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Le LIVRE NOIR du Conseil Général de l’ESSONNE 1998-2011

13 ans de gestion socialiste

Patrick IMBERT Conseiller Général de l’Essonne préfaces de

Valérie PÉCRESSE et Georges TRON

Cet ouvrage est destiné à une diffusion exclusive par voie électronique


Avertissement L’auteur demeure titulaire, à titre exclusif, de tous les droits moraux et patrimoniaux attachés au présent ouvrage. Aucune divulgation, reproduction ou représentation de cet ouvrage ne peut être réalisée sans l’accord préalable et expresse de l’auteur. Les opinions et les observations formulées dans le présent ouvrage doivent être considérées comme propres à leur auteur et ne sauraient, à quelque titre que cela soit, engager tout autre personne physique ou morale.

Directeur de la publication : Patrick Imbert. Cet ouvrage est destiné à une diffusion exclusive par voie électronique soit par courriel ou mis à disposition sur des sites Internet.


Préface

Depuis plus de 12 ans, le département de l’Essonne est géré par une majorité de gauche, divisée, hétéroclite et artificielle, plus soucieuse de conforter son leadership local que d’apporter des réponses aux attentes des Essonniens. Querelles internes ne permettant pas de construire un projet ambitieux pour l’Essonne, mauvaise gestion de l’argent public qui sacrifie les investissements d’avenir aux dépenses somptuaires et injustifiables de communication et de fonctionnement, explosion alarmante des impôts et de la dette, sans qu’aucun grand projet structurant ne voie le jour. Voici le triste bilan de l’actuelle majorité !   Et pendant ce temps, les Essonniens attendent toujours des RER qui arrivent à l’heure, des liaisons Internet très haut débit, les entreprises qui leur apporteront des emplois à proximité de chez eux, un investissement massif dans les collèges, des structures adaptées pour les plus fragiles…   Au Conseil Général de l’Essonne comme à la Région, la gauche dépense toujours plus sans assurer le service minimum que les habitants sont en droit d’exiger. Elle parle de “bouclier social” là où il n’y a finalement que des promesses non tenues.   Heureusement, certaines voix s’élèvent pour dire “Stop” !   C’est le cri de Patrick Imbert dans ce Livre Noir et le message que je porte moi-même au Conseil régional avec mes collègues du groupe de la Majorité présidentielle.   Cet ouvrage lève le voile sur tout ce que la gauche essonnienne refuse d’aborder et de régler. Avec sérieux et clarté, Patrick Imbert y pointe du doigt les manquements de l’actuelle majorité au Conseil Général et nous explique comment l’Essonne en est arrivé là.   Un grand bravo à Patrick Imbert pour ce bilan qu’il nous livre, fruit de 10 ans d’observations et d’action comme conseiller général d’opposition.   Etre un élu responsable, c’est aussi être capable d’ouvrir les yeux de ses concitoyens sur le quotidien qu’on leur façonne et l’avenir qu’on leur prépare.    

Valérie PÉCRESSE

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

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Préface

Arrêtons les dégâts, réagissons ! L’Essonne faisait partie des départements les plus riches de France jusqu’en 1998. Depuis, le poids de l’Essonne en Ile-de-France n’a cessé de régresser. Le bilan de la majorité socialiste au Conseil Général est sans appel. L’Essonne est exsangue, les services à la population et les aides aux communes ont fortement diminué alors que dans le même temps, la pression fiscale départementale n’a jamais été aussi forte. • Comment accepter qu’en 12 ans, la majorité de gauche du Conseil Général ait augmenté les impôts de plus de 27% ? • Comment accepter que la charge de la dette départementale ait été multipliée par 4 passant en 1998 de 201 millions d’euros à 780 millions d’euros en 2010 ? • Comment accepter qu’aujourd’hui l’Essonne soit le troisième département le plus endetté de France ? Tout cela au détriment des Essonniennes et Essonniens qui voient leur qualité de vie se détériorer et leurs problèmes du quotidien s’aggraver. Notre horizon, c’est le changement de majorité au Conseil Général. C’est possible. Sur les 21 cantons renouvelables, 15 sont aujourd’hui à gauche, il nous suffirait d’en reprendre cinq pour faire basculer le Conseil Général. Mobilisons nous pour que triomphent les 20 et 27 mars prochains nos valeurs, nos idées et nos projets pour l’Essonne.  

Georges TRON

Président de la Fédération UMP de l’Essonne Secrétaire d’Etat auprès du ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, chargé de la Fonction publique

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Sommaire

Première partie

Treize ans de promesses non tenues

p. 6 à 19

Deuxième partie

Des réalités déconcertantes

p. 20 à 33

L’ensemble des graphiques et données chiffrées contenus dans cet ouvrage ont pour source les Budgets Primitifs et Comptes Administratifs du Conseil Général de l’Essonne sur la période 1998-2010.

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Edito

D

epuis 10 ans que je siège au Conseil Général de l’Essonne, je vois le service public départemental se dégrader, certains défis à relever ignorés, le poids de l’Essonne en Ile-de-France régresser… bref notre Département reculer alors qu’il a tant d’atouts. Je reçois des habitants désabusés, écrasés par des impôts départementaux toujours plus lourds, fatigués de ces transports qui ne s’améliorent pas, inquiets pour l’avenir de leurs parents âgés, anxieux pour la scolarité de leurs enfants dans des collèges parfois trop peuplés. Des citoyens qui ne comprennent plus ce qui se passe en Essonne. C’est bien normal, tout simplement parce qu’on leur cache si bien la réalité qu’ils pensent désormais que c’est une fatalité. La faute de la crise, du gouvernement, de la mondialisation, enfin de n’importe qui sauf… de la majorité actuelle au Conseil Général ! Et pourtant, d’autres départements de France, avec moins d’atouts que l’Essonne, vont de l’avant… Cela n’a rien à voir avec la fatalité ! J’aspire dans ces quelques pages uniquement à offrir plus de vérité et de respect aux citoyens. Car “il faut que les principes d’une politique soient faits de justice et de vérité”. Ce précepte vieux de plus de 2300 ans et qu’on doit à Démosthène, est d’une cruelle actualité pour l’Essonne. C’est un cri d’alarme que je pousse. Car quelle que sera la prochaine majorité du Conseil Général de l’Essonne en mars 2011, elle aura la tâche immense d’éviter la faillite au bord de laquelle la majorité socialiste actuelle nous laisse après 12 ans d’une gestion cataclysmique. Chaque citoyen, de gauche comme de droite,

doit avoir connaissance de cette réalité. Pour choisir, en son âme et conscience les femmes et les hommes qui lui sembleront les mieux à même de redresser la barre du navire Essonne qui sombre. Ouvrons les yeux ! Tant de promesses n’ont pas été tenues par “l’équipe de gauche” sortante en 12 ans. Comment croire qu’elle pourra les tenir demain simplement parce qu’elle a déjà désigné un nouveau capitaine ? Ouvrons les yeux ! L’Essonne est un département qui dépense 33% de plus que son voisin, Les Yvelines, et qui ne rend pas un meilleur service. Un département où les habitants et les entreprises paient de plus en plus d’impôts : nos voisins paient en moyenne 50% de moins d’impôts que nous ! Et malgré cela, c’est un département exsangue que laisse aux Essonniens la majorité de gauche actuelle, sans marge de manœuvre pour une véritable politique de développement. Un département qui est même devenu le 3e département le plus endetté de France en 2008. Un département qui pourtant ose faire des dépenses inutiles, comme changer à grands frais son logo tous les deux ans, marquant ainsi un réel mépris pour les Essonniens. L’Essonne a été anesthésiée pendant 12 ans par la majorité composite du Conseil Général. Engluée dans ses querelles internes, incapable de se remettre en cause, tirant à hue et à dia, pour finalement rester sur place, voire reculer, quand d’autres départements sont déjà bien ancrés dans le XXIe siècle. Il est temps que l’Essonne regarde la vérité en face.

