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UNION EUROPEENNE

Re-Sources : atelier de lancement Compte rendu de la première rencontre des partenaires – atelier de lancement de la plateforme Ouagadougou, du 13 au 16 février 2013 Participants : Abdoulaye Adam – RAF ENPRO, Irene Ayite – Coordinatrice de Planète Contact, Mathieu Bruneau – Chargé de mission Re-Sources pour le Cefrepade, Jocelyne Delarue – Directrice de Gevalor, Baptiste Flipo – chargé de projets fondation Good-Planet, Edem Koledzi – représentant du laboratoire GTVD de l’université de Lomé, Joaneson Lacour – représentant de l’université Quisqueya, Gaïa Ludington – chargée de mission Gevalor , Pascale Naquin – directrice scientifique du Cefrepade, Emmanuel Ngnikam – coordinateur de ERA Cameroun, Geeta Somaroo – représentante de l’université de Maurice, Salimata Spinato – représentante du 2iE Rapport réalisé par Gevalor – mars 2013

Compte Rendu de l’atelier de lancement de la plateforme Re-Sources. Ouagadougou du 11 au 16 février 2013. Ce document a été réalisé avec l’aide financière de l’Union européenne, du Fonds Français pour l’Environnement Mondial et de l’AFD. Le contenu de ce document relève de la seule responsabilité de GEVALOR et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant la position de l’Union européenne, de l’AFD ou du FFEM.

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Contenu I Déroulement de la semaine ..........................................................................................................4 II Compte rendu des différentes réunions .......................................................................................4 1 Présentation du programme et des partenaires ........................................................................4 2 Réflexion sur les groupes de travail – axes de travail – calendrier .............................................5 3 Procédures UE – Contrats .........................................................................................................7 III Compte rendu des visites ............................................................................................................8 1.

CTVD de Ouagadougou. .......................................................................................................8

2.

Unité de compostage......................................................................................................... 12

3.

Unité de valorisation des plastiques................................................................................... 15

4.

Centre de transit et de tri du 22e secteur, Sig-Noghin......................................................... 19

IV Conclusion et perspectives ........................................................................................................ 23 Annexes ........................................................................................................................................ 23

Illustration 1 : Coupure et composition des cellules ............................................................................9 Illustration 2 : Pont bascule ............................................................................................................... 11 Illustration 3 : Camion de collecte déchargeant ................................................................................. 11 Illustration 4 : Vue de la cellule en cours d'utilisation ........................................................................ 11 Illustration 5 : Camion arrivant sur la cellule...................................................................................... 11 Illustration 6 : Buse de récupération du méthane .............................................................................. 11 Illustration 7 : Bassin de récupération des lixiviats ............................................................................ 12 Illustration 8 : En arrière-plan : pneus usagés récupérés.................................................................... 12 Illustration 9 Le site de compostage .................................................................................................. 14 Illustration 10 Explications par les compostières ............................................................................... 14 Illustration 11 Ajout d'eau sur les andains ......................................................................................... 14 Illustration 12 Burkina Phosphate ..................................................................................................... 14 Illustration 13 Installation des andains .............................................................................................. 15 Illustration 14 Le tamis ...................................................................................................................... 15 Illustration 15 Le compost final ......................................................................................................... 15 Illustration 16 Andains en cours de fermentation .............................................................................. 15 Compte Rendu de l’atelier de lancement de la plateforme Re-Sources. Ouagadougou du 11 au 16 février 2013. 2/23


Illustration 17 : Plastiques en attente de valorisation ........................................................................ 18 Illustration 18 : Bacs de lavage .......................................................................................................... 18 Illustration 19 : Zone de découpe ...................................................................................................... 18 Illustration 20 : Bacs de lavage .......................................................................................................... 18 Illustration 21 : Broyeur et sac de conditionnement .......................................................................... 18 Illustration 22 : Différents plastiques broyés ..................................................................................... 19 Illustration 23 : Ballot de plastiques souples...................................................................................... 19 Illustration 24 Vue d'ensemble des déchets triés............................................................................... 22 Illustration 25 : Bacs que les collectrices remplissent ........................................................................ 22 Illustration 26 : Bacs et vue de la rampe d'accès ................................................................................ 22 Illustration 27 : "Terre noire" triée des déchets ................................................................................. 22 Illustration 28: Vue d'ensemble des déchets triés.............................................................................. 22 Illustration 29 : Tas d'ordures en attente du tri ................................................................................. 22 Illustration 30 : Table de tri pour séparer la "terre noire" .................................................................. 23

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I Déroulement de la semaine Arrivée des participants entre le dimanche 10 février et le mardi 12 février. Les journées du 11 et du 12 février ont été consacrées par les membres du Comité de Pilotage de ReSources à la sélection des 3 coordinateurs de la Plateforme (cf. Rapport joint). Mercredi 13 février

Jeudi 14 février

Matin 8h 13h

Présentation du Visite terrain : programme et des gestion des partenaires déchets à Ouagadougou

Soir 14h 17h

Définition des groupes de travail – axes de travail au sein des GT

Vendredi 15 février

Samedi 16 février

Partage des Réunions bipartites responsabilités des sur les contrats liant GT entre les Gevalor à chacun partenaires - des partenaires. calendrier

Suite de la Point sur les définition des procédures UE GT et axes de travail

Rencontres en marge de l’atelier de lancement – Compte rendus en Annexe 6 11 février

12 février

14 février

Maliki Yoda - Ministère Germain Labonne et MM. Sanon et Bacha de l’Environnement et Alice Comte – Réseau UICN du Développement Projection Durable

17 février Edmond Hien - IRD

Le départ des participants a eu lieu entre le samedi 16 et le dimanche 17 février. Certaines réunions ont eu des invités en plus dont notamment : Louis Edouard Pouget du Grand Lyon, Souleymane Sabo – chef de service Nettoiement, de la collecte et du tri des déchets de la Commune de Ouagadougou ainsi que la candidate retenue en tant que Coordinatrice de la Plateforme, Mme Léonie Kaboré (voir fiches de présence -Annexe 1)

II Compte rendu des différentes réunions 1 Présentation du programme et des partenaires Ces présentations ont été réalisées sous forme de power point, disponibles en annexe 2 de ce rapport. Re- Sources est un programme de 5 ans visant à la création d’un réseau de capitalisation des bonnes pratiques de gestion des déchets en Afrique et dans les Caraïbes. Il est co-financé par EuropeAid et par le Fonds français pour l’Environnement Mondial et l’Agence Française de Développement. Compte Rendu de l’atelier de lancement de la plateforme Re-Sources. Ouagadougou du 11 au 16 février 2013. 4/23


Le 2iE, institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement est un institut international avec pour vocation la formation, la recherche, et l’innovation dans les domaines de l’eau, l’environnement, l’énergie, le génie civil les mines et les sciences managériales. Le Cefrepade, Centre Francophone de Recherche partenariale sur l’assainissement, les déchets et l’environnement, est une association française, regroupant des experts dans les domaines de la gestion des déchets et de l’assainissement en pays en développement. ENPRO, Ecosystème naturel propre est une association togolaise de pré-collecte des déchets à Lomé. Depuis 2011 ENPRO a ouvert une unité de valorisation des déchets organiques en compost à Lomé en collaboration avec le laboratoire GTVD de l’Université de Lomé. ERA Cameroun, Environnement Recherche Action au Cameroun est une association camerounaise visant à l’appui de projets de développement dans les domaines de l’accès à l’assainissement et la salubrité en général au Cameroun. La Fondation GoodPlanet est une fondation française reconnue d’utilité publique. Elle œuvre pour la sensibilisation du public à l’environnement. Gevalor est une association française dont la mission première est l’appui à des projets de développement sur la thématique de la gestion et la valorisation des déchets. LVIA est une association italienne de développement avec une forte thématique sur la gestion des déchets et le recyclage en Afrique. Planète Contact est une association béninoise dont les actions principales sont la sensibilisation à l’environnement et le compostage des ordures ménagères. L’université de Lomé, Togo, via son Laboratoire gestion traitement valorisation des déchets a vocation à la formation et à la recherche – développement dans ces domaines. L’université de Maurice fait de la recherche action dans le domaine du traitement des déchets, entre autre dans la vulgarisation du compostage. L’université de Quisqueya, université privée haïtienne, dispose aussi d’un laboratoire de recherche sur le traitement des déchets ainsi que d’actions pilotes dans l’île.

2 Réflexion sur les groupes de travail – axes de travail – calendrier La liste finale des groupes de travail retenus est la suivante : Groupe de travail

Responsable Partenaires impliqués

Démarrage 2013

1

Caractérisation gisement, tri

UNIM/CEFR

ERA, UNIQ, GV, GTVD, 2IE

X

2

Réduction déchets

GTVD

ERA, GV, CEFRE

X

3

Décharge

ERA

UNIQ, GV, GTVD, CEFR, X

Démarrage 2014

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2IE

X

4

Pré-collecte, collecte, GTVD transport

ENPRO, PLC, ERA, GV, CEFR

5

Compostage

UNIM

ENPRO, PLC, UNIQ, GP, X LVIA, GV, GTVD, CEFR

6

Méthanisation

UNIQ/UNIM

GP, GV, GTVD, CEFR, 2IE

X

7

Combustibles

CEFR

UNIQ, GP, UNIM, GV

X

8

Matériaux recyclés

CEFR

UNIQ, LVIA, GV, GTVD

X

9

Financer la gestion des GV déchets

GP, CEFR, ERA

X

GV

X

10 Risques sanitaires

pro

11 Informels transversal)

et GTVD

(gp GV?

12 Comm., commercialisation 13 Education sensibilisation *

GV

et LVIA

X

GTVD

ERA, UNIQ, ENPRO, X PLC, GP, GTVD, CEFR PLC, ERA, UNIQ, X ENPRO, GP, UNIM, GV, GTVD GP, GV

X

15 Cadre réglementaire ERA et normes

UNIQ, LVIA, GV, GTVD, CEFR

X

16 Finance carbone

ERA, UNIM, UNIQ, CEFR

14 Approche territoriale

CEFR

GP/GV

GTVD, X

L’annexe 3 détaille les différents axes de travail et thématiques à traiter dans chaque groupe. Calendrier année 1 : •

Fin février : Fourniture de trames de termes de référence par la coordination pour les GT

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Fin février : Mission Gevalor/GoodPlanet au Cameroun, notamment pour identifier les actions pilotes dans le cadre de Re-Sources.

Jusqu’à mi-mars : Information des autorités de chaque pays par les partenaires (PPT et 2 pages de comm.), organisation d’une demi-journée d’info.

D’ici à fin mars : rédaction des termes de référence des groupes de travail

Mi mars : Signature des contrats.

