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Jaildo Marinho Le vide Oblique


Vide orange Marbre blanc de Carrare et peinture acrylique, 2012 (pages 2 et 24) 115 x 130 x 22 cm 2


NO MEIO DO CAMINHO No meio do caminho tinha uma pedra tinha uma pedra no meio do caminho tinha uma pedra no meio do caminho tinha uma pedra. Nunca me esquecerei desse acontecimento na vida de minhas retinas tao fatigadas. Nunca me esquecerei que no meio do caminho tinha uma pedra tinha urns pedra no meio do caminho no meio do caminho tinha uma pedra. Carlos Drummond de Andrade

AU MILIEU DU CHEMIN Au milieu du chemin il y avait une pierre il y avait une pierre au milieu du chemin il y avail une pierre au milieu du chemin il y avait une pierre. Jamais je n'oublierai cet événement au cours de la vie de mes rétines si fatiguées. jamais je n'oublierai qu'au milieu du chemin il y avait une pierre qu'il y avait une pierre au milieu du chemin qu'au milieu du chemin il y avait une pierre. Traduction Isabel Meyrelles

La pénétrable intranquillité du marbre Au milieu de Ia cour ovale de la Maison de l'Amérique latine, comme la pierre au milieu du chemin du poème de Carlos Drummond de Andrade, les sculptures en marbre de Jaildo Marinho sont posées là, événement dont nous avons déjà le souvenir. Jacques Leenhardt, dans ses remarques à propos du travail de Jaildo Marinho, souligne la modernité de Ia marque de fabrique du sculpteur brésilien, son traitement combinatoire du plein, du vide et de la couleur ainsi que le cinétisme de ses formes. Puis Max Perlingeiro rappelle opportunément la trajectoire franco-brésilienne de Jaildo Marinho qu'il replace dans le cadre des anthropophagies artistiques réciproques entre la France et l'Amérique latine. Après Águeda Lozano, Juan Soriano, Matta, Jaildo Marinho habite à son tour la Maison de l'Amérique latine et voilà que notre vision change. Car comme les fantaisies de Montaigne les sculptures de Jaildo Marinho se regardent d'une vue oblique. Alain Rouquié


Amarelo-amarelo Acrylique sur PVC, 2012 80 x 80 x 6 cm 4


Sur l'eriergie du vide Remarques à propos du travail de Jaildo Marinho Les arts figuratifs ont toujours été confrontés au paradoxe qui leur est fondateur : en peinture ou en sculpture, ils représentent, ce qui veut dire rendent présent, quelque chose ou quelqu'un qui est absent. D'une certaine manière, c'est l'absence même de ce qui est représenté, le fait que toute évocation insiste malgré soi sur l'absence de l'objet, qui constitue la signification, la joie et la douleur de la represéntation. Qui évoque la présence souligne l'absence. II n'en va pas autrement avec ce qui fonde le travail de Jaildo Marinho. Chacune de ses oeuvres présente une organisation nouvelle d'elérinents plastiques disposés et comme satellisés autour d'un vide ou d'une absence en quelque sorte originaire. Contrairement aux sciences physiques, notre tradition philosophique n'est pas très familière de la réflexion autour du vide, lequel est au contraire fondamental dans la pensée taoïste. Le vide n'est en revanche pas absent de notre expérience quotidienne. Nous sentons immédiatement que le verre vide appelle les couleurs chatoyantes du vin, I'ivresse de l'amitié partagée et l'eau qui désaltère. Antoni Tapiès rappelait que le dessin d'une chaise appelle dans notre mémoire, le travail de l'artisan qui l'a faite, le repos du corps fatigué, l'absence de qui l'a longtemps occupée et mille autres univers sensibles. Le vide de Ia chaise ou celui du verre est plein de nos attentes, il est riche des bienfaits que Ia vie offre et retire. Cette dialectique du plein et du vide constitue l'essence même de l'expérience en même temps qu'elle forme le principe originel de Ia sculpture. Au XXe siècle, la tension entre le plein et le vide se fit de plus en plus essentielle à l'expression sculpturale. II y eut Archipenko qui dans la lignée ouverte par les cubistes et les constructivistes russes modula I'espace par la couleur. Les expérimentations d'Antoine Pevsner et Henry Moore donnèrent à leur tour sa pleine force expressive au vide. Ce fut enfin Lucio Fontana qui transposa le problème de la