Patrick Imbert

Conseiller Général de l’Essonne

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Treize ans de promesses non tenues La fiscalité en Essonne La promesse : Entre 1998 et 2008, la majorité de gauche du Conseil Général n’a cessé de se féliciter de n’avoir “augmenté les impôts de seulement 17 % en 10 ans” et a exprimé sa volonté de “maintenir les taux de 2008”.

La

réalité

la dégringolade à tous les niveaux et l’ascension des impôts

Lors des élections cantonales de mars 2008, le chef de l’exécutif du Conseil Général de l’Essonne s’était engagé à ne plus augmenter les taux d’imposition des taxes d’habitation et foncière. Une fois élue sur cette promesse, la majorité s’est empressée de faire l’inverse : + 5 % en 2008 alors que la situation économique de la France ne semblait pas encore en crise, que les droits de mutation croissaient régulièrement depuis plusieurs années assurant ainsi des ressources plus importantes au Département. Deux années plus tard, où en est-on ? La crise s’est installée, les recettes des droits de mutation se sont tassées. La majorité départementale qui n’avait pas réduit son train de vie ni mis fin à ses tendances dépensières a dû, une nouvelle fois, imposer une augmentation d’impôts payée par tous les Essonniens : la taxe d’habitation +3,5 %, la taxe foncière bâti et non bâti puis la taxe professionnelle +5,25 %. En tout, ce sont près de 10 % d’augmentation d’impôts locaux en un an : comment passer sous silence ces véritables manipulations !?

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Triple augmentation d’impôts sur 3 ans !

+5% 2008

+3,5% +3,5% 2009

2010

Partout, y compris dans les départements gérés par des majorités PS ou PC, mais par des élus pragmatiques, ceux-ci, en bon père de famille, aspirent à une stabilité fiscale. Au contraire, la majorité départementale de gauche en Essonne continue seule, à ponctionner ceux qui habitent, travaillent et entreprennent dans notre Département. Nous n’avons eu de cesse d’exiger un véritable “bouclier social” qui puisse assurer la protection des Essonniens face à la crise et cesser d’agiter opportunément “une passoire sociale” qui consiste à prendre quelques millions d’euros de plus dans la poche des Essonniens sans services publics nouveaux rendus aux administrés, mais en accentuant les budgets de fonctionnement et les campagnes de communication, poudres aux yeux des contribuables essonniens qui pleurent. En Essonne concrètement, les impôts de la majorité de gauche, servent à éponger les dettes contractées par une gauche dépensière, résultat d’une gestion irréaliste qui dure depuis 1998. Une des bonnes raisons qui a fait voter les Essonniens majoritairement pour le PS réside dans le fait qu’ils revendiquent une gestion sérieuse et rigoureuse du Conseil Général. Au moment où la crise économique et sociale frappe la France, la gauche manipule les Essonniens à travers une campagne de

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Les chiffres parlent plus que la propagande électorale et électoraliste de la majorité départementale ! communication bien orchestrée. Si elle à l’économie et à l’emploi. Depuis plusieurs se prévaut d’être aux côtés des habitants années, nous assistons à un gaspillage des pour les aider à surmonter leurs difficultés, finances départementales. pourquoi met-elle en difficulté le service Alors que les places en crèches et en maisons public ? Pourquoi endette-t-elle le Département de retraite restent insuffisantes, les espaces publicitaires réservés au Conseil Général de depuis plus de 10 ans ? Au lieu d’investir pour améliorer la vie l’Essonne ne manquent pas, le Président du quotidienne des habitants, la majorité Conseil Général se payant même, le jour où socialiste préfère la gestion de façade. il fait voter une augmentation d’impôts à sa majorité, une pleine Elle dépense près page de publicité de 4 millions d’euros dans Le Parisien ! pour sa communication Nous aimerions bien tout en délaissant les Depuis 11 ans, la majorité connaître le coût administrés : manque socialiste du Département a de cette opération de places en maison séduction… de retraite, pas de laissé exploser les dépenses de présence de l’Essonne sur les dossiers essenfonctionnement qui asphyxient tiels à l’avenir du Département comme le budget départemental. la réflexion sur le Schéma directeur de la Région Ile-de-France, les transports, le soutien

2008 : 600 millions d’euros 10 ans de gestion de l’équipe socialiste, 10 ans d’envolée de la dette qui est trois fois plus élevée qu’à son arrivée aux affaires. 1998 : 201 millions d’euros 1ère année de mandat de la majorité départementale socialiste, l’année de l’état de grâce, on rase gratis, on a beaucoup promis, il faut assumer les promesses.

2010 : 780 millions d’euros 2009 : 720 millions d’euros 8,3% d’augmentation de 20% d’augmentation de la dette, le phénomène la dette en un budget, un perdure. record national ! 800

600 M€

201 M€ 1998

720 M€

780 M€

600

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2009

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2010

La charge de la dette départementale a été multipliée par 4 en 12 ans de gestion socialiste Cet ouvrage est destiné à une diffusion exclusive par voie électronique

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Treize ans de promesses non tenues Transports Réalisation du tramway ou de lignes de bus en site propre Villejuif-Athis-Juvisy, modernisation de la Gare de Juvisy... La gauche départementale l’avait promis pour 2006, puis 2008, fera-t-elle les mêmes promesses à nouveau en 2011 ?

La

non réalisé réalité en 2011 Défendre la réalisation de la Tangentielle sud (Massy-Evry-Corbeil) Il s’agit là d’un projet impulsé par le gouvernement dans le cadre du projet de Grand Paris, ce même gouvernement qu’ils n’ont de cesse de fustiger pour mener leur “bataille locale et nationale contre la droite”. En 2004, les socialistes à la Région proposent de supprimer les écarts tarifaires en baissant les tarifs et en créant 2 zones de transports en Ile-de-France.

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En 2010 le STIF présidé par JeanFAUX Paul HUCHON a augmenté le Pass Navigo de 3,8% ainsi que le prix des tickets à l’unité. Il existe encore 6 zones en Ile-de-France. Nous ne parviendrons péniblement qu’en juillet 2011 à 5 zones tarifaires en Ile-de-France. L’Essonne reste le parent pauvre des politiques tarifaires de transports. Le Conseil Général n’a absolument rien fait pour réguler cette disparité du fait de notre excentration géographique au sud de la capitale. Aucune réalisation concrète pour peser efficacement sur la politique de tarification des transports en commun desservant notre Département.

la dernière préoccupation de la majorité sortante Signature avec les associations d’usagers, d’un contrat d’amélioration des lignes C et D du RER Aucune initiative n’a été prise par la FAUX gauche. Les Essonniens travaillent et étudient souvent loin de leur domicile. L’amélioration des transports est la première condition de leur vie quotidienne. En 2009, l’opposition départementale a déposé une motion pour l’amélioration du RER en Essonne. Nous constatons tous des dysfonctionnements matériels (retards, suppressions de trains, pannes) qui sont un frein en terme de développement économique, d’emploi et de développement durable. Depuis plusieurs années, le STIF n’a pas pris en compte ces carences dans le cadre des projets de rénovation et d’amélioration des lignes. Cela représente 800 millions d’euros destinés à la ligne C et D du RER.

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Augmenter les fréquences et la qualité des services des transports urbains Dégradation des conditions de FAUX transport des usagers et de la régularité des trains vers Paris En 2009, le Syndicat des Transports en Ile-de-France (STIF), présidé par JeanPaul HUCHON (Président du Conseil Régional) a voté le schéma directeur de la ligne C du RER ainsi que le schéma de principe de la ligne D. De nombreux élus essonniens se sont opposés à ces 2 délibérations. Force est de constater que la majorité des usagers verront leur temps de parcours augmenter, ce qui est inacceptable. Aucun débat, ni aucune concertation n’a eu lieu avec les élus et les associations d’usagers. Au pouvoir depuis plus de 10 ans à la tête du Département et de la Région, la gauche est directement responsable de cette situation. Aucun des projets qu’elle a promis n’a abouti. Développer des voies en site propre (RN7, RN20, A10, N104)

DR

La gauche a tardé pour lancer cette opération et finalement trouver un consensus avec les élus locaux volontaires des communes concernées.

