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Fonds d’art contemporain Espace Lumière Hénin-Beaumont


Lors des seize années d’exposition d’art contemporain de l’Espace Lumière, un certain nombre d’œuvres (43 au total) ont été offertes à la ville d’Hénin Beaumont par les artistes en témoignage de gratitude. Le document ci-après en fait l’état. Dans sa réalisation, l’idée conductrice était de proposer un référencement clair présentant une reproduction de chaque œuvre accompagnée de renseignements relatifs à celle-ci ( dimensions, médium, année de réalisation…). Chaque page propose également un lien internet pour approfondir la découverte du travail de l’artiste.

Vue de l’exposition Nicolas Chardon, Espace Lumière 2008.


Perspectives : Prêts dans les écoles : En présence de l’enseignant, les élèves pourront choisir une œuvre du fonds. Suite à ce choix, l’école pourra recevoir en ses murs l’œuvre sélectionnée. Un accompagnement spécifique sera mis en place (transport de l’œuvre, accrochage, présentation des enjeux plastiques de celle-ci aux enfants, piste de travail en arts plastiques pour l’enseignant). Si l’enseignant le désire, un événementiel sous forme d’exposition au sein de l’école (œuvre du fonds accompagnée des travaux des enfants) pourra être envisagée. Prêts dans les locaux municipaux : Les prêts dans les différents locaux municipaux accueillant ou non du public participent à la valorisation du patrimoine artistique de la ville et soudent les agents d’un même service autour d’un projet commun, ici le choix d’une œuvre. Comme pour les écoles, un accompagnement sous forme d’accrochage et de présentation de l’œuvre sera mis en place. Prêts dans les maisons de retraite : Pour ce type de public, l’accompagnement pourra se faire sur place au moment du choix de l’œuvre ou du dépôt dans l’établissement. Comme pour les écoles, des pistes d’exploitation plastique de l’œuvre peuvent être mises à disposition du personnel encadrant. On comprend bien ici l’intérêt du prêt d’œuvres puisqu’il vient pallier à l’impossibilité pour les pensionnaires fragilisés de ce type d’établissement d’avoir un accès direct à la culture. Prêts dans le cadre d’expositions externes à la ville : Ce type de prêt permet de participer au rayonnement de l’image de la ville d’Hénin Beaumont (échanges culturels avec la ville de Herne / Allemagne). Organisation d’expositions spécifiques du fonds : a) Présentation à travers les différents commerces de la ville avec la participation des commerçants pour le choix des œuvres. L’intérêt ici est double, dynamiser le commerce du centre ville et trouver un public conséquent pour le fonds. b) Présentation dans le cas ou un lieu spécifique nous serait attribué d’une ou plusieurs œuvres du fonds en relation avec un travail récent du même artiste. Cette option permettrait au public d’avoir une idée de l’évolution du travail de l’artiste Présentation sur place et sur rendez vous : Cette présentation permettra à des groupes divers et variés d’avoir un accès privilégié à l’art contemporain. Comme l’option précédente, la mise à disposition d’un lieu spécifique pour le stockage et la présentation est ici nécessaire.

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Sommaire

Artistes: Page 01 Kenneth Alfred Page 02 Daniel Aulagnier Page 03 Jean-Charles Blanc Page 04 Sjoerd Buisman Page 05 Pierre Buraglio Page 06 Denis Collet Page 07 Caroline Coppey Page 08 Henri Cueco Page 09 Milos Cvach Page 10 Dominique de Beir Page 11 Christine Deknuydt Page 12 & 13 Sylvain Delange Page 14 Dilworth Norman Page 15 Kathryn Feldman Page 16 Arnaud Feret Page 17 Anthony Freestone Page 18 Gaby Page 19 Bertrand Gadenne Page 20 Xavier Geneau

