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A TRIBUTE TO TIM BURTON


‘‘ PEU IMPORTE QUE JE SACHE DESSINER OU NON, L’IMPORTANT C’EST QUE J’AIME ÇA’’


BIO GRAPHIE

T

imothy Walter Burton, dit Tim Burton, est un réalisateur, scénariste et producteur américain né le 25 août 1958 à Burbank en Californie. Maître du fantastique fortement influencé par Edgar Allan Poe, excellent conteur et graphiste d’exception, il a notamment signé la mise en scène de Beetlejuice, Batman, Edward aux mains d’argent, Ed Wood, Sleepy Hollow, Big Fish, Charlie et la Chocolaterie, Sweeney Todd : Le Diabolique Barbier de Fleet Street, Alice au pays des merveilles, sa plus grande réussite commerciale et un des succès majeurs de l’histoire du cinéma ainsi que Dark Shadows. Ses acteurs fétiches sont Johnny Depp qu’il a dirigé dans huit de ses films, et Helena Bonham Carter, sa compagne à la ville et la mère de ses deux enfants. Tim Burton a également produit et rédigé le scénario de L’Étrange Noël de monsieur Jack, réalisé par Henry Selick puis financé et coréalisé Les Noces funèbres et enfin coécrit, produit et mis en scène Frankenweenie, trois films d’animation utilisant la technique du stop motion et des marionnettes qui évoluent dans des décors réels. Son cinéma se caractérise par un défilé de différents monstres et créatures et un mélange d’humour noir, d’ironie et de macabre dans des genres variés qui s’enchevêtrent par moments : film d’épouvante, drame intimiste, conte, mélodrame, biographie filmée, film de science-fiction, comédie, film d’époque, comédie musicale ou encore film d’action. Ses histoires mettent généralement en scène des personnages marginaux ou des êtres hors-normes, confrontés à la méchanceté du monde réel. On y décèle une grande influence du cinéma fantastique, du cinéma expressionniste allemand ainsi que des films de la Hammer Productions, à la fois pastichés et célébrés. Tim Burton fait partie des cinéastes qui parviennent à concilier succès critique et commercial. Il a été décoré de l’insigne de chevalier et d’officier de l’ordre national des Arts et des Lettres par Frédéric Mitterrand en mars 2010 avant d’être le président du jury du Festival de Cannes en mai 2010. En 2012, la Cinémathèque française consacre une grande exposition à son œuvre plastique et cinématographique.


LES ANNÉES 70 Al Pacino obtient le rôle principal dans Panique à Needle Park en 1971 de Jerry Schatzberg, drame où il joue un accro à l’héroïne qui évolue dans le milieu toxicomane à Manhattan. Ce film marque un tournant dans sa carrière car, outre sa bonne prestation, il attire l’attention de Francis Ford Coppola. En effet, en 1972, alors que les producteurs tentent de lui imposer Robert Redford pour le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain, Francis Ford Coppola, après de longues négociations, choisit Al Pacino, qui est quasiment inconnu à l’époque. Sa première rencontre avec Marlon Brando est pour lui très stressante, mais reste un des moments les plus importants de sa carrière comme il le définit lui-même ; elle se fera lors de la scène de l’hôpital, lorsque Michael Corleone doit surveiller son père. On connaît la suite : le film est un énorme succès et lance définitivement sa carrière. L’année suivante, il renouvelle sa collaboration avec Jerry Schatzberg pour L’Épouvantail. Al Pacino donne la réplique à Gene Hackman dans ce film qui reçut la Palme d’or au festival de Cannes 1973. La même année, il signe son premier film avec Sidney Lumet : Serpico. Grâce à son interprétation de flic libéral et incorruptible, dans ce film qui fait de bons résultats au box-office, Pacino assoit définitivement sa popularité. En 1974, il reprend le rôle de Michael Corleone pour le second volet du Parrain. Cette fois, c’est Robert De Niro qui interprète Vito Corleone (dans sa jeunesse). Le film est un succès et est souvent considéré comme supérieur au premier. Le personnage de Michael Corleone, taciturne et froid,

