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Floriane DUPONT florianedpnt@gmail.com


Floriane DUPONT 20/01/1991

MOTIVATIONS

Nationalité Française M florianedpnt@gmail.com

OUTILS INFORMATIQUES Illustrator CS5, Photoshop CS5, InDesign CS5, Cinema 4D, Flash

EXPÉRIENCES PROFESSIONNELLES Juillet-Août 2011 Vendeuse chez André, Toulon. Du 4 au 22 avril 2011

LANGUES ÉTRANGÈRES anglais et espagnol scolaire

FORMATION 2011-2012 École de graphisme et de Communication Visuelle Axe Sud, Marseille. Troisième année. Préparation d’un master et du diplôme de «concepteur designer graphique». 2011-2010 École de graphisme et de Communication Visuelle Axe Sud, Marseille. Deuxième année. 2009-2010 École de graphisme et de Communication Visuelle Axe Sud, Marseille. Année préparatoire. 2008-2009 CPGE littéraire (hypokhâgne) au lycée Dumont d’Urville, Toulon. Admise en Khâgne. 2008 Baccalauréat scientifique.

Stage McCann G agency (McCann Wordgroup), Clichy. Assistanat DA. Juillet-Août 2010 Employée de commerce dans la boutique Les Baladins, Toulon. Juin 2010 Diffuseur tract pour La Maroquinerie, Toulon

DIVERS Ceinture marron de judo, ski, niveau 1 de plongée sous marine. Théatre, peinture, dessin, photographie, cinéma, concert, lectures, voyages. Permis B Logée sur Paris

Découvrir de nouveaux domaines. M’enrichir afin d’affiner mon choix professionnel. Travailler en équipe.


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Patrice léon


Presse Hors-série. Sujet libre. Création et exécution.


A chaque film, Aronofsky aura pour l’instant renouvelé son style et pu rebondir au moment où on ne s’y attendait plus. Moins onirique que Lynch, moins organique que Cronenberg, plus existentiel que de Palma, Darren Aronofsky aura toujours su, au sein d’un système formel parfois très impressionnant, privilégier l’essentiel, les pensées et les émotions de ses personnages. ●

«Un arbre particulier pousse dans un endroit caché. L’Arbre de vie. On dit que celui qui boira sa sève vivra éternellement.»

En découvrant le nouveau Darren Aronofsky, on se dit que c’est du travail d’orfèvre réalisé par un cinéaste d’exception, qui à travers cette maestria révèle une intelligence de cinéma unique dans le cinéma américain actuel et dans le cinéma tout court. Mais il suffit de retourner aux racines du projet pour comprendre que rien n’a été simple (le projet date de 2002 et a été reporté plein de fois). Comme Pi et Requiem for a dream, The Fountain est une expérience de cinéma impressionnante où la rhétorique visuelle est au service d’une histoire aussi simple que bouleversante tendant à retranscrire les vertiges métaphysiques de l’amour. Le scénario de The Fountain a connu de multiples modifications. Quelles ont été les principales ? Darren Aronofsky: La première version du scénario est disponible dans le roman graphique qui existe aujourd’hui en anglais et en français. Elle a été conçue grâce à mes mots et le génie de Kent Williams qui a apporté son langage propre. Lors de l’avant-première du film au festival de Deauville, il y avait Moebius; et, nous avons évoqué lors d’un dîner le fait que ce sont les acteurs qui créent l’image d’un film. Les 90% de la réussite de The Fountain, on les doit à Rachel Weisz et Hugh Jackman. Pour Moebius, ses acteurs sont les couleurs. Selon lui, grâce à Photoshop, il est très facile de changer de couleur: si on a envie de mettre un peu de jaune, de bleu ou de rouge, cela ne pose aucun problème. Pour un metteur en scène, la seule couleur est émotionnelle et vient des acteurs. Pour revenir au scénario, une fois que je l’ai achevé, Eric Watson, mon producteur, l’a lu et m’a dit que j’avais écrit un poème d’amour mortifère. Pourquoi avez-vous raccourci la bataille entre Tomas et les Mayas par rapport à la bd ? Je n’avais pas envie de faire un film de kung-fu à la Bruce Lee car cela aurait réclamé trop d’efforts. Normalement, il aurait dû tuer un nombre impressionnant de mayas mais il n’en tue que cinq ou six dans le film. J’ai privilégié l’aspect

Les symboles

autant de cercles que d’années de voyage ; les arbres ont aussi des marques circulaires symbolisant les années traversées. Tomas et le Père franciscain s’égarent dans une forêt touffue dont les arbres dissimulent les secrets. Seul le glaive et son code triangulaire permettent au franciscain de découvrir l’emplacement de la pyramide perdue – dont le sommet est surmonté de la lumineuse constellation. En plus des deux personnages principaux, de l’Arbre cosmique et de la symbolique du cercle, le triangle d’étoiles est l’autre figure qui lie ensemble les trois temporalités (factices) du film. Il envoie ses signaux dans chaque époque, guidant les conquistadors et le voyageur interstellaire, déviant la raison cartésienne du docteur Creo. Celui-ci découvre en effet les propriétés de l’étrange arbre séculaire trouvé au Guatemala, en injectant un extrait de son écorce dans le cerveau d’un singe atteint de tumeur maligne ; l’écorce magique produit son effet ; le laboratoire s’emplit des lumières d’une constellation qui contamine l’image, comme si la puissance des étoiles prenait soudain le pas sur elle : nébuleuse imaginaire au plafond du laboratoire et qui donne à Tommy l’intuition de ce curieux médicament, lumières projetées sur le sol des bureaux que la caméra cadre en totale plongée, ou encore constellation au niveau atomique observée au microscope, au cœur de la réaction chimique provoquée par l’écorce sur la tumeur . Notons que l’existence de la nébuleuse Xibalba n’est évoquée par Izzi qu’à la séquence suivante, celle de l’observation nocturne des étoiles ; la réalité de cette constellation précède donc un Tommy qui ne la connaît pas encore. Elle s’impose comme guide spirituel suprême promettant de libérer les âmes.

La bague est centrale dans le mariage en ce qu’elle lie l’homme et la femme par un sacrement. A chaque fois que Tommy retire cet objet afin de se préparer à une opération, il repousse l’expérience du sacré au profit d’une science et d’une raison qu’il pense être meilleures ; la perte de l’anneau marque le passage final à la tentative de « raisonner » le mal de sa femme, autant de temps perdu sur la vie qu’il reste à Izzi. S’éloigner du centre – retirer sa bague – a pour conséquence de repousser le sacré, de retourner dans un espace profane où la mort ne peut être vaincue. Toujours, plutôt, rester dans le cercle, au centre – telle est la condition d’une sacralisation de la vie. Au cours de son voyage stellaire, Tom se tatoue sur les bras

Les Mayas savaient-ils que l’étoile Xibalba était mourante ? Ils ont choisi, volontairement ou pas, un astre agonisant pour symboliser leur royaume des morts. C’est « là-haut » que se termine le livre d’Izzi, selon ses propres mots ; c’est « là-haut » que se clôt le film, puisque furtivement, dans la dernière image, l’étoile finalement implose et disparaît du triangle. Disparaissent en même temps les deux époques parallèles, celle du passé et celle du futur. Il y a une image qui réunit les deux temporalités factices du film : celle d’un Tom du futur, en pleine méditation qui appa-

la vie et la mort, sans aucune issue, liées ensemble durant ce long voyage qu’est l’existence. Tommy pense que ce parcours stellaire mène à la guérison, donc à la vie retrouvée – celle de sa femme – alors que ce trajet c’est la vie elle-même, et qu’il n’y a rien au-delà. La puissance de réincarnation de Xibalba n’est qu’un leurre, puisque l’étoile est mourante ; promise à s’éteindre, à disparaître de la voûte céleste. Il n’y a donc rien à attendre de ce voyage, rien à gagner, sinon de découvrir, trop tard, qu’il était vain de chercher à combattre la mort au lieu de l’affronter.

La promesse

A votre retour, je serai votre Eve. Ensemble, nous vivrons pour toujours.

Aronofsky prend soin de placer ses personnages à l’intérieur ou près des cercles. Cette figure, qui évoque la perfection des choses, semble contaminer l’espace cinématographique : cercle de verre devant lequel prie Tom (première image), « bulle » futuriste, lavabo où le docteur Creo se nettoie les mains avant d’opérer, forme de la tumeur, cercles dessinés sur le sol de l’hôpital, etc. Mathématiquement parfait, le cercle peut symboliser un idéal à atteindre, un réel absolu qui deviendrait exemplaire en termes de proportions. C’est également la forme de la bague de mariage, image de l’amour éternel, égarée par Tommy avant une opération délicate ; en face de la mort, le traumatisme lié à cette perte se fait de plus en plus pressant, comme en témoignent ces trois plans du vieillard agonisant dans une chambre jouxtant celle d’Izzi – et au doigt duquel on peut apercevoir un anneau bien en place.

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Les Mayas

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raît, un instant, devant le gardien de l’Arbre au XVIe siècle. Cette image est à voir comme la révélation de Tommy au présent ; le moment où il comprend que la question fondamentale de l’existence ne concerne pas la meilleure façon de vivre, mais bien de mourir. Le gardien de l’Arbre, équivalent Maya du Minotaure puisqu’il garde la sortie du Labyrinthe qu’est l’existence, ne peut être vaincu qu’une fois acceptée l’idée de la mort. C’est tout le cheminement produit par le personnage de Tommy. Quand un Maya s’éteint, on plante une graine sur sa tombe pour qu’il se réincarne dans l’arbre qui poussera. Tommy, sceptique, ne veut pas écouter les délires pessimistes de sa femme ; il plantera pourtant, dans l’épilogue, une graine sur sa tombe. Durant tout le film, Izzi cherche à préparer son mari à son inéluctable disparition. C’est le sens de sa plaisanterie dans la baignoire lorsque, constatant que leur bague de mariage n’est plus au doigt de Tommy, elle le taquine – « Je sais que tu ne peux pas attendre » – et le vexe. Elle n’aura de cesse ensuite d’évoquer sa mort prochaine, depuis son roman qui traite de l’immortalité inaccessible jusqu’à son histoire de graine plantée dans la tombe. Elle se dit prête à partir, elle n’a plus peur, elle se sent « soutenue ».

Trouver l’Arbre de Vie n’est pas en soi une finalité ; ce qui compte, c’est d’être parti à sa recherche. L’important, c’est le cheminement qui mène à la route de l’Arbre. Lorsque la Reine fait part à son conquistador de la mission qui l’attend, explicitée par le Père franciscain, la première réaction de Tomas est de rejet – alors que l’Inquisiteur oppose partout la Croix à la Couronne et menace l’Espagne, quoi de plus ridicule que de se lancer dans une quête spirituelle abstraite ? Mais la notion d’espoir change tout, puisqu’elle implique non seulement de sauver le royaume, mais également d’offrir la vie éternelle à la Reine et de convoler avec elle en justes noces. Encore une fois, c’est l’existence du plan et du triangle d’étoiles sur le glaive qui rend concret ce qui n’était qu’une légende. Reste à accepter l’idée de la mort. « Je mourrai pour l’Espagne » assure Tomas, comprendre : je mourrai pour vous, ma Reine. La peur de la mort, l’angoisse d’un néant indéfini étreint l’homme depuis sa naissance et l’accompagne sa vie durant, le privant du vrai bonheur d’une existence saine, détachée. Les trois Tom ont le devoir d’affronter la mort pour apprendre à accepter son indiscutable présence. Et comment mieux s’y confronter que

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L’image de l’arbre renvoie d’ailleurs à la fin de Pi. C’est une obsession ? Certainement mais vous savez, il y a une forme de chaos et de beauté dans un arbre.

