieure (...). Le Moi et le Toi, l’artiste et l’objet, cherchaient à communiquer par la voie physico-optique à travers la


couche d’air qui sépare le Moi du Toi»1. La relation entre l’œil et le monde sur la surface d’une image peinte - fenêtre ouverte sur le «vrai», les choses, les autres – il est le sentiment du temps dans les paysages de Marie Lavie. J’ai volontairement utilisé la belle expression de Paul Klee pour cet art de Marie, délicat et sérieux: «l’exactitude dotée d’ailes» dit bien une compétence qui entrelace la sagesse du regard avec les ailes de l’intuition et de la sensibilité . La beauté, la forme de la vie représentée dans un rectangle de couleur, de temps, sont dociles à observer. Avec le temps arrêté, le mouvement brisé des feuilles, de l’eau et du vent. Ces peintures nous rappellent que regarder n’est pas seulement voir, et que seulement la beauté guérit. L’étonnement de la beauté permet de savoir, de comprendre. Des paysages d’eau et de lumière, des fragments du monde occidental nous parviennent dans cette exposition, des espaces de terre et de mer qui, si sans visage humain, sont fortement anthropisés: ils composent quatre sections différentes mais aboutissent à une seule symphonie, mouvements du même regard, signes du même style, de la même vision des choses. Ainsi les brumes de Venise peuvent toucher les pâtes grises de Paris, la lumière la plus chaude de la Toscane parvient au vent limpide et brillant de la Grèce, de Patmos. Le paysage des tableaux de Marie n’est pas une pure scène naturelle, subordonnée à la description d’une histoire, au mouvement humain, mais au contraire c’est le lieu exact de la manifestation du sens. 2. La relation entre la psyché et le paysage est un pont délicat: le paysage peut radicalement changer le caractère d’un homme, la capacité d’imaginer ou de ressentir. La neuroscience a également montré que des envi1. Paul Klee, Das bildnerische Denken. Schriften zur Form- und Gestaltungslehre (1956), trad. fr. p. P.-H. Gonthier, Théorie de l’art moderne, Editions Denoël 1964, pp. 44-46.


ronnements physiques harmonieux et esthétiques procurent des activations positives et bénéfiques d’importantes zones encéphaliques, ainsi que des connexions efficaces entre différentes zones du cerveau, générant des idées, des mondes imaginaires. L’art et la littérature ont toujours su que les lieux possèdent une âme (le genius loci des anciens) et ensemble un destin, tout comme la vie des hommes. Chacun de nous, cependant, porte un ou plusieurs paysages dans le cœur, des endroits qui le rendent ensuite en mémoire chez soi. Comme lorsque nous étions aussi grands que les fleurs, en tant qu’enfants, nous avons vu les espaces et les arbres comme de magnifiques géants, imposant avec ces autres géants humains, les adultes, que lorsque nous étions petits nous tenaient par la main. Mais qu’est-ce qui nous enchante vraiment quand on regarde un paysage? Difficile à définir: un paysage est avant tout l’espace de la vie, le lieu qui, en nous gardant en vie, relie le monde extérieur à notre monde intérieur, intime. Un paysage c’est à la fois à l’intérieur et à l’extérieur, et comme nous le voyons, nous le contemplons, nous le modifions même, nous le créons même avec notre imagination. Si profondément que cela influence notre humeur, la qualité de nos vies, l’habitabilité même de nos espèces. Parce que c’est seulement en demeurant le monde et l’esprit des autres que nous devenons nous-mêmes. Les paysages sont faits de forêts, de mers, de maisons, de champs et de nuages, de «choses» qui existent en dehors de nous, que portent les sens et auxquelles nous donnons des noms. Les paysages de l’âme, cependant, ne sont pas faits de «choses». Ils sont faits de sentiments. Et les sentiments nous ne savons pas comment les définir, nous ne pouvons pas les photographier. Ce que nous appelons inconscient ce sont en effet les sentiments du paysage intérieur avec les choses du paysage extérieur. Ainsi, une grande peur devient un précipice; la liberté un vol dans le ciel; l’ennui une pluie fine et persistante, une neige. Les paysages de l’âme sont ceux qui ont notre peau de l’intérieur, du côté du cœur. C’est pourquoi lorsque nous voyons un paysage