Le vide oblique nยบ 2 Marbre blanc de Carrare et peinture acrylique, 2012 90 x 300 x 190 cm 6


troisième dimension en peinture en ouvrant d'un coup de lame un grand vide dans la surface colorée du tableau. Jaildo Marinho inscrit son travail dans cette tradition complexe avec le souci de produire différentes sortes d'espaces qui se construisent autour d'un vide et résonnent en tension avec lui. De la fréquentation des théoriciens de la Gestalt et de ceux du Bauhaus, fier d'une grande admiration pour l’oeuvre de Jésus Soto, il a appris que le vide qui sépare deux couleurs modifie notre perception des surfaces, des profondeurs et des valeurs. Comme dans Un coup de dé, de Mallarmé, où I'intervalle entre deux mots renouvelle la signification en lui donnant rythme et singularité, les toiles de Jaildo organisent des dispositifs formels et chromatiques qui s'enrichissent d'une simple variation ou d'un contraste. C'est pour donner pleine valeur à ces harmoniques contrastées que Jaildo s'est consacré à ce qu'on pourrait appeler un art combinatoire fondé sur des déplacements et des permutations. Surfaces, volumes, couleurs réagissent réciproquement, créant un champ de tensions optiques où s'exprime la force poétique des matériaux. A condition, évidemment, que l'on sente bien que la matière apparaît ici dans toute sa complexité. Le marbre, blanc ou noir, matière la plus dure et la plus durable, celle sur laquelle on inscrit pour l'eternité les inscriptions dédicatoires, doit sa valeur artistique et symbolique à la présence de son contraire et complément : le vide qui creuse son sillon sur sa surface lisse. De la même façon, les signes tracés sur la page blanche manifestent que le plein du sens ne peut s'inscrire que sur l'écran vierge du silence et du blanc. La physique moderne, au moment même où Mallarmé écrivait son poènne, nous a familiarisé avec l'idée que le vide n'est pas un néant mais une énergie. Par sa rigueur, la géométrie dans laquelle évolue l'art de Jaildo Marinho n'est pas propice en apparence à l'ambivalence des formes. Toutefois, chez lui, une forme n'existe jamais seule, elle se démultiplie, devient un ensemble avec d'autres figures, y compris le socle qui joue souvent un rôle de première importance, et finit par constituer une configuration comme les mots eux-mêmes en forment dans une


phrase. Dès lors, chaque élément réagit par rapport aux autres. Entre le plein et le vide se développe alors l'éventail des variations, la métamorphose des phénomènes. Cette capacité des formes à se regrouper souligne la connivence entre le travail de Jaildo et l'architecture, elle aussi puisant son génie dans l'art de composer ensemble des pleins et des vides. La belle installation que Jaildo réalisa jadis sur la façade de la Bibliothèque de la Ville de Paris témoigne de Ia pertinence de ce rapprochement. Les encadrements qu'il déposait comme autant de moulures colorées autour des fenêtres du bâtiment signifiaient bien davantage qu'une superposition de formes orthogonales sur une architecture rigide. Elles transformaient par Ia puissance symbolique du cadre le miroir des fenêtres en un écran sur lequel se reflétait la ville, soudain animée d'une multiplicité de spectacle. Et en se déplacant, le visiteur les décuplait encore, faisant jouer le ciel sur le fond réflexif de ces lucarnes étranges. Du simple fait d'être soudainement pourvues d'un cadre, les fenêtres devenaient des miroirs où pouvaient se projeter les aventures du monde. Elles échappaient un instant à l'architecture pour devenir le théâtre secret de l'atmosphere et de la foule. L'architecture moderne s'etant laissée séduire par la massivité du cube, elle a perdu une bonne partie de son charme qui reside dans les jeux d'ombre que réservent les redans, les décrochés et les ouvertures qui trouent sa surface. Tous ces espaces ouvrent à leur manière la porte du mystère et font de la ville un havre heureux pour le vagabondage poétique du flâneur. Depuis la plus haute antiquité les ombres ont suscité de vastes ensembles mythiques parmi lesquels émergent plusieurs figures héroïques. Au nombre de celles-ci, Orphée est particulièrennent cher aux artistes et aux poètes. II occupe dans notre mémoire culturelle la place de celui dont le chant se développe à la frontière du jour et de la nuit, de Ia vie et de la mort. II tire de sa lyre des sons qui enchantent le monde et le condamnent au malheur. La vibration qui naît dans l'espace paradoxal entre le cadre et les cordes de sa lyre ensorcelle l'imagination et lui donnent sa beauté fatale.