AF fiC hes

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symbolisme et amour

monde. Pour moi, le temps est le meilleur des juges, je n’accorde pas trop d’importance aux critiques du lendemain. Le film entre dans la mémoire collective grâce à Internet ou même le bouche à oreille. Lors de sa sortie, Requiem for a dream a été massacré par 60% de la presse et aujourd’hui, quand les gens m’en parlent, ils le considèrent comme un grand film. Bizarrement, et j’en discutais il y a peu avec Eric Watson, nous étions surpris de découvrir à quel point, plus encore que Requiem for a dream, The Fountain subit des réactions très contrastées alors que le sujet est a priori plus accessible. C’est intéressant de découvrir quand vous êtes cinéaste les réactions du public, voir ceux qui nous rejettent et ceux qui nous rejoignent.

« Il y a une forme de chaos Sur Requiem for a dream, vous aviez dit que vous cou- et de beauté piez toujours les meilleures scènes lors du montage. Est- dans un arbre. » ce que ce fut le cas sur The

Fountain ? Tout à fait. Je venais juste d’en parler à Eric Watson d’ailleurs. Sur The Fountain, on a coupé des scènes de méditation dans l’espace

qui seront disponibles dans les bonus sur le dvd. Mais les scènes que l’on préfère ne fonctionnent pas forcément avec l’ensemble. D’ailleurs, les scènes qu’on a coupé ne correspondent pas à la musicalité de The Fountain. Ce choix ne m’est pas imposé par les studios qui décident de ce qu’il faut couper ou non. J’ai toujours le final cut sur mes films. Comment réagissez-vous aux critiques ? Stuart Rosenburg, l’un de mes maîtres, qui a mis en scène Le pape de Greenwich village, m’a toujours conseillé de ne pas lire les critiques car les mauvaises blessent et les bonnes sont pires parce qu’elles montent à la tête. En ce qui concerne The Fountain, je me souviens qu’il y a eu une standing-ovation de dix minutes et que ça a été pour moi une très belle expérience. Je me souviens également de la réaction des spectateurs pendant la projection de Requiem for a dream au festival de Cannes

« Pour entrer dans le film, il faut apprécier les trajectoires alambiquées et donc avoir l’esprit ouvert » où j’ai eu une standing-ovation d’environ 13 minutes. Le lendemain, dans les journaux, j’avais des critiques épouvantables. Un critique m’avait même conseillé d’arrêter le cinéma et d’aller voir un psychiatre. J’y suis habitué et sans doute que The Fountain recevra les critiques de tous les cyniques du

Au final, diriez-vous que l’absence de Brad Pitt a constitué un atout ou un inconvénient ? Qui sait ce que le film aurait donné avec Brad Pitt ? Je ne pense pas que son absence soit un inconvénient. Sur Requiem for a dream, je n’avais pas les acteurs que je désirais et ce n’est pas pour cette raison que je peux dire que le film est finalement moins bon que ce qu’il aurait dû être à l’origine.

La partie du film se déroulant lors du 16ème siècle n’existe pas réellement et ne représente qu’une existence fantasmée par Izzi, en revanche, la partie relative au futur existe mais relève d’une explication bien plus étrange : l’homme chauve est bien Tommy Creo Il a réussi à trouver la solution pour devenir immortel en opérant le singe Donovan, mais malheureusement

Tom l’astronaute, se rapproche de plus en plus de l’étoile et sous l’effet d’une grande angoisse, déclare au fantôme de sa femme qu’il a peur de mourir. Ce à quoi Izzi répond en souriant : « tu sais, tu le feras». L’arbre représentant Izzi semble sur le point de mourir avant d’arriver à Shibalba. Tommy prend alors sa décision : il quitte sa planète dans une mini-bulle où dans une position de méditation, il se rapproche de Shibalba pour s’y brûler et y renaître, exactement comme l’a fait dans les mythes Mayas le Père Originel, le premier homme. Il atteint son but et meurt pour renaître, précédant ainsi de peu sa bien-aimée qui va connaître le même sort sous la forme d’un arbre. Ils seront alors réunis pour toujours. ●

Est-ce que vous avez conscience du culte que vos films provoquent ? Quand j’étais jeune, j’allais dans un vieux cinéma situé à Manhattan qui diffusait des midnight movie comme Eraserhead, Orange Mécanique... Que des films comme Pi et Requiem for a dream appartiennent à cette catégorie de films m’auraient réjoui. Dès qu’on essaye de faire quelque chose de différent, on est immédiatement taxé d’être un peu fou. Pour Pi, mon premier film, les gens avaient peur parce qu’il s’agissait d’un film en noir et blanc avec Dieu et les mathématiques. Pour Requiem for a dream, ils se sont dit que ce serait un énième film sur la drogue. Pour The Fountain, dès le début, les gens n’y ont pas cru. Mais ces phénomènes sont fréquents dans le milieu. Ce qui est considéré comme fou au début ne sera plus considéré comme tel dans deux ans. En réalité, je travaille dur pour être ostracisé par le milieu (ironique). Peut-être pour le prochain. Les studios pensent que The Fountain touchera un public plus vieux que Requiem for a dream en raison de sa thématique mais je pense qu’ils ont tort : la construction est trop étrange. Pour entrer dans le film, il faut apprécier les trajectoires alambiquées et donc avoir l’esprit ouvert. ●

èves

Izzy : Que fais-tu ici ? Tommy : On voit Lipper à 15 heure. Izzy : C’est un authenti

« Je vais mourir » dit-il en souriant – et s’offre à une mort qu’il sait désormais inéluctable et libératrice. C’est le premier « centre » du film, du triangle, du Monde – le questionnement incessant sur sa propre mort.

Le livre Izzi Creo s’est lancée dans la rédaction d’un livre. L’histoire est celle du conquistador Tomas qui part à la recherche de l’Arbre de Vie, afin d’offrir l’immortalité à sa Reine traquée par le Grand Inquisiteur. Celui-ci s’apprête à terminer sa campagne de purification sur l’ensemble de l’Espagne, qui ne s’achèvera que par le sacrifice d’Isabel, la souveraine hérétique. C’est « la Croix » contre « la Couronne ». On lui reproche de quêter l’immortalité de son vivant, de vouloir restaurer le Paradis sur terre, donc de mettre à mal l’enseignement de l’Église. L’Inquisiteur a presque entièrement envahi le pays, ne restent que quelques régions isolées ; bientôt, il pourra exercer son mal contre la Reine et briser dans l’œuf cette ambition vaine d’échapper à la mort. Inspirée par les anciens mythes Mayas sur la vie éternelle et l’étoile Xibalba, Izzi produit surtout une parabole sur sa propre disparition : rongée par la maladie qui lui détruit peu à peu les zones du cerveau, elle sera bientôt vaincue par la tumeur cancéreuse. « Il ne voyait que la mort ». Ce sont les derniers mots de son livre, titré The Fountain.

L’arbre

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Le conquistador part à la conquête d’un Arbre qui pousse dans le jardin d’Éden ; le docteur Creo utilise des extraits d’écorce d’un mystérieux arbre du Guatemala pour tenter de soigner la tumeur d’un singe de laboratoire ; l’homme du futur voyage dans sa « bulle » en compagnie d’un arbre mourant, dont il retire parfois, avec délicatesse, un morceau d’écorce pour s’en nourrir. Qu’il soit objet sacré, curieux produit médicinal ou incarnation de la femme aimée, l’arbre est, dans le film, au milieu de tous les points de fuite. C’est un « centre », un point de connivence des regards et des espoirs, le nœud Gordien qui promet de changer les hommes en rois et les vivants en immortels. L’expression parfaite du « centre » puisqu’il réunit, aussi, Avril 2011

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les trois temporalités du film autour de sa figure. Lors de deux séquences d’une grande beauté, Isabel révèle à Tom les significations cachées de l’arbre et le sens qu’il apporte à l’existence. En tant que Reine d’Espagne d’abord, elle raconte au conquistador l’histoire de l’Arbre de Vie qui se trouvait, aux côtés de l’Arbre de la connaissance du bien et du mal, dans le jardin d’Éden ; lorsque Eve et Adam mangèrent le fruit de l’Arbre de la connaissance, Dieu les bannit du Paradis et protégea l’Arbre de Vie d’un « glaive fulgurant » afin d’en interdire l’accès aux hommes (« Il bannit l’homme et il posta devant le jardin d’Éden des chérubins et la flamme du glaive fulgurant pour garder le chemin de l’arbre de vie. » (Genèse, 3, 24)). Depuis, l’homme déchu est à la poursuite de l’attribut qui lui manque : le fruit de l’Arbre de Vie qui offre l’immortalité, la seconde qualité, après l’obtention du savoir, pour atteindre la divinité. En tant qu’Izzi, ensuite, elle conte à son mari les croyances du peuple Maya, qui voyait dans l’arbre un symbole de fécondité et un élément fondamental de la construction du monde : le Père originel, premier de tous les hommes, se sacrifia pour créer le monde ; l’Arbre de Vie lui sortit de l’estomac, prenant possession de son corps ; celui-ci se changea en racines qui, en poussant, donnèrent la terre ; son âme se transforma en branches qui s’élevèrent pour donner le ciel ; ne resta que sa tête, placée dans les cieux par ses enfants, et qui devint Xibalba. Le croisement des deux croyances, l’une traditionnelle, l’autre archaïque, offre du symbolisme de l’arbre une vision totale : d’abord Nombril du Monde, nécessaire à la création du monde et des hommes grâce à l’être humain qui l’assimile, l’Arbre de Vie trône ensuite au cœur du jardin d’Éden dans l’attente que le candidat à l’immortalité vienne cueillir ses fruits sacrés. Symbole du Centre du Monde, l’Arbre que recherche Tomas au début de The Fountain se situe au sommet d’une pyramide Maya qui semble toucher les cieux – l’escalier que grimpe le

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Le cinéma a pris la place centrale du monde des arts parce qu’il donne à voir des images en mouvement, et que ces images attirent le regard humain comme jamais aucun média auparavant ne l’avait fait. L’image est Reine et le film est son extension spirituelle. Mais parler de l’image en mouvement est un exercice difficile ; tour à tour abstraite, fuyante, désincarnée, l’image de film est d’autant plus problématique à décrire qu’elle est sans cesse changeante. Ses métamorphoses sont un défi pour le théoricien de cinéma, qui ne pourra que renvoyer le lecteur à la plus proche salle obscure afin qu’il éprouve par lui-même ces icônes d’un nouveau genre. Le texte de cinéma, de la plus simple critique à la plus complexe exégèse, faillit souvent à montrer à son lectorat les images mêmes dont il souhaiterait lui révéler les ressorts et les secrets.

Muse Rachel Weisz qui prête ses traits aux personnages de Izzy n’est autre que la fiancée du réalisateur Darren Aronofsky. The Fountain : la BD L’histoire créée par Darren Aronosky a également permis la création d’une bande dessinée illustrée par Kent Williams. Immortalité C’est un sujet pouvant susciter l’intérêt de chacun : «Il n’y a qu’à voir la popularité d’une série comme Nip/Tuck, explique-t-il. Les gens prient pour être jeunes et ils occultent le fait que la mort est une part essentielle de la vie. Les hôpitaux dépensent des sommes folles pour garder les gens en vie. Mais nous sommes tellement préoccupés par notre obsession du corps que nous en négligeons l’esprit. C’est l’un des thèmes centraux que je voulais aborder dans ce film : la mort nous rend-elle humains ? Si l’on pouvait vivre éternellement, perdrions-nous notre humanité ?».