Mi mars : Démarrage du centre de Re-Sources

Fin mars : Réception des avances au niveau des partenaires

Début avril : démarrage des groupes de travail

Juillet : Atelier à Port au Prince : GT : caractérisation des gisements, matériaux recyclés (focus plastiques), fabrication de combustibles

Septembre: Définition des termes de référence pour les premières actions pilotes

Octobre : Démarrage de plusieurs actions pilotes

Octobre : Atelier au Togo : GT : réduction des déchets, précollecte et méthanisation

Décembre : Atelier au Cameroun : GT : caractérisation, décharge et compostage

Voir sur le budget comment avancer certaines actions pour ne pas prendre trop de retard sur le budget (vidéos…)

3 Procédures UE – Contrats Les procédures union européenne ont fait l’objet de discussion, avec support d’un power point, joint en annexe 4 regroupant les principales procédures à respecter. Les contrats devant être signés ont été discutés individuellement entre chaque partenaire et la directrice de Gevalor. Un modèle de contrat est disponible en annexe 5.

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III Compte rendu des visites Une visite de terrain a été organisée pour les partenaires de Re-Sources par la Commune de Ouagadougou le jeudi 14 février matin. 1. CTVD de Ouagadougou. Ouagadougou, capitale administrative et économique du Burkina Faso est une ville de 2 000 000 d’habitants, produisant 300 000T de déchets par an environ. Les déchets entrainant des problèmes d’hygiène connus, Ouagadougou a élaboré un plan directeur d’intervention pour l’amélioration de la gestion des déchets. Le centre de traitement et de valorisation des déchets (CTVD) Créé le 15 Avril 2005, le centre est situé à 10 km au nord de la ville de Ouagadougou dans l’arrondissement de Nongre-mâasson à Polesgo. Il a une superficie de 70 hectares. Ce centre sera aménagé en 4 phases de réalisations réparties comme suit : La première phase, réalisée sur 25 hectares, comporte les unités de valorisation, 6 cellules pour les déchets ménagers et assimilés et 4 cellules pour les déchets industriels spéciaux Les 3 autres phases sont prévues sur 45 hectares à raison de 15 hectares par phase. La durée de vie totale du site est estimée à 20 ans. La Banque Mondiale a financé la première phase à hauteur de 3,5 milliards de FCFA. La BAD est sollicitée pour le financement des 22 cellules suivantes – la sixième (et dernière) cellule de la première phase ayant une espérance de vie d’environ encore un an. 

RÔLES DU CENTRE

Ce centre joue 2 rôles principaux :

o

enfouissement des déchets solides (ordures ménagères et assimilés, déchets industriels spéciaux et biomédicaux non contaminés) ;

o

valorisation des déchets (unité de valorisation de déchets plastiques, unité de valorisation de déchets papiers et de cartons en bûchettes combustibles, unité de compostage).

ACTIVITES

Une étude d’impact environnemental a été réalisée avant le démarrage. Réception : Toute sorte de déchets est admissible dans ce centre, à l’exception des déchets radioactifs, des cadavres d’animaux et des déchets spontanément inflammables. A l’arrivée des déchets, une pesée est réalisée au pont bascule pour contrôler la quantité reçue. Le centre reçoit environ 500T de déchets par jour. D’après la mairie, 243 000 Tonnes de déchets (Rapport annuel de la Direction de la propreté de Ouagadougou 2012), sur les 300 000 produites sont collectées par an. Acheminement vers les différentes unités conçues à cet effet : 

Cellule d’enfouissement des déchets industriels spéciaux

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Cellule d’enfouissement des ordures ménagères et assimilés

Unités de valorisation de déchets (compostage, recyclage du plastique, bûchettes combustibles – cf. infra)

LES AMENAGEMENTS DES CELLULES D’ENFOUISSEMENT

Dispositif d’imperméabilisation des fonds de casiers : Les casiers recevant les ordures ménagères ont un dispositif d’imperméabilisation du fond comme suit (du bas vers le haut) : une couche d’argile de 60 cm d’épaisseur, un géotextile séparateur de 1,5 mm d’épaisseur, un sable drainant de 40 cm. Les casiers recevant les déchets industriels et biomédicaux ont un dispositif comme suit (du bas vers le haut) : une couche d’argile de 60 cm d’épaisseur, une géo-membrane, une couche de sable drainant de 40 cm, une seconde géo-membrane, un géotextile de protection de 1,5 mm d’épaisseur, une autre couche de sables drainant de 40 cm.

Illustration 1 : Coupure et composition des cellules

3 piézomètres ont été placés en amont et en aval du centre pour contrôler la qualité de l’eau de la nappe souterraine située à 26 m de profondeur. 3 bassins de traitement des lixiviats ont été aménagés, dont un pour les déchets industriels spéciaux et biomédicaux et deux pour les déchets ménagers et assimilés. Dans chacune des cellules il y a trois buses de récupération de méthane : ces buses sont montées par segment au fur et à mesure que les déchets arrivent, ce qui permet accessoirement de connaitre la hauteur des déchets enfouis. A l’heure actuelle le méthane s’échappe librement. Il est prévu, depuis 2010, un projet MDP de récupération – ou brûlage – du biogaz. La note d’identification de projet a été validée par l’autorité nationale désignée. Un bureau d’étude, Globallead, s’occupe de monter le projet, dont le financement devrait avoir lieu en 2013. Compte Rendu de l’atelier de lancement de la plateforme Re-Sources. Ouagadougou du 11 au 16 février 2013. 9/23


FONCTIONNEMENT

Des entreprises privées sollicitent le centre pour l’enfouissement de leurs déchets à raison de 3000 Fcfa la tonne. Actuellement se fait une récupération des pneus usagés dans les différentes cellules, pour éviter les feux accidentels. L’installation prochaine d’une cimenterie à Ouagadougou pourrait permettre de valoriser ces déchets (contacts en cours). Commentaires : Au regard des villes dans les pays de la sous-région (Bénin, Côte d’Ivoire, Guinée, Niger, Togo, …) on peut donc constater que la ville de Ouagadougou a fait un grand effort en termes du foncier, des dispositions des différentes zones de gestion des déchets et des prévisions. Toutefois des défis restent à relever sur le site en ce qui concerne la gestion les sacs sachets, du biogaz, de la poussière, des pneus usagers et du lixiviats.

Quelques photos sont présentées ci-dessous illustrant les précédents paragraphes :

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Illustration 2 : Pont bascule

Illustration 3 : Camion de collecte déchargeant

Illustration 4 : Vue de la cellule en cours d'utilisation

Illustration 5 : Camion arrivant sur la cellule

Illustration 6 : Buse de récupération du méthane

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Illustration 7 : Bassin de récupération des lixiviats

Illustration 8 : En arrière-plan : pneus usagés récupérés

2. Unité de compostage L’unité de compostage est dirigée par L’Association Wend Bénédo (Dieu avec Nous) depuis 2005. Cette association essentiellement féminine est composée de 17 membres. Les déchets de certains camions entrant sur le CTVD – considérés par les compostières comme « propres » (décomposition pas trop avancée) et à forte proportion biodégradables sont transportés sur le site du compostage et le tri des déchets se fait manuellement. Pendant le tri, les déchets en état de décomposition avancée ne sont pas compostés mais enlevés et jetés dans le centre d’enfouissement. Les déchets utilisés pour le compostage sont essentiellement des feuilles et des déchets organiques non-décomposés. Le compostage se fait en andain de six couches. Chaque couche est composée de : 23 seaux de déchets, 5 seaux de bouses de vache, 3kg de phosphate et 3 arrosoirs d'eau. A la sixième couche 10 arrosoirs d’eau sont ajoutés. Le Burkina phosphate est ajouté à la préparation des andains depuis 2012 (3kg de Burkina phosphate par couche selon la recette). A la huitième couche, l’andain est recouvert de bouse de vache et on ajoute 15 arrosoirs d'eau. Les andains sont recouverts de bâches pour éviter l’évapo-transpiration et un trop fort dessèchement du compost, le site étant non couvert et donc directement exposé aux conditions climatiques. L’andain est retourné toutes les deux semaines et de l’eau est ajoutée pour maintenir l’humidité. Le compost est prêt après deux mois de compostage. Le compost est ensuite tamisé en utilisant un tamis de 5mm, puis mis dans des sacs de 60 kg. Un andain peut produire jusqu'à 20 sacs de compost de 60 kg. En moyenne, 10 sacs de compost sont vendus par mois et deux andains peuvent être construits par jour : il y a actuellement beaucoup d’invendus. Un sac de 60 kg de compost est vendu à 2000 FCFA. Les fleuristes et agriculteurs achètent les sacs de compost. Le compost n’est généralement pas vendu en vrac. Les déchets contenus dans une seule benne peuvent former 10 andains. Tous les membres de l’Association font la publicité pour pouvoir vendre leur compost. Les salaires sont financés par la mairie et le matériel soit par l’association soit par la mairie. Les membres de l’association travaillent sur le site du lundi au vendredi, de 8.00 à 15.00. Commentaires :

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Le tableau ci-dessous détaille les forces, faiblesses, opportunités et menaces identifiés par les partenaires de Re-Sources présents lors de la visite.

Origine interne

Positif

Négatif

Forces :

Faiblesses :

Implication forte de l’association et de la municipalité (financement) dans le projet

Procédé de production non optimisé (fréquence des retournements, composition des déchets compostés, etc.) Productivité très faible (peu de compost produit pour 30 employés) Travail manuel demandant des efforts importants (notamment pour la constitution et le retournement des andains), pas forcément adapté à des femmes, notamment les plus âgées Statut associatif qui n’encourage pas les recrutements de profils appropriés (notamment pour les ventes) Pas d’accompagnement technique ou organisationnel extérieur aujourd’hui

Origine Opportunités : externe Besoin en matière organique des agriculteurs locaux

Menaces : Exposition du site aux conditions climatiques compliquant le travail des ouvrières Faiblesse des ventes

Quelques photos.

