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Le Drafteur Organe d’information officiel du Brussels Ironman NATO, BIN Membre des Cercles Culturels & Sportifs de l’OTAN Affilié à la Ligue Belge Francophone de Triathlon

Février - Mars 2014

Les jeunes dans la DH

Annecy

Archives

Portraits de Binneurs

Editeur responsable : René MOREAU Rue du Château Beyaerd, 66 à 1120 Bruxelles - 02 707 49 48


Le mot du président 2014, c’est - déjà – parti C’est en semi nocturne que nous avons ouvert la saison 2014 puisque la 20ième édition de notre run & bike fut un beau et grand succès grâce à un nombre record de participants et une équipe de bénévoles super enthousiastes. Le concept a été apprécié par l’ensemble des athlètes et le seul bémol au niveau de l’organisation fut un départ un peu hâtif. J’aurais pu reculer le départ d’une demi-heure pour avoir le résultat réellement escompté mais la météo lumineuse dont nous avons bénéficié a quelque peu modifié la donne. Nous avons eu de très beaux podiums et un tandem de vainqueurs – Christophe DeKeyser / Tom Van Diest – fort sympathiques. Petite frustration de ma part quant au positionnement du podium par le personnel du centre du personnel mais la leçon est retenue et l’erreur ne sera plus reproduite.

Le weekend suivant nous étions pratiquement 70 membres ainsi que quelques amis pour aligner 14 équipes aux Relais Givrés. Ce rendez-vous incontournable et convivial nous a permis de voir que la plupart de nos membres ont déjà un sérieux acquis physique et le chrono des uns et des autres démontre que la pause hivernale a été bénéfique pour nos athlètes. Il reste encore quelques places pour le weekend stage triathlon au centre Wörriken de Butgenbach, une initiative de Michel Stassart. Plusieurs ont déjà répondu présents mais il est encore possible de se joindre au groupe en envoyant un email à Michel. Au programme: séances de natation, jogging et sorties vélos avec les membres du club de triathlon local. Le déplacement du groupe à Palma de Majorque a remporté un beau succès grâce à une très belle initiative de Pascal Denis. Les bruits de vestiaires nous tiennent au courant des différents projets de nos membres pour la saison qui s’annonce et ils sont très nombreux ! Plusieurs Binneurs et Binneuses s’attaqueront à la distance Ironman à Klagenfurt et à Francfort et également sur un des triathlons complets les plus durs du monde: Embrun. Dans un avenir plus proche il est temps de vous préparer pour le Championnat de Belgique de triathlon par équipe qui se tiendra à Tournai le 1er mai prochain. Nos coachs seront chargés de former de belles équipes pour nous représenter mais pour cela vous devrez être en ordre de licence pour le 15 avril et vous montrer aux trainings pour qu’ils puissent juger de l’état de forme des uns et des autres. Un autre déplacement intéressant sera celui pour les épreuves d’Obernai où une large variété de distances sont proposées. Avant de conclure, je vous demande expressément de réserver le week-end du 3 & 4 mai pour venir soutenir votre club pour l’organisation de la 21ième édition de l’Ironmanneke. Cette année la gestion de l’organisation incombera à Cyrille Muller et Jonathan DeGroote. Je rappelle à tous les membres que votre présence est obligatoire le dimanche pour venir « mouiller » votre t-shirt pour votre club puisque cette organisation est une source de revenus non négligeable pour le team et un must pour tout Binneur qui se respecte !

René

Never Give Up ! Drafteur - Brussels Ironman NATO

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Mai 1998

Coup d’oeil dans le rétro

Le Run & Bike dans la Dernière Heure

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Extrait du supplément jeunes de la Dernière Heure

Les “jeunes” pousses dans La Dernière Heure


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ruxelles, Grand Place le 20 décembre 2013 - 5H45 - Nous sommes 10 à poser pour les courageux photographes devant l’immense sapin de la Grand Place de Bruxelles. Un couple de touristes se promène et regarde, ébahi, la joyeuse troupe toute de fluo vêtue. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que, dans quelques instants, ces 10 petits bonhommes jaunes-oranges vont parcourir une petite centaine de kilomètres en run and bike. Mais commençons par le commencement si vous le voulez bien…