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Recherches Pour imaginer un personnage capable d’affronter avec dignité et force d’âme le passage de la vie à la mort, Aronofsky et son collaborateur Ari Handel ont interrogé des infirmières qui travaillent avec des malades en phase terminale: «Elles nous ont fait comprendre que la plupart des gens en viennent à accepter leur mort, même si c’est au tout dernier moment. Elles nous ont dit que, en revanche, les familles des malades ont souvent plus de difficultés à les laisser partir.»

conquistador, filmé en forte contre-plongée, accentue cette impression. Puisque c’est lui qui donne la vie et crée le monde, l’Arbre se trouve nécessairement au Centre parfait de l’Univers – dans la tradition Maya l’arbre Ceiba ou Yaxché pousse au centre du monde et porte les couches du ciel –, jouant le rôle d’Axe, de Pilier des cieux ; le Cosmos s’organise autour de lui. Même le Soleil semble lui obéir : alors qu’il fait nuit noire à l’extérieur de la pyramide, Tomas, face au gardien de l’Arbre, est éclairé par la lumière éclatante de l’astre solaire provenant du jardin.

L’ascension initiatique Élévation de l’âme vers le Cosmos, l’Arbre et sa verticalité symbolisent l’ascension initiatique vers le Ciel : on grimpe à son tronc pour atteindre le niveau supérieur, celui de la spiritualité. Il a pour jumeau le motif de l’escalier, ou celui de l’échelle – parcourir des degrés verticaux pour s’approcher des divinités. Ce n’est sans doute pas un hasard si le voyage de Tom dans sa « bulle » l’amène tout droit vers les hauteurs du Cosmos, vers le point le plus haut, situé au milieu et bien au-delà de la constellation des étoiles triangulaires : la nébuleuse de Xibalba. Cette « bulle » est une métaphore de la réalité : s’y côtoient

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«C’est ainsi que le seigneur Dieu chassa Adam et Eve; et il mit à l’orient du jardin d’Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie.» Genèse 3.24

Il atteint son but et meurt pour renaître

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p q Tommy : Je vais faire du café. Izzy : Attends ! L’éponge … Passe-la sous l’eau chaude. Tommy : Dehors, tu ne sentais pas le froid. Izzy : Tommy … Tommy : J’appelle le Dr. Lipper Izzy : J’ai peur Tommy : Iz, pardon Izzy : Ça fait déjà un moment … Je ne sens ni le chaud ni le froid. Tommy : Pourquoi tu n’as rien dit ? Izzy : Je sens un changement. En moi-même, je sens un changement. À chaque moment, chaque instant … Tommy : Ne t’inquiètes pas. Je suis là, je serai toujours là.

de mourir soi-même ? Une mort symbolique attend donc les trois Tom : Tomas, blessé gravement au ventre par le gardien de l’Arbre ; Tommy, qui voit s’éteindre celle qu’il aime, épreuve d’autant plus terrible qu’il doit souffrir de cette mort plutôt que la subir lui-même ; et le Tom du futur qui, symboliquement, quitte sa « bulle » protectrice et, dans un sens spirituel, meurt. Ce bref passage par l’au-delà – par Xibalba – même allégorique, est le mal nécessaire qui permet de renaître en homme nouveau. Afin de favoriser la création de quelque chose de neuf : « La mort est la voie de l’éblouissement » assène le gardien de l’Arbre, faisant référence au sacrifice du Père originel pour créer les siens. C’est donc en mourant symboliquement que Tommy peut accueillir l’idée de la mort comme partie intégrante de son existence. Lorsque, revenant de l’enterrement d’Izzi, il ordonne à ses collègues du laboratoire de continuer à travailler pour « vaincre la mort », toutes les lumières s’éteignent soudain et Xibalba apparaît. C’est la fin des Lumières et le commencement des passions. Découvrant l’Arbre de Vie dans le jardin d’Éden, Tomas le conquistador perce son écorce pour en boire la sève ; sa couleur est celle du lait maternel. Tomas peut donc redevenir symboliquement fœtus et renaître sous une forme différente : l’arbre s’empare de lui, le végétal lui traverse la poitrine ; son corps « se change en racines qui, en poussant, donnent la terre ; son âme se change en branches qui s’élèvent pour donner le ciel » (Izzi). Ne reste plus rien du corps, pas même sa tête, seulement une vague forme végétale près de l’Arbre. Mourant au Centre du Monde, Tomas laisse derrière lui l’espoir de fleurir dans une existence nouvelle inondée de spiritualité. C’est la question essentielle et c’est, surtout, le « centre » le plus important du film : la préexistence à toutes choses de l’amour éternel. ● Eric Nuevo

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On pense à Kubrick et à Tarkovski. Vous revendiquez ? Je peux être totalement franc ? Je n’ai jamais vu Solaris, de Tarkovski. Mea culpa : dans tous les cinéastes dont je dois découvrir la filmographie, je ne suis pas encore arrivé à la lettre T (il rit). Hier soir, j’ai dîné avec Gaspar Noé qui m’a conseillé de voir ce film à tout prix. Si certains de mes plans évoquent d’autres films, c’est souvent inconscient. A chaque fois que je réalise, j’essaye toujours d’adopter une grammaire filmique unique pour chaque histoire. Et s’il peut exister une relation entre Pi et Requiem for a dream, dans le premier, je voulais utiliser une caméra subjective centrée sur le personnage de Max Cohen. Dans Requiem for a dream, il ne s’agissait plus d’un personnage central mais de quatre destins en simultané et donc quatre expériences subjectives différentes. C’est pour ça par exemple que j’ai utilisé le split-screen. Je voulais continuer à expérimenter formellement après Pi. Pour Requiem for a dream, le budget était plus confortable. The Fountain a un style totalement différent parce que je ne voulais plus des techniques utilisées dans mes deux précédents films même si elles étaient novatrices. Vous ne reverrez plus dans mes prochains films les effets visuels que j’ai utilisés dans mes deux premiers longs.

Avez-vous eu des difficultés en terme de production ? Il suffit d’aller supplier les producteurs, de présenter le script... Accessoirement, dire que vous avez Brad Pitt dans le casting constitue un atout sûr. Nous avons fait The Fountain avec seulement 30 millions de dollars, ce qu’il faut savoir, c’est qu’un produit Hollywoodien lambda coûte 60 millions de dollars. Un film comme Serial Noceurs a par exemple coûté plus de 80 millions de dollars. Ca vous donne une idée.

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brique

Hors série Télérama | Avril 2011

a la lumière dorée de cette nébuleuse qui permet cette transition entre l’ombre et la lumière. Lier ensemble ces trois périodes dans le temps était difficile mais montrer ce passage des forces obscures à la lumière. Quant aux mouvements de caméra, on a filmé comme des «mouvements de croix». Si vous regardez bien, les mouvements de caméra vont de l’est à l’ouest, du nord au sud. Ce sont les axes de la crucifixion. Comment avez-vous travaillé la dimension esthétique ? L’esthétique d’un film est toujours longue à déterminer. C’est un processus laborieux: nous avons greffé les idées les unes aux autres jusqu’à ce que l’on se retrouve dans l’espace dans un décor en 3D. Certains cinéastes savent où ils vont; sur The Fountain, je n’ai fonctionné qu’à l’instinct même si je savais où je voulais arriver. L’image de Hugh Jackman qui boit la sève de l’arbre comme il boit à la fontaine et qu’après les fleurs apparaissent était déjà dans la première version du script. Là où j’ai eu le plus difficulté pour achever le film, c’était paradoxalement sur Pi.

une promesse d’amour éternel.

La route de l’arbre

On découvrira donc plus tard que l’épisode du conquistador provient d’un roman qu’Izzi rédige en transposant son amour en Espagne et au Mexique, Tommy prenant les traits du conquistador Tomas, fi-

AUTEUR

symbolisme et amour

dossier

Hors série Télérama | Avril 2011

Tomas le conquistador Tommy le scientifique Tom l’atronaute Avec The Fountain, Aronofsky efface les derniers doutes sur son talent. Il est bien un incroyable formaliste aux idées de mise en scène insensées, puisées dans les comic books et les mangas qu’il dévorait adolescent. Trois séquences témoignent de son formidable génie.

dèle serviteur de la Reine Isabelle la Catholique. Tomas est chargé par la Reine de retrouver au Mexique l’arbre de vie, seul moyen pour la Reine de lutter par le gain de l’immortalité contre la volonté d’hégémonie du Grand Inquisiteur. Izzi se sert de cette légende comme une métaphore pour raconter sa vie et son amour. Cette histoire d’amour n’existe donc pas réellement mais sert d’arrière-plan symbolique et historique au mythe de la fontaine de jouvence. La quête de Tomas est vouée à l’échec tout comme la guérison d’Izzi est impossible. Izzi a presque fini ce roman mais, déjà très atteinte par la maladie, il lui manque l’énergie nécessaire pour écrire le dernier chapitre, ce qu’elle demande sur son lit d’hôpital à son mari. Au début du film, les injonctions « finish it » concernent donc à l’évidence ce livre et lorsque Tommy avoue avoir terminé de l’écrire, le film peut se clore de manière très émouvante.

brique AUTEUR

image 1 : Tommy et Izzy Image 3 : Au 26e

temps

Avril 2011 | Hors série Télérama

Si on regarde les quinze premières minutes du film, le début est incompréhensible à la première vision : nous avons droit à une bataille entre conquistadors espagnols et combattants mayas puis à un duel entre Tomas, le chef des conquistadors, et un Chérubin, gardien de l’arbre de vie. Ensuite, dans une atmosphère futuriste du 26ème siècle, surgit sur une mini-planète en forme de bulle, composée essentiellement d’un grand arbre, un homme au crâne rasé en tenue de moine bouddhiste. Cet homme qui ressemble étrangement au chef des conquistadors, semble avoir des visions puisqu’une femme brune en tenue blanche s’adresse à lui pour lui intimer de la rejoindre et de finir quelque chose. On le voit alors, suite à un faux raccord, assis à un bureau et décliner l’invitation de la femme qu’il nomme Izzi. Au troisième refus, il arbore enfin une chevelure normale, nous sommes revenus au présent, l’histoire principale peut commencer.

Tommy, chauve, a gardé cinq siècles plus tard la plume qu’Izzi lui a offerte en cadeau avant de mourir mais la plume est en état de délabrement et il est seul, désespérément seul. Izzi qui lui apparaît, en tenue blanche, n’est qu’un fantôme avec qui il dialogue pour tromper sa déréliction. Il la revoit lui demander de sortir sous la neige avec elle et puis plus tard allongée, les yeux clos, sur son lit de mort. Il a néanmoins gardé un espoir dément : il a planté une graine sur sa tombe, ce qu’on voit à la toute fin du film, car Izzi lui avait expliqué que cela pouvait être une manière de renaître pour la personne disparue et de transformer «la mort en éblouissement ». Sa mini-planète en forme de bulle est donc composée d’un arbre gigantesque qui n’est autre que celui qui a poussé sur la tombe d’Izzy. Son projet fou consiste à se rapprocher, avec sa mini-planète, de l’étoile Shibalba. Car Izzy lui avait expliqué que selon les Mayas, Shibalba était une étoile morte entourée d’une nébuleuse qui lui donnait un aspect doré, que cette étoile était la clé pour un autre monde et qu’elle permettait de faire renaître les personnes disparues : la mort comme création. Par conséquent, depuis cinq siècles, après avoir trouvé le remède absolu contre la mort (la mort n’est qu’une maladie, déclare-t-il après l’enterrement de sa femme) et avoir été le seul apparemment à pouvoir en bénéficier, Tommy, hanté par le fantôme de sa femme, n’a plus qu’une seule obsession, la faire renaître en la faisant passer par Shibalba.