Page 21 David Gommez Page 22 Jean-François Guiton Page 23 Jean–Michel Hannecart Page 24 Vincent Herlemont Page 25 Hervé Jamen Page 26 Sandrine Jousseaume Page 27 Fabrice le Botmel Page 28 & 29 Marie Lepetit Page 30 François Martin Page 31 & 32 Ivan Messac Page 33 Olivier Michel Page 34 Patrice Pantin Page 35 Hervé Robillard Page 36 Manuel Ruiz-Vida Page 37 Fabien Soret Page 38 Didier Tallagrand Page 39 Alexis Trousset Page 40 Eric Van Der Schalie


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Kenneth Alfred

Kenneth Alfred utilise les techniques de la gravure pour les possibilités uniques qu’elles consentent, les différents passages de couleurs offrent là un moyen de multiplier les plans colorés et de superposer les traits du portrait. Les tonalités volontairement restreintes se contrarient entre elles pour affirmer leur rôle essentiel de fixateur du motif. Image suggérée, le portrait disparaît parfois sous un voile qui rappelle s’il le faut, le caractère éphémère du masque, métaphore du passage entre le réel et l’imaginaire.  +info http://www.kennethalfred.com/

« Sans titre » / 35X42 cm Deux sérigraphies en trois couleurs


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Daniel Aulagnier

« C’est parce que mon intérêt pour les signes antagonistes est toujours nourri d’une multitude d’exploitations physiques et d’approches métaphoriques que j’évolue régulièrement entre le monde de la technique et celui de l’art, que j’ai recours à différentes formes d’expression graphique. » Daniel Aulagnier  +info http://www.lagalerie.be/aulagnier/index.htm

« Sans titre » 1993 techniques mixtes / 3 x (23X30) cm


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Jean-Charles Blanc

Jean - Charles Blanc utilise des supports multiples comme la peinture, la photographie, la sculpture en passant par les objets trouvés, les livres-albums ainsi que les films. Lors de ses expositions, par le biais d’assemblages hétéroclites, il se saisit de personnages relatifs aux lieux pour développer une mise en scène historico- poétique qui nous emmène sur des chemins de traverse. 

Dernières impressions d’Afrique XII / 1994 Photographie cibachrome / 21X38 cm


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Sjoerd Buisman

Sjoerd Buisman se définit comme un sculpteur. Il collecte des fragments d’éléments naturels, qui une fois tordus ou au contraire redressé à l’aide d’atèles, de greffes ou de ceintures, servent de modèle à ses sculptures.  +info www.sjoerdbuisman.nl/

Sans titre / 2002 Bronze patiné / 77cm diamètre 6 cm


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Pierre Buraglio

Pierre Buraglio appartient à une lignée d’artistes proches de Matisse et de Schwitters. Pour eux, il s’agit de ne pas de faire trop d’effets, de ne pas offusquer le regard par surcharge. Les agrafages, les châssis, les fenêtres, l’utilisation de restes d’œuvres d’autrui, tout ceci témoigne de cette stratégie du minimum. Son art est un art de l’objet trouvé et magnifié.  +info http://www.pierreburaglio.com/

Enveloppes / 1984 lithographie / 70 X 102 cm


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Denis Collet

« Collecter des objets dans lesquels je reconnais un trait, une qualité. Une palette de transport, une cagette d’emballage, chacune d’elle est rationnelle. » … «La reprise de la structure et de la forme de ces objets choisis avec des matériaux qui sont autres sert à établir entre eux et moi une relation qui est de l’ordre de l’expérience » … Denis Collet 

Ensemble de palettes / 1996 impression jet d’encre / 42 X 29,7 cm


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Caroline Coppey

Caroline Coppey réalise des séries de peintures sur papier du Japon, dont les taches colorées, semées dans le blanc, sont nées de l'observation des chiffons imprégnés de peinture de l'atelier. On retrouve également dans son travail des peintures sur toiles réalisées à partir d'une suite de palettes, ainsi qu’une œuvre numérique Palettes 1-300 (un film de 82 minutes qui présente en boucle sur un moniteur les couleurs changeantes des 300 premières palettes.)  +info http://www.caroline-coppey.com/