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Je suis frappé de Ia présence, dans les peintures de Jaildo Marinho, d'une manière d'équivalent des cordes de la lyre d'Orphée. Entre les côtés fixes de ses structures, des lignes tendues comme des cordes harmoniques tissent la puissance visible et musicale de la tension. Antoine Pevsner avait construit jadis des sculptures faites de simples fils tendus sur leurs supports comme sur une harpe, comme si le vide portait en lui-même l'annonce d'une surface à venir qu'il nommait « surface évolutive ». Chez Marinho, ces lignes réapparaissent dans de très nombreuses sculptures comme des sillons ouverts dans la surface du marbre. Lorsqu'elles jouent sur un terrain marqué par des alternances de creux et de bosses, on se croirait face à un véritable paysage, captif d'une géographie imaginaire qui renvoie cependant à une mémoire ancienne. C'est la trace du boeuf ou du cheval inscrivant la blessure fertile du soc dans le désert de la terre encore vierge et cependant déjà grosse des germinations à venir. La surface du pays traversé de sillons annonce la fertilité du vide et le dépassement du manque. C'est alors que le creux se charge de positivité, qu'il déploie dans ses métaphores comme dans les espaces de l'art, Ia richesse de ses potentialités. L'occurrence en est suffisamment rare dans une oeuvre tout entière tenue par les formes modulaires de la géométrie pour que le fait soit souligné. Dans cette sculpture, enfin, le jeu des surfaces en devenir produit ce qui est son destin : la figuration de la vie en son symbole originaire. La graine est ici aussi bien la matrice, invoquant à elle seule la totalité du cycle de la vie. Jacques Leenhardt


Brando-vermelho Acrylique sur PVC, 2012 80 x 80 x 6 cm

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Vide AmĂŠrica latina Marbre blanc de Carrare, 2012 80 x 140 x 80 cm


Lignes obliques pour Paris Inox peintacrylique, 2012 200 x 200 x 30 cm

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Un « pernamboucanais » a Paris ou un parisien du Pernambouc ? Voila Ia question Le sculpteur et peintre Jaildo Marinho est né à Santa Maria da Boa Vista dans l'Etat du Pernambouc, Nordeste du Brésil, en 1970. La découverte du monde de l'art a débuté dès l'adolescence, quand il a commencé à tailler de la pierre à savon (stéatite) dans les terres arides du Pernambouc. Sa formation artistique s'est faite a l'université fédérale du Pernambouc. Depuis son arrivée à Paris en 1993, it y travaille et y vit avec se famille. En 1999, it a entamé une activité significative en tant que professeur des Ateliers de sculpture et de fonderie d'art de la Ville de Paris. En France, it a fait la connaissance de Carmelo Arden Quin (1913-2010), l'un des fondateurs du mouvement Madi, groupe qu'il a rejoint et qui est composé d'artistes européens, états-uniens, latino-américains et asiatiques. La reconnaissance de son travail est venue en même temps que la qualité de « citoyen francais », accordée par la France en 2009. La trajectoire de Jaildo Marinho en Europe est similaire à celle de son compatriote Antonio Bandeira (1922-1967), originaire comme lui du Nordeste brésilien, mais de l'état du Ceará. L'artiste est venu vivre à Paris en 1946, encore très jeune, en tant que boursier du gouvernement français, dans une Europe dévastée par Ia seconde guerre mondiale. II a eu l'occasion de fréquenter les intellectuels de cette époque et de profiter de ce que la ville avait de mieux à offrir au milieu de ce chaos artistique : la connaissance et l'experimentation. II a fait la rencontre de Wols, Alfred Otto Wolfgang Schulze (19131951), peintre et photographe, et it a participé avec lui à une exposition d'art non-figuratif, qui a marqué son adhésion à l'abstraction informelle. C'était une époque magique, lorsque tout convergeait vers la capitale française. Mort prématurément en 1967 à Paris, Bandeira est reconnu comme l'un des plus importants peintres abstraits de l'Amérique latine. Ses ceuvres figurent dans les plus grands musées et collections particulières dans différents pays. Commenter les ceuvres d'un artiste est très aisé quand iI existe une forte amitié et du respect professionnel. J'accompagne l'evolution du travail de Jaildo Marinho avec beaucoup d'attention depuis l'exposition Madi que j'ai organisée au Brésil, en 2005. II y côtoyait les ceuvres des maîtres uruguayens Carmelo Arden Quin et Gaudin Bolivar (1932) et celles du brésilien João Carlos Galvão (1941). J'ai d'abord connu ses lignes obliques et ses interventions dans les espaces publics. Ensuite j'ai pris connaissance de ses extraordinaires sculptures en marbre qui suivent la tradition géonnétrique Madi.