Le professeur dans le film Frankenweenie Bettlejuice

est à l’opposé de Frank Serpico, ce flic instable et colérique qui doute et se démène au sein d’un New York très violent et d’une police corrompue. En 1975, Pacino incarne un nouveau personnage un peu instable, un braqueur de banque dilettante qui devient très vite populaire grâce à son inexpérience, dans Un après-midi de chien (Dog Day Afternoon) de Sydney Lumet. Deux ans plus tard, il se lance dans le mélodrame avec Sydney Pollack (grand cinéaste des années 1970) qui est aux commandes de Bobby Deerfield (1977).


LES ANNÉES 80 Les années 1980 débutent de faon marquée pour Al Pacino, puisqu’il interprète un policier évoluant dans le milieu homosexuel dans un très sombre polar de William Friedkin, La Chasse (Cruising, 1980). En 1983, c’est la rencontre avec Brian De Palma qui lui offre le rôle de Tony Montana dans Scarface, remake du film de Howard Hawks (Scarface, 1932). Pour toute une génération, le personnage de Tony Montana est devenu une légende et un objet de fascination (avec toutes les ambiguïtés que cela comporte), et Al Pacino en fait une très bonne interprétation dans ce rôle d’immigré cubain qui connaît une phénoménale ascension financière et sociale au sein de la pègre tandis qu’il devient fou, dévoré par la paranoïa et la drogue inhérentes à ses activités de gangster. Les années 1980 s’achèveront avec le succès de Mélodie pour un meurtre, entièrement porté sur les épaules d’un Pacino criant de vérité dans son personnage de Frank Keller.

“L’EXPRESSIONNISME, C’EST UN VOYAGE À L’INTÉRIEUR DE LA TÊTE DE QUELQU’UN, UNE EXTÉRIORISATION D’UN ÉTAT INTÉRIEUR.”


FILMO GRAPHIE 2012 - Dark Shadows 2012 - Frankenweenie 2010 - Alice au Pays des Merveilles 2007 - Sweeney Todd 2006 - Cinema 16 : American Short Films 2005 - Charlie et la chocolaterie 2004 - Les Noces funèbres 2003 - Big Fish 2001 - La Planète des singes 1999 - Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête 1996 - Mars Attacks! 1994 - Ed Wood 1991 - Batman, le défi 1990 - Edward aux mains d’argent 1989 - Batman 1988 - Beetlejuice 1985 - Pee Wee Big Adventure

Frankenweenie dans le film du même nom Jonny Deep et Mia Wasikowska dans Alice au Payx des merveilles


LES ANNÉES 90 Al Pacino tient plusieurs rôles importants dans les années 1990, qui lui permettent de revenir, sinon au premier plan, tout du moins au stade de la reconnaissance indiscutée. Il reprend le rôle de Michael Corleone dans le troisième et dernier volet du Parrain. Sa nouvelle collaboration avec Brian De Palma est une nouvelle réussite : L’Impasse (Carlito’s Way). Dans ce film sombre et triste, Al Pacino convainc avec le personnage de Carlito Brigante. En 1992, il interprète dans le film de Martin Brest Le Temps d’un weekend le rôle d’un lieutenant-colonel aveugle, Frank Slade. Ce rôle lui permet enfin de décrocher l’Oscar du meilleur acteur après 7 nominations. Il y partage l’affiche avec le jeune Chris O’Donnell. C’est en 1995 que se déroule la première vraie rencontre cinématographique entre Al Pacino et Robert De Niro, dans le film Heat, réalisé par Michael Mann. Les deux acteurs s’étaient déjà côtoyés sur le tournage du Parrain, 2e partie, mais n’avaient joué aucune scène ensemble. Ce film relate le jeu du chat et de la souris auquel se livrent un braqueur de banque d’exception (De Niro) et un inspecteur de police tenace (Pacino) qui a juré de le faire arrêter. Pacino et De Niro sont d’un très haut niveau et nous réservent un face-à-face mémorable. Les seconds rôles, tenus entre autres par Val Kilmer, Tom Sizemore et Jon Voight, sont également convaincants. Le long-métrage rencontrera un important succès critique et commercial. Al Pacino et Robert De Niro figurent a un seul moment dans le même plan, sur la même image, celle des dernières secondes du film quand ceux-ci se tiennent la main et qu’un plan large est exécuté avec vue sur la piste de décollage et les deux hommes au centre.