de l’extérieur nous ressentons des émotions, mais l’émotion ne vient pas du paysage extérieur. Cela vient du paysage à l’intérieur. Artistes, poètes et psychanalystes sont ceux qui nous conduisent comme guides pour visiter les paysages de l’âme, ceux que nous ne connaissons pas: les mers profondes, les cités enneigées, les feuilles mourantes, les tombes, les villes. Ils nous conduisent à l’expérience de la tristesse et de la beauté. Et cela nous rend conscients ou sages: la sagesse est une forme de soin. Le paysage naturel est en relation avec le paysage intérieur que chacun de nous vit. Il ne sont pas la même chose, mais sont en relation étroite, l’un n’est pas étranger à l’autre. Et l’esprit cherche sa forme: quand vous regardez vraiment un endroit qui parle, l’imagination produit des images qui nourrissent nos cœurs. L’âme d’un lieu doit être découverte, tout comme les âmes des gens. Et le paysage de notre âme est l’endroit où vous vous sentez chez vous. Dans le «paysage de l’âme», donc, l’invisible est contemplé, cet autre monde qui complète le réel: rendre l’âme visible est le rêve de chaque homme et de chaque amour. Dans ces tableaux, Marie Lavie nous invite à regarder ce qu’elle a vu et arrêté sur la toile ou sur le papier, ce qu’elle a contemplé avant et pendant la peinture. «Contempler» fait référence au geste ancien avec lequel le devin a défini un espace fermé dans le ciel - le temple - dans lequel il attendait le passage des oiseaux pour observer le vol et percevoir les volontés divines. Il est donc question de tourner ses yeux vers la réalité, d’une manière précise, dans un espace précis, le rectangle du ciel et la surface peinte du rectangle de la peinture peinte pour la pénétrer en la regardant au-delà. Le tableau devient ainsi le périmètre dans lequel l’artiste découpe une partie du monde, la montrant, attendant patiemment le moment de regarder et d’arrêter. Saisir l’émergence d’un sens caché et nous montrer, arrêter notre propre démarche, notre corps, cette expression de la réalité. Le réel, la présence des choses, leur transparence intime.


3. Le parcours de l’exposition se divise en quatre sections: dans le premier, les huiles sur papier vénitiennes nous transportent dans des événements émotionnels et aquatiques: la lumière de lait du matin à Venise marque et efface les contours des pierres et des maisons. Il passe dans le profil bleu de l’un des petits chefsd’œuvre de cette exposition dont le titre est: «Le Louvre. Je rêverai des horizons bleuâtres» avec sa gamme légère et bien définie de vertes et bleues qui entrent si intimement dans la pierre grise de Paris pour créer un ruisseau, le flux liquide d’émotions. La deuxième section explose dans la lumière méditerranéenne de l’Italie et de Patmos: le blanc brillant est dessiné entre le bleu de la mer et du ciel, l’ocre de la terre et d’ombres tranchantes. Là où il y a plus de lumière il y a plus d’ombre, plus de contrastes, d’arêtes et de contours splittés. Et en eux, ils comparent l’ancien et le nouveau, la lumière et l’obscurité, le plein et le vide. Un paysage, le grec de Patmos, qui prend inévitablement un aspect mythique et les mêle au thème religieux, au regard de la vision folle de Jean et de son Apocalypse apparue dans le ciel ensoleillé, sans ombre. On retrouve alors les mêmes terres ocres dans les peintures toscanes, où les lignes du paysage suivent les sillons parallèles des champs, leurs panaches brisés, poreux et chauds de la vie. Enfin, le vent et les nuages portent à Paris et le signe des événements psychiques et aériens: images de Montmartre et collines humides, maisons, toits, cheminées, tuyaux, ventilateurs. Ici, les petits choses de toutes les jour (poêles, gouttières, puits de lumière, feuilles mortes séparées par des branches) deviennent la mesure de l’espace habité, territoire construit, où fondamental est la relation culturelle entre le corps (biologique et social, individuel et collectif) et l’espace habité avec lequel le corps est en relation perpétuelle. Une correspondance biunivoque qui fait d’innombrables inscriptions l’une sur l’autre et viceversa, en marquant simultanément deux surfaces de signes, le territoire et le corps humain, ici apparemment absent.