« Aquatrite n°1 / 2003 impression 5 couleurs / 65 X 50 cm


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Henri Cueco

« À partir de 1962, Cueco peint des séries (« Rivières », « Salles de bains », « Jeux d'adultes », « Hommes rouges ») recourant aux moyens techniques des mass média : figures découpées, aplats de couleur, pointillés et rayures. Il fait alors partie des peintres du mouvement de la Figuration Narrative, qui se développe au milieu des années 1960. Dans les années 1980, Cueco revient en peinture au motif, paysages et natures mortes, comme les lieux mêmes du réel avec lesquels la confrontation devient de plus en plus difficile : la peinture serait cette expérience de l'inachèvement et de la non-résolution. »  +info http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Cueco

« Fragments de chiens » Sérigraphie / 50 X 60 cm


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Milos Cvach

… « Je regarde des espaces et essaie de les saisir. Physiquement, j’aime les espaces vides, grands ou petits, dedans et dehors. Une chambre, une courette, un hall, un terrain vague. L’espace vide m’incite à y faire quelque chose, à l’organiser. Plus il est ordinaire, banal même, plus j’ai envie de construire une sculpture, un relief pour l’y intégrer. » … Milos Cvach 

Sans titre / 2001 Gravure au burin / 32,5 X 50 cm


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Dominique de Beir

« En regardant cet amas de cartons éventrés, de polystyrenes striés, comment ne pas avouer que je dois beaucoup au trou et à l'acte de percer. Un événement personnel me conduisant à l'apprentissage de l'écriture braille a été déclencheur de ce processus qui se développe toujours aujourd'hui. Plus qu'un geste opérant une blessure, cette attaque radicale correspond d'abord à un exutoire calmant, une litanie agitée.Trouer signifie avant tout regarder autrement, agir dans les strates et les sensations de la profondeur ».… Dominique de Beir 

Dessin SILS / 2003 feuille comptabilité / carbone rouge / 69 X 53 cm


 Christine Deknuydt … « Que l’artiste utilise dans l’élaboration de ses œuvres des papiers utilitaires de toutes sortes et de toutes origines ou qu’elle fasse usage de matières ordinaires ou corrosives, elle nous invite à rompre avec certaines habitudes mentales. » … « Quand elle tente d’inclure les matières les plus dépréciées par l’usage au rang de la création, elle opère leurs travestissements subtils en objets esthétiques. » … Eric Amouroux  +info http://www.contrechoc.com/Deknuydt/index.htm

« Le corps se liquéfie puis s’évapore » / 1999 crayon, carbone et huile sur papier / 14 X 19,5 cm


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Sylvain Delange

―Les pièces déconcertantes de Sylvain Delange nous entraînent dans une expérience ambigüe du visible. Selon le cas, il s’agit de peintures, de photographies. Mais ici la peinture agit directement sur notre perception de l’espace, là elle met sens dessus dessous les codes de la photographie. À chaque instant, il se produit un infime dérèglement des sens.‖ Catherine Fraixe  +info http://www.sylvaindelange.com

Sans titre/ 1992 Photographie cibachrome / 27X27 cm


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Sylvain Delange

―Les pièces déconcertantes de Sylvain Delange nous entraînent dans une expérience ambigüe du visible. Selon le cas, il s’agit de peintures, de photographies. Mais ici la peinture agit directement sur notre perception de l’espace, là elle met sens dessus dessous les codes de la photographie. À chaque instant, il se produit un infime dérèglement des sens.‖ Catherine Fraixe  +info http://www.sylvaindelange.com

Sans titre/ 1992 Photographie cibachrome / 27X27 cm


 Norman Dilworth « Ma méthode de travail passe par le jeu et l’expérimentation. J’assemble des éléments dans un ordre séquentiel, ou des éléments qui ont déjà une relation séquentielle. J’essaye chaque combinaison possible. En utilisant des moyens primitifs et des systèmes simples, j’engendre des structures qui expriment la croissance dans un principe de développement naturel » ... Norman Dilworth  +info http://www.galerie-oniris.fr/artistes/dilworth/