J-quelques mois C’est en plein milieu d’un run and bike “classique” que Fret me demande : “Toi ça te dirait de relier Bruxelles à Liège en run and bike avec moi?”. Tout de suite, je pose la question du nombre de kilomètres et à la réponse de Fret (“100”), j’ai quelques doutes : Estce que je serai capable de courir une telle distance? Est-ce que mes petites jambes sauront me porter jusqu’au bout? Je suis d’abord envahie de quelques doutes jusqu’à ce que Fret m’explique le but premier du défi. C’est pour l’événement “Viva for Life”, organisé par la radio Vivacité et par la RTBF, que nous prêterons nos jambes. Viva for Life est une action de solidarité au profit des enfants de 0 à 3 ans vivant sous le seuil de pauvreté en Belgique. Le défi le plus 6

important et le plus connu de cette action est celui de trois animateurs qui se sont enfermés pendant 6 jours et 6 nuits, sans nourriture solide, dans un studio de verre situé en plein cœur de Liège. Le défi que veut lancer BrusselsLife (= Fret) est de relier la Grand Place de Bruxelles à la place Saint-Etienne à Liège (où se trouve le fameux cube de verre) en run and bike. Petit à petit les autres fous se dévoilent (les Binneurs quoi! Never Give up!) : Vincent, Thierry VO et Thomy.

J - 1 - le soir Demain c’est le grand jour! On prépare tout (boissons, nourriture, vêtements de rechange,…) et on vérifie les vélos. Je pars pour Auderghem city avec ma bête de compet et une énorme valise ! Vinciane prépare les victuailles pour le lendemain alors que Fret et Charles (le papa de Vinciane qui Drafteur - Brussels Ironman NATO

fera partie des 10 run and bikeurs fous) s’énervent sur le porte-vélo. La pression monte… il faut être à la hauteur du défi!

Jour J : le début d’une grande aventure Réveil à 4h00, la maison de Fret s’agite : tout le monde se prépare. Vinciane nous prépare un petitdéjeuner digne des grands guerriers; on enfile le superbe gilet Viva for Life que Fret nous a imaginé ainsi que les dossards nominatifs sans oublier les gilets fluos (parce qu’à 5h du matin en plein mois de décembre, il fait assez sombre…). L’avantage d’être la seule fille du groupe de run and bikers, c’est qu’on est chouchoutée : alors que les autres participants rejoignent la Grand Place à vélo, j’ai eu droit à une place bien au chaud dans la voiture de Vinciane, le pied! Sur place, nous rencontrons les autres participants du défi : JeanFrançois, François Heureux et Sébastien Georis (il y a également Adrien Joveneau qui nous suivra à vélo). Une petite interview de Fret en direct à la radio et nous som-


mes sur le départ. De façon peu conventionnelle, le départ est donné : “Bon alors on y va?”.

Nous nous enfonçons dans la nuit sur les artères de Bruxelles devant des automobilistes de plus en plus ébahis sur notre passage. Grâce aux motards de Fedemot, qui ont assuré la fonction de garde du corps pendant toute la journée, et à la voiture ouvreuse BrusselsLife, nous avons traversé les plus grands boulevards de Bruxelles sans encombre. C’est après environ 27 km à Overijse que nous nous arrêtons pour un premier ravitaillement : gaufres au miel, sandwich, eau, coca; Fret et l’armée de supporters avaient tout prévu! Le ciel commence à se dégager, on s’éloigne des routes encombrées de Bruxelles pour s’enfoncer dans les champs du Brabant flamand. Nous voyons la lune petit à petit disparaître pour laisser la place à un soleil éclatant. La sueur versée a déjà créé des liens : l’ambiance est au beau fixe! Au 52ème km, nous retrouvons Philou accompagné de son vélo de course. Les animateurs dans le cube de verre prennent de nos nouvelles. Dans la voiture ouvreuse de BrusselsLife, on change de chauffeurs,

on boit une dernière gorgée de Coca et on repart en criant “Viva for Life!” (le cri de guerre préféré de Thomy… :D) Nous croisons d’autres Binneurs : Pascal R. et Jean V., venus spécialement faire un petit coucou aux run and bikeurs. Jean nous apporte des choux à la crème et de la bière (ce qui donne encore plus de motivation à certains membres de l’équipe). Tout le monde est maintenant bien réveillé, on discute, on rit et même les personnes que nous n’avions rencontrées que ce matin nous semblent familières. Décidément souffrir pour une bonne cause, ça rapproche!

