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RCS LYON 380 552 976 - Document non contractuel


DOSSIER PEDAGOGIQUE

Sur la piste des Indiens…

Une fois de plus, la Foire Internationale de Lyon vous emmène dans une captivante saga. Sur 3 000 m2, vous partagerez l’aventure des Peaux-Rouges et des Visages pâles. Un voyage du XVIIe siècle au début du XXIe siècle. En quatre cents ans, le paysage nord-américain a changé du tout au tout. Les Indiens sont d’abord morts en masse, décimés par les maladies des Européens, puis ils ont tenté de se fédérer pour combattre ces envahisseurs, remportant même de grandes batailles. Mais le Blanc grignotera sans relâche les terres avec lesquelles l’Indien faisait corps, lui concédant au final des réserves disséminées sur le territoire. C’est cette voie nouvelle, cette route devenue mythique qui sert de « fil rouge » à l’exposition-événement de la Foire Internationale de Lyon 2012. Elle invite le visiteur à découvrir, à partir de nombreuses collections et de multiples décors, ce que furent les principaux faits d’armes et la vie des tribus indiennes avant et jusqu’à la conquête de l’Ouest, autour de nombreuses histoires, mythes et légendes. De la ruée vers l’or jusqu’à la Vallée de la Mort, de Monument Valley, terre des Navajos, jusqu’au Far West d’Hollywood, du premier courrier de l’Ouest aux raids de Geronimo, l’histoire des Indiens d’Amérique se façonne dans les larmes, le sang et l’aventure. Suivez la trace des bisons et pénétrez dans le monde fascinant des Indiens d’Amérique. Crow, Apaches, Comanches, Cheyennes, Navajos, Sioux, Cherokees… Écoutez vibrer le cœur de l’ancienne Amérique, entendez le renouveau indien !

> Le site de Mon ument Valley, sit ué en Utah et en fait partie d'un Arizona, e réserve d'Indien s Navajos. Ce site remarquable a se naturel rvi de décor à de nombreux weste rns.

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Il était une fois… dans l’Ouest Une étonnante saga. L’histoire des peuples indiens d’Amérique et de la fameuse conquête de l’Ouest allaient marquer à jamais le destin du « Nouveau Monde ». Bien avant l’arrivée des Européens, sept millions d’hommes représentant 500 nations et parlant plus de 300 langues peuplaient déjà l’Amérique du Nord. En quatre cents ans, l’homme blanc a bouleversé ce monde multiséculaire, marquant profondément le territoire et le destin du Nouveau Monde. La soif du conquérant n’aura pas de limites et les derniers grands chefs Indiens finiront par se rendre et signer des traités qui ne leur laisseront que les miettes de leurs anciens territoires, sur les terres les plus pauvres. Pendant plus d’un siècle, les Amérindiens ont survécu dans l’ombre des Blancs, se rabaissant eux-mêmes, se rendant invisibles, subsistant à peine avec les aides du gouvernement fédéral. Peu à peu, le tissu des communautés indiennes s’est disloqué. Le sens de leur dignité et de leur identité s’est évanoui, au même titre que les rares troupeaux de bisons restant dans les Plaines.

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Pourtant, la situation change à mesure que les Amérindiens prennent en main leur propre destin. Leur population augmente, la pauvreté recule lentement, les traditions revivent. Les mémoires indiennes ont traversé le temps. Le destin des Indiens est de retrouver en Amérique une place digne de leur culture et de leur histoire.

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DOSSIER PEDAGOGIQUE

Indiens d’Amérique, Mythes et légendes de l’Ouest Expowow vous propulse dans la légende de l’Ouest sauvage, au temps des Peaux-Rouges et des Visages-Pâles. Une scénographie originale et inédite est mise au service du récit, sur 3 000 m2 d’exposition, de documents, de décors, de reconstitutions et d’objets originaux. 500 nations

Mémoires indiennes

On estime entre 5 et 10 millions le nombre d’Indiens d’Amérique du Nord avant l’arrivée des Blancs. En symbiose avec leur milieu naturel, les Amérindiens dépendent des conditions climatiques et des ressources naturelles. La Terre mère, donnée aux Indiens par le Grand Esprit, est aussi infinie que le ciel et n’appartient à personne.

Homme-médecine, cercle de la vie, animal totem, respect de tous les êtres vivants et de la terre… Les valeurs fondatrices de la culture indienne ont toujours fasciné. Les efforts entrepris à partir du XVIIIe siècle pour « civiliser » et assimiler l’Indien n’ont pas réussi à faire disparaître mythes et croyances.

La conquête de l’Ouest En 1803, la jeune nation des États-Unis double sa superficie avec l’achat de la Louisiane française. L'année suivante, le président Thomas Jefferson envoie Lewis & Clark traverser le pays jusqu’au Pacifique. Les deux explorateurs viennent d’ouvrir la première route de l’Ouest sauvage, sans qu’aucun coup de feu n’ait été échangé. Quelques années plus tard, les premiers colons se mettent en route.