Dans la campagne interne pour la désignation avant l’heure du candidat putatif à la présidence du Conseil Général en décembre 2010, l’aspirantPrésident massicois avouait à demimot, la faiblesse du bilan de l’équipe sortante en matière de transports. Après l’heure, il remet sur le métier les mêmes préceptes : x en inventant des slogans passe partout : “l’urgence pour les transports publics ”, x en s’apercevant des nécessaires “mobilisation et fermeté pour améliorer à court terme les transports en commun en Essonne ”, x en enfonçant des portes ouvertes : “création de nouvelles lignes de bus en site propre et / ou de tram sur les axes structurants et de desserte”, x en ressortant des dossiers aux promesses oubliées : “peser pour une tarification plus juste des transports en Île-deFrance”.

Du réchauffé de la campagne cantonale démagogique de 2008 : les formules changent, le bilan reste négatif, l’échec du président du groupe PS est flagrant, enfermé dans des querelles internes à son mouvement et à ses alliés du Front de gauche. L’incapacité du groupe majoritaire à imposer une conduite claire, l’expression des besoins de l’intérêt général, sans saupoudrage, témoigne du peu de sérieux de cette majorité déclinante.

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Treize ans de promesses non tenues Jeunesse La promesse : “Réalisation d’une maison de l’adolescent en Essonne” L’avancée du dossier ?

l’impasse

Depuis l’annonce en 2004 de cette réalisation à venir, aucune information n’a été transmise, le projet de la Maison de l’Adolescent en Essonne reste dans l’impasse. Le dossier visant à un programme “’école après l’école” pour le soutien scolaire, des activités culturelles, sportives et multimédia après la classe est au point mort. La justification d’un abandon de notre jeunesse serait sans doute la crise financière ou le sempiternel désengagement de l’Etat.

Santé | Prévention La promesse : Mise en place d’une aide destinée aux Essonniens ayant de faibles ressources, pour leur donner l’accès à une mutuelle et assurer la gratuité d’adhésion à une mutuelle pour les personnes âgées à faibles revenus L’avancée du dossier ?

point mort A la différence du Conseil Général des Alpes-Maritimes qui l’a mise en place rapidement, le Conseil Général de l’Essonne reste sur un effet d’annonce à courte vue et ne s’implique pas dans la lutte contre la démutualisation des Essonniens. Alors même que les Français sont de plus en plus nombreux à refuser de se soigner du fait du prix des mutuelles. Dans un sondage réalisé les 30 septembre et 1er octobre 2010 auprès de 1.004 personnes par Viavoice, 26% des personnes interrogées y ont déclaré avoir renoncé aux soins, en raison des dépenses 10

occasionnées. Un chiffre qui monte à 38% chez les bénéficiaires de la CMU. Pour les complémentaires, ce transfert de charge et donc la hausse annoncée des cotisations conduira presque mécaniquement à un phénomène de démutualisation. 35% des Français se disent prêts à résilier leur complémentaires en cas d’augmentation des tarifs. Le Conseil Général a naturellement son rôle à jouer dans la politique de prévention de la démutualisation par un accompagnement privilégié de la couverture santé de ses administrés. Pour autant, financer la gratuité totale d’une mutuelle est problématique. Le Conseil Général des Alpes-Maritimes finance par exemple 50% de la cotisation annuelle de la mutuelle complémentaire des moins de 25 ans à faibles revenus, certaines régions financent un chèque “santé mutualiste” à hauteur de 100 euros. Le Conseil Général de l’Essonne pourrait s’inscrire dans cette démarche positive.

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Santé | “Dépistage”

Handicap

La promesse :

La promesse :

“Un effort sans relâche dans la lutte contre les cancers”

Créer suffisamment de places pour assurer à toute personne handicapée une prise en charge adaptée à l’horizon 2010

Dans le cadre du plan Cancer décidé par le Président de la République, Jacques Chirac, de nombreux départements ont lancé des plans d’actions concrètes. Pour autant, il ne s’agit pas du seul Conseil Général. En effet, l’Association pour le Dépistage des Maladies Cancéreuses (ADMC) est la structure chargée de la coordination et de la promotion de ces dépistages dans le Département. Ses actions sont financées certes par le Conseil Général mais aussi par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, la Ligue contre le cancer, la Région Ile-deFrance et l’Etat. Il ne s’agit donc pas d’une compétence unique du Département mais d’une participation au succès de ces dispositifs de dépistage gratuit du cancer du sein et de l’intestin. Depuis 2007, aucune communication précise n’a relayé l’action en ce sens, alors que les efforts avaient été concentrés entre 2003 et 2007.

Solidarité L’annonce : Créer un service départemental de création des établissements d’accueil pour soulager les familles

Non réalisé à ce jour

L’exécutif du Conseil Général de l’Essonne a affiché comme priorité la question du handicap dans ses politiques de santé publique. Depuis 2006, la Maison Départementale des Personnes Handicapées est l’équivalent d’un guichet unique pour faciliter les démarches des Essonniens, en termes d’aides, qu’elles soient humaines ou techniques. La question de la mise en place d’antenne de proximité de cette maison départementale est à l’ordre du jour, pour autant, aucun financement n’est prévu dans le cadre du budget 2011, restera-t-on là encore dans le domaine des intentions bienveillantes non suivies d’effets ? A l’horizon 2011, le schéma départemental en faveur des personnes handicapées arrive à échéance. Qu’en est-il du bilan ? Quel autre dispositif pourrait être lancé pour améliorer mieux encore le quotidien de nombreuses familles essonniennes ? Une question écrite posée en ce sens est restée à ce jour sans réponse. Il est très étonnant que ce thème central de l’action d’un Conseil Général dans le domaine de la solidarité n’ait pas fait l’objet d’une prise en main efficace de la part de l’exécutif. Est-ce le seul fait de luttes d’influence au sein de l’assemblée départementale ?

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Treize ans de promesses non tenues Solidarité | handicap L’annonce : Créer un lieu départemental d’information et de conseil

La

réalité

Maison Départementale des Personnes Handicapées... aux nombreux dysfonctionnements !

Créée en 2006, la Maison Départementale des Personnes Handicapées de l’Essonne (MDPH) est censée accompagner les personnes handicapées et leurs familles dans les démarches administratives. Depuis 3 ans, de nombreux problèmes ont été signalés et la majorité PS n’a pas pris le sujet au sérieux malgré nos interventions à plusieurs reprises. Là où il fallait 6 mois pour voir aboutir un dossier, il en faut maintenant 9, voire davantage. Les demandes de renouvellement pour une carte d’invalidité ou de stationnement restent souvent sans réponse. Si le Conseil Général de l’Essonne vante sa politique de solidarité à travers des supports de communication, de vrais témoignages parlent. Les Conseillers Généraux de l’opposition rencontrent tous les jours dans leurs permanences, des personnes handicapées dont le macaron GIC est périmé. En raison du manque de moyens mis en œuvre par la majorité départementale, de nombreux bénéficiaires cumulent difficultés de santé et problèmes financiers. L’accueil téléphonique est quasi inexistant.

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Conséquence : trop de démarches simples qui pourraient se faire à distance, nécessitent de se déplacer. C’est inadmissible pour un service qui s’adresse à des personnes ayant souvent des difficultés de mobilité.