Philou nous suit toujours à vélo en nous encourageant et quelques auditeurs de Vivacité commencent à apparaître sur le bord des routes. Le soleil est toujours présent, il le sera jusqu’à la fin de la journée, c’est une vraie bénédiction ! Nous nous approchons petit à petit de Liège et nous le sentons! Les premiers panneaux indiquant la Cité Ardente font leur apparition, on commence à compter les kilomètres. Arrivé au troisième ravitaillement, Philou nous quitte mais d’autres cyclistes, ayant suivi le défi sur Vivacité, nous rejoignent. A ce stade-là, nous avons parcouru 80 km. Nous retrouvons Vinciane qui nous attend de pied ferme avec toute la nourriture. Nous sommes concentrés sur l’égalité des efforts Drafteur - Brussels Ironman NATO

consentis. Soudain, Fret m’appelle à l’avant: il a repéré deux petites formes sombres au loin qui agitent les bras : c’est ma supportrice number one et Nath! Fret, Thomy et moi piquons alors une accélération pour aller les saluer…

Il ne reste plus qu’une quinzaine de kilomètres lorsque nous atteignons Fexhe-le-Haut-clocher pour le dernier ravitaillement. Mes mains sont bleues de froid mais je ne me suis jamais sentie aussi bien. Plus nous nous rapprochons de notre objectif plus je me dis que je n’ai pas envie que cette journée s’achève… Á environ 5 kilomètres de l’arrivée, un énorme groupe de motards de la police nous attend. Nous terminons notre parcours dans les rues de Liège devant des spectateurs toujours aussi ébahis (il est vrai qu’une armée de motards de Fedemot et de la police encadrant 9 cinglés qui courent et qui roulent en riant ça peut surprendre…); quelques personnes nous applaudissent et nous encouragent : on se sent comme des stars! Juste avant de rejoindre la place Saint-Etienne, nous sommes accueillis à grands cris par des supporters plus spéciaux : la famille, les mamans, les papas, les épouses, Domi et René, … Nous arrivons, beaucoup plus tôt que prévu, sous les applaudissements de la foule rassemblée de7


vant le cube et avec les commentaires des animateurs de Viva for Life : quelle arrivée! Au compteur : 112km! Tout le monde se congratule, s’embrasse, se félicite (nous sommes tous fiers d’y être parvenus).

Nous sommes invités à rejoindre les animateurs dans le cube et là, nous mesurons la hauteur du défi qu’ils sont en train d’accomplir. Une petite douche, une interview spéciale de Fret avec Adrien Devyver, un tour du Marché de Noël et tous les Binneurs se retrouvent au restaurant pour ter8

miner cette journée en beauté. Nous quittons Liège dans la nuit, les jambes très fatiguées mais un sourire sur les lèvres et des souvenirs plein la tête. Grand merci à mes coéquipiers avec qui nous avons vraiment formé une équipe de choc : JeanFrançois, François, Sébastien, Charles, Vincent, Thomy et Thierry! Spécial merci à Fret, l’organisateur de cette grande aventure. Grand merci aussi à Vinciane et à sa maman pour les bons sandwich et la tarte au riz, aux journalistes de BrusselsLife qui se sont relayés pour nous montrer le chemin toute la journée. Enormes mercis aux motards Fedemot et aux supporters et photographes! Ce qui est sûr, c’est que je n’oublierai pas de sitôt cette aventure hors du commun… Nolwen VDB Drafteur - Brussels Ironman NATO