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par exemple j’allais sur Internet, lui continuait de bosser.

Comment avez-vous connu la culture Maya ? Probablement lorsque j’étais au lycée. Je veComment avez-vous travaillé avec Clint nais de me faire larguer par une fille le jour Mansell sur The Fountain? de mon anniversaire et ça m’a rendu extrêmeIl a composé des ébauches de morceaux pour ment triste. Je suis allé dans un bar avec deux la bande-son en lisant le script mais jamais en de mes amis pour me remonter le moral. Parayant vu des passages du film. C’est assez stimi eux, il y avait Sean Gullette, l’acteur princimulant parce que ça nous permet de travailler pal de Pi. On était tellement désabusé qu’on avec la bande-son directement. C’était pareil a loué une voiture pour les vacances d’été et pour Requiem for a dream: le thème principal nous sommes partis sur la route avec deux revient pendant tout le film, et il a été composé caisses de bière et des dollars. Nous nous avant que nous ayons commencé le tournage. sommes rendus dans le sud puis nous avons Sur The Fountain, il m’a envoyé des morceaux franchi la frontière Mexicaine. On était tous et à chaque fois, je lui disais ce que j’en penles trois sur les nerfs et notre ambition à ce sais. En travaillant ensemble, on a trouvé ce moment-là se résumait à rencontrer des naqui convenait le mieux au résultat final. Par la nas. Nous nous sommes rendus à Palenque suite, nous avons voyagé pour travailler avec et j’ai trouvé le lieu magnifique. Si bien que des musiciens que je trouve géniaux. Nous sommes partis en Ecosse lorsque je suis revenu en pour collaborer avec Mogwai; cours, je me suis rensei« La seule couleur après, nous nous sommes gné sur l’Histoire sud-amérendus à San Francisco pour ricaine. Je ne l’ai jamais dit est émotionnelle bosser avec Kronos Quartet en interview mais c’est toqui avait déjà beaucoup donné et vient des acteurs » talement vrai. sur la bande-son de Requiem for a dream. Par la suite, nous sommes reveComment vous est venue l’idée d’associer nus à New York, c’était exactement pendant une forme pyramidale à l’immortalité ? Noël l’année dernière. Nous étions épuisés Au départ, il y avait une volonté de faire un film mais nous avons immédiatement commencé sur la quête de jouvence, un mythe très anà mixer les deux groupes pour le film. La mucien et peu exploré au cinéma. On a commensique est un élément essentiel dans un film cé à développer cette idée en étant sûr qu’il pour montrer les contrastes dans les émoétait possible de la concevoir en une seule et tions, pour les amplifier et les embellir. J’admême époque. Il fallait quelque chose qui soit mire par exemple les artistes qui arrivent à plus large historiquement et de plus complet décrire des émotions sans musique; ce qui pour avoir cette notion d’éternité. J’ai étudié n’est pas mon cas. l’histoire des Mayas à la faculté, cette culture m’a toujours fasciné. Par ailleurs, j’ai égaLe montage de The Fountain est très différent lement lu un livre sur les Conquistadors en par rapport à Pi et Requiem for a dream... particulier et tout ce que j’en avais lu restait En ce qui me concerne, la collaboration avec dans mon esprit. The Fountain est une histoire d’amour simple dans laquelle une femme va le monteur est très spéciale. J’ai pour habimourir tragiquement avant l’heure et elle estude de travailler avec Jay Rabinowitz, mon saye tout simplement de capter l’attention de monteur attitré; et d’ordinaire, ce qui se passe, son mari qui ne l’écoute pas. Elle trouve le c’est qu’il y a une première version du monmoyen d’écrire ce livre qui devient une métatage qui se fait pendant le tournage du film et, phore pour l’atteindre et le ramener vers elle. en général, deux semaines après, nous comAinsi, elle le ramène à sa réalité. mençons à travailler sur des moutures plus abouties. Sur le tournage de The Fountain, ça a Quels étaient les parti-pris de la mise en été très différent parce que Jay devait travailscène ? ler sur Broken Flowers, de Jim Jarmusch; et Le travail sur le placement de la caméra était son assistant qui a travaillé avec nous sur le une tentative de montrer à quel point on passe montage de Requiem for a dream était pende l’obscurité à la lumière en un mouvement dant le tournage à Montréal. Lentement mais d’une progression lente. Le personnage insûrement, il a entamé le même processus. carné par Hugh Jackman vit toujours dans Dès que Jay est revenu, nous avons tout rel’ombre, ressemble à un vampire qui a peur gardé et ça nous a pris dix semaines. Les jourde la lumière. Sur le tournage, on a décidé nées s’étalaient sur 15 à 16 heures de travail. de construire un autre mur de lumière doAprès les dix semaines, le budget montage rée qui rappelle la quête des conquistadors était épuisé, mais je dois reconnaître que Jay et celle du vaccin. Pendant tout le film, il y et moi collaborions si étroitement que lorsque

David Speranski

Ces quinze premières minutes ne peuvent être comprises du premier coup, c’est évident. Elles ne peuvent être élucidées que grâce à la suite du film et il faut parfois une deuxième vision pour comprendre les subtilités des changements d’époque du film. Darren Aronofsky en était parfaitement conscient ; néanmoins il a maintenu cette construction sophistiquée pour la beauté mystérieuse de son film, s’aliénant ainsi la plupart des spectateurs, potentiels adeptes d’une histoire prémâchée.

L’ARBRE DE VIE. THE FOUTAIN

ciers et le grand public, Aronofsky est presque mort et enterré. En 2008, il revient de l’enfer en décrochant le Lion d’or à la Mostra de Venise. Avec « The Wrestler », l’heure n’est plus à l’excentricité et au style baroque. Aronofsky resserre son cadre sur un vieux catcheur en perte d’illusions et relance en même temps les bouleversants Mickey Rourke et Marisa Tomei. Sobriété et émotion, tels sont les mots qui caractérisent le film. Dépourvu de ses tentations esthétisantes, le cinéma d’Aronofsky se révélera pourtant rigoureusement le même, dans sa thématique, se concentrant sur les tourments existentiels d’une âme perdue. Le succès de « The Wrestler » qui rapportera bien plus que son budget modeste, va permettre à Aronofsky de mettre en œuvre un projet autrement plus risqué, « Black swan », drame psychologique sur l’univers du ballet.. L’horreur n’est pas très loin et Natalie Portman y puise le prétexte d’une composition saisissante en ballerine en proie aux démons de la jalousie et du sexe.

The Fountain est une odyssée sur le combat millénaire d’un homme pour sauver la femme qu’il aime, mais aussi son voyage initiatique dans l’acceptation de la mort. Il s’agit aussi d’un combat intérieur afin d’atteindre un état pur, de liberté, de plénitude et d’amour. Le film relate trois récits entrelacés qui se déroulent dans le cadre de l’Espagne des conquistadores, le présent et une dimension spirituelle que vit le personnage principal lorsqu’il est en transe méditative. Ces trois récits entrelacés peuvent être perçus comme un seul récit qui comporte trois réalités. Il s’agirait alors du récit d’un homme à travers le temps et à travers son évolution intérieure et spirituelle. Les trois histoires convergent vers une seule et même vérité, quand les Thomas des trois époques - le guerrier, la scientifique et l’explorateur- parviennent enfin à trouver la paix face à la vie, l’amour, la mort et la renaissance. ●

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Tout commence avec « Pi » en 1998 où il se fait remarquer aux Festivals de Sundance et de Deauville. Sorte de descendant éloigné de « Eraserhead », « Pi » se démarque d’une certaine influence lynchienne (personnage solitaire, univers décalé et ésotérique), par un aspect résolument intellectuel, le personnage principal, mathématicien juif s’efforçant de trouver la formule résumant la Torah, l’univers et les cours de la Bourse. Aronofsky y a déjà réuni la plupart de ses collaborateurs, Matthew Libatique à la photo en noir et blanc , Clint Mansell à la musique et Eric Watson à la production. Avec « Requiem for a dream », en 2000, Aronofsky passe à la vitesse supérieure. Le style devient vibrant et syncopé, traduisant à merveille l’enfer de la dépendance dans lequel un quatuor existentiel va descendre en spirales de plus en plus angoissantes. Le film est projeté en séance de minuit au Festival de Cannes, hors compétition (malheureusement). Aronofsky souhaite mener son projet le plus personnel, un poème d’amour et de mort. « The Fountain » représente le summum du style aronofskien dans ses splendeurs et ses excès. Dépourvu de concessions, le film s’exposera aux attaques des détracteurs du réalisateur et récoltera un échec cinglant, suite à une présentation houleuse à la Mostra de Venise en septembre 2006. « The Fountain » gagnera progressivement une aura de film-culte mais pour les finan-

réaliste à tout ce qui est irréel, peut-être parce que je me suis rendu compte que ce n’était pas ce que je voulais raconter.

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Jean Dupont

R o m a i n L e Ve r n

Né le 12 février 1969 dans une famille juive, diplômé d’Harvard et de l’American Film Institute, Darren Aronofsky apparaît comme l’un des surdoués du jeune cinéma américain: cinq films en 13 ans, tous considérés à des titres divers comme des réussites majeures.

Au 26e siècle: Tom, un astronaute, voyage à travers l’espace et prend peu à peu conscience des mystères qui le hantent depuis un millénaire

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VIEW

David Speranski

DARREN ARONOFSKY

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IN ter

PO RTRAIT

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Aujourd’hui: Un scientifique nommé Tommy Creo cherche désespérement le traitement capable de guérir le cancer qui ronge son épouse, Izzy (Rachel WEISZ).

Darren Aronofsky n’a pas toujours été le cinéaste reconnu qu’il est devenu. Aujourd‘hui, il est célébré comme l’un des plus brillants réalisateurs américains au même titre que ses collègues de la génération post-scorsesienne, David Fincher, Christopher Nolan, James Gray ou Paul Thomas Anderson… A la Mostra de Venise, en 2006, The Fountain, film dans lequel il avait mis tous ses espoirs et toute sa foi artistique, avait été rejeté par la critique et le public, entraînant la majorité à jeter le discrédit sur une œuvre poétique hors norme. Après le coup d’éclat de Requiem for a dream, Aronofsky était en fait très attendu au tournant. Il a consacré cinq ans de sa vie à The Fountain , immense poème sur Eros et Thanatos, aboutissant à un échec lourd le contraignant à repartir sur des bases plus modestes (The Wrestler, le film de la résurrection christique) pour mieux revenir au plus haut niveau (Black Swan, l’un des films-vedette des Oscars 2011). Il faut avouer que The Fountain n’est pas une œuvre très accessible et qu’elle demeure, contrairement à Inception, une œuvre cryptée et sibylline jusqu’au bout.

VIE

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Espagne, 16ème siècle: Le conquistador Tomas (Hugh JACKMAN) part en quête de la légendaire Fontaine de jouvence, censée offrir l’immortalité.