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Illustration 9 Le site de compostage

Illustration 10 Explications par les compostières

Illustration 12 Burkina Phosphate Illustration 11 Ajout d'eau sur les andains

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Illustration 13 Installation des andains

Illustration 14 Le tamis

Illustration 15 Le compost final

Illustration 16 Andains en cours de fermentation

3. Unité de valorisation des plastiques Contexte : L'AFVDP (Association des Femmes pour la Valorisation des Déchets Plastiques) a été créée en 2006 à Ouagadougou et sa principale activité est la gestion de l'unité de valorisation des déchets plastiques de Ouagadougou. Cette unité de valorisation se trouve au CTVD (Centre de Traitement et de Valorisation des Déchets) et a été construite lors d'un projet de partenariat entre la commune de Ouagadougou et l'ONG LVIA. Ressources humaines : Compte Rendu de l’atelier de lancement de la plateforme Re-Sources. Ouagadougou du 11 au 16 février 2013. 15/23


Cette association fonctionne uniquement sur les revenus de son activité. Elle emploie aujourd'hui 30 femmes, dont le salaire mensuel est de 30 000Fcfa (il peut être réduit lorsque l’activité baisse), toutes membres de l'association. Il y a également une équipe de 5 hommes qui les accompagnent dans leur activité, notamment sur les tâches physiques. Cette équipe est employée par la mairie et ne fait pas partie de l'association. Fonctionnement de l'unité de valorisation : Achat L'association achète les plastiques auprès de collecteurs indépendants, ou sur des points d'achat qu'elle a mis en place dans la ville. Les plastiques achetés sont le polyéthylène haute densité (PEhd) et le polypropylène (PP), ce que l'on appelle communément les plastiques “durs”. Ces plastiques sont achetés entre 75 et 150 Fcfa/kg. L'association achète également le polyéthylène basse densité (Pebd) et le polypropylène souple. On parle alors des plastiques “souples”: sachets remis par les commerçants et sachets d'eau. Ces plastiques sont achetés 50Fcfa/kg et revendus sans traitement 100Fcfa en ballot. Les clients sont des informels qui les vendent pour l'exportation vers la Guinée ou la Côte d'Ivoire. Ces plastiques pourraient être vendus jusqu'à 200Fcfa/kg s'ils étaient mieux conditionnés, car cela faciliterait leur transport. Tri et découpage Les plastiques « durs » sont triés par type de plastique (PE ou PP) puis découpés grossièrement pour en faciliter le nettoyage (notamment lorsqu'il s'agit de bidon). C'est l'équipe employée par la mairie qui s'occupe du découpage avec pour outil un billot de bois et une machette. Nettoyage Les femmes de l'association sont équipées de bacs de nettoyage avec arrivée d'eau, les plastiques sont nettoyés à l'aide de brosses, couteaux, brosses à dent et savon. Séchage et broyage Après un temps de séchage, les plastiques sont ensuite triés par couleur puis sont broyés pour être conditionnés par sacs de 25 à 30kg sous forme de paillettes. Ils sont alors vendus entre 300 et 500 Fcfa/kg. L'association possède aujourd'hui 4 clients qui lui assurent la grande majorité de ses revenus. On notera qu'il y a des matériaux et des couleurs qui se vendent mieux que d'autres (le jaune notamment). Les ventes pour 2012 furent 

28 Tonnes de granulés

48 Tonnes de sachets

Les chiffres à retenir 

Une association qui a aujourd'hui 7 ans

30 emplois directs – salaire 30 000Fcfa/mois

prix d'achat des plastiques durs : 75-150 Fcfa/kg

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prix d'achat des plastiques souples : 50 Fcfa/kg

prix de vente des plastiques durs sous forme de granulés par couleur : 300-500Fcfa/kg

prix de vente des plastiques souples sans traitement : 100Fcfa/kg

A noter que l’association s’auto-suffit pour la trésorerie des salaires, mais en cas d’imprévus (type panne du broyeur) elle ne dispose pas des fonds d’avances nécessaires. L’unité de compostage la plateforme de Ouagadougou est loin d’être une référence si on regarde la plateforme de Lomé. Elle emploie 40 personnes et traite aujourd’hui près de 25 tonnes de déchets par jour et a relevé plusieurs défis qui sont encore des faiblesses dans l’unité de compostage de Ouagadougou. Mais on peut constater que la ville de Ouagadougou a bien développer les unités de valorisation comme les plastiques ; ce qui n’existe pas à cet échelle dans les autres villes de la sousrégion Commentaires : Le tableau ci-dessous détaille les forces, faiblesses, opportunités et menaces identifiés par les partenaires de Re-Sources présents lors de la visite.

Origine interne

Positif

Négatif

Forces :

Faiblesses :

Implication forte de l’association et de la municipalité (financement de l’équipe masculine) dans le projet

Statut associatif qui n’encourage pas les recrutements de profils appropriés (notamment pour les ventes) ou les arrêts de contrat lorsque l’activité décline

Technique maîtrisée

Renouvellement futur du matériel non assuré, réparation des pannes problématique

Autofinancement des salaires des femmes

Conditionnement des sachets souples à améliorer L’existence d’entreprises privées sur le même créneau pose la question de la pertinence de la subvention de cette activité par la mairie (si ce n’est pour la création d’emploi pour des femmes) Situation excentrée de l’entreprise (sur le site du CET) alors que les plastiques proviennent de collecteurs en ville

Origine Opportunités : externe Marché assez dynamique notamment à l’exportation (Côte d’Ivoire)

Menaces : Concurrence importante parles informels et des entreprises

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Les différentes étapes en images :

Illustration 17 : Plastiques en attente de valorisation

Illustration 18 : Bacs de lavage

Illustration 19 : Zone de découpe

Illustration 20 : Bacs de lavage Illustration 21 : Broyeur et sac de conditionnement

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Illustration 22 : Différents plastiques broyés

Illustration 23 : Ballot de plastiques souples

4. Centre de transit et de tri du 22e secteur, Sig-Noghin. D’après le représentant de la direction de la propreté, Monsieur Sabo, il y a 35 centres de collectes dans Ouagadougou, dont 7 équipés de petits centres de tri. Chaque centre de collecte a une surface maximale de 400m², ceux disposant en sus d’un centre de tri sont plus grands, celui visité fait environ 1000m². En 2003 la ville a été divisée en 12 zones de pré-collecte, et un appel d’offre pour la pré-collecte des déchets a été effectué. Ces zones de pré-collecte sont gérées par des groupements d’intérêts économiques (GIE et petites entreprises), eux même sub-divisés en association. Le GIE que nous avons rencontré regroupe 10 associations. Chacune de ces association dispose de sa présidente (associations essentiellement féminines), et le GIE dispose d’une responsable / coordinatrice du groupement. Le GIE rencontré doit effectuer la précollecte dans les secteurs 21 et 22, en porte à porte. Pour vider les déchets elles utilisent les 5 centres de collecte de la zone équipés chacun de centres de tri. 10 femmes sont employées par chaque centre de tri (une par association). Le GIE dispose de 75 charettes et 200 collectrices, qui collectent de 10 charrettes à 20 max par jour, chacune pesant entre 200 et 400kg de déchets. L’abonnement pour les ménages coûte 500FCFA par mois pour un ramassage hebdomadaire. Les collectrices collectent des maisons qui se trouvent jusqu’à 2 – 3 km du centre de collecte. Une charrette coûte de 400 à 600 000 FCFA, un âne 80 000, il travaille environ 3 ans puis est revendu. Partie centre de collecte : Ce centre permet la connexion entre pré-collecte et collecte pour un envoi facilité vers le CTVD. Le centre comprend 4 bacs amovibles en métal, de 13 m3 chacun, coûtant environ 2 millions de FCFA chacun et fabriqués localement. Ils sont théoriquement enlevés tous les jours par des camions, emmenés au CTVD et ramenés vides pour remplissage. Chaque camion s’occupe de 3 sites de collecte, un bac est donc vidé une seule fois par jour. Compte Rendu de l’atelier de lancement de la plateforme Re-Sources. Ouagadougou du 11 au 16 février 2013. 19/23


Les bacs sont de part et d’autre de rampes, il y a donc deux rampes, où les charrettes à ânes des précollecteurs montent pour déverser les déchets sur le côté, dans les bacs. Il n’y a que les GIE de la zone qui ont le droit de venir déverser les déchets dans les bacs. Ils collectent de 1000 à 5000 tonnes par an. De nombreux collecteurs informels effectuent également de la pré – collecte et viennent vider également dans ces centres. Partie centre de tri : Lorsque les charrettes arrivent, selon la qualité, elles peuvent être orientées vers le centre de tri : il s’agit toutefois aujourd’hui d’une part réduite des quantités pré-collectées. Sont aussi orientés vers le centre de tri les déchets provenant de 200 ménages faisant parti d’un test sur le tri à la source des déchets ; 3 poubelles leur avaient été attribuées par le projet, chacune déversée dans un sac et précollecté. Une dizaine de femmes sont employées par le GIE pour le tri. A cet endroit sont séparés les déchets verts, les papiers cartons, et théoriquement les plastiques durs. Pour cette dernière catégorie, toutefois, il n’en arrive que très peu car les plastiques sont récupérés auparavant par les collectrices qui les revendent à leur compte. La terre noire (sable) est aussi séparée à l’aide d’un tamis. Les sachets plastiques séparés des déchets sont revendus 40F/kg à des informels qui eux-mêmes les revendent. La terre noire est revendue à 1000F/la charrette à des maraichers qui s’en servent comme amendement. Les papiers cartons sont envoyés au CET pour recyclage en briquettes (non opérationnel), ainsi que le peu de plastique dur récupéré. Avant les déchets organiques étaient envoyés vers le CET pour compostage mais la direction de la propreté est en train d’envisager que les collectrices fassent le compost sur place dans les sept centres de tri existants. Un nouveau centre de tri est en construction dans un des centres de collecte ce qui portera le nombre des centres de tri à 8. Ici comme les autres sites, on peut constater qu’aucune étude sur la charge horaire et la rentabilité n’est effectuée. On peut donc conclure que les plateformes de Ouagadougou sont plus dans le sociale que dans l’industriel Commentaires :

Origine interne

Positif

Négatif

Forces :

Faiblesses :

Pertinence de réaliser un tri en pleine ville pour éviter le transport vers le CET

Quantités traitées faibles, nombre d’employées semble important

Terrain disponible

Organisation associative un peu complexe (associations regroupées en GIE), efficacité à

Compte Rendu de l’atelier de lancement de la plateforme Re-Sources. Ouagadougou du 11 au 16 février 2013. 20/23


Produits à disposition des consommateurs, sans transport important

vérifier Rentabilité non vérifiée Qualité de la « terre noire » sans doute faible (beaucoup de sable) Bilan de l’opération de tri à la source pour le moment non analysé

Origine Opportunités : externe

Menaces :

Quelques photos.

Compte Rendu de l’atelier de lancement de la plateforme Re-Sources. Ouagadougou du 11 au 16 février 2013. 21/23


Illustration 24 Vue d'ensemble des déchets triés

Illustration 25 : Bacs que les collectrices remplissent

Illustration 26 : Bacs et vue de la rampe d'accès

Illustration 27 : "Terre noire" triée des déchets

Illustration 28: Vue d'ensemble des déchets triés

Illustration 29 : Tas d'ordures en attente du tri

Compte Rendu de l’atelier de lancement de la plateforme Re-Sources. Ouagadougou du 11 au 16 février 2013. 22/23


Illustration 30 : Table de tri pour séparer la "terre noire"

IV Conclusion et perspectives Cet atelier a permis tout d’abord la connaissance réciproque de tous les partenaires, il a aussi permis d’éclaircir les objectifs du programme Re-Sources ainsi que la manière de travailler retenue. Les groupes de travail, première action du programme, ont été clairement établis ainsi que les responsabilités et l’implication de chacun au sein de ces groupes. Le travail concret de ces groupes commence début avril et de premiers résultats partiels concrets seront disponibles à la fin de l’année 2013. La prochaine rencontre de certains des partenaires du programme est prévue au mois de juillet à Port au Prince, Haïti, dans le cadre d’un séminaire co-financé par le programme GEDEAH et l’UNIQ. La liste des participants et du programme prévisionnel de cette rencontre sera bientôt disponible.