Le Run & Bike a rapporté 990 € à Viva for Life. Merci à tous pour votre soutien


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Portrait de Binneur Arnaud

Aime: Le soleil, une bonne douche chaude après l’entrainement, les voyages, la cuisine végétarienne, le sport, la solitude, la musique, les nuits sous la tente, l’honnêteté, la lecture, les chips, les repas improvises au coin du feu, la montagne, les voyage à vélo, la franchise, la sauce andalouse, l’horizon, ma famille et mes amis, la neige et la glace, mes crocs,....et encore un peu de musique !!!! N’aime pas: Le bruit, l’hypocrisie, la télévision, les aboiements de chien, la pluie, la viande, conduire une voiture, notre société mercantile aseptisée, la foule, les fêtes de Noël, le vélo avec des gants,...

de Laveleye (Crevette) 34 ans Aiguilleur du ciel (quand il est en belgique) Binneur depuis 6 ans (avec 4 ans d’absence)

Discipline d’origine? Le hockey sur gazon ( 20 ans de pratique) Entraînement préféré? Tant qu’il ne pleut pas, je me régale. Naturellement la natation en hiver, et le vélo en été !!! J’aime bien le fractionné a pied, ou les belles longues sorties relax a vélo dans des coins que je ne connais pas, où j’allie plaisir du sport et découverte. Entraînement détesté? Peut-être les quelques entrainements que je me suis imposés en salle sur un velo ou un tapis !!!! Quant à la course a pied, la piste n’est pas mon lieu favori pour courir, mais souvent un passage obligé vers une progression et la recherche de performance . Meilleurs souvenirs sportifs? Probablement la traversée en vélo et en autonomie du continent americain d’Alaska (USA) à Ushuaia (Argentine), associée à quelques ascensions, dont je suis tout récement revenu après plus de 3 ans de pérégrinations, et qui restera bien sûr la concrétisation et la réalisation d’un rêve avan tout personnel. Je garde aussi un très bon souvenir de mes dernières années de pratique du hockey au plus haut niveau national !!! Plus proche du triathlon, je retiendrai le passage de la ligne d’arrivée de mon tout premier triathlon en 2006, l’Embrunman, après mes premieres longues heures de course. Curieusement, je me suis aussi régalé au triathlon de Paris en juillet 2012, indépendamment de la course : après presque 3 ans sans avoir pratique ni meme enchainé ces 3 disciplines, je me suis tout simplement fait plaisir des les premières brasses dans la Seine, jusqu’a l’arrivee sous la tour Eiffel, et même plus !!!! Je garde aussi un souvenir tout particulier lors de ce premier voya-

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ge en Floride à Clearwater avec Chris Jadoul lors de la finale de L’Ironman 70.3. Qu’il est agréable parfois d’être considéré comme un «pro» hé hé !!!! Rétrospectivement, je garde un très bon souvenir de toutes les courses auxquelles j’ai participé, tout simplement parce que c’était un choix avant-tout personnel (à defaut d’être toujours rationnel hé hé), et le résultat surtout d’un désir égoiste et intime. Tout le bonheur de ne pas être un athlète pro hé hé !! Meilleure perf? Je dirais plutôt la «moins pire» des perf !!!! Très honnêtement, je ne me souviens plus des temps de mes différents Ironman, mais en termes de sensations et d’objectifs personnels, j’ai bien aimé le début de course à Lanzarote (avant de m’effacer sous la douleur trop forte de ce qui sera diagnostiqué plus tard comme une hernie discale !!!), Le demi de Brasschaat en 2007, à ce moment championnat d’Europe, après seulement 2 ans de pratique du triathlon, ou encore, toujours en Belgique, l’Half Ironman d’Anvers où j’ai pu gagner dans la chaleur et la douleur mon slot pour la Floride !!! Objectifs de la saison? Après presque 4 ans d’absence, l’objectif sera surtout de me réconcilier avec ces 3 sports sans me blesser !! Retrouver d’abord des sensations de glisse dans l’eau et me réconcilier avec la natation, éviter de chuter sur le vélo, et réapprendre a courir !!! Dans le but cet été de boucler un Ironman dans des temps respectables. Mais je ne me suis pas encore decide sur le choix de la course !!! Après, je me connais, je sais que l’appétit vient en mangeant, et que de nouveaux objectifs s’imposeront très vite pour dicter les séances d’entrainements !!! J’ai déjà envie d’effacer cette frustration qui me poursuit depuis l’échec de Lanzarote hé hé.... à voir !!! Pour moi le BIN, c’est... Sans risquer de tomber dans un facile cliché, le BIN est réellement une grande Famille. Parti plus de 3 ans, je suis à peine de retour que je me sens déjà chez moi. De nombreux mois d’absence, pour retrouver ce que j’avais laissé à mon depart. De nombreux visages me sont encore inconnus, et représentent le renouveau et sang-neuf du club, mais toujours illuminés d’un sourire lorsque nos regards se coisent !!! Quant aux «anciens», c’est comme si je n’étais pas parti ( sauf qu’ils nagent tous plus vite que moi maintenant hé hé !!!) Mais le Bin, c’est aussi une pyramide inversée dont l’étroite base repose sur quelques personnalités aux caractères uniques et aux rôles et responsabilités essentiels, qui permettent à toute cette «famille» de pouvoir s’épanouir dans la pratique du plus beau sport du monde, en supportant le «poids» d’un tel épanouissement sur leurs epaules hé hé !!! Merci à vous....

