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Le sujet sera au menu de la rencontre lundi entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel et traité lors du prochain sommet européen. Berlin affirme de son côté qu'elle n'agira pas seule.

Paris reprend le flambeau sur le vieux serpent de mer de la taxe sur les transactions financières. La France «donnera l'exemple», a annoncé vendredi matin Henri Guaino, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, en prenant une décision d'ici à la fin du mois de janvier, avec ou sans l'Allemagne. Lors de ses vœux aux Français, le 31 décembre au soir, le président français a une nouvelle fois fustigé les dérives de la finance: «Il faut faire participer la finance à la réparation des dégâts qu'elle a provoqués. C'est une question de justice». Depuis, les déclarations se multiplient, tant du côté de Matignon, de Bercy que du côté du ministère des Affaires européennes. L'Allemagne, pourtant, ne souhaite pas agir seule, a-t-elle répété ce vendredi peu après l'annonce d'Henri Gaino. «Le but est d'aboutir à l'instauration d'une taxe sur les transactions financières dans l'Union européenne», a réitéré le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert. Sera-t-elle franco-française, franco-allemande, européenne, voire au-delà? Certes, il existe une proposition de la Commission européenne, déposée fin septembre, sous la pression exercée par Paris et Berlin. Elle devrait rentrer en application à partir de 2014 voire 2013 et pourrait rapporter plus de 50 milliards d'euros. Le taux et l'assiette doivent être le plus bas et la plus large possible, afin de limiter les fuites de capitaux. Il serait de 0,1% sur les actions et les obligations et de 0,01% sur les autres produits financiers. Sauf qu'elle est loin de faire l'unanimité dans les Vingt-sept. La Grande-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer à une plus grande échelle -le sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. La Grande-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer à une plus grande échelle -le sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. La Grande-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer à une plus grande échelle -le sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les


espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. La Grande à une plus grande échelle -l-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer e sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. La Grande à une plus grande échelle -lBretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer e sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février.

Le sujet sera au menu de la rencontre lundi entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel et traité lors du prochain sommet européen. Berlin affirme de son côté qu'elle n'agira pas seule.

Paris reprend le flambeau sur le vieux serpent de mer de la taxe sur les transactions financières. La France «donnera l'exemple», a annoncé vendredi matin Henri Guaino, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, en prenant une décision d'ici à la fin du mois de janvier, avec ou sans l'Allemagne. Lors de ses vœux aux Français, le 31 décembre au soir, le président français a une nouvelle fois fustigé les dérives de la finance: «Il faut faire participer la finance à la réparation des dégâts qu'elle a provoqués. C'est une question de justice». Depuis, les déclarations se multiplient, tant du côté de Matignon, de Bercy que du côté du ministère des Affaires européennes. L'Allemagne, pourtant, ne souhaite pas agir seule, a-t-elle répété ce vendredi peu après l'annonce d'Henri Gaino. «Le but est d'aboutir à l'instauration d'une taxe sur les transactions financières dans l'Union européenne», a réitéré le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert. Sera-t-elle franco-française, franco-allemande, européenne, voire au-delà? Certes, il existe une proposition de la Commission


européenne, déposée fin septembre, sous la pression exercée par Paris et Berlin. Elle devrait rentrer en application à partir de 2014 voire 2013 et pourrait rapporter plus de 50 milliards d'euros. Le taux et l'assiette doivent être le plus bas et la plus large possible, afin de limiter les fuites de capitaux. Il serait de 0,1% sur les actions et les obligations et de 0,01% sur les autres produits financiers. Sauf qu'elle est loin de faire l'unanimité dans les Vingt-sept. La Grande-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer à une plus grande échelle -le sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. La Grande-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer à une plus grande échelle -le sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. La Grande-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer à une plus grande échelle -le sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. La Grande à une plus grande échelle -l-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer e sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. La Grande à une plus grande échelle -l-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer e sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby


bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février.

Le sujet sera au menu de la rencontre lundi entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel et traité lors du prochain sommet européen. Berlin affirme de son côté qu'elle n'agira pas seule.

Paris reprend le flambeau sur le vieux serpent de mer de la taxe sur les transactions financières. La France «donnera l'exemple», a annoncé vendredi matin Henri Guaino, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, en prenant une décision d'ici à la fin du mois de janvier, avec ou sans l'Allemagne. Lors de ses vœux aux Français, le 31 décembre au soir, le président français a une nouvelle fois fustigé les dérives de la finance: «Il faut faire participer la finance à la réparation des dégâts qu'elle a provoqués. C'est une question de justice». Depuis, les déclarations se multiplient, tant du côté de Matignon, de Bercy que du côté du ministère des Affaires européennes. L'Allemagne, pourtant, ne souhaite pas agir seule, a-t-elle répété ce vendredi peu après l'annonce d'Henri Gaino. «Le but est d'aboutir à l'instauration d'une taxe sur les transactions financières dans l'Union européenne», a réitéré le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert. Sera-t-elle franco-française, franco-allemande, européenne, voire au-delà? Certes, il existe une proposition de la Commission européenne, déposée fin septembre, sous la pression exercée par Paris et Berlin. Elle devrait rentrer en application à partir de 2014 voire 2013 et pourrait rapporter plus de 50 milliards d'euros. Le taux et l'assiette doivent être le plus bas et la plus large possible, afin de limiter les fuites de capitaux. Il serait de 0,1% sur les actions et les obligations et de 0,01% sur les autres produits financiers. Sauf qu'elle est loin de faire l'unanimité dans les Vingt-sept. La Grande-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer à une plus grande échelle -le sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février.


La Grande-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer à une plus grande échelle -le sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. La Grande-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer à une plus grande échelle -le sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. La Grande à une plus grande échelle -l-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer e sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février. La Grande à une plus grande échelle -l-Bretagne y est farouchement opposée, la Suède et Malte peu favorables. Quant à l'imaginer e sujet était au menu du G20 de Cannes en novembre- les espoirs sont minces face au veto américain et aux réticences des grands émergents. Les détails techniques sont aussi à préciser, sur le périmètre et les niveaux de taux. Qu'importe la levée de boucliers du lobby bancaire et les risques de délocalisation, Paris se dit prêt à la lancer en solo. Selon Libération, elle pourrait figurer dans le projet de loi de finance rectificative prévu début février.

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