Annexes 1. Feuilles d’émargement 2. Présentation power point du programme Re-Source et des différents partenaires. 3. Document de travail sur les groupes de travail 4. Procédures Union Européenne discutées 5. Modèle de contrat entre Gevalor et chaque partenaire 6. Compte rendu des entretiens en marge de l’atelier.

Compte Rendu de l’atelier de lancement de la plateforme Re-Sources. Ouagadougou du 11 au 16 février 2013. 23/23


Annexe1 : Feuilles d’émargement.


Emargement des participants à la réunion de lancement (11 au 16 février 2013)

RE-SOURCES

Date

Objet réunion matin Objet réunion après midi

L1-févr Sélection coordonnateu r général Sélection coordonnateur général

Prénom NOM

Ouagadougou,le

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Jocelyne Delarue, Geva lor

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Emargement des participants à la réunion de lancement (11 au 16 février 2013)

RE-SOURCES

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Date

Objet réunion matin Objet réunion après midi Prénom

NOM

Sélection coordon nateur envi ronnemental Sélection coordonnateur animation

Structure

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Marco Alban

LVIA

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Edem Koledzi

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CEFREPADE

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CEFREPADE

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GoodPlanet

Gaia Ludinston

Gevalor

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Gevalor

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Emargement des participants à la réunion de lancement (L1 au 16 février 2013)

RE.SOURCES

Date

Objet réunion matin Objet réunion après midi

L3-févr Présentation du programme et des partenaires Réflexion sur les groupes de travail

Prénom NOM

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Emargement des participants à la réunion de lancement (L1 au 16 février 2013)

RE-SOURCES

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Date

Objet réunion matin Objet réunion après midi

Visites de terrain Réflexion sur les groupes de travail Après midi

Prénom NOM

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Salimata Spinato

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RE.SOURCES

Date

Objet réunion matin Objet réunion après midi

Emargement des participants à la réunion de lancement (1L au 16 février 2013)

15-févr Réflexion sur la gouvernance de la plateforme Procédures UE

Prénom NOM

Mathieu Bruneau

Joaneson Lacour

Salimata Soinato

Ouagadougou,le Jocelyne Delarue,

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Emargement des participants à la réunion de lancement (11 au 16 février 2013)

RE-SOURCES

16-févr

Date Objet réunion matin Objet réunion après midi

Discussion des contrats et des budgets avec chaque partenaire

Prénom NOM

Structure

Discussion des contrats et des budgets avec chaque partenaire

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Marco Alban

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Annexe 2 disponible sur demande.


Annexe 3 PrĂŠsentation des Groupes de Travail Et calendrier


Groupes de travail Document de travail


Caractérisation des gisements • Problèmes : pas de méthode de caractérisation normalisée, chaque pays procède à sa manière (choix de la norme, normes pays occidentaux…): ce qui est fait manque de rigueur, discutables ( et pas comparables d’un pays à l’autre). Notamment problème d’échantillonnage. Réfléchir à des modalités adaptées en fonction des objectifs visés, des moyens et de la nature des déchets. • Problème de compromis entre rigueur et coût • 1er étape : retour d’expériences sur ce qui est fait actuellement (cf. état de l’art fait par le CEFREPADE pour l’ADEME) • 2ème étape : travail CEFREPADE + 2IE sur les caractéristiques de déchets pour assoir les choix (exemple Burkina). Fin. ADEME • 3ème étape : Rédaction d’un manuel méthodologique avec différentes variantes (3-4 cas en fonction des objectifs visés et la méthodologie qui en découle).


8. Agir en amont pour réduire la production de déchets • Compostage familial : technologies : comparaison de différents composteurs individuels • Méthodes de formation, sensibilisation • Réduction des déchets organiques au champ pour éviter l’envoi en ville • Réduction du sable dans les déchets • Application de l’interdiction des sachets plastiques ou autres emballages non bio-dégradables : Etat des lieux dans les pays où cela a été mis en application; autres réglementations incitatives (permission pour des sachets plus lourds…); alternatives (possible de simplement ajouter un additif au PE pour le rendre biodégradable mais p e plus polluant, fragmentation…); • Mettre un prix. • Emballages consignés


Tri des déchets • Tri à la source / Tri sur site • Tri manuel / Tri mécanique


Amélioration de la mise en décharge • Influence finalement tout le système : y a-t-il une décharge ? • Problème de conception des décharges selon les normes occidentales : par exemple quantités de lixiviats minimisés; excès de sécurité; coût d’investissement et d’exploitation; pb de formation pour le suivi d’exploitation • Modèle d’aménagement simplifié et à moindre coût : propre et soutenable • Conception des décharges du futur pour les refus des unités de valorisation • Modèles de réaménagement de sites de décharge sauvages • Choix d’implantation (et coût transport) • Grille d’analyse de l’intérêt actuel de récupération/valorisation du méthane dans la perspective d’accès à la finance carbone • Partir du travail fait par ERA Cameroun • INSA : thèse 2006 (cf casier pilote Yaoundé : ERA-Hysacam) • Contribution à la réflexion sur la réglementation


2. Précollecte, collecte et transport : optimisation technico-économique • Capitalisation sur différents modèles de pré-collecte : organisation (charge horaire, zonage, niveau de service, mode de financement), choix du matériel, viabilité financière • Transport et transfert pré-collecte/collecte : quels modèles de sites de transit, rayon d’action, gestion du flux, matériels roulant, …? Méthode ? • Capitalisation sur différents modèles d’organisation institutionnelle de la pré-collecte, implications financières • Capitalisation sur différents modèles de collecte: comparaison des coûts de collecte ramenés à la tonne, organisation, matériel… • Indicateurs de suivi du niveau de service • Lien avec le tri à la source


3. Compostage et valorisation agronomique du compost Harmonisation d’un protocole de BM. Etablissement et comparaison des bilans matière entre nos expériences de terrain Impacts environnementaux : lien avec le procédé (aérobie/anaérobie), odeurs, émissions GES ? Problème qualité : quels critères ? Quelles analyses ? Enrichir le compost ? Quels tests agronomiques à mener (aspects économiques, mode d’application, doses…)? Analyse technico-économique comparative des procédés : andains/casiers; lombricompostage; manuel/mécanisation; compostage centralisé/individuel; solutions en cas de manque d’eau. Ecoulement du compost : commercialisation. méthodes de vulgarisation de l’utilisation du compost.


4. Méthanisation des déchets à l’échelle individuelle ou collective • Analyse de l’échelle pertinente, en fonction du type de déchets, des quantités, des flux • Bilan sur les expériences sur les types de digesteurs adaptés aux différents types de déchets, aux matériaux locaux • Capitalisation sur les procédés (mélange, co-digestion, ratio inoculum/substrat… isolation) • Différentes voies de valorisation du biogaz, matériel existant et transfert technologique ou adaptation : aspects économiques • Traitement du digestat • Problématique stockage et sécurité


5. Production de combustibles issus de déchets • Etat de l’art sur la transformation des déchets en buchettes/briquettes ou charbon de bois : procédés, pouvoir calorifique, problèmes de fumées. Bilan économique. • Valorisation des refus sous forme de combustible issus de récupération (cimenterie) : cahier des charges ? • Communication, commercialisation.


6. Production de matériaux à base de matières recyclées (plastiques, textile, papier,…) Etudes de cas illustratives • Carton … pas beaucoup d’exemple car forte réutilisation. A Yaoundé, unité de recyclage en papier hygiénique, recyclage en boite à œuf…Haiti : marché à l’exportation. • Papier : récupération à Yaoundé pour faire des enveloppes. Dakar : carnets. Ouaga : objets en papiers recyclé (atelier d’insertion). • Le compostage pose pb à cause des métaux lourds. • Plastiques durs ou sachets: capitalisation déjà disponible. Enjeux : (1) économie circulaire (objets utilitaires : poubelles, fosses sceptiques, mobilier urbain…) au lieu d’export; (2) pb de compétitivité / produits de Chine • Sachets transformés en pavés : capitalisation sur le procédé, aspects technicoéconomiques, risques professionnels • Recyclage artisanal • Expériences de recyclage des DEEE • Recyclage du verre en matériaux en construction • Penser à rencontrer des privés/capitaliser sur leurs expériences pour voir aujourd’hui leur intérêt (RSE, économie, taxes sur importation de produits emballés …)


9. Financer la gestion des déchets • Raisonner en taille de villes • TEOM – comment est elle collectée ? Taux de recouvrement ? / adhésion des population au paiement du service : Sensibilisation • Organisation : délégation de la pré-collecte, problème des informels, mode de financement • Collecte : types de contrats ? Contrôle ? • Autres taxes ? Financement par l’Etat ? • Coûts à la tonne sur les différentes étapes ? Budget Total affecté? Part du budget communal affecté ? (cf « what a waste ») • Impact de la réduction des déchets ou de la valorisation des déchets sur les coûts • Finance carbone


10. Maitriser les risques professionnels et sanitaires • Groupe transversal + travail sur un document propre Risques professionnels : Ergonomie + EPI (lesquels ? port? )+ exposition aux produits/matériel dangereux + optimisation des procédés Risques sanitaires : comment évaluer les risques sanitaires, les maîtriser ? impact sanitaire de l’amélioration de la gestion des déchets notamment sur la population environnante (quartiers plus propres = meilleure santé ? Mais aussi proximité des sites de stockage ou de valorisation…) Mécanisation ou pénibilité du travail (mais travail) Gérer les déchets bio-médicaux


Maitriser les risques environnementaux â&#x20AC;˘ Groupe transversal


11. Prise en compte des informels dans les initiatives de gestion des déchets • Groupe transversal : problématique à intégrer dans les autres au moment des rendus Problèmes : désorganisent les efforts faits pour améliorer la gestion des déchets Mais population vulnérable, vulnérabilité accrue par la formalisation en cours. Comment les écouter, les prendre en compte ?