Quand Hollywood lywood raconte... Souvent caricaturés et réduits en simples clichés, les Indiens n’ont pas toujours eu les faveurs d’Hollywood. Un homme nommé Cheval, d’Elliott Silverstein, est le premier western à rester fidèle aux Sioux. De John Wayne à Wes Studi, acteur amérindien du film Geronimo, le héros n’a pas toujours la même couleur de peau.

« Geronimo ! » Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, 250 000 Amérindiens intègrent l’armée américaine. En juin 1944, des Comanches débarquent à Utah-Beach au sein de la 4e Division d’infanterie, tandis que les parachutistes de la 82e et de la 101e Airborne sautent sur Sainte-Mère-Eglise, à l’appel du cri de guerre « Geronimo ! »…

Les guerres indiennes

Indiens d’aujourd’hui

Bien qu’aucune guerre n’ait été jamais officiellement déclarée par le Congrès des Etats-Unis, 65 guerres ont opposé les colons européens puis les Américains aux peuples amérindiens de 1778 à 1890. Le massacre de Wounded Knee en 1890, où périssent près de 300 Indiens Sioux, marque la fin des guerres indiennes.

Ils sont avocat, artisan, artiste, chaman, cascadeur, miss, galeriste… Ils sont les arrière-arrière-petits-enfants des acteurs des guerres indiennes et sont les visages de l’Amérique d’aujourd’hui : 2,8 millions d’hommes et de femmes qui revendiquent une double nationalité, américaine et indienne.

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Les repères historiques 1492 : Christophe Colomb découvre l’Amérique. 1570 : Naissance de la ligue des Iroquois. 1614 : Le mariage de Pocahontas, fille du chef indien Powhatan. Cette union assura durant plusieurs années la paix entre la colonie de Jamestown (Virginie) et les Amérindiens. 1620 : Le « Mayflower » quitte Plymouth à destination du NouveauMonde. 1622 : Soulèvement indien en Virginie. Les Indiens de Virginie massacrent 347 colons européens établit à Jamestown. 1625 : Les Hollandais fondent NewYork. 1718 : Fondation de la NouvelleOrléans. 4 juillet 1776 : Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis. 1776 : Fondation de San Francisco.

1830 : L’Indian Removal Act est promulguée. Une loi ordonne de déporter toutes les populations indiennes situées à l’est du Mississipi. 1836 : Le Mexique s’empare de Fort Alamo. 1838 : Les cherokees sur « la Piste des larmes ». Les indiens Cherokees sont forcés de quitter leur territoire de l’Est du Mississipi, pour cause de « ruée vers l’or ». 1848 : Le Mexique cède la Californie. 1860 : Abraham Lincoln est élu président. 1860 : La Caroline du Sud fait sécession. 1861 : Formation des Etats confédérés.

1862 : Les Sioux déposent les armes à Wood Lake. 1862 : Lincoln proclame l’émancipation des esclaves du sud. 1863 : La bataille de Gettysburg éclate, la plus meurtrière de la guerre de Sécession.

1883 : Inauguration du pont de Brooklyn 1886 : Invention du Coca-Cola 1886 : Reddition du guerrier Apache Geronimo. Poursuivi par plus de 5 000 hommes, le guerrier Apache Geronimo dépose les armes avec ses 5000 hommes. Geronimo fut l’un des symboles forts de la résistance indienne. Geronimo meurt le 17 février 1909, à l’âge de 80 ans. 1886 : Inauguration de la Statue de la liberté. 1890 : Mort du grand chef Sioux Sitting Bull. Sitting Bull avait vaincu le général Custer à la bataille de Little Big Horn (25 juin 1876). 1890 : Massacre de Wounded Knee.

1787 : Le territoire indien protégé. Une ordonnance est adoptée afin de sauvegarder les territoires indiens du Nord-Ouest, dans la région des Appalaches. L’ordonnance ne sera pas longtemps respectée.

1865 : Abolition de l’esclavage.

1865 : Abraham Lincoln est assassiné.

Près de 400 indiens sioux, principalement des femmes et des enfants, sont exterminés par les troupes nord-américaines, dans le Dakota du Sud. Le massacre de Wounded Knee met un terme aux guerres indiennes qui sévissent en Amérique du Nord depuis le début de la colonisation blanche au XVIIème siècle. Les Blancs déclarent dès lors la conquête des territoires de l’Ouest terminée.

1787 : Publication de la Constitution.

1867 : Les Etats-Unis rachètent l’Alaska.

1909 : Mort de Geronimo.

1789 : George Washington premier président des Etats-Unis.

1869 : Jonction du train transcontinental.

1800 : La Louisiane devient française.

1869 : Brevet du chewing-gum.

1803 : Bonaparte cède la Louisiane.