La majorité départementale délaisse les handicapés Qu’a mis en œuvre le Conseil Général pour résoudre ces dysfonctionnements ? Il a communiqué … Il décide de mettre en place au cours de l’été une campagne de communication, en distribuant un document de 4 pages en couleur à tous les foyers essonniens. Tout cela pour dire qu’ils sont bien conscients qu’il reste des choses à améliorer, comme si les personnes handicapées avaient besoin de ça pour s’en rendre compte ! Comment la majorité départementale pouvait ignorer que ce document, arrivant mi-août dans les boites à lettres des essonniens en vacances, serait jeté sans être lu ? Quel gâchis ! Cet argent aurait pu servir à rémunérer 2 agents pour une durée de 6 mois. En traitant les dossiers durant cette période, 300 essonniens auraient pu bénéficier de leurs droits. Les personnes handicapées et leur famille jugeront… Le Conseil Général a également développé sur son site Internet, des pages spécifiques pour suivre son dossier handicap. Pour autant, est-ce que la fracture numérique n’est pas un frein à l’utilisation de ce service par le plus grand nombre ? N’eston pas dans la politique de l’affichage plutôt que dans le concret ? Quelle est la part d’utilisateurs de cette application numérique sur le site du Conseil Général ? La promesse : Créer un service de transport à la demande pour les personnes à mobilité réduite

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Une réalisation en demi-teinte ! Le Département n’a pas mis ce service en place sous son égide. En revanche, il a pu contribuer à financer des projets impulsés par les Communes ou des Communautés de Communes et d’Agglomération qui ont

Personnes âgées La promesse : Allocation Personnes Âgées : refus de revoir le dispositif à la baisse

La

remise en cause réalité de l’APA en 2009 ! Action sociale de proximité Modernisation des Maisons Départementales des Solidarités. Poursuivre le travail innovant des 50 conseillers d’insertion qui suivent individuellement les RMIstes. La gauche a refusé la mise en place expérimentale du RSA en Essonne. Face à la “Passoire Sociale” du Conseil Général de l’Essonne, j’ai choisi avec mes collègues Conseillers Généraux d’opposition le RSA. La majorité de gauche n’avait pas souhaité participer au projet “pilote” du RSA (Revenu de Solidarité Active) mis en place par le gouvernement Fillon, expliquant son refus par le bon taux d’emploi en Essonne et le faible taux de bénéficiaires du RMI. C’était son choix, pas le mien, elle a ainsi privé un certain nombre de bénéficiaires du RMI de la possibilité de retrouver un emploi. Le RSA cela fonctionne et dans les départements pilotes où on l’a expérimenté ce sont 37% de personnes supplémentaires qui retrouvent un emploi, même pendant la crise !

mis en place ce service comme dans le Val d’Essonne. La plateforme d’accueil mobilité PAM91 a été réalisée en collaboration avec la région Île-de-France, compétente en matière de transports.

Accompagner nos aînés ? A partir de 2009, la gauche a supprimé l’aide accordée E G aux maisons de retraite pour ROU assurer le divertissement des aînés : 170.000 € supprimés. Il était pourtant important pour nos aînés de pouvoir profiter d’une programmation simple en matière de loisirs et d’animation régulière dans les structures du 3e âge du Département. Cette suppression, justifiée par la crise, apparaît comme une sanction infligée à un public qui n’a pas démérité et auquel nous devons consacrer de véritables attentions. CARTON

Face à un contexte économique et social toujours difficile, la généralisation du RSA a été bénéfique : il était temps que notre Département puisse bénéficier de politiques sociales qui fonctionnent ! Cette réforme est avant tout une mesure de bon sens qui va bien au-delà du clivage gauche/droite. Il est fort dommage que la majorité socialiste dogmatique du Conseil Général de l’Essonne ne s’en soit pas rendu compte avant !

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Treize ans de promesses non tenues Emploi/formation des jeunes La promesse :

La promesse :

Etendre l’expérience de l’école de la 2e chance

Conditionner les aides publiques aux entreprises qui investissent en Essonne

Alors que la crise économique conduit à une augmentation du chômage chez les jeunes, l’Etat et la Région Ile-de-France ont pris leur responsabilité et ont créé un partenariat en faveur des écoles de la deuxième chance. Celle de Villebon-sur-Yvette a été inaugurée en 2009, en présence de nombreuses personnalités politiques. Il ne s’agit pas d’une initiative du Conseil Général. En 2007-2008-2009, le Conseil Général décide d’attribuer une subvention de fonctionnement de 125.000 € pour la prise en charge d’une partie des frais de fonctionnement de l’association “Ecole de la deuxième chance en Essonne” et de participer à hauteur de 30.000 € au financement de quarante permis de conduire sous réserve que ce projet soit retenu par l’Etat dans le cadre de l’appel à projet “expérimentation pour les jeunes”. En 2010, le Conseil Général semble avoir pris la mesure de ses responsabilités en attribuant une subvention de fonctionnement de 200.000 € pour la prise en charge d’une partie des frais de fonctionnement 2010 des deux antennes de l’association “Ecole de la deuxième chance” en Essonne.

Les jeunes essonniens sont l’avenir de notre Département, il faut les soutenir ! 14

Financement public des entreprises

La

Il ne s’agit réalité que d’un vœu pieux On ne peut que s’interroger sur la pertinence d’un saupoudrage du financement public du Conseil Général à l’international. La majorité départementale PS du Conseil Général installe des bureaux de développement sur le continent américain à Boston et le continent asiatique à Wuhan en Chine. Quel bilan a été tiré de ces expériences ? Quel est le retour sur investissement de pareilles mesures ?

A qui profite réellement le saupoudrage du financement public du Conseil Général de l’Essonne à l’International ?

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Subventions aux communes La promesse : Maintien des financements aux collectivités locales

La

Le désengagement financier notoire du Conseil Général dans l’aide directe aux communes, réalité communautés de communes et agglomérations E. P. C. I. EUROPE ESSONNE C AV O CAPS CA EVRY CA DES LACS CA SEINE ESSONNE C A S E N A R T VA L D E S E I N E C A VA L D ’ Y E R R E S C A D E S P O R T E S D E L’ E S S O N N E C C PAY S D E L I M O U R S C C D E L’A R PA J O N N A I S C C D U VA L D ’ E S S O N N E C C E TA M P O I S CC ENTRE JUINE ET RENARDE C C CŒ U R D U H U R E P O I X CC DOURDANNAIS C C VA L L E E D E L’ E C O L E Total Total communautés d’agglomération Total communautés de communes

Dispositif initial 12 365 231,00 € 12 857 823,00 € 9 846 900,00 € 11 815 767,00 € 6 703 592,00 € 7 125 872,00 € 8 479 350,00 € 9 053 195,00 € 5 796 648,00 € 3 027 960,00 € 6 027 660,00 € 5 226 300,00 € 4 120 862,00 € 2 309 310,00 € 2 470 410,00 € 2 252 700,00 € 1 032 156,00 € 110 511 735,00 € 84 044 378,00 € 26 467 358,00 €

Dispositif modifié 9 592 994,00 € 10 918 397,00 € 7 477 596,00 € 10 241 729,00 € 5 668 592,00 € 5 359 967,00 € 7 264 670,00 € 7 378 457,00 € 4 614 382,00 € 1 808 766,00 € 4 512 341,00 € 3 720 618,00 € 3 017 069,00 € 1 183 820,00 € 1 240 624,00 € 1 203 903,00 € 403 568,00 € 85 607 493,00 € 68 516 784,00 € 17 090 709,00 €

Evolution en % -22 -15 -24 -13 -15 -25 -14 -18 -20 -40 -25 -29 -27 -49 -50 -47 -61 -23 -18 -35

Délibération Contrats communautaires – séance du 19/10/2009

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Treize ans de promesses non tenues Représentation syndicale La promesse : Partenariat actif avec les organisations syndicales

La

réalité CARTON

ROUGE

La CGT des territoriaux du Conseil Général est venue manifester son mécontentement jusqu’en séance publique faute de se faire entendre dans les instances représentatives et par la hiérarchie administrative, prisonnières des orientations politiques de l’exécutif départemental.

Même la cgt manifeste en séance publique contre la majorité départementale de gauche !

Plusieurs cadres ont été choqués par la remise en cause flagrante du principe d’obligation de réserve et de neutralité politique des agents. Certains ont même été contraints de signer des courriers administratifs sur lesquels des slogans partisans sont préalablement imprimés.

Le personnel se fait également l’écho d’un certain mépris croissant d’une partie des élus à l’égard des 4.000 agents territoriaux soucieux du devenir du service public départemental.

Est-ce la fonction d’un Conseil Général que de servir une cause partisane, une prise de position sur un débat politique de la sphère nationale ? Le mélange des genres est néfaste à un travail serein et de qualité des services publics départementaux.

La fonction d’un Conseil Général n’est ni de servir une cause partisane ni d’être dogmatique !

La présence aux affaires depuis 13 ans de l’équipe PS a sans doute installé des réflexes et de mauvaises habitudes dans les services.