En 1996, Pacino passe derrière la caméra pour témoigner de sa fidélité au théâtre avec Looking for Richard, mi-adaptation de Richard III de Shakespeare, mi-documentaire sur le tournage de la pièce dans le film. Après L’Associé du diable, de Taylor Hackford (1997), où l’acteur dépeint un portrait du Diable applaudi des spectateurs et Donnie Brasco (1997), de Mike Newell, Al Pacino nous offre encore deux autres prestations d’acteur, tout d’abord aux côtés de Russell Crowe, dans Révélations (The Insider), de Michael Mann, puis dans L’Enfer du dimanche (Any Given Sunday), d’Oliver Stone.


LES ANNÉES 2000 Avec le film S1m0ne, comédie loufoque d’Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu’il peut s’adapter à n’importe quel type de rôle. L’année suivante, il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d’un film norvégien : Insomnia. Le film est une réussite, Al Pacino réussit très bien dans son rôle de flic fatigué et désabusé. Après Robin Williams, c’est au tour de Colin Farrell de partager l’affiche du film La Recrue avec Al Pacino.En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Leoni, un film malmené par la critique, mais sauvé par la prestation d’Al Pacino. En 2003 toujours, Al Pacino participe au projet du réalisateur Mike Nichols, la série Angels in America, qui comprend 6 épisodes d’environ une heure chacun. Cette série traite de l’homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, et il a à ses côtés une des meilleures actrices britanniques du moment  : Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. Un style assez anti-conformiste pour une série très attachante. La performance de Pacino lui vaudra d’ailleurs d’être récompensé par un Emmy Award. Le Marchand de Venise (2004) inspiré de la pièce de William Shakespeare marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théâtre reste le premier amour. Il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif. 2007 est l’année où il reçoit le AFI Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carrière. Au cours de la cérémonie, tenue en juin à Hollywood, d’autres immenses acteurs tel que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, cela s’expliquant aussi par le fait que Pacino est l’un des rares acteurs à ne s’être jamais écarté un seul instant de la Méthode de l’Actors Studio, mais aussi le seul à l’avoir fait aussi longtemps.

Johnny Depp dans Sleepy Hollow Dark Shadowv

Avec le film S1m0ne, comédie loufoque d’Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu’il peut s’adapter à n’importe quel type de rôle. L’année suivante, il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d’un film norvégien : Insomnia. Le film est une réussite, Al Pacino réussit très bien dans son rôle de flic fatigué et désabusé. Après Robin Williams, c’est au tour de Colin Farrell de partager l’affiche du film La Recrue avec Al Pacino. En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Leoni, un film malmené par la critique, mais sauvé par la prestation d’Al Pacino. En 2003 toujours, Al Pacino participe au projet du réalisateur Mike Nichols, la série Angels in America, qui comprend 6 épisodes d’environ une heure chacun. Cette série traite de l’homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, et il a à ses côtés une des meilleures actrices britanniques du moment : Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. Un style assez anti-conformiste pour une série très attachante. La performance de Pacino lui vaudra d’ailleurs d’être récompensé par un Emmy Award. Le Marchand de Venise (2004) inspiré de la pièce de William Shakespeare marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théâtre reste le premier amour. Il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif. 2007 est l’année où il reçoit le AFI Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carrière. Au cours de la cérémonie, tenue en juin à Hollywood, d’autres immenses acteurs tel que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, cela s’expliquant aussi par le fait que Pacino est l’un des rares acteurs à ne s’être jamais écarté un seul instant de la Méthode de l’Actors Studio, mais aussi le seul à l’avoir fait aussi longtemps.


