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8-9 Règles typographiques

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Au commencement était le tau

mière de l'alpha bet, dérive de la première lettre le aleph qui sign de l'alphabet p ifie dans les lang rotosinaïtique : ues sémitiques Au commence le taureau. ment donc app arait le taureau !

Le taureau est le signe premier, car il représente la force, l'énergie utile à la vie, à l'agriculture, au transport, énergie primordiale qui met l'être en mouvement, qui fait passer de l'être à l'existence. Toutes les lettres suivent la même évolution ; pour passer de l'image graphique à la lettre on procède par réduction : une ptite partie représente le tout. Le dessin du taureau ou du boeuf existe déjà dans le hiéroglyphe égyptien.

et" de Marc-Alain Ouaknin.

de l'alphab (Texte tiré de "les mystères alphabet protosinaïtique : alphabe

t découvert lors des fouilles de

Editions Assouline.)

Serbit-el-Khadem dans le désert

du Sinaî. langues sémitiques : groupe de langues d'Asie occidentale et du nord de l'Afrique (arabe, berbère, hébreu...)

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En typographie française, depuis le XVIe siècle, on met les accents sur les bas de cases et sur les capitales pour traduire les subtilités de la prononciation et éviter les contresens. Il arrivait cependant que certaines polices soient créées sans accents pour des problèmes de hauteur de ligne de plomb, mais le bon typographe les rajoutait manuellement. À la fin du siècle dernier, on a pris l'habitude de ne pas accentuer les capitales, les nouvelles machines fondant les lignes de caractères étant de conception anglo-saxonne ne comprenant pas de capitales accentuées.

En règle générale, on divise les mots par syllabes. Pour les mots composés avec un préfixe, on fait son possible pour tenir compte de l'étymologie (anti / rouille). Pour les mots composés, la coupure se fait après le trait d'union. On ne divise pas un mot

Règles typographiqu


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Quand la typographie marque elle-même la rupture de la phrase, c'est à dire que le découpage des lignes permet d'en comprendre le sens, on ne met pas de point, de virgule ou de point virgule.

avant ou après une apostrophe. On ne divise pas : noms propres, prénoms ou sigles. Mais on peut diviser les noms propres et prénoms composés après le trait d'union.On ne divise pas les nombres exprimés en chiffres.

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u m au ois d fau mois e sep p o ud r a i t d ' a ô u t e m b r e, l a g r p a t ad e s b t , o a u t d te ouh ge o l a gu e , l a r d a n s d e c ado gad s la aou Une t ue . . . o u e , l ag a d o u c h o u c nou à un , gad e, nou s dég e les o ue, la g s pat oulin goutt a e e ouh adou ugeo nt d s de la g e, la ns d ans l d'ea e u ado gad o u ea n s l a d o s , , ue , la ... g Ser g a da d o u e ge G oue , ains , bou rg e t Ja ne B irki n


La lettrine La lettrine, vestige des enluminures du Moyen-Àge est une lettre de grande taille qui se place au début d’un article. Nous utilisons tous les jours les lettres de notre alphabet avec la plus grande aisaince et insouciance, les concidérant acquises comme l’air que nous respirons. Nous ne réalisons pas que chacune de ces lettres à notre service aujourd’hui est le résultat d’un long et lent processus d’évolution dans l’art ancien de l’écriture. D.C. mc Murthie

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On appelle caractère (du grec kharactêr) le dessin de la lettre, qui de son origine à nos jours a évolué et adopté différents styles : romains, gothiques, bâtons... Depuis Gutemberg, les caractères typographiques se sont multipliés, miroir de l'esprit et de leur époque ou conséquence d'une invention technique, souvent en relation étroite avec la langue pour laquelle ils avaient dessinées. Ains les caractères vénitiens du XVIème siècle ne sont-ils que légèreté, finesse et délicatesse, par opposition, au gothique. le Times que dessina Morison en 1932 est attaché au développement de la presse. L'Universal, créé par Bauhaus, se distingua quant à lui, par sa géométrie, son absence d'empattement. A chacun de ces caractères est donc associée une image culturelle qui est déterminante lors du choix d'une typographie. Le style du caractère va en effet trouver une résonance dans la mémoire du lecteur et donner une première impression avant le lecture. Les formes typographiques sont innombrables mais toutes ne sont pas utilisables pour la composition d'un texte se voulant d'une lisibilité maximale. Il est aisé de constater que quelques alphabets typographiques seulement sont employés pour la quasi totalité des écrits et que certains ne peuvent être utilisés que dans de grands corps de titres.

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Il est des formes que le regard embrasse sans jamais les voir. Vous ne vous êtes probablement jamais arrêtés à admirer le dessin des lettres. À celles-ci le lecteur ne demande que de s'aligner en un certain ordre pour reproduire la forme visuelle des mots que son esprit assemblera afin d'en extraire un sens.

Fanny Honorine G2A

Carnet de typographie  

Carnet réalisé au fil de l'année.