Même s’ils sont astreints au devoir de réserve, les fonctionnaires territoriaux sont de plus en plus nombreux à espérer une autre politique ! 16

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Economie x Développement des infrastructures x Haut-débit dans les zones économiques

La

réalité

OUI dans le nord NON dans le sud de l’Essonne

La gauche a promis en 2008 le haut débit pour tous les Essonniens Certaines communes essonniennes n’ont toujours pas accès à l’Internet !!! Les initiatives prises par le gouvernement vont sans doute permettre de couvrir les zones blanches, pour autant, le retard accumulé en la matière dans le Sud Essonne est problématique pour les particuliers comme pour les entreprises.

En 13 ans, l’exécutif départemental n’a sans doute pas pris la mesure des enjeux et des besoins du Sud Essonne. La “Mission Sud Essonne” du Conseil Général est sousdotée en moyens et enfermée dans des décisions politiques qui nous l’espérons ne sont pas prisonnières d’intérêts partisans. Même le candidat socialiste putatif à la candidature à la présidence du Conseil Général, le reconnaît dans ses “21 points pour rattraper le temps perdu”, et annonce prudemment qu’il sera à l’avenir : “attentif au Sud Essonne”. Plutôt que de “l’attention”, les habitants du Sud Essonne attendent des actes concrets pour vaincre cette fracture numérique persistante à l’opposé de nombreuses collectivités socialistes comme la Région Auvergne qui a su lancer un vaste plan en Partenariat Public-Privé (PPP) de suppression définitive des zones blanches.

C’est très mal connaître les vertus de l’Internet pour le secteur économique que de ne pas permettre l’accès en haut débit... voire l’accès tout court ! pour tous les points de connexion de notre Département... à moins qu’il ne s’agisse d’une preuve supplémentaire d’un déni flagrant des responsabilités de la collectivité départementale. Cet ouvrage est destiné à une diffusion exclusive par voie électronique

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Treize ans de promesses non tenues Enseignement supérieur et recherche | Collèges La promesse : En 2004, la gauche a promis la construction de 5 nouveaux collèges d’ici 2007 Seulement 3 de plus entre 2004 et FAUX 2011 ! La majorité PS a refusé de construire un nouveau collège sur la commune de Breuillet malgré de véritables besoins démographiques et le travail mené en amont par les communes concernées en gestion prévisionnelle des effectifs de collégiens après le baby-boom de l’an 2000. Contrairement au Conseil Général de Seine-Saint-Denis à majorité PS qui a voté un investissement record de 702 millions d’euros en faveur de la restructuration de ses collèges. Ce plan d’ampleur a été possible grâce au recours, là encore, au PPP (Partenariat Public-Privé). Ce contrat de partenariat serait sans doute impossible à mettre en œuvre dans le cadre de la majorité plurielle de l’Assemblée départementale actuelle où la doctrine et les dogmes l’emportent le plus souvent sur le bon sens et l’efficacité budgétaire. La promesse : Réduction du poids des cartables par la mise en place d’un second jeu de livres

La

réalité

18

Non réalisé

Cette idée introduite par des élus de l’opposition a finalement été refusée par la majorité départementale PS.

Créer un conseil départemental de la science :

Ils doivent “chercher” toujours !! La promesse : Faire en sorte que chaque collégien ait un accès individuel à un ordinateur

FAUX

Aujourd’hui, il y a environ 1 PC pour 10 élèves dans les collèges du Département. Ce chiffre est très en dessous des taux d’équipement constatés dans les autres départements de taille équivalente.

La promesse : Construction d’internat scolaire

La

réalité

Non réalisé

Le projet non réalisé a été remis à l’ordre du jour des nouvelles promesses renouvelées cette fois, sous la nouvelle forme sémantique “d’internats de la réussite” pour soidisant “offrir aux collégiens qui en sont privés, les meilleures chances de succès”. Alors même que l’institution départementale est responsable de la construction, de l’entretien et de l’équipement des collèges, le Conseil Général de l’Essonne est aujourd’hui devenu le champion des effets d’annonce. Crise ou non, nos collégiens ne doivent pas être les otages d’une majorité qui promet mais ne transforme pas ses promesses en concrètes réalisations.

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... et encore... La promesse :

Nouvelles technologies

Equiper les salles de classe de “tableaux numériques”.

La

réalité

Non réalisé

Non seulement cette promesse est loin d’avoir été généralisée mais les prochaines promesses de l’exécutif départemental aux parents d’élèves des 100 collèges du Département, sont déjà sorties : du simple tableau numérique on passe aujourd’hui aux livres numériques ! Le Conseil Général de l’Essonne est très loin des efforts du Conseil Général à direction socialiste qu’est le Département de la Corrèze où l’ensemble des élèves de 6e sont aujourd’hui équipés de tablette numérique permettant d’alléger considérablement le poids des cartables, accompagnés par une très forte implication de la communauté enseignante associée en amont au projet. x En 2004, la gauche criait haut et fort : “Aide à la restauration scolaire, la cantine pour tous”.

La

La promesse : “Créer des véhicules du savoir sillonnant l’Essonne” Promis dès 2004 ! Nous les attendons encore ! Alors même que la taille de notre Département justifie un tel dispositif, le Conseil Général est là encore resté au simple niveau de l’effet d’annonce.

Dispositifs jeunesse x Elargir les services offerts par la carte jeune La gauche n’a rien proposé de concret J’ai proposé avec mes collègues élus d’intégrer l’aide au BAFA dans le dispositif et de réévaluer à 300 € l’aide globale. J’ai également demandé la mise en place d’une contrepartie citoyenne pour responsabiliser les jeunes, comme le font de nombreuses communes de tous bords politiques d’ailleurs. x Créer des contrats locaux de jeunesse.

non réalisé

x Aider les jeunes non réalisé à se loger grâce au cautionnement solidaire

Augmentation des réalité tarifs pour tous !

Culture

Aujourd’hui, on constate une augmentation des tarifs de restauration scolaire de 6 % en moyenne dans les 100 collèges du Département. 1 élève sur 3 seulement profite d’une aide à la restauration scolaire. On est très loin du slogan marketing de “ la cantine pour tous”.

Bilan : baisse des subventions !

La promesse : Soutien aux associations

La promesse : Création d’une école départementale de théâtre Un autre projet qui semble être tombé à l’eau !

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Des réalités déconcertantes ! Les divisions internes de la gauche départementale... L’union de la gauche essonnienne n’est qu’une façade pour garder la tête du Département. Malheureusement, de sa mésentente résulte la gestion calamiteuse de notre Département. Arrêtons-nous aux désaccords les plus marquants qui ont ponctué la séance du 12 avril 2010* avec à l’ordre du jour le budget.

Faire la liste de tous les désaccords entre le Front de Gauche et le Parti socialiste serait trop long.

M. X* (Front de Gauche)

“Le rôle du Département est de favoriser les équipements publics et leur répartition sur l’ensemble du territoire et non de donner des “chèques en blanc ” à des élus qui en tireraient profit eux-mêmes. Pourtant les récents investissements publics départementaux réalisés à Yerres ont sensiblement contribué à la notoriété de son maire bien plus qu’à celle du Département ”. Mme Y*(Front de Gauche)

Cet élu* sous-entend-t-il que, le maire de Yerres, Nicolas Dupont-Aignan, étant président de Debout la République, les habitants de la ville ne devraient pas bénéficier des investissements du Département ? Cet élu du Front de gauche prône-t-il un aménagement en fonction de la couleur politique ou remet-il en cause la pertinence des choix du Président du Conseil Général ?

social

“Comment un amendement gagé à hauteur de 40.000 euros peut-il financer 10 emplois tremplin alors que le Département en finance 30 avec 450.000 euros ?”

Cette élue* a émis des réserves sur la création de dix postes supplémentaires au Génopôle.

L’union de la gauche départementale est une mascarade affligeante...qui pourrait s’intituler :

“Pour tout l’Or du RING !”