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En vacances, le Belge fait du vélo Et Etienne le guide...

Deuxième étape Annecy, la Dame de Haute Savoie Quand je serai fatigué d’avancer dans les brumes d’un rêve, Quand je serai fatigué d’un métier où tu marches ou tu crèves, J’irai dormir chez la dame de Haute-Savoie. (Francis Cabrel) En ces temps de JO et pour être un peu original, on ne vous parlera pas de Sotchi dans le drafteur mais bien d’Annecy, candidate malheureuse pour l’organisation des JO d’hiver 2014 (et 2018). On aurait pu vous vanter les attraits de celle qu’on qualifie de Venise du Nord ou vous parler de la manche de la coupe du monde de Biathlon de Dec 2013 ou encore vous parler des mondiaux de trail 2015 qui s’y sont déroulés.... Plus simplement, Annecy est un lieu d’entraînement privilégié pour cyclistes et triathlètes. La preuve par quelques étapes récentes du Tour de France …

Trio magique: Saisies-Aravis-Colombière Tour de France 2000 - La der de Pantani

Halte (spirituelle) au sommet du col des Aravis

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Vexé par les propos d’Armstrong la veille affirmant qu’il lui avait laissé la victoire au sommet du Mont Ventoux, Marco Pantani attaque dès le début de l’étape Courchevel-Morzine pour passer en tête au sommet du col des Saisies (1650m), du col des Aravis (1486 m) et de la Colombière (1613 m) … avant de subir une terrible défaillance sur les pentes du dernier col menant à l’arrivée. Le lendemain, il ne prenait pas le départ de l’étape … et on ne le revit plus jamais sur le Tour. Même s’ils n’ont pas acquis la renommée des tout grands cols alpins, ces trois cols, qui sont également les trois derniers de la Grande Route des Alpes (sens Sud vers Nord), sont des classiques du Tour. Ils présentent à eux trois un dénivelé proche de 2500 m en 86 km avec des versants tantôt faciles, tantôt difficiles mais pas à l’excès. Malheureusement, leurs pieds étant situés à 50 km à l’ouest d’Annecy, il vous sera difficile, à partir d’Annecy, de les escalader tous les trois en une seule journée. Parmi les nombreux cols de ce coin, deux autres sont à retenir: le difficile Signal de Bisanne (1920 m) qui est une variante du Col des Saisies et le (plus proche d’Annecy) Col de la Croix Fry (1467 m, Tour 2013). Drafteur - Brussels Ironman NATO