« Jouetssance » / 2005 Sérigraphie deux couleurs / 50,6 X 66 cm


 Kathryn Feldman

Kathryn Feldman crée des espaces oniriques et intimistes, où les objets semblent se mouvoir suivant un prisme qui se forme et se déforme en un champ de vision où les perspectives se construisent, telles un puzzle où apparaîtraient les arcanes de ses expériences et souvenirs. Nadine Jasinski  +info http://www.kathrynfeldman.com

A side Table / 1993 gravure / 30 X 30 cm


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Arnaud Feret

Arnaud Feret réalise des mises en scène qu’il appelle « natures mortes », à partir d’objets du quotidien. Le papier utilisé directement dans l’appareil est développé juste après la prise de vue. La technique utilisée ici, n’engendre que des originaux.  +info http://vousetesici.over-blog.fr/

Nature morte (punaise…) Photographie noir et blanc / 25 X 19,5 cm


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Anthony Freestone

« Plutôt que l’activité d’un peintre au sens traditionnel, c’est celle de copiste qu’Anthony Freestone revendique volontiers. En effet, ce qui se voit sur les tableaux provient toujours de documents préexistants : miniatures, cartes de géographie, photographies, tissus, dessins, œuvres diverses, textes,etc. (…) Les notions de dextérité ou de talent cèdent ici la place au labeur consciencieux et sans gloire, à l’application patiente… » Jean Marc Huitorel 

« Hénin Beaumont et Clermond Ferrand » 1995 Acrylique sur bois / 17 X 17,5 cm – 2 exemplaires

+info http://freestone.homeip.net/


 Gaby ―Gaby s’évertue à rassembler des cartons. Il intervient de cette manière en saisissant ce qui est voué à la dispersion à travers le monde et à la dégradation au coin d’une rue. Dans un univers où tout s’altère, l’artiste récalcitrant oppose sa résistance, va à l’encontre de l’inéluctable et le défie. L’arbre induit dans la fabrication de cet aggloméré, abattu, débité, broyé, ne repoussera pas.Mais au fil des différentes transformations encourues et selon la volonté de l’artiste, il recouvre une nouvelle vie. Gaby nous parle de réincarnation.― Mo Gourmelon 

sans titre 1992 Cartons collés / 220 cm


 Bertrand Gadenne …« Le motif de l’homme pétrifié figure également dans d’autres oeuvres de Bertrand Gadenne où il est associé au monstrueux ou au grotesque - l’Homme-1998 (installation avec projection d’une diapositive), La Parole pétrifiée-1994 (photographie). La lumière de l’éclair, tel le regard de Méduse, semble avoir transformé l’homme en sculpture. Rappelons que cette métaphore du travail du sculpteur a été utilisée dans l’histoire de l’art, notamment à la Renaissance. »… Catherine DELVIGNE

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La parole pétrifiée / 1994 Photographie couleur / 34 X 25 cm


 Xavier Geneau Après un passage comme ébéniste chez les « compagnons », Xavier Géneau poursuit sa formation à l’école des Beaux Arts de Paris. La figure du cadre est récurrente dans son travail. Ainsi on peut la trouver déclinée sous différentes formes sans pour autant oublier l’arbre dont il est issu.