20

* Afin de respecter l’anonymat de ces citations les noms de leurs auteurs ont été supprimés. Le lecteur pourra néanmoins se reporter au compte-rendu de la séance du 12 avril 2010. Cet ouvrage est destiné à une diffusion exclusive par voie électronique


...freinent l’action du Conseil Général M. X* (Front de Gauche)

itoire

ent du terr

aménagem

[je trouve] “déplorable l’incapacité de la majorité du Département de gauche à organiser un développement concerté avec ses partenaires de l’ensemble de l’Ile-de-France et ce, conformément aux exigences du développement durable”.

Cet élu* (Front de gauche) a donc proposé de doubler les subventions qui lui sont allouées.

“Une politique visant à se faire concurrence entre territoires” [qu’il avait déjà eu l’occasion de dénoncer et qui a motivé sa proposition de diminuer de 10% la subvention du Génopôle, qu’il dénonce systématiquement].

Le Front de gauche s’est opposé à la participation du Département au fonctionnement des pôles de compétitivité, mettant en avant que leur gestion relevait exclusivement du Conseil Régional. M. X* (Front de Gauche)

itoire

ent du terr

aménagem

M. X* (Front de Gauche)

ration

s et coopé

ir sport, lois

[Citant le club du 3e âge dont la subvention a été divisée par deux, passant de 2.000 à 1.000 euros,] cet élu a insisté sur le fait que léser les associations était politiquement néfaste et loin des idées de Gauche.

Elus du Front de gauche et du parti socialiste ne cessent de s’accrocher. On comprend mieux pourquoi, en début de séance, M.Y* (PS) avait réaffirmé :

Même constat pour la baisse de 13,46 % des subventions aux associations alors que celles pour le Génopôle n’a baissé que de 4%...

uche ?

à ga hésion

co

M. Y* (PS)

[la nécessité :] “d’une majorité forte et déterminée ”.

uche ?

e ta ga n g i o s ou

* Afin de respecter l’anonymat de ces citations les noms de leurs auteurs ont été supprimés. Le lecteur pourra néanmoins se reporter au compte-rendu de la séance du 12 avril 2010. Cet ouvrage est destiné à une diffusion exclusive par voie électronique

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Des réalités déconcertantes ! Des promesses non tenues et des dépenses qui explosent Quand des élus ne tiennent pas leurs promesses électorales, c’est déjà une faute politique et surtout morale, mais quand en parallèle, ils augmentent de manière exponentielle les dépenses de la collectivité, on peut légitimement se poser des questions.

z Trouve r! l’erreu

Plus on regarde de près les finances de l’Essonne, plus il y a de quoi être étonné.

Evolution des dépenses En 10 ans, les dépenses ont doublé.

853millions d’euros

900

447millions

675

d’euros

450

225

2008

Dépenses de fonctionnement en euros par an et par habitant

715 800

608

540

600

400

200

0

Yvelines

Val d’Oise

L’Essonne dépense 33 % de plus que les Yvelines, soit 200 millions d’euros de plus de dépenses. Pour justifier l’augmentation de ses dépenses, la gauche départementale fustige le Gouvernement et martèle qu’elle est liée à la décentralisation de certaines compétences. Mais tous les départements de France sont concernés par cette décentralisation.

0

1998

En 10 ans, entre 1998 et 2008, les dépenses du Département ont doublé, passant de 447 à 853 millions d’euros.

Alors pourquoi des départements comparables au nôtre dépensent-ils beaucoup moins ? Pour mieux comprendre, comparons les dépenses de l’Essonne, du Val d’Oise et des Yvelines, compte tenu du nombre de leurs habitants : 715 euros pour un Essonnien contre 608 pour un Val d’oisien et 540 pour un Yvelinois.

Essonne

QuizLes Yvelines, gérées par la Droite, ou le Val d’Oise, département

mini

Non

ami géré par la Gauche, sont-ils moins performants que l’Essonne ? La qualité de vie et les services rendus par le département des Yvelines aux habitants y sont-ils moindres ?

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Non plus


Un train de vie au-dessus de ses moyens Le Président du Conseil Général de l’Essonne devrait prendre des cours de gestion auprès des ménagères. Ses dépenses en frais de représentation et de communication auraient rendu jaloux Louis XVI. 1.500 euros, c’est, par exemple, la somme que prend à l’oligarque local un conseiller en communication parisien pour l’écriture de chacun de ses discours. Comme si, aucun membre de son cabinet, n’avait les compétences pour le faire. S’est-il mal entouré ?…

Ceci n’est qu’un exemple, parmi tant d’autres, d’argent jeté par les fenêtres

aux dépens d’actions concrètes. Mi-août 2009, les foyers essonniens ont reçu dans leur boîte aux lettres un document de quatre pages “Spécial Handicap” où la majorité départementale affirmait être consciente “des améliorations à apporter”. Un aveu de faiblesse qui a coûté très cher pour un résultat nul.

Avec exactement la même somme, le Département aurait payé deux agents pendant six mois, 300 dossiers de plus auraient été traités et 300 Essonniens handicapés auraient reçu leurs droits.

Cette même année, l’équipe de la majorité de gauche au Conseil Général de l’Essonne avait décidé de baisser légèrement son budget communication. Mais pas d’inquiétude, son enveloppe était restée “très, très, très confortable”, avec 3,8 millions d’euros. Dans l’Essonne, la communication vaut de l’Or. Et, pour cause... elle permet de cacher la misère de la politique départementale. Cet ouvrage est destiné à une diffusion exclusive par voie électronique

Zoom

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Des réalités déconcertantes !

“Le Conseil Général de l’Essonne aime jouer au logo” Si le changement de logo est généralement vécu pour une institution ou une entreprise comme un moyen de rompre avec le passé, qu’en est-il de la stratégie de “marque” de l’exécutif du Conseil Général de l’Essonne. Le logo du Conseil Général de l’Essonne a été modifié, une fois tous les 2 ans depuis l’alternance de 1998. Chronologie de 1998 à 2009 1998

2003

2000

“Conseil Général” en minuscule

2007

+ 47.860 €

“Conseil Général” en majuscule

2008

+ 27.000 €

2009

“Conseil Général” encadré

Depuis que la majorité de gauche est aux affaires dans ce Département, soit plus d’une dizaine d’années, c’est en effet la 5e fois qu’elle a procédé au changement du logo de l’institution.

Apprêtez-vous sans doute à découvrir une nouvelle version en 2011, la régularité de cette mise à jour reste un mystère ! La déclinaison de la charte graphique du Conseil Général ne suit pas sur le territoire comme en témoignent de nombreux affichages comme ici à proximité de la gare de Massy Palaiseau, portant toujours la charte graphique de 19982000… 24

Un bel exemple de gaspillage de l’argent public !

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La folie des grandeurs édition du 4 nov. 2009

[...]. [...]. [...].

Vu deasnsse

la Pr ale nation

!

En trois ans, le Conseil Général a changé trois fois de logo. Une éternelle insatisfaction qui a coûté aux administrés la modique somme de 80.000 €. Ce, sans compter, l’avalanche de dépenses qui en a découlé. Dans une collectivité, les logos sont partout : sur les lettres, les enveloppes, les voitures, les bâtiments, les drapeaux… A l’arrivée de chaque “nouvelles armoiries départementales”, il a fallu tout refaire et bien sûr, jeter le reste à la poubelle. Au total, ces caprices à répétition de l’aristocratie, de gauche, locale - cherchez l’erreur - ont coûté plusieurs centaines de milliers d’euros à la collectivité, donc à vous. Il est vrai que la majorité départementale a un gros penchant pour les dépenses somptuaires en matière de communication inutile.