1876 : Bataille de la Little Big Horn.Le général Custer tombe dans une embuscade près de la rivière de Little Big Horn, dans le Montana. 2 500 guerriers Sioux et Cheyennes aux ordres de Sitting Bull anéantissent le 7ème régiment de cavalerie.

1924 : Les Indiens obtiennent la citoyenneté américaine. Début de la reconnaissance : ils ne sont plus que 250.000 au début du 20ème siècle.

1777 : La France reconnaît l’indépendance de l’Amérique. 1783 : Fin de la guerre d’Indépendance.

1804 - 1806 : Expédition Lewis et Clark. Meriwether Lewis et William Clark partent à la découverte de l’Ouest sauvage pour explorer les territoires inconnus. L’expédition a considérablement fait progresser la connaissance de l’Ouest américain et ouvre le début de l’histoire de la conquête de l’Ouest. Cette épopée de 2 ans est devenue un des mythes fondateurs de l’Histoire des États-Unis. 1817 : Les indiens Séminoles entrent en guerre contre les Américains.

1864 : Massacre de Sand Creek. 500 indiens, hommes, femmes et enfants sont massacrés en deux jours. 1865 : Défaite des sudistes à Appomattox.

1876 : Graham Bell teste la première ligne téléphonique. 1877 : Les indiens Nez-Percés s’enfuient au Canada. 1882 : Buffalo Bill fonde le « Buffalo Bill’s Wild West Show ».

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1934 : Les Indiens acquièrent le droit à la propriété. 1968 : Fondation du mouvement des Indiens d’Amérique. l’American Indian Movement (AIM) est créé à Minneapolis. 1978 : La liberté de croyance est accordée aux Indiens.


DOSSIER PEDAGOGIQUE

Le dernier combat de Geronimo Harlyn Geronimo, l’arrière-petit-fils du grand guerrier apache, est l’invité d’honneur de la Foire Internationale de Lyon. Il se bat aujourd’hui pour faire valoir le droit de son ancêtre à être enterré sur ses terres natales, au Nouveau-Mexique. « Nous avons, avec cette famille et cet Etat, un contentieux personnel », affirme Harlyn Geronimo. À la demande du procureur, des analyses génétiques sont en cours à partir d’un échantillon d’ADN apporté par Harlyn. Autre obstacle au dossier : à Fort Sill, la tombe est devenue une attraction touristique et certains voient d’un mauvais œil son déménagement. De son vivant déjà, le nom de Geronimo valait de l’or. Les touristes se pressaient pour approcher le grand guerrier emprisonné.

1886. Geronimo, le mythique guerrier apache, a mené son dernier combat contre les Blancs. Il vient de signer un traité de paix qui doit assurer à son peuple le droit de vivre sur sa terre, au NouveauMexique. Parole volée : Geronimo est retenu prisonnier pendant 23 ans au camp militaire de Fort Sill en Oklahoma, où il meurt en 1909. Son esprit, assurent ses descendants, continue d’errer sans fin à 1000 kilomètres des sources de la rivière Gila, où est enterré son cordon ombilical. Harlyn Geronimo, son arrière petit-fils né en 1947, sculpteur, comédien et chaman, consacre sa vie à réhabiliter la mémoire de son ancêtre. « Avec dix-neuf autres descendants directs, nous avons attaqué en justice le président américain, ainsi que les secrétaires à la défense et aux armées. Nous voulons obtenir le transfert des restes de Geronimo sur sa terre natale ». L’avocat chargé de l’affaire, Ramsey Clark, ancien ministre de la justice sous Johnson, défenseur de Saddam Hussein et de Slobodan Milosevic, assure que la loi de 1990 sur la protection des tombes indiennes et leur rapatriement, conférait toute légitimité à son initiative. Mais le dossier achoppe sur un point. La société secrète Skulls et Bones (Crânes et os) de l’université de Yale (Connecticut), à laquelle appartenait le grand père de Georges Bush, est soupçonnée d’avoir exhumé la dépouille du guerrier apache pendant la Première Guerre mondiale.

Sur les pas de Geronimo Le nom de Geronimo est devenu un symbole mondial de la résistance indienne. Il ouvre à ses descendants les tribunes des médias. Harlyn a été reçu plusieurs fois en France. En 2008, les extraits de ses entretiens avec la journaliste Corine Sombrun sont parus chez Albin Michel, Sur les pas de Geronimo. Un manuscrit plus complet est en cours, issu des conversations avec l’une des épouses de Geronimo, Iteeda, qui a vécu les années de captivité à Fort Sill et s’est éteinte en 1954.

Une tribu de guerriers Harlyn Geronimo est un patriote. Son père, Juanito, a participé au Débarquement en Normandie dans l’artillerie américaine. Celui de son épouse, Karen, a pourchassé le général Rommel en Afrique. Lui, part comme volontaire au Vietnam et en revient infesté par l’agent orange. « Les Apaches sont des guerriers. Nous avons toujours défendu nos terres et depuis que les Indiens ont acquis la nationalité américaine, les Apaches ont systématiquement devancé l’appel à la guerre pour s’engager massivement ».