ED ito

trop tard pour espérer sauver sa femme. Néanmoins, il a pu bénéficier du fruit de ses expériences et a donc déjà survécu cinq siècles. C’est bien le même homme car Tommy, après l’enterrement de son épouse, se tatoue à l’encre la trace de l’alliance qu’il a perdue au bloc opératoire et cette trace a subsisté à l’annulaire de l’homme du 26e siècle. Il contemple d’ailleurs toutes les traces de tatouage à l’encre qui ornent ses avant-bras et ses poignets et qui représentent les années, les décennies et les siècles qui se sont passés sans qu’il s’en aperçoive. Pourquoi Tommy semble-t-il être le seul de tous les hommes à être encore vivant ? Une déflagration nucléaire aurait-elle éradiqué tout le reste de l’humanité ?

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Image 2: Xibalba

The foutain raconte le combat à travers les âges d’un homme pour sauver la femme qu’il aime.

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Image 4 : Tomas

Un arbre particulier pousse dans un endroit caché. L’Arbre de vie. On dit que celui qui boira sa sève vivra éternellement.

NTAIN TELERAMA - AVRIL 2011

«La mort est une maladie qui doit être soignée»

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UN AR TICUNO

Un arbre particulier pousse dans un endroit caché. L’Arbre de vie. On dit que celui qui boira sa sève vivra éternellement.

David Speranski

UN ARBRE PARTICUL POUSSE DANS UN E DROIT CACHÉ. L’ARB DE VIE. ON DIT QUE CE QUI BOIRA SA SÈVE VRA ÉTERNELLEME

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Avril 2011 | Hors série Télérama

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Un arbre particulier pousse dans un end r o i t c a c h é . L’ A r b r e d e v i e . O n d i t q u e c e lui qui boira sa sève vivra éternellement.

Un arbre particulier pousse dans un endroit caché. L’Arbre de vie. On dit que celui qui boira sa sève

H O RS - SERIE

particulier pousse dans un endroit caché. L’Arbre de vie. On dit que celui qui boira sa sève vivra éternellement.

THE

FOU

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L’encre et la plume

T

he Fountain, troisième long métrage du réalisateur américain Darren Aronofsky, pose le même problème ; analyser l’intertextualité de ses images implique d’abord de bien les connaître, de les avoir suffisamment en tête, afin que le lecteur ne s’égare pas dans le labyrinthe de ses multiples symboles.

‘‘Où est

le Graal ?’’

symbolisme et amour

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les trois temporalités

Aronofsky a besoin de créer un centre ex nihilo, dans un format d’écran (Panoramique) qui permette à celuici d’irradier à travers toute l’image sans laisser une miette de vide. Il a besoin que ses personnages soient emportés par le flux de ce centre qui tente, morceau par morceau, de conquérir la totalité de l’écran. C’est le sens, déjà, de la première image du film : à partir d’un cercle de verre cadré de très près, la caméra opère un travelling arrière qui révèle un second cercle, une rosace constituée de pétales dorés, le tout surmonté d’une croix. La caméra s’arrête en plan général ; deux bougies entourent l’objet sacré ; le cercle de verre, tout au milieu, renferme une mèche de cheveux d’Isabel (Rachel Weisz), personnage que nous n’avons pas encore rencontré ; entre ce cercle et les deux bougies, le format Panoramique permet la création d’un triangle parfait, qui ne s’extraie pas des limites

Tommy et Izzy

du cadre. Contrechamp : Tomas (Hugh Jackman), en gros plan, lève les yeux vers l’ensemble cercle + croix, devant lequel il priait. Son regard semble inexorablement attiré par le cercle, la mèche de cheveux, la croix et le triangle qui les unit tous. Après seulement quelques secondes de film, il existe déjà un centre et, notons-le bien, il prend la forme parfaite d’un cercle pris dans les mailles d’une figure triangulaire. Comme tout triangle, celui de The Fountain possède trois côtés : ce sont les trois temporalités qui rythment la structure du film. Ces trois pôles, que le spectateur croit d’abord distincts dans le temps, sont liés autour d’un centre qui n’est pas une image mais un questionnement spirituel. Les trois sommets de ce triangle symbolisent les trois personnages du film. Non pas deux seulement car, entre Tommy et Izzi dans le présent – époque la plus représentée – existe un troisième protagoniste dont la présence met en perspective l’existence des deux principaux : la mort. Elle est ici personnifiée par Xibalba, la nébuleuse mourante, qui selon la légende Maya peut ressusciter les disparus ; elle s’incarne dans cette étoile en voie d’évanouissement qui, pour les deux amants, et quelle que soit l’époque, augure de la disparition prochaine d’Isabel.

Le triangle Sous la forme d’une constellation, le triangle d’étoiles étend sa lumière sur le monde. On le voit briller au-dessus de l’ancienne pyramide Maya découverte par Tomas ; traversé par Tom dans sa « bulle » futuriste, il symbolise le passage définitif vers Avril 2011

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xibalba

l’outremonde ; il apparaît lorsque Tom médite dans la position du Bouddha, ses deux mains aux extrémités du corps et sa tête formant les trois points de la figure. Le triangle indique aussi une direction à suivre, comme naguère les étoiles pour les marins : gravé sur la garde d’un glaive, c’est lui qui met les conquistadors sur la piste de l’ancienne pyramide en Nouvelle Espagne ; projetée par une lumière précisément placée, son ombre révèle la position de l’édifice sacré. Nécessairement, celui-ci se trouve au centre du plan, au centre du triangle ; car les trois côtés, les trois sommets sont toujours équilibrés par un centre puissant qui empêche la figure de se disloquer, qui réunit les temporalités en une seule, les personnages en une entité unique, et finit par s’exprimer dans un simple questionnement. « Où est le Graal ? »

Il ne voyait que la mort.

Le sacré C’est l’interrogation principale d’un Tommy qui doit, pour son

propre salut et celui de sa femme mourante, accepter l’idée de la mort. C’est la question que ne se pose pas ce docteur trop hypnotisé par les promesses de la science pour voir que la disparition du corps n’entraîne pas l’évanouissement de l’âme. Dans la première séquence du film, au temps des conquistadors, Tomas et ses deux compagnons font face à une troupe de gardes Mayas; d’abord paralysés par la peur, les deux soldats fuient devant l’ennemi et finissent embrochés par les lances; plein de hardiesse, Tomas court vers ses adversaires en criant: « Je ne mourrai pas ici, pas maintenant, ni jamais ! ». Assuré de mourir pour sa Reine mais refusant de s’y soumettre, Tomas cherche l’Arbre de Vie pour repousser cet instant de compréhension, qui le fait sans cesse s’éloigner spirituellement de la femme qu’il aime. C’est en acceptant l’idée de la mort que Tommy parvient à atteindre l’éblouissement, comme le prophétisait le prêtre Maya gardien de l’Arbre : juste avant l’apothéose finale qui clôt le film, le Tom futuriste verse une larme de bonheur–

doss er i

symbolisme et amour


Edition Beau livre. Sujet libre.


couleur enigmatique

Pantone

Pantone

le rouge écrit et maquetté par Marc Durand

écrit et maquetté par Marc Durant

page 22

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Ceptiunt, ant vendamusdae. Ro et vere erum aut quid et enderae proribus enis alictur apedign imoluptatur, coreperatqui bea ipsuntia id mil mossed est quameni moluptatiunt lant exeriam eum quia vel ipit offictur, quibeaquia aborionsequi tempos nossit porporiorit vellut ad quo dolupta quisquae pliquatemos aribus des modiata turite lande eiumqui scillore cus et occatiam, cus sediam, eos sequis sitio et ligendi dolores tinciis quam alit que mos erspe molore dus eum quis aut moluptatem rerferae porios quibuscius. Occus volore pratqui ius reres estis deliqui repra serepel enient adigenem quis volo tecae aliquatus aped quuntusdae acest arum, quae opti reperepel min nihilla boremporro odipsunt ea quaernate aped mo ma nonserferum voluptatia et a volut esequatem eosanto repedissit et explam, quidistis rerrumque voluptatur sam nonet audae. Runte pa que quo tem ut eosti officipic tempor suntio comniasim quam, sanditam et, sinciate occatustore nos ea veniendus eos et omnis solut idus, simus de perrorerum,

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utent vereius acessum ut verorem explitat. Hicitatem et exped qui im doluptate soluptata pelique nonsent quidebis ad et ullore ped elluptatum ut diasit molessimus ant faciur sunt la doluptaque molorio necepuda volectur re volestis et autae. Nullici aturiti corio ma nem eos rerundeles dolentis et ut velitat inciendelest pa nis alit autecae pellor aut aut omnihit atemporem esti atiae di sitibusapite seque enda pere, suntur, conem quiaectatur? Sunt am, cus, te etur? Ucit dolor molorum fuga. Nam aut aciuntem repuda quo et molupta volor accae verferit, ne nos moluptate pro et lit ut quo doluptatur re, utectur aliantia quias consed ut id modi sundi nimus quam quisinctiis est veliqui aut que dipsus dolum quiandellaut et audis derovid et voluptatque nonse nem incia corem idelestius re, tendis maior seque earibus de parunt oditatem aci cupta nectet et ium eatquunt fugia quos simenis destiat aecaeprovit earcipsum qui cusapid elenet autes dolor mincto es numquias apellabor am, suntiorerest voluptatem as as most destio con nobitiatem nis et dolla porepro et et

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eu repudam harit que aut ant. Ic tem id quibusdae sime pore nonseni hiligeni te ex exerissus et as doluptatis alitis remporunt. Optatis et moloritatur? Uciistia velit ut hicipiducil et millestrum arum ius ut accum ilit aut autatibus, nis is eati seque pos evenimi ntiosse ditatiis reicte voluptis magnis simus porepta tibuscipsunt volorro cuscient lamus. Delent quid quodipsandis repuda nonsequi veriora volo eius moluptatqui autem dollessed maximpedi quam evelicimus, quiduntis asin eum excearcienda siminimus comnis aut dolorument qui quiaepremque il est, con re culluptasit omnimol uptinctiis antum ressincto quam inis re volent aut aborrum adisquas autem alitiunt quaeptatur, conserro vidunt magnis dolupta testem nobis inulpa consequi doluptatur sitiumAdiam ex excepro videlentotas sedit pedipisquiae et et etur? Icimus ressus est ullitas vita nos estem dentio dolorro mi, illum volorer untiatur, con pa niscipsument officit ullam quae soloreicta voluptur arum voloreh endunti aecesendunt dolorec totatemperi recea nem harcit velendesci sinvenisit, nusaect ureptatius et dolo que desciist plibusande volum, cuptam doluptatur? Borroreste landunt, sequam sitiunt, id milit as aut et aut vellorp oremodit ommoluptas saperferspe quasperovit ipsa cusa comnita net omnisserovit reste dolor accab is magnis sinis eaquistiae poresed mil ea cum etur acepudae. Ut eos et vendae seque debiti ut as si as dus dolorem incienit ressit, aperere pelici quam veri doluptatur, sinusciumet vel excea ipsamen dandusdae. Nem sinctis quatem ra nosam cuscil et vellaborit, int ma videndissim susae providi oribusdam, corem. Aceptaspitis est offici aciant quiae. Estrupta inis seditatiis ipsamusae dolupidenem vendaecusdae erum quibusant re nobitaest, sequi repella et quam rem volessi tatiatet aliquate velisci umquis sinciuria volest aut res erumque eaque nullabo repelectem