Alors que les impôts locaux ne cessent d’augmenter, que tous les budgets sont revus à la baisse aux dépens du quotidien des Essonniens, celui de sa communication explose sans raison, en tout cas aucune qu’elle n’ose avouer. Autre exemple de ce gaspillage parmi tant d’autres

Les 200.000 € dépensés pour une campagne contre la réforme territoriale et la suppression des Conseils Généraux. Le Département se porte-t-il si bien pour que ses élus perdent du temps et de l’argent à le transformer en annexe du parti socialiste La réalité d’une gestion désastreuse pour combattre le gouvernement au lieu de ▶ Une politique du papier glacé, des paillettes et lutter pour les intérêts des Essonniens. la participation au concours national du Canard

A coups de logos, l’ego du Conseil Général joue au Lego® avec nos impôts. Cela lui est égal, c’est légal. La majorité de gauche gaspille, c’est vous qui payez…

Enchaîné “ma trombine partout”, mon logo à chaque coin de rue ▶ L’augmentation des dépenses de fonctionnement ▶ Politique d’affichage sur l’investissement ▶ Dépenses de communication faramineuses ▶ Utilisation du Journal de l’Essonne à des fins partisanes. ▶ Multiplication des événements de propagande

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Des réalités déconcertantes ! Internet : la majorité départementale en bas débit Côté Internet, tous les Essonniens ne sont pas logés à la même enseigne. Pour beaucoup, le bas débit reste le lot quotidien, l’ADSL, un doux rêve. En Essonne, 64.000 lignes, soit 11 % des lignes téléphoniques, ne bénéficient encore aujourd’hui que d’un débit inférieur à 2 mégabits par seconde. Certains n’ont même pas cette chance et doivent “ramer ” avec un débit de moins 512 ko. Impossible pour eux, par exemple, d’échanger des photos, de participer aux réseaux sociaux ou de recevoir la télé via Internet. Impossible également de bénéficier de l’offre “triple play” incluant gratuitement la téléphonie,

Une situation intolérable… Qu’il soit un outil de travail ou un loisir, Internet est un service aujourd’hui aussi indispensable que le gaz ou l’électricité.

ce qui les oblige à souscrire un abonnement téléphonique occasionnant des dépenses supplémentaires et pénalisant les foyers les plus modestes.

Bénéficier d’une connexion Internet de qualité n’est pas un luxe, c’est un droit. Et, conformément aux nouvelles réglementations de l’autorité de régulation des télécommunications, l’ARCEP, les collectivités locales, communes et départements ont le devoir d’offrir un débit de qualité à leurs habitants. En 2003, l’Essonne a été l’un des derniers départements français et le dernier département francilien à s’être engagé sur cette voie. Et, plutôt que de mettre les bouchées doubles pour rattraper son retard, l’équipe de la majorité socialiste prend son temps. Le 21 juin dernier, après sept ans d’immobilisme, elle a enfin décidé de lancer une étude sur la question.

@

26

Ce qui est certain, c’est que la majorité départementale tourne, elle aussi, à bas débit. Un choix qu’elle n’a pas à imposer aux Essonniens.

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Marchés publics : le Conseil Général n’est pas “locavore”… L’Essonne est mal gérée : voilà la principale raison des difficultés financières de notre Département. Les chiffres des marchés publics conclus en 2009 parlent d’eux-mêmes : 40.000 € de ballotins de chocolats, 45.941 € de décoration pour la cérémonie des vœux du Président, 14.270 € pour la mise en ligne d’une revue de presse sur l’intranet local, 27.000 € pour la création d’un énième nouveau logo de l’Essonne, 68.000 € de boissons alcoolisées, 84.860 € pour la venue de l’émission de télé “La carte au Trésor”, un flop en matière d’audience…

Au total, près de 300.000 € dilapidés !

Tout cet argent dilapidé... ne l’est même pas au profit d’entreprises essonniennes ! Les 5.000 ballotins de chocolat ont été achetés dans les Bouches-du-Rhône, la décoration de la cérémonie des vœux du Président, en Bretagne. Près des deux tiers des marchés sont remportés par des sociétés implantées hors des frontières départementales où sont tout de même implantées 34.000 entreprises.

La situation est d’autant plus grave que ces dépenses déraisonnées ne sont que l’arbre qui cache la forêt. Si la loi oblige le Conseil Général à communiquer sur les dépenses de plus de 20.000 €, les marchés inférieurs, plus nombreux et plus faciles à attribuer sans concurrence, restent dans le flou le plus complet.

“Petites recettes” des marchés publics à la mode de la majorité socialiste...

Rien ne sert de rejeter la faute sur l’Etat, comme ne cesse de le faire l’équipe de la majorité socialiste. La seule fautive, c’est bien elle, personne d’autre. Les dindons de la farce, c’est vous, c’est nous… Cet ouvrage est destiné à une diffusion exclusive par voie électronique

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Des réalités déconcertantes ! Depuis 13 ans, les Essonniens paient plus d’impôts que leurs voisins...

nt

raime Pour expliquer son piètre bilan, l’équipe de la majorité de t? st-ce v E e l’Eta gauche n’a de cesse d’accuser l’Etat. Mais qui prend les d e t u la fa décisions dans ce Département ? Et surtout, à qui Qui choisit d’augmenter les dépenses profitent ces choix ? de communication aux dépens du quotidien des Essonniens ? Les élus du Conseil Général A ces mêmes élus ? ou aux administrés qui leur ou l’Etat ? ont confié les rennes du Département depuis bientôt 13 ans ? En ces temps difficiles pour les Essonniens comme pour l’ensemble des Français, un tel cynisme frôle l’indécence. La majorité départementale doit arrêter de se moquer d’eux. Son rôle est de les aider, pas de les enfoncer en “pressurisant” toujours plus leur budget à coup d’augmentation d’impôts et de promesses non tenues. Les autres départements de gauche ou de droite le font, pourquoi pas l’Essonne ? Prenons deux départements voisins, l’un de gauche, le Val d’Oise, l’autre de droite, les Yvelines. Leurs habitants paient

Zoom

le modique pourcentage de 50% de moins d’impôts que les Essonniens. Une pacotille… Sans doute encore “la faute de l’Etat”. Ce dernier a diminué son aide aux départements, c’est certain. Mais, il y a une autre certitude, il l’a fait pour tous de la même manière. Pas plus pour l’Essonne que pour les autres. Pourquoi alors les autres départements semblent mieux s’en sortir ? La réponse est évidente : parce qu’ils sont certainement mieux gérés !

La décentralisation, l’héritage de la Gauche

Pour l’équipe de la majorité de gauche au Conseil Général de l’Essonne, le principal responsable de l’état dramatique des finances du Département n’est autre que le Gouvernement de droite et son programme de décentralisation. Cela mérite toutefois un petit rappel historique :

Qui a imaginé la décentralisation ? François Mitterrand, alors Président de la République.

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Qui a mis en place la décentralisation ? Gaston Deferre, alors ministre de l’Intérieur.

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La décentralisation n’est nullement une politique de droite, mais l’œuvre des mentors de la Gauche.

Alors, arrêtons un peu l’hypocrisie !


La majorité de gauche n’a pas non plus épargné les entreprises

8,58

10,0

9,02

7,03

6,89

7,5

5,0

2,5

0

Un simple regard sur l’évolution des taux départementaux de Taxe Professionnelle suffit pour comprendre ce qu’est la langue de bois pratiquée par la majorité de gauche du Conseil Général de l’Essonne.

1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 Evolution du taux de Taxe Professionnelle du Conseil Général de l’Essonne

19,91 18,96

18,37

20

17,44

16,46

15,21

14,27

13,34

15

12,4 10

5

0

2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010

Un œil sur un graphique comparable pour un autre territoire convainc qu’une autre politique est viable ! A Mennecy, par exemple, les choix des élus de la Communauté de Communes du Val d’Essonne conduisent à une baisse de la TP régulière jusqu’en 2010.

Evolution du taux de T.P. de la CCVE sur la commune de Mennecy Cet ouvrage est destiné à une diffusion exclusive par voie électronique

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Des réalités déconcertantes ! Le Département croule sous les dettes... En 12 ans de gestion socialiste, la dette a été multipliée par quatre, passant de 201 millions en 1998 à 780 en 2010.

2008 : 600 millions d’euros 10 ans de gestion de l’équipe socialiste, 10 ans d’envolée de la dette qui est trois fois plus élevée qu’à son arrivée aux affaires. 1998 : 201 millions d’euros 1ère année de mandat de la majorité départementale socialiste, l’année de l’état de grâce, on rase gratis, on a beaucoup promis, il faut assumer les promesses.

2010 : 780 millions d’euros 8,3 % d’augmentation de 2009 : 720 millions d’euros la dette, le phénomène 20% d’augmentation de perdure. la dette en un budget, un record national !