Geronimo, icône de la résistance indienne face aux tro upes américaines.

Harlyn Geronimo, arrière-petit-fils du célèbre guerrier apache.

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Localisation des tribus Indiennes en Amérique du Nord et Centrale

Inuits

Groupes Linguistiques Inuit-aléoute Athapasque Algonquien

Koyukons Aléoutes

Sioux

Inuits

Iroquoïen Uto-aztèque Autres groupes Les Hurons Le territoire Huron s’étend entre les lacs Huron et Ontario, au nord-est du continent américain. Il chevauche les frontières actuelles des EtatsUnis et du Québec. Peuple de commerçants, ils se disputent avec les Iroquois le contrôle du commerce de la fourrure et du tabac. Ils s’allient aux Français lors des guerres contre les Anglais et contractent à cette époque de nombreux mariages mixtes. Au XVIIe siècle, la guerre et les maladies propagées par les Européens provoquent le « Grand dispersement » de la nation huronne vers le Québec. Les Iroquois Les Iroquois constituent une confédération de six nations vivant au sud du lac Ontario. Au cours des guerres contre les Français, ils combattent aux côtés des Anglais. A la proclamation de l’indépendance des Etats-Unis, certains Iroquois suivent les loyalistes qui s’établissent au Canada. Peuple d’agriculteurs sédentaires, ils développent la culture des « trois sœurs » : le maïs, le haricot et la courge. Les Algonquins Les Algonquins vivent sur les rives du fleuve SaintLaurent avant d’être refoulés, par les Iroquois, au sud du Québec. L’acquisition d’armes à feu et de pièges de fer auprès des Européens permet à ce peuple de chasseurs de s’enrichir grâce au commerce des fourrures. Au XIXe siècle, l’exploitation forestière ayant dévasté leur territoire de chasse, ils se replient vers le Nord. Le déclin de la traite des fourrures et leur dépendance envers les colons les incitent à se sédentariser. Les Navajos Les Navajos sont étroitement apparentés aux Apaches, dont ils partagent la langue athaspaque. Ils migrent des terres subarctiques vers le Sud aux alentours de l’an 1000. Ils apprennent auprès des Pueblos à cultiver le maïs, tout en gardant leurs traditions de chasseurs-cueilleurs. L’arrivée du bétail avec les colons européens fait des Navajos un peuple pastoral.

Naskapis Haidas

Montagnais

Ojibwas

Chinooks

Algonquins

Blackfeet Nez-Percés

Shoshones Paiutes

Dakotas Hidatsas Mandans Lakotas Crow Oglalas Omahas Sioux Utes Cheyennes Pawnees

Mohicans Hurons Mohawks Potawatomis Wampanoags Iroquois Delawares Shawnees Powhatans Cherokees

Navajos Chickasaws Arapahos Kansas Zunis Creeks Chiricahuas Comanches Apaches Choctaws Pimas Timucuas Seminoles

Pueblos

Aztecs

Mayas

Les Apaches Tribus de chasseurs-cueilleurs venus du Nord (comme les Navajos), les Apaches sont de farouches guerriers, experts de la survie dans le désert. Ils attaquent tous ceux qui empiètent sur leur territoire : les Espagnols dès le XVIe siècle, puis les Mexicains. Lorsque le Nouveau-Mexique devient un Etat d’Amérique, ils affrontent les autorités américaines. Cochise et Geronimo sont des guerriers apaches. Les Comanches Les Comanches deviennent une nation distincte des Shoshones du Wyoming vers 1700. Ils sont le premier groupe amérindien à adopter le cheval dans leur culture. Ils l’emportent lors de leur migration vers le Sud. Régulièrement en guerre avec les tribus des Grandes Plaines, ils offrent aux Européens la possibilité de manipuler les groupes rivaux. Au milieu du XIXe siècle, ils manquent de disparaître après la vague d’épidémie introduite par les colons blancs.

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Les Sioux La nation Sioux se divise en trois groupes : les Lakotas, les Dakotas et les Nakotas. Avant la signature des traités américano-indiens, ils possèdent un vaste territoire s’étendant du Wisconsin au Wyoming et englobant les montagnes Black Hills (sud du Dakota). Ils luttent contre l’installation des colons blancs en menant une guérilla moderne à base de raids et de sabotages contre les convois, les forts et les voies ferrées. En réponse à ces attaques, le général Sheridan décide d’exterminer les bisons, piliers de l’économie des Indiens des Plaines.


DOSSIER PEDAGOGIQUE

Les derniers territoires indiens Moins d’un tiers des Amérindiens vit actuellement dans des réserves. Fragments isolés de l’ancien territoire indien, elles sont pour la plupart concentrées à l’ouest du Mississippi. Elles demeurent des îlots de résistance de la culture amérindienne. Une route interminable, écrasée de soleil. Un simple panneau marque l’entrée de la réserve. Au « centre touristique », le visiteur s’acquitte d’un droit d’entrée. Il lâchera quelques dollars de plus pour un permis de photographier, avant d’emprunter un circuit paramétré. Pas de chemin de traverse.