12. Amélioration des démarches de communication, de commercialisation, d’appropriation des outils, nécessaire à la pérennité • Transfert délicat au moment de la fin d’un projet • Problématique un peu négligée alors que le marché doit tirer la valorisation des déchets • Capitalisation des outils et des approches • Importance que cela soit mis en place dès le début : avoir des trames toutes prêtes


13. Education et sensibilisation à l’environnement au travers des déchets • Groupe transversal : dans le cadre des autres groupes de travail : sensibilisation ciblée • Communication médiatique, journées de campagne : NB : 4 vidéos thématiques. Archivage de ce qu’on filme. Peut être un pour promouvoir le projet et communication médiatique sur le projet à prévoir. • Peut servir pour l’éducation au développement au Nord. • Education à l’environnement (scolaires) : pour impact au niveau des familles, pour l’avenir, parce que les enfants s’occupent souvent des déchets. Mais attention à associer les autorités. Utilisation de modules existants (LVIA) (y compris assainissement). Nous concentrer sur un plaidoyer pour qu’il y ait intégration environnement dans programme scolaire primaire et secondaire.


14. Approche territoriale de la gestion des déchets, de la production d’énergie et de matières premières issues du recyclage (logique d’économie circulaire)

• Exports internationaux de « déchets » vs utilisation locale : Etudes de cas pour identifier les freins • Mutualisation des infrastructures coûteuses entre plusieurs villes ? Coûts de transport ? Lien avec l’intercommunalité ? : Etudes de cas. • L’objectif est de mener une réflexion exploratoire. (stagiaires ?)


15. Amélioration du cadre institutionnel et réglementaire et normatif d’intervention • Thème transversal • Plaidoyer • Réglementaire : Quels sont les cadres existants ? Quelle évolution historique ? Niveau national. Quels freins à ce qu’on veut promouvoir/nos recommandations ? Viser à l’évolution sur certaines choses même si c’est un défis (question des sachets plastiques, recyclage plastique…) • Le principe du pollueur payeur ? Réglementation contre les importations de DEEE • Normatif : ce sont surtout des références occidentales. Proposer une adaptation ? Normes métaux lourds. Non mélange des compost pour en améliorer la qualité.


Finance carbone • Les conditions se sont simplifiées • Les méthodologies en revanche deviennent de plus en plus strictes, ce qui constitue une barrière • Il y a une évolution de certaines méthodologies négatives pour nos types de projets : à documenter • Proposer une ACV • Quelles sont les autres méthodo/opportunités de finance carbone pour les autres types de déchets?


Elaboration des modules de formation • A partir de fin d’année 2 • Quelles sont les filières de formation qui existent : diplômantes, qualifiantes ? (travail par le centre de Re-Sources) • Identifier les Instituts universitaires qui pourront porter les modules de formation à la fin du projet ? (travail par le centre de Re-Sources) • Quels seront les apports du réseau ? • Elaboration des modules de formation par les partenaires et le centre de Re-Sources.


Groupe de travail

Responsable

Partenaires impliqués

1

Caractérisation gisement, tri

UNIM/CEFR

ERA, UNIQ, GV, GTVD, 2IE

2

Réduction déchets

GTVD

ERA, GV, CEFRE

3

Décharge

ERA

UNIQ, GV, GTVD, CEFR, 2IE

4

Pré-collecte, collecte, transport

GTVD

ENPRO, PLC, ERA, GV, CEFR

5

Compostage

UNIM

ENPRO, PLC, UNIQ, GP, LVIA, GV, GTVD, CEFR

6

Méthanisation

UNIQ/UNIM

GP, GV, GTVD, CEFR, 2IE

7

Combustibles

CEFR

UNIQ, GP, UNIM, GV

8

Matériaux recyclés

CEFR

UNIQ, LVIA, GV, GTVD

9

Financer la gestion des déchets

GV

GP, CEFR, ERA

10

Risques pro et sanitaires

GTVD

GV

11

Informels (gp transversal)

GV?

GTVD

12

Comm., commercialisation

GV

ERA, UNIQ, ENPRO, PLC, GP, GTVD, CEFR

13

Education et sensibilisation *

LVIA

PLC, ERA, UNIQ, ENPRO, GP, UNIM, GV, GTVD

14

Approche territoriale

CEFR

GP, GV

15

Cadre réglementaire et normes

ERA

UNIQ, LVIA, GV, GTVD, CEFR


Groupe de travail

Démarrage en 2013

Démarrage en 2014

1

Caractérisation gisement, tri

x

2

Réduction déchets

x

3

Décharge

x

4

Pré-collecte, collecte, transport

x

5

Compostage

x

6

Méthanisation

x

7

Combustibles

X

8

Matériaux recyclés

X

9

Financer la gestion des déchets

x

10

Risques pro et sanitaires

x

11

Informels (gp transversal)

12

Comm., commercialisation

x

13

Education et sensibilisation *

x

14

Approche territoriale

x

15

Cadre réglementaire et normes

x

16

Finance carbone

x

x


Groupe de travail Caractérisation gisement Réduction déchets Décharge Pré-collecte, collecte, transport Compostage

Méthanisation Combustibles Matériaux recyclés Financer la gestion des déchets

Risques pro et sanitaires Informels (gp transversal) Comm., commercialisation Education et sensibilisation *

Approche territoriale Cadre réglementaire et normes Finance carbone

Action pilote

Partenaires impliqués


Calendrier année 1 • • • • • • • • • • • • • •

Fin février : Fourniture de trames de termes de référence par la coordination pour les GT Fin février : Mission GV/GP au Cameroun Jusqu’à mi-mars : Information des autorités de chaque pays par les partenaires (PPT et 2 pages de comm.), organisation d’une demi-journée d’info. D’ici à fin mars : rédaction des termes de référence des groupes de travail Mi mars : Signature des contrats. Mi mars : Démarrage du centre de Re-Sources Fin mars : Réception des avances au niveau des partenaires Début avril : démarrage des groupes de travail Juillet : Atelier à Port au Prince Septembre: Définir des termes de référence pour les premières actions pilotes Octobre : Démarrer plusieurs actions pilotes Octobre : Atelier au Togo : réduction des déchets et précollecte et méthanisation Décembre : Atelier au Cameroun : groupes de travail caractérisation, décharge et compostage Voir sur le budget comment avancer certaines actions pour ne pas prendre trop de retard sur le budget (vidéos…)


Annexe 4 Présentation des procédures UE


PROCÉDURES EUROPEAID

LES PIÈCES JUSTIFICATIVES À FOURNIR


MESSAGE CLE : PAS DOCUMENTE, PAS ACCEPTE Pour un bénéficiaire, il est vital de tenir une documentation claire et pertinente. Faute d'une documentation adéquate, il est impossible de démontrer que les coûts communiqués à EuropeAid remplissent bien les conditions définies dans le contrat. Dans le contexte du financement de projets, environ 4 problèmes sur 10 relevés lors d'audits menés par EuropeAid résultent d’un archivage inadéquat des pièces et documents. Si un bénéficiaire ne peut pas prouver, au moyen de pièces justificatives, que les fonds ont bien été utilisés conformément aux exigences contractuelles, EuropeAid peut décider de ne pas couvrir les dépenses non étayées.


� Le bénéficiaire doit permettre à Europeaid d'effectuer des contrôles et des audits et de vérifier les pièces justificatives, documents comptables et tout autre document pertinent pour le financement du projet (article 16, paragraphe 2). � Les pièces justificatives et documents comptables doivent être tenus à la disposition d’EuropeAid, à des fins de contrôle, pour une période de sept ans à compter du versement du solde de la subvention (article 16, paragraphe 2).

� Les pièces justificatives et documents comptables doivent être facilement accessibles et classés de façon à permettre un contrôle aisé (article 16, paragraphe 2).


REMARQUES IMPORTANTES LES PIECES ORIGINALES DEVRONT RESTER AU NIVEAU DE CHAQUE STRUCTURE DANS DES CONDITIONS ADEQUATES DE CLASSEMENT ET DE CONSERVATION DES COPIES CERTIFIEES CONFORMES DEVRONT ETRE ENVOYEES CHAQUE MOIS PAR SCAN ET PHYSIQUEMENT CHAQUE TRIMESTRE A GEVALOR LA « CERTIFICATION CONFORME » SE FERA AU MOYEN D’UN TAMPON MENTIONNANT LE NUMERO DU PROJET ET LA SIGNATURE DE LA PERSONNE RESPONSABLE DE VOTRE STRUCTURE SUR L’EXEMPLAIRE COPIE LES PIECES ORIGINALES DEVRONT ETRE GARDEES PENDANT 7 ANS SUIVANT LA FIN DU PROJET DANS DES CONDITIONS ADEQUATES DE CLASSEMENT ET DE CONSERVATION

ELLES POURRONT ETRE DEMANDEES PAR LES AUDITEURS D’EUROPEAID : DANS CE CAS, NOUS ORGANISERONS UN ENVOI PAR DHL


POURQUOI TOUTES CES PIECES SONT NECESSAIRES Pour être éligibles, les coûts doivent être identifiables et vérifiables (article 14). En d'autres termes, il doit exister une documentation adéquate prouvant que chaque dépense a bel et bien trait au projet. Lien avec le projet: la facture du fournisseur montre que des marchandises ont été achetées, mais pas forcément qu'elles ont été utilisées dans le cadre du projet. Il est possible que le lien au projet doive être attesté, p. ex. au moyen d'un reçu signé par l'utilisateur final. Pour les véhicules, un journal de bord peut être tenu en vue de prouver que le véhicule a été utilisé exclusivement aux fins du projet. Réalité: la documentation du projet doit prouver que les frais ont bel et bien été engagés. Ainsi, la facture du fournisseur peut prouver que le projet devait de l'argent à celui-ci. En revanche, elle ne prouve pas forcément que le projet a clos la transaction en acceptant les marchandises et en les réglant. Il peut donc se révéler nécessaire de conserver la facture du fournisseur ET le bordereau de livraison ET le relevé bancaire (ou reçu) montrant que le paiement a été effectué.


A REMETTRE AU MOMENT DE LA SIGNATURE DU CONTRAT F. F1

F2 F5

FRAIS DE PERSONNEL Registre du personnel, répertoriant les employés avec les données les concernant (données d'identification de la personne, état civil, fonction, titre, etc.) Contrats d'embauche/de travail signés et avenants à ceux-ci Copies des déclarations rentrées auprès des autorités compétentes concernant les cotisations sociales, les assurances sociales, les taxes retenues à la source et, en général, toutes autres déclarations à rentrer aux autorités du pays en relation avec les contributions obligatoires liées aux salaires CHECK LIST SUR LE CONTRÔLE INTERNE (cf. plus bas)


A JOINDRE À TOUS LES RAPPORTS FINANCIERS MENSUELS D. D1 D2 E. E1 E2

E3 E4

TRÉSORERIE ET DOCUMENTS BANCAIRES Relevés bancaires officiels émis par la banque pour tous les paiements et recettes Livre de caisse et reçus connexes DOCUMENTS DE PAIEMENT Demandes de paiement reçues du fournisseur = factures, demandes d’avances (cf diapo suivante) Relevés bancaires, mentionnant le bénéficiaire, le numéro de compte et le montant versé (en cas de virement) Copies des chèques signés (en cas de paiement par chèque) Accusé de réception du paiement, signée par le bénéficiaire (en cas de paiement en espèces).


