"La tâche qui s'imposait alors, vous vous en doutez, avant même de procéder à la rédaction, comme je le souhaitais, de « mon » Esthétique était d'établir la possibilité d'une chose telle que l'Esthétique, qui est une forme de connaissance « spéciale », quoiqu'en disent ses détracteurs, qui voudraient qu'elle ne soit pas connaissance du tout, mais une sorte de délire discursif, ou encore, le cousin laid, un peu embarrassant, de la connaissance dite factuelle. C'est dire qu'un détour méthodologique et épistémologique s'imposait... d'où cet ouvrage, qui en constitue le premier jalon."