Lab idebit que vent dolo omnissequi blabo. Ut facillu ptaspie niaesti nimporehent, ventiatur sum que sam quia veliquo ommo con ressi dolorrum qui isto elitium arum dit, con con recum, ut volorecea que voluptaquam, il maio modio dem restorem excepero to quiatae maionseque re none sequo voloreriaes doloritas et dolo eum fugitia sint. Nos doloria denduci officiis netur? Ignia nam volorro volorem issit, ut repudam, si dolorum rendelique sitiumquos nobitiam, conempe lluptam faceri bearcius, omnimporesti imi, voles abor sim rem qui te dolendella etur? Runt explit et entiorumquos aut quiant volorrum, nobit, inctae doloratem re vel in eumquis maio. Litatia cus susa aspelibus quia qui bea conecest dionestenda quiae nulpari ratibuscia nonsecullum iumquo etur, iderest iumenis delitatur assi con repedigentin cone core corepelesti volentium quid quias poriaeperum alibus eatemporit, ut voloreste nos demporest quidero viduciis eum quae nam dendae. Lictoriam que velent optatur, ne intiure ssuntescilla con con re porum iduciat omnietur? Ectiundebis et la doluptatur sus, tem quasimus estrum aut duci ad magnis simusda doluptatur? Volorerum quam fuga. Isimodici volest, si audam inis exeri bla invent omnimolore pariae vid qui beribus de nectore nim que pra deriam, tempero rporitatur repra con pa il maxime renis et vel mo quosamet enimusam venima non nulpa nos ut occuptis re eum cusapient quod milla cumqui sequis secab imendandae et volupta tempor a nat. Amus, acest odia simaximpor sum quost, tectatio que endit volut officia comnimporro excearum hicipsus pore est et magnihi llecto ium quae vollore lant volorereped et landaese porestor aute volupiet mil ipsa quia sinullu ptaturendit molo endae. Eque lissenditas num qui cor adictur ibusae. Nequost autatem commolu ptatur moluptaturis dit, et ex et esserit lam laborpo reprem sequi omnist quo

ma dit vendend igenis dolenimagnis dolorrum quam res recte quunt, omnisci magnim fugit modis everroreius es moluptam ati aliquo et aut eatius non plat as porporu mquam, omnimpe rnatis si audis minci volut aut alitae dis atibusant. Igenisc ipsam, ullis si aut aut earum cusanih iliqui quam comnimendunt adit optatiisimus magnihic to bersper ciatur si quodiam nonesciur? Qui omnientus aut fugitassima cuptatqui to doluptatquis quatia doluptatum re non conem quate nimperio dolesen denistiatur? Qui non prae prae velitet volore voloribus esed ma quias vendici derchil laccum, aut hilianda adi optur aliquos ea ducimin cipsapid que andiandes ea deles es et re pa quiandia velles entiis dolorep erumqui quo voluptiur? Porrum laborum, qui corehendipid Igenisc ipsam, ullis si aut aut earum cusanih iliqui quam comnimendunt adit optatiisimus magnihic to bersper ciatur si quodiam nonesciur? Qui omnientus aut fugitassima cuptatqui to doluptatquis quatia doluptatum re non conem quate nimperio dolesen denistiatur? Qui non prae prae velitet volore voloribus esed ma quias vendici derchil laccum, aut hilianda adi optur aliquos ea ducimin cipsapid que andiandes ea deles es et re pa quiandia velles entiis dolorep erumqui quo voluptiur? Porrum laborum, qui corehendipid Igenisc ipsam, ullis si aut aut earum cusanih iliqui quam comnimendunt adit optatiisimus magnihic to bersper ciatur si quodiam nonesciur? Qui omnientus aut fugitassima cuptatqui to doluptatquis quatia doluptatum re non.

Pierre LEON,

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psychologue

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écrit et maquetté par Marc Durant

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couleur enigmatique

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L’ L’homme est le seul animal qui rougisse ; c’est d’ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose.

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Le Rouge symbolise de façon universelle le principe vital, sa force, sa puissance et son éclat. Le Rouge est la couleur du feu, du sang et est aussi ambivalent symboliquement qu'eux, selon sa nuance claire ou sombre. Dans sa nuance claire, il est éclatant, centrifuge, diurne, mâle, tonique, il incite à l'action, et projette son éclat et sa puissance sur tout tel un soleil. Dans sa nuance sombre, il est nocturne, femelle, secret, et presque centripète. Le Rouge sombre symbolise le mystère de la vie au lieu de son expression. Le Rouge vif entraîne, encourage et provoque, c'est le Rouge des drapeaux, des enseignes, des affiches et emballages publicitaires. L'autre Rouge est un signal d'alerte, il retient, incite à la vigilance, et inquiète (c'est le feu rouge, la lampe rouge qui interdit l'entrée d'un bloc opératoire, etc. ). Le Rouge est aussi la couleur de la lampe des maisons closes, où il symbolise la transgression du tabou sexuel.

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aussi une couleur guerrière, entre autre dans les traditions irlandaises, mais aussi romaines ou le Rouge est la couleur associée à Mars, dieu de la Guerre. Les Druides étant à la fois prêtres et guerriers, le rouge est une de leurs couleurs ( les contes celtes regorgent d'histoires où apparaissent des druides rouges ), et leur dieu Dagda est appelé "rouge de la Grande Science". Symbole de la guerre, le Rouge est aussi l'enjeu de cette bataille entre le ciel et l'enfer, entre le feu chtonien et le feu ouranien. Enfin, lorsque le rouge est pourpre, il devient symbole de pouvoir et de despotisme : à Rome c'était la couleur des généraux, des nobles, des patriciens et donc de l'Empereur. Le Rouge s'il est extériorisé devient dangereux, comme l'instinct de puissance non-contrôlé ; il mène alors à la haine, à l'égoïsme et à la passion aveugle. Le Rouge est donc une couleur ambivalente, symbole d'action et de passion, de libération et d'oppression, et cette ambivalence est visible sur tous les drapeaux rouges du globe. C'est donc une couleur complexe qui avec le noir est considérée par l'église catholique tantôt en bien, tantôt diabolique selon les circonstances où elle se trouve.

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Usages commerciaux Label rouge : Créé par la loi d’orientation agricole de 1960, le label est une certification qui atteste qu’un produit agricole ou une denrée alimentaire possède un ensemble de caractéristiques préalablement fixées qui établissent un niveau de qualité supérieure. Cordon rouge : classification du champagne de marque Mumm.

Ceinture rouge : grade le plus élevé dans le judo et le karaté, correspondant aux 9e et 10e dan, avant la ceinture blanche large, grade symbolisant l’accomplissement définitif du combattant. Une ceinture rouge et blanche correspond aux 6e, 7e et 8e dan. Les reds devils Carton rouge : Dans nombreux sports, le carton rouge est une sanction. Par exemple, le joueur sanctionné doit quitter le terrain jusqu’à la fin du match de Football, de Handbal l ou de Basket-Ball. Ceinture rouge : grade le plus élevé dans le judo et le karaté, correspondant aux 9e et 10e dan, avant la ceinture blanche large, grade symbolisant l’accomplissement définitif du combattant. Une ceinture rouge et blanche correspond aux 6e, 7e et 8e dan. Les reds devils Par exemple, le joueur sanctionné doit quitter le terrain jusqu’à la fin du match de Football, de Handbal l ou de Basket-Ball.

Les rou latin par ge, s av sig exemdont aient nifi R p e ‘d ple et ubeu lusieu e co R s, ro rs ule uber ux, mots , ur ro rou d’où ugêa pour ge’ rub tr sig n ic e et ‘co ond qui a ifier U m la pay me 1 et R donn cou es n au san rou ob é ru leu le t ro tre s n x’, us. béo r la bois bur, mot, om ain Ce le suit es -ori ap men si q mo par e, t vei s, t le ue le t Un tout né d neutr enté bœ s ad bois e ro e, q à ce si uf. je deu gn u u lu d xiè ifiai ctif la e m ge, ap i dés i de ign ru me t « tin êm p e el b tem de , «ro co é e le er ps, chên bu uleu auss chên , rou ge, «ro e» stus» r a i ro e po uv do bu , d’a , ste, b dér rté re. nt fort ord, ivé ce n Par , ré puis de ro om . si co tant, , dan bur, mm s e le solid un ch e», ên e.

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Le Rouge sombre est aussi matriciel et est visible de façon licite pendant la mort initiatique où il devient sacré. Ainsi les initiées aux mystères de Cybèle recevaient sur leur corps le sang d'un taureau ou d'un bélier sacrifié au dessus d'eux pendant qu'un serpent buvait à même la plaie. Ce Rouge symbolise donc le ventre où vie et mort se transmutent l'une en l'autre. Le Rouge sombre a donc une symbolique initiatique mais aussi funéraire. Car caché, le Rouge sombre permet la vie, mais répandu il symbolise la mort. Ceci explique le tabou qui pèse sur les femmes pendant leurs règles : le sang en passant de l'utérus obscur à l'extérieur diurne change de polarité. De symbole de vie, il devient symbole de mort. Cet interdit a été valable pendant un temps pour toute personne versant le sang d'autrui ( bourreau et forgeron en habits rouges étaient intouchables ). Cette ambivalence entre vie et mort se retrouve aussi dans les rites funéraires des hommes de Neandertal et des premiers Cro-Magnon qui enduisaient leurs morts d'ocre rouge avant de les enterrer, pense-t-on pour leur permettre de renaître plus tard dans le ventre de la Terre-Mère. Le Rouge vif, lui, incite à l'action, il symbolise l'ardeur et la beauté, il est l'image de la force impulsive et généreuse, de la jeunesse, de la santé et de la richesse. Le Rouge vif est aussi un symbole de l'Éros libre et victorieux. C'est aussi la couleur des peintures et des ocres dont les femmes d'Afrique Noire s'enduisent le corps et le visage après leurs premières règles, à la veille de leur mariage, et après la naissance du premier enfant. Les Indiens d'Amérique ornent de la même couleur les jeunes gens pour stimuler leurs forces et éveiller leur désir. Le Rouge est aussi associé aux festivités et à la beauté ( les Celtes d'Irlande disaient d'un beau jeune homme ou d'une belle jeune femme qu'il ou elle était "rouge" ). Le Rouge étant un symbole de fougue, d'ardeur et de jeunesse, il est