LES FACTURES DOIVENT COMPORTER - le nom officiel et l'adresse du siège du fournisseur, ainsi que ses coordonnées (p. ex. téléphone, fax, email, site web) - le numéro d'immatriculation officiel du fournisseur dans le pays où il est établi (p. ex. registre du commerce, TVA) - le numéro de compte bancaire du fournisseur (si paiement par virement) - le nom de la structure à laquelle la facture est adressée (Planète Contact, ENPRO, etc…) - le numéro du projet ou du programme auquel la facture se rapporte - une description (liste) détaillée des articles vendus et de leurs prix unitaires? - le montant total à payer, avec mention distincte de la devise, du montant de la TVA ou d'autres taxes à la vente?


1.1 SALAIRES (MONTANTS BRUTS INCLUANT LES CHARGES DE SÉCURITÉ SOCIALE ET LES AUTRES COÛTS CORRESPONDANTS) F. F4 F5 F6 F7

F8 F9

FRAIS DE PERSONNEL Fiches de paie (établies à des fins fiscales et internes) Feuille déclarative de temps Preuve de paiement des salaires nets aux employés Preuve de paiement des taxes liées aux salaires et des cotisations sociales aux autorités nationales compétentes Déclarations de congé En cas de résiliation du contrat d'emploi, documentation concernant les indemnités de licenciement, preuves que celles-ci sont légales et ne sont pas excessives et preuve de leur paiement


2.1. VOYAGES INTERNATIONAUX BILLETS AVIONS ET 1.3 PER DIEMS POUR MISSIONS/VOYAGES G1 G2 G3 G4 G5 G6

G7

Ordre de mission approuvé par la personne habilitée, avec mention de la date/du lieu de la mission et de la personne envoyée en mission - Remarque (8) Rapport de mission approuvé - Remarque (9) Note de frais approuvée - Remarque (10) Factures de transport Souches ou billets des moyens de transport - Remarque (12) Notes d'hôtel et factures des autres frais sur le lieu de la mission - Remarque 13) Liste signée de présence aux formations - Remarque (14)


2.2. LOCATION VÉHICULE ET TRAJETS POUR ACTIONS PILOTES ET VISITES LORS DES ATELIERS

A5

B1 C7

JUSTIFICATIF DE L’ELIGIBILITE DE LA DEPENSE Liste des participants à la visite et feuille d’émargement Compte rendu de visite LOCATION D’UN VEHICULE 3 Offres pour la location d’un véhicule = Factures proforma Note interne expliquant le choix du loueur Contrat de location signé avec le loueur Facture officielle du loueur (cf diapo 4) CARBURANT Estimation de la distance à parcourir et du carburant à acheter Factures officielle de fourniture de carburant


3.2 ACHATS DE VÉHICULES, MOBILIER, MATÉRIEL, ORDINATEUR A5 C7 C1 C2 C3

ACHAT DE VEHICULE, MOBILIER, MATERIEL, ORDINATEUR 3 Offres pour ces équipements = Factures pro-forma Factures officielles du fournisseur (cf diapo 4) Documents de livraison : bordereau de livraison du fournisseur Certificat d'origine officiel des fournitures Procès-verbaux de réception provisoires/finals des fournitures


3.2 VÉHICULE, MOBILIER, MATÉRIEL, ORDINATEUR H. H1 H2 H3 H4

H5

ENREGISTREMENT DES ACTIFS Registre des immobilisations Listes d'inventaire et registres d'inventaire permanent Demandes approuvées de sortie de marchandises des registres d'inventaire permanent Liste des véhicules dont les coûts de fonctionnement sont réglés par le projet Livres de bord des véhicules


5.7.1 ATELIERS DES GROUPES DE TRAVAIL Programme de l’atelier et description des objectifs Listes de présence émargées par les participants y compris pour les déjeuner 3 Offres d’hôtels (ou autres) pour l’organisation de l’atelier : location de salle, de matériel, organisation du déjeuner = Factures pro-forma Factures officielles de l’hôtel (cf diapo 4) Tous les supports PPT utilisés ou créés pendant l’atelier Rapport de l’atelier


6.1 ACTION PILOTE Termes de référence de l’action pilote validés par le Groupe de travail Chronogramme et budget détaillé validés par le Groupe de travail Rapports trimestriels d’exécution de l’action pilote transmis au groupe de travail Rapport final d’exécution de l’action pilote ACHAT DE MOBILIER, MATERIEL, ORDINATEUR Voir plus haut PAIEMENT DE SALAIRES Voir plus haut LOCATION DE VEHICULE ET CARBURANT Voir plus haut


8. PROVISION POUR IMPRÉVUS EN PARLER AVEC GEVALOR AVANT TOUTE UTILISATION DE CETTE LIGNE PAS DE BUDGET POUR LA PREMIERE ANNEE SUR CETTELIGNE


Annexe 5 Modèle de contrat entre Gevalor et les partenaires


LOGO OSC

Union Européenne Ce document a été réalisé avec l’aide financière de l’Union européenne. Le contenu de ce document relève de la seule responsabilité de GEVALOR et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant la position de l’Union européenne.

ACCORD DE COOPERATION SPECIFIQUE

GEVALOR – OSC dans le cadre de l’action : Re-Sources : Plateforme pour la promotion de la valorisation matière et énergie à partir des déchets solides

DCI-NSAPVD/2012/54

Février 2013

GEVALO R 1 rue du Portereau 45100 Orléans

Tel : 02 36 11 25 87 - email : jocelyne.delarue@gevalor.org


Entre L’Association GEVALOR, dont le siège est au 1 rue du Portereau 45100 Orléans (France), représentée par son Président MORIZOT Georges agissant en qualité de Chef de file de l’action DCI-NSAPVD/2012/54, cofinancée par l’Union Européenne et OSC (OSC), avec siège à ville (Pays), représenté par M. xxx – Fonction, et ici désigné par le terme «OSC», agissant en qualité de partenaire dans le cadre de l’action DCI-NSAPVD/2012/54, il est convenu ce qui suit :

DISPOSITIONS GENERALES Après avoir rappelé que GEVALOR a signé le 13 décembre 2012 avec l’Union Européenne, représentée par la Commission européenne, un contrat de subvention – Actions extérieures de l’Union européenne, référencé DCI-NSAPVD 2012/286696 portant sur l’exécution d’une action intitulée « Plateforme pour la promotion de la valorisation matière et énergie à partir de déchets solides ». [Ci après denommé : « le Contrat »] Cette action est menée en partenariat avec les entités suivantes : ENPRO (Togo), ERA (Cameroun), Planète Contact (Bénin), le laboratoire GTVD (de l’Université de Lomé, Togo), le 2IE (Burkina Faso), l’université de Maurice, l’université Quisqueya (Haïti), la LVIA (Italie), la fondation GoodPlanet (France), le Cefrepade (France). Le présent Accord entre GEVALOR et OSC a pour objet de définir les détails techniques, administratifs et financiers pour la mise en œuvre de l’action rappelée ci-dessus et de préciser les obligations respectives des parties. Le partenariat est basé sur le présent Accord de coopération spécifique et ses Annexes. Les parties s’engagent à assumer leurs rôles respectifs dans l’exécution de l’action DCINSAPVD/2012/54 cofinancé par la Commission Européenne, en préservant la liberté et l’autonomie de chacune dans l’exercice de ses responsabilités. Les parties conviennent de fournir des rapports réguliers sur toutes les informations et les résultats de leurs opérations. Les deux parties contribueront conjointement à la visibilité de l’action auprès de la Commission Européenne. A : Montage Institutionnel Le dispositif institutionnel de l’action est constitué de quatre niveaux : 1)

Le Comité de Pilotage.

2)

Le Centre de Re-Sources.

3)

Les partenaires de l’action.

4)

Les associés de l’action.

1)

Le Comité de Pilotage

Le Comité de Pilotage est composé par un représentant de 6 des 11 organisations partenaires (GEVALOR, CEFREPADE, LVIA, GoodPlanet, laboratoire GTVD et ERA Cameroun). Protocole d’accord GEVALOR-OSC dans le cadre du projet FED/2010/251-875

2


Il sera ouvert, sur invitation du Comité de Pilotage, aux autres partenaires, à l’équipe opérationnelle de l’action ou à d’éventuels techniciens ou experts. Les réunions du comité de pilotage se tiendront annuellement en correspondance des programmations et des bilans annuels ou sur demande exceptionnelle d’une des parties. Les taches du comité de pilotage sont les suivantes:          2)

recrutement des cadres du Centre de Re-Sources vérification/approbation de la programmation annuelle (technique et financière) de l’Action vérification/approbation des rapports techniques et financiers du Centre de Re-Sources monitorage, et modification éventuelle, des stratégies d’intervention générales de l’Action évaluation de l’efficacité et de l’engagement des partenaires de l’Action dans les activités élaboration et approbation des éventuels documents d’avenant de l’Action renforcement des liens de partenariat entre les partenaires résolution des problèmes et des conflits éventuels examen de tout dossier soumis à son appréciation Le Centre de Re-Sources

L’équipe du Centre de Re-Sources, basée à Ouagadougou, est composée par:  Un coordonnateur général,  Un coordonnateur environnement,.  Un coordonnateur animation/communication,. Tous recrutés à plein temps par l’ONG LVIA, pour les besoins de l’Action.  Le personnel d’appui sera composé par un Administrateur/comptable (LVIA), une secrétaire (LVIA), un chauffeur (LVIA) et un gardien (LVIA). L’équipe du Centre de Re-Sources est chargée des tâches suivantes :  Proposer des orientations stratégiques pour les activités de la Plateforme Re-Sources aux membres du Comité de Pilotage ;  Planifier et mettre en œuvre les activités qui lui incombent dans le cadre du budget prévu ;  Réaliser les rapports annuels techniques et financiers du Centre de Re-Sources ;  Suivre toutes les activités et sous activités mises en œuvre par les Partenaires ;  Assurer un appui aux Partenaires dans la rédaction de leurs rapports techniques et financiers périodiques et l’envoi de leurs justificatifs. Gevalor assurera la compilation des rapports techniques et financiers annuels pour transmission à Europeaid. 3)

Les Partenaires de l’Action

Tous les Partenaires de l’Action sont impliqués dans les activités suivantes : - Responsabilité ou participation aux travaux de plusieurs groupes de travail visant à produire des manuels sur les bonnes pratiques, des notes techniques, des notes politiques, des modules de formation ; - Organisation ou participation aux ateliers d’échanges de ces mêmes groupes de travail ; - Mise en œuvre d’actions pilotes contribuant à la réflexion des groupes de travail selon le budget imparti au Partenaire et capitalisation sur ces actions pilotes ; - Participation à la réalisation des formations organisées par le Centre de Re-Sources ; - Facilitation et participation aux actions de plaidoyer réalisées par le Centre de ReSources dans le pays du Partenaire ; - Participation à l’organisation de la Conférence finale de la Plateforme Re-Sources.