“JE N’ÉCRIS JAMAIS MOI-MÊME LE SCÉNARIO, CAR SINON LE RÉSULTAT N’AURAIT DE SENS QUE POUR MOI.”

Tim burton et Mia Wasikowska


2007 EST L’ANNÉE OÙ

IL REÇOIT LE AFI LIFE ACHIEVEMENT AWARD. Avec le film S1m0ne, comédie loufoque d’Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu’il peut s’adapter à n’importe quel type de rôle. L’année suivante, il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d’un film norvégien : Insomnia. Le film est une réussite, Al Pacino réussit très bien dans son rôle de flic fatigué et désabusé. Après Robin Williams, c’est au tour de Colin Farrell de partager l’affiche du film La Recrue avec Al Pacino.En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Leoni, un film malmené par la critique, mais sauvé par la prestation d’Al Pacino. En 2003 toujours, Al Pacino participe au projet du réalisateur Mike Nichols, la série Angels in America, qui comprend 6 épisodes d’environ une heure chacun. Cette série traite de l’homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, et il a à ses côtés une des meilleures actrices britanniques du moment : Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. Un style assez anti-conformiste pour une série très attachante. La performance de Pacino lui vaudra d’ailleurs d’être récompensé par un Emmy Award. Le Marchand de Venise (2004) inspiré de la pièce de William Shakespeare marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théâtre reste le premier amour. Il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif. 2007 est l’année où il reçoit le AFI Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carrière. Au cours de la cérémonie, tenue en juin à Hollywood, d’autres immenses acteurs tel que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, cela s’expliquant aussi par le fait que Pacino est l’un des rares acteurs à ne s’être jamais écarté un seul instant de la Méthode de l’Actors Studio, mais aussi le seul à l’avoir fait aussi longtemps.

Big Fish

Avec le film S1m0ne, comédie loufoque d’Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu’il peut s’adapter à n’importe quel type de rôle. L’année suivante, il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d’un film norvégien : Insomnia. Le film est une réussite, Al Pacino réussit très bien dans son rôle de flic fatigué et désabusé. Après Robin Williams, c’est au tour de Colin Farrell de partager l’affiche du film La Recrue avec Al Pacino. En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Leoni, un film malmené par la critique, mais sauvé par la prestation d’Al Pacino. En 2003 toujours, Al Pacino participe au projet du réalisateur Mike Nichols, la série Angels in America, qui comprend 6 épisodes d’environ une heure chacun. Cette série traite de l’homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, et il a à ses côtés une des meilleures actrices britanniques du moment : Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. Un style assez anti-conformiste pour une série très attachante. La performance de Pacino lui vaudra d’ailleurs d’être récompensé par un Emmy Award. Le Marchand de Venise (2004) inspiré de la pièce de William Shakespeare marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théâtre reste le premier amour. Il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif. 2007 est l’année où il reçoit le AFI Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carrière. Au cours de la cérémonie, tenue en juin à Hollywood, d’autres immenses acteurs tel que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, cela s’expliquant aussi par le fait que Pacino est l’un des rares acteurs à ne s’être jamais écarté un seul instant de la Méthode de l’Actors Studio, mais aussi le seul à l’avoir fait aussi longtemps.


“LES ADULTES OUBLIENT QUE LES ENFANTS SONT DES CRÉATURES INTELLIGENTES.”


A TRIBUTE TO TIM BURTON CRÉDIT: GOOGLE IMAGE / WIKIPÉDIA © COPYRIGHT: MONIER GABRIEL CONCEPTION GRAPHIQUE: MONIER GABRIEL

A tribute to tim burton  

The following text are fake (used for an Al pachino tribute...).

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