Symbole de l’interdiction, il est la couleur des panneaux d’interdiction (« sens interdit », « stop »). Le feu rouge clignotant est utilisé aux abords d’un passage à niveau et des zones dangereuses de passage d’avion à côté des aéroports. Les feux rouges fixes sont encore plus fréquemment implantés, près de points dangereux de la voie publique. Les feux de position rouges d’un véhicule indiquent l’arrière dudit véhicule. Sur les avions et les bateaux, la lampe rouge indique bâbord, par opposition à la lampe verte qui indique tribord. Il évoque le danger : le téléphone rouge, l’alerte rouge. L’alerte rouge est le troisième et plus haut niveau d’alerte (après alerte jaune et alerte orange) en cas de prévision d’intempérie par Météo France (voir Alerte météorologique). C’est également le plus haut niveau d’alerte du Plan Vigipirate après le niveau «écarlate». Couleur qui attire l’œil, il sert à alerter et prévenir : rouge des camions pompiers, Il sanctionne : carton rouge, stylo rouge du professeur. Il attire l’attention : la Croix-Rouge, les croix des pharmacies en Allemagne ou en Italie. Lampe rouge : utilisée dans de nombreux usages professionnels, notamment au-dessus de la porte d’un studio d’enregistrement pour indiquer qu’une prise de son ou un enregistrement est en cours. Lumière rouge utilisée pour éclairer une chambre noire. Lorsqu’on développe en noir et blanc, les émulsions dites orthochromatiques sont très peu sensibles au rouge, ainsi un éclairage rouge modéré permet de voir ce que l’on fait sans risquer de voiler le papier photo. On dit de cette lumière qu’elle est « inactinique ». Dans le code de couleurs des résistances électriques et des condensateurs, la couleur rouge correspond au chiffre 2, au multiplicateur x100, à une précision de 2 % et à un coefficient de température de 50 ppm. Dans la norme CEI 60757, on le nomme RD (abréviation de red). À la roulette, les 18 numéros rouges en opposition aux 18 numéros noirs. Dans les jeux de cartes, la couleur des cœurs et des carreaux, en opposition aux piques et trèfles qui sont noirs. C’est la couleur du bouchon des bouteilles de lait entier (en opposition au bleu pour le lait demi-écrémé). Une petite pastille rouge placée en son milieu indique le robinet d’eau chaude (en opposition au bleu pour l’eau froide). Autrefois réalisée en céramique ou en porcelaine, c’est aujourd’hui une petite capsule en plastique. Il apparaît donc que la couleur rouge a un effet excitant, que ce soit dû à sa symbolique ou à sa visibilité. Cela explique vraisemblablement la couleur rouge de la muleta dans une corrida, leurre qu’utilise le matador au cours de la faena. Le rouge, contrairement à une idée reçue, n’excite pas le taureau, qui ne la voit pas. L’utilisation de cette couleur permet aussi de limiter aux yeux du public la vision du sang dû aux blessures du taureau. elon une étude récente, les vêtements rouges augmenteraient les performances dans les sports de combat 5. Une autre montre que les voitures rouges sont surreprésentées parmi les accidents. Parmi les LEGO Bionicle, sur 6 personnages identiques à la couleur près le rouge a toujours les meilleures ventes. Le tapis rouge est généralement déployé à l’entrée de bâtiments à connotation luxueuse. Il sert à marquer l’accueil de personnalités ou de clients « haut de gamme ».

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 Label rouge : Créé par la loi d’orientation agricole de 1960, le label est une certification qui atteste qu’un produit agricole ou une denrée alimentaire possède un ensemble de caractéristiques préalablement fixées qui établissent un niveau de qualité supérieure. Cordon rouge : classification du champagne de marque Mumm.

Le Rouge symbolise de façon universelle le principe vital, sa force, sa puissance et son éclat. Le Rouge est la couleur du feu, du sang et est aussi ambivalent symboliquement qu'eux, selon sa nuance claire ou sombre. Dans sa nuance claire, il est éclatant, centrifuge, diurne, mâle, tonique, il incite à l'action, et projette son éclat et sa puissance sur tout tel un soleil. Dans sa nuance sombre, il est nocturne, femelle, secret, et presque centripète. Le Rouge sombre symbolise le mystère de la vie au lieu de son expression. Le Rouge vif entraîne, encourage et provoque, c'est le Rouge des drapeaux, des enseignes, des affiches et emballages publicitaires. L'autre Rouge est un signal d'alerte, il retient, incite à la vigilance, et inquiète (c'est le feu rouge, la lampe rouge qui interdit l'entrée d'un bloc opératoire, etc. ). Le Rouge est aussi la couleur de la lampe des maisons closes, où il symbolise la transgression du tabou sexuel. Le Rouge sombre est la couleur du feu central de l'homme et de la terre, du ventre et de l'athanor des alchimistes, où s'opère la digestion, le mûrissement, la génération ou la régénération de l'homme ou de l'oeuvre, lors de l'oeuvre au rouge ( rubedo ). Le Rouge a un sens identique pour les alchimistes occidentaux, chinois et islamiques, et le Soufre Rouge des Arabes, symbole de l'homme universel, est issu de l'oeuvre au rouge. Le Rouge sacré et secret est le mystère vital caché au fond des ténèbres et des océans originels. Le Rouge est la couleur du coeur, de la libido et de l'âme. C'est aussi la couleur de la Science, et de la Connaissance ésotérique, interdite aux non-initiés. Cette connaissance est cachée sous le manteau des Sages, tel qu'on peut le voir dans les lames du tarot de l'Hermite, de la Papesse, et de l'Impératrice, qui portent tous une robe rouge sous un manteau ou une cape bleue. Ces trois personnages représentent la science secrète à différents degrés.

OLIQUE ROUGE

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Usages commerciaux

Usages pratiques

Symbole de l’interdiction, il est la couleur des panneaux d’interdiction (« sens interdit », « stop »). Le feu rouge clignotant est utilisé aux abords d’un passage à niveau et des zones dangereuses de passage d’avion à côté des aéroports. Les feux rouges fixes sont encore plus fréquemment implantés, près de points dangereux de la voie publique. Les feux de position rouges d’un véhicule indiquent l’arrière dudit véhicule. Sur les avions et les bateaux, la lampe rouge indique bâbord, par opposition à la lampe verte qui indique tribord. Il évoque le danger : le téléphone rouge, l’alerte rouge. L’alerte rouge est le troisième et plus haut niveau d’alerte (après alerte jaune et alerte orange) en cas de prévision d’intempérie par Météo France (voir Alerte météorologique). C’est également le plus haut niveau d’alerte du Plan Vigipirate après le niveau «écarlate». Couleur qui attire l’œil, il sert à alerter et prévenir : rouge des camions pompiers, Il sanctionne : carton rouge, stylo rouge du professeur. Il attire l’attention : la Croix-Rouge, les croix des pharmacies en Allemagne ou en Italie. Lampe rouge : utilisée dans de nombreux usages professionnels, notamment au-dessus de la porte d’un studio d’enregistrement pour indiquer qu’une prise de son ou un enregistrement est en cours. Lumière rouge utilisée pour éclairer une chambre noire. Lorsqu’on développe en noir et blanc, les émulsions dites orthochromatiques sont très peu sensibles au rouge, ainsi un éclairage rouge modéré permet de voir ce que l’on fait sans risquer de voiler le papier photo. On dit de cette lumière qu’elle est « inactinique ». Dans le code de couleurs des résistances électriques et des condensateurs, la couleur rouge correspond au chiffre 2, au multiplicateur x100, à une précision de 2 % et à un coefficient de température de 50 ppm. Dans la norme CEI 60757, on le nomme RD (abréviation de red). À la roulette, les 18 numéros rouges en opposition aux 18 numéros noirs. Dans les jeux de cartes, la couleur des cœurs et des carreaux, en opposition aux piques et trèfles qui sont noirs. C’est la couleur du bouchon des bouteilles de lait entier (en opposition au bleu pour le lait demi-écrémé). Une petite pastille rouge placée en son milieu indique le robinet d’eau chaude (en opposition au bleu pour l’eau froide). Autrefois réalisée en céramique ou en porcelaine, c’est aujourd’hui une petite capsule en plastique. Il apparaît donc que la couleur rouge a un effet excitant, que ce soit dû à sa symbolique ou à sa visibilité. Cela explique vraisemblablement la couleur rouge de la muleta dans une corrida, leurre qu’utilise le matador au cours de la faena. Le rouge, contrairement à une idée reçue, n’excite pas le taureau, qui ne la voit pas. L’utilisation de cette couleur permet aussi de limiter aux yeux du public la vision du sang dû aux blessures du taureau. elon une étude récente, les vêtements rouges augmenteraient les performances dans les sports de combat 5. Une autre montre que les voitures rouges sont surreprésentées parmi les accidents. Parmi les LEGO Bionicle, sur 6 personnages identiques à la couleur près le rouge a toujours les meilleures ventes. Le tapis rouge est généralement déployé à l’entrée de bâtiments à connotation luxueuse. Il sert à marquer l’accueil de personnalités ou de clients « haut de gamme ».

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Peu présente dans la nature et sa rareté en faisant une couleur d'exception, il symbolise la puissance, le pouvoir, la souveraineté (empereur de Rome, cardinaux, robes de magistrats), l'aristocratie (alors que c'est le jaune dans les cultures asiatiques), la noblesse. Dans ce cas, le rouge peut aller jusqu'au pourpre.

C’est le symbole de la révolution et du prolétariat (ex. : Le Drapeau rouge, sang versé au cours des répressions). Le téléphone rouge » était une ligne téléphonique privilégiée établie pendant la guerre froide entre le président de l’URSS et le président des États-Unis à partir de 1963. Rouge était le titre de l’hebdomadaire de la Ligue communiste révolutionnaire jusqu’à sa disparition en février 2009. L’Armée rouge : l’armée soviétique (au sens strict de 1917 à 1946, mais le terme a survécu à cette période, et même à la fin du communisme). Les gardes rouges : milice composée de jeunes dans la Chine maoïste, active pendant la Révolution culturelle. Le drapeau rouge est le symbole des luttes sociales, du communisme. On lui oppose parfois le drapeau noir, ou le drapeau rouge et noir, symboles de l’anarchisme. Procédant d’une autre tradition que celle d’une Europe associant ou ayant associé à cette couleur les partis de gauche des 1ère, 2e, 3e et 4e internationales (dont les militants étaient à l’origine souvent appelés les Rouges), le parti républicain américain l’a adoptée (cf en:Red states and blue states) dès le tournant du pénultième siècle. Colère rouge, c’est un livre en hommage à Marcel Donati, militant et poète ouvrier paru aux Editions Paroles de Lorrains de Longwy et qui évoque longuement les Evènements de Longwy et la Radio cœur d’acier (en fait Lorraine Cœur d’Acier).

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Usages politique

C’est le symbole de la révolution et du prolétariat (ex. : Le Drapeau rouge, sang versé au cours des répressions). Le téléphone rouge » était une ligne téléphonique privilégiée établie pendant la guerre froide entre le président de l’URSS et le président des États-Unis à partir de 1963. Rouge était le titre de l’hebdomadaire de la Ligue communiste révolutionnaire jusqu’à sa disparition en février 2009. L’Armée rouge : l’armée soviétique (au sens strict de 1917 à 1946, mais le terme a survécu à cette période, et même à la fin du communisme). Les gardes rouges : milice composée de jeunes dans la Chine maoïste, active pendant la Révolution culturelle. Le drapeau rouge est le symbole des luttes sociales, du communisme. On lui oppose parfois le drapeau noir, ou le drapeau rouge et noir, symboles de l’anarchisme. Procédant d’une autre tradition que celle d’une Europe associant ou ayant associé à cette couleur les partis de gauche des 1ère, 2e, 3e et 4e internationales (dont les militants étaient à l’origine souvent appelés les Rouges), le parti républicain américain l’a adoptée (cf en:Red states and blue states) dès le tournant du pénultième siècle. Colère rouge, c’est un livre en hommage à Marcel Donati, militant et poète ouvrier paru aux Editions Paroles de Lorrains de Longwy et qui évoque longuement les Evènements de Longwy et la Radio cœur d’acier (en fait Lorraine Cœur d’Acier).