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Pièce de bois sculpté / Diamètre 22 cm


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David Gomez

Découpage, assemblage, gabarit, impression et installation. David Gomez agence à la manière d’un cartographe des espaces se dépliant en différents plans. Ses propositions mettent en scène la circulation du dessin et de la gravure. Son travail interroge à l’aide de formes vives et parfois colorées la notion de spatialisation graphique. David Gomez

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Sans titre / 2007 bois imprimé sur papier / 76 X 56 cm


 Jean-François Guiton

Da Trapani / 1992 Vidéo VHS / 14 minutes

Un poème vidéographique de circonstance. ―ILS ne veulent pas changer‖, dit une veuve épleurée devant des journalistes et une foule qui applaudit. Qui sont ILS ? Les forces obscures et éternelles du Mal ?… L’actualité terroriste de la Sicile revue et corrigée : le ralenti chorégraphique des forces de l’ordre met en doute leur efficacité et la vitesse d’exécution de leur mission sécuritaire… Une vidéo de la tension où une réalité dramatique, par le canal des médias, semble se réduire à un spectacle. Une vidéo mise en état d’alerte par le leitmotiv d’une explosion criminelle.

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 Jean –Michel Hannecart Face à l’afflux et l’utilisation permanente des images, JeanMichel Hannecart en exhume une quotidiennement. De cette image, il produit une réalité picturale dont le sens semble caché, parfois contradictoire et paradoxal. La peinture est dans un entredeux, où la représentation arrêtée dans le temps et l’espace cherche une position qui ne s’impose pas.

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Sans titre Papier de 1,80m x 0,30 m replié sur un cintre


 Vincent Herlemont « Dans mes peintures, tout est clairement établi avant la réalisation ; il ne peut y avoir d’improvisation. L’enjeu n’est pas de savoir quoi représenter, mais surtout comment le représenter et d’admettre la restriction qu’impose une règle du jeu. Il m’importe que la toile, une fois finie, joue sur des ambiguïtés d’identification : représentation fidèle d’un objet qui, une fois peint, n’est plus identifiable. » Vincent Herlemont

 +info http://vincentherlemont.over-blog.com/ Dessin au stylo Bic noir sur papier / 63 X 44,5 cm


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Hervé Jamen

À partir de la thématique classique en peinture de l’écorché, Hervé Jamen nous donne à voir sa vision toute personnelle du genre. Le sujet qui sert de modèle au peintre est mis en scène de manière théâtrale à travers des assemblages singuliers de différents morceaux de lapins. Il faut dire que l’artiste ne trouve pas ses modèles par le biais de la noble activité de la chasse mais en se rendant au supermarché le plus proche. Ceci explique le morcellement du sujet et cette impression saugrenue de magma organique. L’étrangeté qui se dégage de sa peinture est soulignée par l’emploi d’un style nerveux et de couleurs qui s’écartent d’une vision naturaliste ou réaliste pour nous présenter des corps de lapins, vus de près, plus grands que nature. 

« sans titre n°6 » / 1994 Peinture à l’huile sur bois / 126 X 91 cm


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Sandrine Jousseaume

« Les Empaillés » de Sandrine Jousseaume, sont des portraits des animaux naturalisés de la Grande Galerie de l’Evolution du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris. L’animal empaillé y est mis en scène et éclairé de façon à donner l’illusion de la vie. Le travail s’articule autour du « il est mort et il va mourir » de Roland Barthes (La Chambre Claire). : Un personnage photographié est mort ou vivant selon le temps du spectateur. L’empaillé photographié, lui, brouille les pistes. Il passe d’être vivant à objet inanimé par la naturalisation et l’intervention de la photographie, gommant tout le contexte d’exposition, impose alors le doute.

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« Flamand rose empaillé » Photographie noir et blanc / 72,5 X 103 cm


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Fabrice le Botmel

« J’ai réalisé ces fragments photographiques archéologiques exposés dans un espace imaginaire pour interroger notre regard sur ce qu’il reste de l’instant photographique. » Fabrice le Botmel

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« Reste d’instant photographique » / 1992 Photographie noir et blanc / 50 X 70 cm