720 M€

600 M€

780 M€

800

600

400

200

201 M€ 1998

2008

2009

0

2010

La charge de la dette départementale a été multipliée par 4 en 12 ans de gestion socialiste

Cette augmentation faramineuse permet à l’Essonne de monter en 2008 sur la troisième marche du podium des départements les plus endettés de France. Une médaille de bronze dont il n’y a pas de quoi être fier. Surtout qu’au vu de la gestion déraisonnée des élus de la majorité, le Département pourrait bien un jour briguer la première place. Zoom

sur 10 ans de gestion socialiste 600 millions d’euros

600

450

201

300

millions d’euros

150

0

1998

2008

La dette a été multipliée par 3, passant de 201 millions d’euros en 1998 à 600 millions d’euros en 2008

En 2008, l’Essonne devient le 3e département le plus endetté de France

30

Une gestion identique conduirait n’importe quel foyer droit à la commission de surendettement et n’importe quelle entreprise à la faillite. En matière de gestion, la seule politique de la majorité départementale est la banqueroute.

Cet ouvrage est destiné à une diffusion exclusive par voie électronique


...derrière ces chiffres se cache une dure réalité Entre 2004 et 2008, le remboursement de la dette a été multiplié par quatre, passant de 17 à 70 millions d’euros par an.

70

70

Conséquence d’un endettement excessif, il faut commencer aujourd’hui par rembourser les dettes. Son annuité : Intérêts + capital est passée de 17 millions d’euros en 2004 à 70 millions d’euros en 2008 (près de 59 € par Essonnien !)

multiplié

par 4

35

17 0

2004

Mener une politique d’endettement n’est pas sans conséquence. Les Essonniens le constatent jour après jour.

2008

Le remboursement de la dette en millions d’euros

Budget après budget, l’équipe de la majorité de gauche départementale condamne un peu plus la capacité du Département à se désendetter. Mais, un jour, il faudra se décider à réduire l’endettement, c’est-à-dire à rembourser plus et à limiter au maximum les emprunts. Ce, aux dépens de projets de solidarité, d’éducation, de coopération, de voirie… bref, aux dépens de l’avenir et de l’essor du Département. Pour le vote des taux du budget 2011, la décision de ne pas augmenter les impôts locaux dans cette année de renouvellement de la moitié des élus départementaux a eu pour conséquence fâcheuse la tentation du recours à l’emprunt, source d’augmentation systématique de la dette du Conseil Général.

15

12,2 %

Seuil maximal (12 années) 12

10,0%

Zone d’alerte (10 années) 9

7,9 % 8,2 % 6,3 %

6

4,6 %

5,6 % 4,1 %

2,9 % 3

2,0 %

1,7 % 2,0 %

2000

2001 2002

0

2003

2004

2005

2006

2007 2008

2009 p. 2010 e. 2011 e.

Evolution de la capacité de désendettement du Conseil Général de l’Essonne (ratio stock de dette sur épargne brute en nombre d’années, comptes administratifs 2000 à 2008) p : provisoire, e : estimation

Cet ouvrage est destiné à une diffusion exclusive par voie électronique

31


Des réalités déconcertantes ! Le budget 2011 : l’exemple de ce qu’il ne faut plus faire Pour son budget 2011, le Conseil Général a sacrifié l’Essonne à des fins purement électoralistes. Objectif : concocter un budget 2011 destiné non à construire l’avenir du Département, mais uniquement à réussir à ne pas augmenter les impôts l’année des élections cantonales. Or, l’équipe de la majorité départementale de gauche n’a l’habitude de gérer qu’à coups d’augmentation de la fiscalité… Sa stratégie : se constituer une cagnotte via l’endettement lui permettant de tenir en 2011, quitte à faire sombrer un peu plus l’Essonne. Sa méthode : diminuer notablement les dépenses et augmenter la dette.

Drôle de stratégie anti-crise… Pourquoi au contraire ne pas proposer un plan de relance départemental fondé sur l’investissement ? Pourquoi ne pas cesser d’augmenter pour la première fois en six ans les dépenses de fonctionnement ? C’est-à-dire rechercher le meilleur rapport prestations/prix ! Et surtout pourquoi ne pas veiller à ne pas les augmenter plus vite que n’augmentent les recettes pour éviter de foncer tête baissée à la faillite ? 897,5 780,5

834,1

717,3 657,8 544,5

583,2

433,4 337,2 248,9 251,2 252,3

2000

2001

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

2009 p. 2010 e. 2011 e.

Evolution de la dette du Conseil Général de l’Essonne (stock de dette au 31 décembre en millions d’euros, comptes administratifs de 2000 à 2008) p : provisoire, e : estimation

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En la matière, les chiffres laissent sans voix Pour rembourser la dette en 2010, les Essonniens ont déboursé la modique somme de 87 millions d’euros soit presque quatre fois plus qu’en 2004. A condition que l’équipe de la majorité de gauche cesse sa politique d’endettement, il leur faudra onze ans pour rembourser contre quatre ans et demi en 2004. En parallèle, l’épargne dégringole, elle est passé de 77 à 17 millions d’euros en306 ans. Même constat pour l’autofinancement. Que faire ? Voir au-delà de 2011 et adopter une politique volontariste. 24,5 % 20,4 %

25

19,9 % 20

17,2 % 15,6 % 15

12,3 %

11,9 %

Zone d’alerte (10%)

9,3 % 10,9 %

9,6 %

10

8,3 %

Seuil minimal (7%)

7,3 % 5

2000

2001 2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

0

2009 p. 2010 e. 2011 e.

Evolution du taux d’épargne brute du Conseil Général de l’Essonne (ratio épargne brute sur recettes de fonctionnement, comptes administratifs 2000 à 2008) p : provisoire, e : estimation

Mais ce qui intéresse la majorité actuelle, ce n’est pas fonder l’Essonne de demain, mais simplement préserver à tout prix ses sièges et sa majorité à l’assemblée départementale.

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33


1998-2011

600

Le LIVRE NOIR

millions d’euros

du Conseil Général de l’ESSONNE

13 ans de gestion socialiste

La dette a été multipliée par 3, passant de 201 millions d’euros en 1998 à 600 millions d’euros en 2008

600

450

Les chiffres et les écrits parlent plus que la propagande électorale et électoraliste de la majorité départementale !

201

300

millions d’euros

150

0

1998

2008

En 2008, l’Essonne devient le 3e département le plus endetté de France

2008 : 600 millions d’euros 10 ans de gestion de l’équipe socialiste, 10 ans d’envolée de la dette qui est trois fois plus élevée qu’à son arrivée aux affaires. 1998 : 201 millions d’euros 1ère année de mandat de la majorité départementale socialiste, l’année de l’état de grâce, on rase gratis, on a beaucoup promis, il faut assumer les promesses.

2010 : 780 millions d’euros 2009 : 720 millions d’euros 8,3% d’augmentation de 20% d’augmentation de la dette, le phénomène la dette en un budget, un perdure. record national ! 800

600 M€

201 M€ 1998

720 M€

780 M€

600

400

200

2008

2009

0

2010

La charge de la dette départementale a été multipliée par 4 en 12 ans de gestion socialiste

Né en 1974, Patrick IMBERT est père de deux jeunes enfants, il vit depuis toujours en Essonne dans le canton de Mennecy.

Patrick IMBERT Conseiller Général de l’Essonne

Titulaire d’une Maîtrise en Droit et d’un Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées en Gestion des Ressources Humaines, de l’Université Panthéon-Assas, il s’est pris de passion très jeune pour la vie locale. En mars 2001, Patrick IMBERT est élu Conseiller Général de l’Essonne et Maire-Adjoint de Ballancourt à l’âge de 26 ans. En 2004, il devient Président de la Communauté de Communes du Val d’Essonne qui regroupe 21 communes et 58 000 habitants. Il a été réélu à ces mêmes fonctions en 2008. www.patrickimbert.com

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LE LIVRE DE LA GESTION SOCIALISTE EN ESSONNE  

LE LIVRE NOIR DE LA GESTION SOCIALISTE EN ESSONNE

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