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Lutte contre la tuberculose

Renforcer les moyens de prévention

S

ous le thème «Halte à la maladie de mon vi vant» cette campagne selon l’OMS, vise les hommes, les femmes et les enfants du monde entier afin d’éradiquer cette maladie contagieuse, au moment où un tiers de la population mondiale est infectée par le bacille tuberculeux. En Algérie annuellement ce sont 20 000 nouveaux cas qui sont enregistrés, ce qui doit encore inciter les pouvoirs publics et le corps médical à plus d’effort pour éradiquer la maladie où pour le moins limiter les contagions. Dans ce cadre les spécialistes recommande des pratiques et des comportements simples à adopter comme l’utilisation de mouchoirs en papiers quant on éternue ou en cas de toux, l’utilisation surtout dans les lieux publics de gobelets jetable et à utilisation unique, le lavage des mains de manière fréquente. Pour ce qui est de la lutte contre la tuberculose la wilaya d’Oran qui reste la plus mal classée à l’échelle nationale, est parvenu à déduire son taux d’incidence qui est de la tuberculose de 35 % l’incidence de la tuberculose pulmonaire était en 2010 de 80/100 000, il est passé à 52/10 000 en 2011.mais d’une manière gé-

La journée mondiale de lutte contre la tuberculose, qui a été célébré ce 24 Mars, a été l’occasion de lancer une campagne internationale visant l’élimination de cette maladie.

L’Afrique enregistre 25% des cas de tuberculose dans le monde Le directeur régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Afrique, le Dr Luis Gomes Sambo, a déclaré: «La tuberculose demeure en effet un problème majeur de santé publique dans la région africaine, qui enregistre, chaque année, plus de 25 % des cas notifiés dans le monde. Cependant, selon des estimations, seuls 60 % des cas existants sont dépistés et la tuberculose tue plus de 250 000 personnes par an.» n

La tuberculose devient de plus en plus résistante La situation devient inextricable quand les patients se révèlent "multirésistants", c'est-à-dire infectés par une souche résistante à l'action des deux antibiotiques majeurs constituant le traitement standard, dit de "première ligne". Au cours des dix dernières années, cette tuberculose multirésistante aurait, selon l'OMS, entraîné le décès de 1,5 million de personnes dans le monde. Et 450 000 nouveaux cas sont recensés chaque année, qui obligent - quand c'est possible - à recourir à un traitement de "seconde ligne".Des médicaments moins efficaces, entraînant de graves effets secondaires, qui nécessitent d'être administrés pendant près de deux ans et coûtent une fortune: au minimum 10 000 euros par personne dans les pays en développement, quand le coût du traitement d'une tuberculose simple n'excède pas 15 euros. n

nérale la tuberculose en fait à peu baissé puisque l’incidence est passé de 127/100 000 en 2010, a 104/100 000 soit une baisse de seulement 18%. En matière de dépistage et de prévention des efforts ont été accès en direction des enfants, dans le milieu scolaire où là encore il y aurait une baisse soit 81 cas en 2010 de tuberculose pulmonaire et 57 cas en 2011. Pénuries de médicaments Parmi les contraintes qui pèsent sur la lutte contre la tuberculose l’on évoque en premier lieu les pénuries continuels d’anti tuberculeux ce qui

a pour conséquence de provoquer des résistances aux médicaments, des rechutes et des reprise évolutive du bacille. Dans ce contexte les recommandations formulées à Oran par les médecins sont l’approvisionnement réguliers et en quantité suffisante des médicaments la création de laboratoire de culture et plus de coordination entre les différents services spécialisés de lutte contre la tuberculose et les CHU et cela afin d’atteindre l’objectif de réduction de 50% de l’incidence de la tuberculose pour se rapprocher peu à peu des recommandations de l’OMS. A. Saâdia

Semaine du 15 au 21 avril 2012 - LE JOURNAL DE LA SANTE

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