Le tour du lac

Tour de France 2009 - Contre la montre Le dernier podium d’Armstrong : ce clm de fin de tour gagné par le vainqueur du Tour (Contador) devant Cancellara permit à Armstrong de monter sur la 3e marche du podium le lendemain à Paris. Cette étape mettait en valeur le plan d’eau d’Annecy, un des plus grands de France (longueur 13 km), réputé pour être un des plus propres du monde et proposant plusieurs sites de baignade. Que demander de plus en tant que triathlète ? Sachez que les coureurs empruntaient également le facile Col de Bluffy pour arriver à une distance de 40 km. Pour rallonger la sortie et/ou éviter les très fréquentées Nationales, vous avez la possibilité d’emprunter (rive ouest) la piste cyclable (qui se prolonge presque jusqu’à Albertville) et (rive est) le Col de la Forclaz (870 m) dont le versant Sud présente des passages à 13% ou un rien plus loin le Col de l’Epine (945 m, Tour 2013).

Coup triple de Quintana

Tour de France 2013 - Annecy-Annecy (Semnoz) La dernière étape montagneuse de ce tour a permis de révéler au grand public un jeune Colombien de 22 ans, Neiro Quintana, probablement le meilleur grimpeur depuis un certain Pantani. Cette victoire (la première mais certainement pas la dernière) lui a également permis d’obtenir la 2e place finale au classement général et la 1e place au classement de la montagne. Ce circuit long de 125 km (mais qui pourrait être raccourci à environ 100 km) fut également utilisé pour la cyclosportive « l’étape du Tour 2013 ». Il vous permettra de découvrir les deux principales difficultés situées au Sud Ouest d’Annecy : le tout proche (d’Annecy) Mont Semnoz (1655 m) et le plus lointain Mont Revard (1537 m). Ce dernier propose de magnifiques points de vue sur le lac du Bourget (Aix-les-Bains, Chambéry). Comme, en plus, l’itinéraire est situé en grande partie dans un parc naturel régional, vous pourrez pédaler en toute tranquillité. Et si le dénivelé peut faire peur (plus de 1000 m pour chaque ascension), vous n’aurez à craindre des pourcentages élevés que dans quelques passages du Semnoz.

Après l’effort Après l’effort, vous trouverez le réconfort dans le vieux quartier piétonnier.

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Ce qu’en disent les Binneurs “Avec ma famille, nous avons séjourné au « camping du bout du lac » qui se trouve comme son nom l’indique au bord du lac mais à l’opposé d’Annecy. J’avais comme voisin une brute épaisse qui visait le top 10 à Embrun. La plage du camping nous permettait de nager dans le lac, ce qui était très agréable même sans combi. Avec Severine, nous nous sommes baladé en vélo en empruntant la piste cyclable jusqu’à Annecy que je recommande et jusqu’à Albertville (bof). De mon côté, j’ai également escaladé plusieurs cols dont le Col de la Forclaz qui se situait à côté du camping et dont la pente à certains endroits est vraiment impressionnante.” Thierry R. 13


Over 1 in 7 dope at Ironman Over 1 in 7 dope at Ironman Triathlon, according to study of 3,000 triathletes. The largest survey into both Physical and Cognitive Doping was carried out amongst triathlon competitors has shocking results. It was carried out on 2997 triathletes at Ironman Frankfurt, Ironman 70.3 Wiesbaden and Ironman Regensburg.

The triathlon-doping-study conducted at German Ironman races was published in the international, peerreviewed, open-access publication PLOS ONE (eISSN-1932-6203). The shocking findings are 13% admitted to physical doping (Steroids, EPO, Human growth hormone,...) 15% admitted to cognitive doping (antidepressants, beta-blockers, modafinil, methylphenidate,...) 10% admitted to both physical and cognitive doping 20% admitted to physical doping at Ironman european championships Frankfurt Triathlon Doping is not just for high performing athletes These figures are for recreational ironman triathletes, pro athletes were excluded from the study. While many have suspected that there was a doping problem in Triathlon, I think few would have expected it to be as big as 1 in 7 ironman triathletes. People may have suspected that it was just the professional athlteles who maybe tempted to dope to win, but this study shows that it goes right across the spectrum of athletes. The table below compares the physical and training characteristics of those doping, with those not doping. Triathlon doping points that jump out are - There’s little difference between the doping and non-doping ironman triathletes in terms of age, weight, BMI (body mass index). - The doping athletes only train slightly more than the non-doping athletes, by 2 to 3 hours a week. - These dopers are not kids trying to make the step up to the pro ranks, as the average age is 38 or 39 years old. - These dopers are clearly not high training volume athletes, the 14 to 15 hours a week is typical of what many club athletes would do (who are racing olympic distance races), let alone the high voumes required to properly race at Ironman distance. 14