Mescalero, Nouveau-Mexique La réserve apache Mescalero des descendants de Geronimo occupe 250 000 hectares au sud-ouest du Nouveau-Mexique, une miette du territoire historique des Apaches. « La forêt, le gaz naturel, l’eau, l’or étaient sur nos terres. Le gouvernement américain s’en est emparé et en tire aujourd’hui encore des revenus considérables sans aucune contrepartie pour les Indiens », martèle Harlyn Gerinimo, l’arrière-petit-fils du chef apache. Les deux casinos exploités par la tribu constituent la principale ressource financière. Trois fois par an, le conseil tribal distribue une part des dividendes à chacun des habitants. À quoi s’ajoute une importante industrie touristique, liée notamment au fabuleux territoire de chasse du Mescalero, connu du monde entier pour son grand gibier.

À l’issue des traités signés au XIXe siècle avec le gouvernement américain, les Amérindiens ont hérité des terres les plus inhospitalières du pays, sans moyens de subsistance. Si les conditions de vie se sont globalement améliorées, les communautés souffrent toujours de nombreux problèmes. Tiraillés entre le monde des Blancs, où ils n’ont pas leur place, et le leur, où ils n’ont pas d’avenir, les Indiens sont massivement touchés par le chômage, l’obésité, l’alcoolisme, l’abandon de la langue… Les casinos, autorisés depuis 1980, apportent à la communauté quelques revenus – « une façon de reprendre un peu d’argent aux Blancs qui nous ont tout volé » mais les réserves restent encore largement dépendantes des aides du gouvernement fédéral. Les terres, censées appartenir aux Indiens « aussi longtemps que l’herbe poussera et que couleront les rivières », font toujours l’objet de convoitise pour le contrôle des ressources. Les conseils tribaux doivent défendre leurs droits devant les tribunaux.

San Ildefonso, Nouveau-Mexique Autrefois réservées aux pauvres, les maisons en adobe (glaise) de San Ildefonso sont devenues l’apanage des riches. Le pueblo s’organise autour de la place centrale, des Kiva, lieux de cérémonies traditionnelles et de l’église catholique, héritage des missions espagnoles du XVIe siècle. L’évangélisation par la force a provoqué des résistances parfois très dures. Les rites indiens ont subsisté dans la clandestinité et l’habitude perdure d’organiser les cérémonies à huit-clos. Le pueblo est alors fermé aux étrangers et surveillé par la police indienne.

Zuni Pueblo, Nouveau-Mexique Zuni est le plus grands des 19 pueblos (réserves) du NouveauMexique, avec près de 11 000 habitants. Il a conservé sa langue, sa culture et son histoire grâce à son relatif isolement. Les premiers Espagnols arrivés en 1540 sont vite repartis, n’ayant pas trouvé les fameuses cités d’or convoitées. Un demi-siècle plus tard, les missionnaires reviennent bâtir une église à Zuni. Les deux communautés cohabitent jusqu’à l’abandon de la mission lors de l’indépendance mexicaine en 1821. En 1912, le Nouveau-Mexique devient un Etat américain. Entre temps, les Zuni, Hopi et Navajos de la région ont été forcés de rejoindre les réserves. La mission catholique, longtemps laissée à l’abandon, est réhabilitée en 1970. Sur les murs, des peintures des divinités sacrées zuni, les Kachinas, se mêlent à l’iconographie chrétienne.

Sous l’influence mexicaine, les chefs de tribus sont devenus des gouverneurs, appuyés d’un lieutenant et d’un conseil tribal. Les femmes n’ont pas le droit de vote, même si la situation commence à évoluer. La majorité de ses habitants va travailler à Santa Fe. En dehors de l’artisanat (poterie et bijoux principalement) et des casinos, il n’y a pas d’autres sources de revenus sur le territoire. Mais ces deux activités sont très rémunératrices. Les pièces d’art indien sont des produits de luxe qui s’arrachent à prix d’or dans les galeries de Santa Fe. Certaines s’exposent dans les musées d’art du monde entier. Pour autant, les es Indiens des puebloss ont conservé un modee de vie assez simple.. Dans la maison, seule la présence d’un grand écran de télévision dénote.

Zuni Pueblo vit de l’aide fédérale et de la vente de son artisanat, principalement des bijoux, des fétiches et des poteries. 90% des actifs se déclarent artisans, mais le sous-emploi touche un Indien sur deux. Les bijoux en argent et pierres précieuses (turquoises, malakites et ambres, importées depuis la fermeture des mines) sont vendus aux commerçants de Gallup, Albuquerque et Santa Fe. Ce débouché économique ne permet pas de faire vivre la réserve qui dépend très largement des subsides du gouvernement. La tribu, théoriquement souveraine sur son territoire, n’a qu’une autonomie très relative. Elle se protège en se repliant sur elle-même, de crainte de se disperser et de disparaître. « Etre un Indien est job à temps plein, nous confie un habitant. Il faut toujours se battre pour conserver sa culture, ses traditions, ses droits… ».