Protocole d’accord GEVALOR-OSC dans le cadre du projet FED/2010/251-875

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Les Partenaires de l’Action disposent chacun d’un budget de fonctionnement précisément défini qui couvre leur participation à ces activités suivantes, notamment en termes de salaires, de coût d’organisation des ateliers localement et d’un budget pour les actions pilotes. Le coût des voyages et des séjours à l’étranger est au contraire centralisé dans un budget géré par le Centre de Re-Sources. 4)

Les Associés de l’Action

Les Associés de l’Action sont des structures, organisations, institutions ou entreprises publiques ou privées intervenant dans la gestion des déchets que les Partenaires de l’Action souhaitent associer aux activités des groupes de travail. Les représentants de ces associés pourront être pris en charge pour leur participation aux ateliers d’échanges et à la Conférence finale, si cette participation implique un déplacement hors de leur ville de résidence ou de travail habituel. Ils ne peuvent en revanche pas prétendre à disposer d’un budget en propre ni à être rémunérés pour le temps passé aux activités de l’Action.

B : ENGAGEMENTS DE L’OSC ARTICLE 1. L’OSC s’engage à mobiliser les ressources humaines, techniques et financières nécessaires au bon déroulement des activités de l’Action. Il s’agit notamment de : - mettre à la disposition de l’Action le personnel prévu dans le budget indiqué Annexe XX, c’est-à-dire : o XXXX qui y consacrera [x% d’un temps plein / x jours par mois) pendant y mois. o etc… - Participer au cofinancement de l’action à la hauteur de XXX Euros (soit P% de son budget global) sur les postes suivants : o XXX euros sur o YYY euros sur o - Cette participation financière s’échelonnera de la façon suivante : o XXX euros en première année etc… ARTICLE 2. Le OSC s’engage à respecter la méthodologie générale de l’action et notamment en ce qui concerne :  la gestion transparente des fonds alloués pour le déroulement de l’activité : respect des procédures de l’UE;  sa participation effective aux groupes de travail ;  le bon déroulement des actions pilotes et leur capitalisation ;  Le cas échéant, sa participation au Comité de Pilotage de l’Action. ARTICLE 3. [Pour LVIA uniquement : la LVIA s’engage à assurer la gestion administrative du Centre de ReSources, et notamment l’embauche de son personnel en tant que personnel de la LVIA. La LVIA apportera conseil et soutien au Centre de Re-Sources en particulier pour la bonne compréhension des procédures de la Commission Européenne ] Protocole d’accord GEVALOR-OSC dans le cadre du projet FED/2010/251-875

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L’OSC s’engage à participer de façon effective aux groupes de travail suivants :  Groupe 1 en tant que responsable / participant  Groupe 2  Etc... Dans les groupes dont il est le responsable, l’OSC s’engage à respecter les termes de référence du groupe et à organiser les travaux avec les autres partenaires et associés en vue d’atteindre les objectifs fixés (rédactions de manuels, de notes, création de modules de formation, organisations d’ateliers, capitalisation sur les expériences pilotes…). Il peut pour cela solliciter l’appui méthodologique du centre de Re-Sources. Dans les groupes où l’OSC est participant, l’OSC s’engage à apporter une contribution significative aux travaux par tous les moyens à sa disposition. En outre, l’OSC s’engage à faciliter ou à contribuer dans son pays d’intervention à l’organisation des activités de plaidoyer ou de communications menées par le Centre de Re-Sources. De manière générale, l’OSC s’engage à contribuer à l’atteinte des résultats et des impacts listés dans le cadre logique de l’Action joint en annexe XX. ARTICLE 4. L’OSC produira:  un rapport financier mensuel pour les activités menées et fournira mensuellement des copies (ou scan) des pièces justificatives à XXXX (soit Centre RS, soit GV, soit CEFREPADE)  La transmission des copies physique certifiées conforme des pièces sera envoyée tous les trimestres à GEVALOR ;  un rapport narratif trimestriel, présentant toutes les activités réalisées;  un rapport détaille après chaque atelier ou conférence organisé par l’OSC dans son pays d’intervention;  un rapport détaillé sur les actions pilotes menées par l’OSC ;  un rapport détaillé sur les formations organisées par l’OSC ;  un rapport narratif annuel, présentant toutes les activités réalisées. Les rapports financiers mensuels seront remis à XXX au plus tard le 10 du mois suivant. Une copie des documents administratifs de chaque mois – feuilles de temps, factures ou reçus, listes de présence, états de paiement, bons de commande, contrats, preuves de réception de fournitures, preuves de réalisation de travaux ou de services, relevés bancaires, journal de caisse – seront remis à XXX au plus tard le 10 du mois suivant. Ces copies devront être classées clairement avec un numéro de pièce qui sera mentionné dans les états financiers remis mensuellement. Chaque trimestre envoyer copie physique avec tampon à Gevalor. L’OSC s’engage à conserver et, éventuellement, mettre à la disposition du cabinet d’audit ou tout autre contrôle de l’UE, toute la documentation prévue à l’article 16.3 des Conditions Générales applicables aux contrats de subvention conclus dans le cadre des actions extérieures de l’Union Européenne, et ceci pour une durée de 7 ans suivant la fin de l’Action. En cas de contestation par l’Union européenne de la justification d’un certain montant par l’OSC, Gevalor en demandera le remboursement à l’OSC. Les factures et les reçus ainsi que toute autre pièce justificative seront établies au nom de l’OSC.

Protocole d’accord GEVALOR-OSC dans le cadre du projet FED/2010/251-875

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ARTICLE 5. Le OSC s’engage à respecter :  le document de l’Action et ses annexes ;  les programmes annuels approuvés par le Comité de Pilotage ;  le budget officiel de l’action (annexe XX). Aucun dépassement ne sera accepté sans l’accord préalable de GEVALOR. L’OSC s’engage à respecter les procédures comptables prévues par le bailleur de fonds, notamment par les documents spécifiques en annexe au présent accord: les « Conditions Particulières » (annexe 4), les « Conditions Générales » (annexe 5), les « Procédures de passation des marchés » (annexe 6). De plus, l’OSC certifie exacte la description des dispositions de contrôle interne de son organisation en annexe xx et s’engage à les maintenir ou à les améliorer. ARTICLE 6. La procédure suivante sera respectée pour la mise à disposition des fonds et pour la justification financière des dépenses:  Le versement de la première avance sera effectif à la signature du contrat par les deux parties ;  Chaque semestre, l’OSC recevra de GEVALOR une avance correspondant à xx % du budget pour les 6 mois de fonctionnement à venir, dont sera éventuellement déduit le montant d’avance précédente non justifiée.  Cette avance semestrielle sera versée uniquement si 80% de l’avance précédente est consommé et justifié par des pièces justificatives conformes.  XX% du budget de l’action est autofinancé par l’OSC.  Conformément à l’article 4 du présent accord, mensuellement l’OSC devra remettre à XXX un rapport financier succinct sur l’ensemble des dépenses relatives à l’Action (y compris celles autofinancées par l’OSC ou financées par une autre source). Trimestriellement, l’OSC fera parvenir à Gevalor un rapport financier trimestriel ainsi qu’une copie certifiée conforme des pièces justificatives de toutes ces dépenses. Les pièces doivent être classées et listées selon le modèle fourni par GEVALOR. Aucune pièce justificative reçue après les délais mentionnés, ne sera prise en considération. GEVALOR sera dans l’obligation de refuser la prise en compte des dépenses ou les pièces justificatives non conformes qui lui seront présentées.  L’OSC est responsable de l’éligibilité et de la présentation de ses pièces justificatives. Les éventuelles contestations des pièces de la part du cabinet d’audit ou de la Commission Européenne relèvent donc de sa seule responsabilité.  Le OSC s’engage à tenir une comptabilité de l’Action en respectant le principe de la double entrée, ainsi que les instructions de GEVALOR. Le déblocage des tranches semestrielles de GEVALOR vers l’OSC est soumis au respect de ces engagements. GEVALOR apportera tout le support nécessaire pour la mise en œuvre et le respect des règles et procédures imposées par la CE. ARTICLE 7. Le OSC s’engage à prendre soin des biens matériels qui lui seront confiés pour l’exécution des activités (voir Art. 9).

Protocole d’accord GEVALOR-OSC dans le cadre du projet FED/2010/251-875

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Le OSC s’engage également à remettre à GEVALOR ces biens à la fin de l’action, ou en tout moment en cas de résiliation du présent Protocole. Néanmoins ces biens pourront être rétrocédés à l’OSC ou aux bénéficiaires finaux à la fin de l’action, si telle est la décision du Comité de Pilotage, sous réserve d’approbation par la Commission Européenne (voir aussi art. 11). ARTICLE 8. Le OSC facilite et accompagne si nécessaire les visites éventuelles des représentants de GEVALOR, du Centre de Re-Sources, de la Commission Européenne, des auditeurs ou d’autres visiteurs sur les lieux de mise en place de l’Action. Il s’engage aussi à donner visibilité aux bailleurs des fonds pendant l’exécution des activités à travers les actions de visibilité conçues avec le Centre de Re-Sources et notamment en publiant des informations sur le projet sur leur site internet. C : ENGAGEMENTS DE GEVALOR ARTICLE 9. GEVALOR s’engage à mettre à la disposition de l’OSC les moyens techniques et financiers nécessaires à l’accomplissement de sa mission. ARTICLE 10. GEVALOR s’engage à allouer à l’OSC le budget effectif nécessaire pour le financement des activités sous sa compétence (Annexe XX) soit un montant total de XXXX euro, représentant XX% du budget total de l’Action mise en œuvre par l’OSC. Le Co-financement de l’OSC s’élève à XX%. [De plus, GEVALOR reconnait à l’OSC un montant forfaitaire à titre de couverture de coûts administratif pour un montant total de xxx euro. Le budget total alloué à l’ OSC s’élève donc à xxx euro.] Les décaissements se font sur base semestrielle, dès la réception des tranches de la Commission Européenne sur le compte bancaire de GEVALOR et sous réserve de disponibilité des fonds, de l’avancement des activités prévues et de la remise de justificatifs pour l’utilisation d’au moins 80 % de l’avance précédente comme précisé à l’article XX. GEVALOR effectuera les virements bancaires en Euros vers le compte de l’OSC N°…………… ouvert à la banque……….. GEVALOR prendre à sa charge les frais de virement. Il s’agira de tranches semestrielles dont les montants seront déterminés au début de chaque semestre sur la base du budget en Annexe XXX et de ses déclinaisons annuelles. Le budget de la 1ère année s’élève à xxx euro [augmenté de xxx euro de coûts administratif, pour un total de xx euro], dont xx% d’autofinancement par l’OSC. Le premier versement pour 6 mois sera par conséquent de xx*% = XX. ARTICLE 11. Pour les passations de marché, l’OSC se conformera aux dispositions des conditions particulières (Art. XX) et générales (Art. XX) du contrat joint en annexe 4 et 5. Montants limites Les biens acquis dans le cadre de l’action sont transférés à la fin de l’Action aux Partenaires conformément aux exigences de l’Union Européenne (article 7.3 des Conditions Générales). Une Protocole d’accord GEVALOR-OSC dans le cadre du projet FED/2010/251-875

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proposition de transfert sera faite par les Partenaires de l’Action au Comité de Pilotage et ensuite transmise à la Délégation de l’Union Européenne pour approbation. ARTICLE 12. GEVALOR assurera la coordination globale et le suivi - évaluation des activités en collaboration avec le Centre de Re-Sources et les missions prévues dans le document de l’action. D : RESOLUTION DES LITIGES ET TERMES GENERAUX ARTICLE 13.