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A few other points are contained within the triathlon doping study - There’s little difference between male and female doping. - There’s more doping at the Ironman Frankfurt (almost 20%), which is the ironman european cham pionships, in comparison to approx 10% at Ironman 70.3 Wiesbaden and Ironman Regensburg. - 1/3 of the questionnaires were filled out in english, so these results are not just typical of German ironman triathletes. Also these figures just relate to doping substances, the use of legal substances was much higher (legal suplimente axamples are: creatine, vitamins, minerals, carbohydrates, proteins, caffeinated drinks, gingko biloba). Triathlon doping study, author’s comments “We were not too surprised at the extent of cognitive doping,” said Prof Perikles Simon, from the University of Mainz, one of the authors. ”I think it is quite realistic and it goes hand-in-hand with the prevalence rates that have been found in the US at the college level.” “There is some searching for additional help, we found a strong connection between those taking legal cognitive enhancers and those taking illicit ones,” said Prof Simon. “There seems to be a certain proportion of our society that is willing to take a bit more of a risk to gain an advantage.” Statistical accuracy of triathlon doping findings It surveyed almost 3,000 recreational ironman triathletes and excluded those racing in the pro-field. While the number of responses decreased as the survey questions progresses (as is typical, but also expected when the questions are contentious), the results were large enough to have state at a 95% confidence level that the confidence intervals are 10.5-15.4% (so 13% mean is used) for Physical doping and the confidence intervals are 12.7–17.6% (so 15.1% mean is used) for Cognitive doping. Clarity of triathlon doping questions The authors accept that getting to a precise definition of what constitutes doping is difficult. They tried to be as clear as possible in their questions on the different types of enhancement.

Physical doping: Have you used substances which can only be prescribed by a doctor, are available in a pharmacy, or can be bought on the black market (such as anabolic steroids, erythropoietin, stimulants, growth hormones) to enhance your physical performance during the last 12 months?

Cognitive doping: Have you used substances which can only be prescribed by a doctor, are available in a pharmacy, or can be bought on the black market (such as caffeine tablets, stimulants, cocaine, methylphenidate, modafinil, beta-blockers) to enhance your cognitive performance during the last 12 months?

Source: http://www.irishtriathlon.com/index.php/2014/01/ironman-triathlon-doping-epo-steroids/ - Published on 2014/01

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Six Lessons Learned from Dating Another Triathlete

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oo often, I hear my single triathlete friends contemplate how much easier their life would be if they could only find another triathlete to date. In addition to having someone who understands the demands of a swim-bike-run lifestyle, they’d have a built-in training partner, massage therapist, bike mechanic, arm candy, and sports psychologist. Just Because You Do The Same Sport Doesn’t Mean You Have To Do The Same Sport Together There are days when I can’t get enough of my pedaling paramour. There are also days when I wish he would forget his way home. There, I said it. I’m certain if I asked him, he’d say the same about me. This is why I don’t ask him such things; it allows me to maintain the delusion that I am, in fact, perfect. It’s OK if one of you would rather do your long run alone. There’s no rule that says you have to have to let your lover draft off you on every single bike ride or that you even have to swim at the same time, much less share a lane in the pool. Don’t take it personally — just plan to meet in the shower in, say, two hours.

Their utopian vision is so gosh-darn cute, I almost feel bad when I burst their bubble. Don’t get me wrong — Neil and I have a life filled with love, laughter, and squishy foods in foil packaging. It’s pretty rad. But being in a relationship with another triathlete is far from idyllic — and there’s a lot of lessons that arrive with a multisport soulmate.