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Découvre les indiens d'Amérique avec Dakabok et Étoile filante... L'exposition propose aux plus jeunes une lecture spécialement adaptée avec une série de panneaux plus bas que les autres et surtout illustrés de deux petits Indiens spécialement ent crées pour l'occasion. Ci-dessous les textes de ces panneaux à découvrir et à retrouver ver dans l'exposition-événement. D’où viennent les Indiens ?

Billy the Kid

Une légende indienne raconte que Coyote crée les Indiens en les sculptant dans la boue. D’après les archéologues, les premiers hommes sont arrivés en Amérique, il y a 15 000 ans. Par petits groupes, ils ont quitté l’Asie en passant par le détroit de Béring qui était gelé à l’époque. Ils sont allés vers le Sud bravant la nature hostile. Munis de simples lances, ces chasseurs expérimentés se nourrissaient alors de mammouths et de bisons.

Né à New York en 1859, Billy the Kid est le plus célèbre hors-la-loi de l’Ouest américain. Son surnom lui vient de sa petite taille et de son visage d’enfant. La légende dit qu'il commence sa carrière à 12 ans, en tuant un forgeron qui avait insulté sa mère. Il devient vite chef de bande. Sa tête est mise à prix pour 500 dollars. En 1881, Billy the Kid est abattu par son meilleur ami, le shérif Pat Garrett. Il est réputé avoir tué 21 hommes, un pour chaque année de sa vie. Il est enterré dans le vieux cimetière de Fort Sumner au NouveauMexique.

La première expédition vers l’Ouest

Les Indiens chassés de leurs terres

En 1803, le président des Etats-Unis demande au capitaine Lewis et au lieutenant Clark, d’explorer l’Ouest sauvage. En 1804, 45 hommes embarquent à bord de trois bateaux, sur le fleuve Missouri. Sept mois plus tard, ils atteignent le Pacifique, après avoir rencontré de nombreux Indiens. Ils ont aussi découvert des plantes et animaux inconnus, comme le grizzli ou l’antilope. La jeune indienne, Sacawea, mariée à un trappeur franco-canadien est leur guide. Au cours du voyage, elle donne naissance à un garçon, surnommé Pompey, qu’elle transporte dans un berceau en bois.

Dès qu’ils commencent à coloniser l’Amérique, les Européens convoitent le territoire des Indiens. En 1830, le président Jackson autorise la création des réserves, territoires où sont parqués de force les Indiens qui doivent abandonner leurs terres. Les luttes qui suivent font de nombreuses victimes des deux côtés. Les tribus de l’Est sont contraintes de suivre la « Piste des larmes » qui mène vers l’Ouest. Des milliers d’Indiens meurent pendant ce voyage. Dans les réserves, les enfants doivent apprendre les coutumes des Blancs, mais leurs parents et grands-parents continuent de leur transmettre les traditions de leurs ancêtres.

La conquête de l’Ouest Au XIXe siècle, des centaines de milliers de familles veulent changer de vie et tentent leur chance dans l’Ouest des États-Unis. Les pionniers forment des convois de chariots, bâchés et surchargés, sur les pistes. Ils sont escortés par la cavalerie américaine. Ce voyage est plein de dangers : attaques d’ours, de bandits et d’Indiens, froid, faim, fatigue… Le long de la piste, on aménage des forts et des hôtels. En 1869, 1 la première ligne de chemin de fer (les Indiens l’appellent « le cheval de fer ») traverse le pays.

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DOSSIER PEDAGOGIQUE

Le tipi

Les Indiens dans la guerre

Les Indiens des Plaines vivent dans des tipis. Ces tentes faites de peaux de bison cousues, sont faciles à plier et à transporter lorsque la tribu doit partir à la recherche de nourriture ou fuir l’ennemi. L’intérieur est meublé de simples objets. Les peaux de bison font de confortables lits, les sacoches de selle servent d’oreillers… L’entrée du tipi est orientée à l’Est, pour saluer le lever du soleil.

Après la guerre de 1914, les Indiens obtiennent la nationalité américaine pour services rendus dans les tranchées françaises. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, ils s’engagent dans l’armée américaine. Grâce à leur langue très imagée, les Code Talkers, comanches ou navajos, rédigent des messages codés, dont le secret ne sera jamais trouvé par leurs ennemis. Pour les Navajos, un avion de chasse est un bourdon et Hitler est le renifleur de moustache...