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Marie Lepetit

―Marie Lepetit est peintre, une peintre abstraite dont le travail repose sur l’usage de contraintes et de règles grâce auxquelles elle invente des espaces à la fois visuels et mentaux, comme des correspondances ou des reflets d’un monde insaisissable par d’ autres moyens que picturaux. Dans ses œuvres récentes, elle utilise des équerres de tailles diverses pour dessiner des formes géométriques faussement parfaites, qui structurent la surface par enchaînements, croisements et superpositions… ― Olivier Grasser, 2003

 +info http://marielepetit.fr/ « Dessin calque crayon bille » / 1992 Collage dessin / 76X57cm


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Marie Lepetit

―Marie Lepetit est peintre, une peintre abstraite dont le travail repose sur l’usage de contraintes et de règles grâce auxquelles elle invente des espaces à la fois visuels et mentaux, comme des correspondances ou des reflets d’un monde insaisissable par d’ autres moyens que picturaux. Dans ses œuvres récentes, elle utilise des équerres de tailles diverses pour dessiner des formes géométriques faussement parfaites, qui structurent la surface par enchaînements, croisements et superpositions… ― Olivier Grasser, 2003

 « Dessin calque crayon de couleur » / 1992 Collage dessin / 83X125cm

+info http://marielepetit.fr/


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François Martin

Il y a dans le travail de François Martin, une relation aux petites choses de la vie de tous les jours. Cette relation apparaît ici dans le titre de sa peinture collage : « Early morning coffee drawings ». Nous pouvons également la retrouver dans ses cahiers d’écolier sur lesquels il consigne chaque jour les messages reçus sur son répondeur téléphonique, en les accompagnant d’un dessin ou d’une peinture. Son travail, ne s’attache pas aux sujets grandioses, mais cherche au contraire à enchanter le quotidien. À travers un travail journalier, et sériel, il évoque également la mesure du temps et sa fuite inexorable.

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Early morning coffee drawings / 1997 Collage / peinture / 89 X 92 cm


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Ivan Messac

« En créant les premières « têtes », les traces des coups de burin m’évoquaient les circonvolutions d’un cerveau : l’extérieur disait aussi l’intérieur. Mais la façon de faire une « tête », c’ est malgré tout de lui donner une face. Je m’efforce de la rendre multiple, non pas, bien entendu, à la manière cubiste ; plutôt en faisant en sorte que la regardant sous un certain angle, on ait l’impression d’être devant la face ; puis en tournant que ce soit encore la face ; puis encore… Elle pourrait nous regarder tout le temps » Ivan Messac

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Sans titre carton découpé ciré / 22X25 cm


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Ivan Messac

« Cette relation dirait que je suis en identité avec les autres tout en étant en différence : une projection d’une part collective partagée qui toujours me ramène à l’individu, plus impénétrable, mais toute les « têtes » - et le fait quelles ne possèdent pas de signes extérieurs de véritables têtes,notamment un regard- , toutes les « têtes » sont différentes en restant la même… » Ivan Messac

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Minorité absolue / 1972 Sérigraphie deux couleurs / 35 X 50 cm


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Olivier Michel

« Oeuvre discrète, « J’use mon bic », 2001, consiste en un rouleau de papier couvert d’autant de traits déroulés — gestes dérisoires, accessibles à tout le monde — qu’est capable de faire un stylo à bille avant de s’épuiser : là, on a affaire simultanément à une logique cumulative (le dessin s’accumule sur le support), à une logique soustractive (par le transfert) et à une logique d’évidement, où le temps même s’épuise. Si la logique soustractive épuise l’outil (le stylo), l’épuisement épuise le possible. » Olivier Michel

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Aléas / 1998 Encre sur papier / 50 X 65 cm