4. «Un homme propose de dessiner le monde. Au fil des ans, il remplit un espace avec des images de provinces, de royaumes, de montagnes, de baies, de bateaux, d’îles, de poissons, d’habitations, d’instruments, d’astronomes, de chevaux et de personnes. Juste avant de mourir, il découvre que il trace l’image de son visage»2. Ainsi, la vision claire de Jorge Louis Borges dit le dernier des détails que je voudrais sur la lecture d’accompagnement à cette exposition, et qui renouvelle même le mots de la poésie de Paul Verlaine. Oui, regardant de plus près, les peintures des artistes font toujours le même profil, que c’est le paysage de leur visage. Près de la fixité d’une icône qui signifie l’acte de se fixer dans le monde, la base simple du geste artistique, la manifestation du sujet. Cela rappelle l’esprit de Verlaine qui a donné le titre à l’exposition et à ma brève contribution, et aussi à son auto-portrait (aujourd’hui à Zurich) qui explique le corps comme un « paysage construit et vivant ». Et si en vérité dans la poésie Clair de lune on peut bien comprendre le sens, même la mélancolie, de tout ce que vous pouvez voir à la lumière douce de la lune (eau mobile contre les marbres immobiles et les amants qui n’ont pas la force de croire en leur l’amour), alors vous pouvez aussi dire que l’acte d’amour reste peut-être la zone la plus réelle de ce que nous appelons le monde, c’est-à-dire un paysage choisi, sa vraie maison. «Dieu n’a pas de maison, il n’en a pas besoin, et d’un autre côté quand il voit une maison, ouvre les portes, casse les murs, brûle les fenêtres et tout passe avec lui, le jour, la nuit, le rouge, le noir, tout et dans n’importe quel ordre, et alors, et seulement alors, les maisons deviennent supportables, alors ils peuvent être habités»3. L’âme est vraiment comme un point ou une pupille de l’œil. Peu importe à quel point c’est important car il compte sa capacité à accueillir et à unifier ce qui est partiel, brisé, en un coup d’œil. 2. J.L. Borges, L’artefice (1963), Milano, Rizzoli, p. 46. 3. Ch. Bobin, Sovranità del vuoto, p. 5.


A travers ces tableaux de Marie Lavie, nous pouvons rassembler des expériences qui montrent le monde et peuvent nous consoler et enfin devenir heureusement: «les exercices ici sont fréquents s’attacher à l’essentiel. Sur le chemin, vous pouvez aller à la façade, et vous aurez les raisins secs. Sur apprend à reconnaître les forces sous-jacentes; sur apprend la préhistoire du visible, à reconnaître ici ici (...); à faire entrer les choses dans le mouvement de l’existence et à rendre visible. Elles retiennent trace de son mouvement, et c’est la magie de la vie. Et pour les autres, la magie de revivre ça ». La magie de la vie, la magie de la relance. Parce que parfois ce qui est proche est infiniment invisible et seul le geste de l’art peut montrer la réalité, avec sa stratification perpétuelle. Parce que les peintres, comme les poètes, sont sourciers qui voient de bonnes sources d’eau où tout est dévasté, ils montrent, parfois, ce qui est encore: la vie «That you are here / that life exists and identity,/ That the powerful play goes on, / and you may contribute a verse»4.

Giuseppina Brunetti (Université de Bologne-Italie)

4. «que vous êtes ici / que la vie existe et l’identité, / Que le le jeu puissant continue, et vous pouvez contribuer un vers».


Canal de la Giudecca monotype | huile sur vélin d’Arches | 45 cm x 16 cm | 2005


Porto Marghera monotype | huile sur vÊlin d’Arches | 45 cm x 16 cm | 2005


La Salute, matin monotype | huile sur vélin d’Arches | 45 cm x 16 cm | 2005


La Salute, midi monotype | huile sur vélin d’Arches | 45 cm x 16 cm | 2005


Sant’Eufemia monotype | huile sur vélin d’Arches | 45 cm x 16 cm | 2005


Louvre, ‘Je rêverai des horizons bleuatres’ monotype | huile sur vélin d’Arches | 43 cm x 16 cm | 2011


Du Pont des arts , ‘Et ses eaux jour et nuit…’ monotype | huile sur vélin d’Arches | 68 cm x 18 cm | 2010


Du Pincio monotype | huile sur papier NĂŠpal | 45 cm x 24 cm | 2017


Skala monotype | huile sur Vélin d’Arches gris | 56 cm x 40 cm | 2009


Le Monastère de saint Jean le Théologien technique mixte | huile et tempera sur Vélin d’Arches | 38 cm x 28 cm | 2009


Livadi Geranou monotype | huile sur Vélin d’Arches | 40 cm x 30 cm | 2009


Le Monastère côté Sud pastel | 40 cm x 30 cm | 2012


Le Monastère de saint Jean le Théologien, côté Nord-Est monotype | huile sur vélin d’Arches | 40 cm x 30 cm | 2014


‘En montant par le petit chemin’ monotype | huile sur vélin d’Arches | 55 cm x 35 cm | 2009