POUR FAIRE TOI-MÊME TON TIPI - un drap - 10 piquets

Le renouveau indien

- 6 perches en bois - colle à bois

Aujourd’hui le peuple indien retrouve du dynamisme, le nombre de naissances augmente chez les Indiens d’origine et le gouvernement américain commence à les considérer comme des citoyens à part entière. Plus de la moitié d’entre eux vit désormais en dehors des réserves. Les Indiens essaient de s’intégrer tout en préservant leurs coutumes et leurs langues. Les écoliers cherokees apprennent le dialecte et les traditions de leur peuple. Lors des Pow-Wow (grands rassemblements), les enfants, en costume traditionnel et le visage peint, dansent au rythme des tambours.

Taille le drap en demi-cercle, fais des trous pour les piquets. Pour décorer le tipi, il faut peindre la toile avant de la poser sur les perches. Attache les 6 perches par le haut avec une corde. Pose la toile du tipi sur l’ossature, colle les devants en ayant soin de laisser le bas de la toile libre. Passe les piquets dans les trous de la toile. Ton tipi est terminé !

L’Indien au cinéma Dans le cinéma hollywoodien, la représentation de l’Indien va évoluer avec le temps. À l’époque du cinéma muet, les films décrivent souvent la vie quotidienne des Indiens de manière naïve. Entre 1930 et 1950, le western propose une image négative et caricaturale des Indiens, qui sont décrits comme violents et assoiffés de sang. Les films, surtout ceux de série B, servent de justification au génocide des Indiens. Il faut attendre le milieu des années 1950 pour qu’enfin l’image des Indiens dans le western devienne nettement plus positive. Danse avec les loups, tourné par Kevin Costner en 1990, est un exemple de film « pro-Indien ».

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Conseils de lecture " Nous étions libres comme le vent " (De Cochise à Geronimo, une histoire des guerres apaches) de David Roberts, " Terre Indienne ", Albin Michel. " La Terre des Peaux-Rouges " de Philippe Jacquin, " Découvertes ", Gallimard. " Les Indiens d' Amerique du Nord " de George Catlin, " Terre Indienne ", Albin Michel.l. " L'Oiseau-Tonnerre et autres histoires " (Mythes et légendes des Indiens d'Amérique du Nord) de Richard Erdoes et Alfonso Ortiz, "Terre Indienne", Albin Michel. " Pieds Nus sur la Terre Sacrée " de T.C. McLuhan, Denoël. " Enterre mon coeur à Wounded Knee " (Une histoire américaine 1860-1890) de Dee Brown, " Terre Indienne ", Albin Michel. " Soleil Hopi " de Don Tayalesva, " Terre Humaine ", Plon. " Histoire des Indiens des Etats-Unis " de Angie Debo, " Terre Indienne ", Albin Michel. " La Terre pleurera, une histoire de Amérique l' indienne " de James Wilson, " Terre Indienne ", Albin Michel. " Ishi, le dernier des Yahis " de Theodora Kroeber, " Terre Humaine ", Plon. " Les Indiens des Plaines" de Paul Carlson, " Terre Indienne ", Albin Michel.l. " Partition Rouge " de Florence Delay et Jacques Roubaud, " Fiction & Cie ", Le Seuil. " Ce que nous devons aux Indiens d' Amérique " de Jack Weatherford, "Terre Indienne", Albin Michel. " Crazy Horse " de Mari Sandoz, " Nuage Rouge ", Le Rocher. " Sitting Bull" de Robert Utley, "Terre Indienne", Albin Michel. " Sur les pas de Geronimo " de Corine Sombrun et Harlyn Geronimo, "Terre Indienne", Albin Michel. " Voix indiennes, voix américaines" (les deux visions de la conquête du Nouveau Monde) de Nelcya Delanoé et Joëlle Rostkowski, "Terre Indienne", Albin Michel. " Le Renouveau indien aux Etats-Unis" (un siècle de reconquêtes) de Joëlle Rostkowski, "Terre Indienne", Albin Michel. " Indiens les premiers américains" de Fabrice Delsahut, Timée-Editions.

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DOSSIER PEDAGOGIQUE

Questionnaire

1 - En quelle année a eu lieu l’expédition Lewis & Clark ? O 1604 O 1804 O 1984

2 - En quelle année s’est déroulée la célèbre bataille de Wounded Knee ? O Le 24 mai 1588 O Le 29 décembre 1890 O Le 14 juin 1996

3 - Dans quel état a eu lieu la célèbre bataille de Wounded Knee ? O Californie O Dakota du Sud O Nouveau Mexique

4 - Quel est le nom du film qui a reçu la Palme d’Or au festival de Cannes en 2001 ? O « Atanarjuat, la légende de l’homme rapide » O « Geronimo » O « Un homme nommé Cheval »

5 - Ou se trouve la tombe de Geronimo ? O Dans un camp militaire Fort Sill O Au bord de la rivière Gila O Dans la réserve indienne Mescalero

6 - Quelle activité fait aujourd’hui vivre de nombreuses réserves indiennes ? O Les industries forestières O Le tourisme vert O Les casinos