Symbole de l’interdiction, il est la cou tant est utilisé aux abords d’un passage feux rouges fixes sont encore plus fréqu position rouges d’un véhicule indiquen bâbord, par opposition à la lampe verte Il évoque le danger : le téléphone rouge L’alerte rouge est le troisième et plus ha tempérie par Météo France (voir Alerte rate après le niveau «écarlate». Couleur qui attire l’œil, il sert à alerter e Il sanctionne : carton rouge, stylo rouge Il attire l’attention : la Croix-Rouge, les c Lampe rouge : utilisée dans de nombre gistrement pour indiquer qu’une prise d Lumière rouge utilisée pour éclairer une thochromatiques sont très peu sensible risquer de voiler le papier photo. On dit Dans le code de couleurs des résistance multiplicateur x100, à une précision de le nomme RD (abréviation de red). À la roulette, les 18 numéros rouges en op Dans les jeux de cartes, la couleur des cœu C’est la couleur du bouchon des bouteilles Une petite pastille rouge placée en son mi fois réalisée en céramique ou en porcelain Il apparaît donc que la couleur rouge a vraisemblablement la couleur rouge de rouge, contrairement à une idée reçue, aussi de limiter aux yeux du public la vi elon une étude récente, les vêtements r Une autre montre que les voitures roug sonnages identiques à la couleur près le Le tapis rouge est généralement déployé sonnalités ou de clients « haut de gamm

Usages sportif

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rouge est la couleur du sang, des muscles, de la bouche, des lèvres, du sang versé par l'ennemi, du cœur (à la fois muscle et pompe sanguine), ainsi que du feu qui crépite, des braises. La régénérescence (le phénix), la chaleur accueillante, l'appétit, la vie, la force vitale, la fête, le spectacle (décoration des théâtres et des opéras rouge et dorée) Le luxe, la richesse, les émotions associées (plaisir et désir mais aussi honte et timidité), la luxure (couleur des maisons closes, des prostituées), l'amour divin. Le diable (dans l'Égypte ancienne Seth, le destructeur, est en rouge), la tentation, le feu, la destruction, la mort (le sang versé), la chaleur cuisante, les émotions associées (« rouge de colère », « voir rouge », l'égoïsme, la haine, l'amour infernal).

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Usages politique

Alain Carlier, chercheur tem id quibusdae sime pore nonseni hiligeni te ex exerissus et as doluptatis alitis remporunt. Optatis et moloritatur? Uciistia velit ut hicipiducil et millestrum arum ius ut accum ilit aut autatibus, nis is eati seque pos evenimi ntiosse ditatiis reicte voluptis magnis simus porepta tibuscipsunt volorro cuscient lamus.

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Une étude, réalisée par des scientifiques des universités de Munich (Allemagne), de Southampton et de Rochester (Angleterre), d’Innsbruck (Autriche) et de Tianjin (Chine) et parue dans le Journal of Experimental Psychology: General publié par l’American Psychological Association, s’est penchée sur la symbolique du rouge. Un panel de femmes devait noter entre 1 et 9 des photographies d’hommes dont les couleurs de fond ou du tee-shirt variaient. Il s’est avéré que les hommes en rouge étaient jugés plus charmants et plus attirants sexuellement que les autres, alors qu’ils ne paraissent pas plus agréables ou sympathiques que des hommes en vert, bleu ou blanc. Sept expériences ont mis en évidence cet effet, sur des femmes de quatre pays différents ; celui-ci survient que le rouge soit la couleur de fond ou celle du tee-shirt. Il a par ailleurs été établi que le rouge donnait aux femmes le sentiment que l’homme avait un statut social plus élevé. L'amour, la passion, le sang, l'érotisme car le

itique s répressions). e président de partir de 1963. n février 2009. et même à la ommunisme). ion culturelle. noir, ou le dral’anarchisme. tis de gauche parti républiultième siècle. aroles de LorLorraine Cœur d’Acier).

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Usages du rouge

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Usages du

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Au niveau psychologique, le rouge représente la joie de vivre, l’optimisme, la vigueur, l’instinct combatif et ses tendances agressives, la pulsion sexuelle, le désir amoureux, la passion, le besoin de conquête…

is remporunt. t moloritatur? atiis reicte vouscient lamus.

Usages pratique

chapitre 1

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Usages du rouge Usages du

cheur Alain Carlier, chercheur

chapitre 1

uge Usages du rouge

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Les fleurs de l’amour sont rouges.

chapitre 1

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uge Usages du rouge

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Ihic tem natiur, quos alia venduciatur? Et officiu ndunde velectiscium repernatisit aut facerum id quas atur moluptae porecepe num velectamus. Aximole stotas reperibuscim explabore id qui ra dem re sum aut quis est volest quation cus ipsaperior modi con coresto et quatur sinulpa eaquae solendit et evenis de cum rempos rera et officium, et volorro tem int. Am sunt voluptat quisinv elestem quos di utatia quis mi, tem nost, explab iliquis duntem facessi taecea ipsuntecabo. Et ulpa voluptam, estisque delendit a qui to eos doluptaquos sandiae voluptaspit qui dignim laccupt atiatium siti ipsantia con pa voloruntus et porum doloribus. Mentias nonsenis derio. Ectem reius nonsectis estem. Od quatemp osanda sa acepudae sundundusae nat aut eturist enisciis doluptatus et et, que quis experit vendandae sinctur? Met fuga. Seque labor sinitatas aut landa seque aut eniscietur, omnim volorpore, omnimus sectium vid undi doluptatur soloriandam non pores reperciis et ra dolor molo id quam, sumquam remperatur si bersper uptae. Nequiasperum que etur, cum verorro bea volorpos etur, quae sitaqui omnim faciet molecea ruptas et fugia dolent ea dolorporem fugiaspiet am derchil inist offici dolorem am hicipis estempor ant et ratiasi restemp orepedia cone quiaepta nis maxim sequia volorum quasimus aut et facipsum nost essunt alicae veniand endanti aecabor sapitibust, occatemquas autat repuda que videlit excepe porem incia consedit dunt ipsunt latur adignatemolo ium et molla nus explaute veris rem volorati inciet et rerspictatem voluptia iliquidebit mo officae volest ea quibus sime dolut vident quatione reperita ium fugiaest mi, untur, sam fugia volorro consequ iatem. Gendicat aut quo ma id quis quodicium aspel et alibea voloria que quundem fuga. Isquo core sum re inia dit offici diatur? Genducim quamus et omnistrum non nestiuntur audia vid est, volor aliquam endusto cone eost officid que reribus comnis ist, qui co-

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Eribus qui officatur, que iditium vendebit mi, consediore verum doloriorendi nietur sime ventium et qui blandi dernam quuntion consed mollant iorerat re am dendelecus, nobiti vendunt verum imodigenis id quis eos est quam a qui aliquis ex et, venduciis sum ressedi gnatem hita quam, nos remporeium que volest es verum ut explaci isquos molo que ratiisin nullit re magnatus, cus alisciisque quaest, temos maximpel eum si te dia quam invelestrum doluptatur, quae pa nonsedic tem. Raernam nihit quatum net maior rerum aliquis ma doluptas voluptatias rectur, nimi, con non nullendit que versped ipsam, cullab ipsa intur re natectatem in perum, ut ium non et lant. Bitiorepro voluptas mos aliquam incto maione sunt et ut est, offictur repudae moluptia nobit atibus re eum es ut quia aut poressitas endis este cullestibus, quidem qui ut ratium eatem doluptur? Uriasperum inusantota veritati des eritas int apiendis doluptis pellabore, temperae pliqui ariti dolupti temquas enditatis as nonsequis moluptus delectur, ilique mos et esci officatum faccus il imporep udist, voloreheni ipsaessum nonsequiaes ius moditatum con con reicimet vellupit eaque peliquibus alitas expelecabor magnatur? Ximusaecto volorpor sunturi busdaes re, earum netur aut a aut audae. Et fugit fugit ex et fuga. Ur sitatur acerio cum nust modipicipsa volum hiciur solor re pa volesed et utempos eum iumet et etur? Aciet, ulpa quuntias ditat odisquam imagnat dellaut poria aspicil lantus alis eum eum ea idunt. Aliam consed mo ist ommoluptae. Et la velique maximus damust, officto tatibus, omnis etus pre pa et pres sint autem ipid mos rest, con parum ad quis apidit rerrum et offic tem comnimos none eium vento et qui ullesendis autem volorio. Nequatem audam nobit vit am dolorro vitatur aut lis apiscia si sus eos evel modis evellaut hillandae vel et event.

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Ugia conescid quiam, se dolupta essedio. Nempos nobit, nonseque doloritae voluptat. Apicillorum simusdandit faceria spitat venihit landaep raeperchil et mint ent.Ullesendus. Vita dit, cus es sunt volorunt. Consequi qui autecup tassitatio dolor aligentia dolupti umquisim eum quae. Ecupica ecesti qui omnimil illoreperi quodi ipsam voluptam volorro odion reicidunti unt estincia quatus. Imus atem. Nequid et voluptati sequo ma cusci alis eum, omnis seque dolum vitate cone plam rerum il idest, suntore mpost, que laceped eum voluptae mosam, sedit et ut voloribus et ut offici restrum quides.

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George Bernard Shaw critique musical et dramaturge irlandais, essayiste, scénariste, et auteur célèbre de pièces de théâtre.

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«L’homme est le seul animal qui rougisse ; c’est d’ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose.»

R ind obu o-e r, ch u ad pas ropée êne, ject liée n et ne ru if En coule fran au sé qui beus, Ro co ça m u p ro la articu rs ro is, si anti ntien bus, be sm pri rt cram so lier uges gnifi e d t ce rou tt n Sin pes dan ces ca ! To e do e rou e id ge so u ée n n , d s la i, ’où qu ges s les c qui ge, m de t des le elle de b obje ren ais roug mo no m on so ois, o ts fa d ‘ro se ra e. M ts ap its lati par bu ttac ai u u cett n de metta carc en b ste’, he aus cett enté e es rob it le an, ois c’es x e id s p pèc ora s m dans de ch t-à- qual ée d uisq u tu it d e ed al le ’i e m s. O heu squ êne av ire v és de ‘rob ls se alfa n ap reux elle ce ust ra ai aill iteu pelle à ce s on ent ant, chên e, fo ttach fo rt en se au rs qu enco supp rrai ssi, rt, m e rou , rési t à p ’an re la g t st téri dan lice, les p ar m ais no e, ou ant’ mêm u ri ét n eu rem s une n sup son ony n qui rouv ’est e ra en pri plice niers mie, red re. R pou cine to n en son ro qu . Le le no onne obo rtant ferm bus i pro nom m la de b ratif, ait le li voqu s’es tin ro elles dan eu t ai b s d où l’ t de étend ur. te es u cag on p rrib à es réci les de p ch ite êne

chapitre chapitre chapitre préface

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Communication institutionelle Affiches pour une exposition: Touches d’Exotisme


MAISON MÉDITERRANÉENNE DES MÉTIERS DE LA MODE

TOUCHES

D ’ EXOTISME DU XVIÈME AU XXIÈME SIÈCLE

14 AVRIL > 23

JUIN 2012

11, La Canebière - 13001 Marseille | Accés Métro Vieux-Port Tel: 04 96 17 06 00

http://www.m-mmm.fr/Maison-Mediterraneenne

Cette exposition a obtenu le soutien de Pierre Balmain - D.E.F.I Magazine ELLE - Gianfranco Ferré - Hermès - L.V.M.H. - U.F.A.C


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Communication institutionelle Affiches minimalistes de films


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2001: l’Odyssée de l’espace


Edition Première de couverture pour la collection Vie quotidienne. Contrainte : aplats avec illustrator.


Illustration Premières de couverture pour une biographie


Collection Genius

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Collection Genius André Dupond

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Mozart

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Logotype Créatrion d’un logotype d’une institution culturelle en rapport avec l’architecture du lieu. (projet en cours)


Photos À la manière de Pierre Beteille


Photos Marseille


Book floriane dupont  

Graphic Book. Porfolio de mes travaux.