Vide baroque Marbre blanc de Carrare, 2004-2012 135 x 240 x 90 cm 14


Madi est toujours l'un des mouvements artistiques les plus remarquables d'aujourd'hui. Né en Argentine, dans les années 1940, Madi utilise la géométrie de la couleur comme signification plastique. Selon les mots d'Arden Quin, l'un de ses fondateurs : « Nous sommes les héritiers de Kandinsky, Mondrian, Klee, Malevich, Torres-García, du Bauhaus, de Kepes, Herbin et Cézanne. Nous ne venons pas du vide creux dépourvu de sens, et nous ne sommes pas non plus des êtres privilégiés qui se baignent à la fontaine des dieux ». J'ai eu le privilège de participer, intensément, à l'organisation de cette exposition avec mon ami Jacques Leenhardt à la Maison de I'Amérique latine dans I'espace de la Cour Ovate, où la nouvelle production de Jaildo Marinho sera exposée jusqu'en juin 2012. Un Iivre a été édité et sera présenté durant l'exposition. Ce Iivre biographique, essentiel pour les amateurs d'art, montrera sa trajectoire artistique.

Max Perlingeiro, éditeur

Cercle vertical Acrylique sur PVC, 2012 52 x 52 x 4,5 cm


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Jaildo Marinho Né au Brésil, le 26 janvier 1970. II vit et travaille à Paris depuis 1993.

Expositions individuelles 2010 Jaildo Marinho, Galerie-Vystavnou Salou Univerzitnej Kniznice, Bratislava, Slovaquie ; Hungarian Academy of Sciences - Centre for Regional Studies, Gyeir, Hongrie. 2009 Structure Ouverte. Galerie Nery Marino, Paris, France. 2008 Instalação/Bricolages, Hommage à Claude LéviStrauss, Fondation Joaquim Nabuco, Recife, Brésil ; Tabua de Pirulito, Galerie Manuel Bandeira Academie Brésilienne des Lettres, Rio de Janeiro, Brésil. 2007 Portas para Brasília, Espace Culturel Marcantonio Vilaga, Brasilia, Brésil. 2006 Portes pour Bercy, Palais Omnisports de Paris Bercy, Paris, France. 2005 Galerie Nery Marino, Paris, France.

2004 Maison du Brésil, Madrid, Espagne ; Derrière le Tableau, Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Paris, France ; Galerie ADAC, Paris, France 2003 Galerie JG Arte Visual, Fortaleza , Brésil ; Centre Culturel Franco-Brésilien, Paris, France. 2002 Musée d'Art Contemporain de Pernambuco, Olinda, Brésil ; The Ronald Reagan Building and International Trade Center, Washington, D.C., Etats-Unis. 2001 Galerie Claude Dorval, Paris, France. 2000 Musée Coripós, Santa Maria da Boa Vista, Brésil ; Galerie ADAC, Paris, France. 1999 Centre Culturel Franco-Brésilien, Paris, France; Concert Sculpture, Galerie ADAC (salle multimédia), Paris, France. 1998 Galerie Debret, Paris, France ; Galerie Tenda Arte, Petrolina, Brésil. 1996 Château de Montaigut le Blanc, Montaigut-le-Blanc, France.