+info http://www.artzari.fr/fiche-artiste.olivier-michel.html


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Patrice Pantin

―C'est avec une sorte d' acharnement particulier, une constance qui appartient à l' obsession, que Patrice Pantin développe un travail dont la première caractéristique est la discrétion. Discrétion des formats et des gestes, discrétion à propos de ce qui est en jeu dans chacune de ses pièces: une sorte de violence qui n' appartiendrait qu 'à lui. Violence qui refuse le bazar des cris et hurlements; tout le fatras, le sirupeux de l' expressionnisme. Une violence qui prend des voies où le regard est si minimement sollicité qu' il faut, au bout du nerf qui le commande, que tout le corps se mobilise. Que voit-on dans ces derniers travaux: une, deux, trois lignes presque droites, flottées dans l' espace d' un papier. Rien, presque... Elles sont si fines qu' il faut un petit moment - une grande attention pour ressentir qu' elles n' ont pas partout la même couleur, aucune plume, aucun poil, ne les ont posées sur le papier; oui, il faut du temps -passant pressé, gave-toi ailleurs...‖ Alin Avila

 Sans titre / 1998 Encre serigraphique sur papier incisé / 75,5 X 76 cm

+info http://www.patricepantin.com/


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Hervé Robillard

Hervé Robillard après une carrière de photographe de presse a décidé de prendre son temps. Prendre le temps de s’imprégner du paysage, de le photographier à l’aide de moyen à mille lieux de la frénésie numérique. Ces tirages en noir et blanc sont produits en labo et sa prise de vue réalisée sur pied, au 6x6, avec des temps de poses lents. À travers son travail photographique, Hervé Robillard nous convie à pénétrer dans ses images par le biais de la lumière, de la matière, pour un moment de contemplation « Zen ».

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Sans titre Photographie noir et blanc / 11 X 11 cm


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Manuel Ruiz-Vida

…« Le container, l’immeuble désaffecté ou le blockhaus ne sont plus qu’un prétexte d’une écriture formelle, prétexte aussi à saisir la violence et la poésie du monde du travail, l’usure et l’empreinte du temps. Ce que l’artiste donne finalement à voir, c’est aussi et surtout la peinture elle-même dans sa matérialité et sa transcendance. Il ne s’agit plus de représenter mais de construire une nouvelle réalité, celle de l’œuvre. »… Aude Cordonnier

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Passages / 2004 Laque et pigment sur radiographie / 24 X 30cm


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Fabien Soret

« De par leur supports techniques ou leurs sujets, mes travaux se caractérisent par leur éclectisme, la fantaisie en serait le fil conducteur. A travers des dessins, collages, vidéos, je développe des séries de situations comiques,à l’instar du cinéma burlesque, où il s’agit d’effectuer de légers décalages, de jongler avec les choses pour laisser libre cours à la construction de nouveaux jeux. » … Fabien Soret

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« Objectif lune » / 2001 4 Photographies contre collées sur forex / 4 (30X24) cm


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Didier Tallagrand

Didier Tallagrand développe un travail sur les problématiques du paysage, de sa construction dans la réalité à ses représentations : Un travail de pérégrinations aussi bien réelles que fictives dans les paysages. Des images sont rapportées, mis en scène à travers différents médiums et dispositifs, laissant le soin au spectateur de connecter les différentes interprétations, quelquefois avec humour ou mélancolie.

 +info http://www.pascalpolar.be/site/artisteview.php? nom_de_tri=Didier%20Tallagrand Sans titre / 1994 Pigments sur toile / 89 X 116 cm


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Alexis Trousset

Le travail d’Alexis Trousset est constitué de matrices processuelles proches de l’univers des fractals. Il nous donne à voir, dans un espace mal défini alterné entre l’ordre et le chaos, des formes serpentines, tentaculaires qui progressent par contraction ou extension comme les pulsations d’un cœur.

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Formes endogènes / 2001 Huile blanche sur fond noir / 80X99 cm


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Eric Van Der Schalie

Pour Eric Van Der Schalie, faire de la photographie, c’est aller à la rencontre de ses sujets, et parcourir les paysages des principales grandes villes européennes. A travers ses photographies, l’artiste questionne le rapport de l’homme à son environnement. Une de ses références avouée en photographie est le photographe Eugène Atget dont il admire le travail.

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Connotations / 2001 Photographie noir et blanc / 30X40 cm



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