You’re Still Going To Have To Fix Your Own Bike

You Will Never Understand Each Other 100 Percent

I freely admit I am the worst when it comes to bike maintenance. It’s not that I can’t do it, it’s just that I’d rather not. When Neil and I moved in together, I automatically assumed that domestic partnership came with unfettered access to my very own bike mechanic. One morning, I wheeled my bike into the garage, where Neil was tinkering with his own ride, and told him I was having problems with my chain dropping. “Honey,” I whined, “I’m busy writing, and this bike isn’t fixing itself.” (See above, re: the worst.)

Neil “has to have” a lot of things for training and racing — as a result, new gear shows up in our mailbox on a regular basis. It all looks identical to the old gear, but when I point this out, Neil is quick to launch into a dissertation on the finer points of Version 2.0. I still can’t tell the difference, but I smile and nod anyway. Likewise, when I tell him about a new vegan restaurant I want to try, my steak-loving guy genuinely tries to act excited about kale for dinner. He fails, but he tries, and I love him for that.

Neil nodded sympathetically and said he would run to the shop and get some tools. He returned 20 minutes later with a bag of groceries, which he plopped on the keyboard of my laptop. “Honey,” he deadpanned, “I’m busy fixing your bike, and my steak isn’t grilling itself.”

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Being in love with another triathlete doesn’t mean you have to share his or her mentality — just that you have to respect it.


Your Definition Of ‘Sexy’ Will Change

Your Ego May Take A Blow From Time To Time

The 3P’s — Patience, Passion And Pizza

Most people put forth their sexiest version of themselves in the initial stages of a new relationship; girls wear makeup and Spanx, and guys shave and dab on a little cologne. I get it — sometimes the barn door needs a little bit of paint. But in a two-triathlete relationship, dates frequently happen on bikes instead of in bars. You try wearing Spanx under your bike shorts and tell me how that works out.

When your partner shares in the same sport as you, it’s natural for some competition to happen. This competitive drive can be good sometimes, like when chasing your partner’s cute behind during a speed workout.

Between our contrasting work and training schedules, Neil and I don’t get to see each other as much as we’d like to. Sometimes, I envy “normal” couples, the ones who curl up in front of the television every night and talk about how their day went. I wonder what it would be like if Neil and I were chasing, say, a book club instead of an Ironman PR.

Like every woman, I’d like to believe I look like Beyonce when I exercise. But race photos provide ample evidence that I look like me, only sweatier. Still, when I first started dating Neil, I attempted damage control by making sure my cycling kits matched all the time, brushing my hair into a perfect ponytail, and staying away from two-piece swimsuits. Three years later, Neil has seen me at the finish line of Ironmans, mid-bonk on a 100-degree day, and covered in road rash after crashing my bike. Some mornings, when time is short and laundry is scarce, I work out at home in my underwear. I’m certain he’s figured out by now that I don’t look even remotely like Beyonce, yet he still smiles at me like I’m the sexiest thing he’s ever seen.

Too often, though, that competition devolves into comparison. It sucks when your partner makes leaps and bounds in training while you seem to be stuck on a plateau. It really sucks when one is progressing while the other is injured. Though you want to be happy for the one you love, it’s hard to resist the urge to throw yourself on the floor and cry, “WHY!? This isn’t fair!” Check yourself before you wreck yourself. If you weren’t comparing yourself to your partner, would you be celebrating her accomplishments? Yes, you’d be throwing a ticker-tape parade over her new PR. It’s hard, but removing your ego from the situation can remind you of what’s really important.

But that chase is what makes the our relationship work. Neil’s passion, ambition, and drive are what attracted me to him in the first place (OK, and his cute butt, but mostly the drive thing). Like most triathletes, when Neil does something, he doesn’t do it halfway. That’s why I’m glad I fell in love with a triathlete. Both of us are just as passionate about our relationship as we are about hitting our mile splits that day. So even though date nights are few and far between, usually involving pizza delivery and sweatpants, I wouldn’t change it for the world. “Normal” is overrated, anyway.

Source: http://triathlon.competitor.com/2014/01/features/triathlete-love-6-lessons-learned-from-dating-another-triathlete_92916 - Published on 2014/01/27

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