1992 Espace Culturel Caixa Econômica Federal, Recife, Brésil. 1991 Maison de la Culture de Pernambuco, Recife, Brésil.

Expositions collectives 2011 ARTRIO (stand Pinakotheke Culturel), Rio de Janeiro, Brésil. Art Construit, Galerie Nery Marino, Paris, France. MADI Carmelo Arden Quin & Co. Musée d'Art et d'Histoire de la Ville de Cholet, Cholet, France. Conscience Polygonale de Carmelo Arden Quin à MADI Contemporain, Centre International d'Art Contemporain - Castelo de Carros, Carros, France. MADI international, Palais de Glace, Buenos Aires, Argentine. SP-ARTE (stand Pinakotheke Culturel), Sao Paulo, Brasil. Noir et Blanc MADI, Galerie d'Art Afra Canali, Brescia, Italie. 2010 Complementarita, Castel dell'Ovo, Naples, Italie. Sala° A Hebraica (stand Pinakotheke Culturel), São Paulo, Brésil. Cor e Forma II, Simões de Assis Galerie d' Art, Curitiba, Brésil. SP-ARTE (stand Pinakotheke Culturel), São Paulo, Brésil. 150e Anniversaire de l'Angélus de Millet, Espace Culturel Marc Jacquet, Barbizon, France.

Construire sa Lumiere, Espace d'Art Contemporain Eugène Beaudouin, Paris, France. Noir et Blanc, Galerie Marelia, Bergame, Italie. 2009 Bichrome, Conservatoire des Arts Plastiques de Montigny-le-Bretonneux, Montigny-le-Bretonneux, France. Salon Comparaisons, Grand Palais, Paris, France. Second Line-Feeling of One Dimension, Hungarian Academy of Sciences Centre for Regional Studies, Györ, Hongrie. (Salon A Hebraica), Hebraica, São Paulo, Brésil. Les chemins de l'art entre la France et le Brasil, Pinakotheke Culturel, Rio de Janeiro, Brésil. Symmetry Festival Budapest 2009, Kortárs Galerie, Budapest, Hongrie. SP-ARTE (stand Pinakotheke Culturel), São Paulo, Brésil. Salon Réalités Nouvelles. Paris, France. MADI international, Galerie Al Blu di Prussia, Naples, Italie. In-Forma Geometrica, Musée Civico di Castelnuovo - Maschio Angioino, Naples, Italie. 2008 Expansionismo, Durban Segnini Galerie, Caracas, Venezuela. Salon Comparaisons, Grand Palais, Paris, France. Art en Mouvement, Espace Eliana Benchimol, Rio de Janeiro, Brésil. MADI International, Musée Dragão do Mar, Fortaleza, Brésil ; Musée d'Art Contemporain Latinoamericano, La Plata, Argentine. Core Forma, Simões de Assis Galerie d'Arte, Curitiba, Brésil. LArte Costruisce l'Europa : Costruttivismo, Concretismo, Cinevisualismo e MADI Intemazionali per l'Unificazione

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Europea, Art Struktura, Milan, Italie. Mobile Madi Musée, Pécs, Hongrie. Le Teorie del MADI, Galerie Scoglio di Quarto, Milan, Italie. SP-ARTE (stand Pinakotheke Culturel), São Paulo, Brésil. Salon Réalités Nouvelles, Paris, France. MADI, Maison de l'Amérique latine, Paris, France. Internazionale MADI a Verona, Space d'Art Pisanello, Vérone, Italie. 2007 Satoru Sato Art Museum, Tome, Japon. Musée d'Art Contemporain Francisco Narváez, Porlamar, Venezuela. L'Abstraction Géometrique, Château de Tours, Tours, France. Académie d'Architecture de Paris, Paris, France. SP-ARTE (stand Pinakotheke Culturel), São Paulo, Brésil. Salon Réalités Nouvelles, São Paulo, Brésil. Monocromo, Galerie Orion, Paris, France. 2006 Salon Comparaisons au Grand Palais, Paris, France. Prière de Toucher, Marie du 10e, Paris, France. Feria Internacional de Arte de Bogotá, Graphic Galerie, Bogotá, Colombie. Foire Européenne d'Art Contemporain, Galerie Nery Marino, Strasbourg, France. Galerie Orion, Paris, France. Spazio Lattuada, Milan, Italie. SupreMADlsme, Moscou Musée d'Art Contemporain, Moscou, Russie. Institut IKKP, Kunsthaus Rehau, Rehau, Allemagne. SP-ARTE (stand Pinakotheke Culturel), São Paulo, Brésil Graphicart Galerie, Caracas, Venezuela. Cultural Institute of the Republic of Hungary, Bratislava,