En cas de litige entre les parties portant sur l’exécution du présent protocole, ces dernières s’efforceront de régler leur différent à l’amiable. En cas de non-conciliation, le motif du

désaccord sera soumis à l’arbitrage du Comité de Pilotage. Les responsables de GEVALOR et de l’OSC seront appelés directement à la résolution du différend suivant les préconisations du Comité de Pilotage. En l’absence d’un accord amiable dans un délai de un mois à compter de la date de notification écrite du différend par l’une des deux parties à l’autre partie, celui ci sera soumis à l’appréciation des tribunaux de Paris pour mettre fin au désaccord. En cas de contradiction entre les dispositions du Contrat et celles du présent Accord, celles du Contrat prévaudront. ARTICLE 14. L’OSC se réserve le droit de suspendre ou de résilier de plein droit, par écrit et avec effet immédiat, le présent Protocole d’Accord dans le cas de violation grave et répétée par GEVALOR d’une ou plusieurs clauses de l’Accord. ARTICLE 15. GEVALOR se réserve le droit de suspendre ou de résilier de plein droit, par écrit et avec effet immédiat, le présent Protocole d’Accord et de demander, à son gré, le remboursement immédiat de tout paiement d’avance à l’exception d’avances dûment justifiées, dans les cas suivants :  Le délai prévu par le chronogramme pour le démarrage des activités n’a pas été respecté, sauf cas de force majeure ;  Le partenaire OSC se révèle incapable de respecter le plan d’action annuel ;  La violation grave et répétée par le partenaire OSC d’une ou plusieurs clauses de l’Accord;  Le refus de soumettre les rapports techniques et financiers prévus et/ou les pièces justificatives originales ou la transmission répétée de rapports d’une qualité ou d’une clarté insuffisante. ARTICLE 16. Le présent protocole d’accord entre en exécution à partir de la date de sa signature et reste valable jusqu’à la conclusion du contrat avec l’Union Européenne. Les dépenses sont éligibles à partir du 1er janvier 2013. Fait en 3 exemplaires originaux, dont 2 pour GEVALOR. Le ____________ à ____________ Pour l’OSC

Pour GEVALOR

Nom: M. XXX

Nom: M. Georges MORIZOT

Fonction: XXX

Titre: Président de GEVALOR

Signature:

Signature:

Protocole d’accord GEVALOR-OSC dans le cadre du projet FED/2010/251-875

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Annexes au présent protocole d’accord : -

Annexe 1 : Demande de subvention (document descriptif de l’Action)

-

Annexe 2 : Cadre logique de l’Action

-

Annexe 3 : Budget du Partenaire et sources de financement

-

Annexe 4 : Condition particulières

-

Annexe 5 : Conditions générales

-

Annexe 6 : Procédures de passation des marchés

-

Annexe 7 : Descriptif des procédures de contrôle interne de l’OSC

Protocole d’accord GEVALOR-OSC dans le cadre du projet FED/2010/251-875

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Annexe 6 Compte rendu des rencontres en marge de lâ&#x20AC;&#x2122;atelier


Compte Rendu des rencontres tenues en marge de l’atelier de lancement

1.

11 février : Rencontre avec Monsieur Maliki Yoda du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable.

Objectif : informer de l’objectif du programme Re-Sources en vue de contacts ultérieurs. Identifier les interlocuteurs. NB : Monsieur Yoda était le représentant du Ministère pour le programme européen PSRDO dans lequel le CEFREPADE était impliqué. Coordonnées de M. Yoda : dienebayoda@yahoo.fr – 70 02 71 14 Nouveau ministre de l’Environnement : Moussa Ouedraogo. Au sein du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable : DG de la préservation de l’environnement et du DD (DG PEDD), avec 3 directions :   

D. de l’assainissement et des risques environnementaux (les déchets et Monsieur Yoda sont rattachés à cette D. = DARE) D. de la promotion de l’éducation environnementale pour le DD (Madame Dao) D. des aménagements paysagers et de la foresterie urbaine

DG de la conservation de la nature (forêts) DG de la valorisation des produits forestiers non ligneux (fruits, gommes, résines) non cultivés Création récente du Ministère de l’hydraulique et de l’assainissement Direction Assainissement et Risques Environnementaux : 1 service assainissement, 1 service risques environnementaux, 1 labo d’analyse des eaux Conseil National pour l’environnement et le développement durable = cellule rattachée directement au Ministre (Madame Christine Mzmz Lihoun, ex secrétaire Générale du Min. de l’Env.) 2 personnes ont été informées par Monsieur Yoda de l’existence du projet :  

Paul Sawadogo, directeur de la DG PEDD (70 32 16 19) Madame Wata Ouedraogo, directrice technique de la DARE (et directrice de Monsieur Yoda)

2. 12 février : Germain Labonne et Alice Comte – Réseau Projection Germain Labonne et Alice Comte sont les représentants du réseau Projection en Afrique de l’Ouest. Projection est un réseau international de jeunes professionnels (entre 2 et 10 ans d’expérience) dédié à l’accès aux services essentiels urbains dans les pays en développement. Membres de ce réseau, Gaïa Ludington (Gevalor) et Baptiste Flipo (GoodPlanet) ont souhaité profiter de leur présence à Ouagadougou pour rencontrer les interlocuteurs locaux. En Afrique de l’Ouest, l’animation du réseau s’effectue via des outils collaboratifs, des programmes des renforcements des capacités des acteurs locaux de l’assainissement, l’organisation d’ateliers d’échanges, etc.


De plus, le réseau Projection travaille à un projet de plaidoyer pour l’accès aux accès aux services essentiels dans les bidonvilles et a dans ce cadre créé un groupe de travail sur la gestion des déchets dans les bidonvilles. A Ouagadougou, Projection participe également aux groupes de concertation sur la gestion des déchets de la ville. Finalement, le fonctionnement du réseau Projection et du programme Re-Sources paraît assez similaire. Pour cela et car les sujets traités sont assez similaires, la collaboration avec Projection parait très pertinente pour Re-Sources.

3. 14 février : MM. Sanon et Bacha - UICN MM Arsene Sanon et Thomas Bacha interviennent pour l’UICN dans le cadre du Programme des Petites Initiatives financé par le FFEM (PPI), pour mettre en place un suivi et un appui conseil pour les ONG dont le projet a été sélectionné. Cette rencontre a permis de leur faire rencontrer trois opérateurs locaux de compostage (OLC) ayant bénéficié ou bénéficiant encore d’un financement PPI : ERA-Cameroun à Dschang, ENPRO à Lomé et Planète Contact au Bénin. L’échange entre les OLC réunis autour de la table a été très constructif, suscitant d’ores et déjà le partage d’expériences et permettant de cerner des points sur lesquels des échanges Sud-Sud seraient pertinents (par exemple calendrier de retournement des tas, mise en place de tables de tri, contexte institutionnel, etc.) L’UICN s’est déclaré très satisfait du développement des unités de compostage ayant bénéficié d’un financement PPI pour le lancement d’une phase pilote et qui intègrent ensuite progressivement le programme Africompost pour viser à terme l’autonomisation de leurs activités. La réussite du développement de ces projets représente pour l’UICN un modèle à suivre pour le développement de projets sur d’autres thématiques.

4. 17 février : Edmond Hien - IRD Edmond Hien est chercheur au laboratoire Eco&Sols de l’IRD de Ouagadougou, Burkina Faso, et travaille notamment sur un projet intitulé « Valorisation agricole des déchets urbains ou industriels : impact sur la qualité des sols et amélioration des pratiques culturales de fertilisation organique. » Des essais de compostage sont mis en place depuis septembre 2012 à Kampela, avec des tests d’influence de plusieurs composts (déchets de cuisine – déchets verts – résidus d’abattoir). En tout, six composts différents (réalisés avec ces différents substrats en mélange) sont testés. Des analyses de sol sont réalisées tous les ans. C’est une étude sur une longue période, qui est aussi réalisée sur les récoltes. Elle se fait en plein champ. Le compost utilisé pour ces essais est produit au CTVD de Ouagadougou, à côté de l’unité de compostage. Selon la qualité du compost, il est utilisé en épandage ou en poquet. La dose préconisée au Burkina Faso est de 3tonnes à l’hectare, que ce soit en épandage ou en poquet (pour l’amendement en poquet, le nombre de poquet par hectare est calculé et les trois tonnes préconisées dont ainsi divisées par le nombre de poquet, soit en général 82 à 83 g par poquet). Un essai est en cours avec


40 tonnes par hectare. Les premiers résultats montrent que la dose est trop importante et qu’il n’y a plus de gain supplémentaire. Les composts riches en azote sont plutôt utilisés en poquet, alors que les plus pauvres sont plutôt utilisés en épandage. Dans un sol sableux, l’utilisation d’un compost non mature permet une meilleure assimilation par les sols. Edmond Hien est le coordinateur d’un projet financé par le CORAF (Conseil Ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricole) pour trois ans dans quatre pays : Burkina Faso, Sénégal, Togo et Congo. Dans le cadre de ce projet, des enquêtes sont réalisées afin de savoir ce qui est utilisé en termes d’engrais et d’amendement, et d’être à même de proposer des alternatives. Au Togo en particulier sont réalisés différents tests sur des cultures de maïs et de manioc à la fois sur des composts d’ordures ménagères et sur un épandage aux boues d’épuration. L’expérience de l’IRD et de M. Hien en particulier serait très pertinente dans le cadre des tests agronomiques réalisés par les unités de compostage. M. Hien désire par ailleurs recevoir le compte rendu de l’atelier de lancement du programme Re-Sources.

Re-Sources rapport de l'atelier de lancement  

Re-Sources est une plateforme d'échange entre acteurs de la gestion des déchets dans les pays les moins avancés. rapport de l'atelier de Oua...

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