La ville blanche pastel | 40 cm x 30 cm | 2013


Des Vals et des vaux monotype | huile sur vÊlin d’Arches | 55 cm x 35 cm | 2007


Eté monotype | huile sur vélin d’Arches | 55 cm x 35 cm | 2007


Autant en emporte le vent technique mixte | 80 cm x 50 cm | 2015


Montmartre pastel | 20 cm x 20 cm | 2014

Montmartre lumineux pastel | 21 cm x 22 cm | 2017


Bric à brac de toits pastel | 30 cm x 30 cm | 2017

Plongée pastel | 35 cm x 39 cm | 2017


Conduits et cheminĂŠes pastel sur technique mixte 50 cm x 80 cm | 2015


CheminĂŠes et chat pastel sur monotype | papier NĂŠpal 35 cm x 55 cm | 2017


Jour nouveau pastel | 35 cm x 55 cm | 2017


Au coin du mur pastel | 30 cm x 40 cm | 2017


Senteur pastel | 25 cm x 30 cm | 2016


Cor de chasse monotype | huile sur vÊlin d’Arches 25 cm x 30 cm | 2016


Finitude monotype | huile sur vélin d’Arches 25 cm x 30 cm | 2016


Des crêtes monotype | huile sur Vélin d’Arches | 29 x 25 cm | 2017


MARIA LAVIE Le parcours artistique de Marie Lavie se situe entre la France, l'Italie et la Grèce. Après avoir fait des recherches sur les techniques anciennes de peinture au Louvre, elle a obtenu un doctorat à l'Université de Paris IV - Sorbonne. En dehors de son atelier parisien, elle travaille à Venise, Rome et Patmos. Son oeuvre comprenddes aquarelles, des pastels, des monotypes, ainsi que des peintures à l'huile et à la tempera. Elle est également iconographe.


Les expositions de Marie Lavie • Les Saisons : à la Galerie Bansard, 26 avenue de la Bourdonnais, Paris - du 21 au 30 mars 2017 • Portes ouvertes de l’atelier de l’artiste à Paris : juin 2016 • Paris, de toit en toit : à la Galerie Bansard, 26 avenue de la Bourdonnais, Paris - du 6 au 30 octobre 2015 • Portes ouvertes de l’atelier de l’artiste à Paris : juin 2013 • Portes ouvertes de l’atelier de l’artiste à Paris : décembre 2012 • Paris & Patmos : à l’Atelier Gustave, 36 rue Boissonade, Paris 14e : du 15 au 25 mars 2012 • Patmos - l’île de la Révélation : à l’Atelier Gustave, 36 rue Boissonade, Paris 14e : du 18 au 29 novembre 2009 • Les arrhes du Royaume : à l’Atelier Gustave, 36 rue Boissonade, Paris 14e : du 29 Novembre au 9 Décembre 2007, Paris • Paris : Galerie Bansard, 7 mars - 7 mai 2007 (icônes)

• Abbaye d’Ourscamp : du 9 décembre 2006 au 28 janvier 2007 (icônes) • Angers : 6e Festival d’Art Sacré - dans le cadre de l’exposition “Lumières de l’Orient”, du 15 octobre au 19 novembre 2006 (icônes) • Karlsruhe : Foire internationale d’art moderne “Art Karlsruhe” - 2006 • Paris : Institut Saint-Serge (icônes) 2006 • Paris : Galerie La Capitale - janvier 2006 • Gand : Foire d’art internationale Lineart 2005 • Le Cannet : Villa Cosmetatos (icônes) 2005 • Paris : Centre Galliera (icônes) 2003 • Rome : “Roma Jubilans”, la ville éternelle à l’aube du troisième millénaire, Ambassade de France près le Saint-Siège, Centre Saint Louis des Français, Rome, 2000-2001 • Rome : Consiglio della Cultura Vaticano, 2000 • Piacenza : Castel d’Arquato, 2000 • Padoue : Fiera d’Arte di Padova, 1999 • Venise : Galerie Santo Stefano, 1999 • Paris : Abbaye de Port Royal, 1997


MARIE LAVIE www.galerielavie.com mj.lavie@free.fr

Galerie Etienne de Causans 25 rue de Seine 75006 | Tel.: 01 43 26 54 48 11h-13h, 14h30-19h | sauf dimanche et lundi matin

Paysage choisi (2017)  

Catalogue de l'exposition de Marie Lavie "Paysage choisi" : à la Galerie Etienne de Causans, 25 rue de Seine, 75006 Paris - du 1er au 23 déc...

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