Slovaquie. 2005 Territoires Transitoires, Palais de La Porte Dorée, Paris, France. Arte Madi, Galerie Multiarte, Fortaleza, Brésil. 1000 et un Brésils, Espace Jean Legendre, Compiègne, France. Discover Brazil, Ludwig Musée, Koblenz, Allemagne. Musée Madi, Sobral (inauguration). Sobral, Brésil Arte Madi Venezuela, Centre Culturel Eladio Aleman Sucre, Valence, Espagne. Salon Réalités Nouvelles, Paris, France. France Couleurs Brésil, Espace Belleville, Paris, France. MADI Musee & Galerie, Dallas, Etats-Unis. 2004 Salon Réalités Nouvelles, Paris, France. Galerie Anita Schwartz, Rio de Janeiro, Brésil Universo Esprit de Géométrie, San Nicola la Strada, Caserta, Italie. Mai en Cambrésis, Chapelle des Jésuites, Cambrai, France. Conservatoire des Arts, Montigny-le-Bretonneux, France. Geometric Art Centre International MADI, Paris, France. Salon Comparaisons, Paris, France. Art Struktura, Milan, Italie. 2003 Musée MADI, La Plata, Argentine. Orangerie du Château de Meudon, Meudon, France. Salon Réalités Nouvelles, Paris, France.

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Novo lim達o Acrylique sur PVC, 2012 80 x 80 x 6 cm

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ARCO'03 (stand Galerie Marcy Gaymu), Madrid, Espagne. 2002 45e Salão des Arts Plastiques de Pernambuco, Recife, Brésil. ART PARIS, Carrousel du Louvre (stand Galerie Claude Dorval), Paris, France. NAVE - Niacleo de Artes Visuais e Experimentos, Recife, Brésil. Hommage à Claude Dorval, Galerie Claude Dorval, Paris, France. Salon Grands et Jeunes dAujourd'hui, Avallon et Paris, France. Espace Culturel Le 148, Alfortville, France. 100X100, Arte Struktura, Milan, Italie. 2001 Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques, Paris, France. Salon Grands et Jeunes d'Aujourd'hui, Paris, France. Troisième International Symposium de Sculpture, Aley, Lebanon. Légendes du Brésil, Salle Eugène Verdun. Annecy, France Galerie ADAC, Paris, France. Mai en Cambrésis, Chapelle des Jésuites, Cambrai, France. Foire de Strasbourg, Galerie Claude Dorval, Strasbourg, France. Galerie Am Tunnel & Espace Edward Steichen, Luxembourg. NART, Paris, France. Salon Réalités Nouvelles, Paris, France. 2000 ART PARIS, Carrousel du Louvre (stand Galerie Claude Dorval), Paris, France. Salon Grands et Jeunes d’Aujourd'hui, Paris, France. 500 Ans Brésil, Mairie du 3e Arrondissement, Paris, France.

20 X 20, Art Struktura, Milan, Italie. LArt témoin du Futur, Futur'Art, Paris, France. Salon Réalités Nouvelles, Paris, France. Foire de Strasbourg, Galerie Claude Dorval, Strasbourg, France. Foire de Gand, Galerie Marcy Gaymu, Gand, Belgique. 1999 Salon Grands et Jeunes d’Aujourd'hui, Paris, France. Salon Réalités Nouvelles, Paris, France. Galerie Claude Dorval, Paris, France. ART PARIS, Carrousel du Louvre (stand Galerie Marcy Gaymu), Paris, France. Biennale de Malte, Malte, France. Biennale de Malte à Paris, Paris, France. Festival Brésilien, Le Fanal, Saint-Nazaire, France. 1998 Espace Paris K Palace, Hôtel K Palace, Paris, France. Galerie Dieleman, Gembloux, Belgique. Salon Grands et Jeunes d’Aujourd'hui, Paris, France. Galerie Claude Dorval, Paris, France. 1997 Salon Grands et Jeunes d’Aujourd'hui, Paris, France. 1996 Salon Grands et Jeunes d’Aujourd'hui, Paris, France.


3 Stelas Marbre blanc de Carrare, blanc, 2011 244 x 296 x 120 cm


MAISON DE L’AMÉRIQUE LATINE 217, boulevard Saint-Germain - 75007 Paris Imprimerie Néotypo - Besançon Dépôt légal : mars 2012 - ISBN : 978-2-905700-34-6 © AFFAL - Prix 5€


JAILDO MARINHO