7 - Comment s’appelle l’arrière petit fils de Geronimo ? O Harlyn Geronimo O John Geronimo O Juanito Geronimo

8 - Dans quelle réserve indienne vit aujourd’hui Harlyn Geronimo ? O Mescalero O Cheyenne rivière O Hopi

9 - En quelle année Christophe Colomb a découvert l'Amérique ? O 1392 O 1492 O 1592

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10 - En quelle année le Nouveau Mexique devient-il un état Américain ? O 1848 O 1909 O 1960

11 - Le 25 juin 1876, qui meurt à la bataille de Little big horn ? O Georges A. Custer O Sitting Bull O Crazy Horse

12 - En quelle année les Indiens deviennent-ils citoyens Américains ? O 1924 O 1909 O 1864

13 - Combien y avait-il de nations Indiennes avant l’arrivée des colons ? O 425 O 500 O 352

14 - Pendant combien d’année Geronimo sera-t-il prisonnier ? O 23 O 15 O 5

15 - Combien d’Indiens ont participé à la Seconde guerre mondiale ? O 250 000 O 100 000 O 50 000

16 - Combien de langues sont utilisées par les Indiens avant l’arrivée des colons ? O 300 O 10 O 75

17 - Aujourd’hui combien d’hommes et de femmes revendiquent la double nationalité, américaine et indienne ? O 200 000 O 1 million O 2,8 millions

18 - Combien y-t-il de Pueblos dans l’Etat Américain du Nouveau Mexique ? O 1 O 52 O 19

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DOSSIER PEDAGOGIQUE

Questionnaire

19 - Calamity Jane était O Une aventurière cow boy O Une vraie calamité O Un personnage de BD

20 - En 1867, les Américains rachètent O L’Alaska O La Californie O La réserve cherokee

21 - En quelle année les Indiens ont-ils pu accéder à la propriété ? O 1934 O 1865 O 1909

22 - En 1804 quel Président des Etats-Unis envoie l'expédition Lewis & Clark traverser le pays jusqu’au Pacifique ? O Jefferson O Roosevelt O Bush

23 - L’exposition vous présente de nombreuses grandes figures indiennes, pouvez vous en citer 3 ? ............................................................................................................................................................................................................... ............................................................................................................................................................................................................... ...............................................................................................................................................................................................................

24 - Les Etats-Unis d’Amérique comptent aujourd’hui 50 états, pouvez vous en citer 3 ? ............................................................................................................................................................................................................... ............................................................................................................................................................................................................... ...............................................................................................................................................................................................................

25 - Laquelle de ces trois races de chevaux était indienne O Appaloosa O Amérindien O Andalou

Toutes les réponses aux questions posées se trouvent dans l'enceinte de l'exposition, sur les panneaux d'information disposés dans les différentes salles que vous visitez. Il suffit d'un peu de patience et d'attention pour trouver les bonnes réponses ! Bon courage et bonne visite !

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Corrigé

à l'attention des enseignants et accompagnateurs

L’authentique histoire des Indiens d’Amérique

1 - 1804

14 - 23

2 - Le 29 décembre 1890

15 - 250 000

3 - Dakota du sud

16 - 300

4 - « Atanarjuat, la légende de l’homme rapide »

17 - 2,8 millions

5 - Fort Sill

18 - 19 19 - Une aventurière cow boy

6 - Les casinos

20 - L’Alaska

7 - Harlyn Geronimo

21 - 1934

8 - Mescalero

22 - Jefferson

9 - 1492

23 - Geronimo, Sitting Bull, Crazy Horse, etc...

10 - 1848 11 - Georges A. Custer

24 - Californie, Nouveau Mexique, Dakota du Sud, Colorado, Utah, Nevada, Texas etc…

12 - 1924

25 - Appaloosa

13 - 500

Dossier pédagogique réalisé pour les besoins de l’exposition « Expowow ». Conception : dgc communication - Textes : Aprim Maryléne Carre, Margaux Delassus & Pascal Hennebert. Photos : DGC Communication, Library of Congress Washington D.C. - USA, Aprim Marylène Carre, Istock, X. Tous droits réservés. Toute reproduction de ce document à d’autres fins que celle prévue dans le cadre de la visite de l’exposition est strictement et rigoureusement interdite.

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INFORMATIONS PRATIQUES HORAIRES > 9h30 à 19h30 NOCTURNES > jusqu’à 22h samedi 17, jeudi 22 et vendredi 23 mars

CONTACT Margarita GIMENEZ margarita.gimenez@gl-events.com Tél. : 04 78 17 62 72

ACCÈS TCL : Métro ligne A ou tramway T3, arrêt Vaulx-en-Velin / La Soie, puis correspondance avec la ligne 100 « Direct Eurexpo », toutes les 6 minutes.

Dossier disponible en téléchargement gratuit sur www.foiredelyon.com


Les indiens d'Amérique